Journal des instancesPar Nicolas Jolicoeur

Commission sur les finances et l'administration — 15 janvier 2026

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Voix 1A0:11:54

Alors, bonjour. Tout le monde. Bonjour à tous nos citoyens qui sont dans la salle. Bonjour à mes collègues également. On a eu l'occasion de se saluer très brièvement et c'est pas facile ce matin, c'est un jour de tempête, donc c'est pas évident. D'ailleurs, il y a 2 de nos collègues qui sont pris dans la circulation, ceux qui sont excentrés de l'ouest, donc ils vont se joindre à nous. Alors, je veux me présenter tout d'abord. Je suis Richard Deschamps, président de la commission des finances. Nous allons travailler ensemble jusqu'au 28, certainement, qu'au 26 et le 28, il y aura présentation au conseil. J'invite donc, en débutant, avant de passer aux présentations formelles, les membres de la commission à se présenter puisqu'on va travailler ensemble toute la journée et que ce sera ces personnes qui vont poser des questions à l'administration. Je vais débuter par notre vice-président à ma gauche.

Voix 1B0:13:19

Merci, monsieur le président. Donc, je m'appelle Nicolas Jolicoeur, je suis conseiller d'arrondissement dans Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest dans l'arrondissement du Sud-Ouest.

Voix 1C0:13:28

Bonjour tout le monde, Alexandre Devaux-Guizani, je suis le conseiller de la Ville pour le district de Maisonneuve–Longue-Pointe dans l'est de Montréal, Mercier–Hochelaga–Maisonneuve.

Voix 1D0:13:34

Bonjour tout le monde, mon nom est Michèle Tremblay, je suis conseillère d'arrondissement dans Verdun pour le district Champlain–Île-des-Sœurs.

Voix 1F0:13:41

Bon matin tout le monde, je m'appelle Gerlando Guarraggi, je suis conseiller d'arrondissement dans le district de La Pointe-aux-Prairies dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

Voix 1G0:13:51

Bon matin tout le monde, Mercedez Plante, je suis conseillère d'arrondissement dans le district Joseph-Beaubien à Outremont.

Voix 1H0:13:57

Bonjour, Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont.

Voix 1I0:14:03

Et finalement, mon nom c'est Victor Esposito, conseiller de la ville à Saint-Sulpice dans Ahuntsic-Cartierville.

Voix 1A0:14:10

Et nous avons des personnes qui naturellement vont se joindre à nous, madame Julie Brisebois qui est mairesse de Sainte-Ville, qui est également vice-présidente de la commission, monsieur Martin Saint-Jean qui est maire de Baie-Comeau- qui va se joindre également à la commission. Madame Tiaa Gharadja va probablement aussi se joindre et madame Josefina Blanco m'avait informé de son absence ce matin. Elle va se joindre à nous cet après-midi. Alors voilà, comme nous avons quorum, nous allons débuter. Alors là, je veux juste rappeler rapidement que la présentation de chaque service pendant la journée, ce matin et pendant la journée, va être suivie d'un ordre organisé, c'est-à-dire suivie d'une période de questions du public en premier lieu. Et si vous nous écoutez grâce à la webdiffusion, sachez qu'il est possible de poser des questions également en utilisant le formulaire disponible sur la page web de la Commission. Et ce formulaire demeure ouvert jusqu'à la fin de la présentation de chaque service. Donc, ça donne une marge de manœuvre aux personnes qui nous écoutent en webdiffusion pour bien écouter et formuler une question jusqu'au moment où on devra justement échanger avec l'administration. Je souhaite encore une fois, pour ceux qui n'étaient pas là hier, attirer votre attention sur le calendrier particulièrement chargé et exigeant cette année pour l'étude publique Chaque minute va devoir être gérée avec rigueur. D'ailleurs, hier soir, on a terminé avec 30, 35 minutes, peut-être 40 minutes de retard, c'était juste l'après-midi. Donc, on voudrait pas se retrouver en fin de journée avec des gens pour lesquels on ne respecte pas l'horaire. Alors, c'est pourquoi je vais essayer de maintenir un horaire assez strict au niveau des interventions, non pas parce que j'aime ça, mais parce que, disons, la situation l'exige. Alors, je voudrais, en débutant, saluer notre directeur général, maître Benoît Dagenais. Bonjour, monsieur Dagenais. Je veux également souligner la présence de madame Gagnon, qui va faire la présentation, en fait, qui va prendre le mot de— va dire un mot de bienvenue, qui est membre du comité exécutif responsable du développement économique et de l'économie verte. Il me reste également de remercier Hochelaga-Maisonneuve. Et je voudrais souligner la présence de deux collègues, Leslie Roberts, qui conseillère associée aux universités, l'enseignement supérieur, au centre-ville et à la communauté anglophone, ainsi que Vana Nazarian. Bonjour Vana. Conseillère associée à l'attractivité et au développement économique. Alors, je sais pas, je ne vois pas nécessairement d'autres élus dans la salle, alors je vous salue. Ah pardon, oui, je m'excuse. Youssef Hariri, qui est conseiller associé au développement durable et à l'économie verte. On apprend à se connaître, c'est une nouvelle administration. Alors, bonjour monsieur Hariri, ça me fait plaisir de vous accueillir. Alors voilà, je vais maintenant passer la parole à madame Chantal Gagnon et qui va nous introduire en fait avec le service du développement économique ce matin.

Voix 1E0:17:24

Merci, monsieur le président. Alors, mesdames, messieurs, c'est avec un grand plaisir que je suis ici aujourd'hui avec vous et de participer à ma toute première commission des finances et d'administration en tant qu'élue responsable du développement économique et de l'économie verte au comité exécutif D'abord, j'aimerais remercier madame la mairesse Soraya Martinez Ferrada. Merci pour sa confiance, bien sûr, mais aussi pour sa conviction profonde de l'importance du développement économique dans la relance de Montréal, de son centre-ville et de l'est de Montréal, un secteur qui me tient particulièrement à cœur. La mairesse de Montréal m'a confié des mandats bien clairs. Elle souhaite qu'on renforce les liens avec les entreprises et et nos partenaires pour rétablir une relation de confiance forte entre la Ville et la communauté d'affaires. Nous souhaitons miser sur une collaboration renouvelée pour redonner à notre Ville son ambition de briller parmi les grandes métropoles internationales. Pour ce faire, nous avons un plan structuré qui passe par une rehausse de la sécurité, de la propreté, d'une réponse à la crise de la rue, et surtout d'une vision ambitieuse et concertée. Dans les prochaines années, nous soutiendrons les entreprises locales, l'économie sociale et circulaire, notamment via PMM Montréal, les SDC et la dynamisation de nos artères commerciales. D'abord, on doit dynamiser et développer l'est de Montréal. Le moment est venu et les astres sont alignés pour donner l'impulsion nécessaire à sa transformation. Pour que ce secteur clé de la ville réalise enfin son plein potentiel, notamment avec la mise en place du bureau de l'Est et du bureau de projets de la rue Notre-Dame, avec l'attraction d'entreprises locales et internationales, et avec la mise en valeur, la revitalisation et la décontamination des terrains municipaux, notamment grâce à un nouveau fonds de 25 millions. On doit aussi stimuler l'attractivité du centre-ville, qui est le véritable cœur économique, culturel et académique du Québec. On a prévu 1 milliard de dollars au PDI pour le propulser, avec près de 15 millions au budget de cette année pour la stratégie centre-ville qu'on va mettre à jour. Tout ça, on doit le faire sans négliger la vitalité économique locale. Ça passe notamment par par un soutien renouvelé au SDC, aux artères commerciales et aux commerces, notamment ceux affectés par les chantiers. Un appui à la rénovation des locaux commerciaux dans le cadre du programme Commerce Montréal. Ces exemples démontrent que nous avons écouté les besoins du milieu des affaires et que nous agissons concrètement pour dynamiser et soutenir les besoins concrets dans le but d'aider nos entreprises. Je vais laisser maintenant la parole à ma collègue Vana Nazarian qui va vous adresser quelques mots. Merci beaucoup.

Voix 1D0:20:31

Merci. Tout d'abord, bonjour monsieur Dagenais, monsieur le directeur, chers collègues. Je vais garder ça très court. Je pense qu'on se retrouve dans une Réalité très— avec beaucoup d'incertitudes. Le rayonnement international et l'attractivité de Montréal ne relèvent pas d'actions ponctuelles, mais d'une vision structurante, cohérente, assumée collectivement. Notre volonté est claire rebâtir les ponts, renforcer la confiance, repositionner Montréal comme un partenaire crédible, stratégique, ambitieux sur la scène internationale. Il s'agit d'un mandat, en fait, que je partage directement avec la mairesse, ce qui témoigne du sérieux de la démarche, de l'importance stratégique accordée au positionnement international de Montréal et de la volonté d'assurer une cohérence politique au plus haut niveau. Et comme je disais, dans un contexte international compétitif, est en constante évolution. Montréal doit parler d'une seule voix avec une vision claire, des priorités assumées et une capacité de mobilisation accrue. Et donc, au plaisir de collaborer avec vous tous et bonne commission.

Voix 1J0:22:01

Merci.

Voix 1A0:22:01

Alors, je passe maintenant la parole à monsieur Ella Oyono, qui est directeur du service du développement économique. Je l'invite à nous présenter les personnes qui l'accompagnent de son service, que je vois au deuxième rang, et le budget naturellement. Et vous avez une vingtaine de minutes.

Voix 1J0:22:19

Merci, monsieur le président. Bonjour, membres de la commission. Alors, m'accompagnent ce matin les deux collègues Valérie Poulin, qui est directrice de la direction développement des marchés, et Steve Bousicki, directeur de la direction du développement du territoire, donc nos deux directions du service. Je sais que le temps est limité et je vais passer dans quelques instants avec la présentation. Je voulais en ouverture vous mentionner rapidement trois choses. La première touche à l'évaluation. Donc depuis deux ans maintenant, nous avons institué de façon systématique l'évaluation de nos programmes pour mieux les aligner aux besoins des entreprises et des commerces. Et cette année, nous allons intensifier cette action-là en regardant davantage l'impact des initiatives que nous déployons sur le territoire. La deuxième chose que je voulais vous mentionner, et ça fait écho à ce qui a été mentionné précédemment, c'est qu'il y a de l'incertitude. Et quand il y a de l'incertitude, on peut commencer par regarder à l'intérieur de la ville. Donc, nous allons travailler avec les entreprises. Montréal est reconnu pour la capacité d'innovation de ses entreprises. Donc nous allons travailler pour que plus d'entreprises montréalaises aient accès au marché municipal. Donc c'est une action aussi que nous avons commencée l'année dernière. Finalement, 2026 commence comme 2025 avec beaucoup d'incertitudes. Donc les investisseurs, les entreprises mettent sur pause leurs investissements. Lorsque c'était arrivé l'année dernière, la Ville a été très proactive en mettant en place des mesures d'urgence. Et lorsqu'on regarde l'impact des tarifs sur nos entreprises, cet impact est plutôt limité. Alors je voulais vous mentionner que cette année, s'il y a besoin d'intervenir de cette façon-là encore, le service du développement économique de la Ville de Montréal dispose de moyens nécessaires pour mettre en place des mesures pour limiter l'impact de l'incertitude sur nos entreprises. Je vous amène directement à la diapo 3. Donc je l'ai mentionné rapidement, le service du développement économique, c'est 65 années-personnes. Donc, 2 directions, une direction développement du territoire et une direction développement des marchés. Je vais passer rapidement sur les faits saillants. Je voulais mentionner quelques-uns. La particularité de notre service, c'est que nous sommes financés, oui, par la Ville de Montréal à travers le budget de fonctionnement, mais nous sommes aussi financés par différentes ententes avec différents ministères. Que ce soit au fédéral ou au provincial. Et un des faits saillants de l'année dernière, c'est que nous avons renouvelé la planification économique conjointe, donc issue de l'entente Réflex Montréal. C'est 50 millions par année pour 4 ans, donc de 2025 à 2029. Nous avons aussi renouvelé l'année dernière l'entente avec le ministère des Affaires municipales, donc le fonds Région et ruralité. C'est 30 millions, 10 millions par année sur 3 ans. Je vous amène sur le centre-ville qui est un, qui est le cœur, le poumon économique de la métropole, mais aussi du Québec. Alors nous coordonnons les travaux, les actions de la stratégie centre-ville avec différents partenaires internes et externes dont je profite pour mentionner et remercier l'arrondissement Ville-Marie avec lequel nous travaillons et le service de la culture L'année dernière, et ça va être essentiellement la même chose cette année, nous avons déployé différentes mesures plus économiques, mais nous avons travaillé sur l'attractivité du centre-ville, la relance du centre-ville, donc notamment des questions de propreté, de cohabitation et de sécurité. Donc, dans le budget 2026, il y a des sommes supplémentaires qui sont investies sur ces aspects-là. Finalement, je mentionne sur cette diapo-là le réseau PME Montréal. Donc, c'est le réseau de soutien aux entreprises de la Ville de Montréal. Nous investissons autour de 24 millions de dollars par année pour permettre à ce réseau-là d'accompagner les entreprises, de financer les entreprises. Le réseau gère un fonds de 50 millions de la Ville de Montréal qui permet de faire des prêts aux entreprises de nos territoires. Sur cette diapositive-là, je l'ai déjà mentionné, je pense que c'est le seul élément que je mentionnerai, ce sont les mesures d'urgence que nous avons déployées l'année dernière. Notamment à travers le réseau PME Montréal, mais aussi à travers nos partenaires qui ont reçu 1,3 million de la Ville de Montréal pour accompagner les entreprises dans la diversification des marchés et l'amélioration de la productivité. J'arrive maintenant au niveau du budget, donc les revenus pour l'année 2025. Le budget du service du développement économique et Vous le voyez là, quand on le compare à d'autres services, il y a beaucoup de lignes qui touchent des ententes parce qu'on a une multitude d'ententes, mais on commence toujours l'année avec un budget original de 50 millions qui est le 50 millions issu de l'entente Réflex Montréal. À ce 50 millions-là s'ajoutent les soldes des différentes ententes que nous avons parce que contrairement au budget de fonctionnement, les soldes des ententes se reportent d'année en année. C'est pour cela que vous voyez un budget modifié de 253 millions. Et au mois d'août ou de septembre, le service des finances nous demande l'évaluation des crédits que nous allons utiliser d'ici la fin de l'année. Alors, lorsque l'évaluation a été faite au mois d'août de l'année dernière, le montant que nous avions estimé, c'est 155 millions. Ce qui fait que le budget original plus les soldes moins la dépense qui était estimée, nous donnait un solde de 97 millions et des poussières, qui est en fait le solde qu'on reporte en 2026 parce qu'il est issu des ententes dont les sommes sont reportables. Alors vous avez en bas de la page l'explication là de ces 97 millions, mais en gros ce sont les soldes des différentes ententes avec les différents ministères. Au niveau des dépenses, je commence par la ligne en haut, donc le budget original Alors, le 50 millions vient de l'entente Réflex Montréal, donc on ajoute à ce 50 millions pour pouvoir dépenser et financer notamment les ressources humaines, donc les 65 années-personnes du service, un 33 millions qui vient de la Ville de Montréal. Donc, c'est cette somme-là qui donne 83 175 000$. Et là, on fait le même exercice. Alors, on a des ententes en décontamination, par exemple. Alors, il faut utiliser ces ententes-là pour financer des projets financer des entreprises. Donc vous voyez l'ensemble de cette dépense-là. Et même chose, un budget modifié, des prévisions, et finalement un surplus de 97 millions, donc qui est reporté l'année suivante. Je passe rapidement sur la diapo 9. Ce sont les, en fait, les explications de ce qu'on a vu sur la diapo précédente. Ça, c'est pour ce qui est de 2025. Maintenant, je vais passer quelques minutes pour parler des objectifs 2026. Donc, vous les voyez à l'écran. Le premier, c'est mettre en œuvre, donc poursuivre la mise en œuvre des actions du plan économique, donc qui découle de l'entente Réflex Montréal. Alors, lorsque nous signons la planification économique avec le gouvernement du Québec, la Ville prend des engagements, donc de financer des projets, de réaliser des initiatives sur le territoire. Et c'est à travers le plan économique que nous le faisons. J'ai mentionné ici la cohabitation, la vitalité économique et culturelle du centre-ville. Donc, le centre-ville, c'est un des secteurs prioritaires du service. Dans le budget de cette année, c'est un investissement de 14,7 millions qui est consacré au centre-ville. L'objectif 2, poursuivre les investissements municipaux en développement économique dans l'est de Montréal. Madame Gagnon l'a mentionné. Donc, nous avons créé le Bureau de l'Est. Il y a un fonds de 25 millions dédié à l'Est de Montréal qui a été annoncé il y a quelques jours. Alors, le provincial et le fédéral ont aussi identifié l'Est de Montréal comme un territoire prioritaire. Alors, nous allons travailler avec les autres paliers de gouvernement pour réaliser des projets dans l'Est de Montréal. Objectif 3, évaluer et adapter les programmes de soutien au commerce et aux artères commerciales et adopter un nouveau cadre d'intervention municipal en vitalité commerciale, je vous l'ai mentionné. Nous évaluons les programmes. L'année dernière, nous en avons évalué 4. L'objectif, c'est de les simplifier, donc de simplifier les démarches administratives pour les entreprises et les commerces et mieux aligner les programmes sur les besoins des entreprises et des commerces. L'objectif 4, déployer des initiatives pour mettre en œuvre le plan d'action montréalais en économie circulaire ainsi que pour stimuler l'entrepreneuriat social et l'approvisionnement responsable à la Ville de Montréal. J'ai parlé d'approvisionnement déjà. Pour ce qui concerne l'économie circulaire, donc le plan d'action, si j'avais le résumé, il y a différentes initiatives, mais on va intervenir essentiellement de 3 façons différentes. Donc, à travers des programmes, nous avons lancé un programme, investi 1 million pour faire des diagnostics qui vont permettre à une centaine d'entreprises d'avoir un plan d'action pour accélérer la circularité. Nous le faisons aussi par des appels à projets que nous lançons. Nous pouvons également le faire par un appui direct à des projets. C'est ce qu'on a fait à la fin de l'année dernière, la réalisation du projet Commence cette année avec PME Montréal Est-de-l'Île, le campus d'innovation Espace circulaire et Synergies de Montréal, donc 2 projets dans lesquels la Ville a investi 1,5 million. Objectif 5, consolider le réseau de soutien aux entreprises de la Ville de Montréal en renforçant son apport au développement des entreprises du territoire et des marchés. Alors, c'est ça le réseau PME Montréal, je voulais mentionner un investissement de la Ville autour de 24 millions de dollars. Cette somme-là provient et de l'entente REFLEXX et de l'entente pour le fonds Région et ruralité. Le réseau a fêté l'année dernière ses 10 ans. Notre ambition, c'est d'aligner les actions du réseau aux objectifs de la Ville, d'amplifier le développement territorial et le réseau est aussi présent, comme je l'ai mentionné au début, lorsque nous voulons déployer des mesures d'urgence rapidement, on se sert très souvent du réseau de soutien aux entreprises de la Ville de Montréal. Je vais rapidement accroître objectif 6, le rayonnement international de la métropole et accompagner les entreprises montréalaises afin d'accélérer la diversification de leurs marchés vers le reste du Canada et à l'international. Nous faisons 2 choses, donc des missions commerciales avec des entreprises dans différents marchés en fonction de nos secteurs prioritaires, par exemple technologie propre, par exemple industrie culturelle et créative. Nous accueillons aussi des acheteurs à Montréal et nous finançons des événements internationaux, donc qui contribuent au rayonnement de Montréal. Finalement, opérationnaliser l'agenda montréalais pour la qualité et l'exemplarité en design et en architecture et faire rayonner Montréal comme ville UNESCO de design. Sommaire des dépenses et des revenus par compétence. J'irai rapidement, donc je vous invite à regarder au niveau des revenus les 2 dernières colonnes, donc c'est le comparatif. Vous voyez que c'est le même montant, donc j'ai pas besoin de prendre beaucoup de temps là-dessus, c'est le même 50 millions que nous avions l'année dernière. Au niveau des dépenses, vous voyez un écart lorsqu'on compare 2025 et 2026 autour de 4 millions. Sur les diapos qui vont suivre, cet écart-là va être expliqué. Donc au niveau des revenus, il n'y a pas d'écart comme je l'ai mentionné, et au niveau des dépenses, je ne vous présenterai pas l'ensemble des chiffres que l'on voit sur le tableau. Le premier fait référence à la stratégie centre-ville. Lorsqu'on le regarde, c'est comme si c'est une diminution de 3 millions, mais en réalité c'est une diminution de 3 millions au niveau du budget de fonctionnement, mais qui est compensé par une augmentation de 3 millions au niveau de Réflex Montréal, ce qui fait qu'il n'y a pas de diminution dans le budget de la stratégie Centreville. Je mentionne également des ajouts qui ont été faits depuis que la nouvelle administration est là, dont vous voyez 2 200 000 pour financer des entreprises, en fait des projets d'entreprises dans des secteurs où il y a des chantiers. Je rappelle rapidement que nous avons 2 programmes, donc un qui s'adresse aux commerces avec un premier versement de 5000$ lorsque le secteur est désigné par le conseil municipal et un autre versement par année qui peut atteindre 40 000$ en fonction de la perte subie par les commerces. Et l'année dernière, nous avons lancé, et les fonds ont été ajoutés cette année, un programme qui s'adresse aux sociétés de développement commercial qui sont dans des secteurs où il y a des chantiers. Et les montants varient à 3 volets dans ce programme-là. Donc finalement, vous voyez l'écart au niveau des dépenses qui est de 4 millions et qui s'explique par les différents chiffres que vous voyez au-dessus. Je profite pour mentionner que l'année dernière, le service a fait une revue d'activité, donc qui nous a permis de recentrer nos activités, qui nous a permis de faire une réorganisation du service. Donc il y a quelques économies qui ont été faites de ce côté-là aussi en se concentrant vraiment sur ce que je peux appeler le cœur de métier d'un service de développement économique dans une administration municipale, qui est de développer son territoire et d'aider les entreprises à développer les marchés, donc commercialiser à l'international. Au niveau des effectifs, pas beaucoup de choses à dire, simplement mentionner que si on regarde le total, les deux chiffres sont proches. Normalement, on serait attendu que le chiffre soit plus élevé, mais c'est parce que lors de la réorganisation, nous avons une direction de moins, une division de moins. Donc, c'est ce qui justifie pourquoi, en termes de dépenses salariales, les chiffres sont essentiellement les mêmes. Alors voilà, j'espère que je n'ai pas dépassé mon temps. C'est ce que je voulais vous présenter rapidement ce matin.

Voix 1A0:37:01

Non, alors vous êtes en plein dans les temps. Merci beaucoup, on l'apprécie. Avant de passer à la période de questions du public, je veux juste souligner l'arrivée dans la salle de madame Marie Sterlin, Jocelyn Pauzé, Marie-Claude Baril, Émilie Brière, qui sont des élus de la Ville de Montréal, et l'arrivée également de madame Maude Théroux-Séguin comme conseillère associée.

Voix 1F0:37:23

Voilà.

