Commission sur les finances et l'administration — 14 janvier 2026
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Voix 1A0:07:13
Richard Deschamps, je suis président de la commission des finances et de l'administration. Je suis très heureux de pouvoir présider cette commission en compagnie de mes collègues qui m'accompagnent cet après-midi. Nous amorçons comme commission une série de séances publiques qui vont s'échelonner jusqu'au 22 janvier et nous allons étudier d'une façon plus détaillée les budgets et les programmes décennaux d'immobilisations des services municipaux et des différentes entités paramunicipal de la Ville. Alors, je veux souhaiter la bienvenue aux concitoyens de Montréal qui sont dans la salle. Je veux également souhaiter la bienvenue à tous les citoyens et citoyennes qui nous écoutent sur le web. Alors, les séances vont avoir pour but d'étudier justement de façon détaillée le budget déposé par l'administration municipale et de permettre aux citoyens et citoyennes et aux élus de poser des questions aux personnes-ressources de la Ville de Montréal. Au terme de l'étude de la commission, comme vous le savez, nous allons produire des recommandations qui vont être destinées à l'administration municipale. Alors, je vais d'abord inviter les membres de la commission à se présenter pour que vous puissiez faire leur connaissance à tour de rôle, en commençant par les vice-présidences et je vais aller tout de suite à ma droite avec madame Brisebois.
Voix 1B0:08:41
Oui, bonjour, mon nom est Julie Brisebois et je suis mairesse de Senneville.
Voix 1A0:08:48
On va continuer à la droite. Oui, c'est correct, j'ai parlé au vice-président avant.
Voix 1B0:08:55
Bonjour, Mercedez Plante, conseillère d'arrondissement pour le district Joseph-Beaubien à Outremont. Bonjour, Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont.
Voix 1A0:09:08
Bonjour, Victor Esposito, conseiller de ville à Saint-Sulpice à Ahuntsic-Cartierville.
Voix 1B0:09:14
Bonjour, Milany Thiagarajah, je suis la conseillère de ville du district Darlington à Côte-des-Neiges.
Voix 1A0:09:22
Bonjour à tous et à toutes, Martin Saint-Jean, maire de la ville de Beaconsfield. Alors, je vais aller vers la gauche avec notre autre vice-président. Nicolas Jolicoeur, conseiller d'arrondissement dans le district de Saint-
Voix 1E0:09:36
Saint-Paul-Émard–Saint-Henri-Ouest dans l'arrondissement Le Sud-Ouest.
Voix 1B0:09:39
Bonjour tout le monde, salutations, Alexandre Devaux-Guizani, je suis le conseiller de la Ville pour le district de Maisonneuve-Longue-Pointe dans l'est de Montréal, dans Mercier–Hochelaga–Maisonneuve. Bonjour, Michèle Tremblay, conseillère d'arrondissement à Verdun dans le district Champlain–Île-des-Sœurs.
Voix 1A0:09:55
Bonjour tout le monde, je m'appelle Gerlando Guarraggi, je suis conseiller d'arrondissement dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, dans le district de La Pointe-aux-Prairies.
Voix 1B0:10:06
Bonjour, Josefina Blanco, conseillère de la Ville dans le district de Saint-Édouard, dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.
Voix 1F0:10:14
Merci.
Voix 1A0:10:15
Alors, je voudrais saluer également la présence de quelques élus également dans la salle. Madame Véronique Fournier, qui est mairesse du Sud-Ouest. Bonjour, madame Fournier. On m'a mentionné également madame Houbart, qui est conseillères dans le Sud-Ouest. Bonjour, madame Houbart. Je vois monsieur McQueen également dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Il y aura peut-être d'autres élus que malheureusement je ne connais pas encore. Pardonnez-moi, mais vous serez nommés si vous revenez lors des commissions. On m'indiquera les personnes qui vont venir. Je sais qu'on va présenter d'autres élus à la table, mais je voudrais d'abord procéder correctement avant d'adopter l'ordre du jour et d'amorcer l'étude publique, je veux vous présenter rapidement le déroulement des séances parce que le grand défi que nous aurons, c'est le temps. C'est une commission qui normalement a plus de temps. Compte tenu des circonstances cette année, l'horaire est extrêmement serré, tant au niveau des présentations que des périodes de questions. Donc chaque service d'abord est invité à exposer sa présentation. Il y a tellement de données là-dedans que ça va être un défi même pour ceux et celles qui présenteront. Ça sera suivi d'une période de questions ou de commentaires, mais plutôt de questions du public. Et quand on parle du public, il y a les gens dans la salle qui auront une priorité et ensuite les gens sur le web aussi qui pourront envoyer des questions. Il y a d'ailleurs un formulaire qui est prévu à cet effet pour ceux qui veulent ceux et celles qui voudraient poser des questions. Et ça va être transmis justement par le formulaire disponible sur la page web de la commission. Alors, le formulaire en soi, pour ceux qui nous écoutent, va ouvrir 60 minutes avant le début de chaque séance, va rester disponible jusqu'à la fin de la présentation du service, et ensuite, là, la période de questions, des commentaires va suivre. Et je vais aussi demander aux élus qui sont membres de la commission, naturellement, de poser leurs questions. On a, je le répète, un calendrier particulièrement exigeant pour l'étude publique cette année. Chaque minute devra être gérée avec rigueur, non pas que ça me plaît tellement parce que je vais devoir probablement prendre des décisions à ce niveau-là, Mais je vous l'annonce immédiatement, donc aucune cachette, aucune volonté de brimer les droits de parole de ma part, mais il faut maintenir un horaire strict si on veut être capable d'arriver dans les délais. Et tout le monde ici à la commission s'est rencontré préalablement et j'ai été très clair à ce sujet-là. Donc j'aurai besoin, comme président, de votre collaboration tant au niveau du public qu'au niveau de l'ensemble des commissaires, mais on va essayer de faire un travail qui est vraiment intéressants pour pouvoir formuler de très bonnes recommandations à l'administration. Alors, avant toute chose, je vais demander à mes collègues d'adopter l'ordre du jour de l'étude publique. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui proposerait, qui appuierait l'ordre du jour? Madame Brisebois, Julie Brisebois comme proposeure, madame Tremblay comme appuyeur.
Voix 1H0:13:30
Merci.
Voix 1A0:13:31
Je m'excuse, il y a un dépôt administratif Je vois également madame Chantal Rossi dans la salle comme élue. Je l'ai pas nommée tout à l'heure, mais je pense que vous venez d'arriver. En tout cas, si vous êtes arrivée juste sur le tard, alors bonjour. Alors, il y a également un dépôt administratif du procès-verbal de l'assemblée publique qui a été tenue le 5 juin 2026. Pourquoi un dépôt administratif? C'est qu'aucun, aucune personne qui est autour de la table n'était présente. Donc, il n'y a pas personne qui peut proposer et adopter. Donc, c'est pour ça qu'il y a un dépôt administratif et c'est relié aux consultations publiques qu'il y avait eu au niveau des consultations prébudgétaires. Et à ce moment-là, la personne qui présidait était monsieur Pierre Lessard-Blais, qui était à l'époque maire de Hochelaga-Maisonneuve. Alors, on va procéder au dépôt administratif du procès-verbal de cette assemblée publique-là. Et je pense que notre coordonnatrice, madame Charbonneau, prend note que ça a été déposé. Alors, passons maintenant à l'essence même de notre commission. On va plonger au cœur de l'étude du budget et on va procéder à la présentation générale du budget de fonctionnement pour l'année 2026 et du programme décennal d'immobilisations 2026-2035. On parle maintenant d'un programme depuis quelques années, d'un programme décennal. Vous savez qu'au niveau des municipalités, normalement c'est un programme triennal, mais ici à la Ville de Montréal, suite à une réflexion pour avoir une vision d'ensemble sur plusieurs années de l'ensemble des projets, il y a maintenant un PDI, un programme décennal d'immobilisations, donc sur 10 ans. Alors, notez que les périodes de questions qui devraient suivre la présentation générale du budget vont être reportées au jeudi 22 janvier à 12 h 30. OK, il y aura pas de questions suite à cette première présentation. On va prendre connaissance du budget, il y aura tous les services qui viendront, donc ça va donner une meilleure vue d'ensemble pour poser des questions à la direction générale et à la présidente du comité exécutif et à la direction des finances que je vais présenter dans quelques instants, pour être en mesure de poser de bonnes questions, d'avoir une vue d'ensemble. Alors exceptionnel, on procède comme ça cette année. Période de questions au 22 janvier à 12 h 30 où monsieur le maire d'Agenais, comme directeur général de la Ville, et probablement monsieur Pinard et l'ensemble des personnes que je vais présenter vont revenir. Alors, je voudrais d'abord, dans un premier temps, avant toute chose, céder la parole à monsieur Pinard, qui est président du comité exécutif, pour un mot d'introduction, et ensuite on pourra passer à la présentation des personnes et à la présentation du budget comme tel. Monsieur Pinard.
Voix 1F0:16:22
Merci, monsieur le président. Mesdames et messieurs les membres de la commission, chers collègues, chers citoyens, c'est avec fierté que je vous présente notre premier budget à la commission, un budget qui marque un nouveau départ, celui de l'écoute et surtout celui de l'action. C'est aussi notre premier exercice d'étude de budgétage. Je vous remercie de tout le temps à l'avance que vous allez investir pour faire vos recommandations. Nous avons déposé un budget de fonctionnement équilibré de 7,67 milliards de dollars pour 2026 et un programme décennal d'immobilisations de 25,9 milliards. Ce budget repose sur la rigueur et la responsabilité. Chaque dollar a été géré avec soin pour respecter la capacité de payer des Montréalais sans compromettre la qualité des services. La hausse des taxes foncières sous le contrôle du conseil municipal est limitée à 3,4, soit l'infrastructure l'inflation et nous atteignons dès cette année notre cible d'endettement de 100% des revenus prévue initialement pour 2027. Nous optimisons l'appareil municipal, gel des embauches, revue des activités et 79 millions d'économies récurrentes dès ce budget. Nous renforçons aussi les services de proximité, hausse des transferts aux arrondissements de 3%, ajout de 250 millions sur les 10 prochaines années à leur programme d'immobilisations. Face à la crise de l'itinérance, nous triplons le financement qui passe à 29,9 millions pour 2026. C'est plus que ce qui a été mis en itinérance durant les 4 dernières années et 100 millions par année d'ici 2035 pour créer des lieux d'hébergement. En habitation, 578,7 millions de dollars sur 10 ans pour protéger les locataires et augmenter l'offre de logements abordables. Nous investissons également massivement dans les infrastructures, 7,2 milliards pour les rues et le réseau cyclable, 1,6 milliard pour la Vision Zéro et 7,4 milliards pour l'eau. Des sommes historiques. Je m'arrête ici, je vais laisser mes collègues vous présenter le budget en détail. Vous recevrez aussi des présentations de chacun des services de la Ville et vous aurez l'opportunité de poser vos questions. Je tiens à remercier nos équipes qui ont travaillé sur le budget. Les efforts déployés ont été colossaux, particulièrement entre le 12 novembre et le 12 décembre et entre le 28 décembre et le 12 janvier. Je vous remercie tous et toutes et vous souhaite une bonne étude budgétaire. Merci.
Voix 1A0:18:53
Merci, monsieur Pinard. Alors, sans plus tarder, je vais inviter maintenant maître Desgenêtres. Dagenais, pour prendre la parole quelques instants.
Voix 1H0:19:02
Ce sera très bref, monsieur le président. Tout d'abord, vous saluer. Vous-même, bon retour à la CFA et saluer l'ensemble de vos collègues. Je salue également toutes les personnes présentes qui ont un intérêt pour la chose municipale. Mon mot sera court, ce sera simplement pour remercier, je le ferai également, l'ensemble des équipes qui ont travaillé vraiment de façon acharnée au cours des dernières semaines pour produire ce budget de qualité. Je pense évidemment à la trésorière Francine Laberdière qui fera la présentation aujourd'hui et l'ensemble de son équipe. Chaque personne aura l'occasion de se présenter. Francine va présenter son équipe. Donc, un gros merci à ceux et celles que vous voyez, mais aussi à ceux et celles que vous ne voyez pas. Et monsieur le président, c'est vrai que la CFA est raccourcie cette année, on a moins de temps, mais ce ne sera que partie remise parce qu'il y en aura 2 cette année. Il y en aura une autre en décembre. Donc, ce sera une année chargée pour la STM.
Voix 1A0:19:55
N'effrayez pas les commissaires qui sont nouveaux, maître Langevin.
Voix 1F0:19:59
Pendant une seconde, j'avais oublié monsieur le directeur général, donc merci de nous rappeler cette réalité.
Voix 1H0:20:05
Donc, merci beaucoup, bonne séance. Je passe la parole à Francis Laberge.
Voix 1A0:20:08
Merci. Alors, madame Laberge, je vous cède la parole et avant, je veux juste reconnaître Benoît Langevin qui est élu également dans Pierrefonds-Roxboro et monsieur Corville qui sont des conseillers associés, je crois. Non, vous n'êtes pas associé, vous êtes responsable. Excusez-moi, là, je connais pas toutes les nouvelles affectations. On va apprendre à se connaître, même si on se connaît personnellement. Alors, madame Laverdière, la parole est à vous.
Voix 1C0:20:31
Merci, monsieur le président. Bonjour à tous les membres de la commission. Merci, monsieur Pinard, monsieur Dagenais. Je vous présente également les membres de mon équipe qui m'accompagnent aujourd'hui. Donc, à ma droite, monsieur Gildas Baghedi, qui directeur du budget et de la planification financière et fiscale. À l'arrière, madame Stéphanie Hérault, qui est chef de division de la planification financière et fiscale, et monsieur Philippe Briand, qui est chef de division du plan d'investissement. Alors, je vais débuter maintenant la présentation du budget 2026 et du PDI 2026-2035. Donc, dans cette présentation, nous allons voir bien entendu le budget de fonctionnement avec les faits saillants, la fiscalité, les budgets un peu plus en détail, également le programme décennal d'immobilisations, toujours avec les faits saillants et un peu de détails, finalement le budget climat et les prochaines étapes. Donc, pour débuter, le budget 2026 a été confectionné dans un contexte économique qui avait quand même une certaine incertitude, notamment le contexte géopolitique et les droits de douane, pour n'en nommer que deux. L'inflation réelle qui a été observée de septembre 2024 à septembre 2025 s'élevait à 3,4%. Parmi les orientations générales, il y avait bien entendu limiter les hausses de taxes à l'inflation, donc à 3,4%. Donner la priorité aux services à la population et finalement contrôler les dépenses. Toujours pour la confection du budget, dans les orientations générales, pour les services centraux, ils se sont vus attribuer une indexation de 1,9% des autres familles de dépenses, donc des biens et services, la pleine indexation de la rémunération et également l'octroi de crédits prédit pour des enjeux particuliers, comme par exemple l'habitation, l'itinérance, la sécurité. Également, les services centraux ont fait un exercice de revue de leurs activités pour leur permettre de dégager des économies. On verra un petit peu plus loin dans la présentation le détail de ces économies. Du côté des arrondissements, l'indexation des transferts centraux qui a été accordée, c'est 3%. On a également accordé les crédits pour les nouvelles installations et finalement la poursuite du partage des revenus d'un stationnement tarifé. Tout ça nous a donné un budget équilibré, bien entendu, donc des revenus équivalents aux dépenses à hauteur de 7 665,9 millions. La principale source de financement du budget de la Ville est bien entendu les revenus sont bien entendu les revenus de taxation à hauteur de près de 63%. C'est à peu près équivalent à ce que, ce qu'on avait les années passées, un petit peu plus bas. Également les autres services, les autres revenus pardon, et les services rendus à hauteur de 20,3%. Dans une moindre mesure, les transferts des paliers gouvernementaux supérieurs et finalement les quotes-parts. Du côté des dépenses, La rémunération globale occupe 37,9% des dépenses de fonctionnement. Sinon, il y a le service de dette qui occupe également, le service de dette brute qui occupe également 16,6% du total des dépenses. Maintenant, le budget s'est fait, a été confectionné autour de 8 thématiques prioritaires. Je vais pas vous les nommer ici parce qu'on va les voir une par une par la suite. Donc, pour chacune des thématiques prioritaires, on vous présente ici les actions principales et les chiffres clés, mais dans les documents, bien entendu, vous avez plus de détails. Puis, pour votre information, dans la présentation, à chacune des pages, on a identifié les pages de référence, soit au document des fessayants ou au volume budgétaire. Donc, si vous voulez avoir plus de détails, vous pouvez vous référer à ces documents. Donc, on commence avec la première thématique: la gestion rigoureuse et responsable des finances publiques. Donc, les actions principales de cette thématique, c'est se recentrer sur les services à la population et optimiser les activités et les ressources de la Ville. Dans les chiffres clés au budget de fonctionnement, il y a l'exercice de la revue d'activité qui nous a permis d'aller générer des économies, mais aussi on a un plan d'optimisation qui sera mis en œuvre dans les prochaines semaines, les prochains mois, qui va nous permettre également de— qui nous permet en fait d'anticiper des économies au budget 2026. On verra encore une fois le détail un petit peu plus loin dans la présentation, mais tout ça c'est pour un total de 79 millions d'économies qui sont prévues au budget 2026. Donc, le plan d'optimisation dont je vous parlais tantôt, qui va être déployé dans les prochaines semaines, prochains mois, prévoit une diminution de 1000 postes dans les services centraux au cours des 4 prochaines années. Il y a d'ailleurs déjà le gel d'embauche qui a été annoncé pour les postes d'accréditation de professionnels col blanc et le gel des nominations pour les postes cadres dans les services centraux. Maintenant, la lutte contre l'itinérance. Les actions principales, c'est renforcer l'inclusion et la cohabitation sociale, sortir les gens de la rue et mettre en place le groupe d'intervention tactique en itinérance. Parmi les chiffres clés, on voit qu'on a investi, on n'a pas investi, mais on a prévu au budget de fonctionnement des sommes à hauteur de 29,9 millions millions. C'est 20 millions de plus que ce qui avait été prévu au budget 2025 pour en appui aux initiatives et organismes œuvrant en itinérance. Également au PDI, à même les sommes qui sont prévues, on va le voir un petit peu plus loin dans la présentation, en fait tout de suite après, on a des, on a un budget qui est prévu au PDI pour des acquisitions stratégiques. Donc dans cette, dans ce budget, on a réservé une somme de 100 millions pour les acquisitions et rénovations des bâtiments pour des projets en itinérance. Donc, l'habitation, la prochaine thématique, les actions principales sont de s'attaquer à la crise du logement, préserver l'accès au logement et protéger les locataires et les plus vulnérables. Dans le budget de fonctionnement, dans les chiffres clés, on voit qu'il y a une somme de 3 millions d'ici 2020 qui est prévue d'ici 2027 pour les inspections préventives d'insalubrité. Également l'opération du 1er juillet pour un budget à hauteur de 5,5 millions. Sinon, il y a également l'embauche du, de personnel d'inspection supplémentaire pour encadrer les locations touristiques pour un budget total de 1,6 million. C'est un ajout de 500 000 en 2026. Au PDI, on prévoit l'ajout de 75 000 logements d'ici 2050. Au PDI, ça représente un investissement de 1,4 milliard. Également, on voit le programme dont je vous parlais précédemment pour l'acquisition des immeubles stratégiques qui inclut le 100 millions pour les projets en itinérance pour un total de 578,7 millions. Du côté de la sécurité, Les actions principales ont misé sur la collaboration et la prévention, notamment auprès des jeunes, renforcer la sécurité dans l'espace public, sécuriser les trajets vers les écoles, appuyer le personnel pompier et améliorer les équipements d'urgence. Dans les chiffres clés, il y a la sécurisation aux abords des écoles qui est dotée d'un budget de 17,4 millions. Également, la prévention de la violence chez les jeunes pour 15,8 millions au budget 2026. Du côté du PDI, on prévoit des sommes importantes du côté du service de sécurité incendie, notamment pour le remplacement des véhicules et pour le remplacement également des équipements du personnel pompier. Sinon, il y a l'acquisition et le déploiement des caméras d'intervention pour 40 millions, ce qui inclut les caméras portées sur l'uniforme de la police. Et finalement, les caméras dans l'espace public pour 1,7 million. Du côté de la qualité de vie et de la culture, les actions principales sont d'améliorer la vie de quartier, rénover et entretenir les infrastructures culturelles, sportives et de loisirs, stimuler la vitalité économique locale et également l'attractivité et la relance du centre-ville. Dans le budget de fonctionnement, il y a beaucoup de chiffres ici, j'irai pas peut-être en détail, mais je vais vous en nommer quelques-uns. Donc, par exemple, l'amélioration de la propreté à 6,6 millions. Également, du côté du Conseil des arts, la contribution de la Ville au Conseil des arts a été augmentée de 2,5 millions pour un total de 24,4 millions. Il y a une bonification des budgets des bibliothèques et des maisons de la culture pour 2,5 millions et différentes sommes qui sont, qui sont réservées aussi pour les SDC, les commerces, qui notamment ceux qui sont affectés par les chantiers et aussi pour le soutien aux artères commerciales. Finalement, il y a la stratégie centre-ville pour 14,7 millions et soutien aux festivals pour 8,6 millions. Toujours dans la qualité de vie, la culture, au niveau du PDI, il y a des investissements importants dans les infrastructures, autant de les infrastructures culturelles que sportives. Donc notamment pour les bibliothèques, maisons de la culture à 610 millions et 570 millions pour les nouvelles installations sportives. Sinon, il y a également des sommes qui sont réservées pour différents projets, donc Sainte-Catherine-Ouest pour 410 millions, Sainte-Catherine-Est pour 148 millions, les faubourgs, la rue Peel et également le quartier des Spectacles. La mobilité planifiée et les infrastructures routières. Donc, les actions principales: propulser la mobilité planifiée, accompagner les travaux de la ligne bleue, du SRB Pie-IX et du REM, améliorer et sécuriser le réseau cyclable, réduire les impacts des chantiers et et finalement améliorer l'état des rues. Pour ce faire, il y a des sommes de 6,7 milliards qui sont réservées au PDI pour les infrastructures routières, 1,6 milliard pour le programme Vision Zéro et finalement 473,5 millions pour le développement, l'amélioration et le maintien du réseau cyclable. L'est de Montréal, donc les actions principales c'est la mise en place du Bureau de l'Est, la mise en valeur et la revitalisation des terrains municipaux pour favoriser le développement et également l'attraction d'entreprises locales et internationales. Du côté du budget de fonctionnement, il y a l'entente pour la décontamination des terrains qui est prévue pour 72 millions au budget d'ici 2027. Et au PDI 2026-2035, il y a un nouveau fonds, le fonds de revitalisation de l'Est pour 25 millions, également le collecteur Langelier, l'accompagnement des travaux pour la ligne bleue, l'aménagement et le verdissement du secteur Assomption et finalement la construction de serres au Jardin botanique pour 290 millions. Maintenant, la dernière thématique, la résilience climatique. Donc, dans les actions principales, atténuer les effets des pluies intenses, rattraper le déficit du maintien des infrastructures de l'eau. Du côté des chiffres clés, il y a le programme Rhénoplex pour lequel un total de 2 millions a été ajouté, donc pour un total, un budget total de 10,3 millions. Il y a un nouveau fonds de réserve d'urgence climatique pour les arrondissements à hauteur de 2 millions. Et finalement, la stratégie montréalaise de l'eau pour laquelle, pour laquelle, pardon, un budget de 38 millions a été prévu au budget de fonctionnement. Sinon, toujours pour la Stratégie montréalaise de l'eau, il y a plusieurs investissements qui ont été, qui ont été prévus, dont notamment le plan directeur de drainage, les infrastructures, les, pardon, les investissements dans les infrastructures vertes également. Il y a un nouveau programme d'acquisition de terrains en milieu inondable pour 73 millions. Sinon, il y a les autres investissements toujours dans les infrastructures de l'eau. Maintenant, la fiscalité. Donc, les charges fiscales qui relèvent du conseil municipal ont été augmentées de 3,4%. Du côté des arrondissements, globalement, les arrondissements ont haussé leurs taxes de services de 7,4%. Également, les taxes d'investissement des arrondissements, on observe une augmentation de 5%. Maintenant, ces augmentations-là ont des effets différents sur les charges fiscales totales quand on tient compte des proportions que chacun occupe. Donc, du côté du conseil municipal, les charges fiscales du conseil municipal occupent ou représentent 87% de l'ensemble des charges fiscales pour les immeubles résidentiels, 13% pour les conseils d'arrondissement. Donc, quand on prend ces proportions, le 3,4% d'augmentation du côté du résidentiel, son effet sur les charges fiscales totales est de 3%. De la même façon, du côté des arrondissements, c'est 0,8%. Donc, c'est un total de la hausse des charges fiscales de 3,8% pour le résidentiel. Du côté du non-résidentiel, les proportions sont un peu différentes, c'est-à-dire que pour le conseil municipal, c'est une proportion de 97%, donc le 3% équivaut à une augmentation de 3,2%. Du côté des arrondissements, c'est 0,2%, pour un total de 3,4%. À la prochaine diapo, c'est ce qui est illustré ici, c'est ce que je viens d'expliquer en fait selon les proportions de chacun des conseils municipaux et des conseils d'arrondissement. Maintenant, la variation des charges fiscales, l'effet sur une résidence moyenne. Donc, c'est une illustration théorique, bien entendu. Donc, la résidence moyenne se voyait attribuer un compte de taxes de 5009$ en 2025. Son compte de taxes en 2026 totalisera 5197$. C'est une augmentation totale de 188$. 149 du côté de l'augmentation des charges fiscales qui relèvent du conseil municipal et 39$ pour les charges fiscales qui relève du conseil d'arrondissement. Maintenant, le budget de fonctionnement un peu plus en détail. Donc, on vous a présenté tantôt que l'augmentation du budget est de 5,4%. Quand on regarde d'un peu plus près les variations de ce budget, puis qu'on vient identifier certains éléments particuliers. On voit que ces éléments particuliers comptent pour 157,4 millions de l'augmentation de 389, ou 2,2% d'augmentation. Donc, ces éléments particuliers qu'on a identifiés, il y a l'augmentation du service de dette pour 87,3 millions, la hausse du paiement au comptant pour 15 millions, les dépenses qui sont liées au programme de rénovation des loyers, des habitations pardon, à loyer modique. C'est un programme qui est totalement remboursé par, en fait via la SCMM, mais c'est un programme de la Société d'habitation du Québec, donc à hauteur de 25,7 millions. Donc ça a aucun effet sur les charges fiscales de la Ville. Sinon, il y a le championnat, les championnats UCI également, qui sont un événement non récurrent qui aura lieu en 2024. Donc, quand on regarde le budget, pardon, la variation du budget sans ces éléments particuliers, c'est une augmentation qui a été limitée à 3,2% ou 232,4 millions. Maintenant, le budget, on peut le regarder sous différents angles. Ici, ce qu'on vous présente, si on va dans le milieu, le tableau du milieu, Donc, on voit le budget en fonction de la structure de la Ville. Donc, le budget de la Ville centre qui augmente de 5,6%, les budgets d'arrondissements qui au total augmentent de 4,2%, tout ça pour un total de 5,4%. Maintenant, si on s'attarde au budget de la Ville centre, la partie du haut du tableau vient vous présenter les augmentations en considérant les compétences locales, donc du conseil municipal, et celles du conseil d'agglomération. Donc, du côté du conseil municipal, c'est une augmentation de 4,3%, et du côté de l'agglomération de Montréal, c'est une augmentation des dépenses de 6,4%. Maintenant, une autre façon également de le regarder, c'est en regardant les— le budget de la Ville-Centre entre les services centraux et les dépenses corporatives. Les services centraux, pour leur part, augmentent, leur budget augmente de 4,5%, et les dépenses corporatives augmentent de 7,1%. On verra à la prochaine diapo que les dépenses corporatives comprennent des postes budgétaires importants, comme par exemple le service de dette. Donc, le service de dette, le service de dette corporatif, parce qu'il y a une partie vous allez voir un petit peu plus loin dans la présentation, qui est attribuée aux services, notamment aux services de l'eau. Donc, au corporatif, l'augmentation est de 60,6 millions. La contribution à l'ARTM, c'est une augmentation de 45,6 millions. Également, la hausse du paiement comptant pour 15 millions. Le déficit de l'agglomération pour 10,7 millions. Sinon, il y a également les frais de gestion sont attribuées à l'Agence de mobilité durable pour 8,1 millions. On verra un petit peu plus loin aussi qu'il y a quand même une augmentation des revenus de ce côté. Et on a une somme de 4,6 millions qui a été réservée pour les priorités de l'administration, notamment des sommes réservées pour les arrondissements, pour le nouveau fonds d'urgence climatique, pour les inspecteurs en location touristique, également pour pour la prolongation des heures d'ouverture. Sinon, il y a un 2 millions qui a été réservé pour d'autres priorités à venir en 2026. On retrouve également dans les dépenses corporatives la contribution au Conseil des arts qui a été augmentée de 2,5 millions, et finalement le plan d'optimisation des ressources dont on a parlé tantôt, qui nous permet d'anticiper des économies de 16 millions qui sont prévues aux dépenses corporatives. Maintenant, les services centraux. Donc, le budget des services centraux augmente de 4,5%. Si on regarde les éléments particuliers qui sont inclus dans les budgets des services centraux, donc le service de dette pour une augmentation de 26,7 millions, le programme d'habitation, en fait le programme de rénovation des habitations à loyers modiques pour 25,7 millions, et le championnat de l'UCI pour 18,7 millions. À ces sommes qu'on a ajoutées, on vient aussi réduire le budget pour la non-récurrence des élections. Bien entendu, en 2025, on avait un budget réservé pour les élections 2025, donc on vient le retirer en 2026. Alors, si on regarde ces éléments particuliers, ça correspond à une croissance de 1,3% du 4,5% d'augmentation des budgets desservis. Donc, toujours dans les services centraux, si on regarde maintenant les budgets opérationnels des services, donc les variations dans le budget opérationnel, on voit que ces variations totalisent 118,3 millions, c'est une augmentation de 3,2%. Donc, ces éléments qui sont présentés ici, il y a l'indexation de la rémunération et autres ajustements pour 70,2 Ces augmentations ont été compensées presque en totalité par la revue d'unités ou la revue des activités des services corporatifs à hauteur de 52,2 millions, également d'autres mesures d'économies qui ont été identifiées par les services centraux pour 10,4 millions. Sinon, on a ajouté également dans les services les sommes pour la stratégie montréalaise de l'eau, donc là, 38 millions, l'aide financière qui a été triplée pour la lutte à l'itinérance pour 20 millions, les services de gestion animalière pour 13,8 millions et finalement, des budgets additionnels attribués aux services de technologie de l'information à hauteur de 14,4 millions, notamment pour la sécurité informatique. Maintenant, on parle d'économies. Tout au long de cette présentation, on est venu vous vous faire un portrait plus synthèse de ces économies-là. Donc, les économies totales, près de 79 millions, de 78,6 millions, comme on l'a vu dans la présentation, 52,2 millions d'économies en lien avec les revues d'unité qui va se poursuivre, en fait, en 2026. Donc, la revue des activités va se poursuivre en 2026, mais ce qui a été identifié en 2025 est généré dans le budget 2026 en économies. Également, dans les services, on a d'autres mesures d'économies qui ont été identifiées pour 10,4 millions. C'est bien entendu, ces économies-là, ce sont toutes des économies récurrentes. Et puis on voit également le 16 millions d'économies anticipées pour le plan d'optimisation des ressources. Donc, à la prochaine diapo, on vient présenter ici la variation de l'effectif de la Ville. Donc, du côté des arrondissements, il y a une augmentation de 40,3 années-personnes pour leurs besoins particuliers en arrondissement, les besoins locaux. Du côté des services centraux, il y a une diminution nette, en fait, de 64,9 années-personnes. Cette diminution est due en partie par la, en grande partie en fait, par la revue d'unité que les services ont faite. Donc, et puis pour les différents, différents ajouts également pour les enjeux. Donc c'est un net de 158,2 années-personnes. Finalement, il y a les éléments particuliers qui ont été attribués également aux services. Donc la stratégie, la stratégie montréalaise de l'eau, pour laquelle on a ajouté 77,3 personnes. Et finalement, au service des incendies de Montréal, pour la décontamination des habits de combat, un ajout de 16 années-personnes. Finalement, dépenses communes, on est allé réserver pour les postes d'inspecteurs, 8 inspecteurs qu'on ajouterait pour les locations touristiques. Maintenant, la contribution au transport collectif. Donc, comme on a vu un petit peu plus tôt dans la présentation, la contribution au transport collectif augmente de 45,6 millions. C'est une augmentation de 6%. Comment elle se décline, cette augmentation? Il y a 39,3 millions pour la contribution de base à l'ARTM, donc c'est une augmentation de 5%, et finalement 6,3 millions pour la gratuité des 65 ans et plus. C'est une mesure qui est populaire, donc une augmentation au budget 2026 à hauteur de 6,3 millions pour 16%. Maintenant, les revenus. Donc, les revenus, bien entendu, sont équivalents aux dépenses, à 7,7 milliards. Donc, on verra un petit peu dans la diapo suivante, on verra les principales variations. Sur ce tableau, on vient voir sommairement les variations. Donc, du côté de la taxation, ce qui inclut le 3,4% du conseil municipal, les taxes des arrondissements, également la croissance immobilière. Donc, on a perdu la présentation. Et voilà, on voit déjà ici en détail. Donc, on voit le 133,8 millions qui est attribuable à l'augmentation de 3,4% des charges fiscales qui relèvent du conseil municipal, 45 millions pour la croissance immobilière, et un petit peu plus bas dans le tableau, les taxes d'arrondissement pour 25,2 millions. Sinon, on a utilisé également une affectation de surplus pour la gestion de l'endettement. Ce sont des surplus qu'on a accumulés au fil des années pour justement la gestion de l'endettement, donc en prévision d'une augmentation du service de dette puisque les investissements ont augmenté ces dernières années, donc à hauteur de 91,8%. Ça comprend également le le financement du paiement au comptant. Les quotes-parts des villes reconstituées pour 50,2 millions. On a une augmentation également des droits de mutation pour 28 millions. Donc, quand on regarde l'évolution, notamment en 2025, on peut prévoir en 2026 une augmentation des droits de mutation. Les contraventions de circulation et stationnement, une augmentation de 25,8 millions. Donc, déjà en 2024, les cibles ont été atteintes. En 2025, on est en voie de les dépasser. Donc en 2026, il y a une augmentation. Le programme, pardon, de rénovation d'habitation à loyer modique dont je vous parlais tantôt, donc les revenus de 25,7 millions qui viennent financer la dépense, le montant équivalent en dépenses. Finalement, il y a une affectation de surplus également pour le financement des championnats du monde route UCI. C'est un événement non récurrent, donc on vient les financer par une affectation de surplus et plus, dans une moindre mesure, des revenus d'intérêt sur les arriérés de taxes pour se coller à l'historique en fait et au réel. Donc une augmentation de 9,9 millions et finalement le partage de croissance d'un point de TVQ pour 6,3 millions. Il y a un montant, une diminution des transferts qui est due à la fin du régime de compensation pour les matières résiduelles en 2025, on allait, on avait le, la fin de l'ancien régime et le début du nouveau. Là, bien entendu, en 2026, les sommes pour l'ancien régime ne sont plus au budget. Maintenant, les budgets d'arrondissement. Donc, les budgets d'arrondissement totalisent 1 milliard 124 millions. La principale source de, c'est un budget équilibré, bien entendu. La principale source de financement des budgets d'arrondissement, ce sont les transferts centraux pour 69%. Sinon, ils ont, les arrondissements ont également leur taxe de service qu'ils utilisent pour financer leurs dépenses à hauteur de 20,4%. Sinon, il y a les autres revenus, les affectations qui sont décidées par les arrondissements. Du côté des dépenses, la majeure partie de leurs dépenses est occupée par la rémunération à hauteur de 70%. Sinon, les biens-services, les contributions à des organismes et les autres dépenses complètent le budget de fonctionnement des arrondissements. Ce qu'on vient vous présenter ici, c'est la hausse annuelle des transferts centraux qui sont accordés aux arrondissements. Donc, dans la barre qui est illustrée ici, la barre verte, ça représente l'indexation des transferts, donc le 3% que vous voyez pour 2026. Et quand on ajoute les autres ajustements, notamment les ajustements pour les nouvelles installations, on voit qu'en 2026, globalement, les transferts qui ont été attribués aux arrondissements sont en hausse de 3,7%. Maintenant, pour les quotes-parts. Alors, le budget d'agglomération est financé par, par les quotes-parts. Donc, les quotes-parts sont en hausse, les quotes-parts qui sont attribuées aux villiers, donc inclus à Montréal bien entendu, les quotes-parts sont en hausse de 5,5%. Ce qui explique cette hausse, c'est d'abord les dépenses d'agglomération qui sont en hausse de 6,4% pour se situer à 3 milliards 941 millions. Également, les revenus pour lesquels il y a une hausse plus marginale, disons à 0,5%, et qui se situe à 598,7 millions. Tout ça pour des quotes-parts totales de 3 milliards 342,4 millions. C'est une augmentation de 234,3 millions par rapport à 2025. Maintenant, le PDI. Je vais la parole à mon collègue monsieur Gildas Baghetti qui est directeur du budget. Il va vous présenter la suite de la présentation.