Voix 1A0:37:24

Alors maintenant, comme vous le savez, au niveau de la période de questions du public, je l'ai annoncé tout à l'heure, on va prendre les questions de personnes dans la salle et ensuite on lira les— j'ai une question en ligne. Alors je vais demander à la personne qui va s'approcher, que je vais appeler, de s'identifier pour les besoins de la cause. Monsieur Duval, vous êtes le premier et le seul d'ailleurs, mais vous êtes le premier.

Voix 1K0:37:51

Bonsoir aux membres de la commission, monsieur le président. Voici, ma question s'adresse au directeur, monsieur Ella Oyono, merci pour votre présentation. Pour ce qui est des objectifs de 2026, l'objectif 1, j'aimerais avoir des clarifications là-dessus, s'il vous plaît, parce que vous dites ici mettre en œuvre les actions du plan économique découlant de l'entente Réflex Montréal. J'aimerais savoir ce qu'est vraiment l'entente Réflex Montréal. Parce que vous êtes en collaboration avec les partenaires socio-économiques du territoire. Pour moi, socio, c'est social, et dont la poursuite du déploiement des initiatives de cohabitation. Voulez-vous, pour le novice que je suis, surtout en comptabilité, j'aimerais savoir ce que la Ville entend faire pour l'objectif 1 et quels sont les sommes allouées. Si vous pouvez me dire c'est quoi le, ce qui est écrit dans l'objectif 1. On s'approche un peu des avocats, des fois on n'est pas capable de comprendre exactement. Moi je suis Montréalais citoyen.

Voix 1A0:39:10

OK, mais là la question est posée, monsieur Duval. On va laisser monsieur Ella Aiono répondre.

Voix 1J0:39:17

Merci pour votre question, monsieur Duval. En fait, il y a beaucoup d'aspects dans la question. Je vais commencer par Réflex Montréal. Donc, Réflex Montréal, c'est une entente-cadre signée entre la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec qui ne touche pas que le développement économique, mais à l'intérieur de Réflex Montréal, au niveau du développement économique, nous négocions aux 3 ans. Cette année, en fait, l'année dernière, ça a été 4 ans, ce qu'on appelle une planification économique conjointe, donc entre le ministère de l'Économie du gouvernement du Québec et la Ville de Montréal. En gros, on s'entend sur les grandes orientations de développement, donc sur quoi nous devons travailler pour les 4 prochaines années. Donc, c'est pour ça que c'est une planification. Cette planification-là vient avec un montant de 50 millions par année. Donc, lorsque nous l'avons signée en 2025, C'est un montant de 200 millions. Donc, le gouvernement verse à la Ville de Montréal 50 millions par année. Donc, ce sont ces 50 millions-là qui nous permettent de mettre en œuvre les actions du plan économique, parce qu'une fois que la planification économique conjointe est signée, la Ville a la responsabilité d'élaborer un plan, parce que la planification, ce sont des grandes orientations, alors que le plan économique qui est mentionné ici, c'est vraiment quelles actions concrètes on va mettre en œuvre pour pouvoir réaliser le plan. Et dans la suite de votre question, lorsqu'on parle d'initiative de cohabitation, je l'ai mentionné au début de ma présentation, c'est qu'au niveau du centre-ville, on sait qu'il y a des enjeux de cohabitation, de sécurité, de propreté. Alors, dans les 50 millions, il y a une partie de cette somme-là qui est dédiée au centre-ville, et dans la somme qui est dédiée au centre-ville, qui est de 14,7 millions cette année, Il y a une partie, une somme d'environ, en fait un peu plus que 3 millions, qui est investie au centre-ville, donc dans les différents quartiers qui ont ces enjeux-là. Alors c'est ce que traduit l'objectif 1, mais pas que, c'est-à-dire qu'on fait du rayonnement international, on va agir dans l'économie sociale, en économie circulaire, mais ici on voulait mettre l'emphase sur des enjeux du centre-ville qui sont importants et qui touchent l'attractivité de notre territoire.

Voix 1K0:41:36

Complémentaire, j'ai besoin d'un exemple concret pour que je puisse, moi, m'y faire à l'idée. Quand vous parlez de cohabitation, c'est des sommes importantes, mais cohabitation au centre-ville, moi, la cohabitation, c'est, je vois l'itinérance qui cause problème avec l'économie montréalaise, c'est sûr. On le voit de yeux vus, le problème, il est réel. Mais quand on parle de cohabitation, on parle de sommes importantes, mais ça se concrétise comment chez vous en comptabilité? Est-ce que vous le mettez dans des habitations? Est-ce que vous le mettez dans du communautaire? C'est ça que je veux savoir. Cohabitation, ces sommes-là, parce que là, vous avez des objectifs, je présume, vous avez des sommes, vous avez des buts à atteindre, parce que ça, c'est écrit, ça, c'est des lignes pour moi qui veulent— c'est pas—

Voix 1A0:42:41

ça ne dit pas en fait comment ça se traduit concrètement, exact, cet objectif-là au niveau de l'impact que ça peut avoir réel. C'est ça le sens de votre question.

Voix 1K0:42:52

Merci, monsieur le président.

Voix 1J0:42:54

En fait, je vais vous donner une réponse partielle, j'en suis conscient, parce que je suis en développement économique, je ne suis pas en développement social. Alors, je coordonne la mise en œuvre de la stratégie centre-ville, mais les actions en cohabitation sociale sont réalisées par l'arrondissement Ville-Marie. Ce que je peux en dire, c'est que l'arrondissement travaille avec les organismes communautaires pour, en fait, sur ces enjeux-là, Sur les enjeux de propreté, l'arrondissement travaille avec les sociétés de développement commercial. Donc, des initiatives se font localement en lien avec les organismes qui sont sur le territoire et qui maîtrisent mieux ces enjeux-là. Alors, c'est ce que je peux dire de façon générale, mais si la commission et le citoyen, monsieur Duval, veulent plus d'informations, en fait, ceux qui peuvent donner cette information, en fait, des exemples précis avec des chiffres précis de l'impact réel, ce sont mes collègues de l'arrondissement de Ville-Marie parce que ce sont eux qui sont responsables de la mise en œuvre de cette mesure-là.

Voix 1B0:43:52

OK.

Voix 1K0:43:53

Merci.

Voix 1A0:43:54

Alors, on va arrêter là, ça fait 2 questions, mais on va retenir la question parce que vous le placez dans vos objectifs et puis là, dans le fond, je pense que la question se pose. Je comprends qu'il y a un autre service qui articule davantage l'aspect social que vous évoquez dans votre plan C'est ce que je comprends. Alors voilà, je vais aller maintenant avec la question en ligne. Alors la question en ligne vient de monsieur Pierre Pagé de Montréal pour tous. Bonjour monsieur Pagé, on vous a vu hier et je comprends que ce matin vous soyez demeuré à la maison. Alors bonjour, merci de votre, je lis, bonjour, merci de votre présentation, je ne vois rien sur la situation économique des propriétaires résidentiels et des locataires de logements publics privées et publiques. Ces contribuables sont importants pour la prospérité économique. La crise multiplie les frappes, dont les hausses très importantes des valeurs, parfois 20% des propriétés dans de nombreux arrondissements aux extrémités de la ville et dans des villes liées. Avez-vous étudié leur situation ou l'étudierez-vous pour développer des propositions d'atténuation et d'amélioration de leur situation très difficile. Alors, encore une fois, une question un peu à composante sociale, même s'il y a un volet économique.

Voix 1J0:45:15

En fait, si j'ai bien compris la question, peut-être que ma collègue qui va passer à la commission, j'imagine cet après-midi, du service de l'habitation, aurait des éléments de réponse plus concrets parce qu'on est vraiment loin des enjeux sur lesquels travaille le service du développement économique.

Voix 1A0:45:35

Alors, on va la prendre en délibéré. Monsieur Pagé pourra revenir cet après-midi. D'ailleurs, il va y avoir le service de diversité et inclusion qui va venir nous présenter ses objectifs également. Alors, on va— on comprend très bien qu'il va y avoir d'autres périodes pour poser aussi des questions à saveur plus sociale. Mais très bien. Alors, merci. J'ai pas d'autres questions. Alors, Parfait, on a une trentaine de minutes, 25 minutes en fait, mais ça va probablement déborder à 30 pour les membres de la commission. Alors, je sais pas s'il y a des gens qui veulent commencer. Monsieur Guaraggi, allumez votre micro s'il vous plaît.

Voix 1F0:46:20

Merci beaucoup, monsieur le président. Merci. Bonjour tout le monde. Bonjour, monsieur El-Ariona. Monsieur Dagenais, madame Gagnon, monsieur Leslie Roberts, madame Vana, madame Maude et tous ceux présents dans la salle. Je suis très, très content de pouvoir poser ma question sur l'est de Montréal. En fait, il y a 1 milliard de dollars réservés dans le budget 2026 à de nombreux projets, notamment le fonds de revitalisation, de prolongement de la ligne bleue, réaménagement de la rue Jean-Talon, décontamination des terrains. L'aménagement du secteur Assomption, bien sûr les nouvelles serres au Jardin botanique, et j'aimerais souligner le leadership de l'administration sur la création du nouveau bureau de l'Est de Montréal. Ces investissements rendent l'Est plus attractif. La Chambre de commerce de l'Est a même dit que le budget 2026 traduit une volonté claire d'agir pour accélérer la revitalisation de l'Est de Montréal. Alors, les engagements sont très structurants et, monsieur El Aïounou, vous avez parlé de l'accompagnement des entreprises à travers des difficultés dans le passé. Et ma question est autour de cela. Comment attire-t-on des entreprises qui participent à l'essor économique qui s'en vient sur l'ensemble du territoire et comment on capitalise sur tous ces investissements pour développer l'Est?

Voix 1J0:47:49

Je pensais que madame Gagnon allait prendre la parole, mais elle pourra compléter à la suite de ma réponse. L'Est est au cœur de nos priorités depuis quelques années. Nous avons négocié et obtenu du gouvernement du Québec une somme de 100 millions pour la décontamination des terrains. D'ailleurs, je profite pour souligner que la Ville est très proactive dans la décontamination parce qu'on décontamine non seulement des terrains privés, mais aussi des terrains municipaux. Et dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, nous avons investi autour de 14 millions pour décontaminer 2 terrains industriels au coin de Saint-Jean-Baptiste et la 40. Donc, ces 2 terrains sont en vente actuellement et nous allons utiliser, parce que la loi permet à la Ville de le faire, donc des façons de faire plus rapides pour que si une entreprise veut s'implanter dans ces terrains-là, on va être capable de prendre des décisions très rapidement en termes de transactions avec l'entreprise en question. Bien sûr, on veut qu'elle soit une zone d'innovation en transition écologique, donc mobilité durable, technologie propre. C'est ce type d'entreprise que nous recherchons. Et comment on le fait concrètement? Donc, c'est par la mise en vente des terrains comme ceux-là. On le fait aussi en travaillant avec la Chambre de commerce de l'Est. Nous avons toujours eu des ententes avec la Chambre de commerce de l'Est parce que son rôle est important, non seulement en termes de rayonnement du territoire, mais aussi en termes d'accompagnement des entreprises. Nous le faisons également à travers le bureau, donc le bureau de l'Est de Montréal. Un de ses rôles principaux, va être de s'assurer que tous les actifs qui sont disponibles dans l'est de Montréal sont connus. Lorsque nous avons— nous allons nous-mêmes en mission, on parle de ces actifs-là. Nous travaillons avec Montréal International, avec ses directeurs qui font de la prospection à l'étranger pour parler de Montréal. Je ne manquerai pas de mentionner aussi le réseau PMO Montréal, parce que nous avons dans l'est de Montréal PMO Montréal Centre-Est et PMO Montréal Est-de-l'Île, donc qui travaillent aussi avec les entreprises parce que oui, on peut aller chercher des investisseurs à l'étranger, mais il y a aussi des entreprises locales donc qui sont déjà présentes qui peuvent prendre de l'expansion dans l'est de Montréal. Alors je dirais en résumant que tout est en place, les opportunités sont là, l'équipe pour accompagner les entreprises est là, non seulement au niveau local mais aussi à l'international. Et on travaille ensemble pour nous assurer que lorsqu'il y a un investisseur qui s'intéresse aux terrains, qui sont, en fait, qui s'intéresse à l'est de Montréal, que les démarches administratives, non seulement au niveau de la Ville, mais aussi au niveau des autres paliers de gouvernement, on les accélère pour que l'investissement se réalise concrètement.

Voix 1F0:50:50

Merci beaucoup de nous avoir éclairés sur ce sujet. Ça nous donne un petit peu plus d'espoir dans l'est de Montréal. Merci.

Voix 1A0:50:59

Alors, nous allons y aller avec monsieur Nicolas Jolicoeur.

Voix 1B0:51:04

Merci pour la présentation, monsieur Héla Ouyono. C'est un sujet qui me touche particulièrement. Je suis entrepreneur, j'ai fondé une compagnie dans le domaine manufacturier et des technologies médicales dans les 8 à 10 dernières années à Montréal. Donc, je sais à quel point la Ville de Montréal est un partenaire très apprécié du monde de l'entrepreneuriat et des entrepreneurs que j'ai côtoyer. Donc, merci pour tout ça. J'ai vu par contre une coupure, je pense d'environ 4,7 millions de dollars dans votre présentation, et vous mentionnez qu'il y a une direction, je crois, qui disparaît. Je serais curieux de savoir c'est laquelle.

Voix 1J0:51:41

Dans le budget de l'année dernière, en fait c'est dans les annexes de ma présentation, nous avions 3 directions. La 3e direction, c'était la direction de l'entrepreneuriat. Donc c'est cette direction-là qui n'existe plus, mais c'est pas pour autant que l'entrepreneuriat n'est pas important. C'est que dans la nouvelle direction qui s'appelle Développement du territoire, nous avons 2 divisions, donc une division entrepreneuriat qui a repris les activités de la direction de l'entrepreneuriat et une direction pôles économiques et commerciaux. Donc ça, c'est pour tout ce que nous déployons pour les entreprises, notamment manufacturières. Et l'e-commerce.

Voix 1B0:52:19

OK, parfait. Donc, je suis quand même curieux de voir qu'est-ce que ça dégage comme vision justement de reléguer l'entrepreneuriat d'une direction à, disons, d'être englobé à l'intérieur d'une autre direction.

Voix 1J0:52:34

Je vais faire une réponse courte. Il y a beaucoup de joie en entrepreneuriat, non seulement les paliers supérieurs, le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec, Mais quand on regarde l'écosystème entrepreneurial à Montréal, donc en partant des incubateurs, accélérateurs jusqu'aux organismes de financement, il y a beaucoup de monde. Alors le fait de passer d'une direction à une division, pour nous, ça ne change absolument rien. Donc nous avons gardé 100% des activités qui étaient faites. L'équipe est sensiblement la même. Donc on veut se concentrer sur le rôle d'une municipalité en entrepreneuriat, donc là où nous on fait la différence pour nos entreprises. Si je regarde juste les entreprises par taille, c'est sûr que les mesures d'urgence dont j'ai parlé tout à l'heure, nous on s'adresse aux très petites et aux petites entreprises parce que les autres ont déjà accès à du financement puis de l'accompagnement des autres paliers. Alors il n'y a pas d'impact réel sur les— en fait, il n'y a aucune entreprise montréalaise qui avait eu, en fait, qui aurait eu besoin des services de la Ville qui a ressenti le fait de passer d'une direction à une c'est juste administratif purement.

Voix 1G0:53:47

Merci.

Voix 1A0:53:47

Alors, monsieur Deveau-Guizani.

Voix 1C0:53:50

Bonjour à tous, merci beaucoup madame Gagnon, monsieur El Aouihana, merci beaucoup pour la présentation, merci aussi pour la qualité des documents que vous nous avez fournis, c'était assez clair. Petite question, vous avez parlé dans votre présentation des 2 millions de dollars de plus pour aider les entreprises affectées par les chantiers, je suis curieux de savoir un peu l'écho sur le terrain, j'imagine que ça doit être super pas bien reçu?

Voix 1J0:54:10

En fait, c'est très bien reçu et je profite pour mentionner, c'est pas fait encore, mais ça fait partie des actions qui vont arriver dans les prochaines semaines, c'est que l'année dernière nous avions 3 programmes. Donc un qui s'appelle aide financière qui permet pour les commerces dans un secteur affecté par les chantiers d'aller chercher jusqu'à 40 000$ en fonction de ses pertes. Nous avions aussi à côté un autre programme qu'on appelle subvention forfaitaire, donc c'est lui qui donnait le 5 000$. Suite à l'évaluation, ce qu'on a reçu comme recommandation qui vient du terrain notamment, c'est de dire que comme il y a 2 programmes, ça dédouble toutes les démarches que les commerces doivent faire. Donc l'idée a été de dire on va fusionner les 2. L'année dernière, nous avions pour ces 2 programmes-là 3,5 millions de dollars. Il n'y avait pas de budget prévu pour la subvention forfaitaire en 2026, donc il y a 1 million qui a été ajouté, plus un autre million qui a été ajouté dans l'aide financière, ce qui fait que concrètement, il y a 800 000$ de plus dans ces 2 programmes-là, en fait, qui vont devenir un seul. Et en plus, on a investi un autre 2,2 millions de dollars pour les SDC partout sur le territoire, donc qui sont aux prises avec les chantiers. L'écho qu'on en a, l'écho que j'ai eu, c'est du DG de l'Association des SDC de Montréal, donc qui apprécie les interventions et les investissements de la Ville de Montréal dans ce domaine-là.

Voix 1C0:55:48

Super, merci de votre réponse.

Voix 1A0:55:52

Oui, alors nous allons aller à madame Brisebois.

Voix 1H0:55:55

Merci, merci beaucoup pour la présentation. Moi, je regarde le total des dépenses qui est prévu au budget 2026 qui se chiffre à 78 millions, dont 58,5 sont attribués à l'agglomération. J'aimerais juste vous entendre sur les projets ou les services qui se dirigent directement vers les villes liées dans ce 58 millions. Ou à tout le moins des exemples.

Voix 1J0:56:34

En fait, c'est très technique. C'est que le développement économique est un— notre mission est d'agglomération. Alors, en partant, nous sommes, contrairement à certains autres services de la Ville, et ce qu'on fait comme répartition budgétaire en début d'année, c'est basé sur les évaluations qu'on fait. Mais il n'y a rien qui empêche que s'il y a un projet qu'on doit financer dans l'une des compétences ou dans l'autre, c'est des vases communicants, qu'on fasse des démarches administratives donc pour que le budget ne soit pas, par exemple, au conseil municipal, mais qu'il soit au conseil d'agglo. Donc il n'y a pas d'enjeu là-dessus, je voulais le mentionner. Maintenant, au niveau des villes liées, je peux vous donner plusieurs exemples, je vais peut-être m'arrêter à 2. Je prends la Ville de Montréal-Est, donc qui est dans l'est de Montréal. Des 100 millions que nous avons obtenus du gouvernement du Québec, nous avons signé une entente avec la Ville de Montréal-Est. Donc nous avons transféré à la Ville de Montréal-Est 20 millions de dollars qui peuvent servir à de l'acquisition de terrains ou de décontamination de terrains sur leur territoire. Mais de façon générale, Pour l'ensemble des villes liées qui ont, je vais appeler ça des zones d'emploi ou des secteurs industriels, c'est comme ça qu'on les appelait auparavant, nous avons une équipe, donc la division qui s'occupe du développement du territoire. Donc son intervention ne s'arrête pas simplement au niveau des 19 arrondissements. Donc notre action va vraiment de Sainte-Anne-de-Bellevue jusqu'à Pointe-aux-Trembles. On peut faire des études, donc si une ville liée veut faire une étude de positionnement d'un secteur industriel, c'est quelque chose qui peut être pris en charge chez nous. Nous avons cartographié l'ensemble de la capacité d'accueil de l'agglomération, donc en termes d'espace. Alors lorsqu'une entreprise s'adresse à nous, cherche de l'espace, alors nous présentons tout ce qui existe dans l'agglomération et si une ville liée est choisie, nous faisons le lien avec les services de cette ville-là pour pouvoir faire les démarches. Alors, c'est quelques exemples de ce que le service fait avec les villes liées.

Voix 1H0:58:54

Merci beaucoup.

Voix 1A0:58:57

Madame Plante.

Voix 1G0:58:59

Merci beaucoup, monsieur le président. Merci pour la présentation et un peu pour faire un petit pouce sur qu'est-ce que mon collègue a mentionné sur l'ajout un peu, vous avez vraiment pris le temps d'écouter les entreprises, puis que ça fonctionnait pas le dédoublement avec la bureaucratie, puis vous avez agi et retransformé le programme. Fait que je veux juste souligner votre réponse, c'est sûrement très apprécié de leur part. Moi, ma question est plus sur le développement de l'économie, pardon, l'économie circulaire qui, dans la présentation, est mentionnée que vous allez doubler d'ici 2030 avec plusieurs, vous en avez parlé un peu, est-ce que vous pouvez juste m'en dire plus sur des actions concrètes, à quoi ça va ressembler pour les commerces, parce que vous avez parlé de 100 commerces qui vont en avoir, c'est quoi concrètement?

Voix 1J0:59:47

En fait, dans le, on a fait 2 choses dans la dernière année, la dernière année et demie. On a adopté une feuille de route en économie circulaire, donc c'est des grands principes. On dit qu'on va être à 17,5% de circularité en 2050, mais on s'en est dit 2050 c'est loin, donc il faut se doter dans un plan d'action qui est sur 3 ans. Et ce plan d'action-là a 20 mesures concrètes qui ne sont pas mises en œuvre seulement par le Service du développement économique. Donc c'est vraiment un plan d'action Ville de Montréal. Alors il y a des actions qui relèvent d'autres services, je pense notamment au Service de l'environnement. L'objectif, c'est vraiment de doubler la sécularité. Maintenant, si on parle de ce qui est fait directement au Service du développement économique, Comme pour différents autres enjeux, les entreprises passent à l'action quand elles ont un plan. Alors nous, on s'est dit, le premier geste qu'on va poser, c'est mettre en œuvre un programme municipal qui va permettre à une centaine d'entreprises qui le désirent d'obtenir du financement de la Ville pour engager un expert qui va leur dire, si vous voulez accélérer la circularité de votre entreprise, voici les actions que vous devez poser. Donc ce programme-là, c'est 1 million de dollars, il est en vigueur, les entreprises peuvent appliquer aujourd'hui. On peut aussi faire des appels à projets parce qu'on fait partie d'un écosystème où il y a beaucoup de joueurs et la Ville ne peut pas tout faire. Donc des fois, on va passer par des organismes à but non lucratif qui accompagnent des entreprises pour les aider à accélérer leur circularité. Et l'année dernière, vers la fin de l'année, nous avons investi 1,5 million, donc, à différents organismes qui accompagnent déjà des entreprises pour travailler précisément sur la question de l'économie circulaire, de la circularité. Et comme je l'ai mentionné aussi, nous sommes ouverts à des projets que je qualifierais de structurants, et ceux qui nous ont été déposés à ce jour-là viennent tous de l'est de Montréal, dont c'est le campus d'innovation Espace circulaire qui veut, en fait, on veut une vitrine parce que des fois quand on parle d'économie circulaire, le concept peut être abstrait, mais l'idée serait que dans un lieu physique, les gens qui veulent faire de la circularité viennent voir des entreprises qui sont passées à travers, qu'est-ce qu'elles font concrètement. Dans ce cas-là, c'est 1,5 million de dollars qu'on a investis et qui inclut le financement de 900 000 à l'initiative Synergie Montréal. Dit simplement, il y a des— tout le monde ne fait pas de l'éco-conception. Il arrive qu'à la fin du processus industriel, il y a des extrants. Là, on veut que ces extrants-là deviennent des intrants pour une autre entreprise. C'est ce qu'on a financé dans l'est de Montréal, à 900 000, au partenaire PME Montréal Est-de-l'Île.

Voix 1G1:02:39

Merci beaucoup.

Voix 1A1:02:41

Madame Cliche.

Voix 1H1:02:44

Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour votre présentation. Alors, vous avez mentionné avoir comme objectif d'accroître le rayonnement international de la métropole. Pouvez-vous nous parler de vos ambitions pour Montréal à l'international, s'il vous plaît?

Voix 1D1:03:00

Je prendrai peut-être la question. Merci, madame Cliche. Je pense que nos ambitions, nous avons l'ambition que Montréal soit reconnue internationalement Je pense qu'on a déjà un statut qui existe, qui a été travaillé pendant plusieurs années. Là, je pense qu'aujourd'hui, on est rendu à une place où on veut valoriser ce qu'on a déjà, les talents qui existent ici à Montréal, l'écosystème qui existe, de pouvoir attirer le Montréal économique, mais aussi de pouvoir rendre renforcer des liens à l'international, de participer à des missions et de donner une chance à nos entreprises ici. Les créneaux stratégiques, par exemple, qu'on a en innovation, en technologie aérospatiale, etc., de pouvoir valoriser ce qu'on a ici et Voilà, je vous remercie.

Voix 1H1:04:07

Effectivement, nous avons des talents extraordinaires ici.

Voix 1J1:04:10

Merci.

Voix 1A1:04:11

Si je peux me permettre une suggestion, il y a Montréal International qui fait des missions, il y a la Chambre de commerce qui font des missions. Alors je pense que ce serait bon d'en faire de façon commune pour que Montréal ne parle que d'une seule voix, parce que quand tu y vas à 3 ou 4, à ce moment-là, des fois les messages ne sont pas les mêmes. Alors je veux juste vous suggérer de faire une alliance véritable avec tous nos partenaires économiques majeurs où il y a des missions constantes. Montréal International, par exemple, fait des missions constantes à l'extérieur, travaille même au niveau des, non seulement de l'immigration, mais de faire venir des talents. On sait à quel point les talents, il y en a beaucoup à Montréal, mais il peut y en avoir d'autres aussi qui se joignent à nous. Alors je fais la suggestion à l'administration.

Voix 1D1:05:00

Juste pour répondre à ça, je l'ai déjà mentionné au début, mais effectivement la vision est de pouvoir parler d'une voix avec nos partenaires concertés et d'aller vers une même vision, si on veut. Mais j'entends ce que vous dites.

Voix 1A1:05:19

Je sais que notre mairesse est très sensible à ça.

Voix 1G1:05:22

Si je peux me permettre, il y a une mission justement qui se fait avec la Chambre des commerces de Montréal, Montréal International, et il sera ailleurs en Corée du Sud dans 2 mois à peu près.

Voix 1A1:05:31

C'est ce que je disais.

Voix 1G1:05:31

Ils font exactement ça.

Voix 1A1:05:33

Alors, ça confirme exactement la pensée que nous avons tous. Alors voilà, maintenant monsieur Esposito.

Voix 1I1:05:42

Merci beaucoup. Alors, premièrement, je voulais remercier monsieur El Aounaou pour sa présentation et à son équipe pour tout le travail ce matin. Lorsqu'on parle du développement économique, on parle souvent de la stratégie centre-ville ou la stratégie de l'Est Montréal, mais c'est important que pour que l'économie, le développement économique prospère, que c'est important de mettre en place un bon écosystème partout à Montréal. Alors, c'est pourquoi je suis heureux d'apprendre dans le budget qu'on ajoute des fonds supplémentaires pour soutenir les SDC, et les artères commerciales hors SDC. Dans mon cas en particulier, mon district de Saint-Sulpice-Ahuntsic-Cartierville, nous avons la chance d'avoir la SDC District Central qui couvre l'Acadie, le secteur Acadie, Marché Central, Chabanel, Saint-Laurent et Jeanne-Sauvé. Et aussi on a des artères commerciales comme la rue de la Jeunesse. Ceux-ci sont seulement quelques exemples, on a plusieurs exemples partout à Montréal. Alors ma question, c'est de savoir suivante. Comment est-ce que les fonds additionnels feront une différence pour les SDC et les artères commerciales, les associations des commerçants, pour que non seulement c'est le centre-ville et Montréal de l'Est qui fleurit, mais tous les arrondissements à Montréal?

Voix 1J1:07:07

Merci pour la question. Ça me permet de peut-être faire le tour de tout ce que la Ville a investi au niveau du développement commercial, mais en partant d'une référence qui n'est pas si lointaine que ça. Il y a 10 ans, le financement total de la Ville de Montréal pour les SDC était de 770 000$. 10 ans plus tard, c'est plusieurs millions, par exemple, pour le soutien que je vais appeler réguliers aux sociétés de développement commercial, c'est 5,15 millions qui sont investis par la Ville chaque année. Pour les SDC du centre-ville, on est venu ajouter 1 million supplémentaire. Pour les SDC qui sont dans les secteurs touchés par les chantiers, c'est 2,2 millions. Et parce que l'activité commerciale n'existe pas seulement là où il y a des SDC, c'est pour ça que nous avons lancé également et investi autour de 2,3 millions par année le soutien au secteur hors SDC. La raison pour laquelle on fait tout ça, même si, je le rappelle, puis c'est technique, la compétence de financement des SDC, c'est une compétence locale, mais la Ville centre finance avec ce que je viens de vous mentionner comme chiffres les sociétés de développement commercial parce que c'est important. C'est important pour l'attractivité, le rayonnement, mais c'est aussi important pour la qualité de vie des citoyens qui sont dans ces quartiers-là. J'ai oublié de mentionner qu'en plus des sommes que je viens de mentionner, il y a le programme de piétonnisation des artères commerciales qui continue également, dans lequel on investit 4 millions par année. Alors nous pensons que l'ensemble de ces mesures déployées dans l'ensemble de nos quartiers, donc sur l'ensemble du territoire, font la différence pour les commerces, contribuent à l'attractivité de ces territoires-là, à leur leur dynamisme, mais que ça permet aussi pour les citoyens de voir concrètement parce que tous les biens et services auxquels ils veulent avoir accès sont à portée de main, sont dans leur quartier. Et on mesure, j'ai pas les chiffres avec moi, mais on regarde, comme je l'ai mentionné au début, on évalue l'ensemble de nos programmes et on regarde particulièrement pour les piétonnisations. Non seulement ça prend l'adhésion des commerçants, mais en plus on mesure année après année c'est quoi l'impact sur les ventes au niveau de ces artères commerciales quand on déploie ce genre d'initiative-là. C'est pour ça qu'on les poursuit, parce que les résultats sont au rendez-vous.

Voix 1I1:09:47

Merci beaucoup.

Voix 1A1:09:49

Alors, je vais poser une question avant de donner un deuxième tour de parole à quelques commissaires qui me l'ont demandé. Peut-être que vous n'aimerez pas ma question, mais je me sens l'obligation morale de la demander. J'ai d'abord, je trouve que le travail qui est fait au niveau de PME Montréal et puis par exemple le financement au niveau des secteurs hors SDC, c'est une très bonne initiative parce qu'il y a des commerces aussi qui vivent en dehors des secteurs hors SDC. Les SDC, c'est un produit de la Ville de Montréal en fait historiquement. Il y en a eu peut-être une ou deux qui se sont ajoutées ajouter, mais il y a beaucoup d'arrondissements montréalais et même des villes liées qui ont pas de SDC, mais qui ont des commerces. Donc c'est très important cette initiative qui a été prise au cours des dernières années de financer hors SDC également. Moi, quand j'ai regardé le budget, puis ça là je comprends très bien ce que le service du développement économique fait, je l'ai déjà, comment dire, eu sous ma responsabilité politique. Mais là où je me suis posé une question, c'est comment ça se fait qu'avec un tel surplus, avec une entente Réflexe Montréal, Concertation Montréal ne peut pas continuer sa mission? Concertation Montréal, pour les gens qui sont des nouveaux élus, c'est quand même un organisme important qui est issu aussi de la créée ou des créées au niveau du Québec. Puis Concertation Montréal est un organisme qui œuvre et qui fait du développement économique, à saveur peut-être plus sociale ou environnementale, mais c'est un organisme, moi, qui m'apparaît très important. Et pour un financement de 2,2 millions par année, je comprends que c'est beaucoup d'argent, mais en même temps, il y a beaucoup de personnes qui œuvrent et la Ville ne pourrait pas offrir les services qui sont offerts au coût de 2,2 millions par année. Donc je comprends que les règles du FRR ont été modifiées. C'est ce que j'ai compris au mois de décembre ou novembre, je me rappelle plus, là, quand on a eu notre réunion du conseil. Mais j'aimerais comprendre comment ça se fait qu'on n'est pas capable de trouver des sous pour au moins prolonger, parce que là, il y a déjà des gens qui ont été mis à pied, et qu'on puisse trouver une solution dans le cadre du budget de 7,6 milliards, ou en tout cas au sein du Service du développement économique, alors qu'on a des surplus et qu'on pourrait continuer de financer. Alors, j'aimerais comprendre comment on a pris cette décision et qu'est-ce qui fait qu'on n'est pas capable de trouver les sommes.

Voix 1E1:12:23

Je vais me permettre de répondre, monsieur le président. Alors, je ferai pas tout l'historique de Concertation Montréal, vous en avez fait part. Vous savez, cette semaine, on a présenté un budget qui est axé sur les priorités des Montréalais, des Montréalaises. Puis qui gère vraiment de façon rigoureuse et responsable les finances municipales. Alors, vous l'avez mentionné, on doit prendre des décisions difficiles, puis malheureusement, sans un engagement clair du gouvernement du Québec, ben, la Ville peut pas subvenir aux besoins financiers de Concertation Montréal. Concertation Montréal peut s'assurer qu'il qui va compter sur notre appui si l'organisme retrouve là son admissibilité au Fonds rural des régions.

Voix 1A1:13:14

Et pourquoi le fonds, ça ne répond plus au Fonds rural? Parce que les règles ont été élaborées en 2024, en tout cas il y a eu un renouvellement en 2024, c'est ça que moi j'ai de la difficulté à comprendre, ça m'a pas été expliqué.

Voix 1L1:13:29

Voulez-vous répondre sur la modification? Allez-y, En fait, vous avez raison, ils étaient admissibles au FRR jusqu'à tout récemment et c'est dans le cadre de la dernière négociation que Québec a modifié les règles faisant en sorte qu'ils ne sont plus admissibles. Peut-être donner les raisons, les détails techniques qui font en sorte que malgré nos représentations d'ailleurs, on a fait des représentations pour qu'ils demeurent admissibles à ce fonds. D'ailleurs, les discussions devaient se poursuivre pour à ma connaissance, plus de discussion à cet égard-là, sauf si Dieudonné, qui connaît mieux le dossier que moi, me corrige, et il pourra le faire. Mais c'est vraiment une modification dans les règles lors de la dernière entente.

Voix 1J1:14:11

En fait, c'est essentiellement, il y a plusieurs règles qui ont changé, mais la principale, c'est que les frais administratifs ne peuvent plus dépasser 5%. Alors, c'est Cette limite-là n'existait pas avant. Alors nous, on a toujours financé Concertation Montréal, mais à partir du moment où Québec nous dit il n'y a pas de moratoire, les nouvelles normes commencent à s'appliquer le 1er avril 2025, nous ce qu'on a fait, et c'est un effort important de la Ville de Montréal, c'est que pour l'année 2025, le financement qui devait provenir du FRF finalement a été pris en charge par la Ville. Pour permettre à l'organisme de poursuivre ses activités jusqu'en décembre 2025.

Voix 1A1:14:56

Donc, c'est vraiment les modifications des normes de Québec qui est probablement dû à la situation budgétaire à Québec qui fait qu'il y a eu une décision qui a un impact sur le financement de l'organisation.

Voix 1J1:15:09

Est-ce que le montant a changé? En fait, le montant n'a pas changé. Non seulement, en fait, cette entente a toujours été de 5 ans. Là, ils l'ont mis sur 3 ans avec de nouvelles nouvelles normes qui affectent le réseau PME Montréal et Conservation Montréal notamment, là, qui étaient financées par la Ville à travers cette entente-là.

Voix 1A1:15:27

D'accord, merci. Alors, on va y aller avec un deuxième tour de questions. Monsieur Nicolas Jolicoeur.

Voix 1B1:15:37

Merci. Ben, je voulais aussi souligner là toutes les, tout ce qui avait été fait dans les 2 derniers mandats quand même aussi par, par votre service la bonne utilisation du financement des SDC, les programmes pour les commerces hors RDC, du financement pour l'épithélialisation. Donc il y avait eu beaucoup de bonnes actions, puis je trouve important de le souligner. Si je me réfère à votre, à la présentation, je pense à la page 36, je vous laisse le temps d'aller voir, on y mentionne qu'une revue des activités a permis de réviser les sources de financement de la stratégie centre-ville et des mandats d'honoraires professionnels pour économiser environ 4 millions, un peu moins de 4 millions. Je me questionne par rapport à, disons, le détail en arrière de ça. Quand on parle spécifiquement de la stratégie Centre-Ville, on sait, ça offre du financement pour des activités structurantes, que ça soit dans le tourisme, dans le milieu culturel aussi, de la sécurité, il y a propreté, donc il y a toutes sortes de financements. Puis là, je me demandais qu'est-ce qu'il y a en arrière de ces mots-là.

Voix 1J1:16:36

En fait, on les a mis là parce que— Désolé, mon micro était fermé. Comme je l'ai mentionné peut-être trop rapidement, le financement de la stratégie Centreville jusqu'en 2025 était de 10 millions et toujours de 10 millions. Vous voyez, cette année, il y a 4,7 de plus, mais les sources étaient budget de fonctionnement 5 millions, Réflex Montréal 5 millions. Alors, ce que cette ligne-là dit, c'est qu'à partir de 2026, le financement de la stratégie Centreville, qui est toujours de 10 millions, ça va être 2 millions budget de fonctionnement, 8 millions budget, en fait, source Réflexe. Alors, ça change absolument rien, c'est juste la source de financement de la stratégie qui a été modifiée, mais ça prenait une écriture comptable, c'est ce qu'on voit dans le budget.

Voix 1B1:17:27

Parfait. Donc, OK, je comprends, mais en fait je me questionne encore pourquoi c'est une diminution, pourquoi on le rend dans la section diminution du budget de dépenses s'il y a une réallocation simplement. Au moins ça me rassure, c'est juste un déplacement, mais allez-y.

Voix 1L1:17:41

Je peux préciser, mais je vais juste donner un peu plus de détails. Les dépenses ne seront pas moindres en fait cette année, en plus elles vont être supplémentaires, mais comme la source de financement n'est pas de l'argent du budget fonctionnel de la Ville de Montréal taxé aux citoyens pour 3 millions, puisqu'il y a un déplacement de ce 3 millions-là vers des revenus en fait qui viendront de Québec, là, de l'entente du 50 millions, il fallait de façon budgétaire diminuer le budget de fonctionnement de 3 millions puisqu'il va être remplacé par un revenu de Québec à l'intérieur de l'enveloppe de 50 millions. Donc, les dépenses seront les mêmes, même plus élevées cette année, mais la source de financement est différente. C'est ce qui explique l'écriture de moins 3 millions au budget de fonctionnement.

Voix 1A1:18:24

Ce sont les jeux d'écriture budgétaire et comptable.

Voix 1C1:18:27

Merci.

Voix 1A1:18:29

Alors, nous allons aller à monsieur Devaux-Guizani et ensuite à madame Thiagarajah qui terminera la période de questions.

Voix 1C1:18:36

Merci beaucoup, monsieur le président. Avec votre permission, j'en ferai peut-être 2 questions en une, si possible.

Voix 1A1:18:40

2 volets, c'est ce que vous allez me dire?

Voix 1J1:18:42

Oui.

Voix 1A1:18:43

D'accord.

Voix 1C1:18:43

Bon, déjà, vous avez dit en introduction que la proportion de votre budget vient pas nécessairement tout du budget de fonctionnement de la Ville, mais d'entendre, j'aimerais ça savoir quelle proportion vient du budget de fonctionnement de la Ville, puis est-ce que la trajectoire, on augmente, la Ville dépense plus à chaque année, ou c'est plus les ententes avec les ministères qui prennent la grosse part du gâteau? Et deuxièmement, j'aimerais savoir par rapport au deuxième objectif de votre présentation sur l'est de Montréal, vous avez fait un petit tour d'horizon tout à l'heure avec la question de mon collègue de La Pointe-aux-Prairies, mais j'aimerais ça savoir, mettons à la fin de l'année 2026, c'est quoi vos objectifs? Qu'est-ce que vous aimeriez avoir?

Voix 1J1:19:16

Accompli.

Voix 1C1:19:17

Merci.

Voix 1J1:19:18

Merci pour la question, 2 volets. La première, c'est au niveau du budget. Ces 83 millions-là, j'arrondis, 50 millions entente, 33 millions ville. En termes de trajectoire, le 50 millions change pas parce que c'est une entente qu'on vient de signer pour 4 ans jusqu'en 2029, donc ça va être le même montant, il n'est pas indexé. Pour ce qui est de la Ville, c'est sûr qu'il évolue en fonction des besoins, des priorités. L'année dernière, il était de 34 millions, là, si ma mémoire est bonne. Donc, il reste à peu près autour de 33-34 millions, mais ça pourrait— là, ça change pas cette année parce que les 25 millions de l'Est de Montréal qui viennent du budget Ville, c'est dans le plan décennal d'investissement du service de l'urbanisme et de la mobilité. Donc, le voit pas dans notre budget. Alors, en fonction des priorités de la nouvelle administration, ça se pourrait que ce montant-là augmente l'année prochaine ou dans les prochaines années. Pour l'est de Montréal, je vais vous donner une réponse courte là parce que le travail est en cours. C'est sûr que comme objectif à court terme, on aimerait que les 2 terrains qui sont en vente soient vendus, que les transactions se fassent cette année. Ça peut être long, mais c'est un de nos objectifs. L'autre objectif, on n'en a pas parlé beaucoup, c'est qu'on a un fonds de 100 millions qui décontamine des terrains dans l'est. Alors ce fonds, à cause de la pandémie, les projets ont pris du retard. Donc on aimerait quand même que certains projets privés se complètent cette année, parce que les projets qui ont été complétés jusqu'à maintenant ce sont des projets municipaux. Donc ça aussi, c'est un des objectifs. Sinon, la mairesse l'a mentionné lors de son passage à la Chambre de commerce, donc il y a un groupe d'action pour le développement de l'Est qui va être créé. Alors ce groupe d'action va identifier des priorités. À partir de ces priorités-là, on aura des actions à court, moyen, long terme, et l'objectif serait que les actions à court terme soient réalisées cette année.

Voix 1C1:21:30

Super. Puis est-ce que vous allez déposer un rapport peut-être au—

Voix 1A1:21:32

Vous êtes rendu à 3, voilà.

Voix 1C1:21:33

Bon, on arrête. Merci beaucoup de vos réponses.

Voix 1A1:21:35

Alors, madame Thiagarajah.

Voix 1M1:21:37

Oui, merci monsieur le président. Bonjour tout le monde. Alors, ma question c'est, qui sont les compétiteurs de la Ville de Montréal en lien avec le développement économique et rayonnement international? Alors, en bref, je veux juste savoir qu'est-ce que Montréal veut être reconnu pour au cours des prochaines années.

Voix 1A1:22:00

Peut-être quelqu'un pourrait se décider à répondre.

Voix 1J1:22:03

En fait, malheureusement, j'ai pas bien compris la fin de la question.

Voix 1M1:22:07

Je veux demander qu'est-ce que Montréal veut être connu pour au cours des prochaines années, comme culture.

Voix 1D1:22:16

Merci. En fait, je vais commencer avec la première partie, qui sont les compétiteurs. C'est une très bonne question. On sait que Montréal, c'est la métropole québécoise, c'est une des grandes métropoles canadiennes, une des grandes villes, et il y a tellement de potentiel. Donc, je pense qu'on doit se donner cette capacité de rêver. Et vous avez mentionné tantôt, monsieur Deschamps, la collaboration avec nos partenaires, et on est présentement dans une démarche, on vient d'arriver, c'est sûr, mais une démarche de concertation, de comprendre les besoins pour pouvoir effectivement parler d'une seule voix forte. Et comme j'ai dit, je pense que Montréal a tellement de choses à donner, a tellement de potentiel, on a beaucoup de talent. Et il faut se donner cette ambition et cette capacité de rêver. Aujourd'hui, on se retrouve dans une réalité avec beaucoup d'incertitudes, mais ce qui veut dire que ça nous donne aussi beaucoup d'opportunités, et que ce soit dans notre hémisphère ou d'autres. Et je pense qu'il faut se garder cette ambition-là. J'espère que ça répond à la question. Merci.

Voix 1J1:23:45

Je voulais peut-être prendre 30 secondes pour dire qu'on a de la compétition au niveau local, mais on a aussi de la compétition au niveau international. Et au niveau international, madame Nazarian vous a parlé de l'ambition de Montréal. Je voulais juste mentionner en terminant que quand un projet veut venir à Montréal, il regarde pas juste Montréal, ça c'est au niveau très local, il regarde Laval, il regarde Longueuil, Alors, on a un travail à faire pour être plus attractif, pour changer nos processus, pour nous assurer qu'à la fin, l'entreprise va choisir Montréal, oui, parce qu'on a des incitatifs, notamment des incitatifs financiers, mais parce qu'aussi on est capable, comme administration, service municipal, d'accélérer les démarches pour que le projet se fasse à Montréal, et on travaille là-dessus. Vous avez sûrement entendu parler là de la cellule facilitatrice et comment on peut délivrer des permis plus rapidement en se comparant avec ce qui se fait autour de nous. On a trouvé certaines pistes qui sont déjà en place et l'idée c'est d'être meilleur dans ce domaine-là pour qu'à la fin l'investissement se concrétise sur le territoire de l'Île-de-Montréal.

Voix 1H1:24:56

Merci beaucoup.