Voix 1E0:51:20
Bonsoir monsieur le président, bonsoir à tout le monde de la CFA et au public. Alors, pour la confection du PDI 2026-2035, les stratégies et orientations qui ont été retenues ont été de planifier le PDI en tenant compte du maintien des actifs, et de la capacité d'emprunt de la ville, d'exercer un suivi serré et continu de l'allocation annuelle du PDI et de planifier le PDI de sorte à ce que le ratio d'endettement soit de retour à l'intérieur des balises, c'est-à-dire un maximum de 100% pour l'année 2026, c'est-à-dire un an plus tôt que prévu. Donc sur la base de ces orientations, on a confectionné un PDI de 28,9 milliards qui se répartit en 15,8 milliards pour le PDI sous le contrôle du conseil municipal et 38,8 milliards, pardon, 38,8% pour le PDI du conseil d'agglomération ou 10 milliards. Quand on regarde maintenant le PDI du conseil municipal, ce PDI-là, il y a la portion du PDI des arrondissements pour 1,6 milliard, il y a le PDI du conseil municipal destiné aux arrondissements de presque 4 milliards. Alors le PDI du conseil municipal destiné aux arrondissements, c'est un PDI qui se trouve dans les services centraux, l'exemple c'est le PDI pour la construction et la rénovation des bibliothèques qui se trouve au service de la culture, mais qui est directement investi pour des actifs propres aux arrondissements. Donc quand on additionne ces deux, c'est presque 5 milliards du PDI qui est destiné aux arrondissements. Alors ce PDI, si on le compare à celui de 2025-2034, il est en augmentation de 1,1 milliard sous 4,4%, mais cette augmentation est très comparable à ce qui a été observé depuis le PDI 2021-2030. L'essentiel de ce PDI est consacré aux infrastructures de l'eau pour lesquelles on prévoit investir 7,4 milliards et pour les infrastructures de voirie pour lesquelles on prévoit investir 6,7 milliards. Donc c'est environ 54% des investissements totaux, soit 14 milliards, qui seront investis dans, pour la réduction du déficit d'entretien dans nos infrastructures d'eau et de voirie. Quand on regarde le PDI sous un autre angle, sous l'angle protection-développement, le PDI 2026-35 représentent à 68% pour 17,7 milliards, sont investis dans la protection et la réhabilitation des actifs et pour 32%, soit 8,4 milliards investis dans le développement. Mais j'apporte ici la précision que dans le PDI développement, il y a également des montants qui sont investis pour la protection parce que dans nos projets de développement, mettons on ouvre Jean-Talon pour un projet de développement, mais on remplace en même temps les infrastructures qui étaient jugées désuètes parmi ces infrastructures-là. La cible que la Ville se donne en ratio de protection-développement sert à peu près 75-25. La suivante. Donc si on regarde le PDI un peu plus en détail, il y a de nouveaux projets et programmes qui ont été inscrits au PDI 2026-35, donc le collecteur et la chambre d'interconnexion pour l'usine d'eau à Datwater, il y a un montant de 147 millions qui est prévu au PDI, la construction des serres de production au Jardin botanique 140 millions, la reconstruction de l'échangeur Saint-Pierre, dans ce cas la Ville est en accompagnement du ministère des Transports pour des investissements de 74 millions, la création d'un nouveau programme d'acquisition de terrains en zone inondable pour 73 millions, les systèmes de caméras corporelles pour les policiers à 40 millions, le fonds de revitalisation de l'Est à 25 millions, les sanctions administratives et pécuniaires pour 7 millions et les caméras de sécurité urbaine pour 5 millions. On a également bonifié dans le PDI 2025-36 les montants accordés à certains projets et programmes en particulier. Donc, la stratégie montréalaise de l'eau voit une augmentation totale de 840 millions qui se décline dans les investissements suivants: le réseau d'eau et d'égouts, d'aqueduc et d'égouts reçoit des investissements de plus de 172 millions, le plan de drainage, le plan directeur de drainage pardon, plus 137 millions, la station d'épuration des eaux usées plus 135 millions, le réseau primaire d'égouts, plus 112 millions, le réseau primaire d'aqueduc, plus 108 millions, et les réservoirs et stations de pompage d'eau potable, plus 76 millions. On note également le développement des installations sportives qui reçoivent des investissements de plus de 203 millions. Ce 203 millions comprend les investissements pour le complexe aquatique et sportif de Montréal-Nord à Hauteuil, de 153 millions et celui du centre sportif à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce pour 50 millions additionnels. Les programmes de protection des bâtiments du service de la police et du service des incendies augmentent de 82 millions et les équipements liés à la sécurité d'incendie augmentent de 45 millions. On note ici également le montant le de 250 millions sur 10 ans qui a été octroyé au PDI des arrondissements pour répondre à leurs besoins propres en matière d'actifs. La gestion de la dette, donc le PDI, dans notre PDI de 25,9 milliards, il est financé à hauteur de 27% par du paiement au comptant des immobilisations, à hauteur de 16 16,8% pour des sources de revenus externes à la ville, il y a les subventions gouvernementales, les dépôts des promoteurs ainsi que les activités commerciales et à hauteur de 56% ce PDI est financé par la dette. Alors on disait tantôt dans les orientations sur lesquelles on s'est basé pour confectionner le PDI, le PDI revient dans les balises de la politique de gestion de la dette quant au ratio d'endettement, donc à un maximum de 100% dès 2026. Donc c'est ce qu'on vient illustrer ici. On a un deuxième ratio dans la politique de gestion de la dette qui est celui du coût de la dette sur l'ensemble du budget qui ne doit pas dépasser 50%. 16%, on est à 12,5%, donc encore là on respecte les barèmes de notre politique de gestion de la dette. Pour finir, dans le PDI on a depuis quelques années, en fait ça va être la 3e année, une section climat qui est intégrée dans le PDI. Alors avant de poursuivre, je vais préciser quelques petites notions relatives à cette section climat. Le budget climat est un outil de gouvernance qui rassemble un certain nombre de paramètres de décision pour aider l'administration à faire face aux enjeux climatiques. Le budget carbone, lui, c'est un quota d'émission de gaz à effet de serre que chaque organisme doit respecter. Ensuite, le test climat, qui est un ensemble d'éléments de tests que la Ville décide et par lequel on évalue, à travers lequel on évalue l'ensemble des projets de la Ville pour pouvoir décider s'ils sont favorables, défavorables par rapport aux objectifs de réduction de gaz à effet de serre. Et pour finir, il y a la modélisation de différentes actions qu'on met en œuvre. Donc dans le budget 2026, le texte climat a été un peu plus élaboré, il y a eu plus de projets qui ont été soumis au texte climat et plus d'actions également qui ont été modélisées et dont on a tenu compte dans le processus global d'élaboration du budget de la Ville. Donc pour conclure, la section climat La Ville a pour objectif de consacrer au minimum 10% de son PDI pour des investissements liés à l'adaptation au changement climatique. Le budget présent qu'on dépose, on est à 7%, mais l'objectif demeure d'atteindre le niveau minimal de 10%. Pour conclure, pour finir la présentation, donc nous avons les prochaines étapes. Donc du 14 au 23, la CFA va étudier les budgets et PDI de l'ensemble des services et des entités paramunicipales de la Ville. Ensuite, au 28 janvier, on prévoit l'adoption du budget au conseil municipal et le 29 janvier, l'adoption par le conseil d'agglomération.
Voix 1A1:01:34
Alors merci, je pense que c'est ce qui met fin à votre présentation aujourd'hui. Alors je rappelle qu'il n'y a pas nécessairement de période de questions qui suit la présentation générale du budget. Nous allons nous revoir le 22 novembre à partir de 12 h 30. Pardon, janvier, pourquoi c'est marqué novembre ici là? Il y a une petite erreur. Alors 22 janvier, pardon. J'anticipais le prochain dépôt de 2027. Alors, 22 janvier, et je veux remercier monsieur Pinard, maître Desgenêts, notre directeur général, madame Laberdière, monsieur Gildas, ainsi que tous les gens qui ont confectionné le budget. Je sais que c'est énormément de travail, et spécialement cette année avec l'arrivée peut-être d'une nouvelle administration, donc il y a beaucoup de révisions qui ont été nécessaires, puis c'est normal Alors, je veux juste vous remercier infiniment pour cette présentation, cette préparation et ce travail de préparation budgétaire. On va avoir l'occasion, nous, de continuer avec les services et on va se revoir bientôt. Alors, merci beaucoup. On va prendre quelques minutes pour faire le changement parce que nous allons recevoir le service de la culture. Alors, juste pour qu'on puisse se replacer un petit peu, alors on va interrompre pendant quelques instants la présentation web et on va revenir ensuite avec les personnes pour le service de la culture. 3, 2, 1. Alors, rebonjour à tout le monde. Il y a eu un petit changement de garde entre la direction générale et les personnes des prochains services, notamment le service de la culture. Alors, avant d'entreprendre la présentation du service de la culture, je vous informe tout d'abord que nous recevrons au cours de l'étude du budget Le dépôt de cahiers budgétaires d'organismes et de sociétés paramunicipales qui ne sont pas nécessairement appelés à faire une présentation. Par contre, le public et les commissaires pourront poser des questions en lien avec les documents budgétaires de ces organismes parce que, bon, on a eu le privilège quand même de prendre connaissance avant le public des documents qui ont été, en fait, je pense que ça a été placé aussi sur au niveau de la page concernant la commission. Alors, on a pris connaissance des documents, donc vous voyez, la présentation fait en sorte que ça nous rappelle les différents éléments parce qu'il y a tellement d'informations. Alors, dans ce dépôt-là qu'on commence cet après-midi, je veux tout d'abord souligner qu'il va y avoir le dépôt de documents budgétaires de la part du Conseil des arts de Montréal et du Musée de la Pointe-à-Callière, et je voudrais souligner la présence de la directrice générale, madame Nathalie Maillet, qui est la directrice générale du Conseil des arts de Montréal. Bonjour. Et de madame Anne-Élisabeth Thibault, qui est la directrice générale du musée de la Pointe-à-Callière, qui est un très beau musée, il faut le dire. Alors, musée important à Montréal, il y en a beaucoup, mais celui-là, il est particulièrement cher à notre cœur d'élu, probablement. Alors, maintenant que c'est fait, veux juste présenter peut-être les personnes qui vont nous faire la présentation au niveau du service de la culture. Alors, tout d'abord, j'en profite pour saluer la présence de madame Nadia Bastien. Bonjour, madame Bastien, qui est directrice générale adjointe à la qualité de vie, dont certains des services de sa direction sont avec nous au cours de l'après-midi. Alors, si vous nous écoutez grâce à la webdiffusion, sachez qu'il y encore possible de poser des questions. Je le rappelle, je vais répéter des choses assez régulièrement, mais je pense que c'est toujours bon de rappeler, il y a des gens qui se joignent à nous. Alors, le formulaire est disponible sur la page web de la commission et il demeure ouvert jusqu'à la fin de la présentation du service. Et à ce moment-là, à la suite de ça, il y aura la période de questions des citoyens en présence, et ensuite on espère qu'on aura du temps pour lire les questions, mais de toute façon, il y aura réponse aux questions qui seront posées, même pour ceux ou celles qui nous enverront des questions au niveau de la page web de la commission. Alors, je vais inviter dans un premier temps madame Andrée-Anne Moreau, qui est responsable et qui est élue, qui est responsable de la culture, du patrimoine et du design et de la langue française au comité exécutif, conseillère également de Verdun, donc l'arrondissement qui jouxte le mien. Et à nous prononcer quelques mots d'introduction. Je veux également souligner la présence de madame Maude Théroux-Séguin, qui est conseillère— bonjour madame Théroux-Séguin— qui est conseillère associée à la participation citoyenne, à la gastronomie et à la vie nocturne, qui est mairesse également d'Ahuntsic-Cartierville, et de monsieur Josué Corvil, qui est notre collègue, qui est conseiller associé à la culture, à la diversité, à l'inclusion et au vivre-ensemble et qui est conseiller dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. J'ai vu peut-être d'autres élus dans la salle, j'ai vu Jocelyn Pauzé, mais je pense qu'il a quitté. Il y en a peut-être, es-tu là Jocelyn? Ah, il est là, OK. Oui, ben il y a d'autres collègues, il y en a que je connais moins, vous m'excuserez, je vais apprendre à vous connaître puis je vais vous nommer la prochaine fois où on m'indiquera, je vais l'insérer dans la présentation. Alors, je rappelle que nous avons 20 minutes C'est pas beaucoup, c'est tout un défi parce que vous aviez beaucoup d'informations à nous divulguer. Alors, 20 minutes qui sont prévues pour les mots d'introduction ainsi que pour la présentation du budget et du PDI du service de la culture. Voyez à quel point on est serré. Moi, j'aimerais ça qu'on prenne beaucoup plus de temps, je suis persuadé que mes collègues également. On aime ça la culture, c'est important à Montréal. Alors, je vais laisser immédiatement la parole à madame Valérie Beaulieu, qui, ben, peut-être à madame Oui, madame Beaulieu. Oui, madame Moreau, pardon, qui va nous dire un mot et ensuite on passera la parole à madame Bastien ou madame Beaulieu selon le cas. Alors, madame Moreau.
Voix 1G1:13:53
Merci beaucoup, monsieur le président. D'abord, j'aimerais remercier madame la mairesse Soraya Martinez Ferrada. Merci pour sa confiance, bien sûr, mais aussi pour sa conviction profonde de l'importance de la culture et du rôle essentiel des arts à Montréal. Le budget qu'on présente aujourd'hui en est une preuve bien concrète. La culture, c'est ce qui nous unit, c'est ce qui raconte Montréal au monde, et je veux aussi saluer et remercier ceux qui incarnent cette culture, qui la font vivre, les organismes culturels et les artistes qui, on va se le dire, au cours des dernières années, ont tenu le milieu à bout de bras grâce à leur résilience et leur créativité. Alors, vous êtes la force vive de notre identité culturelle. Aujourd'hui, en augmentant notre contribution au Conseil des arts de Montréal de 2,5 millions et en bonifiant également le budget de fonctionnement du Service de la culture de 6,2 millions, on soutient les organismes et les artistes, on rend la culture plus accessible partout à Montréal et on pose les bases pour que Montréal affirme à nouveau son statut de métropole culturelle du pays. Et de grandes métropoles francophones des Amériques. Alors, voilà précisément les deux grands axes qui guident le mandat qui m'a été confié en culture: faire briller Montréal sur la scène internationale grâce aux talents de ses artistes et de son milieu culturel, et faire rayonner les arts sur toute l'île de Montréal afin que tous puissent avoir accès facilement, près de chez soi, à une programmation diversifiée et de grande qualité. Ces investissements, ils aident à resserrer le tissu social, le vivre-ensemble, parce que c'est les événements culturels que nous venons soutenir, ils rassemblent des gens de toutes les origines, de toutes les conditions socio-économiques, de toutes les générations. Ils permettent à de nouveaux arrivants de s'intégrer, de se franciser. Ils donnent l'occasion à ceux et celles qui fréquentent moins le centre-ville, que ce soit parce qu'ils habitent plus loin, qu'ils ont de jeunes enfants qui sont à mobilité réduite, il leur donne l'occasion à eux aussi de sentir qu'ils font partie de la métropole culturelle. La culture peut être un formidable vecteur d'équité sociale quand tout le monde y a accès. Les arts ont aussi un rôle crucial à jouer dans la vitalité économique de Montréal et de ses quartiers. Quand on augmente le budget de la culture et du CAM, on ne dépense pas, on investit. La culture stimule l'achat local, elle rend nos SDC plus attrayantes, plus vivantes, elle elle dynamise de nombreux autres secteurs économiques. Mais surtout, elle met en lumière la signature unique de Montréal, notre identité et ce qui fait notre réputation: la créativité. C'est pour cette raison que je vais travailler en collaboration avec tous mes collègues, parce que la culture, elle est partout et qu'elle nous permettra à tous et à toutes de faire de Montréal la métropole culturelle et francophone qu'elle mérite d'être. Ensemble, avec nos artistes, nos organismes, nos partenaires, y arriver.
Voix 1A1:16:52
En fait, je prendrai pas vraiment de temps, je préfère laisser les quelques précieuses minutes disponibles pour que le service puisse mettre en lumière ses grandes réalisations.
Voix 1F1:17:01
Valérie.
Voix 1B1:17:02
Merci, monsieur le président. Mesdames, messieurs, commissaires, très heureuse d'être aujourd'hui avec vous pour vous présenter le budget du Service de la culture et notre plan décennal d'immobilisations 2026-2035. Je suis Valérie Beaulieu, directrice du service, et je suis accompagnée aujourd'hui par mes formidables directrices, madame Dominique Gazeau, directrice des bibliothèques, madame Elsa Marsault, directrice du développement culturel, et madame Biana Legros, directrice cinéma, festivals, événements. Donc oui, 20 minutes, ça passe vite, donc je risque de parler un petit peu vite, mais on prendra le temps de répondre à vos questions.
Voix 1A1:17:37
On vous écoute.
Voix 1B1:17:38
Je vous amène tout de suite à la page 3 de la présentation, l'organigramme. Le service de la culture, donc en 2026, service de la culture, c'est près de 200 personnes qui travaillent quotidiennement à rendre accessibles à l'ensemble des Montréalais et Montréalaises les arts et la culture. Donc, ça représente pour 2026 189,2 années-personnes. Vous êtes pour la plupart, en tout cas il y a des nouveaux élus, je prends quand même le temps au niveau de l'organigramme de vous présenter un petit peu ce qu'on fait. Donc, au niveau de la Direction du développement culturel, vous retrouvez le Réseau des maisons de la culture, le soutien au développement culturel avec des programmes de soutien et de financement pour nos organismes, la Division des équipements culturels et le Bureau de l'art public ainsi que le MEmM, notre beau Centre des mémoires montréalaises. Au niveau de la— et ça, ça représente environ 60 années-personnes. Au niveau de la Direction des bibliothèques, il y a la Division du développement stratégique qui est notamment travaille sur les programmes de médiation du livre pour le réseau, la division du Centre de services partagés qui s'occupe d'assurer la logistique, en fait, pour nos 46 bibliothèques, et la division Rénovation, agrandissement et construction qui, ça le dit, construit, rénove et agrandit nos belles bibliothèques. Du côté de la direction Cinéma, festivals, événements, c'est environ 20 personnes avec la division des festivals et des événements. Et notre Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal. Donc, rapidement, les faits saillants en 2025. 2025, ça a été une grande année pour le Service de la culture, notamment avec l'adoption de notre politique de développement culturel 2025-2030. Et je vous dirais que du côté des politiques et des plans stratégiques, le Service de la culture est aussi responsable du déploiement de la politique de la vie nocturne. On a contribué avec nos collègues du service du développement économique à la relance du Quartier latin et la stratégie hivernale qui sont enchâssées dans la stratégie centre-ville. Le service de la culture coordonne l'entente de développement culturel qui est avec le ministère de la Culture. C'est une entente majeure, en fait, qui est très, très importante pour la Ville, qui implique environ 5 services. Et cette année, je veux quand même le nommer parce que vous allez le voir plus tard, Il y a quand même eu beaucoup de travail de la part du service sur la revue d'unité. Donc, on y reviendra un petit peu plus tard. Évidemment, au niveau des infrastructures culturelles, ça fait partie de nos responsabilités. Beaucoup d'avancements de travaux en cours, de concours d'architecture et aménagement dans plusieurs arrondissements pour nos bibliothèques, nos projets mixtes, nos maisons de la culture. On est aussi, on travaille évidemment sur l'offre culturelle. Il y a le contenant, mais il y a aussi le contenu. Donc, on travaille sur l'offre culturelle, une offre, pardon, riche, diversifiée et accessible qu'on veut pour les Montréalais. Donc, au niveau des bibliothèques, 2025, ça représente l'achat de 255 000 documents dans notre réseau de bibliothèques, le transport de 6,1 millions, pardon, de documents entre nos 46 bibliothèques et plus de 1000 activités de médiation du livre hors les murs. Au niveau des maisons de la culture, on a eu un été faste. Le service de la culture est responsable notamment du Théâtre de Verdure, de La Roulotte, de la Chapelle musicale du Bon Pasteur et des Concerts Campbell. Donc, c'est 163 représentations pendant l'été qui ont rejoint plus de 90 000 spectateurs. Je vais aller rapidement, je vous les nomme pas tous, ils sont dans la présentation. Au niveau de l'art public 2025, 5 murales, 3 nouvelles œuvres installées, 4 restaurés, 125 projets soutenus via nos 3 programmes du côté des festivals et des événements. Du côté de la stratégie hivernale, soutien à 3 événements et il y a une campagne de communication qui est en cours. Et du côté de la relance du Quartier latin, on a soutenu 9 projets pour de l'animation culturelle. Au niveau des maisons de la culture, en fait, au niveau de tout ce qui est, parce qu'évidemment dans l'offre on travaille aussi sur la question de l'inclusion, évidemment, et de la participation citoyenne. Donc, il y a eu des focus un petit peu plus, je dirais, les focus 2025. Par exemple, au niveau des maisons de la culture, notre programme commissaires en résidence dans 3 maisons. Et au niveau de notre programme, c'est un nouveau programme cette année, Participation culturelle dans les quartiers, qui est un programme en partenariat avec le ministère de la Culture, qui est aussi enchâssé dans l'entente de développement culturel. Donc, c'est 82 projets qui ont été via ce nouveau programme pour 2,43 millions. En ce qui a trait à la réconciliation avec les peuples autochtones, donc beaucoup de choses qui se sont faites aussi. Je mentionne notamment en arts publics 2 murales réalisées par des artistes autochtones et au même l'embauche d'un guide autochtone et d'un comité de programmation spécifiquement autochtone qui a été mis en place. On travaille aussi sur l'axe de la transition socioécologique pour accélérer les pratiques écoresponsables dans le secteur culturel. Je mentionne notamment l'appui du Bureau du cinéma et de la télévision au programme On tourne vert, qui est en partenariat avec le Bureau du cinéma et de la télévision de Québec, du Québec. Au niveau du Théâtre La Roulotte aussi, une super belle démarche qui a été faite, un virage écoresponsable pour la tournée de La Roulotte. Donc, des beaux résultats et beaucoup moins d'impact écologique sur sur cette tournée-là. Et du côté de la valorisation de la langue française, je souligne notamment la création du fonds de médiation par les festivals pour rejoindre des populations jeunes allophones et anglophones, avec l'entente avec le ministère de la Langue française. Donc, je vous amène à la page suivante, la page 8, qu'on voit un petit peu au niveau de l'année 2025. On est près des prévisions. Je vous dirais que l'écart qu'on explique l'explication de l'écart là qui est à 270 000 environ, ben c'est un, des revenus de billetterie du Mème moindre que prévu, anticipé, et au niveau du Chalet du Mont-Royal, ben il est en travaux, donc il y a eu aucun revenu de location. C'est ce qui explique en fait là la, l'écart au niveau des revenus de 2025. Du côté des dépenses, ben écoutez, on a démarré là l'année avec un budget original à près de 74 millions, Pour, bon, les prévisions, on prévoit là terminer avec 78 millions. L'écart, en fait, là qu'on voit, l'explication de l'écart, il est, bon, écart sur la rémunération évidemment et financement des œuvres d'art par un règlement d'emprunt pour les dépenses non capitalisables. Donc, c'est une écriture d'imputation en fait là parce que c'est très technique, mais l'art public maintenant, les œuvres d'art ne sont plus capitalisables. Donc, un règlement d'emprunt est utilisé Donc, ça s'inscrit ici à notre budget de fonctionnement. Je vous amène à la page suivante. On va passer à l'année 2026. Au niveau des objectifs du service de la culture pour 2026, bien évidemment, mettre en œuvre la politique de développement culturel 2025-2030 de la Ville de Montréal. On est en train de déployer, là, à l'échelle de la Ville, cette politique. Deuxième grand objectif, donc, relancer la gouvernance Montréal Métropole culturelle. En mobilisant les principaux acteurs publics, privés et culturels afin de consolider le rôle et le rayonnement culturel de la métropole. Favoriser l'équité territoriale en offrant aux Montréalaises et aux Montréalais un accès aux arts et à la culture dans tous les quartiers. Ça se fait d'abord évidemment en offrant des infrastructures et des installations culturelles de grande qualité et adaptées aux besoins des communautés. Je passerai un petit peu plus de temps tout à l'heure quand on parlera du PDI sur la question des infrastructures pour 2026. Évidemment, rendre accessible une offre culturelle riche et diversifiée. Donc, au niveau des maisons de la culture, bien écoutez, on va reproduire un peu ce qu'on a fait l'année dernière avec notre programmation estivale. Au niveau de l'art public, on entrevoit de soutenir la réalisation de 5 murales, installer 4 nouvelles œuvres et restaurer 4 œuvres d'art public. Évidemment, on va poursuivre le soutien financier à divers organismes pour la réalisation et la promotion d'une programmation culturelle locales et métropolitaines offertes aux citoyens et citoyennes. Notre deuxième année du programme Participation culturelle dans les quartiers. Au niveau de la politique de la vie nocturne, on va, on est en plein déploiement de la politique, on est en l'an 2 de 3 ans. Donc, on va poursuivre son déploiement en soutenant les acteurs culturels via le programme de soutien financier dédié aux salles de spectacles indépendantes ayant des enjeux de cohabitation. Et il y aura la mise en place aussi d'établissements et de pôles de vie nocturne. Du côté du MEmM, une programmation intra- et extramuros. Donc, on prévoit près de 150 activités. Au niveau des bibliothèques, écoutez, il y aura un projet particulier de rendre disponible le catalogue des bibliothèques sur appareils mobiles. Donc, c'est en cours, ce sera en 2026. Et du côté des festivals et événements, on prévoit de soutenir plus de 120 projets diversifiés avec nos 3 programmes. Si dans les objectifs aussi on veut contribuer par les arts et la culture à faire de Montréal une ville plus inclusive et plus verte, du côté de l'inclusion et de la participation, du côté des Maisons de la culture, du réseau, il y a un focus qui va se faire sur la question de la diversité capacitaire et des limitations fonctionnelles. Donc, il y aura 6 projets d'artistes qui ont des limitations fonctionnelles qui vont se déployer dans le réseau. Pour le programme Participation culturelle dans les quartiers, donc on veut soutenir un minimum de 80 projets et augmenter la répartition territoriale des projets, s'assurer qu'il y ait des projets dans tous les arrondissements. Du côté de la Chapelle musicale du Bon Pasteur, poursuivre la— on va faire en fait la première édition d'un projet qui s'appelle Compositeur ou compositrice en résidence. Et du côté des bibliothèques, on va rendre disponible les outils de consultation des jeunes pour déployer l'initiative dans tout le réseau. Du côté de la réconciliation avec les peuples autochtones, pour 2026, on entrevoit, du côté des maisons de la culture, diffuser 6 projets d'artistes autochtones dans le réseau. Au niveau des bibliothèques, on poursuit le déploiement de l'exposition itinérante, d'une exposition itinérante autochtone, pardon, dans 8 bibliothèques. Et on vient vraiment sur la question de la transition socioécologique, Toujours dans les bibliothèques, on entrevoit de réaliser environ 25 activités en bibliothèque afin de sensibiliser la population aux enjeux de transition. Et contribuer à la vitalité et à la valorisation de la langue française à travers les arts et la culture. Donc, ce qu'on entrevoit pour 2026, notamment en bibliothèque, réaliser plus de 775 activités de médiation du livre auprès des jeunes et plus de 100 activités de francisation. Du côté du Théâtre La Roulotte, réaliser dans 10 arrondissements 45 ateliers de médiation théâtrale et en valorisation de la langue française liés à la pièce de l'été 2026. Et du côté des festivals et événements, on continue de déployer ce fonds de médiation par les festivals dans le cadre de cette entente avec le ministère de la Langue française. Bon, on va plonger maintenant dans les chiffres. Je vous amène à la page 16. En fait, on va tout de suite aller à la page 16. Pour regarder au niveau des revenus, le comparatif entre 2026 et 2025. Donc, c'est sensiblement, je dirais, la même chose. Les différences qu'on voit, évidemment, il y a une indexation des revenus reliée à la tarification, mais je dirais que la baisse, en fait, de revenus est liée à la revue d'unité que le service fait. Donc, c'est une planification au niveau de l'entente de développement culturel qui était les dépenses ont été revues à la baisse. Donc, comme c'est une entente et c'est une subvention, si on dépense moins, il y a moins de revenus de subventions. Donc, c'est ce qui explique l'écart au niveau des revenus. Je vous amène à la page suivante au niveau des dépenses. Donc, écoutez, ce qui est à voir en fait comme principal, ce sur quoi j'attire votre attention, il y a le transfert en provenance du Service des grands parcs du Mont-Royal et des sports pour 3 millions de dollars, en fait, et une année personne. Ça, c'est un transfert évidemment qui n'est pas récurrent, c'est pour l'année 2026 pour que la division festivals, événements puisse contribuer à déployer sur le domaine public les championnats mondiaux cyclistes de 2026. Et j'attire aussi une autre année personne d'ajoutée là pour, évidemment, on a ajouté une bibliothèque en 2025, le Centre SANAAQ. Donc, ce qui fait qu'on a ajouté une année personne avec un montant. Au niveau de la revue d'unité, donc évidemment, on avait des cibles, des contraintes, donc c'est, on retire en fait du budget de dépenses près de 2,2 millions. Et puis, eh bien, on a eu évidemment des bonnes nouvelles, donc des ajouts au budget du service de la culture, notamment pour bonifier les programmations des maisons de la culture et des bibliothèques. Et il y a un soutien aussi à des festivals pour, dans les fêtes des quartiers, mais dans les quartiers éloignés. Ce qui fait que pour 2026, on envisage un budget autour de 80 millions de dollars au niveau des dépenses. À la page suivante, bien écoutez, dépenses par catégorie d'emploi, rien n'est vraiment à signaler, c'est la progression standard avec l'indexation évidemment de la rémunération. Je vous amène maintenant à la période, pas à la période de questions, mais au programme décennal d'immobilisations. On va passer au PDI. Le service de la Culture a les mêmes enjeux, je dirais, que l'ensemble des services qui travaillent, en fait, à répondre aux besoins des citoyens et des citoyennes en termes, nous, d'offres de services d'équipements culturels municipaux sur l'ensemble du territoire de la Ville de Montréal. Évidemment, on essaie de déployer cette offre particulièrement pour les populations les plus vulnérables. Et les plus éloignés, en fait, des bâtiments culturels municipaux. Mais gros enjeu qu'on a, comme tout le monde, évidemment, il faut composer avec les conditions difficiles du marché de la construction. Donc, les réalisations 2025 au niveau du PDI, volet protection, donc restauration de 4 œuvres d'art publiques, et du côté des maisons de la culture, là, on a des travaux, plans de vie en cours, en fait, et plans fonctionnels et techniques complétés pour le pavillon de l'Entrepôt à Lachine et la Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville. Du côté du volet développement au niveau des bibliothèques, donc en 2025, la fin des plans et devis pour évacuer sur ses côtés l'ancienne bibliothèque Saint-Charles dans le Sud-Ouest, concours d'architecture pour Caroline Dawson dans Villeray, et on a terminé les travaux RFID. Rapidement, RFID, on a un programme qui est qui est lié aussi avec l'entente de développement culturel où on refait les aires d'accueil des bibliothèques existantes pour installer des robots de tri avec les puces RFID. Et donc, on en profite pour revoir les aires d'accueil. Donc, c'est un programme qui existe depuis déjà quelques années. On fait la plupart des bibliothèques. Donc, en 2025, on a terminé celle dans Côte-des-Neiges et une bibliothèque dans Montréal-Nord. Et on a débuté les travaux à l'Île-Bizard. Ensuite, au niveau des projets mixtes 2025, bien vraiment, ça a été notre wow de l'année, l'ouverture du Centre SANAAQ dans Ville-Marie, qui est déjà un très, très grand succès, même après son ouverture, après quelques jours. Les travaux, donc travaux en cours, c'est en 2025 pour Cœur nomade, notre projet interarrondissements entre Ahuntsic-Cartierville et Montréal-Nord, et plans et devis pour Espace Rivière dans Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles. On voit donc à la page suivante, vous voyez le PDI du service de la culture, donc sur 10 ans, ça représente environ, ça représente pas environ, ça représente 695,4 millions. Essentiellement, on est dans les bâtiments. Je vous amène un peu pour que vous voyiez là où se concentre en fait le PDI. Donc, à la page 24, merci. Donc, essentiellement, donc, 590 millions là sont pour la construction, la rénovation d'équipements culturels municipaux. Donc, en 2026, évidemment, on prévoit de terminer, finaliser les travaux de Cœur nomade et de débuter les travaux de la Circé-Côté. On va poursuivre la finalisation des plans et devis pour Espace Rivière dans Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles et amorcer les plans et devis pour la bibliothèque Caroline Darsonne dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Et il y a l'élaboration des plans et devis pour la rénovation du Théâtre Outremont et travaux RFID pour la bibliothèque Père-Ambroise dans Ville-Marie et à l'Île-Bizard. Sur le PDI, donc 20 millions pour notre programme de mise à niveau des maisons de la culture. Donc, en 2026, on sera sur le pavillon de l'Entrepôt à Lachine et on va débuter les travaux à la Maison de la culture Ahuntsic. Il y a une part du PDI donc qui est pour les équipements à l'intérieur. Donc oui, on a des maisons de la culture, mais elles ont besoin d'équipements techniques et scéniques. Donc 11,7 millions et en 2026, on va se concentrer sur les espaces culturels du Musée de la Chine et de la Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles. Il y a un 10 millions dans notre PDI pour restaurer et rénover la caserne numéro 1. Donc, dans le Vieux-Montréal, la métro Norme. Et donc, c'est un bâtiment protégé par la Loi sur le patrimoine culturel et qui est occupé par le musée Pointe-à-Callière. Donc, je vous dirais qu'il y a aussi dans le PDI des projets de restauration d'œuvres d'art publiques pour 5,7 millions et on compte installer un minimum de 20 œuvres, dont 5 murales, pardon, en 3D. Réalisés dans le cadre du programme d'arts mural, volet 3, donc 3,6 millions, et poursuivre l'aménagement des espaces publics au quartier des Spectacles. Il y a environ 26 millions pour le maintien d'actifs et le travail sur les espaces logistiques du quartier des Spectacles. Donc, c'est des dépenses en notre PDI de 43,1 millions pour la protection et de 652,3 millions pour le développement. Comprendrez que dans le volet développement, il y a beaucoup de projets qui sont soutenus via l'entente de développement culturel avec le ministère de la Culture à Québec. Donc, c'est un programme extrêmement important pour notre réseau, notamment de bibliothèques. Donc, je passe rapidement, en fait, vous avez ici le PDI qui est par catégorie. En fait, je veux prendre les dernières secondes qui me restent pour remercier les équipes du service de la Culture avec qui j'ai le bonheur de travailler au quotidien. Et je veux aussi remercier, parce que évidemment on peut pas faire ce processus-là tout seul, donc je remercie les équipes qui nous accompagnent au service des Finances, au service des Ressources humaines, communication. Sans vous, on n'est rien. Et j'aimerais aussi saluer les collègues des services avec qui on collabore régulièrement: le service du Développement économique, le service de l'urbanisme et de la mobilité avec la division du patrimoine, le service des Grands Parcs du Mont-Royal et des Sports, et bien entendu tous les arrondissements. Donc, je vous remercie beaucoup, on va être prêts à prendre vos questions.