Voix 1A1:24:58

Alors merci, alors ça met fin à cette portion de notre travail de commission. Je veux remercier monsieur El Aïounou, monsieur Desgenêts, madame Gagnon, madame Nazarian, monsieur Roberts, ainsi que tous les autres membres de l'équipe du Service développement économique. On vous remercie pour votre travail et pour la présentation de ce matin. Merci. Alors, nous allons reprendre, on va prendre une petite pause de 10 minutes, nous allons reprendre à 10 h 25 pour des dépôts et également rencontrer le service de l'habitation, très important. Merci. Alors, bonjour à tous et à toutes, à tous nos citoyens et citoyennes qui nous écoutent en webdiffusion. Bienvenue à toutes les personnes qui se sont ajoutées dans la salle. Je vais avoir l'occasion de vous présenter, mais auparavant, je veux vous rappeler que la commission reçoit également des cahiers, des dépôts de cahiers budgétaires d'organismes qui ne sont pas appelés à faire une présentation telle que nous aurons ce matin. Alors, le public et les commissaires peuvent, s'ils le souhaitent, poser des questions en lien avec ces documents budgétaires qui ont déjà été déposés auprès des membres de la commission. En fait, qui sont déjà déposées sur le site web de la commission. Alors, nous avons pu en prendre connaissance. Nous accueillons ce matin le dépôt des présentations des organismes suivants: la Corporation Anjou 80, la Corporation d'habitation Jeanne-Mance, l'Office municipal d'habitation de Montréal et la SHDM, la Société d'habitation et de développement de Montréal. Alors, nous saluons la présence de personnes représentant ces organismes: monsieur Yves Bissonnette, mais je ne le vois pas à la table. Madame Patricia Bouchard, bonjour madame Bouchard. Monsieur Pierre Choquette, qui est DGA, bonjour monsieur Choquette, et qui remplace madame Pépin, c'est ça. Et madame Sophie Rousseau-Loisel, bonjour mesdames, messieurs. Alors ce matin, nous allons poursuivre dans cette deuxième portion avec la présentation du budget du PDI du service service de l'habitation. Je veux saluer madame Caroline Braun. Je m'excuse, madame, je voulais vous saluer tout à l'heure. Je sais que vous êtes entrée, vous êtes sortie, vous êtes revenue. Quand on est très occupé, c'est ça qui arrive. Alors, je vous salue officiellement ce matin et nous allons entendre madame Tarditi, qui est directrice du service, après que— et je veux saluer naturellement notre directeur général, maître Dagenais. Et après que madame Braun va avoir pris la parole quelques instants. Madame Tardizzi fera la présentation du service. Je rappelle que 20 minutes sont allouées pour l'ensemble, l'introduction et la présentation du service. Je sais que c'est un tour de force, mais cette commission va effectuer un tour de force en réalisant l'étude budgétaire cette année avec des échéanciers extrêmement serrés, je vous le rappelle, malheureusement. Alors Voilà, madame Brown, je vous laisse la parole.

Voix 1M1:38:43

Merci beaucoup, monsieur le président. Alors, bonjour à toutes et à tous, évidemment, chers collègues, monsieur le directeur, madame Tarditi, donc les représentants des différentes sociétés. Merci d'être là. Évidemment, bonjour aux citoyens aussi. Je les remercie de s'être déplacés ou de nous écouter. Je dois vous dire que je suis vraiment heureuse d'être ici aujourd'hui parce que c'est un réel privilège pour moi de pouvoir participer à échanger sur les enjeux de Montréal. L'habitation, c'est probablement un des plus grands défis que nous aurons à relever dans les prochaines années. Madame la mairesse a décidé d'attaquer ce défi-là de front. Je me permets de mentionner également que la crise du logement, c'est directement relié à la crise de l'itinérance et que c'est également un sujet que madame la mairesse a décidé d'attaquer de front. Je suis honorée d'être au cœur de ce dossier, de pouvoir contribuer à régler la crise du logement qui est d'abord et avant tout une de l'abordabilité et par ricochet qui est une crise humanitaire de l'itinérance. Évidemment, c'est pas une responsabilité individuelle, c'est un défi collectif qui nous concerne tous et toutes. Il y a de nombreux partenaires qui travaillent dans ce dossier-là, le communautaire, le privé, les gouvernements. On va tous ensemble relever ce défi. En plaçant l'habitation au cœur des priorités du budget 2026, la Ville, elle fait plus que sa part. On est en train d'attaquer tous les leviers qu'on a à notre disposition pour régler cette crise, évidemment en collaboration avec les partenaires et en faisant preuve d'engagement et d'énormément de créativité. Concrètement, on travaille à accélérer la construction résidentielle. On veut réduire les délais des demandes de permis, travailler sur le RMM, construire plus rapidement et plus facilement les logements sociaux et abordables. On travaille aussi à prévenir l'itinérance. Un budget de 5,5 millions en 2026 avec l'OMHM pour l'opération du 1er juillet. On travaille à protéger les droits des locataires avec une cible ambitieuse de 3500 logements à inspecter en salubrité et 1600 inspections préventives. On travaille à soutenir directement les citoyens, et notamment avec le programme Rénoplex qui est bonifié de plus de 2 millions de dollars cette année. On travaille à accélérer la mise à disposition des terrains de la Ville parce que la Ville possède des terrains qui pourraient être utilisés pour du logement. Spécifiquement pour le logement social et abordable. On va investir 578 millions en 10 ans pour acquérir des immeubles stratégiques et rénover ceux qu'on possède déjà, dont un investissement de 100 millions de dollars d'ici 2035 pour acquérir et rénover des bâtiments afin d'offrir des nouvelles places en hébergement d'urgence pour les personnes en situation d'itinérance. La Ville travaille également en priorité sur 6 grands projets d'infrastructures, de secteurs de développement: Lachine-Est, Namur, Louvin-Est, des Faubourgs, le corridor de la ligne bleue, Bridge Bonaventure, afin d'accueillir d'ici 2050 75 000 logements. Il y a donc énormément de travail sur la planche dans le service de l'habitation et évidemment, pour vous en parler plus en profondeur, je vous laisse aux bons soins de madame Clotilde Tarditi, qui est la directrice évidemment du service de l'habitation et qui va vous présenter en détail le budget et les actions concrètes de son service qui vont réellement faire une différence pour les Montréalais d'aujourd'hui, mais surtout pour les générations futures. Merci.

Voix 1A1:41:48

Alors merci, madame Brown. Je passe maintenant la parole à madame Tardizzi pour nous expliquer ce défi qui nous est présenté.

Voix 1H1:41:57

Bonjour tout le monde. Alors effectivement, on va vous présenter aujourd'hui plus en détail le budget 2026 du service de l'habitation. Pour ce faire, je voulais souligner que je suis accompagnée de plusieurs membres de mon équipe. Monsieur Martin Hallin, directeur développement résidentiel, Madame Mylène Gautier, directrice salubrité et programmes, Monsieur Anthony Villeneuve qui a été par intérim directeur salubrité et programmes en 2025, et Monsieur Christian Boris, chef de section des services administratifs. On commence par l'organigramme de 2026, donc c'est un organigramme dont la structure est inchangée par rapport à l'an dernier et nous comptons un total de 133 personnes au service de l'habitation avec 2 grandes directions: la direction du développement résidentiel qui accompagne la réalisation de projets et la direction salubrité et programmes qui intervient directement auprès des citoyens. Nos faits saillants pour 2025: la vente de 12 immeubles municipaux, municipaux toujours à des fins de logement social et abordable pour un total de 248 unités et en parallèle l'acquisition d'immeubles à des fins de logement social et abordable pour un total de 142,8 millions et près de 1700 unités. Dans les 2 cas soit quand on vend ou quand on acquiert on peut parler de terrains vacants mais aussi de bâtiments résidentiels de type conciergerie ou maison de chambre. Également l'an dernier nous avons accompagné 42 projets pour un total de 2700 unités pour réaliser du logement social et abordable, et enfin de concert et en étroite collaboration avec les 19 arrondissements nous avons participé à l'établissement et l'implantation d'une nouvelle norme de service pour l'octroi des permis résidentiels de plein droit. Concernant nos actions directement auprès de la population, Donc en 2025, nous avons en matière de salubrité réalisé l'inspection de 3500 logements et nous avons inspecté de manière préventive 1500 bâtiments. Nous avons aussi émis 164 constats dans l'objectif de responsabiliser les propriétaires négligents et nous avons déployé l'opération 1er juillet en lien étroit avec notre partenaire l'OMHM et évidemment c'est beaucoup de ménages, beaucoup trop j'allais dire, qui ont été accompagnés et pour qui des actions concrètes ont été posées pour prévenir l'itinérance. Également dans le cadre de programmes pour supporter financièrement les citoyens citoyennes, nous avons approuvé plus de 500 dossiers dans notre programme Rénoplex, plus de 700 dossiers dans le cadre de notre programme d'appui à acquisition résidentielle et nous avons également traité plus de 300 dossiers en tant que mandataire du gouvernement du Québec dans le cadre du programme d'adaptation de domicile. La diapo suivante nous parle toujours de l'année 2025 et nous permet de voir que le budget original en matière de revenus pour le service de l'habitation s'élevait à près de 147 millions, puis notre budget modifié à 341 millions, et finalement nous prévoyons finir l'année 2025 à hauteur de 237 millions de revenus. Vous comprendrez en voyant la diapo suivante qu'une partie importante du budget du service d'habitation est du revenu dépense, puisque ici vous voyez le miroir en dépense avec un budget original de 230 millions, un budget modifié à 423 millions et finalement nous prévoyons finir l'année 2025 à 305 millions de dollars de dépenses. Ce qu'il faut comprendre c'est que les enveloppes additionnelles qui changent le budget original versus le budget modifié sont des enveloppes de sources reportables pour la majorité d'entre elles et évidemment elles suivent l'état d'avancement des projets. Alors en 2026, donc on est évidemment en date du 15 janvier déjà en action et très enthousiaste à l'idée de faire bouger les choses en habitation. Donc je vous ai réparti quelques diapos par thématique, on retrouve ici la thématique du développement résidentiel, on parlait tout à l'heure d'accélérer la construction, donc nous avons l'objectif de travailler dans le cadre du remplacement du RMM, donc le règlement pour une métropole mixte communément appelé aussi le 20-20-20, donc le remplacement par des incitatifs et l'établissement de partenariats solides avec les acteurs immobiliers soit à but non lucratif mais aussi le secteur privé dans l'objectif d'accélérer la réalisation de logements sociaux et abordables. Également des analyses ont débuté pour mettre à disposition plus rapidement les terrains dont nous sommes déjà propriétaires pour toujours réaliser du logement social et abordable, également aller encore plus loin dans la délivrance des permis de construction, encore une fois en lien très très étroit avec les 19 arrondissements dont c'est la prérogative, et enfin nous sommes très actifs en lien avec beaucoup de parties prenantes à la ville et beaucoup beaucoup de partenaires externes pour la réalisation de projets résidentiels sur des secteurs stratégiques. On nommera par exemple le quartier Namur Hippodrome, Louvain Est ou encore l'îlot Voyageurs Sud.

Voix 2A1:47:39

Autre thématique d'intervention pour 2026, donc des interventions vraiment qui viennent directement toucher les citoyens et les citoyennes. Donc en matière de salubrité, c'est effectivement une cible de 3500 logements inspectés par le service de l'habitation que nous prévoyons réaliser, et nous allons aussi rehausser nos cibles d'inspection préventive avec un total de 1600 bâtiments qui feront l'objet d'inspections préventives. Toujours aussi en lien avec nos 19 arrondissements, nous allons vraiment continuer à harmoniser les pratiques et on se donne une cible commune de près de 10 000 logements inspectés pour l'ensemble de la ville. Tout ça pour responsabiliser les propriétaires négligents, donc on n'hésitera pas à utiliser aussi des outils coercitifs et bien sûr continuer le dialogue autant avec les comités logement qu'avec propriétaires privés. Également fait à souligner, malheureusement face à la crise des vulnérabilités, l'opération 1er juillet que nous menons de concert avec l'OMHM est encore plus importante. Alors dans ce cadre-là, nous avons décidé de rehausser les budgets qui sont consacrés à cette opération-là qui est vraiment une opération de prévention de l'itinérance puisqu'elle s'adresse aux personnes qui soit viennent de perdre leur logement ou sont à risque de le perdre et on bonifie pour les 3 prochaines années de 3,4 millions les montants qu'on prévoit de dépenser. Donc on prévoit de dépenser sur les 3 prochaines années un total de 16,9 millions alors que dans les 3 années précédentes on parlait plutôt de 13,5 millions. Donc un effort accru pour répondre aux importants besoins et éviter je vous dirais le trauma l'itinérance. Également, toujours directement au service des citoyens, nous allons poursuivre notre programme Rénoplex qui est un grand succès et qui permet notamment d'aider des propriétaires d'immeubles de 1 à 5 logements à financer des travaux pour lutter contre les inondations lors de fortes pluies et nous poursuivrons en lien avec le gouvernement du Québec notre travail de mandataire du programme d'adaptation de domicile et enfin on veut réfléchir, Madame Brand disait tantôt on veut être créatif, on veut réfléchir à prévoir des nouvelles modalités d'intervention en matière de support à l'accession à la propriété surtout pour les premiers acheteurs. Également nous allons travailler sur des dossiers transversaux comme la réalisation d'un plan d'action en habitation dans la foulée du PUM et le lancement d'un tableau de bord public et d'une infolettre. La diapo 11 nous montre une répartition de revenus dépenses pour 2026 en fonction des compétences municipales ou d'agglomération et sans surprise la majorité de notre budget est de compétences d'agglomération puisque c'est là que la compétence de logement social se trouve. Quelques éléments comparatifs entre 2026 et 2025, alors je ne les nommerai pas tous mais j'attire votre attention sur la ligne du programme de rénovation des habitations à loyer modique un +25,7 millions, donc un écart positif pour supporter encore davantage notre partenaire l'OMHM dans le cadre de réalisation de travaux dans les HLM. Et autre ligne sur laquelle j'attire votre attention à la toute fin, une baisse du programme Accès logis, mais qui est tout à fait naturelle dans la mesure où ce programme, je vous dirais, se termine et c'est plutôt d'autres initiatives du gouvernement du Québec qui sont maintenant majoritaires. En matière de dépenses, donc on est toujours sur les écarts entre 26 et 25, pareil plusieurs éléments, mais j'attirerai votre attention notamment sur la bonification du programme Rénoplex pour encore mieux supporter les citoyens qui doivent réaliser des travaux avec une hausse de 2 millions du budget de la ville consacrée à ce programme-là, et vous retrouvez aussi la bonification du contrat de l'OMHM pour l'opération Projet 1er juillet dont je vous parlais tout à l'heure. À la diapo 14, on constate une grande stabilité des dépenses en matière de dépenses de ressources humaines, ça représente à peu près le 17 millions que vous voyez ici, 7% du budget total du service de l'habitation. Passons maintenant dans les quelques minutes qui nous restent au programme décennal d'immobilisations 25-36, le service de l'habitation dispose de quelques enveloppes PDI qui nous servent principalement à asseoir notre stratégie foncière en habitation et à financer quelques projets, enfin quelques travaux d'infrastructure. En 2025, nous avons réalisé plusieurs acquisitions, donc 32 conciergeries à Côte-des-Neiges, une maison de chambres, 3 terrains vacants, un immeuble vacant, 2 bâtiments commerciaux, donc pour une nous aider à réaliser des projets de logement social et abordable. Et ici vous voyez la répartition de l'ensemble de nos enveloppes PDI, alors elles totalisent 635,7 millions et ce qu'il faut comprendre ici c'est qu'on a certaines enveloppes PDI de compétences municipales quand on vient supporter des projets de type abordable et on a certaines enveloppes de compétences d'agglomération quand on vient supporter des projets de type social. C'est dans cette grande enveloppe de 635,7 millions que se trouve le 578,7 millions dont parlait Madame Brown tout à l'heure, lequel inclut le 100 millions spécifiquement pour des projets d'itinérance. Donc effectivement, ces enveloppes-là principalement, elles nous servent à supporter des projets, à réaliser des acquisitions ou des travaux sur les sites aussi dont on est propriétaire, soit pour des projets en itinérance, des projets de logement social, des projets de logement abordable. Pour terminer, cette diapo-là nous indique des montants moyens annuels, donc vous retrouvez ici les programmes, la répartition par programme, donc le programme 40130 à hauteur de 3 millions par année et le programme 48007 à hauteur de 2,7 millions par année nous permettent modestement de contribuer à certains types de petits travaux d'infrastructure et par ailleurs nos grandes enveloppes d'immobilisations donc concernent des enveloppes lorsqu'on fait des acquisitions pour fin de revente donc pour un total annuel moyen de 32,4 millions donc c'est le programme 48-009 et vous retrouvez un autre programme le 13-003 qui lui concerne des acquisitions que nous réalisons pour fin de conservation, avec une moyenne de 25,5 millions par année. Voilà, donc cette diapo clôt la présentation de ce matin et je termine en remerciant l'ensemble de l'équipe du service de l'habitation qui a travaillé très fort en 2025 et qui est très enthousiaste à l'idée de poursuivre ses efforts.

Voix 2B1:54:53

Alors merci beaucoup, madame Tardizzi. Avant de passer à la période de questions des citoyens, je veux reconnaître dans la salle les élus suivants. Madame Nathalie Goulet, bonjour madame Goulet. Émilie Brière, Sarah Doyon, Marie-Claude Baril, Marie Sterlin et Élise Tanguay. Merci pour votre présence, ça démontre tout votre intérêt par rapport aux sujets discutés et au budget de la Ville de Montréal et de l'agglomération. Alors maintenant, nous allons passer à la période de questions. Juste pour être très clair, on va permettre aux gens de— c'est un des objectifs de la commission de rendre publics les éléments. Donc moi, ça va me faire plaisir d'écouter les questions. Je vous demande, pour ceux et celles qui iront au micro, d'être concis. Il faut qu'il y ait un point d'interrogation à la fin de votre question et on laisse toujours une certaine marge de manœuvre, mais ensuite les gens vont répondre à la question parce que le but, c'est d'informer aussi le public par rapport au budget. C'est pas de commencer à faire une diatribe qui n'en finit plus. Alors, je vous demande de la concision. Pour ceux et celles qui seront appelés au micro et de vous présenter. Monsieur Duval, vous êtes le premier.

Voix 2C1:56:11

Bonjour à tous. Madame Brown, j'essaierai pas de vous monter un bateau, mais le mot bateau, j'y tiens beaucoup par rapport à la crise que l'on connaît actuellement sur l'itinérance. L'itinérance, c'est quand les gens qui sont à faible revenu sont plus capables de se loger et se retrouvent dans la rue. Ça a été mon cas. Excusez. J'ai parlé à la dernière séance du conseil municipal Je me suis déguisé en Père Noël puis je me suis dit promoteur immobilier, puis vous pouvez aller voir ça sur la web TV. J'ai fait la promotion des bateaux de croisière usagés. Pourquoi j'insiste tant? Les bateaux de croisière usagés, quand ils ne se vendent pas, ils se scrapent en Inde, ils sont à la casse. On peut s'en procurer. En moyenne, c'est 2500 à 3000 cabines par bateau de croisière usagé. Il y en a des milliers sur la planète, des milliers. J'ai utilisé dans une autre vie un des beaux voyages en bateau de croisière, Jaziz.

Voix 2B1:57:41

Je vous invite à aller à votre question, monsieur Duval.

Voix 2C1:57:44

Un petit peu trop vite, ça.

Voix 2B1:57:45

Non, ça fait une minute et demie déjà là.

Voix 2C1:57:48

Les institutions ont été fermées où est-ce que ça nécessite de l'aide psychiatrique, de l'aide pour la toxicomanie, de l'aide pour les maladies mentales lourdes ou légères. Ça a été fermé il y a 40 ans. On récolte le fruit de mauvaises décisions. Alors, la crise du logement, ceux qui sont dans la rue actuellement, ils étaient logés dans des institutions avant. Personne n'en veut, même les refuges, on les sort parce que c'est des cas de toxicomanie, des cas graves. Un bateau de croisière, on peut mettre les services Ça, je m'adresse à vous là parce que c'est pas parce qu'on est comptable qu'on n'a pas de cœur, mais il y a des gens qui ont besoin de support, d'aide psycho, psychologique, psychiatrique, parce que c'est des cas lourds. Si on les met dans un bateau de croisière, puis en passant l'Île-Sainte-Hélène, c'est dans la cour de tout le monde ça à Montréal. C'est un problème de pas dans ma cour, l'intolérance. Les gens se retrouvent là dans les campements, puis on est tous là à les regarder, mais on n'a pas de solution. Un bateau de croisière usagé, ça s'achète. Les paliers de gouvernement peuvent contribuer à diverses sommes dans les enveloppes pour qu'on puisse les acquérir. Vous êtes nos personnes ressources qui peuvent à solutionner ce problème-là.

Voix 2B1:59:33

Oui, ben alors c'est pour ça que je veux avoir une question pour qu'on puisse vous aider à solutionner ce problème-là et nous aider, parce que ce que vous décrivez là, on le sait tous collectivement, c'est très malheureux, puis je pense qu'il n'y a pas une personne dans la salle qui n'est pas touchée par la crise d'itinérance. Je vous invite à poser une question, on est rendu à 3 minutes 41 là, alors je vous dis, parce que j'ai 7 autres personnes après vous, monsieur Duval, alors aidez-moi s'il vous plaît.

Voix 2C1:59:57

Ouais, je vais vous aider, nous aider. Il y a combien de millions que j'ai entendu tantôt dans l'enveloppe, dans la conversation que vous avez? Mais pas juste l'itinérance, le montant, c'est de l'argent ça. On est proche du demi, on dépasse le demi-milliard, puis l'itinérance, 100 millions. Un bateau de croisière, moi je vous dis, regardez ça, puis c'est pas parce que je veux gagner mon point, c'est parce que moi j'ai été dans un cat refuge, puis j'ai été voir un refuge parce que j'avais un chien qui est allé à l'Hôtel-Dieu. C'est là qu'étaient tous les malades psychiatriques dans la place. J'étais obligé d'être là parce que j'avais un chien. La seule place que j'ai pu sauver mon chien dans l'itinérance. Mais je les ai vus, puis je vais vous dire, là, au sortir, là, ces gens-là, ils retrouvent la rue. C'est un problème sans fond. Puis la solution, c'est des institutions pour certaines catégories de ces gens-là, parce qu'ils s'en sortiront pas, ils sont pas capables. Mais là, qu'un bateau de croisière puis les services professionnels et les cours qu'on peut donner, on peut les aider à la proue, à la poupe de ta place.

Voix 2B2:01:22

On comprend, on est sensible à votre situation.

Voix 2C2:01:25

C'est pas la mienne, c'est celle de la Ville de Montréal.

Voix 2B2:01:28

La situation que vous exprimez, alors moi je suis sensible à ça. Il y a personne, je vous le confirme, je suis persuadé de ce que j'avance, qui n'est pas sensible à la situation. Là on est en commission publique, il y a des choses qui relèvent aussi de paliers gouvernementaux supérieure, mais on cherche ici à la Ville de Montréal à faire des interventions qui vont être, qui vont solutionner ce problème. Je suis d'accord avec vous, c'est un problème très difficile à solutionner, mais la Ville, elle est mobilisée pour trouver des solutions. Il y a malheureusement des solutions qui se trouvent à court terme, d'autres à moyen terme. L'habitation, ce sera certainement une solution plus à moyen terme. C'est pour ça que les sommes qui sont là, qui ont été expliquées, sont présentés. Alors, je vais vous demander maintenant de laisser votre place. On va recevoir madame Constantin, puis vous allez recevoir d'autres informations par rapport à ce qui se passe dans le service, parce que déjà je suis très en retard.

Voix 2C2:02:22

Une phrase?

Voix 2B2:02:24

Ben, une.

Voix 2C2:02:25

On dit keep it stupid and simple.

Voix 2B2:02:28

Exact. Bon, alors on va faire ça ensemble. Madame Constantin. S'il vous plaît, une question.

Voix 2A2:02:37

Oui, monsieur le président, membres de la commission, et merci beaucoup pour la présentation. Ça fait du bien d'entendre que l'habitation va être la priorité. Moi, j'avais une question concernant le retrait du règlement pour une métropole mixte et le remplacement par des mesures incitatives. Dans le règlement, c'était des mesures plutôt contraignantes. On a une évaluation variable du succès de ce règlement-là, mais la question que je me pose, c'est comment est-ce qu'on peut mieux réussir avec des mesures incitatives et quelles seraient-elles par rapport à des mesures contraignantes? Et on parle aussi de partenariat avec le secteur privé et d'autres organismes sans but lucratif. Qu'est-ce qu'on entend par partenariat. Je pense que je vais répéter des questions qui ont été posées précédemment, c'est-à-dire des exemples concrets pour illustrer ces concepts-là.

Voix 2B2:03:45

Merci. Alors, la question est posée: comment va-t-on remplacer le règlement qui était déjà adopté par la Ville et comment, quelles sont les mesures qui vont être prises de manière incitative?

Voix 2G2:03:56

Si vous me permettez, monsieur le président, je vais juste faire une petite introduction de réponse, puis je passerai la parole pour le reste à madame Tarditi. L'orientation de remplacer le règlement de la métropolmix, c'est une orientation politique. On travaille là-dessus présentement. On essaie d'éviter la lourdeur administrative et la complexification du règlement et le fait qu'au final la livraison des logements sociaux et abordables n'a pas été au rendez-vous. Donc, c'est là-dessus qu'on travaille présentement. Comment on peut faciliter, comment on peut aider le marché à aller plus vite, à livrer mieux, plus rapidement, au on veut que la Ville soit un partenaire de choix pour les gens qui veulent s'attaquer à la crise du logement. Donc, le règlement sur la, le RMM, le 2020-2020, est regardé sous cette loupe-là à l'heure actuelle par les services de l'habitation en fonction des orientations politiques. Aujourd'hui, à l'heure où je vous parle, on n'est pas capable de, je ne suis pas capable de répondre précisément à la réponse, mais des réponses vont venir rapidement. Pour ce qui qui est du deuxième volet de la question, je passerai la parole à madame Tarditi.

Voix 2B2:05:03

Donc, volet outil politique d'accélérer les choses. Madame Tarditi.

Voix 2A2:05:09

Merci. Donc, effectivement, comme le vient de le dire madame Brown, les analyses sont en cours. Puis, madame Constantin, vous avez dit dans votre question aussi comment on va faire pour mieux réussir. Donc, c'est ça l'objectif, c'est mieux réussir, c'est finalement de livrer plus vite plus de logements sociaux et abordables et d'utiliser, j'allais dire, les meilleurs outils pour le faire. Alors effectivement, les analyses sont en cours, on se nourrit des constats qu'on a pu faire dans les dernières années de qu'est-ce qui a marché, qu'est-ce qui a moins bien marché, et on est évidemment en lien étroit avec nos partenaires là-dessus. Donc comme j'ai dit tout à l'heure, on est le 15 janvier, l'année vient de commencer, donc les analyses ont débuté puis c'est un des objectifs qu'on a pour cette année de trouver des solutions les plus adaptées aux objectifs de la nouvelle administration.

Voix 2E2:06:04

Merci.

Voix 2B2:06:05

Je vais être obligé de passer à une autre personne, madame Caroline Lucier.

Voix 2C2:06:08

Je vous remercie.

Voix 2B2:06:10

Merci, madame.

Voix 2A2:06:13

Peut-être que j'ai mal écrit mon nom, mais c'était Catherine Lucier.

Voix 2B2:06:16

C'est ce que j'ai dit.

Voix 2A2:06:17

OK, pardon, j'ai entendu Caroline.

Voix 2H2:06:20

Désolée.

Voix 2A2:06:21

Donc rapidement, en fait, les sommes qui étaient prévues pour l'acquisition à des fins de logement social et abordable par le passé étaient plutôt prévues, en fait, étaient comme réservées pour des projets de logement public, des coop, des OSBL d'habitation. Donc, est-ce que c'est toujours le cas? Et si oui, quelle est la distinction donc entre les projets qui sont revendus et ceux qui sont conservés? Donc, la différence entre ce qui est vendu et conservé finalement par la Ville. Merci, donc effectivement les budgets donc d'investissement, donc les PDI, sont bel et bien prévus pour acquérir des immeubles à des fins de logement social et abordable, donc c'est bel et bien toujours le cas d'acquérir, ça peut être soit des terrains vacants, soit des bâtiments occupés comme je disais tantôt, par exemple une conciergerie, une maison de chambre, mais toujours dans l'objectif d'y réaliser ultimement un projet de logement social et abordable. Ça, c'est déterminé d'avance, puis c'est les encadrements selon lesquels on travaille, et c'est ce qui est prévu dans le cadre des règlements d'emprunt dont on dispose. Donc pas d'inquiétude à ce niveau-là. Par rapport à effectivement comment on fait pour distinguer qu'est-ce qu'on achète pour fins de revente versus qu'est-ce qu'on achète pour fins de conservation, c'est-à-dire de dire la Ville va éventuellement rester propriétaire propriétaire de cet immeuble-là? Je vous dirais que c'est au cas par cas, c'est vraiment en fonction du type d'opportunité qui se présente à nous, puis ce qu'il faut savoir c'est que la Ville de Montréal elle a différents outils pour acquérir des immeubles, donc soit, et c'est beaucoup comme ça qu'on le fait, par l'utilisation de son droit de préemption, soit par l'utilisation du processus habituel de gré à gré, donc de négociation avec des propriétaires, quand il y a des opportunités qui nous intéressent, ou encore par voie d'expropriation, ce qui n'est pas forcément évidemment la voie privilégiée, mais on a différentes façons d'y parvenir, puis chaque dossier est particulier, chaque dossier répond à des besoins spécifiques aussi, on est toujours à l'écoute aussi des besoins du milieu pour faire des acquisitions, donc on s'adapte en fonction de l'objectif qui est poursuivi pour le projet à venir. Mais je vous dirais que, de manière générale, ce qu'on peut dire, c'est que majoritairement, quand on fait une acquisition, c'est pour fin de revente, et c'est pour ça que c'est ce budget-là qui est le plus important dans nos PDI.

Voix 2C2:08:52

Merci.

Voix 2B2:08:53

Monsieur Martin Lalonde de Ex æquo.

Voix 2F2:08:57

Oui, bonjour.

Voix 2E2:08:58

Ma question concerne le programme d'adaptation domicile. Donc, la Ville s'est engagée auprès de l'Ombudsman à ce qu'il n'y ait pas jamais plus que 25 dossiers en attente d'une prise en charge et à ce que les dossiers soient traités dans un délai de 12 mois. Entre-temps, il y a eu— le gouvernement du Québec a suspendu le programme en novembre 2024. Donc c'était toujours possible de soumettre des demandes, mais elles n'étaient pas traitées. En avril dernier, le gouvernement du Québec a décidé de pas renouveler l'entente avec Montréal. Donc le programme d'adaptation à domicile de Montréal a disparu pour que ce soit celui de la SHQ qui reprennent place. Donc ma question était, est-ce que vous avez quand même réussi à maintenir votre engagement auprès de l'ombudsman d'une part, et pour l'année à venir, là ça fait, ça va faire bientôt un an que les gens, les citoyens et citoyennes peuvent pas soumettre de demande. Donc si jamais dans le prochain budget le programme rouvre, ou si avec un changement de gouvernement le programme rouvre, est-ce que vous êtes être en mesure de traiter rapidement les dossiers, considérant qu'il va y avoir un afflux considérable? Et si jamais on réussit, nous, à convaincre le gouvernement du Québec de renouveler l'entente avec Montréal, serez-vous prêt à remettre en place le programme d'adaptation au domicile de Montréal que nous on aimait beaucoup, qui était plus flexible et plus efficace que celui de la SHQ?

Voix 2B2:10:18

Merci. Il y avait 3 volets dans la question, mais c'est bien, vous allez y répondre.

Voix 2A2:10:22

Oui, tout à fait. Puis monsieur, vous êtes effectivement extrêmement bien renseigné sur le dossier. Bravo, c'est c'était vraiment très complet comme question, puis je dirais c'est exactement les mêmes constats que vous qu'on fait. La Ville de Montréal effectivement est désormais mandataire du gouvernement du Québec, donc ce n'est plus le programme d'adaptation de domicile de Montréal pour lequel l'ombudsman s'était impliqué avec un objectif de 25 dossiers qui s'applique, mais c'est bel et bien le programme d'adaptation de domicile du gouvernement du Québec pour lequel la Ville est mandataire. Donc Effectivement, on a eu des discussions avec l'ombudsman, c'est sûr que les critères de l'époque ne peuvent pas s'appliquer de la même manière par rapport à un programme dont nous ne maîtrisons plus autant les paramètres qu'auparavant. Évidemment, il y a des représentations qui sont faites auprès du gouvernement du Québec pour plaider en faveur d'ajouts d'enveloppes budgétaires pour le programme d'adaptation de domicile parce qu'on est très conscient que les besoins sont immense. D'ailleurs, les enjeux d'accessibilité universelle sont parmi les choses que la Ville regarde de très près et avoir un domicile adapté, accessible, c'est la base, je dirais, pour vivre correctement. Donc on suit comme vous de très près qu'est-ce qui se passe au gouvernement du Québec. À la dernière mise à jour économique en novembre dernier, il y a effectivement eu certains montants, mais qui ne permettent pas de rouvrir le programme, qui permettent juste de venir, j'allais dire, traiter le backlog. Donc nous en ce moment c'est ce à quoi on s'attelle, on maintient des taux de réponse rapides pour les personnes qui étaient un peu en attente de ces nouveaux financements, donc ça c'est en traitement. Si demain matin il devait y avoir effectivement des enveloppes budgétaires disponibles de nouveau ou même éventuellement une possibilité de revenir à un programme montréalais, je pense que ce sera examiné en lien avec nos élus et on se mettra, je dirais, en ordre de marche pour répondre du mieux possible et le plus rapidement possible aux besoins dont on sait qu'ils sont très grands sur le territoire.

Voix 2E2:12:34

Merci.

Voix 2B2:12:35

Je vais aller maintenant aux questions en ligne. Alors, monsieur Léo Béranger qui pose une question à l'Office municipal d'habitation. Alors, bonjour. Pour lutter contre le sans-abrisme ou les sans-abris à Montréal, quelle place est accordée à la prévention de la perte de logement pour protéger les personnes afin qu'ils ne se retrouvent pas à la rue?

Voix 2D2:13:04

Merci de votre question, monsieur Bélanger. Je me présente, Pierre Chouquette, je suis le directeur général adjoint à l'Office municipal d'habitation de Montréal. La question est importante évidemment dans le contexte de la crise qu'on vit présentement. On a évidemment au-dessus de 20 000 unités HLM. On sait qu'à l'intérieur de ces 20 000 unités HLM-là, il y a autant de ménages. On parle de, avec aussi tous les ménages qu'on a gérés au niveau des programmes de soutien au logement, on parle de 42 000 ménages au total. On sait qu'à peu près 45 jusqu'à 10% de ces ménages-là qui sont justement sur la frontière entre être en logement ou être en itinérance. Alors, on a toute une infrastructure à l'office qui nous permet justement d'accompagner ces personnes-là. Ça peut être souvent pour des tâches très simples, payer le logement, s'assurer que justement le logement soit en ordre. Donc, il y a vraiment toute une infrastructure avec une équipe pour accompagner ces gens-là pour le faire. Évidemment, les besoins sont grandissants, on le voit avec l'itinérance qui est en croissance. Ces besoins-là sont grandissants. Donc nous, évidemment, notre principal mandat qui vient honorer notre mission de garder ces personnes en logement, c'est de constamment aller se battre pour aller chercher davantage de fonds pour nous permettre de justement avoir les équipes nécessaires sur le terrain pour s'occuper de ces locataires-là dont les besoins, comme je vous disais, sont grandissants. Est-ce que ça répond à la question?

Voix 2B2:14:37

J'espère. Il y aura peut-être une autre question au niveau de la prochaine étape. Deuxième question de monsieur Marc Provencher qui s'adresse à la Corporation d'habitation Jeanne-Mance. Est-ce que quelqu'un pourrait répondre? Oui, madame Bouchard. Alors, je lis. J'habite le 100 boulevard de Maisonneuve Est, les Habitations Jeanne-Mance, et selon le règlement de l'immeuble, je veux au chapitre 8, il est mentionné en 8.1 qu'il a un statut d'un immeuble sans fumée. Par contre, la corporation tolère des dizaines de résidents fumeurs qui ne se gênent pas de fumer à l'intérieur de leur logement et dans les aires communes de l'immeuble, ce qui incommode les autres résidents. Malgré de nombreuses plaintes au fil des mois, la situation reste inchangée. Est-ce que la corporation va rapidement dans le respect pour la santé de tous les résidents, agir et mettre un terme définitif à cette situation sans tenter de s'y soustraire pour toutes sortes de raisons et mettre en place une politique et des procédures fermes afin de l'enrayer à tout jamais. Il semble que cette problématique soit aussi un enjeu au sein des immeubles sans fumée de l'OMHM. Merci. Et il donne son appartement, son numéro de téléphone, mais peut-être donner une réponse rapide.

Voix 2A2:15:50

Bien sûr, merci pour votre question. Alors écoutez, on a décidé d'être innovateur et d'avoir des immeubles sans fumée. Ça vient avec le défi d'être capable de contrôler après ça les gens qui font des rechutes et qui décident de recommencer à fumer. Oui, on a une politique claire, c'est bien encadré. Maintenant, pour être en mesure d'appliquer cette politique-là, il faut faire des suivis, ce qu'on fait. Donc cet immeuble-là, il est en location depuis à peine un an.

Voix 2H2:16:19

Alors, on est dans le travail normal de procédure pour les personnes qui ne respectent pas le règlement.

Voix 2A2:16:24

J'invite vraiment le locataire en question, le citoyen, à se présenter à nos bureaux, puis on va assurer un suivi avec lui sur cette question-là.

Voix 2B2:16:33

Je pourrais vous transmettre ses coordonnées, comme vous pourrez peut-être communiquer avec lui.

Voix 2A2:16:37

Certainement, je m'excuse, je les ai pas pris en note.

Voix 2B2:16:38

Non, non, je vais vous les donner. Je les ai pas notées parce que c'est public.

Voix 2A2:16:41

Oui, oui, c'est ça.

Voix 2B2:16:42

J'appuie. On va pas rendre des informations confidentielles ou nominales publiques. Alors, merci, madame Bouchard. Monsieur Pierre Pagé de Montréal-Portos. Bonjour, où peut-on voir les montants récoltés via le fonds des promoteurs RMM? À quoi servent-ils? Madame Tarditi.

Voix 2A2:17:03

Merci. Donc, effectivement, dans le cadre du règlement pour une métropole mixte, les promoteurs qui réalisent des projets peuvent contribuer au logement social et abordable de différentes manières. Donc certains choisissent de nous céder des terrains, d'autres de construire des clés en main, et la troisième option qui vient d'être nommée, c'est de simplement faire une contribution financière. Donc à la fin de l'année dernière, on était à peu près à 63 millions de dollars de prévu dans le cadre des contributions financières liées au RMM. Alors toutes ces contributions-là n'ont pas encore été encaissées par la ville parce qu'évidemment les projets se développent au fur et à mesure des années, mais disons que depuis 2 ans nous avons été en mesure de commencer à utiliser les premières contributions financières perçues. Alors ça nous permet en particulier de compléter des montages financiers de certains projets de logement social et abordable. Faut comprendre que la plupart des projets de logement social abordable réalisent dans le cadre de programmes gouvernementaux comme le programme d'habitation abordable Québec ou encore avec des partenaires comme la FTQ ou Desjardins, et donc il arrive que certains projets pour des raisons X ou Y aient des manques à gagner, donc dans notre jargon de montage financier, et dans les dernières années ces montants-là qu'on avait commencé à récolter nous ont permis de compléter certains montages financiers. Donc si ça intéresse Monsieur Pagé, on pourra peut-être par écrit lui faire passer plus d'informations détaillées sur les montants.

Voix 2B2:18:43

Oui, alors monsieur Pagé, je peux vous confirmer, s'intéresse énormément à la commission, ça fait des années qu'il la suit, alors vous pourrez lui faire parvenir. Il y avait une deuxième question que je vous lis, je vous demande pas de répondre, on répondra également par écrit. Déployer, page 10, vous marquez déployer nouveau mode de soutien premier acheteur, ça veut dire quoi? Alors, mais vous pourrez compléter par écrit. Dernière question, parce qu'avant de passer à la période des commissaires, monsieur Patrick Préville, il y a 3 volets. Je vais en prendre une pour laquelle on va répondre et les 2 autres seront répondues effectivement aussi par l'intermédiaire de la commission sur le site. Alors, nous comprenons que la Ville vise à remplacer le RMM par des incitatifs financiers et la création d'un vrai partenariat avec les acteurs immobiliers, OBNL et acteurs privés. Première question, la Ville semble écarter les coop de l'équation en priorisant les OBNL. Qu'en est-il?

Voix 2A2:19:47

Non, il n'y a pas de priorisation. Je pense qu'on utilise OBNL de manière générique, donc c'est le secteur sans bureaucratie, Donc, les coopératives d'habitation sans but lucratif peuvent tout à fait être considérées.

Voix 2B2:20:01

Merci. Je vais lire les deux autres questions pour que, disons, que la commission accomplisse son travail au niveau public et on répondra par l'intermédiaire du site ou de notre coordonnatrice. Alors, la deuxième question, c'est l'expertise du secteur de l'habitation communautaire sur plus de 40 ans est sans égale du côté des acteurs du marché spéculatif. Pourrait-on penser que parmi les incitatifs, voire obligations visant les promoteurs privés, il y ait une obligation de collaborer avec un acteur du logement social et communautaire, soit un GRT ou une fédération comme la nôtre? Alors, c'est quelqu'un qui travaille ou qui est membre de la Fédération de l'habitation coopérative du Québec. Donc, monsieur Préville, on vous répondra à la question. Je vais Donnez ça à la coordonnatrice de la commission, puis on va s'organiser pour que vous ayez une réponse par l'intermédiaire du service. Deuxième question, en fait dernière question qu'il pose: enfin, la présence du secteur privé spéculatif dans le giron du logement social et abordable, bien qu'elle permette d'ajouter des unités rapidement, a l'inconvénient d'une abordabilité limitée dans le temps, par exemple 20 ans. Est-ce que la Ville compte les obliger à éthiquer l'abordabilité dans le temps ou à tout le moins favoriser des projets venant du secteur dit hors marché? Et je fais le signe parce que c'est entre guillemets. Alors, on a les questions, comme je le répète, on va s'assurer que vous ayez une réponse, monsieur Préville. Voilà, je veux juste dire à madame Tanguay qui est dans la salle que je ne l'ai pas oubliée, mais que nous en sommes maintenant à la période de questions des commissaires et j'ai bien annoncé hier que les élus, s'il y avait du temps, qui assistent à la rencontre, s'il y avait du temps, ils pourraient poser la question à la fin. S'il y a du temps, j'insiste sur cet élément-là parce que malheureusement, et je le répète, je vais le répéter souvent je pense, la commission est vraiment confrontée à un défi de temps et je voudrais, par respect pour l'horaire de tout le monde, puis finir les journées de façon raisonnable parce qu'on a encore 4 présentations à avoir, je veux respecter ça. Alors c'est mon orientation, je l'ai donnée dès le départ. Alors c'est pas parce que je veux brimer le droit de parole, je tiens à être très clair. J'aimerais ça en donner plus, mais malheureusement on est, on est pris par le temps. Voilà. Alors maintenant je vais passer à la période des commissaires. Nous avons 25 minutes si on veut respecter notre temps. Alors qui veut commencer? Monsieur Jolicoeur.

Voix 2F2:22:38

Merci beaucoup, madame Tardif. Merci pour la présentation. On le sait, votre service, dans le contexte actuel de la crise du logement, c'est un acteur d'une importance capitale. Vous le mentionnez, le RMM a permis d'accumuler, je crois que vous avez dit 63 millions de dollars, que d'ailleurs, dédiés au logement social et abordable, qui a d'ailleurs permis de boucler des financements de plusieurs projets qui auraient peut-être juste pas eu lieu, si je comprends bien, si vous aviez pas été en mesure d'être accompagnateur. Selon, prenant ça en considération, selon votre expérience, votre expertise, est-ce que c'est mieux d'aller avec des contraintes auprès des promoteurs ou d'y aller avec, disons, une bonne volonté ou se fier sur la bonne foi des partenaires pour atteindre les objectifs sociaux de la Ville de Montréal?

Voix 2A2:23:33

Merci pour la question. J'ai envie de vous dire, en fait, c'est tout l'objet des analyses qui sont présentement en cours. Alors c'est vraiment, vous avez résumé la problématique qu'on essaye justement de regarder, et puis comme je le disais tout à l'heure, l'objectif c'est vraiment d'arriver avec les solutions les plus opérationnelles et les plus rapides en termes de résultats. Alors, on aura certainement l'occasion durant l'année d'amener des éléments plus précis à cet effet-là.

Voix 2G2:24:06

Puis-je, monsieur le président, avec votre permission, ajouter un petit élément de réponse?

Voix 2B2:24:10

Bien sûr.

Voix 2G2:24:11

Oui. Alors, on a eu l'occasion, madame Tarditi et moi, de regarder ensemble cette enveloppe budgétaire de 63 millions et à quoi elle a été dédiée. Et je pense d'ailleurs, dans la dernière question, il a été mentionné qu'elle allait être transmise à un des derniers demandeurs. Je voulais juste vous amener un élément précis par rapport à votre prémisse à l'effet que des projets n'auraient pas eu lieu sans cette enveloppe budgétaire-là. Il y a des coups de pouce qui étaient de l'ordre de 200 000$. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faudrait pas prendre pour acquis que les projets n'auraient pas eu lieu sans cette enveloppe budgétaire. Merci.

Voix 2C2:24:48

Merci.

Voix 2B2:24:50

Alors, nous allons, on va faire un premier tour de table et ensuite on revient. Alors, madame Plante.

Voix 2H2:24:58

Oui, merci monsieur le président. C'est un sujet qui me touche particulièrement, je vais commencer par dire merci pour la présentation parce que je suis une locataire à Montréal, je suis entourée de locataires à Montréal. On pense à premier acheteur, on s'entend qu'avec la situation actuelle, c'est pas nécessairement envisageable. Dans les dernières années, il y a beaucoup d'études qui ont démontré que le manque de mise en chantier à Montréal a vraiment accentué la crise dans laquelle on est en ce moment.

Voix 2A2:25:24

Et je vois que dans les objectifs que vous avez, il y a l'acquisition d'immeubles stratégiques, puis que ça va être important pour accroître l'offre de logements sociaux et abordables.

Voix 2H2:25:33

Est-ce que je peux avoir un peu plus de détails sur cela?