Voix 1A1:36:48
Alors, merci beaucoup. On sent l'enthousiasme dans votre voix et dans votre présentation, c'est intéressant. Je suis persuadé que les gens de la culture, ce sont des gens passionnés, vous l'avez très bien démontré. Alors, nous allons maintenant passer à la période de questions et commentaires du public. Alors, nous avons une quinzaine de minutes. Je vous invite à vous présenter rapidement et votre nom, et ensuite de poser la question pour qu'on puisse y répondre, parce qu'on a une quinzaine de minutes pour tout le monde. Bonjour.
Voix 1B1:37:21
Bonjour, Emmanuelle Hébert, Culture Montréal.
Voix 1G1:37:24
Merci pour votre présentation.
Voix 1C1:37:26
On se réjouit des décisions des comités du budget.
Voix 1G1:37:29
Puisque sans ça, on aurait un total un petit peu moins élevé quand même, surtout si on enlève le 3 millions non récurrent. Donc, on est bien content, on vous remercie aussi pour les ajouts au Conseil des arts de Montréal.
Voix 1C1:37:40
Ma question, elle est sur le 2,2 millions en revue d'unité. Si vous pouviez élaborer pour nous dire qu'est-ce qui est inclus dans ces coupes-là.
Voix 1B1:37:48
Merci beaucoup. Oui, en fait, ça a été un exercice, je vous dirais, évidemment déchirant, contraignant, mais c'est qu'on a décidé de prioriser en termes d'optimisation et de coupures. Vous savez que le service de la Culture, à peu près la moitié de son budget, c'est des contributions à des organismes. On est dans des années difficiles pour le secteur des arts et de la culture, donc couper des organismes dans cet exercice-là de contraintes budgétaires, c'était quand même— on ne souhaitait pas nécessairement aller là. Donc, je vous dirais que ce qui a été coupé essentiellement, des budgets d'études. Qu'on a, soit pour des infrastructures ou des choses comme ça. Donc, on a coupé dans ces postes budgétaires-là. On a coupé aussi dans des postes budgétaires où on a toujours eu, je dirais, une certaine marge de manœuvre pour accompagner des organismes culturels, soit des organismes qui étaient en difficulté, ou soit, par exemple, avoir des études, des plans d'affaires sur un projet qui avait du potentiel, soit saisir des occasions avec des projets spéciaux. Donc, c'est dans ces budgets-là essentiellement qu'on a coupé, ce qui fait qu'en 2026, le service de la culture n'aura plus cette marge de manœuvre-là. On va dire que c'est un budget d'agilité pour venir saisir des occasions et, on va dire, accompagner des organismes culturels. Donc, c'est sûr que là, cette marge de manœuvre-là n'est plus là.
Voix 1D1:39:23
Bonjour, monsieur Deschamps.
Voix 1A1:39:24
Bonjour, monsieur Choquette.
Voix 1D1:39:26
Petite question additionnelle. En regardant le budget à 80 millions, j'ai comme question à deux volets. Le 3 millions de transfert pour les championnats cyclistes, que je comprends que c'est pour un an, donc l'an prochain il sera plus là. Et le 2,5 millions, qui est une excellente nouvelle pour l'amélioration des bibliothèques, ma lecture, puis c'est ça que je veux valider, c'est que ça a été déposé là, mais ça s'en va vers les arrondissements. Je peux pas croire que le 2,5 millions reste au central puisque les bibliothèques et les maisons de la culture sont sur le territoire. Donc, l'an prochain, non, c'est pas, en tout cas, vous me répondrez, mais j'ai, à première vue, c'est la réaction que j'ai eue, Je me suis dit que si j'ajoute le 3% plus le 2,5%, on est rendu à 5,5%. Le vrai budget, entre guillemets, du service, pas pour la culture, mais pour le service, il serait pas mal plus bas que ça. Je veux juste valider mes perceptions.
Voix 1B1:40:26
Merci. En fait, évidemment, les sommes qui ont été ajoutées qu'on voit, on est en train de travailler avec les équipes, évidemment avec nos élus responsables, de voir de quelle façon ces sommes-là vont être déployées, évidemment pour bonifier les programmations en arrondissement. Donc, le mécanisme, la façon, le programme, la façon de faire atterrir ces sommes-là n'ont pas encore été, je dirais, sont en train de se faire, mais évidemment que oui, ces sommes-là sont dédiées à de la programmation ou l'amélioration, en fait, de la programmation des activités en arrondissement. Pas au service de la culture.
Voix 1D1:41:10
Ce que je comprends, c'est que le chiffre réel, lui, qui change pas, c'est le 2,1 en revue d'unité, en français en compression, et donc que le service, à la fin des courses, va avoir une marge de manœuvre extrêmement réduite pour intervenir dans ce subventionnement-là, compte tenu que les sommes soit sont reçus temporairement, soit sont transférés en arrondissement. C'est juste ça que je veux comprendre.
Voix 1B1:41:38
Je pense que votre compréhension est bonne.
Voix 1A1:41:42
Merci. Est-ce qu'il y a monsieur Pagé?
Voix 1D1:41:46
Oui, bonjour. Si je me place du point de vue du citoyen, vous parlez de la relance du Quartier latin. Moi, je vois plutôt une dégringolade, peut-être Mais peut-être je comprends mal votre intervention. Puis aussi, quand vous parlez du Bon Pasteur, moi aussi je vois un monument historique qui bouge pas, qui est pogné dans des conflits juridiques. Donc je comprends pas trop comment ces dossiers-là peuvent avancer.
Voix 1B1:42:17
C'est souvent ce qu'on appelle les dossiers marathon, monsieur Pagé, mais je comprends. Pour Première question, c'était le Quartier latin. Donc, Quartier latin, c'est, bien évidemment, on est très conscient que le Quartier latin, il y a beaucoup de choses à faire pour assister à sa relance, mais il faut savoir qu'il y a énormément de partenaires de la société civile sur le territoire du Quartier latin qui sont très engagés dans sa relance. Ce qu'on a fait, nous, dans la dernière année, c'est avec des sommes permettre à l'ensemble de ces partenaires-là de pouvoir animer en fait davantage le territoire parce que c'est un territoire, évidemment vous connaissez les multiples crises traversées par ce territoire-là, mais il faut savoir aussi qu'il y aura énormément de chantiers dans les prochaines années dans le Quartier latin. Donc, ce qu'on a voulu faire, c'est permettre à la mobilisation des partenaires, des citoyens, des étudiants de rester quand même vivante. Donc, l'année dernière, il y a eu plusieurs initiatives qui ont été soutenues pour animer le territoire, faire participer les citoyens, faire des projets. Il y a eu des murales, il y a eu de l'art vivant, il y a eu l'UQAM qui a déposé, qui a travaillé sur un projet des arbres à Palabres, donc avec plein d'animations, une médiation culturelle. Donc,
Voix 2A1:43:39
C'est un dossier marathon parce que le Quartier latin, on— ça se fera pas en claquant des doigts et en seulement 6 mois, mais il y a déjà des initiatives qui ont commencé. Puis je pense que pour la Ville, ce qui est important, c'est de maintenir la mobilisation des partenaires sur ce territoire-là, puis qu'ils restent engagés à continuer de le développer. D'ailleurs, je salue l'ensemble de ces partenaires-là, à commencer par l'UQAM, BANQ, la SDC du Quartier latin, le partenariat du Quartier des spectacles, qui ont été très, très engagés tout au long de la dernière année. Et au niveau du Monastère du Bon Pasteur, bien écoutez, il y a quand même, moi je veux quand même qu'on, dans le budget de fonctionnement de la Service de la culture, c'est la programmation de la Chapelle musicale du Bon Pasteur qui, depuis l'incendie, se produit au Centre canadien de l'architecture parce qu'elle est itinérante, elle n'a plus de salle de spectacle. Et dans notre PDI, oui, il y a des sommes qui sont prévues pour la rénovation de la chapelle musicale pour qu'elle puisse le réintégrer quand on rénovera le monastère. Mais vous l'aviez dit vous-même, monsieur Pagé, c'est un dossier extrêmement complexe. On est en contact et en discussion avec tous les intervenants dans ce projet-là, mais c'est sûr que ça non plus, c'est pas quelque chose qui va se faire, malheureusement, en 6 mois.
Voix 2B1:45:01
Merci.
Voix 2C1:45:03
Vous pouvez y aller, monsieur Duval. Rapidement, naturellement.
Voix 2D1:45:10
Membres de la commission, monsieur le président, et à l'équipe de la culture, un gros merci. Habituellement, j'ai des questions. J'ai apprécié beaucoup la présentation et j'aimerais remercier madame Moreau pour les mots d'entrée que vous avez faits. Une nation, on la définit par sa culture. Et quand une nation est vivante, c'est parce que la culture existe, elle est vivante. Alors moi, je suis, comment dire, pour l'avenir, je suis confiant parce que c'est, mesdames, vous faites un excellent travail et je suis confiant. J'aimerais vous féliciter et j'aimerais également vous remercier de mettre l'accent sur notre langue, ce qui se fait au Québec, parce qu'on est dans un îlot anglophone. J'apprends rien à personne, mais tous les efforts que vous faites vont à notre survie collective. Merci.
Voix 2C1:46:14
Merci, monsieur Duval. J'en profite pour reconnaître les élus suivants: Olivier Demers-Dubé, Du B, pardon, j'ai marqué Dubuc, du B, pardonnez-moi. Jonathan Burnham et madame Sterlin.
Voix 2E1:46:32
Donc oui, Marie Sterlin, merci, merci pour le travail. Je viens parler un peu des bibliothèques.
Voix 2C1:46:38
Madame Sterlin, je m'excuse, là vous êtes élue, vous? Alors là, on est à la période de questions des citoyens, on va passer les commissaires. J'ai expliqué au départ comment on fonctionnerait, alors je vais revenir à la fin, d'accord? Merci. Alors, est-ce qu'il y a des, est-ce que d'autres citoyens dans la salle qui veulent prendre parole? On a encore quelques minutes, sinon je vais demander, est-ce qu'il y a eu des commentaires en ligne ou des questions en ligne? Est-ce qu'il y a une feuille? Ah, d'accord. Alors, je lis. Alors, Philippe Renaud, est-il prévu que ce bâtiment rejoigne le campus Pointe-à-Callière, le bâtiment de la caserne 1 ou 7, je me rappelle pas.
Voix 2A1:47:28
Oui, en fait, mais je pense que madame Thibault va être contente, on a tout juste, on s'est entendu là pour une occupation. Déjà, il y a un bail qui est signé de façon, on va dire, un petit peu moins temporaire que ce qui était actuellement, mais oui, c'est prévu qu'à terme Pointe-à-Callière soit, habite, occupe de façon permanente, merci, occupe de façon permanente la caserne numéro 1.
Voix 2F1:48:01
Oui.
Voix 2C1:48:02
D'accord. Je veux juste rappeler, parce que la personne qui vient de poser la question ici mais est aussi journaliste. Alors, les journalistes peuvent contacter les relations médias pour avoir des précisions aussi, parce que je voudrais vraiment que ce soit les citoyens qui posent des questions. Ça va nous faire plaisir de répondre aux journalistes, mais après. On va y aller en ordre, sinon on ne réussira pas à rentrer dans le temps et j'ai été très, très clair dès le départ de la commission. Donc, je demande la collaboration de tous. Y compris des journalistes. Ça va nous faire plaisir de leur répondre, mais dans des périodes qui leur sont prévues, s'il vous plaît. Alors, est-ce qu'il y a d'autres questions? Il n'y a pas d'autres questions en ligne. On a encore quelques minutes pour des questions citoyennes, sinon nous allons aborder la question, les questions des commissaires pour essayer de récupérer un petit peu de temps. Est-ce qu'il y a d'autres questions au niveau des citoyens? Je encore quelques minutes. C'est beau. Alors, nous allons procéder maintenant à la période de questions des commissaires. Alors, je reconnais madame Tremblay dans un premier temps.
Voix 2E1:49:13
Merci. Le musée Pointe-à-Callière voit son budget de renouvellement des expositions bonifié cette année. Entre autres, une somme est réservée pour mener les premières études de faisabilité de la phase 3 de l'agrandissement du musée. Vous nous expliquer en quoi consiste ce projet d'agrandissement?
Voix 2A1:49:30
Ça va me faire plaisir de passer la parole à madame Thibault du musée Pointe-à-Callière pour vous l'expliquer.
Voix 2G1:49:38
J'espère avoir— oui, j'ai appuyé sur le bon bouton. Alors, le musée Pointe-à-Callière a mené, en collaboration avec la Ville de Montréal depuis déjà 2011, 3 chantiers de fouilles sur un site archéologique majeur dans le Vieux-Montréal qui est au coin de la rue McGill et de la rue Diouville, donc juste devant la caserne numéro 1 dont on mentionnait justement le bâtiment il y a quelques minutes. Alors donc, ces chantiers de fouilles importants ont mené à la découverte de 350 000 artefacts et de grands vestiges archéologiques monumentaux de 3 à 5 mètres de profondeur. Donc, des études de faisabilité seront menées dans les prochaines années. 2 prochaines années en collaboration avec la Ville de Montréal pour valider la possibilité de les mettre en valeur pour les citoyens et citoyennes dans les prochaines années.
Voix 2C1:50:33
OK, alors je vais y aller avec monsieur Guaradjik.
Voix 2H1:50:37
Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour tout le monde. Ma question, c'est à propos de la relance du bureau Montréal Métropole Culturelle. La relance d'une gouvernance Montréal Métropole Culturelle est l'une des actions phares de ce nouveau mandat. Et pouvez-vous nous parler des démarches qui sont entamées et des réactions des parties prenantes?
Voix 2A1:51:02
Oui, écoutez, en fait, quand on parle de relance, rapidement pour que les gens qui connaissent peut-être pas l'initiative voient bien, c'est que de de 2017 à 2017, là, il y a eu une gouvernance Montréal Métropole culturelle qui impliquait évidemment la Ville de Montréal, mais les deux autres paliers de gouvernement, donc le ministère de la Culture et Patrimoine au Canada. Donc, c'était, on va dire, une concertation où les trois paliers de gouvernement, mais aussi des organisations de la société civile comme la Chambre de commerce, comme Culture Montréal, Tourisme Montréal, et là, les discussions qu'on a pour que le Conseil des arts de Montréal soit intégré aussi. Tout le monde était autour de la table pour se doter d'un plan d'action commun et de prioriser. Les résultats de la première mouture de Montréal Métropole culturelle, bien, c'est le Quartier des spectacles et aussi le programme RAC. Donc, quand tous les partenaires se mettent ensemble et décident de travailler à prioriser et investir ensemble, bien, c'est sûr que ça donne des résultats qui ont un impact majeur pour Montréal. Donc, on est en train de de relancer, en fait, cette gouvernance-là. Donc, il y a eu des discussions, du travail avec les partenaires de la société civile pour voir de quelle façon on peut, on va pouvoir collaborer ensemble, puis ce serait quoi les chantiers prioritaires sur quoi on voudrait travailler collectivement pour la Métropole culturelle. Et puis là, on va travailler ensemble à établir de quelle façon on va ouvrir et travailler avec les autres paliers de gouvernement. Mais je sais pas, Andrée-Anne, si tu souhaites ajouter quelques mots.
Voix 2J1:52:38
Certainement, mais je peux déjà vous mentionner que pas plus tard qu'hier, en fin d'après-midi, on avait une toute première rencontre un peu exploratoire, disons, avec la mairesse, avec le Conseil des arts de Montréal, avec Culture Montréal, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Tourisme Montréal était présent, les services de la culture. Donc on avait énormément de monde autour de la table. On a senti vraiment un enthousiasme généralisé. Il y a un sentiment d'urgence, je crois, de la part de tous ces partenaires-là pour sauvegarder la réputation de Montréal. On sent qu'il faut agir et rapidement. Et puis la culture à Montréal doit être un levier vraiment d'importance dont il faut se saisir entre autres pour notre secteur économique, mais aussi pour notre réputation, pour attirer des grands événements, pour être parmi les premiers nommés lorsqu'il y a des villes qui sont cherchées pour des grands congrès, pour des grands événements, pour qu'on soit sur le circuit des grandes tournées aussi effectivement, puis pour que nos propres organismes puissent briller à l'international comme ils le méritent, parce que vraiment on a énormément de talent. On a une pépinière incroyable à Montréal. Donc, s'il y a vraiment cette volonté-là, puisque le bureau apporte, c'est une coordination, c'est une possibilité d'agir plus rapidement lorsqu'il y a des crises, lorsqu'un organisme vraiment a un très grand projet, lorsqu'on a des grands projets à Montréal aussi, parce qu'il y en a qui s'en viennent, des très grands projets de développement. On parlait du Quartier latin. En est un, il va falloir que tous les paliers de gouvernement agissent en coordination pour mener à bien ce projet-là qui est un marathon. Donc pour ça, il faut pouvoir se parler, il faut que les canaux soient constamment ouverts entre les différents responsables de la culture, entre les différents paliers de gouvernement, mais aussi entre les différents services. Donc pour que tout le monde puisse se parler et les membres de la société civile, que les artistes aient leur voix à la table, via le Conseil des arts, que les organismes aussi puissent se faire entendre assez facilement. Donc, cette coordination-là, on en a besoin, puis vraiment, elle est sur bonne voie de réalisation. Puis, je tiens à remercier les services, le Conseil des arts, Culture Montréal aussi, qui ont déjà commencé à travailler sur les différentes possibilités de gouvernance pour le bureau de Montréal Métropole Culturelle pour qu'on ait vraiment une instance qui puisse être mise en place rapidement. Donc merci beaucoup pour ce travail-là.
Voix 2C1:55:19
Merci pour cette réponse, madame Moreau. Alors les 2 prochains intervenants, ça va être nos vice-présidents, madame Brisebois et ensuite monsieur Jolicoeur. Je vais débuter par madame Brisebois.
Voix 2G1:55:29
Merci.
Voix 2E1:55:30
Alors à titre de représentante des villes liées, évidemment une attention particulière est portée aux dépenses qui se retrouve dans la colonne du conseil d'agglomération.
Voix 2G1:55:43
L'événement de l'UCI est clair, donc ça sera pas récurrent, ça se passe pour 2026.
Voix 2E1:55:51
Par contre, d'un point de vue pédagogique, je pense que ce serait utile parce qu'on est beaucoup, il y a beaucoup de nouveaux autour de la table, qu'est-ce qui se retrouve dans le budget d'agglomération du service de la culture.
Voix 2A1:56:05
Il y a la contribution à l'entente-cadre avec BANQ, donc la grande bibliothèque. Donc ça, c'est d'une compétence agglo. Toutes les contributions qu'on fait à la Cité des arts du cirque, donc dans la loi, c'est une— ça doit être des sommes agglo. Il y a aussi, au niveau de la vie nocturne, le programme d'insonorisation des salles, donc Ça, c'est une compétence aussi, là, il y a une partie de ça qui est agglo. Donc, je vous dirais que grosso modo, dans ce qu'on a au service de la culture, là, évidemment, pas Conseil des arts, là, je parle vraiment du budget du service de la culture, c'est ce qui se retrouve essentiellement du côté agglo.
Voix 2G1:56:51
Puis rapidement, pour ce qui est du PDI, il y a quand même des montants qui sont— Oui.
Voix 2A1:56:55
Alors, le PDI, alors le PDI, il y a, vous voyez, Il y a la réalisation de travaux de la bibliothèque Saint-Sulpice qui sera la maison de la chanson, de la musique québécoise. Donc ça, vous voyez, en fait, c'est aussi via l'entente de développement culturel. Donc, ce que vous voyez dans le PDI, c'est que ces 16 millions, il y en a 14 qui sont assumés par le ministère de la Culture et 2 par la Ville. Ça, c'est ce que j'ai en mémoire au niveau agglo-PDI. Là, je sais pas s'il y a d'autres éléments, il faudrait que je— de mémoire, c'est essentiellement ça. Oui, merci.
Voix 2L1:57:48
Donc, je vais enchaîner. J'ai une question par rapport au financement des ateliers d'artistes artistes. Il existait une enveloppe, ben j'ai dit il existait parce qu'elle arrive, je pense, à échéance très bientôt, une enveloppe généreuse. Est-ce qu'il y a un renouvellement qui est envisagé par rapport à ça?
Voix 2A1:58:02
C'est un programme qui était en collaboration avec le ministère de la Culture, donc c'était une enveloppe de mémoire, et puis peut-être que madame Marsault pourra me corriger et compléter. Donc c'est un programme de 30 millions, il y avait 25 millions du ministère de la Culture, 5 millions de la Ville. On a réalisé plus de 5 projets, je crois, d'ateliers d'artistes. Je vous dirais qu'il n'y a pas de discussion actuellement avec le ministère de la Culture pour renouveler une nouvelle enveloppe et faire de nouveaux projets. Je pense que la priorité au niveau des ateliers d'artistes, c'est de s'assurer que les projets qu'on a mis en place dans les dernières années se pérennisent, qu'il n'y ait pas d'enjeux liés, par exemple, à l'augmentation de la taxe foncière qui fait qu'il y a un exode à nouveau, qui maintienne, en fait, le pied carré assez bas pour les artistes pour qu'ils puissent être, pour vraiment qu'ils puissent se maintenir, en fait, rester, se pérenniser. Pérenniser, en fait, c'est ça qu'on veut, on veut pérenniser. Donc, les projets qu'on a soutenus, qui sont sortis de terre, je dirais, ont des modèles d'affaires tous un peu différents. Donc, je pense que la priorité des prochaines années avec notre partenaire le Ministère, mais d'autres partenaires aussi, on travaille avec le Conseil des arts de Montréal aussi sur la question des ateliers d'artistes, c'est vraiment de s'assurer que quand on en crée, ils restent permanents et qu'on protège ces pieds carrés-là pour nos artistes. Donc, ça va être là-dessus qu'on va se concentrer, je dirais, dans les prochaines années plutôt que d'en créer d'autres.
Voix 2L1:59:25
Parfait. Et est-ce que vous avez les ressources, les moyens à l'interne d'assurer cette pérennisation-là de la manière dont vous le voyez?
Voix 2A1:59:31
En fait, je vous dirais que, mon Dieu, s'il y avait une formule miracle, ça serait longtemps qu'on aurait réglé la question des ateliers d'artistes. C'est des enjeux extrêmement complexes. C'est pour ça qu'on doit travailler avec plusieurs partenaires. Est-ce qu'il y a les ressources, À l'interne, on a des supers équipes expertes au service de la culture qui travaillent ces questions-là, mais pas toutes seules, en partenariat notamment avec des équipes au Conseil des arts de Montréal, avec des groupes de ressources techniques aussi, avec des organismes comme Ateliers créatifs. Donc on est vraiment tout le monde en train de chercher toutes sortes de solutions modulables. Il faut qu'on travaille aussi avec les arrondissements parce qu'il y a des coffres à outils dans les arrondissements pour intervenir en fait, ne serait-ce que sur l'urbanisme, sur le zonage. Donc, c'est des discussions qu'on a, je vous dirais, assez à 360 degrés pour être capable de trouver toutes les solutions qu'on peut trouver. Donc, c'est un autre beau dossier marathon.
Voix 2I2:00:28
Merci.
Voix 2C2:00:29
Monsieur Devaux-Guizani, s'il vous plaît.
Voix 2I2:00:31
Oui, merci beaucoup, monsieur le président. D'abord, un immense merci pour cette présentation, madame Moreau, madame Beaulieu. On entend votre passion, comme l'a dit monsieur le président tout à l'heure, dans votre voix. Merci beaucoup. Salutations aux partenaires, madame Maillé, madame Thibault. Je suis resté accroché sur le chiffre de 350 000 artefacts, c'est absolument exceptionnel. J'aurai des questions de fond peut-être plus tard, mais pour ce premier tour de parole, j'aurais peut-être 2 questions rapides en rafale que je vous pose. Je crois avoir entendu durant votre présentation que vous avez dit les œuvres d'art ne sont pas capitalisables et qu'il faut un règlement d'emprunt. Est-ce que j'ai bien entendu?
Voix 2A2:01:01
En fait, oui.
Voix 2I2:01:04
Je sais peut-être juste pas ça veut dire quoi le terme.
Voix 2A2:01:06
Non, en fait, c'est qu'il y a plusieurs, il y a quelques années, les œuvres d'art étaient ce qu'on appelle capitalisables, donc comme une infrastructure. Ça veut dire que c'était à l'intérieur du PDI, puis on faisait des règlements d'emprunt, en fait, pour être capable de, par exemple, quand il y a un projet d'aménagement, il y a une somme de ce montant-là, en fait, qui va dans le 1%, par exemple, pour faire une œuvre d'art publique. Donc, il y a été un temps où c'était, on va dire, capitalisable, et il y a eu un changement, un changement comptable il y a quelques années qui fait que c'est des dépenses maintenant qui ne sont plus considérées comme capitalisables. Donc, elles doivent être au budget de fonctionnement plutôt qu'au PDI.
Voix 2I2:01:46
Donc, c'est juste—
Voix 2A2:01:48
Donc, on doit faire un autre type de règlement d'emprunt qui est un règlement d'emprunt non capitalisable. Et là, à chaque année, on a cette écriture-là qui apparaît parce que c'est de l'argent qu'on doit un peu avancer, devancer pour réaliser les œuvres. Puis là, ça s'inscrit— Là, moi, je vous réponds ça, comme ça, OK, mais je ne travaille pas au service des finances et je suis certaine qu'ils seraient beaucoup mieux que moi pour vous donner un petit cours là-dessus.
Voix 2I2:02:16
On va la noter pour la reposer.
Voix 2C2:02:17
Donc, on va prendre la question en délibéré. Voilà, on pourra vous envoyer une réponse. On comprend que ça va pas au même budget, c'est-à-dire qu'il y en a un qui était amorti sur 10-15 ans, l'autre va aller au budget de fonctionnement annuellement, mais qu'à l'interne, il y a comme une écriture comptable qui s'est effectue. Moi, c'est ce que je comprends.
Voix 2A2:02:35
Monsieur Deschamps va vous engager.
Voix 2I2:02:36
Merci.
Voix 2C2:02:37
Alors voilà, on va aller— excusez-moi, une deuxième question.
Voix 2I2:02:42
Oui, très rapide. Vous avez dit rendre le catalogue disponible sur les appareils mobiles pour les bibliothèques. Est-ce que vous parlez du catalogue Nelligan ou c'est—
Voix 2A2:02:49
Oui, alors là, je vais faire un petit ricochet. Madame Dominique Gazeau, notre directrice des bibliothèques, va pouvoir vous parler de ce qu'on est en train de faire avec ça.
Voix 2K2:02:57
Oui, bonjour. En fait, le fournisseur de notre catalogue catalogue Nelligan, le contrat se terminait à la fin mars 2026, le produit n'était plus soutenu, donc il a fallu repartir en appel d'offres, ce qu'on a fait dans l'année, ce que les TI ont fait dans l'année 2025. Donc on a un nouveau contrat avec Orphée qui est une société française qui vient de s'installer à Montréal aussi et on est en train, là vous allez, je vais pas vous dire les dates, j'ai pas le droit de dire les dates publiquement, mais ça s'en vient. Donc on va changer de catalogue On va dire au mois de mars.
Voix 2I2:03:29
C'est pas juste sur appareil mobile, ça va être un nouveau site?
Voix 2K2:03:31
C'est ça, mais notre catalogue il est déjà, on peut déjà le voir sur téléphone sauf que essayez de faire une réservation, puis vous allez m'en dire des nouvelles. Donc là ça va être une application qui va rendre beaucoup plus facile l'utilisation du catalogue avec nos appareils mobiles.
Voix 2I2:03:47
D'ici mars vous dites?
Voix 2K2:03:48
L'application mobile c'est peut-être un peu plus tard parce que c'est un job monumental, donc c'est le catalogue d'abord. Puis l'application mobile va suivre après.
Voix 2I2:03:57
Formidable, un grand merci.
Voix 2C2:03:58
Merci. Pas certain qu'on va avoir le temps de refaire une deuxième tournée, même si ce serait extrêmement intéressant, je le sais, puis je suis sûre que les citoyens, c'est la même chose. On va y aller avec madame Kish.
Voix 2M2:04:11
Alors bonjour, merci beaucoup pour la présentation. Ma question va porter, merci monsieur le président, ma question va porter sur les revenus philanthropiques du des Arts. Une petite donnée que j'ai trouvée en lisant votre budget hier, que je trouvais très intéressante et très innovante. Votre budget indique que 1% de vos revenus proviennent d'initiatives philanthropiques. En 2026, vous allez augmenter vos cibles de 80%. Comment est-ce que vous allez atteindre ces cibles-là? Et j'ai une petite question en suivi après ça.
Voix 2N2:04:45
Merci pour la question. Donc, la façon dont les budgets, et je suis avec Alfonso qui est notre directeur des finances, il y a 2 possibilités pour le conseil par rapport à la philanthropie. D'abord, on a un programme qui s'appelle le programme de parrainage fiscal. On permet aux organismes montréalais admissibles à nos programmes, nos différentes initiatives, de déposer une demande tant et aussi longtemps qu'ils n'ont pas leur numéro de l'Agence du revenu du Canada comme organisme de bienfaisance. Donc, on leur permet, pendant une durée de 5 ans, le temps qu'ils aillent se procurer ce numéro-là, d'aller eux-mêmes se chercher des fonds supplémentaires pour augmenter les revenus du conseil, par le fait même, nous, de pouvoir redistribuer davantage. Donc, il y a ce volet-là. Il y a un autre volet aussi. Donc, depuis quelques années, le conseil lui-même est un acteur en philanthropie pour aller chercher des fonds en complémentarité avec nos milieux. Parce que vous savez certainement que les grandes institutions montréalaises et de très nombreuses compagnies artistiques font aussi de la philanthropie et on les encourage fortement à le faire. Vous savez qu'actuellement, seulement 4% des fonds en philanthropie vont au secteur culturel. On est 11e dans la hiérarchie d'intention des gens qui donnent, qui font des dons au Québec. Alors, on travaille donc cette année le 70e du Conseil des Arts. Et donc, on a des stratégies pour pouvoir aller, entre autres, démarrer une campagne annuelle et aller un peu plus loin pour augmenter la part actuelle qui est autour de 300 000$. On aimerait éventuellement aller chercher des sommes supplémentaires.
Voix 2C2:06:21
Merci. Deuxième petite question.
Voix 2M2:06:23
Oui, mon deuxième volet, oui. Est-ce que vous envisagez de développer cette stratégie-là plus à long terme pour continuer d'augmenter ces cibles-là, diversifier vos revenus, assurer une meilleure stabilité, une meilleure prévisibilité? Puis de réduire la charge fiscale pour le citoyen aussi.
Voix 2N2:06:37
Bien, je vous dirais qu'on est vraiment d'avis qu'on doit absolument travailler en collaboration avec de l'argent public et de l'argent privé. L'un ne pourra jamais pallier à l'autre et l'un ne peut pas se retirer de l'autre. Je pense qu'ensemble, on a à développer ce qu'on appellerait une culture philanthropique au Québec. Vous le savez, on ne l'a pas collectivement, ça. Mais si on veut arriver à sortir nos milieux de l'extrême fragilité dans laquelle ils sont, il va falloir qu'on fasse ces efforts-là, de continuer, et je vous en remercie beaucoup, du 2,5 millions qui va donner enfin de l'air. Ça fait 5 années vraiment très difficiles qu'on vient de traverser. Mais aussi, on fait ces efforts-là avec la communauté d'affaires et avec les différentes personnes qui sont impliquées en philanthropie pour les sensibiliser à donner aux organismes qu'on finance ou à donner au Conseil des arts pour d'autres initiatives, par exemple pour les actions socio-écologiques du conseil ou pour les principes d'équité, par exemple, pour qui c'est important. Mais oui, notre objectif, mais je ne vous le cache pas, c'est très difficile parce qu'on agit en complémentarité avec nos milieux. Donc, par exemple, si on approche des donateurs potentiels qui donnent à l'OSM, qui est un organisme qu'on finance, on n'ira pas en compétition avec ce donateur-là qui donne à l'OSM. On va l'encourager à poursuivre et tout. On va donc approcher des gens, des organisations, des fondations qui sont pas en culture. Donc c'est pour ça qu'il faut être conscient que ça va être long, ça va être difficile, mais on a un plan de match sur plusieurs années.
Voix 2M2:08:05
Merci, je vous dis bravo.
Voix 2C2:08:08
C'est vrai que c'est difficile, c'est vrai que c'est très difficile. Alors nous allons y aller maintenant avec madame Plante.
Voix 2O2:08:15
Merci, monsieur le président. Merci pour la présentation. Vous êtes une bonne représentante de ce que la culture devrait faire à Montréal, le côté énergique dans nos quartiers quotidien, on aime vraiment ça. Ça commence bien la commission. Moi, ma question, c'est plus sur la vie nocturne. Dans les derniers jours, on a vu beaucoup de dénonciations qui étaient oubliées dans le budget qui a été présenté. Pourtant, on voit que le déploiement continue de l'avant, qui est au même rythme qu'il était censé être avant notre administration. J'aimerais comprendre, vous avez fait un peu des parallèles aussi avec le côté agglo pour les murs, un peu l'isolation. C'est quoi les prochaines, c'est quoi qui s'en vient dans l'année 2026 un peu pour le déploiement?
Voix 2A2:08:55
Oui, en fait, je veux faire une petite introduction, mais madame Marsault, qui est vraiment la directrice responsable du déploiement de la vie nocturne, va pouvoir vous donner un petit peu plus de détails. En fait, ce qu'il faut comprendre, puis qui n'est pas nécessairement évident, c'est que dans les documents budgétaires que vous avez, ce sont un peu les changements. Donc, on voit pas nécessairement ce qui reste le même, on va vous faire ressortir les ajouts, les coupures. Donc, au niveau de la vie nocturne, on reste avec le même budget qui était prévu initialement. Donc, c'est une politique qui se déploie sur 3 ans, qui était prévue à peu près, de mémoire, 1 million par année. Donc, on est dans la deuxième année, fait qu'il n'y a pas eu de baisse de quoi que ce soit. On est vraiment, on a une petite équipe très dynamique qui continue de travailler avec tout le milieu. Puis au niveau du programme d'insonorisation, en fait, c'est vraiment, puis là peut-être que madame Marsault pourra corriger, mais c'est des questions aussi de, parce qu'en fait quand on aide, quand on, ce programme-là vient aider des salles qui ne sont pas nécessairement des OBNL. Donc, on doit avoir un programme, un règlement particulier pour être capable de, que la Ville puisse donner des sommes pour que ces salles de spectacle-là, qui sont parfois des inks, puissent bénéficier de programmes particuliers pour insonoriser, puis ben, je dirais aussi permettre une meilleure cohabitation avec les citoyens. Donc, c'est ça aussi l'objectif. La vie nocturne, c'est beaucoup une question de cohabitation. On ne l'a pas inventée l'année dernière avec la politique, elle a toujours existé, mais là, avec la politique, ce qu'on essaie de faire, le plan de développement de la politique, ben, c'est vraiment de s'assurer de comment on l'encadre cette vie nocturne-là, puis comment on fait. Donc, ça fait partie des outils qui ont été utilisés, mais je laisserai madame Marsault peut-être vous donner un petit peu plus de détails.
Voix 2K2:10:45
Merci.
Voix 2P2:10:47
Oui, bonjour. Effectivement, on a fait quand même beaucoup de choses en 2025, puis on va poursuivre en 2026. Entre autres, on poursuit le déploiement des établissements puis des pôles de vitalité nocturne. Donc, on en a déjà approuvé plusieurs. On va poursuivre ça. Puis il va y avoir un label également qui va être déployé, la vie nocturne, dans les premiers prochains mois. On va poursuivre aussi le financement de certains OBNL qui soutiennent les établissements de vie nocturne en termes de prévention de méfaits, en termes de cohabitation, de valorisation de la vie nocturne aussi. Donc on est vraiment dans la continuité avec un budget qui est similaire. Évidemment, pour ce qui est du du programme d'aide à la réduction des nuisances sonores, d'insonorisation pour les salles indépendantes de 3000 places et moins, ben on a fermé le programme. On sait que les besoins sont plus grands que ce qu'on avait comme enveloppe, donc il y aura peut-être une réflexion à avoir de quelle façon on peut venir davantage soutenir de ce côté-là. Mais il y a aussi en complément le fonds de subvention destiné aux salles de spectacle indépendantes de 2000 places là, c'est moins qui est administré par PME Montréal. Donc ça, vous allez peut-être en entendre parler dans la présentation du Service de développement économique. Donc on travaille beaucoup en concertation autant avec les arrondissements que le Service de développement économique pour poursuivre. Puis ce qui s'en vient en 2026, on va être vraiment dans la recommandation d'un mécanisme pour soutenir la mission des salles indépendantes. On est en réflexion par rapport à ça. Diffuser un guide de bonnes pratiques, aussi de gestion sonore, puis on continue le travail en accompagnement des arrondissements en lien avec la réglementation. Donc ça, c'est vraiment nos actions fortes à venir.
Voix 2O2:12:27
Merci beaucoup.
Voix 2C2:12:29
Merci. Monsieur Esposito.
Voix 2Q2:12:32
Merci beaucoup, monsieur le président. Alors premièrement, j'aimerais remercier madame Beaulieu, le service de la culture ainsi que les partenaires pour la présentation cet après-midi. Je sais que Vous avez fait référence durant votre présentation que la culture, c'est pas une dépense, c'est un investissement. Et avec mon expérience dans le secteur culturel, je suis d'accord avec cette phrase-là. Ma question aujourd'hui, c'est en particulier pour le Conseil des arts de Montréal et la hausse de 2,5 millions de dollars. Je sais que c'est une belle annonce qui a été saluée par Culture Montréal. Au niveau du du niveau budgétaire. J'aimerais savoir, cette somme d'argent-là, en particulier le delta, ça veut dire quoi exactement pour le milieu artistique et le fonctionnement du Conseil des arts de Montréal?
Voix 2A2:13:27
Je vais laisser madame Maillet répondre à cette question.
Voix 2N2:13:30
Merci beaucoup. Alors, tout d'abord, vous dire que je l'ai dit d'entrée de jeu avant avec votre collègue, de vous remercier. Mais ce 2,5 millions-là vient après 5 années presque de gel pour lequel, vous l'avez lu, entendu, que le milieu, les artistiques sont dans une situation assez précaire. Donc oui, on a fait des coupures, on a tenté de minimiser, on a fait des coupures de personnel, de minimiser les programmes. On a vidé nos coffres. Vous avez vu qu'on a fait un déficit de 687 000, mais on n'a pas fait de déficit, on a vidé nos coffres. On avait des réserves, on n'en a plus. Mais je veux vous rassurer que du 24 862 000 que vous allez verser au Conseil des arts, que 89% retournent au milieu artistique. Donc, c'est des sommes substantielles. Ça a un impact. On parle de près de 22 millions qui retournent dans les poches des artistes. Vous êtes plusieurs nouveaux. Qu'est-ce que le Conseil des arts de Montréal fait? Il repère les artistes, il les accompagne, il donne des conseils, il donne des subventions et il remet des prix. Donc, c'est notre mission qui fait ça. Du 2,5 millions d'injections nouvelles, le réel par rapport à notre budget de l'année passée est de 2 millions d'argent neuf, étant donné qu'on va avoir moins de revenus d'intérêts et moins—
Voix 2E2:14:50
On n'a pas de surplus aussi.
Voix 2N2:14:52
C'est ça. Voilà. Les surplus, il n'y en a plus où est-ce qu'on pouvait réinjecter parfois certaines sommes. Toutefois, je peux vous dire que déjà, on a annoncé au milieu que du 2 millions, on met 1,5 million dans ce qu'on appelle l'aide au fonctionnement. Actuellement, il y a 350 compagnies artistiques à Montréal dans toutes les disciplines artistiques soutenues par le CAM. C'est très important, l'aide au fonctionnement. C'est ce qui leur permet de payer leur personnel, le loyer. C'est sûr que la somme du CAM est un des joueurs. Il y a le gouvernement provincial, le Conseil des arts et lettres du Québec et le Conseil des arts du Canada. Mais il y aura déjà 1,5. Donc, on va— de l'argent, on a fait l'exercice en 2024, on prend des engagements sur 4 ans avec ces organisations-là pour qu'elles puissent savoir de ce dont elle dispose. Donc, déjà, on va faire 1,5 million et ces dernières années, malheureusement, il y a certains programmes qui ont été coupés. Donc, on va remettre, par exemple, le Camion tourné a eu des baisses ces dernières années, on va remettre les sommes comme elles étaient avant 2021. Ça va?
Voix 2Q2:15:54
Merci beaucoup.
Voix 2J2:15:55
Je me permettrais d'ajouter, si je le peux, rapidement, venant du milieu artistique, l'importance du CAM tant pour les organisations que pour les artistes. Parce que quand une organisation culturelle coupe un concert, quand un théâtre retire des représentations, c'est directement les revenus des artistes qui sont touchés. Donc cet argent-là vraiment va faire une énorme différence pour la communauté artistique de Montréal.
Voix 2C2:16:21
Merci, madame Thiagarajah.
Voix 2A2:16:23
Oui, merci, monsieur le président.
Voix 2R2:16:25
Merci pour la présentation.
Voix 2A2:16:27
Alors j'ai 2 questions. Concernant les festivals. Alors, pouvez-vous nous parler des investissements faits dans les festivals et comment ceux-ci soutiendront notamment le développement de petits festivals? Vaste question, mais je vais passer la parole à madame Legroux, qui est la directrice cinéma, festival, événements. Mais écoutez, les festivals, il y a quand même des bonnes nouvelles parce que c'est près, on est rendu à 9 point 85 millions là au niveau du service de la culture d'enveloppe qui est redistribué dans nos 3 programmes pour les festivals. Faut savoir qu'on a un programme qui est le fonds des festivals et événements majeurs, donc ça c'est pour nos grands festivals qu'on retrouve, on va dire, essentiellement, mais pas que, au Quartier des spectacles. Puis on a le programme de festivals et événements culturels qu'on appelle le PESFEC. Vous savez qu'à la Ville, les acronymes, on aime beaucoup tout ça, donc qui soutient beaucoup de plus petits festivals justement dans les quartiers. Donc là, avec les sommes nouvelles qu'on a, c'est sûr qu'il y a vraiment un aspect de quartier. Il va falloir qu'on travaille en collaboration avec les arrondissements. Vous savez qu'il y a certains arrondissements, il y a énormément d'événements déjà dans les arrondissements. Il y a des parcs où c'est même compliqué. C'était un peu— donc il va y avoir un travail en fait de réflexion, de collaboration à faire là avec les arrondissements, mais je laisserai peut-être madame Legroux vous donner un petit peu plus d'informations par rapport à notre accompagnement qu'on fait, l'appui qu'on fait aux festivals, aux événements, aux services de la culture.
Voix 2B2:18:02
Bonjour, ben écoutez, je pourrais vous parler un petit peu plus du PESFEC justement parce que le programme, la date limite pour déposer était le 14 décembre et nous avons reçu plus de 121 projets. Projets. Il s'agit essentiellement de projets, comme madame Beaulieu l'a souligné, de plus petits projets, donc, qui vont se déployer dans les arrondissements. On s'assure année après année qu'on a une représentation dans les 19 arrondissements. Le fait aussi d'avoir bonifié cette année le budget va nous permettre aussi, un peu comme le CAM l'a souligné, de venir un petit peu bonifier les les subventions au niveau du PESFEC. C'est un de nos objectifs, justement, pour mieux appuyer les plus petits festivals dans les arrondissements et de s'assurer aussi de travailler aussi avec, en collaboration avec les arrondissements, pour s'assurer qu'on réponde aussi à leurs besoins de quartier. Donc d'être beaucoup plus arrimé avec les différents arrondissements au niveau de leurs besoins, au niveau des festivals.
Voix 2A2:19:08
Puis je vous dirais que la clé, ça va être de comment on peut soutenir de façon structurante les festivals, parce que la quantité c'est une chose, mais quand on est dans la quantité, mais on saupoudre des sommes et ça fait que c'est des organisations, on leur donne pas nécessairement de prévisibilité et de pérennité. Donc ça va être ça aussi l'exercice, c'est de voir de quelle façon avec ces sommes-là qu'on peut soutenir des plus petits festivals, mais de façon structurantes pour que les sommes qu'on leur donne leur permettent vraiment de déployer des événements de qualité.
Voix 2R2:19:40
Merci.
Voix 2A2:19:40
Et juste une question de suivi vite fait. Est-ce qu'il y a des festivals qui ne continuent pas leur programmation cette année? Bien, ça, c'est une bonne question. Puis comme on dit, on vient de recevoir les demandes de projets. Je vous dirais qu'on a aussi des biennales, des biannuelles, donc qui ne se programment pas nécessairement à chaque année, ce qui fait que des fois, il peut y avoir une variation. Et puis des fois, c'est sûr que malheureusement, puis on est dans des années difficiles pour le milieu culturel et on est dans des années très difficiles pour les festivals, ce qui fait que malheureusement, des fois, il y en a qui mettent la clé sous la porte pour toutes sortes de raisons. Mais là, je ne sais pas au niveau, bien elle, au niveau des pronostics, est-ce que, je ne saurais dire actuellement.
Voix 2B2:20:23
Ce que je peux souligner, c'est une petite une baisse que nous avons remarquée depuis, je dirais, 2024 au niveau du nombre de projets que nous avons reçus. Donc en 2024, nous en avions reçu 165, en 2025, 134, et en 2026, 121. Maintenant, nous sommes en train de faire l'admissibilité de ces projets-là, donc on voit déjà qu'il y a une baisse du nombre de projets qui est déposé auprès de— pour obtenir des subventions. Ça, c'est je peux vous le souligner de façon hors de tout doute.
Voix 2J2:20:55
J'ajouterai qu'il y a un montant de 500 000$ qui est ajouté au budget de fonctionnement 2026 précisément pour ces petits festivals, pour le maintien et le développement dans les fêtes de quartier. Donc ça va donner un petit coup de pouce.
Voix 2A2:21:09
Merci beaucoup.
Voix 2C2:21:11
Alors nous allons aller avec madame Blanco et ensuite avec monsieur Saint-Jean.
Voix 2R2:21:15
Merci beaucoup. Merci Merci beaucoup, Madame Bastien, Madame Beaulieu, vos équipes, pour la présentation. Je salue les partenaires. Je vais prendre quelques instants aussi pour saluer les personnels, les personnels qui travaillent dans les maisons de la culture et des bibliothèques, un personnel qui est toujours dévoué, qualifié, toujours dans l'accueil inconditionnel et dans la collaboration. Comme femme immigrante, comme intervenante sociale que j'étais avant d'être élue, mon sentiment d'appartenance à cette ville a commencé dans les bibliothèques. Donc l'importance et le professionnalisme et l'ouverture avec laquelle les Montréalaises et Montréalais nous sont reçus, je tiens à les souligner. Dans cette optique-là, je sais que le projet n'est pas porté par les services de la culture, mais j'ai parlé de collaboration, puis vous avez fait preuve, vous avez parlé de plusieurs projets dans lesquels les services de la culture collaborent. Je dois nommer ma déception, ma ma surprise de voir disparaître un nouveau projet qui avait été mis en place par l'administration Plante comme la Voix de bébé, un projet qui, j'invite les responsables politiques à revoir les niveaux de satisfaction et d'appréciation de la population, des familles montréalaises, qui avait une satisfaction de 90-95% de la population. Donc je vous ramène, madame Moreau, à votre parole, la culture c'est pas une dépense, c'est des investissements. Faudrait peut-être prévoir de cette optique-là ces projets parce que c'est une porte d'entrée et quand on veut donner l'amour, les goûts pour les livres, pour la culture, mais ça commence dès le plus jeune âge. Donc voilà, ça c'était mon premier commentaire éditorial et je sais que ce projet a été mené par les services de la diversité, l'inclusion sociale en collaboration avec les services de la culture et les communications, donc je tenais à le souligner aujourd'hui. Mais ma question concerne quand même la culture et les bibliothèques, parce que malgré de voir dans les faits saillants qu'il y a une augmentation de financement dans les bibliothèques, on a remarqué une diminution de 22 millions sur 5 ans et de plus de 30 millions sur 10 ans dans la fiche du PDI de la construction et entretien des bibliothèques. Donc on sait que notre bibliothèque a des vaisseaux dans notre quartier, et donc je suis un peu mélangée. Je voulais voir si vous pourriez mieux nous expliquer si ma compréhension est bonne ou pas, mais c'est pas tout à fait la même chose qu'on constate dans les faits saillants versus la fiche du PDI. Et je voudrais savoir c'est quoi qui explique cette diminution et quels sont les impacts sur l'offre de services éventuellement.
Voix 2G2:23:53
Madame Gazeau.
Voix 2K2:23:55
Oui, en fait on reçoit l'enveloppe budgétaire et on travaille avec l'enveloppe budgétaire que l'on reçoit. Alors quand le PDI baisse, bien souvent il ne baisse pas sur les 10 ans si vous regardez la somme totale, mais souvent sur les premières années, et ce que ça a produit, mais puis c'est pas nouveau là, c'est un étalement des projets. C'est pour ça que souvent on nous dit que nos projets sont longs, effectivement parce qu'on a plus la capacité monétaire d'en faire, de faire 4 bibliothèques en même temps. Je parle au moment des travaux par exemple parce que des concours d'architecture ça coûte pas trop cher, mais quand on a 4 bibliothèques en même temps dans les phases de travaux là c'est énormément de dépenses dans la même année. Donc ce qui fait qu'on a dû ralentir le rythme, on fait moins de bibliothèques en même temps. Là on finit toutes celles qu'on a commencées, mais c'est sûr qu'on en refera plus. 5 en même temps pour respecter les capacités budgétaires de notre PDI, mais aussi du ministère, puisqu'elles sont financées à 40% par le ministère.
Voix 2A2:24:58
Oui, c'est ce qu'il faut comprendre aussi dans ces projets-là, c'est qu'il y a un partenaire très, très important qui est le ministère de la Culture. Donc, il doit y avoir absolument un arrimage entre la Ville et le ministère pour l'avancement de chacun de ces projets-là. Donc, voilà, c'est un tango. Condense avec le ministère.
Voix 2R2:25:16
Merci.
Voix 2C2:25:17
Merci. Monsieur Saint-Jean.
Voix 2S2:25:21
Merci, monsieur le président, mais les questions que j'avais ont trouvé réponse au fil des différentes questions et réponses qui ont été formulées, alors je vous remercie à tous.
Voix 2C2:25:30
J'essaierai de vous passer en premier la prochaine fois. Moi, j'en ai une question et c'est à une dame, madame Élisabeth Thibault, à qui on n'a pas posé de questions. Quand j'ai lu les documents, vous mentionnez qu'il y a eu un plan d'intervention, plan d'action vous dites dans les documents, concernant le musée Pointe-à-Callière en 2019 par le Service de protection des bâtiments, SPGI, et qui aurait pas eu de suivi. Qu'est-ce que ça veut dire pour le musée présentement en termes de réceptivité aux réceptions des différents groupes de public qui viennent. Vous avez beaucoup de public à différents niveaux, des jeunes, vous avez beaucoup d'interventions. Qu'est-ce que, quel est l'état du musée présentement? Parce que moi, ça m'a soulevé beaucoup de questions qu'un rapport ou un plan d'action est mis en place en 2019, que nous allons aborder 2026, mais qu'il ne semble pas y avoir de suite. Et je blâme pas personne quand je dis ça, je fais juste faire un constat par rapport aux documents qui nous ont été remis. Alors, j'aimerais vous entendre là-dessus.
Voix 2G2:26:41
Merci pour votre question. D'abord, j'aimerais vous dire, ben, remercier la Ville de Montréal parce qu'il y a des bonnes nouvelles dans le PDI. Le musée Pointe-à-Callière a été ajouté et il semble qu'il va y avoir des sommes pour faire des rénovations. Ce qu'il faut savoir, c'est que Pointe-à-Callière a été créé en 1992 Donc, les bâtiments vont bientôt avoir 35 ans, les premiers bâtiments du musée. Donc, les 3 premiers, vous connaissez les prongs, vous savez, le bâtiment emblématique du coin de la rue de la Commune, sa crypte archéologique, donc la Place Royale et l'ancienne douane, donc qui ont besoin d'être rénovés. Donc, 2019, il y a un plan d'action qui avait été mis en place, mais avec la pandémie, on comprend que le plan d'action avait été arrêté. Et donc, on a fait quelques représentations, on a besoin de rénovation. Vous savez, aujourd'hui, Pointe-à-Callière, c'est près de 600 000 visiteurs qui nous visitent chaque année. Donc, il y a une pression importante sur les bâtiments aussi. Alors donc, on est positif en ce moment que le plan d'action va être réactivé et qu'on pourra mettre en place donc les travaux les plus urgents qui sont à faire, notamment sur l'enveloppe du bâtiment principal qui est l'éperon. Et son parvis aussi. Donc, on va travailler avec le SGPI de façon active à pouvoir réactiver donc ce plan d'action, donc avec les travaux qui sont à faire.
Voix 2C2:28:09
C'est une très bonne nouvelle parce que le musée Pointe-à-Callière, c'est le fondement de Montréal. C'est vraiment sur les— là où Montréal est née et ça a été, je pense, pour le 350e, si je me rappelle bien, que le musée a été mis sur pied.
Voix 2G2:28:24
1992, oui.
Voix 2C2:28:25
Bon, alors il me semble qu'il faut en prendre soin, là, ça devient pratiquement un élément. Je comprends que ce ne sera pas défini comme un bâtiment à classer au niveau patrimonial, mais il y a un aspect extrêmement important sur le plan historique et patrimonial. Je pense qu'il faut s'en occuper. Je demande à la responsable politique d'en prendre bonne note et je comprends qu'il y a des sommes qui vont être versées.
Voix 2J2:28:47
On est tout à fait d'accord.
Voix 2G2:28:48
Le bâtiment principal a gagné plusieurs prix de design et beaucoup font Il a fait aussi la page couverture de Tourisme Montréal dans les dernières années. Donc, on est heureux. Merci beaucoup de vouloir en prendre soin.
Voix 2C2:29:04
Merci. Alors, on va terminer là-dessus, mais j'avais promis, puis je tiens toujours mes promesses, même si je suis en politique. Madame Sterlin, mais il faut pas en prendre une habitude parce que, je veux juste le dire, vous avez— non, non, approchez-vous, approchez-vous. C'est parce que je veux pas, puis je le dis tout de suite, je vais vous permettre à vous parce que j'ai dit que je vous donnerai la parole à la fin.
Voix 2E2:29:30
On a répondu à ma question, monsieur.
Voix 2C2:29:32
La question est répondue, parfait. Mais je veux juste quand même faire la mise en garde prochainement pour les élus qui viendront. Ça va nous faire plaisir de vous voir, mais je dois donner toujours priorité au public et aux commissaires. Après ça, s'il y a d'autres élus dans la salle et que nous avons le temps, On le prendra, ça me fera plaisir. Je veux juste être très clair dès le départ, sinon on est déjà 25 minutes en retard, puis il y a encore 2 présentations cet après-midi. Alors je m'excuse, mais je le dis immédiatement. Alors merci beaucoup à tous nos intervenants. Merci madame Beaulieu, merci madame Bastien. Madame Bastien va rester avec nous, madame Moreau, tous les— madame Maillé, madame Thibault. Et on va prendre, malgré le retard, un petit 10 minutes, on va recommencer à 3 h 05. Alors, rebonjour. On reprend maintenant les travaux de la commission. Nous allons maintenant entendre les personnes qui représentent le service de l'espace pour la vie, qui regroupe plusieurs entités que vous allez nous présenter. Mais j'invite d'abord madame Gabrielle Rousseau-Bélanger, qui est responsable de l'environnement, de la transition écologique et des espaces verts, et conseillère de la Ville de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, à prononcer quelques mots. Je veux juste rappeler 15 minutes sont prévues pour les mots d'introduction et la présentation du budget et du PDI. C'est un défi incroyable, mais je suis certain que vous allez le relever avec brio, madame Jodoin. Alors voilà, allez-y madame.
Voix 2F2:42:50
Oui, merci beaucoup monsieur le président pour votre introduction. Donc je tiens à saluer tous mes collègues autour de la table et madame la directrice Julie Jodoin. Donc très heureuse d'être ici avec vous pour vous parler d'un très bel espace, Espace pour la vie, donc qui est vraiment un complexe unique à Montréal puis qui contribue à son rayonnement ici et partout dans le monde. Donc, Espace pour la vie, ça regroupe 5 institutions très reconnues: le Biodôme, la Biosphère, l'Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium, auxquels sont fortement attachés Montréalais et Montréalaises. Donc, cette institution muséale est aussi un partenaire essentiel dans plusieurs domaines, notamment la protection de la biodiversité, la création l'attrait récréotouristique de l'est de la métropole et la vitalité, pardon, économique montréalaise. Donc, des secteurs qui sont tous des priorités de notre administration et qui se reflètent bien dans le budget 2026 et le programme décennal d'immobilisations 2026-2035. Donc, c'est exactement pour cette raison que notre administration a décidé d'investir dans Espace pour la vie, avec notamment 24,5 millions pour la biosphère ainsi que d'autres investissements pour améliorer les infrastructures du Jardin botanique dont 290 millions pour la construction des serres du Jardin botanique. Donc, à l'aube de son centenaire, cet espace vert reste très cher au cœur des Montréalais et Montréalaises, et j'ai bien hâte de découvrir les nouvelles serres sur lesquelles travaillent les équipes. Donc, nous savons qu'investir dans ces institutions est un investissement dans la qualité de vie des Montréalais et Montréalaises en bonifiant l'offre muséale, et on peut se réjouir que cette année encore, un achalandage significatif s'est vu dans les installations c'est pas loin de 2,4 millions de visites effectuées en 2025, avec plus de 35 millions de revenus d'exploitation autonome. Donc, c'est en grande partie grâce à la capacité des équipes d'Espace pour la vie de renouveler l'expérience et inciter celles et ceux qui les visitent à y revenir. Donc, je tiens aussi à souligner leur expertise pour sensibiliser, éduquer et outiller les citoyens et citoyennes sur les différents enjeux, parce que c'est aussi ça, Espace pour la vie, c'est une mission de recherche, de conservation, d'éducation, et de diffusion au service de la biodiversité et de la transition socioécologique, qui regroupe des experts passionnés qui ont fait de nombreuses réalisations et reçu de nombreux prix. Donc, en ce début d'année, je veux donc leur souhaiter tout le succès possible, car ce succès rejaillit sur toute la métropole. Et je vais passer la parole maintenant à madame Julie Jodoin en soulignant le fait qu'on a très hâte, notre administration, de continuer à travailler avec vous.
Voix 2E2:45:10
Merci.
Voix 2G2:45:11
Oui, monsieur le vice-président.
Voix 2C2:45:11
Juste avant que vous preniez la parole, je voudrais reconnaître une élue qui s'est joint à nous dans la salle, qui est madame Danielle Myrand, mairesse de l'Île-Bizard–Sainte-Geneviève. Bienvenue, madame. Allez-y, madame Jodoin.