Voix 2A2:25:38

Oui, ben effectivement, la crise du logement nécessite qu'on augmente l'offre de manière générale. Ça, c'est effectivement, vous connue, c'est pour ça que la question des mises en chantier est importante parce qu'on veut que Montréal continue sur un rythme intéressant de mise en chantier. Par ailleurs, comme le soulignait d'ailleurs Madame Brown en introduction, c'est une crise de l'abordabilité à laquelle on fait face avec effectivement des locataires qui se retrouvent à payer des loyers de plus en plus chers et comme vous l'avez souligné aussi des premiers accédants qui ont de plus en plus de difficultés à réunir des mises de fonds et à pouvoir rester à Montréal en tant que propriétaire. Donc face à ce contexte-là, c'est dans ce sens-là que la construction de logements sociaux et abordables est tout à fait importante pour, j'allais dire, nourrir un marché immobilier équilibré, et les montants qu'on met de l'avant aujourd'hui par rapport à l'acquisition d'immeubles stratégiques va dans ce sens-là, c'est-à-dire que dans la mesure où la ville devient propriétaire d'immeubles sur lesquels on va pouvoir par la suite construire du logement social et abordable, ça fait en sorte qu'on se donne des meilleures chances d'avoir des quartiers équilibrés et d'avoir cette offre-là disponible pour les Montréalaises et les Montréalais. Merci.

Voix 2B2:27:00

Merci. Madame Cliche.

Voix 2A2:27:04

Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation. Ma question va poser sur le graphique en page 33 du données de la SCHL.

Voix 2H2:27:13

Je sais pas si on peut les mettre à l'écran. C'est des données sur les mises en chantier résidentielles à Montréal.

Voix 2A2:27:24

On voit que, c'est très parlant, on voit qu'elles sont nettement inférieures. En 2024, elles représentent 60 à 80% de moins que celles observées dans d'autres grandes villes canadiennes comme Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver.

Voix 2H2:27:39

Comment expliquez-vous cette situation et quelles mesures envisagez-vous prendre pour remédier à la situation, pour rattraper le retard qui a été accumulé?

Voix 2A2:27:51

Oui, alors effectivement, j'ai mis le graphique à l'écran, c'est assez parlant. Puis ce qu'il faut comprendre, c'est que évidemment le marché de l'immobilier, c'est quelque chose de cyclique, puis on aime aussi se comparer pour voir où on en est. Dans les dernières années en fait il y a eu certaines années records puis ensuite une baisse significative quand même dans les 2-3 dernières années, ceci dit on a commencé à noter un regain en 2025, là les chiffres que vous avez ici s'arrêtent en 2024, on commençait à observer un regain puis on a quand même espoir d'aller sur cette voie-là et Par rapport à la Ville de Montréal, évidemment, les mises en chantier, c'est d'abord des facteurs macroéconomiques qui viennent influencer tout ça, mais la Ville de Montréal a aussi sa part à faire dans tout ça. Et je vous ramènerai à ce qu'on disait tantôt sur l'objectif d'accélération, par exemple, de l'octroi des permis résidentiels de manière générale. Donc ça, c'est un dossier auquel on s'attelle sérieusement, évidemment en lien avec les les 19 arrondissements parce que ce que nous disent beaucoup nos partenaires, que ce soit dans le milieu privé ou dans le milieu communautaire, en logement, en immobilier, en habitation, le temps c'est de l'argent. Donc le plus possible, la Ville de Montréal va être en mesure, on parlait tout à l'heure de simplifier ses façons de faire, de travailler dans des vrais partenariats solides avec ses partenaires, le plus elle va leur permettre de développer rapidement leurs projets. Le plus on va les encourager à réaliser des projets sur notre territoire et donc agir sur les mises en chantier. Donc en termes de ville, voici ce qu'on peut faire: agir sur nos règlements, agir sur notre capacité opérationnelle à accompagner nos partenaires et pour terminer je vous donnerai un exemple très concret. Vous savez le gouvernement du Québec il y a à peu près 2 ans a donné aux municipalités des nouveaux pouvoirs en matière d'urbanisme, notamment dans le cadre du projet de loi 31 où les arrondissements peuvent se saisir de l'article 93 du PL 31 pour accélérer certains projets et aller plus vite. Et les arrondissements s'en saisissent, on continue d'en voir à chaque semaine et ça c'est très positif pour Montréal.

Voix 2C2:30:12

Merci.

Voix 2B2:30:13

Merci, madame Thiagarajah.

Voix 2G2:30:16

Merci, monsieur le président. Merci pour la présentation. Alors, ma question concerne le sujet de la négligence des propriétaires. Alors, quels seront les objectifs des investissements pour protéger les droits des locataires, notamment avec les inspections et les soutiens aux organismes de défense des locataires?

Voix 2A2:30:40

Merci. Donc, mon Montréal est une ville de locataires, je crois que c'est à peu près 66% de locataires, donc c'est sûr qu'on a à cœur de s'assurer qu'ils vivent dans les meilleures conditions possibles et de protéger en particulier les plus vulnérables qui peuvent vivre des fois dans des bâtiments qui rencontrent des problèmes d'insalubrité, etc. Donc je reviendrai sur les cibles que je mettais de l'avant tout à l'heure, donc pour l'année 2026 on prévoit inspecter juste au niveau du service de l'habitation 3 3500 logements et on prévoit aussi faire ce qu'on appelle de l'inspection préventive, c'est-à-dire de se rendre en particulier dans les quartiers les plus vulnérables pour faire de l'inspection préventive de bâtiments pour être en mode repérage et on prévoit en inspecter 1600 bâtiments cette année. Donc ça, ça participe tout de suite à l'amélioration de la qualité de vie de ces personnes-là parce que quand on vient faire une inspection, ça donne lieu à des grilles d'inspection et éventuellement même à des mesures, j'allais dire plus sévères, à l'encontre des propriétaires qui ne feraient pas les travaux qu'on leur demande de faire. Donc ça peut aller jusqu'à des constats d'infraction, voire même des avis de détérioration. Alors c'est un peu technique, mais c'est un outil dont la Ville de Montréal dispose et qui permet vraiment de mettre la pression sur des locataires qui ne se conformeraient pas. Et d'ailleurs ce qu'on a pu constater c'est que quand on émet un avis de détérioration, c'est à peu près 60% des propriétaires qui règlent les problèmes en dedans d'une année. Donc vous voyez c'est quand même un outil intéressant et on va continuer dans ce sens-là évidemment pour préserver la qualité de vie des locataires montréalais.

Voix 2H2:32:25

Merci.

Voix 2B2:32:26

Merci Monsieur Singer.

Voix 2F2:32:30

Avec votre permission, monsieur le président, je céderai mon rang à madame Brisebois parce que j'ai plus d'une question et j'aimerais éviter qu'on se cannibalise.

Voix 2A2:32:40

J'allais donner ma parole parce que je suis certaine que vous avez les mêmes questions que moi.

Voix 2B2:32:44

Là, je comprends qu'il y a des gens qui s'entendent auparavant. Non, pas du tout. Non, OK, alors on va procéder, on va attendre pour vous redonner la parole, puis je vais passer au prochain intervenant qui est monsieur Devaux-Guizani.

Voix 2F2:32:57

Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour tout le monde, madame Brown, madame Tarditi, salutations aux partenaires. Merci beaucoup pour la qualité de votre présentation, je veux le souligner, votre professionnalisme. Pour ce premier tour de parole, j'aurais deux petites questions. Premièrement, j'aimerais savoir pourquoi le logement social, c'est de compétence de l'agglomération, puis le logement abordable, c'est de compétence de la Ville. Et deuxièmement, pour l'opération du 1er juillet, on passe de 13,5 millions à 16,9, vous l'avez mentionné dans votre présentation, donc je salue cette augmentation, puis j'aimerais savoir un peu, ça va vous aider en quoi à en faire plus, combien de ménages supplémentaires vont être aidés, si vous pouvez me faire un petit tour d'horizon s'il vous plaît, merci.

Voix 2D2:33:33

Avec l'accord de ma collègue, je vais prendre la première. Pourquoi un est de compétence d'agglomération et l'autre est de compétence locale? La réponse platement juridique serait de dire que c'est parce que c'est dans la loi. Si on va un peu plus loin, si on se met dans la tête du législateur à l'époque où il a créé la loi qui régit notre agglomération, les agglomérations, c'est que toutes les matières qui étaient plus dans la lutte, d'ailleurs la lutte aux vulnérabilités, la lutte à l'itinérance, donc le logement social, c'est pas de la lutte à la vulnérabilité, mais on sait très bien que ça a un lien important. On l'a vu d'ailleurs, on l'a dit que l'habitation était certainement, ou le manque d'habitation était certainement une cause aux enjeux d'itinérance. Donc tous ces enjeux-là qui historiquement étaient dans les territoires des grandes métropoles et dans les grands territoires centraux, le législateur a décidé qu'il en ferait une compétence d'agglomération pour que l'ensemble des villes de l'agglomération participent au financement de ces enjeux de société. Quant au logement abordable, il a laissé ça à chacune des villes de le régir, ce qui explique historiquement pourquoi l'un n'est pas compétences d'agglo et l'autre de compétences locales.

Voix 2F2:34:43

Très clair, merci.

Voix 2B2:34:45

Merci.

Voix 2F2:34:46

Madame Tremblay. J'aurais peut-être la réponse à la deuxième question.

Voix 2A2:34:49

Oui, il y avait la deuxième question.

Voix 2B2:34:50

Je sais que monsieur Dagenève venait de répondre, mais est-ce correct qu'on vous permette la compléter?

Voix 2A2:34:53

Oui, le deuxième volet c'était pourquoi on augmente finalement les fonds disponibles pour l'OMHM dans le cadre de l'opération 1er juillet. Je nous ramènerais à ce qu'on disait un peu tout à l'heure par rapport à la crise des vulnérabilités. Et d'ailleurs, j'entendais pas plus tard que ce matin un intervenant à la radio sur la question de l'itinérance dans nos partenaires communautaires qui soulignait à quel point c'est important d'agir en prévention de l'itinérance. Et l'opération 1er juillet qui existe depuis un certain nombre d'années quand même à Montréal maintenant, c'est vraiment ça, c'est vraiment d'éviter le trauma comme je le disais tantôt, donc d'agir au moment où la personne en a besoin, au moment où elle est à risque de perdre son logement, au moment où elle vient de perdre son logement. Et là, on intervient de différentes manières, puis on a peaufiné nos façons de faire d'ailleurs dans les dernières années, et on veut continuer à peaufiner nos façons de faire. C'est pour ça qu'on a besoin aussi de budget, parce qu'on intervient de différentes façons. Parfois, c'est simplement d'aider quelqu'un qui est mal pris avec un déménagement. Parfois, c'est apporter du support dans le cadre d'un besoin de désencombrement, tout simplement. D'autres fois, il y a besoin d'un support plus poussé avec carrément de l'hébergement pendant un certain temps. Qui nous permet en parallèle d'accompagner le ménage dans sa recherche de solutions et de trouver en bout de ligne le plus possible des solutions soit dans le parc privé mais aussi dans le parc social, des fois des gens du coup bénéficient de logement social, de logement HLM et ça j'allais dire ça sauve des vies, c'est vraiment ça qu'il faut avoir à l'esprit et c'est pour ça que cet argent-là selon nous c'est de l'argent extrêmement extrêmement bien investi et qui nous permet d'agir en amont et d'éviter que des personnes se retrouvent dans des situations très difficiles. Donc on va voir, on va continuer avec l'OMHM de tester aussi des nouvelles façons de faire, OMHM qui d'ailleurs travaille en étroite collaboration avec le milieu communautaire en itinérance de plus en plus, et je vous dirais qu'il y a du monde créatif autour de la table, on peut vous assurer que cet argent-là va être très utile pour les Montréalaises et les Montréalais qui en ont besoin.

Voix 2F2:37:03

Est-ce qu'on a quantifié, mettons, combien de ménages supplémentaires?

Voix 2A2:37:06

Alors l'idée, elle est pas tant de quantifier un nombre supplémentaire, mais de répondre présent aux besoins, parce que c'est ça l'objectif. Puis ça fait en sorte que d'année en année, on améliore aussi nos façons de faire, ne serait-ce qu'essayer d'en faire plus avec des coûts un peu plus bas, par exemple en matière d'hébergement, etc. Donc Je m'avancerai pas sur un chiffre. Le but, c'est d'être là pour les Montréalaises et les Montréalais qui en ont besoin.

Voix 2F2:37:31

Super, merci de vos réponses.

Voix 2G2:37:32

Si je peux ajouter très brièvement, monsieur le président, ça peut être de l'aide autant pour les gens qui ont des enjeux d'encombrement, punaises de lit, ça peut être la relocalisation. Donc, c'est vraiment une enveloppe qui est utilisée à toutes sortes de problématiques pour trouver des solutions pour les gens qui sont à risque de se retrouver dans la rue.

Voix 2F2:37:49

Super, bien bravo.

Voix 2B2:37:50

C'est tout l'aspect prévention qui a été soulevé à quelques reprises. Madame Tremblay.

Voix 2A2:37:55

Oui, merci. Bonjour, merci pour votre présentation. Ma question est un peu en complément avec celle de mon collègue au niveau de l'OMHM. Il y a eu une bonification de l'entente. Est-ce possible de savoir le montant et l'objectif voulu et les retombées attendues avec cette bonification? Peut-être c'est vraiment effectivement complémentaire à ce que je viens d'énoncer. L'objectif c'est de s'assurer d'avoir les montants disponibles pour répondre aux besoins. Je vous dirais sur ces dossiers-là on est vraiment très proche à chaque année de suivre les données, je vous dirais même semaine par semaine. Quand arrive le mois de juin à peu près là on commence nos suivis hebdomadaires voire quotidiens avec l'OMHM pour s'assurer d'être présent puis de répondre aux besoins et quand on a préparé cette nouvelle entente ce qu'on a dit à nos élus c'est effectivement malheureusement on voit des besoins en croissance, on voit aussi des ménages qu'on voyait peut-être pas tant que ça dans le passé mais qu'on voit de plus en plus, je pense par exemple à des familles parfois avec des enfants, donc l'idée n'est pas tant de se dire on veut aider 2000 personnes plutôt que 1600 mais c'est vraiment de dire les besoins sont croissants, croissant, la crise du logement et la crise de l'abordabilité touche de plus en plus de monde, donc on veut s'assurer d'avoir les budgets disponibles et éventuellement se donner aussi des marges de manœuvre pour tester des nouvelles choses, pour agir peut-être parfois un peu différemment dans le but d'être toujours plus efficace.

Voix 2B2:39:35

Merci. Monsieur Guaraggi. Merci, merci beaucoup Monsieur le Président. En fait, ma question originalement était à propos de la salubrité, mais la commissaire de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce a déjà posé cette question. Mais quand même, j'aimerais souligner le bon travail que le service fait en tant qu'inspection, les 3500 logements que vous allez continuer à inspecter, une augmentation dans vos objectifs de 1500 bâtiments inspecter une mesure préventative, maintenant 1600. Aussi, aussi, on parle de l'augmentation de l'enveloppe budgétaire de 13 millions à 16 millions pour le OMHM, qui est une très bonne nouvelle. Je félicite l'administration pour cette augmentation. Mais plutôt une autre hausse, une autre hausse de 2 millions de dollars pour le programme de réno-plex Où est-ce que j'arrive à porter ma question, en fait? J'aimerais savoir, pour un nouveau élu, c'est quoi le programme Rénoplex un petit peu plus détaillé? Qu'est-ce que ça veut dire concrètement pour les Montréalaises et Montréalais? Toujours en parlant d'intégrité, oui, de leur milieu de vie, mais aussi de l'intégrité des bâtiments.

Voix 2A2:40:59

Oui, merci pour votre question. Donc effectivement, on a un cadre bâti à certains égards plutôt vieillissant dans beaucoup de quartiers, donc le programme Rénoplex, ce qu'il vise à faire, c'est vraiment aider les propriétaires d'immeubles de 1 à 5 logements, donc c'est sa vocation, et donc aider des propriétaires à réaliser des travaux pour justement, comme vous l'avez bien dit, maintenir l'intégrité de leur bâtiment, donc ça peut être des travaux de inondations, etc., mais aussi amener des éléments de nature à nous aider à nous adapter au changement climatique. Donc c'est dans ce sens-là que dans les dernières années, et on veut continuer d'aller dans ce sens-là, on a inclus dans les travaux admissibles à certains remboursements des travaux qui permettent de prévenir les enjeux d'inondation. Je vous donne un exemple concret: le programme Rénoplex permet notamment de subventionner ce qu'on appelle des portes de garage étanches. Donc ça, c'est pour des personnes qui voudraient installer une porte de garage étanche pour justement éviter, le jour où il y a des fortes pluies, de se retrouver inondé pour la énième fois. Donc ça, c'est quelque chose qu'on a testé récemment, qui a plutôt un grand succès. Donc c'est vers ce genre d'initiative aussi un peu novatrice qu'on veut aller et qu'on veut, grâce à ce genre de programme, encourager les propriétaires à investir justement dans la préservation de leur bâti. Donc évidemment la plupart du temps ça va ne pas recouvrir l'ensemble des coûts, mais c'est des vrais coups de pouce, vous avez vu les moyennes quand même par ménage là, c'est des vrais coups de pouce et je suis fière de dire aussi que nos équipes travaillent très fort pour que les personnes qui sollicitent ce programme-là aient des délais de réponse rapides, parce que des fois quand on décide de faire des travaux, etc., on a un entrepreneur qui est prêt, on veut y aller, etc. Donc nous, on s'efforce, point de vue du traitement administratif des demandes, d'être très réactifs pour permettre aux gens d'avoir un accord rapidement, de pouvoir engager des frais et de réaliser leurs travaux le plus vite possible. Merci infiniment.

Voix 2G2:43:05

Si je peux ajouter, monsieur le président, et ça a un effet collatéral extrêmement positif parce que c'est de plus en plus difficile pour les propriétaires d'obtenir de l'assurance. Donc, il y a un effet global à ce genre de programme-là.

Voix 2B2:43:18

Merci. Madame Brisebois.

Voix 2A2:43:21

Oui, merci. Je vais faire ça rapidement. Monsieur Dagenais nous a expliqué que les logements sociaux étaient de compétence d'agglomération, c'est clair. Maintenant, ma question est au sujet des différents programmes qui se qualifient de compétence d'agglomération et est-ce que certains de ces programmes-là peuvent ou pourraient s'appliquer directement sur les territoires des Villeray? Oui, merci pour la question. Donc effectivement, comme ça a été dit tout à l'heure, le budget du service d'habitation, vous l'avez vu dans ma présentation, il est majoritairement de compétence d'agglomération, c'est à peu près 74% de notre budget, et je vous dirais pour faire un peu une histoire courte par rapport au sujet d'intervention de mon service, ce qui est de compétences plus municipales ça va être plus par exemple les programmes de rénovation dont on vient de parler, les enjeux de salubrité, l'opération 1er juillet, ça c'est vraiment plus de compétences municipales corporatives. Tout ce qui est d'agglomération ça va vraiment être tout ce qui concerne le support au projet de logement social et évidemment comme l'expliquait Monsieur Dagenais, l'idée générale c'est de se dire, ben, quand on fait du logement social, ça bénéficie aussi à l'ensemble de la population, c'est une forme de solidarité et évidemment il est possible de réaliser avec les programmes disponibles des projets sur les villes liées également.

Voix 2B2:44:50

Merci. Merci beaucoup. Monsieur Saint-Jean, est-ce que je vous donne la parole ou madame Brisebois vous a cannibalisé votre question?

Voix 2F2:44:58

J'ai toujours une question, monsieur le président.

Voix 2B2:44:59

Alors, allez-y, monsieur Saint-Jean.

Voix 2F2:45:01

Je vous remercie. Merci pour votre présentation et les réponses aux nombreuses questions qui vous ont été posées. Ma question porte sur le PDI et bien qu'on comprenne aisément que la crise du logement et la crise de l'itinérance est une réalité bien présente qui va même en s'accroissant au moment où on se parle, Il y a récemment des informations qui nous ont été procurées par l'Institut de la statistique du Québec qui projette une diminution de la population sur l'île de Montréal d'à peu près 200 000 à 250 000 habitants au courant des 10 prochaines années. J'aimerais vous entendre sur l'impact que cela pourrait avoir à moyen court terme. On comprend qu'on doit gérer le présent, mais le propre d'un PDI, c'est de se projeter dans le futur. Alors, face à cette réalité-là, ou en fait ce pronostic de population qui est présenté, quels sont les impacts qu'on peut appréhender sur le budget, par exemple, de l'agglomération?

Voix 2A2:46:05

Alors, peut-être dire de manière générale qu'effectivement les enjeux démographiques sont très intimement liés aussi aux politiques d'immigration qui sont mises en œuvre par les palais de gouvernement supérieurs. Bon, ça c'est c'est une chose, puis c'est particulièrement le cas pour Montréal, mais sinon je nous ramènerais à ce qu'on disait tantôt sur on vit une crise de l'abordabilité, puis on vit une crise de l'abordabilité autant pour des locataires qui ont de la difficulté à trouver des loyers abordables que pour des gens qui voudraient acheter sur l'île de Montréal et qui malheureusement n'ont peut-être pas les moyens. Donc les actions qu'on met en place pour non seulement promouvoir du projets de logement social et abordable, mais aussi, puis je l'ai mis dans les objectifs 2026, on veut être créatif pour voir comment on vient supporter aussi les personnes qui veulent accéder à la propriété, notamment les premiers accédants. Donc j'ai envie de dire, devant ces projections qui, bon, par ailleurs sont des projections qui peuvent évoluer en raison de toutes sortes de paramètres macroéconomiques et sociétaux, mais disons qu'il faut être prêt, il faut se tenir prêt puis il faut pas juste se dire bon il y aura moins de population puis ça va régler le problème du logement avec l'offre et la demande, je pense qu'on peut pas se permettre cette position-là, par contre on doit agir donc autant sur la réalisation de logement social abordable donc avec les différents leviers dont on dispose et aussi de voir comment on vient agir pour supporter les ménages montréalais qui veulent rester à Montréal et à qui on peut offrir un certain nombre de soutiens via différents programmes.

Voix 2B2:47:45

Merci beaucoup, monsieur Saint-Jean.

Voix 2G2:47:46

Est-ce que je peux ajouter quelque chose, monsieur le président?

Voix 2B2:47:48

Très brièvement, s'il vous plaît.

Voix 2G2:47:50

Je voulais juste vous dire qu'en termes de budget pour l'agglomération, le nombre de résidences ne va pas diminuer, donc l'enveloppe fiscale va, même si les gens quittent, elle va être maintenue. Mais ceci étant dit, en adressant la crise de l'abordabilité on va devenir plus attractif à Montréal. Donc, voilà.

Voix 2B2:48:07

Merci pour cette précision. Alors, monsieur Esposito.