Voix 2E2:45:22
Merci, monsieur le président. Je vous mets tout de suite mon magnifique tamaraï en preuve pendant que je prends un petit instant pour souligner la présence des deux personnes clés qui m'accompagnent: Sabia Francis, conseillère au service des finances qui accompagne le service Espace pour la vie, Émilie Cadieux, conseillère dans mon équipe qui m'accompagne dans la préparation de ces important document. Alors, Espace pour la vie, vous le voyez ici, c'est 448 personnes à l'année, mais ça représente en fait 600, voire même 650 personnes lorsqu'on est en pleine saison opérationnelle. 600 personnes engagées, passionnées envers une mission commune, et je souhaite prendre un instant au début de ma présentation pour honorer et souligner la qualité de leur travail, parce que je suis extrêmement fière du bilan que je vous présente aujourd'hui. Alors, vous le voyez, Espace pour la vie, c'est 5 institutions muséales: le Biodôme, la Biosphère, l'Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium, qui ensemble forment le plus important complexe en sciences de la nature au pays. Notre mission, elle est plus importante, plus pertinente que jamais. Nos activités de recherche, de conservation, d'éducation et de diffusion agissent en faveur de la protection de la biodiversité, favorise une meilleure harmonie avec la nature et concourt à une transition socioécologique plus juste et inclusive. Madame Rousseau-Bélanger vous le disait, nous avons accueilli 2,36 millions de visites dans nos musées cette année. Autant de personnes qui se laissent émouvoir par la beauté de la nature, qui apprennent à propos de la biodiversité, mais surtout qui s'engagent pour la protéger. J'aime toujours saisir cette occasion ici de vous présenter nos faisaillons en recherche. C'est un axe fondamental de notre mission que vous connaissez peut-être un peu moins et pourtant, nos scientifiques font rayonner la métropole ici et sur la scène internationale. 2 exemples. Alors, nos experts astrophysiciens du Planétarium, Oriane Égale et Jonathan Gagné, ont tous les 2 cette année publié dans la prestigieuse revue académique Nature. C'est la revue académique de référence internationale dans le domaine des sciences et des technologies. Les travaux d'Orianne ont aussi été reconnus la semaine dernière par Québec Science comme faisant partie du top 10 des découvertes scientifiques du Québec cette année. Vous voyez également Jo-Anne Laure, notre botaniste et chercheuse, qui a contribué à la mise en place de la toute nouvelle norme ISO internationale sur la biodiversité. C'est vraiment une belle façon de confirmer l'expertise de la Ville de Montréal en matière de biodiversité. C'est une norme internationale qui va viser à assurer une prise en charge de la biodiversité dans tous les décisions d'une organisation. Grâce à l'intelligence artificielle, on peut désormais avoir une méthode non létale, donc ne plus tuer les papillons pour les identifier. Alors, c'est vraiment une méthode qui révolutionne le monitoring, la surveillance des insectes à l'échelle internationale grâce à l'intelligence artificielle, et c'est un projet que l'Insectarium pilote avec le MILA. Le projet s'appelle Antenna et c'est une initiative qui a été souligné, récompensé par l'Institut d'administration publique du Québec en 2025. Autre projet fascinant, saviez-vous que les semences du Jardin botanique voyagent dans l'espace? Alors, notre botaniste Pierrick Pitre collabore avec des astronautes irlandais et canadiens pour tester l'impact de la gravité sur les semences dans l'espace. Sérieusement, ça pourrait révolutionner les systèmes de production alimentaire en vue de futures missions spatiales. Ça fait plus de 15 ans que le Biodôme travaille à la conservation de la rainette fauque-grillon, la petite grenouille qui fait souvent les manchettes. Leurs efforts ont été reconnus par leurs pairs du milieu zoologique cette année, en 2025 en fait. Vous voyez également que nos équipes du Jardin botanique, de l'Insectarium et du Biodôme travaillent à plus d'une vingtaine d'espèces qui sont à statut, c'est-à-dire menacées ou proches de l'extinction. En plus de faire avancer la science, de documenter l'état de ces espèces-là, nos experts sont également amenés à siéger sur des comités de gouvernance provinciaux, internationaux ou nationaux. C'est une façon concrète de s'engager dans la protection des espèces en péril. Du côté de notre offre de programmation culturelle maintenant. Chaque année, vous le savez peut-être, Espace pour la vie présente plus de 200 projets culturels, expositions, événements, films, spectacles extérieurs, activités de médiation. Ce sont des activités qui évidemment sensibilisent, éduquent, mais aussi outillent les citoyens pour passer durablement à l'action. 2 expositions majeures ont été présentées cette année, toutes les 2 à la Biosphère. Alors, je vous présente l'exposition présentée avec le Vitra Design Museum, un musée prestigieux situé en Allemagne, pour lequel on a adapté l'exposition au contexte québécois. En présentant des solutions innovantes montréalaises et québécoises pour repenser notre consommation énergétique. Vous avez peut-être des enfants ou des adolescents autour de vous. Je ne sais pas comment ils vivent l'impact des changements climatiques, s'ils acceptent de parler, de nommer, d'échanger à propos de leurs émotions sur le climat. Émolab, c'est une exposition présentée à la Biosphère qui ouvre justement la scène aux jeunes. La parole aux jeunes pour parler de leurs émotions, que ce soit l'anxiété, la colère, la solastalgie ou même l'espoir. La Biosphère, c'est un musée idéal pour faire une place au dialogue entre la science, les enjeux de société et l'environnement. Sensibiliser, outiller, informer, c'est la trajectoire d'engagement qu'Espace pour la vie a choisie pour accélérer la transition socioécologique et accroître son impact social. On le fait grâce à nos programmes hors les murs comme La nature près de chez vous que vous voyez ici et l'atelier Quartier vivant. Et on le fait également dans nos musées grâce à la programmation, notamment le Printemps citoyen que vous voyez à l'écran. La nature près de chez vous, c'est notre programme en tournée. On a d'ailleurs fait un atelier à Ville-Lassalle cette année, monsieur le président. Enfin, nos programmes de sciences participatives se sont déployés en 2025 avec encore plus plus d'impact. Vous avez ici 4 exemples. Le Blitz international du Monarque a connu une année sans précédent en termes de mobilisation. Code Beluga, c'est une nouvelle initiative développée avec Génome Québec qui a permis aux participants de mieux découvrir le fleuve Saint-Laurent. Dôme, c'est piloté par le Planétarium. Vous savez peut-être qu'en 2025, le ciel nous a offert tout un spectacle avec des fragments de météorites tombés près de Drummondville et un bolide enregistré en juillet près du Lac-Brome. Et enfin, les communautés nordiques sont aux premières loges pour faire face, constater l'effondrement de la biodiversité. Et notre projet des Sentinelles du Nunavik permet d'initier les jeunes Autochtones à l'entomologie, les former à mieux connaître, mieux comprendre la biodiversité qui les entoure. Ça fait le tour des faits saillants. Je passe rapidement à notre budget. Au budget original qui nous est confié chaque année en début d'année, on voit s'ajouter ensuite en cours d'année des budget additionnel de revenus. Ce sont essentiellement des contributions que l'on reçoit de la Fondation Espace pour la vie ou encore d'autres partenaires comme les gouvernements pour soutenir nos projets. Vous avez également en budget additionnel des budgets associés aux échanges de visibilité pour nos contrats avec les médias. Au 30 août, parce que c'est l'évolution du 30 août dernier, on annonçait déjà une hausse de nos prévisions d'achalandage. Donc, vous voyez au niveau municipal une hausse anticipée de 2,5 et une légère baisse au niveau agglo en raison des travaux que l'on devait effectuer à la Biosphère. Puisque notre année est complétée, je peux d'ores et déjà vous dire qu'on a conclu l'année avec des résultats provisoires de 43,6 millions. Ça, ça inclut des résultats autonomes d'exploitation d'Espace pour la vie de 35,7 millions. C'est une performance qui est exceptionnelle, c'est 5 millions de plus que prévu au budget original. Les sommes que vous voyez entre parenthèses, ce ne sont pas des écarts, ce sont des reports. Les sommes additionnelles que l'on reçoit du gouvernement, des subventions pour nos projets comme la biosphère, quand elles ne sont pas toutes dépensées en cours d'année pour la réalisation du projet, elles sont évidemment reportées à l'année suivante. Du côté des dépenses, on voit apparaître les mêmes budgets additionnels. Vous voyez également qu'on a réalisé une optimisation de 261 000$ dans le cadre de la revue d'activité et qu'on a tenté de mitiger l'impact des écarts en rémunération par une économie en notes-familles de 242 000$. Je veux porter à votre attention que notre rémunération est sous pression constante, notamment grâce à l'augmentation importante de l'achalandage au cours des dernières années, mais aussi à la nécessité de couvrir nos opérations 7 jours sur 7 pour respecter notre engagement envers les citoyens, maintenir notre offre de service, mais aussi prendre soin de nos collections vivantes. Espace pour la vie garde le cap en 2026 sur sur ces objectifs qui sont alignés à notre mission fondamentale dans le but de vivre avec une plus grande harmonie avec la nature, participer à une transition socioécologique plus juste, plus inclusive et plus durable. On le fait dans tous les axes prioritaires de notre mission, donc la recherche, la conservation, l'éducation et la diffusion. On le fait également en mobilisant nos équipes pour développer des projets créatifs, inspirants, qui offrent un contact positif avec la nature. En outillant les publics pour passer durablement à l'action, comme je vous le disais tout à l'heure, grâce à nos programmes de sciences et de participation citoyenne. Et évidemment, on va entreprendre des grands projets d'infrastructure, donc on veut viser l'exemplarité de ceux-ci sur le plan environnemental. Je prends une petite gorgée d'eau. Vous avez ici l'enveloppe budgétaire qui nous est consentie au budget 2026, mais je vous amènerai tout de suite à la page suivante pour voir le détail au niveau des revenus puis des dépenses. Donc, au budget 2026, nous avons établi une cible de 42 millions de revenus qui comprend encore une fois une large part de revenus autonomes d'exploitation, soit 35 millions de revenus autonomes, donc générés par notre billetterie, nos boutiques, nos restaurants, nos stationnements. Il y a également une part importante du budget qui provient des gouvernements pour le financement de la biosphère, soit 6,6 millions prévus à l'enveloppe. La hausse comparativement à 2025 s'explique par un ajustement de nos prévisions de recettes et d'achalandage, mais aussi par une indexation de nos tarifs. Vous pouvez aussi le constater, on a apporté un ajustement à notre enveloppe de 700 000$ pour compenser les frais de paiement par carte de crédit. Et le 600 000 ici que vous voyez apparaître pour l'exploitation de la biosphère, c'est une demande que nous avons faite dans le renouvellement de nos ententes avec les gouvernements. Mais notez que les ententes sont en cours de renouvellement, elles ne sont pas conclues. Encore à ce stade. Du côté des dépenses, notre enveloppe s'élève en 2026 à 95 millions de dollars. C'est une hausse de 4,5 millions. Notez que cet ajustement-là est largement dû à l'augmentation des frais d'administration et à l'ajustement récurrent des frais financiers. Ça compte pour 40% des ajustements que vous voyez à l'écran. Et les autres ajustements sont liés à l'indexation de la rémunération, à l'indexation des autres familles de dépenses et un ajustement suivant une décision du tribunal quant au salaire des étudiants de restaurant. Du côté des effectifs, on a contribué à l'effort de resserrement de notre administration en retranchant 4 personnes à l'année, mais la hausse que vous voyez là est essentiellement due à l'indexation du budget de rémunération et aux 400 000 dont je faisais référence à la page précédente pour l'indexation de la des salaires des étudiants. On va passer tout de suite au programme décennal d'immobilisations. Alors, Espace pour la vie possède un portefeuille d'actifs qui vaut 1,3 milliard de dollars. Ce sont des infrastructures uniques, ultra spécialisées, emblématiques, comme le disait madame Rousseau-Bélanger dans son introduction. On a évidemment la responsabilité de prendre soin de ces musées pour assurer la pérennité des installations, mais également prendre soin des collections qu'ils abritent. Et la performance d'Espace pour la vie, la performance de nos musées, est étroitement liée à cette capacité d'offrir des expériences de grande qualité pour les visiteurs locaux et internationaux qui nous visitent. Le PDI d'Espace pour la vie s'élève à 502 millions de dollars, essentiellement au niveau municipal. Seule la biosphère étant de compétence Agglomération à Espace pour la vie. En 2025, on a mené divers travaux de réfection, de maintien, essentiellement au Jardin botanique pour le bâtiment Marie-Victorin et à la Biosphère pour réaliser la phase 1 des travaux de renouvellement du musée, tels que prévu dans nos ententes. Nos priorités pour les années à venir seront concentrées en 4 volets: la restauration des d'actifs d'intérêt patrimoniaux. Vous voyez à l'écran les Jardins Ouest. Ensuite, le maintien des infrastructures dans tous les musées. Par exemple, au Biodôme, on doit s'assurer de la réfection du système de traitement des eaux du Saint-Laurent marin. La sécurisation des sites et des personnes demeure une priorité d'Espace pour la vie et l'amélioration de l'expérience de visite. On a entrepris notamment récemment, grâce à l'appui de Développement économique Canada, la restauration de l'auditorium Henri-Touchard. Au Jardin botanique. Des investissements sont également planifiés à la Biosphère dans le cadre de la prochaine entente. Nos investissements principaux planifiés au PDI sont pour la réalisation de 2 grands projets au Jardin botanique, soit la construction de nouvelles serres de production et la construction de nouvelles serres d'exposition. Au cours des dernières années, on a réalisé tous les outils, les études nécessaires préalables à la réalisation de ces grands projets-là et les études ont révélé l'importante vétusté de ces installations qui sont pourtant essentielles pour conserver notre mission première au Jardin botanique, à conserver une biodiversité mondiale de végétaux et les présenter au public. Dans les deux cas, dans les cas des deux projets, on est à l'étape du PFT et l'échéancier actuel nous permet d'entrevoir une réouverture des serres en 2034. Voilà, je suis prête pour vos questions. C'est respecté.
Voix 2C2:59:24
Alors, nous allons maintenant passer à la période de questions et commentaires du public. C'est vraiment un tour de force que vous venez de faire. Alors, comme je vais prendre des questions de personnes qui sont présentes dans la salle, mais je ne vois pas les personnes qui sont inscrites ici. Je pense qu'ils vont s'inscrire pour l'environnement. Madame Bélanger, madame Bélanger, allez-y.
Voix 2T2:59:53
Bonjour, merci de me permettre de poser des questions. Ma question porte spécifiquement en fait sur la fiche 37013 du PDI, donc la fiche détaillée de la biosphère dans le document détaillé pour Espaces pour la vie. Je salue d'ailleurs les descriptions fournies par l'ensemble des fiches Espaces pour la vie dans le document PDI détaillé. C'est parmi les meilleures fiches que moi j'ai vues dans le budget hier, alors je tenais à vous le mentionner.
Voix 2R3:00:19
Merci.
Voix 2T3:00:20
Dans la description qu'on trouve de cette fiche-là, on note notamment l'importance de faire des travaux urgents qui sont nécessaires après des évaluations professionnelles. On note aussi que la Société du parc Jean-Drapeau demeure responsable de la structure de la biosphère, l'extérieur, l'entretien du bâtiment, et on note que ça nécessite des investissements importants subséquents aussi. Ma question porte donc là-dessus. D'une part, on fait aussi référence à l'entente tripartite entre le fédéral, le provincial et le municipal. Elle arrive à échéance dans 2 mois à peu près, presque jour pour jour. Donc, j'aimerais savoir si premièrement cette entente a été renouvelée. Si c'est pas le cas, comment on comblera en fait la différence dans le budget? D'autre part, dans le PD de la biosphère, on parle total, on parle donc de 24 millions, mais en fait ça constitue une diminution de 5 millions du PDI par rapport au PDI de l'an dernier. Ça, ça contient notamment une, bon, une augmentation du PDI 2026 d'à peu près 10%, mais en 2027, 2028, 2029, une diminution du PDI sous la responsabilité d'Espace pour la vie, donc dans la fiche 37013 de 66% annuellement. Donc, je serais curieuse de savoir quel impact cette diminution importante-là du financement de la biosphère dans le maintien des actifs aura, puisque dans la description on dit que des travaux urgents sont nécessaires. Et même chose, en fait, j'aimerais beaucoup entendre les responsables sur le retrait de tout financement dans les PDI de la Société du parc Jeanne-Drapeau. Donc, je sais qu'on en parlera demain, mais quand même, Donc, dans le PDI de la Société du parc Jean-Drapeau, la fiche 43024 a disparu du PDI 2026. Elle n'existe plus. Et dans le PDI de l'an dernier, des dizaines de millions avaient été coupés. Quel impact cette absence totale, zéro, d'entretien de la structure de la biosphère pour les 10 prochaines années aura, en fait, sur les opérations de la biosphère en tant que musée, Et est-ce que c'est réaliste de penser qu'on ne peut mettre aucun dollar dans la structure de la biosphère et qu'il n'y aura pas d'impact?
Voix 2I3:02:40
Voilà.
Voix 2C3:02:40
Merci, madame Bélanger. Madame Jodoin.
Voix 2E3:02:42
Oui, merci beaucoup pour votre question, madame Bélanger. Alors, pour rappel, pour vous positionner un peu le dossier, alors les gouvernements fédéral et provincial se sont entendus avec la Ville de Montréal en 2021 pour une entente de transition de la biosphère pour que la Ville réintègre son musée. Le bâtiment est propriété de la Ville de Montréal. Il était exploité par le gouvernement fédéral pour en faire un musée pendant les dernières années. Cette intégration de la Biosphère Espace pour la vie s'est faite avec le plus grand succès. Elle est intégrée maintenant pleinement à notre complexe muséal. Son offre est renouvelée. L'achalandage est en croissance. Donc, on peut vraiment dire que la Biosphère a le vent dans les voiles. À notre frise de possession du musée, On a évidemment fait réaliser un audit pour mettre à jour notre connaissance de l'état de cet actif-là et prioriser une première phase de travaux pour que la Ville puisse respecter son engagement de 15 millions à l'intérieur de la première entente de 5 ans. Ces travaux-là sont en voie d'être complétés en 2026 pour la phase 1 de travaux jugés prioritaires. C'est pour ça que dans la fiche, vous voyez qu'il y avait des travaux prioritaires à être réalisés. Ils se compléteront en 2026 puisque notre entente se termine aussi en 2026. On a évidemment entrepris les discussions, les négociations avec les deux paliers de gouvernement l'année dernière. La bonne nouvelle, c'est que le gouvernement fédéral s'est engagé dans le cadre du budget à renouveler son financement envers la Ville de Montréal pour la biosphère, cette fois pour une entente de 3 ans. Donc, un soutien dégressif, on passera d'une entente de 5 ans à 3 ans. Le gouvernement du Québec analyse toujours notre dossier à l'heure qu'il est, mais il est entre bonnes mains au Conseil du Trésor, puis on a pleinement confiance de pouvoir renouveler cette entente-là également avec succès. Évidemment, quand on administre des musées, on veut doser la séquence de travaux pour également permettre aux visiteurs, aux citoyens, aux citoyennes d'en profiter. Donc, on a fait une phase 1 plus intensive pour adresser les travaux urgents Les travaux réalisés par la Ville de Montréal sont exécutés à l'intérieur du bâtiment. Espace pour la vie en est le requérant, le SGPI en est l'exécutant. Les travaux extérieurs sont réalisés par la Société du parc Jean-Drapeau, qui demeure responsable de l'actif. Vous avez tout à fait raison, madame Bélanger, en disant responsable de l'enveloppe extérieure et donc du belvédère, du stationnement, du pourtour de la biosphère. La Société du parc Jean-Drapeau pourra répondre à la question qui les concerne plus spécifiquement par rapport à leur planification budgétaire. Par rapport à Espace pour la vie, on entreprend donc une phase 2 de travaux. Et là, on va se concentrer sur le renouvellement des expériences muséales, donc les salles d'exposition, ainsi que sur les espaces citoyens, les espaces partagés transversaux que sont les aires d'accueil, notamment les sanitaires qui doivent être dans un musée au fil d'un certain temps. Donc, ces travaux-là, on prévoit de les réaliser dans une séquence sur— dans l'intérieur du cadre financier 2026-2035. Donc, la première phase, tout va sur les rails, elle devrait être complétée en 2026. C'est pour ça que les investissements consentis en 2026 apparaissent plus élevés à notre enveloppe.
Voix 2C3:06:01
D'accord.
Voix 2E3:06:02
Merci.
Voix 2I3:06:04
Merci.
Voix 2C3:06:04
Est-ce qu'il y a d'autres citoyens dans la salle qui voudraient poser une question? Non. Alors, est-ce qu'il y a des questions en ligne? Non. Parfait. Alors, ça veut dire qu'on va prendre notre 25 minutes, on va probablement rattraper le temps. Et effectivement, monsieur Saint-Jean, je vous avais dit, je vous reconnaîtrai en premier. Et encore une fois, parce que je suis en politique et parce que je suis un gars de parole, je vous donne la parole immédiatement.
Voix 2S3:06:29
Merci pour tout, monsieur le président. Merci pour votre présentation et les explications que vous avez données à cette première question. Mon interrogation, ma question porte sur les revenus et dépenses par compétence, à la page 16 de votre présentation. Je constate que les budgets que vous projetez, vous considérez vous souhaitez budgéter 7,5 ou à peu près 1 million de dollars en provenance du budget d'agglomération, qui est en opposition, si on veut regarder au niveau des dépenses, à 4,5 millions de dollars. Donc, l'agglo représente environ 18% des recettes projetées pour votre service, mais ne bénéficierait, pardon, d'environ 5% des dépenses. Comment expliquer cet écart-là?
Voix 2E3:07:24
Alors, dans le cadre du budget d'Espace pour la vie, il faut comprendre que nos 4 institutions muséales sont de compétence municipale et que c'est lors de l'intégration de la Biosphère, notre 5e musée, la Biosphère est de compétence agglomération. Le budget que vous voyez reflété, c'est le budget de la Biosphère uniquement. Donc, c'est le budget des ententes du gouvernement provincial-fédéral à 100% parce que le musée était financé à 100% par Québec et Ottawa et non pas par la Ville. Seulement au budget PDI, la Ville a apporté des investissements. La différence, il s'agit de nos revenus d'exploitation. Donc, il y a les revenus en provenance de Québec et Ottawa et les revenus autonomes d'exploitation que génère Espace pour la vie à la biosphère. C'est ça le montant que vous voyez à la page 16.
Voix 2S3:08:09
Parfait, merci.
Voix 2E3:08:10
Avec plaisir.
Voix 2C3:08:12
Alors, merci. Vous avez eu votre— bon, c'est ma feuille, je me suis moi-même— je pensais pas que ça serait aussi court. Monsieur Devaux-Guizani.
Voix 2I3:08:22
Merci beaucoup, monsieur le président. Merci infiniment pour votre présentation, madame Rousseau-Bélanger, madame Jodoin. On sent votre enthousiasme et votre fierté quand vous présentez votre service. C'est très agréable de vous écouter. Merci pour la belle présentation claire. Avec la permission du président, j'aurais 3 petites questions rapides pour vous.
Voix 2C3:08:36
On va commencer par une.
Voix 2I3:08:37
Par une. Elles vont être très rapides.
Voix 2C3:08:39
On va faire une deuxième tournée.
Voix 2I3:08:40
Peut-être pour faire faire du pouce sur ce que monsieur Saint-Jean vous demandait. Pourquoi elle est de compétence de l'agglo, la biosphère? Est-ce que, je sais qu'avant c'était au fédéral, mais tu sais, mettons, qu'est-ce qui s'est passé?
Voix 2E3:08:49
Évidemment, ça, je peux pas vous répondre à cette question-là. Je sais pas si ma conseillère des finances peut le faire. Il s'agit, c'est pas une décision qui est portée par nos services, c'est déterminé par le parc Jean-Drapeau est de compétence agglomération, et donc par défaut l'actif qui s'y trouve.
Voix 2I3:09:07
OK, mais ça change pas grand-chose à sa gestion.
Voix 2E3:09:09
Non, la seule information additionnelle qui est pertinente à apporter à votre attention à cet égard-là, c'est qu'Espace pour la vie reçoit une contribution de la CMM, pas dans son enveloppe directement, mais la Ville de Montréal, dans son budget, reçoit une contribution pour le financement des musées d'Espace pour la vie. Et ça, ça comporte un financement uniquement pour les 4 musées de compétence municipale et ça exclut la Biosphère qui est de compétence agglo.
Voix 2I3:09:33
Je comprends. Est-ce que vous préférez que je prenne un autre tour de parole?
Voix 2C3:09:36
On va revenir, je vous ai pas oublié, ne vous inquiétez pas. Si je vous oublie, vous allez me le rappeler certainement. Alors, monsieur Jolicoeur.
Voix 2L3:09:43
Merci pour la présentation. Vous parlez de l'entente tripartite, bon, elle va se renouveler, on a une confirmation fédérale, on n'a pas de nouvelles de Québec. Est-ce qu'il y a un plan si jamais on n'a pas de nouvelles de Québec? Puis plus largement, l'entente, la durée de l'entente avec le fédéral passe à 3 ans. Est-ce qu'on a une stratégie pour, disons, sortir de cette dépendance-là du fédéral?
Voix 2E3:10:05
Une stratégie importante que je peux mentionner, c'est qu'évidemment, vous savez, on a une fondation, Espace pour la vie, qui nous soutient. On ne peut pas demander à la fondation d'Espace pour la vie de compenser ou de pallier au sous-investissement de la Ville de Montréal envers les musées d'Espace pour la vie. Par contre, elle fait des efforts, des campagnes pour solliciter des fonds philanthropiques des fonds de fondations privées qui viennent bonifier nos activités, nos projets. Vous en avez eu un bel exemple dans ma présentation par tous les projets de sciences citoyennes qui sont financés, soutenus par la fondation. Donc, la fondation est un partenaire clé de ces ententes-là et mène beaucoup d'efforts en ce moment pour lever des fonds additionnels pour venir aider à réduire la charge financière de la Ville si elle devait assumer seule le budget de la biosphère dans les prochaines années. Mais je suis très confiante de pouvoir renouveler ces deux ententes.
Voix 2C3:10:55
Parfait.
Voix 2L3:10:56
Mais donc, par la suite, si on renouvelle avec Québec, par la suite, bon, la fondation peut être une solution, mais très partielle.
Voix 2E3:11:02
Voilà.
Voix 2L3:11:02
Donc, s'il n'y a pas d'autres ententes après 3 ans, il n'y a pas d'autres plans pour l'instant.
Voix 2E3:11:08
Je me tournerai vers ma patronne à cet effet-là. Je pense que les représentations vont être faites dans le sens justement de pouvoir renouveler ces là, notamment en faisant valoir toute l'attraction, le pouvoir d'attraction, puis le travail qui se fait aussi au niveau de la valorisation, de la préservation dans le musée. Vous savez que c'est un bâtiment unique, iconique à Montréal, la Biosphère. C'est un des bâtiments les plus photographiés de notre métropole également. Puis le musée a également beaucoup de succès. Puis moi, je ne peux que militer en faveur de sa mission qui est pertinente, un lieu où on peut parler de transition socio-écologique, puis aussi les citoyens pour passer à l'action. C'est un petit bijou à Montréal que je souhaite ardemment conserver.
Voix 2C3:11:52
Si je peux me permettre peut-être une autre piste, si jamais cette hypothèse-là sur laquelle on travaille, on pourrait peut-être aller aussi faire à la CMM pour faire en sorte qu'il y ait une intégration du musée, parce que là je comprends que c'est parce que ce musée-là est arrivé beaucoup après les autres, qu'ils ne sont pas reconnus comme un équipement métropolitain. Exact. Mais en principe, si la biosphère est également un équipement métropolitain, alors il y a peut-être un travail à faire aussi à ce niveau-là, si je peux me permettre de le suggérer.
Voix 2E3:12:23
C'est une excellente suggestion.
Voix 2C3:12:25
Merci. Alors, je vais y aller avec madame Plante.
Voix 2O3:12:31
C'est moi ça. Merci pour la présentation. Merci, monsieur le président. Moi, c'est concernant plus peut-être pour madame Rousseau-Bélanger. Si vous pouvez nous expliquer un peu les investissements dans l'espace pour la vie, un peu comment ça va aider dans le développement de l'est qu'on a vu qui est quand même vraiment mis de l'avant dans le budget 2026 puis qui reste une priorité, je pense la 7e dans notre budget. Fait que j'aimerais comme les grandes lignes un peu de comment ça va aider dans cette lignée-là.
Voix 2F3:12:57
Merci, madame Plante, pour la question. Donc, je vais peut-être commencer par répondre plus volet politique, puis ensuite si jamais madame Jodoin veut complémenter aussi. Avec sa longue fiche de route et sa passion pour les projets, ça pourrait être encore plus complet comme réponse. Mais donc, je pense que vous n'êtes pas, en fait, vous le savez, en fait, que c'est quand même un joyau de Montréal, mais aussi particulièrement de l'est de Montréal. Il y a aussi d'autres musées adjacents qui ne sont pas liés non plus à l'Histoire sur la ville, mais il y a le Parc olympique, il y a le Château-du-Frêne qui est juste en face. Donc, c'est quand même aussi un hotspot, disons, touristique. Donc, c'est sûr que nous, justement, c'était nécessaire, en fait, les travaux dans les serres. Ça va justement permettre de continuer à offrir, en fait, cet accès-là aussi à la nature puis au savoir, parce que comme disait madame Jodoin, il y a beaucoup, en fait, d'éducation et de sensibilisation à ces enjeux-là qui se font dans ces musées-là. Donc, de pouvoir investir là-dedans, ça va permettre de laisser l'accès, de démocratiser cet accès-là, puis de justement pouvoir profiter en fait de toute l'expertise en fait, puis de la richesse dans l'est de Montréal, mais Montréal en général, puis voilà, contribuer au paysage.
Voix 2E3:14:09
Donc je renchérirais seulement en expliquant qu'Espace pour la vie génère des retombées économiques et touristiques de 121 millions de dollars par année. C'est un pôle récréotouristique essentiel dans notre métropole qui génère aussi qui soutient 1500 emplois à temps complet par année dans cette étude de retombées économiques récente qu'on a réalisée. Madame Rousseau-Bélanger le dit bien, le Jardin botanique, c'est un des plus importants au monde. Il est dépositaire de collections prestigieuses dont certaines plantes ont été récoltées par Marie-Victorin lui-même, des chercheurs de renom. On est dépositaire de plantes et de taxons uniques au monde dont certaines font partie de la liste des espèces menacées. La liste rouge de l'UICN, l'Union internationale de conservation de la nature. Donc, on a ce devoir-là de conserver cette biodiversité-là mondiale de végétaux. Sachez aussi que nos serres participent à des projets pour la Ville de Montréal, pour vos arrondissements. Nos experts, nos chercheurs, chercheuses y développent des solutions innovantes inspirées par la nature, notamment en phytotechnologie, pour répondre aux enjeux environnementaux de notre métropole. Donc, les serres, elles ont une vocation importante dans notre ville.
Voix 2O3:15:18
Merci beaucoup.
Voix 2M3:15:19
Ça fait plaisir.
Voix 2C3:15:21
Alors, à la télévision, nous avons Hot Ones, maintenant nous allons avoir Hotspot. Monsieur Guaraji.
Voix 2H3:15:28
Merci, merci beaucoup, monsieur le président. Merci, merci madame Jodoin, madame Bastien, et surtout à ma conseillère de ville de Pointe-aux-Trembles–Rivière-des-Prairies. We represent dans l'est Moi, j'étais tellement content de pouvoir poser ma question aujourd'hui à propos des Jardins botaniques. J'étais aussi content que j'ai même mis ma cravate avec toutes ces fleurs ici pour célébrer le 110e anniversaire cette année des Jardins botaniques, n'est-ce pas. D'abord, ma question, ça va, mais en fait j'ai ces deux volets. D'abord, quels investissements sont faits dans le Jardin botanique dans le budget 2026 et le PDI 2035? Pourquoi sont-ils importants pour les Montréalaises et Montréalais? En plus, j'aimerais savoir, vu qu'on a tous hâte pour le 100e anniversaire du Jardin botanique, comment allez-vous préparer le jardin et le faire rayonner et briller, ultimement aider avec l'attractivité de la Ville de Montréal? Vous l'avez dit vous-même, une affaire importante dans le monde touristique, Exact.
Voix 2E3:16:36
Alors, le Jardin botanique aura 100 ans en 2031. Ça s'en vient très rapidement. Donc, c'est pour ça qu'on s'y affaire à en prendre soin de ses actifs vieillissants, aussi pour le rendre plus exemplaire en matière de transition socioécologique. Vous savez peut-être que les bâtiments du Jardin botanique, notamment sa chaufferie, fonctionnent au gaz actuellement, donc était l'un des bâtiments émetteurs d'émissions de gaz à effet de serre à la Ville de Montréal en entier. Donc, un des bâtiments les pires élèves de la Ville de Montréal. Donc, on s'y attaque dans notre PDI par une phase 1 de décarbonation de notre chaufferie. Ça passe par l'ajout, évidemment, l'augmentation de notre capacité électrique au Jardin, ce qui va nous permettre de réduire de 60% nos émissions de gaz à effet de serre dans la phase 1. Donc, ça, c'est un des grands projets de maintien au Jardin botanique que l'on entreprend. Vous savez également, j'ai parlé de la réfection des Jardins Ouest. Les Jardins Ouest, c'est 9 jardins thématiques dans tout le secteur Pie-IX. Ce sont des jardins d'intérêts patrimoniaux qui sont en ce moment vétustes dans leurs infrastructures, pergolas, sentiers, petits murets qui s'affaissent, mais également non accessibles aux citoyens et citoyennes. Donc, on s'attaque également à ça pour le rendre universellement accessible. Vous savez également peut-être que le Jardin botanique avait été conçu à l'époque pour pour que les voies de circulation très larges puissent être visitées en voiture. Donc, à l'époque, on faisait des sorties au Jardin botanique en famille le dimanche en voiture. Évidemment, nous, on veut s'attaquer à la décarbonation de notre jardin, à réduire l'empreinte minérale et à réduire ces voies de circulation-là également. Donc ça, ça fait également partie des grands projets que l'on entreprend. Alors, on n'aura pas terminé en 2031. Le jardin, il faudra en prendre soin pour toujours et il y aura toujours des travaux qui visent une meilleure gestion de l'eau, notamment dans ces étangs, ces bassins, notamment l'étang du Jardin japonais. La Maison de l'Arbre doit également faire l'objet de réflexion. Donc, il y a plus de— combien d'actifs au Jardin botanique? 3368 actifs dans notre Jardin botanique. Donc, il faut en prendre soin. Et on s'y attaque un à la fois.
Voix 2H3:18:53
Merci beaucoup de nous avoir éclairés. Peut-être un petit fait amusant pour nos jeunes scientifiques qui écoutent en ligne, peut-être, si vous avez quelque chose de préparé, parce que l'Espace pour la vie, c'est pour informer, éduquer nos jeunes, tout le monde en fait. Avez-vous un petit fait amusant que vous apportez avec vous aujourd'hui?
Voix 2E3:19:13
Là, vous me prenez vraiment à la maîtrise.
Voix 2C3:19:15
On va y réfléchir avant de venir après.
Voix 2H3:19:17
Merci.
Voix 2C3:19:18
Alors, madame, on va y aller avec madame Blanco.
Voix 2R3:19:22
Merci beaucoup, merci beaucoup pour la présentation. Écoutez, je pose une question à nouveau qui concerne les PDI. J'entends cette volonté, cette priorité 7e pour développer l'Est, et on la salue, l'enthousiasme, mais je trouve que dans les faits saillants, quand on parle d'investissement du PDI, vous avez fait mention au PDI, vous gérez une somme assez importante. Mais quand on va décortiquer les fiches, ben là on trouve des surprises ou des questions tout au moins. Donc c'est pour ça que je vous pose la question sur les programmes communs de maintien d'actifs du PDI. À nouveau, j'ai fait ça tout à l'heure avec les bibliothèques, on constate que dans les prochaines années il y a une diminution. Et compte tenu de la fermeture d'urgence en 2024-2025 du Jardin botanique, quels sont les risques pour le maintien du service et aussi pour la sécurité des employés au Jardin botanique? Je trouve comme une contradiction parce que quand on va fouiller, c'est pas très clair et je fais pas nécessairement la même lecture avec le même enthousiasme qu'y font mes collègues.
Voix 2E3:20:21
Merci pour votre question. En fait, permettez-moi de préciser, l'année dernière, suivant des bris importants de verre au Jardin botanique, on avait dû fermer les serres au grand public pour y apporter de façon urgente, pressante, des travaux de maintien d'actifs. On a sécurisé les serres par l'ajout de grillages et de pellicules. Ça, ça a été complété. Les travaux d'urgence ont été réalisés l'année dernière. Ce qui fait en sorte que maintenant, les serres, elles doivent tout de même être restaurées et rénovées parce que c'est comme appliquer un diachylon sur une immense plaie. Il faut réaliser la réfection des serres de production et d'exposition. Les travaux sont trop importants: fondations, enveloppes, équipements électromécaniques. Il faut les refaire. Maintenant, les travaux d'urgence nous permettent d'assurer la sécurité des usagers, des citoyens, des citoyennes et des employés pour les années à venir, le temps que l'on exécute ces grands travaux-là. On est à l'étape des PFT, programmes fonctionnels et techniques. Donc, il est normal pendant cette phase-là de planification du grand projet qu'il n'y ait pas de grandes sommes investies. Ce sont nos professionnels qui vont préparer le programme fonctionnel et technique. On partira ensuite en concours, puis on pourra octroyer un contrat pour la réalisation des travaux. Donc, la planification des décaissements sur ce cycle-là de gestion de grands projets qui est tout à fait normal au Jardin botanique. Ensuite, on gère aussi la capacité, la tolérance de nos citoyens et citoyennes. On veut pas fermer entièrement le Jardin botanique dans les années à venir pour la réalisation des travaux. Donc, on planifie une séquence qui est justement réfléchie, planifiée pour assurer une saine expérience aux citoyens et citoyennes qui sont fortement attachés au Jardin botanique de Montréal. Pour qu'ils aient tout de même une belle expérience dans le jardin. Donc, on veut pas réaliser les travaux tous en même temps.
Voix 2J3:22:08
Merci.
Voix 2C3:22:08
Madame Cliche.
Voix 2M3:22:11
Bonjour, merci monsieur le président. Merci beaucoup pour cette belle présentation.
Voix 2B3:22:15
Merci.
Voix 2M3:22:16
Mais surtout, merci d'éduquer, de sensibiliser nos jeunes aux sciences de la nature. Personnellement, je visais vos infrastructures avec mes deux jeunes enfants à chaque année. Je viens du milieu des sciences de la nature, alors je l'apprécie autant qu'eux. Mais aujourd'hui, j'aimerais que vous, si vous pourriez nous décrire les retombées économiques projetées au cours des 10 prochaines années.
Voix 2E3:22:44
Je vais vous donner ce chiffre-là. Alors, je vous ai dit tout à l'heure, 121 millions, c'est le chiffre de retombées actuelles. D'espace pour la vie. On a, est-ce que tu l'as sous la main, suivant la projection des investissements qui vont être portés au Jardin botanique, justement, on a prévu, en fait, Raymond Chabot de Grant Thornton, qui a réalisé l'étude, anticipe une hausse de ces retombées économiques-là. Je cherche le chiffre exact pour vous le donner, sinon je vous l'enverrai par courriel, parce qu'en fait, effectivement, suivant les investissements qui doivent être portés au Jardin botanique, une hausse est anticipée des retombées. Je l'ai pas sous la main le chiffre, je suis désolé, je vais vous l'envoyer par courriel.
Voix 2C3:23:30
Merci. Alors nous revenons à monsieur Devaux-Guizani.
Voix 2I3:23:35
Merci beaucoup, monsieur le président. Vous respectez vos promesses.
Voix 2C3:23:38
Tout le temps.
Voix 2I3:23:39
Tout le temps, on aime ça.
Voix 2C3:23:40
Ne vous inquiétez pas là-dessus.
Voix 2I3:23:41
Merci beaucoup. J'ai accroché tout à l'heure pendant la présentation, vous disiez un ajustement de 700 000$ pour les paiements par carte de crédit. Alors, je me posais la question, quelles dépenses est-ce qu'on paye par carte de crédit à Espace pour la vie? Est-ce qu'on n'a pas prévu les frais d'intérêt ou...
Voix 2E3:23:57
Je vous explique tout de suite, c'est plutôt les frais qui sont associés aux transactions faites par les citoyens et les citoyennes.
Voix 2C3:24:03
OK, c'est ça.
Voix 2E3:24:05
Alors, le service des finances a réparti au sein des services qui génèrent des revenus les frais associés à l'utilisation des cartes de crédit.
Voix 2I3:24:13
C'est ça, quand c'est mis dans l'écart 2026 par rapport à 2025, qu'est-ce que ça veut dire, que ça n'avait pas été budgété l'année passée?
Voix 2E3:24:18
Voilà, c'était le service de finances qui assumait cette dépense. Elle a été imputée, répartie dans les différents services seulement au compté de cette année. Donc, ça crée évidemment un écart à mon enveloppe par rapport à l'année dernière.
Voix 2I3:24:30
Parfait, super. Est-ce que je pouvais tout de suite poser une autre question?
Voix 2C3:24:32
Oui, oui, allez-y.
Voix 2I3:24:33
Excellent. Je me demandais le projet au Nunavik dont vous parliez.
Voix 2E3:24:37
Oui, l'Essentiel.
Voix 2I3:24:38
Est-ce que vous pourriez développer un petit peu plus? C'est eux qui viennent? C'est nous qui allons?
Voix 2E3:24:41
Un peu des deux. Alors, on a des équipes d'experts, des entomologistes, qui s'en vont dans les territoires du Nord parce que c'est toujours bien plus bénéfique d'aller chez les communautés. Et puis, vous savez, on sait très peu de choses à propos des insectes dans la population en général. C'est une science qui est peu connue, l'entomologie. Il y a encore des tas d'espèces à découvrir. Et puis nos experts, nos entomologistes accompagnent des jeunes Autochtones. C'est à la fois un développement de leur employabilité, une montée de compétences également de ces jeunes-là dans leur professionnalisation, puis ils apprennent à découvrir la biodiversité qui les entoure. Il y a une jeune sentinelle, l'année dernière ou l'année précédente, qui a découvert une nouvelle sous-espèce qui n'était pas identifiée, documentée par la science, et ça fait l'objet d'un article scientifique dans une revue publiée cette année. Donc, c'est quand même, quand je vous dis qu'il y a encore des découvertes à faire en entomologie, fascinant. Et puis, on accompagne, donc on tisse une relation avec les communautés autochtones. Ce sont évidemment des projets qui sont financés par la Fondation Espace pour la vie pour nous permettre d'aller hors les murs et de déployer ces projets-là avec plus d'impact. J'en profite pour les remercier de leur soutien parce que c'est essentiel d'obtenir de l'appui philanthropique pour déployer nos projets comme celui-ci. Et puis donc les Sentinelles sont également appelées, ça découvre parfois des passions, intérêts dans des carrières. On a accueilli une cohorte qui est venue en décembre dernier visiter nos installations. Ça éveille des passions, donc vraiment un petit bijou de projet qui éveille à la fois donc des compétences, des connaissances, montée en professionnalisation, développement de l'employabilité. On fait des tournées dans les écoles, on développe des petites installations muséales également pour les pour les sensibiliser à ces concepts-là de médiation culturelle et scientifique. Donc, c'est vraiment une riche collaboration avec les communautés autochtones.
Voix 2I3:26:31
Puis je comprends que c'est financé à 100% par la Fondation. C'est pas budgété dans votre... Voilà.
Voix 2E3:26:35
Ce sont des budgets additionnels qui sont donc ajoutés à notre enveloppe en cours d'année au fur et à mesure que l'on reçoit les sommes de nos partenaires.
Voix 2I3:26:43
Merci beaucoup, c'est apprécié.
Voix 2C3:26:45
Merci. Alors moi, j'ai 2 petites questions.
Voix 2Q3:26:47
La première...
Voix 2C3:26:49
Puis je veux pas vous mettre de pression, mais je trouvais intéressant de voir l'évolution pendant l'année de l'affluence des gens ainsi que les revenus qui étaient associés. Qu'est-ce que vous avez comme plan pour augmenter vos revenus autonomes? Parce que je vais faire référence à une des personnes qui était là auparavant, on a eu une question par rapport au Conseil des arts qui parlait de la philanthropie, puis c'est très difficile, puis je sais que la fondation existe quand même depuis plusieurs années au niveau de l'Espace pour la vie, mais vous avez un levier d'une certaine façon qui vous permet en tout cas d'améliorer les revenus autonomes. C'est quoi le plan? Est-ce qu'il y a un plan là-dessus?
Voix 2E3:27:31
Complètement. Alors, 2 volets à cette réponse, monsieur le président. Alors déjà, nos revenus autonomes d'exploitation ont connu une augmentation fulgurante au cours des 15 dernières années. La réalisation de nos grands projets d'infrastructures a permis de renouveler l'offre, stimuler l'attractivité d'espaces pour la vie. Mais ce n'est pas seulement une histoire de PDI puis de projets, c'est aussi une histoire de contenu. Le renouvellement de la programmation, l'offre, les contenus numériques, l'engagement que l'on prend avec les citoyens grâce à toutes les stratégies que j'ai présentées aujourd'hui, les programmes participatifs citoyens, des produits numériques, des balados, des websites, de la science citoyenne. Tout ça nous permet d'enrichir cette relation-là avec les citoyens. Le lancement du passeport a permis de générer des revenus additionnels de près de 4 millions de dollars par année. Ça, c'est une stratégie tarifaire, mais aussi une stratégie d'engagement avec nos citoyens et les détenteurs et détentrices pour revenir plus souvent dans nos musées. On le fait également grâce à toute une stratégie de communication marketing. Si on veut maintenir, développer notre clientèle, maintenir notre attractivité, il faut qu'on puisse se faire voir auprès de la population et de la communauté touristique. Donc, stratégie de projets de renouvellement, on a le devoir que nos musées soient exemplaires, à la hauteur des attentes des touristes internationaux, mais aussi de nos citoyens. Stratégie de programmation, renouvellement de l'offre pour revenir dans nos musées. Stratégie communication marketing. Alors ça, c'est pour développer nos revenus autonomes d'exploitation. La Fondation maintenant nous appuie de plus en plus et plus je demande, plus je reçois. On déploie énormément d'efforts pour travailler de pair avec notre Fondation et cette année, vous l'avez en annexe de mon document, la Fondation a récolté, a permis à la Ville d'amasser 1,7 million de dollars pour la réalisation de nos projets. Hors les murs, accueillir des jeunes enfants défavorisés dans nos camps de jour en plus grand nombre, soutenir la science-fiction, financer l'acquisition d'une météorite au Planétarium. Donc évidemment, la Ville a la responsabilité de financer les musées d'Espace pour la vie pour réaliser notre mission première, mais lorsqu'on souhaite amplifier, déployer nos musées avec plus d'impact, je me tourne vers la Fondation Espace pour la vie pour la réalisation de nos projets spéciaux, puis atteindre, élever nos ambitions.
Voix 3A3:29:48
Est-ce que vous avez un objectif précis ou avec toutes les stratégies dont vous avez parlé, vous dites on va voir qu'est-ce que ça donne. Il y a toute la question du passeport aussi, une espèce de combinaison qui peut s'effectuer.
Voix 3B3:30:01
Bon, le passeport, c'est un produit tarifaire qui permet de générer 4 millions de dollars. Ça, c'est une saine gestion de la planification financière également. Il faut pas augmenter trop largement nos tarifs si on veut qu'ils demeurent incitatifs, accessibles pour les citoyens et citoyennes. La Fondation Espace pour la vie, c'est un OPNL à part entière. On collabore évidemment de près à l'établissement de leurs cibles, mais je laisserais la fondation elle-même présenter ses cibles ou ses ambitions financières. Nous, on sollicite pour des projets, on les accompagne auprès des donateurs pour aller chercher des fonds, mais on leur impose pas une cible annuelle de revenus.
Voix 3C3:30:40
Merci.
Voix 3A3:30:41
Peut-être un peu moins intéressant, en tout cas je sais pas de votre point de vue, moi j'ai été surpris lorsque j'ai lu les documents par le bilan santé-sécurité. Franchement, j'ai été, ça m'a un peu interloqué. On voit un taux de fréquence de 5,28 et 14 accidents avec perte de temps. Et par rapport à l'environnement, parce que je suis allé à plusieurs reprises faire des événements, notamment lorsque j'étais président de Concertation Montréal, alors comment on explique ce nombre assez élevée, il me semble, par rapport à l'environnement. Si on est dans un milieu d'usine, je peux comprendre, mais là, c'est un musée.
Voix 3B3:31:20
Ah, c'est là où vous vous trompez, monsieur le président.
Voix 3D3:31:22
C'est pour ça que je vous pose la question.
Voix 3B3:31:25
On a évidemment des employés qui, on a près du tiers de notre personnel est col bleu. Ce sont des employés de métier, des experts, des expertes, horticulteurs, entomologistes, mais aussi travailleurs en restauration, donc aquaristes plongeurs, on a des techniciens animaliers. Donc, on a des employés avec des corps de métier très particuliers qui travaillent auprès de collections, beaucoup à l'extérieur. Dans le cas du Jardin botanique, donc nos jardiniers, nos horticulteurs font face parfois à un coup de chaleur, une petite coupure en utilisant un outil de travail. Les incidents sont également maintenant rapportés lorsqu'il s'agit d'incidents en lien avec la clientèle. Donc, j'essaie de le présenter correctement, mais s'il y a un abus de langage ou un incident avec un visiteur, une clientèle un peu plus agressive, on va le rapporter également comme étant un accident de travail.
Voix 3A3:32:20
Parce que c'est par le fait ou à l'occasion du travail.
Voix 3B3:32:22
Voilà, ça explique pour l'essentiel, mais ce sont beaucoup des accidents qui sont associés au travail de métier.
Voix 3A3:32:31
Merci pour votre réponse. Dernière question peut-être, madame Blanco.
Voix 3E3:32:35
Oui, mes excuses d'insister un peu, madame Jodoin. Mais vous comprendrez, comme élue de Rosemont–La Petite-Patrie, bien que je représente le district le plus à l'ouest, je suis solidaire pour mon collègue qui nous représente dans l'est, Anne-Marie Victorin. Et je suis inquiète quand même par rapport à la question des travaux d'urgence. Puis c'est certain que la situation, on la suivait de près et on le sait que la question des serres est importante. Donc, et que c'était nécessaire et c'était important d'accélérer la construction des nouvelles serres. Et je voulais savoir s'il y a vraiment encore un risque de devoir les fermer malgré les travaux d'urgence. Et sinon, c'est que, quel est le plan de contingence si la situation n'est telle que prévue?
Voix 3B3:33:28
Je vous remercie pour votre question. Les serres seront éventuellement fermées dans le cadre de la réalisation du projet lorsqu'il faudra les démanteler, puisqu'il s'agit d'un projet de construction de nouvelles serres. On va pas les réparer, on va définitivement, à un moment ou un autre, faire une stratégie de relocalisation de nos collections dans des équipements temporaires, puis de fermeture. Mais ça, c'est pas avant quelques années. Donc, on est vraiment à la phase où on précise nos besoins dans le cadre du PFT, puis on va travailler à la séquence plus fine de démantèlement, de fermeture, de gestion du changement également auprès de nos équipes qui gèrent ces collections-là très précieusement. Mais il n'y a aucun horizon de fermeture à court terme pour le Jardin botanique.
Voix 3E3:34:10
Mais s'il y a des problèmes, comme il y a eu dans le passé, et on doit fermer en situation d'urgence, est-ce qu'il y a un plan de contingence prévu?
Voix 3B3:34:19
Elles ont été sécurisées entièrement par l'ajout de grillages et de pellicules, donc elles sont en tout point conformes. On a travaillé de près avec la CNESST dans le dossier. Elles sont complètement sécuritaires.
Voix 3E3:34:32
Merci de me rassurer à ce niveau.
Voix 3A3:34:35
Alors, ça met fin à la période de questions des commissaires. Je veux remercier madame Rousseau-Bélanger. Je sais que vous allez rester avec nous quand même pour le service de l'environnement. Madame Bastien, madame Jodoin, ainsi que tous les membres de l'équipe, merci beaucoup pour la qualité de vos réponses, de votre présentation. Moi, j'ai beaucoup apprécié, je suis certain que les commissaires également. Alors, merci beaucoup, puis au plaisir de vous revoir.
Voix 3F3:34:58
Merci.
Voix 3A3:34:59
Nous allons prendre une petite pause d'à peu près 8-10 minutes. On va recommencer à 4 h 10. Monsieur Saint-Jean, vous devez nous quitter, alors on vous excuse. On va reprendre avec le service de l'environnement. Alors, rebonjour aux gens qui nous écoutent sur le web, les gens dans la salle. Naturellement, on a l'occasion un peu de d'échanger entre les deux présentations. Alors, nous accueillons maintenant les membres du service de l'environnement. Je vais faire les présentations d'usage. Alors, je vous remercie et je m'excuse d'être un peu en retard. Je vous remercie pour votre patience parce que je sais qu'en fin de journée comme ça, c'est moins, peut-être moins agréable, mais malheureusement, on essaie de composer avec l'horaire et très serré que nous avons. Alors, j'invite une fois de plus madame Gabrielle Rousseau-Bélanger, qui est responsable de l'environnement, de la transition écologique et des espaces verts, et conseillère de ville de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, à s'adresser à notre assemblée rapidement. Je rappelle que 20 minutes sont prévues pour les mots d'introduction, la présentation du budget et du service de l'environnement. Alors, allez-y. Je vous cède la parole.
Voix 3G3:42:51
Merci beaucoup, monsieur le président. Donc, je tiens à saluer tout d'abord le directeur du service de l'environnement, monsieur Roger Lachance, ainsi que ses collègues ici présents. Donc, comme l'a dit dans les derniers jours à plusieurs reprises la mairesse, les attentes de la population à notre égard sont élevées et j'ai hâte de participer avec le service de l'environnement à la recherche et au développement de solutions innovantes et pérennes. Les défis environnementaux sont énormes dans une ville comme Montréal et ils couvrent un large éventail de secteurs qui ont des retombées directes sur la population. On parle autant de la collecte et du traitement des matières résiduelles que de la réduction à la source, de la décontamination des sols, que de la réglementation pour la qualité de l'air, de l'eau ou de l'inspection des aliments. C'est majeur. On le sait, la gestion des collectes est un secteur où la population veut voir du changement et nous avons l'intention de collaborer de près avec les arrondissements en leur donnant plus de moyens pour agir. Le service de l'environnement travaille aussi étroitement avec plusieurs autres services, par exemple pour les projets de décontamination et de développement dans l'Est, une des priorités que nous avons mises de l'avant dans le budget 2026. C'est essentiel qu'on aille tous dans la même direction pour faire des gains qui vont servir au bien collectif et améliorer la qualité de vie des Montréalaises et Montréalais au quotidien. Vous le savez, notre administration mise beaucoup sur l'écoute et les partenariats, mais aussi sur des équipes talentueuses et engagées comme celle du Service de l'environnement. J'ai vraiment hâte de collaborer avec elle et je cède maintenant la parole à Roger Lachance qui va vous présenter le budget de fonctionnement et le programme décennal d'immobilisations 26-35 du Service de l'environnement.
Voix 3A3:44:19
Merci beaucoup. Alors effectivement, monsieur Lachance, ça fait plaisir de vous accueillir avec votre équipe. Nous, on se connaît depuis plusieurs années et ça me fait vraiment plaisir de vous voir cet après-midi. Je suis certain que vous allez nous faire une très belle présentation sur tout ce qui se passe au Service de l'environnement. Alors, je vous cède la parole.
Voix 3D3:44:35
Merci, monsieur le président. Merci, madame Rousseau-Bélanger. Donc, je voudrais juste présenter très, très rapidement les gens de mon équipe qui m'accompagnent. Donc, monsieur Jimmy Dibb, directeur de la gestion des matières résiduelles. Dans son équipe, il y a madame Laure Bassigneault et Yves Iquilla aussi, madame Myrta Mansavrakos au niveau de l'inspection des aliments, Catherine Costa au niveau du contrôle des rejets industriels, ça c'est l'ancienne façon, désolé, et j'étais en train d'oublier, mais Denis Zarbik qui s'occupe de l'expertise technique et des laboratoires. Donc, allons-y de ce pas pour respecter le temps imparti. Grosso modo, quand on regarde la structure du service de l'environnement, c'est assez simple. Elle n'a pas changé depuis quelques années, c'est toujours la même chose. On parle de près de 288 personnes et grosso modo, c'est le même mandat qu'on a depuis plusieurs années. Si je fais le tour maintenant des faits saillants 2025, et tout à l'heure on parlait des des objectifs 2026, mais on va être beaucoup dans la continuité aussi. Donc, dans les réalisations, il y a la mise en œuvre du plan de gestion de matières résiduelles où on a des chiffres ici là qui sont tirés du bilan 2024, donc en termes d'avancement des différentes actions. En même temps, étant donné que le PDGMR se termine en 2025, l'année dernière on a commencé à travailler sur la mise à jour du plan d'action pour 2026-2030. Plan d'action qu'on va présenter à la nouvelle administration sous peu. À part de ça, au niveau de la réduction à la source, on continue de faire appliquer le règlement sur les articles à usage unique. Ça fait quelques années que ça roule, mais évidemment, là, on s'assure que c'est respecté. À souligner, l'abandon par Transcontinental de la contestation judiciaire sur les articles publicitaires, les fameux Publisac. Donc, c'est quelque chose maintenant qui est derrière nous. Et les objectifs environnementaux ont été atteints. On a travaillé beaucoup au niveau de la réduction du gaspillage alimentaire avec plus de 80 organismes dans la dernière année. Il va y avoir des propositions à faire à la nouvelle administration à court terme par rapport à cette activité-là qui est vraiment importante. On connaît les besoins. Après ça, je soulignerais le fait que 2025, en fin de compte, on a terminé le déploiement de la collecte des matières organiques. Donc aujourd'hui, l'ensemble des Montréalais ont le service des bacs bruns. C'était la dernière année et on a complété ça tel que l'échéancier prévu. Maintenant, quand on parle des projets de construction, centre de traitement de matières organiques, celui de Montréal-Est, il est terminé à 99%. Il est en rodage présentement. Donc, on reçoit des matières et donc, on est en début d'opération. Celui de Saint-Laurent est pleinement opérationnel depuis l'année dernière. Donc, ça va bien de ce côté-là. Je pourrais mentionner aussi que cette année, on a mis en place un parcours éducatif qui, en fin de compte, on peut avoir des visites grand public maintenant. On a justement une salle et un parcours qui est aménagé expressément pour ça. C'est beau de donner les services au niveau des matières organiques, mais en même temps, on le sait, puis les sondages le démontrent, la participation au niveau de la collecte des matières organiques, il faut la mousser plus. Et on travaille sur les changements de comportement. On a eu justement du financement du gouvernement fédéral pour essayer de trouver certaines façons innovantes justement de faire participer les citoyens encore plus, même dans les multilogements. Donc, on travaille de ce côté-là. Au niveau des matières recyclables maintenant, c'était la première année 2025 de l'entente qu'on a avec Écoentreprise Québec. On a mis en place une équipe, en fait ça c'est toutes des conditions de l'entente, mais grosso modo dans les réalisations, on a mis en place une équipe, elle est fonctionnelle, elle a déjà, en octobre, elle avait déjà 20 000 inspections de faites. On est capable de savoir les taux de contamination des bacs. Et justement, là, on a pu faire ça dans presque 1000 logements en date d'octobre. Il y a des projets pilotes qui sont en cours dans les hors-foyers, entre autres au parc Lafontaine. Et dans la liste de choses ici, je pense que c'est important de mentionner qu'il y a l'octroi de nouveaux contrats de collecte de matières recyclables, donc qui ont débuté au 1er novembre, au 1er janvier. Le résultat des appels d'offres permet d'abaisser les coûts de 6,6 millions par année. Depuis plusieurs années, en fait, il y a quelques années, il y a un chantier justement d'optimisation de la gestion des matières résiduelles qui a été élaboré. Il y a des recommandations qui ont été faites. Cette année, il y a certaines actions qui ont été mises en place sur recommandation, entre autres le renouvellement de certains contrats dans des arrondissements avec, entre autres, l'espacement des collecteurs d'ordures, mais aussi changement d'horaires, mécanisation, un paquet de mesures d'optimisation qui permettent de générer des économies de 3,7 millions. On partage aussi les résultats, je dirais, de la performance. On parle, oui, dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, mais partout où certaines mesures de cette nature ont été faites, on voit les bénéfices environnementaux. On comprend très bien qu'il y a des défis aussi associés à ce type de mesures-là. Et une dernière recommandation, on a revu aussi le règlement sur la collecte des matières résiduelles en collaboration avec l'ensemble des arrondissements. C'est un règlement qui était difficilement applicable ou qui présentait des défis. Alors, on va pouvoir présenter ça à la nouvelle administration. On commence aussi à mettre beaucoup d'emphase sur les résidus de construction, de rénovation, de démolition. Donc, on s'est occupé des matières recyclables, des matières organiques. Donc, la prochaine étape, c'est de s'occuper aussi de cette filière-là. On s'occupe des quartiers inclusifs et résilients avec d'autres services de la Ville. Et je mentionnerais qu'on est très impliqué dans le développement des nouveaux quartiers ou écoquartiers. Donc, on a l'opportunité de partir presque d'une page blanche dans certains secteurs et c'est le temps d'intégrer les modes de gestion de matières résiduelles innovants. Souvent, on est très limité dans le cadre bâti qui est déjà présent. Maintenant, là, on travaille en amont. Avec nos collègues. Au niveau de la gestion des sols contaminés, donc on est en accompagnement des arrondissements et des différents services sur différents projets, que ce soit au niveau du développement économique, les ententes qu'il y a avec le gouvernement du Québec, le service de l'habitation. Donc il y a des détails ici dans la présentation. Maintenant, quand je— si je couvre d'autres responsabilités qu'on a au niveau du mandat d'application réglementaire, que ce soit au niveau de la qualité de l'air, de l'eau, des pesticides, la salubrité alimentaire. Donc, quelques exemples ici. Présentement, on a eu des échanges ces derniers mois avec le ministère de l'Environnement pour rehausser l'aide financière d'1,2 million par année sur l'entente sur l'assainissement de l'atmosphère. Le règlement a été, je dirais, aussi sur la qualité de l'atmosphère a été révisé cette année en lien, entre autres, à la suite d'un jugement de la Cour où on s'est trouvé qu'on se trouvait à améliorer encore le notre règlement. Au niveau, si vous avez des exemples de délivrance de permis, de réponse aux plaintes, de condamnations, s'il y a des questions, ça va me faire plaisir de répondre à ces questions-là. Au niveau des stations de mesure de qualité de l'air, sujet vraiment important, ce réseau-là évolue d'année en année. Vous avez des exemples aussi d'évolution qui sont là. Au niveau de l'inspection des aliments, bien, c'est, en fin de compte, on a renégocié l'entente avec le MAPAQ, une entente là que ça va être de 2026 à 2028 qui est financée à 100% avec les inspections qui grosso modo, même si les chiffres quand on a préparé la présentation étaient plus en baisse, maintenant la situation s'est rétablie. Et l'inspection des aliments où cette équipe-là est mise à contribution pour l'application d'autres types de règlements parce que les inspecteurs vont à ces endroits-là. Donc on a mutualisé justement certaines responsabilités. Maintenant, si on parle de chiffres, l'évolution budgétaire 2025 au niveau des revenus, les revenus prévus au début de l'année 33 500 000 ou à peu près, en fait on a des surplus d'un peu moins d'un million, donc 785 000, un million pour la compétence municipale et un peu, un petit déficit au niveau de la compétence d'agglomération. Donc, Les explications, c'est qu'on a un peu plus d'argent sur les outils de collecte et le volet, en fin de compte, production de gaz naturel, en fin de compte, étant donné le retard un peu de la mise en application, la mise en marche du centre de traitement de matière organique de Montréal-Est, on n'a pas fait ces revenus-là cette année. Au niveau maintenant des dépenses, l'évolution budgétaire, budget du service environnement 2025-2026, 223 millions, on dégage grosso modo 11 millions de surplus, 10 millions au niveau des compétences municipales et un peu plus qu'un million au niveau des compétences d'agglomération. Les grandes lignes de ces écarts-là, donc on parle des contrats de collecte transport puis traitement des matières résiduelles, donc réduction de l'utilisation de contingences, on n'a pas eu besoin de certaines contingences, oui, puis il y a des hypothèses d'indexation passées qui se sont avérées plus basses que prévu, donc on dégage 6,3 millions de ce côté-là. Des contrats de collecte de matières recyclables, 3,8 millions d'économies. Et si je regarde l'autre colonne rapidement, le traitement et l'élimination des matières résiduelles, le volume au niveau des écocentres, ça a coûté un peu plus cher, presque 2 millions. En fait, on avait une filière, en fait le gypse, je vous donne un exemple concret, qui pouvait être valorisé maintenant, il ne l'est plus. Présentement parce qu'il n'y a pas de débouchés de ce côté-là. Donc, c'est le genre de surprise qu'on n'aime pas avoir, mais qui arrive une fois de temps en temps. On a aussi traitement et élimination des matières résiduelles. Les nouveaux contrats, l'impact des nouveaux contrats coûte plus cher. Et le traitement des résidus organiques, en fait, ça, ça coûtait un peu moins cher en raison justement du rapport de la mise en service du centre de traitement de Montréal-Est, surtout. Maintenant, au niveau des objectifs 2026, Je vais passer vraiment très rapidement parce qu'on est beaucoup dans la continuité. Donc, au niveau de la première partie, oui, au niveau de la réduction à la source, oui, on va travailler. Tantôt, je parlais du gaspillage alimentaire, puis il y a d'autres types de pratiques aussi qu'on veut initier ou encourager. Au niveau des tournements de matière organique, ben écoutez, on va travailler beaucoup. Tout à l'heure, je parlais du changement de comportement, oui. Entre autres, mais il y a un élément cette année qu'on va mettre de l'emphase, c'est favoriser l'utilisation locale, encore plus locale, du compost qui est produit entre autres au complexe environnemental Saint-Michel. Au niveau des mobilisations de parties prenantes et liées aux matières recyclables, c'est la continuité de l'entente avec Écoentreprises Québec. Il y a un élément quand même qui va être, sur lequel on va mettre quand même beaucoup d'emphase, c'est la diffusion de nouvelles consignes et le déploiement de campagnes de communication complémentaires à Écoentreprise Québec. Vous avez probablement vu Back in Pack, les annonces à la télé, tout ça. Donc, nous, on va, on se coordonne avec Écoentreprise Québec pour justement compléter ces campagnes de communication-là. Pour les autres, c'est plus dans la continuité, comme je vous mentionnais. Vers, là je suis à la page 14, Toujours dans la continuité, sauf les deux derniers points, donc dans la revue d'activité, évidemment, pour les revues et quand on parle d'optimisation de dépenses et dans la recherche d'économies, il y a deux éléments ici qu'on a identifiés, c'est de cesser les collectes itinérantes des résidus domestiques dangereux. Ça fait plusieurs années que c'est en place. En fait, le citoyen n'avait que les écocentres dans le passé pour aller porter ses résidus domestiques dangereux. Au fil des dernières années, il y a eu beaucoup de points de dépôt, de collecte dans les commerces qui se sont déployés. Donc, c'est comme un double, je dirais, c'est comme un double service. On va se retirer des collectes itinérantes et, entre autres, il y avait des coûts vraiment très, très importants associés à ça. Mais le service, le citoyen a accès quand même au service autrement. Et on va revoir aussi les heures d'ouverture des écocentres plus pour la période estivale. Donc oui, par rapport à l'hiver, les horaires en fait vont être allongés, mais en regardant l'achalandage des écocentres, on pense qu'on peut se permettre de ne pas ouvrir le lundi. Concrètement, c'est ça que ça veut dire. Dans les autres objectifs, au niveau du Je pense que c'est bien de rappeler qu'on est en support au Service des grands parcs pour l'aménagement du parc Frédéric-Back. Les autres éléments, gestion des sols contaminés, on est en support avec— en fait, on reçoit, bon an mal an, à peu près 140-150 demandes d'accompagnement des arrondissements, des différents services, et même si on ajoute les projets qui sont de long terme, on parle de 300 dossiers. Donc, c'est une équipe qui est très occupée. Au niveau de la qualité de l'air, c'est toujours, on veut toujours continuer à travailler avec la CMM puis le ministère de l'Environnement pour réviser la réglementation sur la qualité de l'air. À part de ça, on est dans la continuité sur les autres activités. Donc, au niveau du budget 2026, on présente en fait des revenus de 35,4 millions. Comparativement à 33,4, donc une légère augmentation d'à peu près 2 millions en revenus. Le budget 2026, on présente un budget de 216,6 millions comparativement à 223,4 millions en 2025, donc des économies de presque 7 millions. Ici, les explications, bien, en fait, on s'attend à avoir des revenus un peu additionnels, on va avoir des revenus additionnels sur le gaz naturel qui va être, en fait, c'est gaz naturel renouvelable qui va être produit par le centre de traitement de matières organiques de Montréal-Est, et ce gaz-là va être utilisé par la station d'épuration. Donc, c'est— quand on parle d'économie circulaire, c'est un bon— à l'interne, c'est un bon exemple. Et l'autre élément à souligner, c'est justement l'augmentation de la subvention au niveau de l'assainissement de l'atmosphère qui vient du ministère de l'Environnement. Au niveau, je me doute, mais merci monsieur Walker, je suis pas mal sûr que c'est lui. Donc au niveau du budget 2026, l'explication des écarts est ici, je vais y aller vraiment rapidement. La gestion des matières résiduelles, on a des coûts additionnels en lien avec les nouveaux contrats ou les résultats d'appels d'offres, en lien aussi avec le traitement des matières organiques. Et l'élimination des ordures, on a une petite tendance à la hausse. Donc ça, ce sont toutes des dépenses en fait de compétences d'agglomération qui augmentent. Au niveau de la revue d'unité et des économies, donc tout à l'heure je vous mentionnais contrat de collecte transport des matières résiduelles, optimisation, puis je dirais on a baissé un peu les niveaux de contingence qu'on a, on dégage 6 millions de dollars. L'horaire des écocentres et les résidus domestiques dangereux, on économise à peu près 1 million. Et d'autres économies au niveau du traitement. Une mention au niveau des matières recyclables, au niveau de la revue des matières recyclables, en fin de compte, oui, le résultat des appels d'offres de Collectransport est très, très bon pour des économies de 6,8 millions. C'est vrai aussi au niveau des outils de collecte, on achetait les bacs, maintenant c'est les coentreprises qui achètent les bacs, donc ça fait des économies, mais en fin de compte, on reçoit quand même des revenus. Les revenus ne sont pas au service d'environnement, sont au service des finances. Donc oui, c'est des économies en dépenses, mais en même temps, il y a une réduction de revenus équivalente de l'autre côté. Ici, vous avez rapidement l'évolution de la masse salariale qui augmente un peu. Au niveau du PDI maintenant, la tendance des dernières années au niveau du service d'environnement, le PDI diminue beaucoup. Donc, je vais passer. Les enjeux, c'est à peu près les mêmes au niveau des matières résiduelles, c'est historique, c'est lié aux infrastructures, c'est lié aux outils de collecte, entre autres, surtout. Les autres équipes, c'est pour remplacer des équipements en fin de vie. Et on a quand même un projet, dans les années passées, on a un projet de, je dirais, de mise à niveau du laboratoire, celui qui est situé là au 827 Crémazie. Et maintenant, on a un scénario avec le service du SGPI, dans le fond, pour peut-être agrandir le complexe, le bâtiment du complexe environnemental Saint-Michel comme solution. Je vais aller directement ici au niveau peut-être une réalisation qu'on doit souligner au niveau du centre de biométhanisation de LaSalle. En fin de compte, c'est un site d'une ancienne entreprise manufacturière chimique qui a été acquise il y a plusieurs années. Il était clair pour nous qu'il fallait réhabiliter le site rapidement pour qu'il soit prêt le moment où on en aurait besoin. Bien, le site, il est maintenant décontaminé. Le site ne sert pas juste à un centre de biométhanisation ou de traitement de matières organiques éventuel, mais aussi ça a permis d'agrandir un dépôt à neige. Et en même temps, le fait que ça a été décontaminé, il y a une partie du terrain qui a été vendue cette année pour l'implantation d'une entreprise Hypertech. Vous avez des photos aussi des centres de traitement de matières organiques, je vais passer là-dessus, je vais aller tout de suite aux chiffres. On présente un budget de, en fait un PDI de 110,9 millions, 31 millions au niveau de compétences municipales, 79 au niveau de compétences d'Adlo. Quand on regarde les tendances, et il y a quelques années, on dépensait à peu près 100 millions par année. Donc, vous voyez que là, on est vraiment, les gros projets sont plus derrière nous sur le court terme. Et la tendance va être aussi, en fin de compte, la portion protection des actifs et développement qui est encore là, la portion développement qui va diminuer dans les, je dirais, entre les premiers 5 ans puis les derniers 5 ans, mais à terme, on va devenir, ça va devenir beaucoup plus en protection d'actifs qu'en développement à relativement court terme. Dans le contenu du PDI, dans les programmes, on regarde outils de collecte. En fait, vous avez les priorités, il y a 14 millions sur les outils de collecte de matières résiduelles. On a distribué énormément de bacs dans les dernières années, il faut prévoir de l'argent pour les remplacer. Il va y avoir de l'acquisition aussi d'équipements d'échantillonnage pour 7 millions. Il y a 9 millions de protection du parc immobilier qu'on a réservés. Au niveau des projets conception-construction d'éco-centres, on a encore 2 projets d'éco-centres dans les cartons pour 47 millions. Des outils de collecte de matières résiduelles pour l'optimisation des collectes pour 10 millions. En fait, ce qu'on veut faire, c'est que dans les prochaines années, c'est distribuer des bacs d'ordures aux endroits où ce sera possible de le faire. Évidemment, le cadre bâti ne le permet pas partout, mais on sait très bien qu'avec l'optimisation des collectes qu'on veut faire, je vous en parlais tout à l'heure, et en même temps aussi, ça va aider au niveau de la propreté. Agrandissement du bâtiment CSM pour 7 millions et il reste 5 millions au niveau du centre de biométhanisation au Montréal-Est sur un projet total de 169 millions. Donc, on est vraiment à la fin. Et les outils de collecte hors foyer pour les matières résiduelles, on a une somme de 6,7 millions. Merci.