Voix 2D2:48:12

Parfait. Merci beaucoup, monsieur le président, et merci, madame Tarditi et votre équipe, pour la présentation. Si possible, j'aimerais demander si on peut aller au diapo 34, juste pour parler des mises en chantier résidentielles. Alors, ma collègue juste à côté, madame Cliche, a demandé une question avant. Concernant le développement de la construction à Montréal vis-à-vis de Toronto, Vancouver, Calgary, etc. Ma question est plus dans le sens de comparer Montréal à Montréal. On voit dans ce diapo-ci, dans l'année 2021, il y avait 13 204 mises en chantier résidentielles et en 2024, on avait seulement 6 127 mises en chantier résidentielles. Avec la petite note que c'était jusqu'au mois d'octobre 2025. Ma question est la suivante: pourquoi en 3 ans est-ce que le nombre de mises en chantier résidentielles a diminué par 50%? Pour madame Tarditi.

Voix 2A2:49:16

Oui, merci. Donc effectivement, comme je disais tantôt, ça marche par cycle et les dernières années n'ont pas été positives. Il faut quand même se dire que 2021 était une année record. On était juste après la pandémie, enfin quand même dans la pandémie disons, mais on voyait des mises en chantier, c'est des projets qui avaient été travaillés dans les années précédentes, vous voyez c'est toujours comme ça, ça se déplace d'une année à l'autre, mais disons qu'il y a de nombreux facteurs macroéconomiques aussi qui ont expliqué ce ralentissement-là, en particulier je vous dirais les coûts de construction, c'est beaucoup ce qui est mis de l'avant par nos partenaires. J'ai plus le chiffre précis en tête donc je m'avancerai pas, mais je crois qu'en 3-4 ans c'est au moins 20% ou quelque chose du genre là de hausse de coûts, donc c'est assez énorme. Ça fait en sorte que je vous dirais les proformas, pour être un peu technique là, mais les montages financiers si vous voulez des promoteurs, et c'est pareil dans le logement privé, dans le logement social, ont été très très impactés par cette réalité-là. Ce qui fait en sorte que, je vous dirais, nos partenaires qui avaient peut-être plus de marge de manœuvre dans le passé avec leurs institutions financières, leurs partenaires financiers, en ont beaucoup moins depuis quelques années et que c'est pour ça qu'ils comptent sur tout le monde, y compris les villes, pour les aider à avoir des coûts plus compétitifs, etc. Puis je disais tantôt quand je parlais d'accélérer l'octroi des permis, etc., je disais en habitation le temps c'est de l'argent, donc plus on va être en mesure nous Ville de Montréal de supporter nos partenaires dans réaliser des projets plus rapidement, simplifier des procédures, plus on va les aider à améliorer aussi l'abordabilité, ça va agir sur les coûts et donc ça vient indirectement évidemment encourager les mises en chantier et supporter nos partenaires à cet effet.

Voix 2C2:51:10

Fait là.

Voix 2D2:51:11

Merci beaucoup.

Voix 2B2:51:12

Merci. Alors, monsieur Jolicoeur m'avait demandé une deuxième petite question. Je vais terminer avec vous, ensuite je vais clore l'assemblée. On est déjà une quinzaine de minutes en retard.

Voix 2F2:51:23

Merci, monsieur le président. Madame Brown, vous avez mentionné tout à l'heure avec un petit peu de désinvolte que des montants de, par exemple, 200 000$ provenant du RMM pour boucler des budgets de logements, c'était peut-être que 200 000 souvent. Je serais curieux d'entendre les organismes parler de ces montants-là puis de savoir est-ce que vraiment ce sont des petits montants ou quelle était cette importance par rapport à la construction de ces logements-là. Parce que je pense que si on leur parle, ils nous diraient que des logements construits, c'est mieux que des logements qu'on espère qui vont se faire construire par des partenaires du milieu ou des promoteurs, comme vous avez mentionné. Mais sinon, je me demandais plus précisément, si on remplace le— madame Tarditi, si on remplace le RMM par des incitatifs, bon, il y a le fonds, il y a l'argent, 63 millions, est-ce qu'on a des stratégies pour aller chercher des montants équivalents ou peut-être au moins, ou en fait, bonifier ces montants-là par la suite? Est-ce que vous avez des idées d'avenir pour ces stratégies-là?

Voix 2B2:52:31

Madame Terzuzzi.

Voix 2A2:52:33

Oui, comme j'ai dit tantôt, tout ça est en analyse, donc on pourra pas s'avancer aujourd'hui sur des premiers résultats, mais ce que je peux quand même dire, c'est que effectivement je parlais de 63 millions, ça peut paraître un gros montant, mais il faut quand même toujours avoir à l'esprit que la très grande majorité des financements du logement social et abordable proviennent des paliers de gouvernement supérieurs, donc c'est pour ça que quand Madame Brown parlait de coup de pouce, c'est sûr que c'est vraiment ça qui a été fait, c'est des coups de pouce, c'est pas des sommes qui permettent de réaliser des projets dans leur entièreté, c'est jamais le cas. Donc moi j'ai envie de dire il faut vraiment regarder l'ensemble des paramètres et de s'assurer de choisir ceux qui vont être les plus efficaces en matière de résultats. La population.

Voix 2F2:53:24

Merci. Merci.

Voix 2B2:53:26

Alors, je vais compléter rapidement en remerciant— je vais me priver de mes questions parce que pour respecter l'horaire, j'en ai quelques-unes, j'irai vous les poser directement et je ferai mes suggestions soit dans les recommandations ou directement tout à l'heure. Je veux remercier madame Brown d'être ici ce matin, de nous avoir éclairés sur les volontés politiques de l'administration, puis avoir mis en valeur en fait l'orientation qui est donnée, puis le travail qui est en train de se préparer. Maître Dagenais qui nous accompagne ce matin, madame Tardizzi, ainsi que toutes les personnes qui représentaient les différents organismes, je vous remercie. Je remercie mes collègues commissaires pour leurs questions. Je pense qu'on a fait le tour quand même de cette important sujet. On va pouvoir continuer dans quelques minutes avec le service de la diversité et de l'inclusion sociale. Donc on va prendre une petite pause, il est midi moins quart, on va prendre une petite pause d'à peu près 7-8 minutes et on va reprendre immédiatement nos travaux parce qu'ensuite il y a 3 autres présentations au cours de la journée. Merci beaucoup. qui est conseiller de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, et madame Black, qui est vice-présidente du comité exécutif et mairesse de Montréal-Nord, ainsi que mairesse de Montréal-Nord. Voilà, alors j'invite maintenant commencé à comprendre le fonctionnement, en tout cas ceux qui étaient là depuis hier. Je le rappelle, on a une période d'à peu près une vingtaine de minutes pour faire la présentation, incluant les prises de parole des représentants politiques. Alors, et je suis assez, comment dire, ferme sur le temps, pas parce que j'aime ça, mais parce qu'on est très, très serré dans le temps et par respect pour l'horaire de tout le monde qui est convoqué ici. Il y a 3 autres présentations cet après-midi. Alors voilà, ça explique mon fonctionnement et c'est pour permettre aussi à tous mes collègues de poser leurs questions. Alors sans plus tarder, je vais, avant de passer la parole à madame Jason, je vais permettre à monsieur Langevin de prendre quelques mots, de nous donner quelques mots par rapport à sa responsabilité.

Voix 2I3:06:03

Monsieur le président, je m'engage, malgré ma réputation d'être un verbeux moteur, d'être assez concis.

Voix 2B3:06:09

Je vous remercie.

Voix 2I3:06:10

Parfait. Mesdames et messieurs membres de la commission des finances, je voudrais d'entrée de jeu remercier la mairesse pour le budget qu'elle nous présente, monsieur Pinard également. Remercier de vraiment le travail phénoménal de nos services, du service de la diversité et de l'inclusion sociale, qui ont fait un travail d'arrache-pied, je vous dirais, depuis notre arrivée en poste. Justement ajuster certains éléments du budget. Le budget 2026 que nous présentons aujourd'hui témoigne de notre volonté d'agir concrètement face aux défis sociaux qui touchent notre ville. On a entendu un petit peu parler, je dirais, durant la campagne. Il faut que ça continue. Je souhaite particulièrement souligner les avancées significatives que nous réalisons en matière d'itinérance depuis le 2 novembre C'est vrai que 109 places en l'espace de 2 mois, je peux vous dire que le temps des fêtes a été très court dans mon cas. Des résultats tangibles sur le terrain avec une enveloppe de 29,9 millions de dollars que nous ne nous contentons pas de maintenir nos services, mais nous les amplifions et nous innovons dans nos façons de faire. Les services d'hébergement d'urgence et d'aide-chaleur offrent aujourd'hui un accueil renforcé. Permettant davantage de personnes de trouver un abri sécuritaire, particulièrement durant les mois d'hiver. Plusieurs redous, les gens sont mouillés, c'est extrêmement dur dans la rue actuellement à Montréal. Mais nous allons plus loin. Nous déployons actuellement un projet d'habitation modulaire avec accompagnement psychosocial, une approche qui a fait ses preuves ailleurs et qui offre enfin une véritable transition vers la stabilité résidentielle. Parallèlement, notre recherche proactive de sites pour des hébergements d'urgence à petite échelle nous permet d'intervenir rapidement et de manière décentralisée là où les besoins s'expriment. Prévenir pour mieux agir. Au-delà de la question de l'urgence, la pauvreté fait partie intégrante du travail du service de la diversité et de l'inclusion sociale. On a Nous arrivons avec un investissement de 38 millions de dollars parce que chaque personne sortie de la précarité, c'est une vie transformée, une communauté renforcée. Nos tables de quartier et nos organismes communautaires sont des partenaires indispensables dans cette mission. C'est pas rien, on n'a pas loin de 1400 organismes communautaires partenaires qui reçoivent des fonds de la SDIS. Enfin, notre budget permet d'améliorer l'accessibilité des infrastructures municipales pour les personnes ayant une limitation fonctionnelle, pour les enfants et pour les personnes aînées. Ce budget, c'est le reflet de nos valeurs: une ville qui n'abandonne personne, qui agit avec compassion et détermination. Ensemble, bâtissons un Montréal plus juste, plus solidaire, où chacun a sa place. Je vous remercie et je cède la parole à ma collègue, madame Giasson.

Voix 2B3:09:12

Alors, j'invite maintenant madame Giasson à nous présenter le budget et le PDI de son service et à nous présenter peut-être son équipe aussi.

Voix 2H3:09:18

Bien sûr, très volontiers. Donc, monsieur le président, chers membres de la commission, cher public également, il me fait très, très heureuse d'être devant vous pour vous présenter ce qui a occupé mon service durant l'année 2025 et ce qui va l'occuper durant l'année 2026. Donc, comme vous l'avez dit, c'est un travail d'équipe. Alors, j'ai le privilège de venir vous présenter le travail de toute mon équipe. Et je suis notamment accompagnée de 2 personnes indispensables à tout ce travail-là. Donc, Marie-Josée Meilleur, qui est notre directrice stratégie et programmes.

Voix 2B3:09:53

Bonjour.

Voix 2H3:09:54

Et Ramana Zanfognon, qui est notre directrice intervention territoriale.

Voix 2B3:09:58

Bonjour.

Voix 2H3:09:59

Donc, comme je suis relativement nouvelle, je n'ai fait que— je suis en poste depuis le mois de mai, il est fort possible que je fasse appel à leur savoir pour compléter et bien répondre à vos questions. Donc, sans plus tarder, je vous invite à me suivre dans la présentation. Donc, petit plan de présentation que vous commencez à connaître. On va passer tout de suite à l'organigramme du service. Donc, vous avez les 2 directions qui sont représentées ici. Nous sommes une équipe de 81 personnes au service de l'ensemble des dossiers sociaux de la Ville de Montréal. Tout d'abord, les faits saillants 2025 et certains impacts. Donc, à l'instar de plusieurs grandes villes, il y a des enjeux sociaux à Montréal. Certains de ces enjeux-là, dans les dernières années, notamment depuis la pandémie, se sont intensifiés, mais se sont aussi complexifiés. Et certaines réalités collatérales se manifestent, notamment des dans l'espace public, la stigmatisation de certains groupes vulnérables également. Donc c'est des éléments préoccupants et pour y répondre, mon service dans le fond mène un certain nombre d'actions. Donc la première contribution au travail de la Ville de Montréal, c'est d'apporter de l'expertise, de soutenir l'analyse, la prise de décision, les actions de la Ville. On a également un grand volet de soutien aux acteurs du terrain, que ce soit à travers des programmes de financement, donc en déployant des programmes, mais aussi de l'accompagnement, du travail de collaboration, que ce soit avec les acteurs internes que sont les arrondissements ou avec les acteurs externes que sont les organismes communautaires. Donc, c'est pour nous deux partenaires clés avec lesquels on est constamment en lien. Notre dernier rôle principal, si je peux dire, c'est tout le travail de concertation, de maillage avec le milieu. La Ville de Montréal, vous le savez, est un joueur très important dans l'écosystème social montréalais, mais il y a peu de choses, sinon pas de choses, qu'on peut faire seul. Donc, la complexité des enjeux, l'ampleur des enjeux nous amène à travailler avec des partenaires, que ce soit du réseau communautaires ou institutionnels. Donc, mon équipe est active dans ces partenariats, prend des leaderships ou collabore activement autour de plusieurs espaces de partenariat. Maintenant, en 2025, nous avions un certain nombre d'objectifs. Je vais vous, pas nécessairement vous faire lecture de tout ça, mais vous présenter quelques faits saillants intéressants. D'abord, un premier objectif, déployer des mesures qui favorise l'inclusion. Donc, dans ce domaine-là, on a fait tout un bilan des actions, des principales actions qui ont été réalisées dans le cadre du plan Solidarité, Équité et Inclusion, pardon. C'est un grand plan sur 5 ans qui s'inscrit dans la vision Montréal 2030. Donc, on a tenté de non seulement d'en faire le bilan, mais évidemment de tirer un certain nombre d'apprentissages de ça. Il y a également la mise en œuvre de l'entente avec le ministère de l'Immigration, de l'Inclusion, donc le MIFI. Donc c'est une entente de 5,2 millions sur 2 ans, 2024-2026. Donc on est encore dans la mise en œuvre qui va se poursuivre en 26. On a aussi travaillé à la mise en place d'outils d'outils qui permettent de rejoindre certains groupes, certaines populations montréalaises. Je vous en pointe un en particulier parce qu'il est très intéressant. Il s'agit d'attestations d'identité et de résidence, qui est donc un total de 1230 attestations qui ont été remises en 2025. Ces attestations-là permettent à des gens qui ont des statuts très précaires, donc, ou qui carrément sont sans statut sur le territoire montréalais d'avoir accès aux services municipaux dans un principe d'accès sans peur. Donc c'est un bel impact là de cette mesure-là. Je vous amène dans la prochaine, le prochain objectif, mettre en œuvre des initiatives qui facilitent la cohabitation sociale. C'est un gros volet de travail pour mon service. Donc je vous dirais l'élément phare de l'année 2025, c'est le déploiement de l'équipe mobile de médiation et d'intervention sociale, donc EMIS. On est parti d'une expérience pilote dans les secteurs centraux et on l'a déployée en 2025 dans l'ensemble des 19 arrondissements dans un service qui est 24 heures sur 24, 7 jours semaine. On a également implanté un service complémentaire, donc une centrale d'appels avec le 211, qui permet maintenant de traiter et même de résoudre certaines demandes et ensuite de référer vers les équipes appropriées. Ensuite, prochain objectif, développer des actions diversifiées, pardon, pour lutter contre l'itinérance. Donc, vous vous en doutez bien, un autre des grands volets de travail de mon service. Donc, on a fait beaucoup de choses dans l'année 2025. Un des aspects de ça est qu'on coordonne comme service pour l'ensemble, dans le fond, la gouvernance interne en itinérance. Donc, on collabore avec un ensemble d'autres services évidemment dans la réalisation des actions en itinérance, mais comme S10, on est la porte d'entrée de ces actions-là. Alors, Je vous en nomme quelques-unes. Tout au long de l'année, on a fait une recherche proactive de sites. Donc, vous avez toutes et tous vu l'opération 500 places en halte-chaleur là qui a déboulé dans les derniers mois. Donc, la recherche de sites permet après ça de proposer des espaces qui sont adéquats pour l'installation de halte-chaleur, mais aussi de d'autres types de ressources les personnes itinérantes. On a contribué évidemment très activement, très très activement à l'opération 500 places. On travaille aussi à, c'est nous qui coordonnons avec les autres services la mise en place des expériences, des expériences pilotes d'habitation modulaire avec accompagnement. Donc on en a livré une première série de modules sur le site de l'ancien hippodrome en 2020. Et ça va se poursuivre en 2026. Je vous en reparlerai tantôt. On a également travaillé de manière très étroite avec les arrondissements, notamment sur l'enjeu des campements, qui est un enjeu important évidemment et qui se vit de façon variable dans les différents territoires. Donc cet accompagnement-là a pris la forme souvent de participation à des comités d'apport d'expertise expertises et de soutien diverses. On a aussi participé, encore là de façon très active, à la gouvernance régionale en itinérance. Donc on participe à cette gouvernance-là, mais on est aussi en leadership sur certains comités, notamment le comité régional sur la cohabitation sociale et un comité qui s'assure durant la période hivernale de coordonner l'ensemble des actions, donc un comité plus opérationnel duquel on a le leadership également. Mais sinon, on est en collaboration sur un ensemble d'autres comités. Vous voyez que c'est un dossier qui nous occupe beaucoup. On est une toute petite équipe, mais avec toutes sortes de branchements qui nous permet quand même de réaliser de très beaux projets. Je vous amène sur les 2 prochains objectifs, donc réduire les inégalités, pardon, et lutter contre les discriminations. Discrimination ainsi que soutenir l'aménagement de quartiers inclusifs et résilients. À l'été 2025, un des fers saillants de cette— de l'objectif de réduire les inégalités, on a organisé une préconférence internationale en collaboration avec le réseau Égide et la Ville de Genève. Donc, il y avait un ensemble d'autres partenaires là-dedans sur les villes inclusives. Donc qu'est-ce qui fait que les villes peuvent être des vecteurs d'inclusion pour la communauté LGBTQ2+. Donc ça a été vraiment un superbe événement. On a investi plus de 38 millions de dollars dans environ 800 projets dans les différents, à travers nos différents programmes dont vous avez les thématiques à l'écran. On a poursuivi l'approche des quartiers inclusifs et résilients. Donc c'est une approche qui vise à concentrer des investissements, des actions dans certains quartiers qui cumulent un ensemble de vulnérabilités, l'idée étant de transformer les conditions qui génèrent ces vulnérabilités-là. Donc, on est actuellement en phase pilote. La phase pilote se termine avec l'année 2025 et là, on est en évaluation des résultats, des apprentissages qu'on fait de cette phase pilote. Proposer des recommandations à la Ville pour la suite de cette approche-là. On rentre maintenant dans les éléments budgétaires. Donc, au niveau des revenus, j'attire votre attention sur certains éléments. Vous voyez là que dans nos revenus, plusieurs choses sont présentées comme des budgets revenus-dépenses, ententes, mais par exemple. Donc, ce sont les revenus. Une bonne partie de notre budget provient d'ententes qu'on a avec le gouvernement du Québec et qu'on administre. Donc, dans le fond, on produit un cadre qui permet ensuite de subventionner des organismes. Donc, vous les avez ici. J'attire aussi votre attention sur l'explication des principaux écarts parce que vous voyez qu'on a un déficit c'est-à-dire 4 073 000. Donc pourquoi? Parce que le projet EMIS a été, c'est une entente de 5 ans à raison de 10 millions par année. Évidemment, on a commencé en phase pilote, on est en déploiement, donc il a été planifié de façon linéaire ce programme-là, mais dans la réalité, les dépenses sont croissante. Alors c'est pour ça qu'on a un report, dans le fond, vous allez le voir tout à l'heure aussi au niveau des dépenses, donc qui est reporté de l'année 2024 vers l'année 2025. Je vous amène dans la partie dépenses. Alors essentiellement, on retrouve les mêmes, les mêmes ententes. Il y a encore ici un écart positif, cette fois de 7 233 000. Je fais pas 2 fois la même erreur. Encore là, l'essentiel de l'explication de cet écart-là provient des miss. Donc cette fois-ci, on a la part, la subvention gouvernementale qui se retrouve cette fois-ci en positif, mais on a aussi la part ville qui est de 2 594 000$. Donc ce que je peux vous dire par ailleurs, c'est que compte tenu du bon déploiement du on s'attend à ce qu'au bout des 5 ans, on ait effectivement dépensé les 50 millions prévus au projet. Donc, c'est pas— il n'y a pas d'inquiétude de notre côté à ce niveau-là. On a aussi là une petite partie de l'écart est imputable à des économies qui ont été faites soit sur la masse salariale ou encore des dépenses qui n'ont pas été faites de services techniques et autres. Maintenant, je vous amène en 2026. Alors, qu'est-ce qui va nous occuper cette année? On a encore d'ambitieux objectifs. Le premier, alors vous voyez qu'il est remonté en haut de la liste des objectifs, donc réduire l'itinérance par une approche humaine, durable, responsable. Comme l'a dit tout à l'heure monsieur Langevin, il y a une augmentation substantielle de notre budget en matière d'itinérance, donc à 20 millions supplémentaire qui a été annoncé plus tôt cette semaine. Donc tout n'est pas défini, donc les modalités d'utilisation de ce budget-là, on est en train d'y travailler de sorte de produire des recommandations sur la façon et les modalités de le dépenser. Mais déjà, ce qu'on peut dire, c'est que ça va permettre d'augmenter significativement encore là le financement aux organismes puis à des initiatives sur le terrain. Ça va permettre aussi de renforcer les services à certaines catégories de population. Donc la Ville de Montréal travaille dans une approche d'ADS+, donc on cherche aussi à avoir des services qui sont adaptés aux besoins de certaines populations particulièrement vulnérables ou qui ont des besoins spécifiques. Alors ça, c'est important, notamment pour les Premières Nations, les personnes de la communauté LGBTQ2+, également. On va travailler, contribuer à une planification aussi en matière d'itinérance. Donc c'est ça. Alors le contenu de cette planification-là est à définir, mais c'est vraiment un travail qui va nous occuper dès le début de l'année. On contribue avec le Bureau des commissaires à l'élaboration d'un protocole d'encadrement des campements. Donc ça aussi, ça va être un outil important parce que vous le savez, c'est un phénomène qui est en croissance là sur notre territoire. Et on va déployer au moins un projet d'habitation modulaire avec accompagnement. Donc on est en train là avec les autres services de préparer un nouveau site pour le début de l'année. Maintenant, dans, pour l'objectif d'assurer une cohabitation harmonieuse dans un cadre sécuritaire, sécuritaire et respectueux. Le gros morceau encore cette année, ça va être EMIS. Donc EMIS, là, la phase de déploiement est terminée, mais on a un rapport d'évaluation qu'on a fait faire en 2025 qui nous apporte plusieurs éléments d'amélioration sur lesquels on va travailler en 2026. Je vous donne par exemple l'exemple de voir comment on serait capable, on est capable d'assurer une présence dans certains lieux particulièrement critiques sur notre territoire. Vous savez que EMIS fonctionne essentiellement sur appel, donc comment on peut renforcer notre présence, notre capacité dans certains lieux. Il y a une campagne de communication grand public aussi qui va avoir lieu. Donc actuellement, EMIS est utilisé par les citoyens à peu près 36%, mais c'est beaucoup utilisé par les intervenants. Donc on veut vraiment faire connaître le service et ça se assurer là qu'il soit utilisé à son plein potentiel. On va augmenter le financement aussi des tables de quartier. Il y a une enveloppe budgétaire qui a été réservée pour ça dans le budget et on va continuer à travailler à la prévention de la criminalité, notamment auprès des jeunes. Donc, ça reste un volet important de notre travail. 2 autres objectifs maintenant, assurer une ville inclusive, accessible, sur la diversité et renforcer les partenariats et leviers d'action. Ce que je veux vous souligner là-dedans, c'est qu'on va effectivement pouvoir renforcer le soutien financier aux organismes LGBTQ2+. Donc ça, c'est une très bonne nouvelle aussi qu'on a eue dans le budget de cette semaine. On va également poursuivre le financement d'organismes qui viennent en appui et à l'inclusion des personnes immigrantes. Donc, ça reste aussi un volet prioritaire pour nous. Maintenant, au niveau du renforcement des partenariats et de leviers d'action pour amplifier la portée des projets, un gros morceau cette année, c'est qu'on a des ententes financières qui se terminent en 2026. Donc, on va dès maintenant amorcer la renégociation de ces ententes-là, de sorte qu'on s'assure de ne pas perdre les précieuses ressources qui nous permettent de venir soutenir des organismes montréalais. Maintenant, je vous amène à notre dernier objectif pour 2026: soutenir la transformation d'une ville toujours plus équitable et inclusive. Donc, dans ce contexte-là, on va poursuivre le développement, ou plutôt le maintien et l'amélioration de l'indice d'équité des milieux de vie, qui est un très, très bel outil. Je sais pas si vous le connaissez, mais c'est un outil qui est accessible en ligne et qui est beaucoup utilisé par les unités de la Ville. Donc, c'est un outil d'analyse finalement et qui croise différentes vulnérabilités, à la fois économiques, environnementales, sociales, donc qui permet de soutenir, par exemple, la prise de décision ou la priorisation. Ça a été développé par mon équipe avec une subvention qui est venue de Montréal. Merci. Merci, un petit blanc. Donc, de Montréal en Commun. Donc, cette année, cette subvention-là se termine. Donc, pour nous, on veut s'assurer de maintenir et de continuer à faire en sorte que cet outil-là soit bien utilisé par les différentes unités. On va continuer aussi le travail qu'on fait en matière d'accessibilité universelle et d'ADS+. Donc faire en sorte encore là de soutenir les unités dans l'appropriation et l'utilisation de ces outils-là, de sorte qu'on ait comme ville des interventions qui soient adaptées aux besoins des différentes populations, des services, des installations. Je vais vous parler un peu du PDI tout à l'heure aussi. Et la poursuite de la politique d'accès des services municipaux sans peur, donc ce que je vous parlais tout à l'heure, les attestations On est en évaluation pour voir comment on peut encore améliorer ce service-là. Je vous amène maintenant au niveau budgétaire. Donc, essentiellement, la variation entre 2025 et 2026, il ne faut pas regarder au niveau des revenus, c'est pas très significatif, mais si on regarde au niveau des dépenses, La variation entre les deux années, essentiellement, c'est le 20 millions de plus en itinérance. Je me permets de, voilà, de vous guider vers la diapo qui présente les principaux écarts 26-25. Donc, encore une fois, c'est beaucoup les ajouts budgétaires qui sont à l'origine des écarts qu'on remarque. Donc, au total, c'est 25,5 millions qui de variation. Donc il y a un 20 millions qui provient du budget additionnel en itinérance, un 3,1 millions pour combattre la violence chez les jeunes, 1 million pour les organismes communautaires LGBTQ2+ et 600 000 pour les tables de quartier. On a aussi là un montant revu d'unité, un montant en moins qui représente la contribution du service à l'exercice d'optimisation qui a été fait en 2025. Donc, ça implique entre autres la coupure d'un poste, mais aussi des indexations qui n'ont pas été faites et certaines coupures de dépenses. Au niveau de la variation des ressources humaines, il n'y a pas de variation du je vous dirais d'impact financier important. Il y a évidemment une indexation des salaires, mais avec la coupure de postes et aussi le transfert de 3 postes qui sont allés vers le Bureau des commissaires, on arrive dans le fond à— il n'y a pas de croissance, si vous voulez, du nombre de postes pour le SDIS. Il y a même une coupure d'un poste de gestion. On voit aussi qu'au niveau des postes vacants, ça représente 7% de notre masse salariale en économies potentielles. Je vous amène maintenant dans le programme décennal d'immobilisations. On n'en a qu'un, donc ce sera assez rapide. Merci. Donc, c'est un programme qui s'appelle le PAUI, que donc je vais vous présenter à la prochaine diapo, mais pour vous montrer ce que ça donne sur les 10 ans 2026-2035. C'est 56 millions, 56,5 millions qu'on a en PDI. Donc pour la période 2026-2030, 25 millions 733 000. Alors le programme qu'on gère s'appelle le programme d'aménagement urbain inclusif, le PAUI. Ce programme-là est prévu pour améliorer l'accessibilité universelle des services, des installations publiques de la Ville de Montréal. Donc, il se place en complémentarité avec d'autres PDI et il permet, c'est ça, d'améliorer l'accessibilité notamment pour 3 types de clientèle: les enfants, les personnes qui ont des limitations fonctionnelles et les personnes aînées. Donc, on vient complémenter du financement soit pour adapter des infrastructures existantes, soit pour venir développer des nouvelles infrastructures. Je termine sur quelques exemples. Je vous en pointe 2 particulièrement. Celui de l'aréna du complexe sportif Saint-Jean-Vianney. Donc, c'est un— les espaces de glace ont été adaptés pour du para-hockey. Donc, ça veut dire l'élargissement des ouvertures d'accès à la glace, ça veut dire les vestiaires. Donc, c'est très intéressant comme projet. Et l'autre, celui, le parc d'Argenson, que vous voyez la photo là, c'est le dernier qui est présenté. Donc c'est un nouveau pumptrack qui a été installé et dans ce cas-ci, c'est de concevoir les espaces pour qu'ils soient accessibles pour les jeunes familles. Ça veut dire qu'il n'y ait pas de dénivellation, par exemple, pour l'entrée dans le parc. C'est des aménagements de mobilier urbain adapté. Donc on sait qu'il est très apprécié, très fréquenté pour ceux qui qui sont dans le Sud-Ouest. Alors voilà pour les exemples de réalisation du PDI.