Voix 3A4:04:45
Merci, merci monsieur Lachance. Encore une fois, vous venez de faire quand même une performance, 21 minutes, c'est très, très bon. Maintenant, on va avoir du temps, ça veut dire qu'on va avoir du temps pour vous poser des questions. Alors merci. Alors, on va d'abord passer la période de questions des citoyens. Et je veux juste dire d'entrée de jeu que nous avons alloué 20 minutes. Alors je vais demander aux citoyens leur collaboration, la concision. J'ai déjà 4 personnes qui sont inscrites, ça va nous faire plaisir de vous entendre, mais je vous demande votre collaboration parce qu'ensuite il y a une période de questions des commissaires et j'aimerais ça qu'on puisse respecter le temps de tous, y compris de nos cadres et des élus qui ont peut-être d'autres activités suite à la présentation, la dernière présentation de l'après-midi. Donc, monsieur Duval, est-ce qu'il est dans la salle? C'est inscrit, mais il n'est pas là. Alors, on va tout de suite aller au deuxième que je connais bien, monsieur Walker, que nous connaissons bien, devrions-nous dire, présenté pour qu'on vous entende au micro.
Voix 3C4:05:57
Merci, Monsieur le Président, membres de la commission. Je m'appelle Bruce Walker du groupe Écologistes Stop à Montréal, qui a fondé ici à Montréal, a reçu ses lettres patentes le 15 septembre 1970. Je ne suis pas le président, je ne suis pas le membre fondateur, mais je suis un membre actif depuis une cinquantaine d'années. J'ai déjà déposé devant votre secrétariat 13 exemplaires d'une lettre que nous avons envoyée à nos membres et c'est la même lettre que j'ai déposée devant le conseil d'agglo au mois de novembre après les élections. Ma première question, monsieur le président, c'est au sujet du centre de traitement des matières organiques à Montréal-Est, l'usine de biométhanisation. J'ai participé aux audiences publiques de l'OCPM en novembre 2011 et STORP a donné son appui conditionnel avec 3 conditions. Zone tampon obligatoire, légale en perpétuité, comité de suivi permanent et efficace, et troisièmement, monitoring et contrôle efficace des odeurs. Ma question cet après-midi, monsieur le président, c'est au sujet de la qualité de biogaz qui serait générée, je présume bientôt, à l'usine de méthanisation. Je présume que ce n'est pas le CH4 pur, c'est pas le méthane pur, mais il y a des impuretés en dedans. Et ma question est, avant d'envoyer ce biogaz renouvelable, qui est une très bonne idée, à la station d'épuration des eaux usées pour brûler ce biogaz dans l'incinérateur des boues, Juste en passant, je suis le président, je m'occupe très bien depuis 50 ans des eaux usées également, comme vous connaissez, monsieur le président. Ma question, qui est responsable d'assurer, est-ce que c'est l'équipe de monsieur Lachance ou Environnement Québec ou la station d'épuration elle-même qui serait légalement obligée de respecter la qualité du biogaz afin qu'il n'y ait pas plus de pollution atmosphérique? Quand ces biogaz sont brûlés au incinérateur des boues à la station d'épuration? Et comment, avec un filtre ou un scrubber?
Voix 3A4:08:26
Ouais, légalement c'est la Ville, mais là si vous voulez savoir précisément au niveau du service, monsieur Lachance.
Voix 3D4:08:32
Oui, mais en fin de compte, merci de votre question, monsieur Walker. Donc au niveau de la qualité du biogaz, on a une entente avec Énergir, où on doit respecter des critères de qualité. Donc nous, la responsabilité, nous c'est la Ville, mais c'est Veolia qui se trouve, l'entreprise qui, en fin de compte, a conçu, construit et va opérer le centre. Donc ça fait partie des responsabilités de l'entreprise de livrer le biogaz selon la qualité acceptable par rapport à Énergir pour que ce soit, parce que le biogaz va pas directement à la station, là on passe par le réseau d'Énergir. Donc, on n'a pas mis un tuyau, je dirais, spécial entre le centre de biométhanisation puis la station d'épuration. Donc, il y a des critères de qualité. Maintenant, évidemment, la performance de brûlage au niveau de l'utilisation, je devrais dire, du biogaz, qui est en fin de compte du gaz naturel qui est renouvelable, là, bien évidemment, c'est les équipements de la station d'épuration qui se trouvent Puis ça va être, entre autres, les incinérateurs actuels qu'on sait qu'il y a des projets, là, que je dirais de remplacement ou d'amélioration de ces équipements-là. Donc, au niveau de la performance, de l'utilisation, c'est plus le service de l'eau.
Voix 3A4:09:54
Merci. Ça répond à votre question, monsieur Walker?
Voix 3C4:09:57
Oui, j'ai une deuxième question au sujet de la refonte d'un règlement de la CMM sur la qualité de l'air. Mais avant de poser ma question, il y a 35 ans, j'étais un chargé de cours à l'Université Concordia au sujet de l'environnement pour les finissants en génie. Et évidemment, je dois donner des scores, des grades. Donc, si vous permettez, si je peux donner des scores pour le service de l'environnement. Le réseau d'échantillonnage de l'air ambiant qui est à la une au Canada, je vais donner un strong A pour le réseau d'échantillonnage de l'air ambiant. Je peux même vivre avec la fermeture de poste 28 à Décary métropolitain avec l'ajout d'autres postes ailleurs, donc félicitations. En ce qui concerne l'application de ce règlement désuet, l'application, un strong B. Mais en ce qui concerne la refonte de ce règlement qui était factuellement gelé depuis 2001, parce que ça n'appartient plus à Montréal, ça appartient à la CMM. C'est un dit incomplet. Ma question plus spécifique, monsieur le président, est-ce que la modification d'un règlement du point de vue de qualité de l'air ambiant pour le plus grand principal à l'échelle mondiale et à Montréal, le PM2.5, les particules fines, et je pose la question dans le contexte de page 35 du document, le service de l'environnement se positionne comme un leader en environnement en innovant, en adoptant des pratiques exemplaires, fin de la citation. Est-ce que le service de l'environnement a l'intention de prendre le lead avec 3 autres partenaires pour, au lieu d'attendre 5 à 10 ans pour faire leur fonte au complet de ce règlement, d'adopter les le nouvel critère de l'Organisme mondial de la santé, la nouvelle norme d'air ambiant pour la PM2,5?
Voix 3A4:12:02
On voit toutes vos années de bénévolat en arrière de votre question, monsieur Walker, je l'apprécie. Monsieur Lachance, pourriez-vous répondre à la question qui est assez précise quand même?
Voix 3D4:12:11
Quand même, j'ai moins d'années que monsieur Walker. Non, merci monsieur Walker pour votre question puis aussi pour vos commentaires concernant le réseau de surveillance de la qualité de l'air. Oui, Montréal veut rester leader et veut rester leader par rapport à cette activité-là. Et c'est un réseau qui évolue d'année en année et on essaie de le rendre le plus flexible possible, le plus performant possible à chaque année. Maintenant, au niveau du règlement ou de la modification réglementaire, cette année il y en a en fait pour le bénéfice des membres de la commission et des citoyens. En fait, le règlement sur la qualité de l'air qui est C'est un règlement. En fait, le partage de responsabilités était avant à la CUM. Depuis les fusions, c'est allé au niveau de la CMM. Et l'application du règlement, c'est le service d'environnement qui le fait sur le territoire de l'Île-de-Montréal. En dehors de l'Île-de-Montréal, c'est le ministère de l'Environnement qui a cette responsabilité-là. Je voulais juste camper ça. L'entente, en fait, c'est la question tout à fait pertinente. Cette année, dans les derniers mois, on a quand même ajusté le règlement. Oui, c'est un vieux règlement, mais il est aussi contesté, il est souvent testé devant les tribunaux. Dans les dernières années, on s'est trouvé à aller devant les tribunaux et aussi on l'a ajusté en conséquence. Par rapport à certaines faiblesses qu'on avait, qui avaient été dénotées, et les décisions judiciaires. Donc la dernière modification remonte à, je dirais, octobre-novembre, puis même on a eu l'autorisation ou l'approbation du ministère de l'Environnement en début de janvier. Je rentrerai pas dans le technique là sur qu'est-ce qui a été modifié. Maintenant, en même temps, les discussions qu'on a eues dans les derniers mois avec le ministère de l'Environnement, c'est sur l'entente qui remonte à 1981. Tantôt, je vous parlais d'argent parce qu'on est subventionné à une certaine hauteur. En fait, la CMM reçoit un montant d'argent du ministère de l'Environnement et il est presque en totalité versé à la Ville de Montréal pour remplir ses mandats ou ses responsabilités au niveau de la qualité de l'air. Nous sommes présentement avoir des discussions justement pour mettre à jour cette entente-là qui devrait permettre, puis c'est au leadership de la Ville par rapport à ça, et qui devrait permettre justement d'aller vers d'autres, je dirais, améliorations au niveau du règlement sur la qualité de l'air. Donc, il y a comme un processus qui a été initié dans les derniers mois.
Voix 3A4:14:58
Le processus est enclenché, mais est-ce qu'au niveau des délais, ça va prendre Quel est le délai que vous prévoyez par rapport à la question qui a été posée?
Voix 3D4:15:08
C'est une excellente question. Et en fait, quand on regarde, et ça, en fait, ça dépend de quelle façon qu'on va s'y prendre avec le ministère de l'Environnement, si on y va morceau par morceau ou on veut modifier le règlement dans son ensemble. Alors, il y aura des opportunités, je pense, à plus court terme, et on va établir le plan de match avec le ministère pour Parce que je comprends, les PM 2,5 que monsieur, c'est les particules fines, particules fines qui grosso modo peuvent, qu'on peut respirer tout le monde. Donc ça, c'est une préoccupation évidemment, là, je dirais, qui est constante pour nous et aussi pour nos partenaires. Fait que j'ai pas d'échéancier pour là, mais au moins il y a une certaine base qui est en train de se mettre en place pour initier ces discussions plus techniques-là.
Voix 3A4:15:56
D'accord, merci. Faudra peut-être aller aussi à la CMM, mais vous êtes présent constamment, je le sais.
Voix 3C4:16:01
Je pose la même question à la CMM depuis 15 ans.
Voix 3A4:16:04
Alors ça, vous allez pouvoir corroborer les deux réponses. Alors maintenant, madame Shirley Barnéa de Transition Montréal.
Voix 3F4:16:14
Oui, bonjour, merci tout le monde. Merci monsieur Lachance pour la présentation. J'avais une question sur le compostage, la collecte des matières organiques. Donc, si j'ai bien compris la présentation, ça allait très vite, mais c'est maintenant complété pour tous les résidences, ce qui est excellent évidemment, mais je me demandais c'est quoi le plan de match, c'est quoi l'échéancier qu'on prévoit pour les autres types d'institutions. On parle des écoles, des restaurants, des autres commerces, et aussi est-ce qu'on prévoit d'avoir éventuellement un compostage dans la rue comme on a des des bacs de poubelles et parfois des bacs de recyclage, mais est-ce qu'on prévoit de déployer le compostage de manière, tu sais, à travers toute la ville dans la rue aussi? Parce que la ville s'est engagée à atteindre le zéro déchet, donc ça serait une étape essentielle pour y arriver.
Voix 3A4:17:06
Merci. Monsieur Lachance.
Voix 3D4:17:08
Merci pour votre question. Donc, évidemment, au niveau des écoles, on a en fait, Le service est déployé à plus de 700 écoles maintenant, incluant universités, cégeps, etc. On l'a indiqué, je ne sais plus à quelle page de la présentation. Et aussi dans les commerces, institutions, il y a en fait, la façon que ça fonctionne, c'est qu'on a des ICI, l'acronyme, qui sont assimilables. C'est-à-dire que ces entreprises-là ou ces commerces-là, produisent une certaine quantité de matières résiduelles, je dirais suffisamment petite pour que la collecte municipale puisse en prendre charge. Le service est déjà offert dans à peu près 40 000 ici. Est-ce qu'il est utilisé? Ça, c'est autre chose, mais il est disponible. On a déployé le service. Pour ce qui est maintenant du compostage, au niveau de la rue. Il y a eu quand même au fil des années certaines initiatives justement pour installer du compostage dans les parcs, à quelques endroits. L'enjeu, puis le défi je devrais dire, c'est justement ça prend quelqu'un qui s'en occupe. Et souvent il y a des choses qui ont été implantées et à un moment donné quand les gens qui sont très très intéressés demandent une relève, ben là à un moment donné les choses peuvent tomber. Donc, on va plus, je dirais, encourager, je dirais, le compostage résidentiel, mi-résidentiel. Puis je sais qu'il y a des programmes, historiquement il y avait des programmes au niveau des arrondissements pour distribuer des composteurs domestiques. Quand on est capable de le faire dans la cour chez nous puis qu'on a l'espace pour le faire, c'est la meilleure chose à faire, évidemment, avant même de le mettre dans le bac brun. Alors, pour l'instant, c'est ça l'état de situation.
Voix 3A4:19:03
D'accord, merci.
Voix 3F4:19:05
Est-ce que je pourrais poser une question pour relancer un peu? En fait, oui, désolée, mais juste dans la rue, ma préoccupation, c'est qu'on ait des bacs de déchets partout. Parfois, on a des bacs de recyclage, mais on n'a jamais des bacs de compost avec. Donc, si on veut éduquer la population à tout le temps trier les déchets, si on veut tout le temps bien séparer nos matières résiduelles, mais il faut que ça soit, que les 3 options soient présentes. Donc, quitte à avoir moins d'emplacements de bacs de poubelles dans la ville, mais qu'à chaque fois, ça soit vraiment des îlots de tri bien identifiés avec des signes et tout. Donc, est-ce que ça serait quelque chose qui est envisagé?
Voix 3D4:19:44
Ben, en fin de compte, il y a des projets pilotes. Merci de votre question. Puis oui, il y a des projets pilotes. C'est toujours un défi quand on parle de gestion de matières résiduelles dans les espaces publics. Le défi, c'est toujours d'avoir un tri ou un bon tri, de ne pas avoir de matières mélangées. Il y a eu dans le passé certains projets pilotes, entre autres, peut-être Jimmy, tu pourras compléter ma réponse, mais avec l'arrondissement de Saint-Léonard, entre autres, qu'on avait justement tout redéfini dans un parc en bordure de rue parce qu'il y avait des enjeux de tri, des enjeux de propreté. Donc, il y a des— on a changé les pratiques avec eux et, en fin de compte, ça s'est plus qu'amélioré, les plaintes ont été arrêtées. Il y a d'autres, tantôt je faisais référence au projet pilote qu'on a au niveau des matières recyclables au niveau du parc Lafontaine. Donc, on est en train justement de, quand on parle des îlots de tri, c'est exactement de ça dont on parle. On débute ce genre de je dirais, d'initiatives-là qu'on espère qui vont faire du ménage ailleurs dans la ville.
Voix 3F4:20:53
Merci.
Voix 3A4:20:55
Monsieur Georges Hébert, de STOP. Excusez, encore un autre de STOP. Non, non, mais vous avez le droit, vous êtes le bienvenu, monsieur. J'aimerais savoir quel est le prix que la Ville reçoit pour le compost du centre de compostage et qu'est-ce qui pourrait être fait de plus pour améliorer le processus de collecte du compostage pour bonifier le prix dessus?
Voix 3D4:21:32
Au niveau du prix, je veux juste être certain de la question. On parle du centre de compostage de Saint-Laurent? Probablement, c'est cela. OK, donc dans le contrat, c'est l'entreprise Veolia qui opère le centre qui a la responsabilité de gérer le compost et de trouver les débouchés. Alors, c'est vraiment 100% de sa responsabilité. Le prix, on pourra vous revenir peut-être avec ça justement par après. Je veux pas vous donner de fausses informations, mais aussi Faut pas oublier qu'on a mandaté une entreprise pour faire ça, donc ça se pourrait que ce soit une information confidentielle, mais sous toute réserve. Donc, au niveau du prix, pour aujourd'hui, c'est ce que je peux vous répondre.
Voix 3A4:22:21
Il y a pas de redistribution du compost?
Voix 3D4:22:26
Oui, en fait, il y a de la redistribution de compost. C'est vrai que dans le passé, c'était juste le compost qui était produit au complexe environnemental Saint-Michel. Présentement, je sais qu'il est vendu à l'extérieur à une entreprise. Le compost de, je dirais, qui est produit à Saint-Laurent, il est vendu. On travaille, on va travailler avec Veolia justement pour essayer d'avoir une utilisation beaucoup plus locale et, je dirais, un retour plus direct au niveau citoyen. Et en termes de marché, parce que là, mais faut se rendre compte que Faut, en fait, on a évalué, bon, on est en train d'évaluer nos propres besoins ville en termes de compost. On a des indications, mais en même temps, faut boucler la boucle nous aussi. On produit, donc faut s'assurer que nos clients internes, que ce soit le Service des grands parcs, les arrondissements, etc., c'est des choses qu'on fait, mais on veut le faire encore plus en termes de volume.
Voix 3A4:23:24
La deuxième partie de ma question, c'était est-ce qu'il y a des améliorations au niveau de la collecte que vous recommanderiez?
Voix 3D4:23:37
La collecte des bacs bruns, vous parlez? Des matières organiques. Écoutez, il y a présentement en fait des améliorations. On a distribué l'ensemble, je dirais, des outils de collecte nécessaires pour les citoyens. L'amélioration qu'on a à faire par rapport à ça, c'est justement de s'assurer que le service est utilisé, puis de déterminer ou d'identifier quels sont les freins, tout dépendant. On a des multilogements, on le sait qu'on a des freins, on sait que c'est plus compliqué dans les multilogements que dans les 8 logements et moins, ou des maisons unifamiliales. Donc, quand on regarde, pour moi, l'amélioration, c'est l'utilisation du service. C'est pas nécessairement dans la collecte elle-même. On l'a, le service, il est en place. Maintenant, c'est d'amener les gens à poser le bon geste de tri et de trouver les solutions les plus simples pour tout le monde.
Voix 3A4:24:41
Deuxième question. Très rapidement, parce que j'ai une question en ligne. Ça va être vite. Y a-t-il dans dans votre budget, que ce soit le budget annuel ou le PDI, des éléments que la Ville entend éventuellement dépenser concernant le projet Falaise et Côte-sur-Côte?
Voix 3D4:25:02
Cette question-là devrait probablement s'adresser plus à un autre service. Je n'ai pas cette réponse.
Voix 3A4:25:08
Peut-être au niveau de l'urbanisme, j'ai l'impression.
Voix 3D4:25:10
Service des grands parcs peut-être?
Voix 3G4:25:11
Oui, si je peux me permettre, en fait, demain va avoir lieu justement la CFA des grands parcs, c'est-à-dire au parc du Mont-Royal, et ce serait sous ce service-là que je chapeaute également. Donc, vous pourrez poser votre question.
Voix 3A4:25:22
Je sais que c'est principalement de même, mais est-ce qu'il y en a des bouts qui aboutissent dans celui de ce service-ci?
Voix 3G4:25:29
Non, pas pour ce service de l'environnement.
Voix 3A4:25:32
OK, d'accord, merci. Merci, monsieur. Alors, j'ai une question en ligne de la part du public. Je vais la lire. Et peut-être si on peut répondre rapidement. Alors, la question vient de monsieur Gaëtan Legault et elle touche la question de la collecte des matières organiques. Alors, on peut lire à la page 12 de la présentation à propos des matières organiques que le service veut optimiser, et je cite, optimiser le service de collecte mis en place en adaptant les modalités aux besoins et spécificités des différentes clientèles. Quelles pourraient être ces adaptations? Est-ce que le service de l'environnement va émettre des constats d'infraction aux propriétaires qui jettent leur compost dans les poubelles?
Voix 3D4:26:24
Donc, excellente question, merci. Donc, quand on, en fait, lorsqu'on regarde les leviers d'action qu'on a, justement par rapport aux matières organiques ou je dirais même matières recyclables. Oui, il y a des, il y a des incitatifs comme l'espacement de la collecte d'ordures, ça, ça en est un. Ce n'est pas le seul. Il y a la sensibilisation, l'éducation des citoyens aussi, des choses qu'on doit faire de ce côté-là, et l'aspect réglementaire. C'est une espèce d'équilibre qu'on doit essayer de chercher pour justement avoir des de meilleurs résultats et d'atteindre nos objectifs de détournement pour se rendre vers le zéro déchet. C'est pas pour rien qu'on a révisé le règlement sur la collecte, ou en fait révisé, où on a travaillé sur une nouvelle mouture du règlement sur la collecte des matières résiduelles, pas juste organiques, et que le fruit de ce travail-là sera présenté à la nouvelle administration dans les prochains mois. Alors, ce sont tous des leviers. On regarde pour l'information sensibilisation aussi, il faut qu'on en fasse plus. L'aspect réglementaire est important et il y a d'autres types d'optimisation qu'on peut faire sur de quelle façon qu'on collecte les matières.
Voix 3A4:27:45
Alors, nous remercions monsieur Legault pour sa question. Merci pour la réponse, monsieur Lachance. On vous On voit bien que c'est quelque chose qui va être en évolution au cours des prochains mois. Nous en sommes maintenant rendus à la période de questions des commissaires. Nous allons nous donner 30 minutes à peu près, ça va donc prolonger un petit peu par rapport à l'horaire qui était prévu, mais bon, on va essayer de pas trop déborder. Je vais commencer par nos deux vice-présidents, monsieur Jolicoeur et ensuite madame Brisebois, et ensuite je reconnaîtrai madame Tremblay.
Voix 3C4:28:17
Merci.
Voix 3H4:28:17
Merci pour la présentation, monsieur Lachance. Je veux juste être certain d'avoir bien saisi, là, vous parliez de l'horaire pour les écocentres qui allait être révisé. Donc, ça va donner quoi exactement?
Voix 3D4:28:27
Donc, bon, présentement, je vais vous dire qu'est-ce que c'est présentement. En fait, les horaires d'opération des écocentres, en fait, on a des horaires d'hiver et des horaires d'été. L'hiver, c'est ouvert de 10 h à 18 h, puis c'est, en fait, c'est fermé le dimanche et le lundi. C'est ça l'horaire d'hiver. Les horaires d'été habituels depuis plusieurs années, c'était 7 jours sur 7 de 8 à 18 h. Donc quand on a fait l'évaluation de l'achalandage en termes des heures, des jours, etc., et évidemment on est en recherche d'économies, donc on a fait ces évaluations-là. La journée la moins occupée c'est le lundi. Alors, la proposition est que l'été, on va être ouvert comme les années passées de 8 à 18 heures, mais 6 jours sur 7 au lieu de 7 jours sur 7.
Voix 3H4:29:22
OK, merci d'avoir clarifié. Est-ce que, je demande, bon, dans cette recherche d'économies-là, c'est quoi, c'est environ donc un 15% de réduction de l'offre de services pendant l'été, c'est environ quoi, 2000 heures environ de moins de service, est-ce qu'il y a des mesures compensatoires pour quand même assurer un service minimum pour les gens qui ont besoin?
Voix 3D4:29:41
En fin de compte, ça génère des économies d'à peu près un demi-million. Un demi-million? Un demi-million. En fait, les deux mesures, tout à l'heure je parlais des résidents domestiques dangereux, mais les deux mesures génèrent à peu près un demi-million d'économies chacune. Donc, donc c'est ça, puis évidemment dans l'analyse d'achalandage, On voit aussi que dans les autres jours de la semaine, il y a de l'espace aussi, entre guillemets, non utilisé par les citoyens. Donc, on connaît quelles sont les heures les plus achalandées, le nombre de visites, etc. Ce qu'on compte, c'est qu'il y ait un déplacement des gens qui pouvaient venir le lundi vers les autres journées où on a une disponibilité. Et l'autre chose, évidemment, on va monitorer les temps d'attente, le nombre de visites et tout ça aussi. On est capable de faire ça. Donc, si on se rend compte qu'il y a des problèmes, bien évidemment, on pourra réévaluer la situation.
Voix 3A4:30:39
Parfait, merci.
Voix 3D4:30:39
Bienvenue.
Voix 3C4:30:40
Merci.
Voix 3A4:30:41
Madame Brisebois.
Voix 3F4:30:42
Oui, merci. Merci beaucoup pour la présentation. En fait, je vais revenir un petit peu là-dessus, les écocentres et surtout la cessation des collectes itinérantes. Parce que dans l'ouest de l'île, puis bon, je suis là pour représenter les Villeray, mais aussi l'ouest de l'île, on n'est pas très bien servi en écocentre. Il faut se déplacer soit à Ville-Saint-Laurent ou à LaSalle. Donc, ce service-là des collectes itinérantes, je sais pas si vous avez des données, des statistiques sur l'utilisation qui en était faite. Mais c'est certain que ça va faire des malheureux dans les citoyens de l'ouest de l'île.
Voix 3D4:31:26
On a des données. Évidemment, avant de prendre ce type ou d'identifier cette opportunité-là ou ce type de mesure, on a des données. Évidemment, bon, on le sait qu'il y en a 36 journées. Ça touche les villes liées, mais ça touche aussi des arrondissements.
Voix 3A4:31:48
Les deux.
Voix 3D4:31:49
Donc, ce qu'on, grosso modo, puis c'est quelque chose qu'on réfléchit, en fait, ça fait des années qu'on regarde ça pour voir est-ce qu'on va vers ça ou pas, pas juste selon les, je dirais, les contraintes budgétaires qu'on a cette année. Parce que grosso modo, je dirais, le coût de gestion des résidus domestiques dangereux d'un collègue itinérant, c'est 6 à 7 fois fois le prix qu'en écocentre. Donc, on parle de 400 piastres la tonne par rapport à 2800 dollars la tonne. Vous avez une idée, là, de— puis on ramasse pas tant de matière que ça. Mais ça, on pourra évidemment fournir toute l'information ou les statistiques nécessaires. On a l'information. Je dirais, l'argument est le suivant, c'est que On est, on a en fait l'offre de service existe, existe autrement, pas nécessairement juste par la Ville, puis on s'entend que le citoyen peut aller porter ça aussi dans les écocentres. Puis je pourrais, je reviendrai sur la présence d'écocentre ou pas là dans l'Ouest. Donc c'est à peu près 3000, pas trop, 360 points de dépôt qu'il y a sur l'île. On s'entend, dans certains cas c'est juste des batteries, c'est pas tout. Mais tu sais, les quincailleries, puis ça, je pense que c'est très méconnu encore comme possibilité de valorisation de ce type de matière-là. C'est en place. Et nous, il va falloir qu'on fasse la promotion aussi de cette— je dirais, c'est issu de la responsabilité élargie des producteurs pour ce type de matière-là. Il va falloir qu'on en fasse la promotion auprès des citoyens. Pour dire, vous avez des options, pas juste attendre la journée de collecte itinérante. Vous pouvez aller dans ces commerces-là n'importe quand pour aller porter vos matières. Maintenant, pour ce qui est d'éco-centres dans l'Ouest, on est tout à fait, on le sait très bien qu'il n'y a pas beaucoup, très peu d'éco-centres dans l'Ouest. On serait tout à fait disposé à se rasseoir avec les villiers, chose qu'on a faite dans le passé. Pour dire, bon, bien, est-ce que vous auriez justement des sites à proposer pour qu'on puisse aménager un écocentre? Donc, si jamais il y a un intérêt, on va s'asseoir avec vous avec plaisir.
Voix 3F4:34:10
Donc, votre suggestion, en tout cas dans vos plans, d'ouvrir d'autres écocentres, ça pourrait se retrouver dans ce secteur-là?
Voix 3D4:34:18
Honnêtement, oui, parce qu'originalement, on prévoyait 14 écocentres, on en a 7. Et la recherche de sites, on a cherché beaucoup pour implanter des écocentres un peu partout. Alors, s'il y a des opportunités, on pourra regarder ça, mais il n'y en a pas dans le PDI parce qu'on n'avait pas d'alternative, on n'avait pas de suggestions, de propositions de sites pour construire d'autres écocentres.
Voix 3E4:34:48
Merci beaucoup.
Voix 3A4:34:50
Ça devient une alternative, mais la difficulté va être de trouver un site. J'ai l'impression que c'est là que le bât blesse, comme on dit.
Voix 3D4:34:58
Monsieur le président, c'est toujours ça.
Voix 3A4:34:59
Oui, je suis conscient de ça. Alors, madame Tremblay.
Voix 3D4:35:07
Excusez, merci beaucoup. Merci pour cette belle présentation. J'ai une question pour vous par rapport aux infrastructures dont vous avez parlé. Le centre de biométhanisation de Montréal-Est et le centre de compostage de Saint-Laurent. On sait que ces deux centres, ces deux infrastructures arrivent à maturité après plusieurs années d'investissements puis de planification. C'est quoi les mesures de suivi, de communication qui vont être mises en place pour maintenir la confiance des communautés avoisinantes et démontrer dans le temps la performance environnementale opérationnel de ces installations? Merci de votre question. En fin de compte, il y a des comités de suivi qui sont en place depuis plusieurs années. En fait, on avait adopté justement des bonnes pratiques de comité de suivi. Il y a des sommaires décisionnels qui remontent à 2013. Et ces comités de suivi-là ont été composés, ont été mis en place depuis ce temps-là, même avant qu'on commencent à construire les centres. Ces comités-là de suivi où il y a des élus, il y a aussi qui participent des territoires limitrophes, il y a des élus, il y a des membres administratifs des différents arrondissements, Villeray, il y a des citoyens aussi qui sont là, des groupes environnementaux. Donc c'est très ouvert et depuis le début du projet, On les a tenus informés justement de l'évolution des différents projets. Aujourd'hui, il y a des rencontres à peu près une fois ou deux par année. Évidemment, le besoin et la fréquence est moins élevée parce que le besoin n'est pas nécessairement là, mais on est tout à fait ouvert. En fait, les structures sont là depuis longtemps. Alors, puis on n'a pas l'intention d'arrêter de rencontrer les gens. Les gens du milieu et justement les membres de ces comités-là.
Voix 3A4:37:09
Monsieur Walker est encore très content de votre réponse. Alors merci, merci de la réponse également. Nous allons aller maintenant avec madame Cliche.
Voix 3F4:37:21
Merci monsieur le président, merci pour votre présentation. Ma question va porter sur la création d'un fonds de réserve d'urgence climatique de 2 millions dédiés aux arrondissements. Plusieurs arrondissements ont été durement touchés, soit par les inondations causées par les tempêtes de débit à l'été 2024, ainsi qu'à la crise verglas d'avril 2023. Je sais pas si vous vous en souvenez. D'ailleurs, la canopée d'Outremont a été durement affectée durant cet événement-là. Ces deux événements-là qui ont eu lieu dans les dernières années ont été très difficiles pour les arrondissements qui ont été laissés à eux-mêmes ainsi que pour les citoyens. Vous prévoyez créer ce fonds de réserve d'urgence climatique de 2 millions. Merci, ça va être très apprécié. Avez-vous des exemples de projets que les arrondissements ont faits dans le passé qui, avec cette aide financière supplémentaire-là, permettraient d'aider directement les arrondissements ainsi que les citoyens qui sont en situation d'urgence?
Voix 3D4:38:19
En fin de compte, cette question-là, merci pour la question, mais ce fonds-là, je pense que ça va être plus un autre service qui va pouvoir y répondre, que je croirais peut-être plus le service de l'eau. Mais c'est pas, ça relève pas nécessairement du service d'environnement. Par contre, je pourrais vous mentionner, dans les événements que vous avez mentionnés, le service d'environnement est quand même interpellé. Quand on parle d'inondation, quand on parle de Puis évidemment, de verdure et tout ça, il y a une génération de matières résiduelles qui vient avec. Le service d'environnement intervient. Donc, c'est nous qui— oui, les arrondissements se trouvent à collecter, mais ces matières-là se ramassent soit au complexe environnemental Saint-Michel, et là, j'y vais, mettons les branches, etc., et c'est pris en charge par le service et c'est payé par le service. L'autre intervention qu'on fait, Lorsqu'il y a inondation puis que les gens, malheureusement, voient leur sol inondé, sont obligés de, je dirais, tout vider leur sol, bien évidemment, on intervient très rapidement de concert avec les arrondissements, des fois pour mettre des collectes spéciales dans les jours qui suivent pour ramasser les matières résiduelles. Et ça, c'est pris en charge par le service d'environnement, c'est payé par nous et on peut se servir de contingence de nos contrats, entre autres, pour être capable de supporter les arrondissements de ce côté-là. Au niveau du fonds d'urgence, par contre, là, je, malheureusement, j'ai pas de détails.
Voix 3G4:39:50
Si je peux juste donner un complément d'information, en fait, au sein de la direction générale, il y a le Bureau de la transition écologique et de la résilience, qui est aussi sous mon chapeau, mais qui va présenter, en fait, qui va relever un peu plus de ces responsabilités-là. Puis je pense qu'ils vont passer en commission avec la direction générale à la fin des présentations. Donc peut-être, si vous avez encore des questions, vous pourrez les adresser à ce moment-là au bureau.
Voix 3B4:40:16
Merci.
Voix 3A4:40:18
Merci, madame Cliche. Monsieur Esposito.
Voix 3D4:40:21
Merci beaucoup, monsieur le président, et merci à monsieur Lachance et le service de l'environnement pour votre présentation aujourd'hui. Ma question aujourd'hui est reliée plus aux enjeux qui sont reliés à la qualité de vie, la santé publique et l'équité territoriale. En bref, j'aimerais savoir comment les investissements environnementaux bénéficieront aux quartiers qui sont plus denses et plus vulnérables ici sur l'île de Montréal, tout en réduisant les nuisances et en améliorant la qualité de vie. Bon, au niveau du budget du service d'environnement, vous voyez qu'en fin de compte, on a à peu près plus d'infrastructures, je dirais, de prévu dans les prochaines années. Donc, on va compléter justement les projets qui sont déjà, qui sont déjà, je dirais, en cours. Ce que je dois vous mentionner par rapport, par rapport à ces projets-là qui se sont réalisés, c'est qu'il y avait eu une des consultations publiques il y a plusieurs années avec l'Office de consultation publique, justement pour, en lien avec où ces infrastructures-là devraient être installées. Il y avait des conditions, il y a eu un rapport de l'Office, justement l'équité était très importante parce que évidemment les gens nous disaient on veut pas tout avoir, on veut pas Exemple, l'est de Montréal veut pas tout avoir, puis on comprend pourquoi. Donc c'est au résultat, quand on regarde, c'est pas pour rien qu'il y a un centre de compostage à Saint-Laurent, un centre de biométhanisation à Montréal-Est, puis il y en a un autre éventuel à LaSalle. Alors en termes de répartition et d'équité territoriale, et aussi réduction des distances de transport des matières, ça fait plein de sens. Donc ça, ça avait été considéré évidemment, dans l'élaboration des projets. Maintenant, pour d'autres projets à connotation environnementale qui peuvent être réalisés par d'autres services, là, je vous invite à poser vos questions aux services concernés.
Voix 3C4:42:34
Merci.
Voix 3A4:42:34
Merci.
Voix 3D4:42:35
Je sais pas si je peux faire un suivi sur une autre question.
Voix 3A4:42:39
Rapidement, parce qu'on a encore 4 intervenants.
Voix 3D4:42:42
OK, OK, OK. Bref, bref, je vais être vite. Vous avez dit avant, un commentaire, que le service est là, mais les citoyens n'utilisent pas le service. Basé sur ton opinion ou ton expérience, sont quoi les raisons pourquoi les services ne sont pas utilisés? Bien, en fait, on pourrait vous fournir, vous envoyer les sondages et les questionnaires qui ont été faits. Ça fait 2 années de suite qu'on fait ça avec le service des communications. Le taux de participation tourne autour de 50%, tout dépendant du type. Là, c'est tout dépendant du type de bâti, des fois c'est plus bas que ça. Évidemment, les gens ont peur des odeurs, les gens peuvent trouver ça compliqué. Par contre, faut pas généraliser non plus. Il y a des gens qui participent très bien, puis ça, faut les féliciter. On est très, très conscient, et ce qu'il faut réaliser au niveau des matières organiques, c'est qu'en fin de compte, dans les dernières années, on a commencé par les 8 logements et moins, donc les maisons unifamiliales, parce qu'on le savait que c'était plus simple. Malgré ça, OK, aujourd'hui quand on regarde le taux de participation là de, et les quantités générées dans les 5 dernières années, on a distribué, en fait on a, on couvre 300 000 adresses de plus, OK, dans les multilogements. Quand on regarde les quantités là qu'on ramasse C'est stable. C'est ça qui se passe. Alors, il faut intervenir. Puis on le savait qu'au niveau des multilogements, que ce serait plus compliqué. Mais ça représente 40% des adresses de Montréal. 40. Alors, si on veut, à un moment donné, aller vers zéro déchet, on peut pas ignorer cette réalité-là et ne pas couvrir, même si c'est plus compliqué, ne pas couvrir là ces c'est les multilogements. Merci beaucoup. Bienvenue.
Voix 3A4:44:38
Monsieur Devaux-Guizani.
Voix 3H4:44:41
Merci beaucoup, monsieur le président. Merci pour la présentation, madame Rousseau-Bélanger, monsieur Lachance. On sent votre expertise et votre fierté de service. J'ai une petite question. Vous avez dit pendant votre présentation qu'il y avait un financement du gouvernement fédéral pour trouver des façons d'augmenter l'adoption des meilleurs comportements en matière de compostage. J'étais curieux d'avoir plus de détails sur, tu sais, j'imagine il y a la carotte, le bâton, comment ça C'est combien le financement et puis—
Voix 3D4:45:03
Le financement est de l'ordre de 150 000$ qu'on a reçu l'année dernière où on a fait évidemment les tests. En fait, on est intervenu auprès de différents, une soixantaine de logements et testé des outils de com et d'autres moyens. Et en fin de compte, il y a un rapport, on est en train d'analyser les données présentement qui seront disponibles dans quelques semaines. Semaines, quelques mois, donc relativement court terme, pour voir. Puis ça, bien évidemment, ça va nous donner, je dirais, des pistes de solutions pour comment, en fait, oui, c'est plus difficile, mais c'est faisable. On le voit que dans certains endroits ça se fait, dans d'autres endroits ça se fait pas. Quelles sont les conditions favorables ou moins favorables? Et ça va pouvoir nous orienter aussi sur les prochaines actions, prochains gestes à poser. Alors grosso modo, c'est ça qu'on a comme 150 000$.
Voix 3H4:45:54
Je crois que les pistes s'en viennent. Est-ce que le rapport dont vous parlez est déjà publié?
Voix 3D4:45:58
On peut le consulter? Non, pas à ma connaissance.
Voix 3H4:46:02
On fait non en arrière de la table.
Voix 3C4:46:03
On fait non?
Voix 3H4:46:04
OK, parfait. À la page 6 de votre présentation, vous parlez de l'espacement de la collecte dans l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et vous présentez qu'il y a eu une augmentation de 30% des résidus alimentaires qui sont collectés. À ma compréhension, ça c'est parce qu'on couvrait plus de secteurs avec le compostage. On a mis plus de bacs bruns, puis c'est ça qui induisait l'augmentation de 30% et non l'espacement. Est-ce que je peux avoir des précisions par rapport à ça? Tout à fait.
Voix 3D4:46:33
Évidemment, c'est un projet pilote et en fait, je pense ça vaut la peine de camper là qu'est-ce qui s'est fait justement dans l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Je pourrais mentionner aussi que dans l'arrondissement de Saint-Laurent, Ça fait 10 ans que l'espacement de décollecte dans les bâtiments 8 et moins, on s'entend là, que c'est en place. Là, bien évidemment, le projet pilote, puis à la grandeur de l'arrondissement, on s'entend, c'est un gros projet pilote. La particularité, c'est qu'on ne s'est pas, avec l'arrondissement, arrêté seulement aux 8 logements et moins. Donc, tous les types de clientèle, les, je dirais, les plus faciles comme les plus difficiles ont été couverts. Et ça, et ça, ben c'est quand on parle de projet pilote et des leçons à tirer, puis de quels ajustements qu'on doit faire, c'est à ça que ça sert un projet pilote. Et je pense qu'on a du matériel en masse pour justement faire des ajustements dans toutes les autres interventions qu'on qu'on pourra faire ailleurs et ça bénéficiera à tous les arrondissements.
Voix 3H4:47:44
Mais par rapport, quand vous dites augmentation de 30% des résidus alimentaires collectés, est-ce que vous me confirmez que c'est pas nécessairement l'espacement de la collecte qui a fait ça?
Voix 3D4:47:52
En fait, c'est depuis, en fait il y a eu, en fait on a déployé dans l'ordre des choses avec l'arrondissement, puis ça on le fait pas seul évidemment, le plan de match est déterminé avec les arrondissements, que ce soit là ou n'importe quel autre. Quand on a commencé par déployer les bacs bruns, Fallait que tous les bacs soient déployés et après il y a eu l'espacement des collègues. Donc fallait offrir le service, offrir l'opportunité de bien trier et ça s'est fait en séquence et ça s'est fait aussi en séquence dans le déploiement des bacs, c'est pas tout le monde en même temps et aussi l'espacement des collègues ne s'est pas fait tout le monde en même temps. Donc quartier par quartier. Et Quand vous avez des données ici, là, au niveau de l'augmentation de 30% des résidus alimentaires, tout ça, quand on regarde à peu près dans toutes les villes, puis même l'arrondissement de Saint-Laurent, partout où ils ont fait ça, c'est à peu près, c'est ce qui est observé.
Voix 3H4:48:48
OK, mais vous seriez d'accord avec moi de dire que vu que c'était concomitant avec le déploiement des bacs bruns, c'est peut-être plus le fait que le service était offert qui a fait en sorte que ça a augmenté, n'est-ce pas?
Voix 3D4:48:58
En fait, étant donné que ça a été en deux séquences. Il fallait, on pouvait pas faire les deux choses en même temps, on s'entend. Donc il fallait déployer les bacs, donner un petit peu de temps et après enchaîner. Et c'est comme ça que ça a été fait.
Voix 3H4:49:13
Super. Puis extrêmement rapidement, s'il vous plaît, parce qu'il y en a d'autres qui attendent. Oui, je me dépêche. Désolé, Josefina. À la fin, vous avez dit que vous envisagiez plus de bacs parce que notamment la collecte des déchets, l'espacement à Saint-Laurent, c'est parce qu'il y avait des bacs. Nous, on n'avait pas ça à Marchéne, mais je me demande c'est quel secteur que vous envisagez pour ces bornes.
Voix 3D4:49:32
En fin de compte, on envisage, je dirais, des secteurs où le cadre bâti le permet.
Voix 3H4:49:38
Des maisons.
Voix 3D4:49:39
Ben oui, à un moment donné, on le sait qu'à des endroits, il n'y a pas de place. On estime entre 20 et 30% les adresses où ce serait possible, mais où ce sera possible, on va le faire. Déjà, quand on parle, il y a 2 arrondissements où il y a des nouveaux contrats qui viennent d'entrer en vigueur. L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève et Pierrefonds-Roxboro, on a déployé des bacs déjà, OK. Et ça permet de mécaniser les collectes, ça permet, il y a un paquet d'avantages à ça aussi. Tantôt, je disais aussi au niveau de la propreté, partout où on va pouvoir le faire, on va le faire.
Voix 3H4:50:13
Merci de vos réponses.
Voix 3D4:50:14
Merci, monsieur le président. Merci.
Voix 3A4:50:15
Madame Blanco.
Voix 3E4:50:17
Oui, merci beaucoup. En étant une des dernières, mais tout d'abord, merci beaucoup pour la présentation. Fort intéressante, beaucoup, beaucoup d'informations. Donc plusieurs questions ont été posées, mais je vais peut-être rebondir sur certaines clarifications, surtout sur la question fort pertinente. C'était une de mes questions de madame Brisebois. Je comprends bien que ça coûtait cher, la collecte itinérante, que vous avez des données. Je comprends bien que les données vont être transmises à l'ensemble des commissaires pour qu'on puisse— oui, parfait. Je voulais— et vous saviez bien parler en disant il y a d'autres options, il faut faire la promotion, la communication. Et donc, est-ce que je comprends bien qu'il y a un plan de communication au moment où le service va s'arrêter? Parce que c'est ça aussi important toujours quand on arrête quelque chose, mais s'il y a d'autres options, qu'on prévoie cette communication. Donc, est-ce que je comprends bien qu'il y a déjà, et c'est prévu et budgété, un plan de communication à cet effet?
Voix 3D4:51:11
En fin de compte, l'information est déjà disponible sur le site internet de la Ville. Donc, toutes les options sont déjà là. Maintenant, comme je disais tantôt, ça veut pas dire que l'information est très, très connue. Les collectes itinérantes, ça se passe l'été, donc il nous reste quelques mois pour travailler avec les arrondissements, les villes liées, pour déterminer avec eux justement de quelle façon le plan de communication va se déployer. Mais oui, en fin de compte, on veut pas laisser les citoyens en plan.
Voix 3E4:51:42
Parfait, merci. Ma deuxième question concerne aussi à la page 6. Mon collègue vient de parler du espacement des collègues dans les projets pilotes de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve qui a fait quand même beaucoup parler, mais on voit de façon objective des faits que les projets donnent des résultats ou on tend vers une tendance qu'on s'attend, une diminution des GES et diminution de 10% des matières matières résiduelles collectées et une bonification de 30% de la collecte des résidus alimentaires. Est-ce que vous pouvez nous parler davantage d'où vient le fait aussi de cette politique? On comprend bien qu'il y a des apprentissages, des ajustements à faire, mais on comprend bien aussi que l'ensemble du territoire devrait s'en aller dans cette optique-là. Donc j'aimerais vous entendre davantage à cet égard. Merci.
Voix 3D4:52:35
Merci. En fait, je pourrais compléter, et l'orientation de la nouvelle administration était très claire par rapport à Mercier-Hochelaga-Maisonneuve pour réintroduire la collecte d'ordures l'été. OK, donc ça, je veux juste camper ça, ça va se faire. Le contrat le permet à coût nul parce que le contrat nous aurait été donné il y a quelques années. Donc on est en train de travailler là-dessus avec nos collègues de l'arrondissement pour pour que dès le printemps, pour la période d'été, ça va être réintroduit, la deuxième collecte d'ordures. Ça, je pense que ça vaut la peine de le camper. Maintenant, quand on regarde la façon que ça se déploie, on a— ça se déploie, je dirais, à vitesse variable un peu, l'espacement des collectes. Tantôt, je parlais de Saint-Laurent pour les 8 logements et moins. Il y a des projets, puis il y a un projet pilote qui a été réalisé à Verdun dans un secteur. Et ça, en fin de compte, ça se— dès quand on a— quand on vient qu'à renouveler les contrats de collecte, c'est là le moment où on se trouve à changer les choses ou introduire des nouvelles façons de faire. Donc, c'est pas pour rien qu'en 2025, il y a 3 arrondissements qui voient ces changements-là. Puis, en fait, on a octroyé des contrats, puis c'est ces modifications-là vont venir, sont intégrées dans les contrats. Il y a aussi des contrats qui ont été donnés il y a 2-3 ans dans d'autres arrondissements où il y a des projets pilotes qui sont prévus. Ça va être vrai dans le Plateau, ça va être vrai dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, ça va être vrai aussi au niveau de l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville pour les 8 logements en moins. Il y a déjà des choses de prévues, mais vous voyez que ce n'est pas pareil nécessairement d'un endroit à l'autre. Et c'est correct, on respecte aussi la réalité locale. Maintenant, pour l'avenir, évidemment, on va avec la nouvelle administration, on va regarder de quelle façon que ça va se déployer dans l'avenir. Et on a justement des blocs de contrats, de renouvellement de contrats. Les prochains, ça va être en fin de compte les prochains contrats qui vont se terminer pour à peu près 5 arrondissements. De mémoire, c'est à la fin 2027. Pour nous, fin 2027, là, c'est demain matin. OK, donc il faut déjà qu'on commence à discuter avec les territoires, les arrondissements, pour dire qu'est-ce qu'on fait, de quelle façon qu'on le fait. Donc c'est comme ça que ça se— le plan de match, c'est que ça se déploie graduellement au fil des renouvellements des contrats jusqu'en 2030.
Voix 3A4:55:16
D'accord, merci.
Voix 3E4:55:17
C'était très lent, très rapide, très précise.
Voix 3A4:55:21
Voyez-vous, ça commence déjà à étirer l'élastique là. Madame Blanco.
Voix 3E4:55:25
Oui, combien ça va coûter réintroduire la collecte au printemps pour machin?
Voix 3D4:55:34
Ça coûtera rien de plus parce que le contrat original le prévoit. En fait, il avait été octroyé pour une collecte hebdomadaire. Merci.
Voix 3A4:55:47
Monsieur Guaraji. Merci, merci beaucoup, monsieur le président. Je suis très heureux de pouvoir souligner l'investissement de plus de 5 millions de dollars de la nouvelle administration afin de finaliser la construction et la mise en service du centre de traitement de biométhanisation à Montréal-Est. Une très bonne nouvelle pour l'environnement. Comme notre ami dans la salle le constaterait aussi. Également, merci infiniment, monsieur Lachance, pour l'explication. Mais en fait, ma question, c'est plutôt, c'est plutôt sur la protection du parc immobilier. Comment est-ce que l'investissement de 9,9 millions de dollars dans le programme de protection du parc immobilier du Service de l'environnement assurera la mise aux normes, la protection ainsi que la réfection des différents actifs en lien avec la gestion des matières résiduelles?
Voix 3D4:56:39
Merci de votre question. En fin de compte, les infrastructures sous la responsabilité du service sont quand même dans un bon état, puis en fait, soit dans un bon état ou presque neuves. OK, fait que c'est sûr et certain que le montant réservé au parc immobilier, on l'a même réduit par rapport à l'année dernière. Je vous donne 2 exemples. Avant, on avait des centres de tri de matières recyclables, on n'en a plus, on a vendu, donc on n'a plus à prévoir ce type d'investissement-là. Donc ça vient réduire le risque, si on veut. Donc on n'a pas attitré pour le moment le 9,9 millions. Ce qu'on sait, c'est que les infrastructures, il y a quelques écocentres qui sont vraiment plus vieux, mais sont pas nécessairement dans un mauvais état. OK, donc au moins on a de l'argent déjà de prévu. C'est pas— nos besoins sont pas très grands. OK, donc on est capable de composer avec ce montant-là pour les prochaines années encore.
Voix 3A4:57:48
Merci beaucoup. En complémentaire, est-ce qu'on peut avoir une idée de quand est-ce que le CTMO de Montréal-Est va officiellement, même celui de LaSalle?
Voix 3D4:57:59
OK, bon, celui de Montréal-Est, qui est vraiment à beaucoup plus court terme, en fin de compte, ça va être au premier semestre de cette année. Je dirais quelque part au printemps. C'est là-dessus, là. Mais là, évidemment, on est en rodage, les matières rentrent graduellement, c'est en montée en charge, mais là, il faut s'assurer que, comment dire, que les opérations sont pleinement sous contrôle, etc. Ça fait que c'est dans les prochains mois, c'est bientôt. Pour ce qui est de LaSalle, je regarde monsieur le président.
Voix 3A4:58:33
Pour l'instant, c'est indéterminé quant à moi.
Voix 3D4:58:35
Pour l'instant, il n'est pas dans le plan, dans le PDI, pour la simple et bonne raison que l'équipe évalue année après année les besoins. Donc, en termes de régénération, je veux dire, ou de besoin de traitement de matière organique. On pensait d'en avoir besoin beaucoup plus tôt, il y a quelques années. Tantôt, je parlais de, on a beau déployer des bacs bruns beaucoup plus, les quantités stagnent. Alors, on réévalue à chaque année de quelle façon que ça va, que l'évolution de la situation. Et dans les étapes, je suis à peu près sûr que c'est de la façon que ça va se passer, c'est Éventuellement, quand on va être assez certain d'en avoir besoin, bien, on va réintroduire éventuellement le projet. Et en attendant, comme on le fait depuis plusieurs années, on a des contrats externes qui permettent aussi de traiter et composter les matières à l'extérieur. Merci beaucoup, monsieur l'agent.
Voix 3A4:59:37
Je trouvais ça tellement intéressant, la biométhanisation. Merci. En lien avec la station d'épuration d'eau Jean-Hilaire-Marcotte, comment les deux centres de traitement vont s'entraider. Oui, très intéressant, merci.
Voix 3D4:59:55
Merci.
Voix 3A4:59:56
Juste compléter par rapport à LaSalle pour le bénéfice des collègues qui se joignent. Ça fait quand même au moins 10 ans qu'il y a eu une consultation publique là-dessus, si je me rappelle bien, au moins 10 ans, et le centre ce terrain-là, parce qu'on a parlé tout à l'heure des terrains suite à la question de madame Brisebois, c'est LaSalle qui l'a offert au niveau de la Ville de Montréal pour que l'on puisse installer une infrastructure. Donc nous, dans toute la réflexion qui avait lieu à l'époque, on pensait que les tonnages que l'on récolterait au niveau de l'ensemble de l'agglomération de Montréal seraient plus élevés plus rapidement. Et les projets parfois prennent plus de temps que prévu, ce qui fait en sorte que là, pour l'instant, c'est pour ça que ma réponse rapide, c'est que pour l'instant, c'est indéterminé. Mais LaSalle a été, comment dire, proactif et un bon joueur pour faire, pour bien s'intégrer à toute la question environnementale, puis aider le service de l'environnement et aider l'ensemble des arrondissements de Montréal. Donc, je veux juste le préciser parce que souvent on oublie comment les choses se sont passées. Il était supposé même d'avoir une entrée sur, à ce moment-là, il y avait l'échangeur Turcot qui était en réfection, on voulait éviter les camions, etc. Mais il y a eu quand même un très gros travail d'effectué, c'est pour ça que LaSalle est un site éventuel, puis à ma connaissance, l'arrondissement n'a pas retiré son appui à ou son intention à ce niveau-là, je tiens à le préciser, même si on va voir quels seront les tonnages qui vont arriver au cours des prochaines années, c'est là qu'on va voir le besoin arriver, pour compléter la réponse à la question.
Voix 3G5:01:44
Est-ce que je peux me permettre juste un petit commentaire? Il y a eu une petite annonce au CA de ce matin par rapport au CTMO de Montréal-Est, donc j'invite tous les curieux et curieuses à aller revisionner la diffusion par rapport à l'annonce pour avoir plus d'informations.
Voix 3A5:02:01
Nous irons avec plaisir en soirée. Monsieur Devaux-Guizani.
Voix 3H5:02:07
Oui, merci beaucoup. Une petite dernière de mon côté, juste peut-être pour rebondir sur la question de ma collègue madame Blanco. Effectivement, vous parliez du contrat à coût nul pour Mercier-Hochelaga-Maisonneuve pour la collecte des déchets. Est-ce que vous pouvez me confirmer que ça a été une orientation de la précédente administration de ne pas renégocier le contrat et de juste dire à l'entrepreneur de passer une semaine sur deux? Et est-ce que l'aspect finances publiques a été considéré? Parce qu'on continue à le payer chaque semaine, mais il passait pas.
Voix 3D5:02:31
En fin de compte, pour réaliser le projet pilote, parce que là, en fait, le contrat de collecte de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve a été octroyé il y a 3 ans et demi, ça fait plusieurs années, où il y avait pas à l'époque encore le projet pilote. Alors, on n'a pas ça a été considéré comme une modification mineure au contrat. On a quand même continué à payer le même montant au niveau du contrat et c'est pour ça qu'aujourd'hui, il n'y a pas de coûts additionnels en réintroduisant la collecte hebdomadaire.
Voix 3H5:03:06
Est-ce que vous avez une idée du montant, entre guillemets, qu'on a payé, mais que si on avait bien négocié le contrat au départ, on n'aurait jamais payé? Combien on a perdu?
Voix 3D5:03:15
On n'a pas nécessairement perdu. Quand on regarde, puis de façon très, très transparente, quand on regarde les différents contrats qui ont été donnés au fil des années, l'espacement des collègues n'a pas nécessairement généré des économies. Je vais vous donner l'exemple du contrat de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville qui a été donné il y a quelques années. Même avec l'introduction ou la volonté, au bout d'un certain nombre d'années, d'espacer les collectes pour les 8 logements et moins, en fait, le contrat était un peu plus cher. Pourquoi? C'est assez simple, c'est qu'à un moment donné, on a besoin d'une stratégie globale. C'est quand on dit qu'on passe pas, on fait pas passer les camions à une semaine, l'entrepreneur, lui, ses camions, il veut qu'ils servent quelque part. Donc, c'est pour ça qu'on travaille avec, idéalement, avec plusieurs arrondissements en même temps. Pour s'assurer que la planification tienne compte de ce risque-là. Dans le cas d'Ahuntsic-Cartierville, bien là, il n'y avait pas d'autres joueurs et évidemment, l'entrepreneur peut nous faire payer le risque de ne pas utiliser ses camions. Donc, il n'y a pas un automatisme de réduction de coûts dans ce type, je dirais, là-dedans.
Voix 3H5:04:30
On m'avait dit aussi que, tu sais, on y va aussi par tonnage, fait que si on ramasse 2 fois plus de poubelles aux 2 semaines, c'est—
Voix 3D5:04:35
Le coût est à la portée C'est pas au tonnage. On a d'autres contrats, évidemment. Tu as les contrats de collecte transport, c'est une chose, puis après ça, il y a les contrats de traitement, que ce soit de compostage, enfouissement, etc. Contrats, c'est à la porte.
Voix 3H5:04:55
Merci de vos réponses.
Voix 3D5:04:56
Bienvenue.
Voix 3C5:04:57
Merci.
Voix 3A5:04:58
Donc, le bénéfice, dans le fond, il est environnemental quand il y a une réduction à la source ou qu'il y a un transfert par rapport au compost, etc., beaucoup plus qu'au niveau financier pour l'instant.
Voix 3D5:05:08
Pour cette mesure-là, ce qu'on observe, c'est vrai. Par contre, d'autres mesures qu'on introduit, donc l'élargissement des horaires de collecte, le marché nous dit, puis on l'observe, ça, il y a vraiment un potentiel très intéressant de réduction de coûts. Si on enlève des camions du trafic, Donc, c'est une question de temps. Si ça prend moins de temps, ça va coûter moins cher. Puis si c'est plus tôt ou plus tard, évidemment, ça va aller plus vite. Donc ça, c'est une autre mesure. La mécanisation en est une autre. Fait que c'est difficile de venir, étant donné qu'on fait plusieurs changements en même temps, c'est difficile de venir attribuer l'économie. Telle économie, c'est par rapport à telle mesure, par rapport à une autre, c'est dans l'appel d'offres global.
Voix 3A5:05:54
Merci. J'ai une dernière question avant qu'on se quitte. Je suis pas certain que vous en avez parlé dans vos documents, mais on a parlé de décontamination des sols. Or, on a vu à plusieurs reprises dans les médias des gens qui vont pas nécessairement à Montréal, mais on l'a vu dans les médias qu'il y a des décontaminations de sols, mais que finalement il y a des camions qui s'en vont faire des dépôts sauvages. Quelle est notre responsabilité? Comment on gère ça ici à Montréal lorsqu'on décontamine nos des sols pour justement qu'on ne se retrouve pas dans les médias, premièrement, puis deuxièmement pour qu'au niveau environnemental, on puisse faire les choses qui sont, il me semble, de base pour nos concitoyens et concitoyennes?
Voix 3D5:06:39
C'est une excellente question. Merci. Donc, en fin de compte, au fil même des dernières années, le ministère de l'Environnement introduit ce qu'on appelle la traçabilité des sols. Donc, il y a des systèmes de traçabilité qui ont été mis en place. On a contribué, on a fait beaucoup de commentaires, on a contribué à la mise en place de ça et évidemment, on est tenu de respecter cette réglementation-là. Donc, on a des— oui, il y a des gens, peu importe le service de la Ville ou des municipalités de façon générale, il y a du suivi de chantier qui se fait et après ça, bien évidemment, le système en question prévoit de En fait, le camion qui part d'un point A, qui est supposé d'aller, pas plus que supposé, on sait qu'il est supposé d'aller à telle place. Et il y a un suivi qui se fait là aussi. Alors, c'est l'équipe de sols contaminés. En fait, on donne beaucoup de soutien aux arrondissements, aux autres services par rapport à toute question qui touche les sols contaminés, mais aussi sur ces éléments-là. Je sais pas si, j'ai pas passé la parole à personne encore, mais je sais pas si Laure voudrait compléter ma réponse. En fait, il y a des frais d'utilisation qui sont payés au ministère pour utiliser le système de Trace-Québec. Il y a des redevances également et en fait, ça comptabilise les sols qui sont accessibles qu'il y avait pour la ville et qui vont être mis dans des sites autorisés. Donc pour les projets ville, on n'a pas le choix de passer par ces systèmes et tous les services centraux, les arrondissements connaissent le système et l'équipe des sols contaminés fait ce soutien-là auprès de chacun. Donc c'est sûr qu'il y a des frais également qui sont donnés, qui sont payés pour utiliser ces services.
Voix 3A5:08:38
Donc vous nous confirmez d'une certaine façon qu'on ne devrait pas avoir qu'une très bonne gestion de risque à cause de tous les mécanismes que vous expliquez et que Montréal ne devrait pas se retrouver dans les médias comme ça se passe ailleurs. C'est ce que vous nous confirmez aujourd'hui?
Voix 3D5:08:53
Ça devrait être ça.
Voix 3A5:08:55
D'accord, je suis content de l'entendre. C'est bon que ça soit dit publiquement aussi. C'est grâce à votre travail et à ce que le ministère de l'Environnement a mis en place. Alors écoutez, il ne me reste qu'à vous remercier pour patience premièrement, et deuxièmement pour la qualité de la présentation et des réponses. Moi, j'ai personnellement apprécié, je suis persuadé que mes collègues également. Et je veux en profiter pour remercier toutes les personnes qui sont venues cet après-midi, les citoyens, citoyennes, ainsi que tous les cadres de la Ville, les gens de votre équipe. Merci, madame Bastien, merci, madame Rousseau-Bélanger. Je veux remercier mes collègues aussi pour la qualité de leur écoute et de leurs questions et remercier aussi toute l'équipe du greffe et les techniciens qui nous ont appuyés tout au long de l'après-midi. C'est certain qu'ils vont nous appuyer encore pendant plusieurs jours, mais je veux leur dire toute mon appréciation de leur travail. Alors, je vous donne rendez-vous demain matin à 9 h. Nous allons recevoir demain matin le Service du développement économique, de l'habitation et de la diversité et de l'inclusion sociale, Ce sera extrêmement intéressant. Je vous invite à nous écouter après avoir écouté le comité exécutif ce soir. Bonne fin de soirée.