Voix 2B3:33:14

Merci, madame Gerson. Est-ce que vous avez complété?

Voix 2H3:33:16

J'ai complété.

Voix 2B3:33:17

Oui, merci. Alors, vous avez tout un défi devant vous. Nous avons tout un défi devant nous parce que je pense que c'est un défi collectif, notamment en matière d'itinérance. Puis je sais que monsieur Langevin est très préoccupé par la question. Notre mairesse l'a signifié à plusieurs reprises.

Voix 3A3:33:34

Je pense qu'il va falloir vraiment mettre les bouchées doubles, sinon les bouchées triples. Et il y a plusieurs citoyens, on l'a vu ce matin dans les questions, qui sont extrêmement préoccupés aussi, avec raison, à juste titre. Alors, on a un gros travail devant nous, une grosse responsabilité, je veux juste le rappeler. Alors, nous en sommes maintenant rendus à la période de questions. Encore une fois, je vais demander, j'ai 5 intervenants au niveau des citoyens. Et ensuite, il y a la période de questions ici des commissaires et faut pas oublier qu'on a 3 autres présentations cet après-midi. Alors ça, je vais malheureusement devoir gérer le temps. On m'a dit tout à l'heure que j'étais sévère. Non, je ne suis pas sévère, j'œuvre dans le cadre qui m'a été donné. Alors, monsieur Duval, si vous voulez vous approcher et aller directement à votre question, s'il vous plaît.

Voix 3B3:34:31

Moi et monsieur Langevin, représentant pour la Ville de Montréal, bonjour monsieur Langevin, nous nous sommes rencontrés il y a quelque temps, je crois que c'était au mois de novembre, à l'association annuelle pour mettre fin à l'itinérance, une association pancanadienne qui a eu lieu au Palais des congrès pour lequel j'ai été invité. Et à ma grande surprise, nous étions— j'ai jamais vu ça de ma vie, c'était la première fois que je voyais ça. J'ai eu plusieurs congrès dans ma vie antérieure. Et puis il y avait 3000 participants, des gens qui travaillent dans le social, psychosocial. Ils étaient tous là, 3000. Moi, j'ai eu comme réflexe dans ma tête, je me suis dit C'est rendu une industrie. Mais pas tant parce que le problème, il est grave, il est grand. Je salue l'effort, le travail que vous faites. Je peux pas, moi, en vouloir à quelqu'un qui veut aider son prochain. Vous le faites. Excusez, ça vient me chercher. Il y a des choses que la Ville de Montréal, puis monsieur Langevin, on s'est croisé puis on s'est adressé quelques mots, puis vous m'avez même soulevé que j'avais parlé des bateaux de croisière. J'y reviens, c'est l'idée, l'idée est trop bonne. Et puis vous m'aviez dit ouais, mais il y a un problème avec les assurances, c'est ça. Moi, j'étais un ancien courtier d'assurance. Tenant ancien de la Capitale. J'ai eu 3 bureaux d'assurance avant que je tombe. C'est pas tant la manière dont tu tombes, c'est la manière dont tu te relèves qui est importante. Et les municipalités, ça c'est la loi sur les assurances au Québec qui dicte les choses, les municipalités importantes comme Montréal, Sherbrooke, Québec, Trois-Rivières s'autoassurent. Alors, les accidents d'automobile, des véhicules de la Ville, il n'y a pas d'assurance pour ça. C'est dans la liste des pertes, elle s'auto-assure. Alors, le problème de dire on fera pas ça, c'est compliqué, ah, les assurances. Faites en sorte qu'il y ait une discharge, qu'on dit en anglais, le mot résume assez bien, pour ce qui est du des poursuites possibles. Mais sur le plan matériel, la Ville n'a pas d'excuses à ce propos-là. Puis pour ce qui est de l'aréna qui a été transformé, si j'ai bien compris, pour recevoir des familles, c'est à vous que je pose la question.

Voix 3A3:37:28

Alors, c'est la question, est-ce que l'aréna a été transformé?

Voix 3C3:37:37

Donc je disais, l'aréna a été adaptée pour permettre la participation de gens qui font du para-hockey. Ça veut dire qu'ils ont des limitations fonctionnelles. Donc pour qu'elle soit, par exemple, pour rentrer sur une glace, il faut que l'ouverture soit suffisamment grande, il faut que les personnes—

Voix 3B3:37:53

OK, OK, ça n'a rien à voir avec l'itinérance comme telle. OK, excusez-moi, j'ai mal compris. Ma question, c'est, je vais poser une question. Les budgets auxquels vous, avec lesquels vous travaillez, représentent quoi par rapport aux 7 milliards que, que le budget de la Ville, 7,4, 7,6, en proportion, en gros, vite vite.

Voix 3C3:38:27

Vous me faites faire un exercice de calcul mental.

Voix 3B3:38:31

Je demande à des comptables.

Voix 3D3:38:35

On est à 0,3%.

Voix 3B3:38:37

OK, donc on peut faire mieux, on peut faire, parce que c'est, on l'a dit tantôt, c'est pas en décroissance et puis le problème, c'est pas demain qu'on va le régler. Alors, ça peut se régler, mais ça va prendre 15-20 ans. Mais l'Association nationale, qui est— c'est dans son nom, là, pour mettre fin à l'itinérance. Bien là, ils ont tapé le 10 ans parce que Montréal a été l'hôte de cette association-là. Et puis moi, comme eux, j'aimerais qu'on y mette fin. Mais c'est un vœu pieux. Il y aura toujours des clochards, il y aura toujours des gens qui vont être dans l'itinérance parce qu'ils ont des difficultés de tout ordre, mais là c'est le top du top. Alors il faut prendre des grands moyens, puis j'ai déjà parlé d'un plan Marshall sur l'itinérance. Alors on est en bonne voie.

Voix 3A3:39:39

On va avoir l'occasion de continuer la discussion. Je suis très compréhensif à votre égard, monsieur Duval. Je suis sensible à votre, à vos préoccupations, à votre on va devoir passer aux autres personnes. Merci. Monsieur Martin Lalonde, Ex æquo.

Voix 3E3:39:59

Oui, bonjour.

Voix 3F3:40:01

Ma question va porter sur le plan d'action en accessibilité universelle. Les organismes communautaires, malgré le fait qu'on a des ressources humaines et financières très limitées, on a participé dans les comités du chantier en accessibilité universelle pendant 4 ans. Ce qui a donné lieu à la mise en place du plan d'action municipal en accessibilité universelle. Or, on a été quand même un peu surpris, surtout aux dernières élections, qu'il n'y ait pas plus d'élus spécifiquement responsables des questions d'accessibilité universelle. Il a été question de coupures aussi dans le poste. On apprenait hier aussi que le budget pour améliorer l'accessibilité des bâtiments municipaux avait été réduit cette année de 88% comparativement à l'année dernière. Bref, on est quand même inquiet à ce sujet-là. Donc bref, j'aurais comme peut-être 3 questions. Qui serait le nouvel élu qui va être responsable de la mise en œuvre du plan d'action d'accessibilité universelle de la Ville de Montréal? Est-ce que les coupures dont on a entendu parler tout à l'heure mettent en péril la mise en œuvre ou risquent de ralentir la mise en œuvre du plan d'action en accessibilité universelle. Et suite au chantier, il n'y a plus vraiment d'instance de concertation entre la Ville et des organismes communautaires qui représentent les personnes en situation de handicap. Donc, est-ce qu'il va y avoir une instance de concertation qui va être mise sur place prochainement pour renouer le dialogue entre les organismes et la Ville?

Voix 3D3:41:38

Pour la première question, l'élu responsable pour l'accessibilité universelle, ça va être madame Black, juste ici derrière moi, et je vous incite à prendre contact avec elle pour justement clarifier les démarches qui vont être faites au niveau de la consultation et de la participation. Sachez qu'actuellement, dans chacun des arrondissements, nos services de la SDIS sont en train de faire un accompagnement dans chaque unité de service pour s'assurer de transformer les pratiques à même chacune des arrondissements Donc ça fait partie de façon transversale, en parlant des travaux publics, en passant par les services de développement social, de bibliothèque, à même les arrondissements au moment où on se parle. Je pense pas que la Ville en a jamais autant fait sur la question pour transformer les pratiques, tant au niveau de l'urbanisme qu'au niveau du déneigement, d'avoir ce souci-là. Et d'ailleurs, je crois que votre organisme aussi a consulté de façon fréquente par une multitude des 19 arrondissements directement pour avoir des expertises. Puis pour ce qui est de la concertation, encore une fois, je vous inviterais à rentrer en contact avec madame Black sur ça va être quoi les prochaines étapes au niveau des échanges avec l'EXECO, le RAPLIQ, l'ensemble des acteurs du milieu.

Voix 3E3:42:55

Merci beaucoup.

Voix 3A3:42:56

Merci. Alors, monsieur le président, très rapidement s'il vous plaît.

Voix 3C3:43:01

Complément d'information, il y a effectivement une instance de concertation qui est prévue avec les organismes. Et pour votre information, la coordination globale de la mise en œuvre du plan a été transférée au Bureau des commissaires. Donc, c'est un plan qui continue à être très important et porté encore plus stratégiquement par la Ville de Montréal, plus centralement.

Voix 3A3:43:27

Merci. Alors, j'ai 3 intervenants en ligne. Je vais lire les questions et on répondra éventuellement. On ne pourra pas prendre le temps de répondre ici. Alors, je lis les questions. Une question de monsieur Jérôme Saunier sur la coupure du PAUI que vous nous avez présenté. Alors, le programme d'aménagement inclusif, PAUI, a été coupé pour 2026 et 2027. Pour la période de 10 ans, le budget est le même, 56,5 millions. Toutefois, quand on regarde de plus près, on constate de nettes baisses, -28% en 2026 et 19% en 2027. Question, pourquoi sous-couper ce programme alors que les besoins sont grands, que c'est clairement une responsabilité municipale et que ça a un impact sur le service aux citoyens et les droits de la personne? Alors, c'est une question, je pense, qui est pertinente. On va lui répondre par écrit. Malheureusement, on aimerait bien lui répondre directement, mais le temps file. Il y a monsieur Pagé de Montréal pour tous qui nous demande de reprendre sa question de ce matin au développement économique. Donc, on va la relire pour ceux qui n'étaient pas ici. Je sais pas si je l'ai d'ailleurs, parce que je l'avais tout à l'heure. Ah ouais, tu sais. Je ne vois rien sur la situation économique des propriétaires résidentiels et des locataires de logements privés et publics. Ces contribuables sont importants pour la prospérité économique. La crise multiple les frappe, dont les hausses très importantes des valeurs. Parfois 20% des propriétés dans de nombreux arrondissements aux extrémités de la ville et dans les villes liées. Avez-vous étudié leur situation ou l'étudierez-vous pour développer des propositions d'atténuation et d'amélioration de leur situation très difficile? C'est la question qu'il a posée ce matin au développement économique. On lui avait dit d'ailleurs que peut-être on reviendrait dans une autre présentation. Je redemande la question, on va répondre avec l'angle de l'inclusion et de la diversité. J'espère que je n'oublie pas de questions. Il y en a une dernière, je pense, d'Alex, concernant l'accessibilité universelle. Alors, ces dernières années, la Ville a mené un chantier en accessibilité universelle sans précédent qui a duré 4 ans et mobilisé l'ensemble des services centraux, des arrondissements et des partenaires communautaires. Elle a produit un diagnostic organisationnel sans complaisance qui a montré que la Ville était en retard en accessibilité universelle par rapport à d'autres grandes villes au Canada. On a adopté un plan municipal en accessibilité universelle 2024-2030 qui a des engagements fermes pour y remédier. Dans ce contexte, comment se fait-il alors que dans le budget on voit le programme d'aménagement urbain inclusif, le seul PDI au SDIS, au Service de développement de l'inclusion sociale, qui soit coupé de 1,2 million, c'est-à-dire de 4,5 à 3,3 millions par rapport à ce qui était prévu l'an dernier? Qu'est-ce qui a motivé cette décision, voire même cette diminution? Alors, la question est posée. Là encore, on répondra directement à monsieur Alex. Je n'ai pas de nom de famille. Voilà, nous en sommes maintenant à la période des questions des commissaires. Je veux juste dire qu'il y a des commissaires qui doivent aller dans une autre réunion à 1 h. Les personnes m'ont averti, donc va falloir terminer pour 1 h parce que je sais qu'on aura quorum, mais à un moment donné, va bien falloir se sustenter, comme on dit. Alors, on va essayer d'être très disciplinés, s'il vous plaît, mes collègues. Alors, monsieur Guaraggi.

Voix 3G3:47:19

Merci beaucoup, monsieur le président. Très brièvement, je veux féliciter et saluer l'effort acharné de l'administration, du service de monsieur Langevin, les 500 places en haute chaleur qu'on vient tout juste d'ouvrir aussi, le 38 millions de dollars pour sortir le monde en dehors de la précarité. Je vous félicite, je vous salue. En fait, ma question, c'est l'expansion du déploiement de l'équipe mobile de médiation et d'intervention sociale, autrement on l'appelle EMIS. On est d'accord que la Ville de Montréal travaille aussi à améliorer la cohabitation dans l'espace public et on reconnaît qu'EMIS est un outil extraordinaire pour y parvenir. Et ma question, en fait, il y a 2 et demi de volets ici. Pouvez-vous nous parler du déploiement d'une manière plus précise aussi? Que prévoyons-nous pour faire améliorer la collaboration entre EMIS, les partenaires communautaires et la société civile? Et comment pouvons-nous faire connaître le service?

Voix 3B3:48:28

Merci.

Voix 3C3:48:30

Merci Nadia. C'est une très belle question, puis je vais me permettre de passer la parole à l'experte des miss, donc à Ramana, puis je reviendrai pour un complément d'information au besoin.

Voix 3H3:48:44

Bonjour, merci pour votre question. Je pense qu'on apprécie votre appréciation de ce projet-là. Vous savez, c'est un projet extrêmement novateur, donc, que la Ville de Montréal a mis en place pendant la pandémie. L'idée de ce projet-là, c'est que la Ville ait une équipe d'intervention municipale qui interviendrait sur les questions sociales de façon ponctuelle, immédiate, dans les espaces publics. C'est vraiment en fait le constat qu'on a fait à ce moment-là, on était aux balbutiements des enjeux très forts de cohabitation sociale dans les espaces publics, et le constat qu'on a fait, c'était comment comme Ville nous nous pouvions travailler autrement, différemment dans nos espaces publics. Donc nous avons commencé par un projet pilote en fait qui a terminé officiellement l'année dernière avec un organisme communautaire montréalais et suite à ce projet pilote-là, nous avons aujourd'hui un projet qui est vraiment en déploiement complet dans les 19 arrondissements de la Ville. La Ville a déployé, a débuté le projet pilote et nous avons réussi à travailler avec Québec, le ministère de la Sécurité publique qui a accepté d'accompagner la Ville dans le projet à grande échelle. Ce projet-là a un budget de 50 millions sur 5 ans et ce qui est très intéressant, c'est que la Ville a mis 25 millions et le 25 millions nous rapporte 25 millions de la part de Québec. Donc on a vraiment un travail en termes budgétaires qui est intéressant ici, un engagement de 50 millions sur 5 ans pour démarrer une transformation sociale incroyable. L'idée du projet, c'est que comme Ville, nous ayons des intervenants civils dans nos espaces publics, Notre société est constituée que ultimement dans nos espaces publics, les équipes qui sont tout le temps présentes, ce sont les policiers. On est, on a une société qui est constituée de la sorte et nos enjeux sociaux ont évolué de sorte que tout le monde se dit, je pense que vous l'entendez, vous le voyez, que les enjeux que nous avons dans nos espaces publics, les parcs, les ruelles, ne nécessitent pas toujours la présence policière. Les policiers le nomment, vous le voyez, vos citoyens l'entendent. Donc l'idée pour nous, c'est de dire comme ville comment nous travaillons autrement dans nos espaces publics lorsqu'il y a des enjeux, des défis liés à la cohabitation sociale. Votre question, on a beaucoup, notamment dans le pilote, associé le projet EMIS à l'itinérance, mais notre ambition, c'est vraiment d'en faire un projet sur tous les enjeux de cohabitation sociale. Ça pourrait par exemple être des enjeux, des différences générationnelles dans l'utilisation d'un parc, une chicane, en été dans des piscines publiques. Donc de se dire, on a un arrondissement où il y a une chicane entre des jeunes dans une piscine, bibliothèque, etc., puis on se dit, je ne vais peut-être pas appeler la police, mais qui j'appelle? Justement, cette équipe-là vient, elle intervient, elle intervient en faisant de la médiation, de la prévention ou tout simplement, l'idée, c'est d'arriver à des ententes, de prendre le temps avec les différentes parties pour vraiment arriver à des résolutions de problèmes sur des situations ponctuelles ici et maintenant. Donc ce projet-là a démarré en pilote, comme je vous ai dit. On est en déploiement, le projet existe dans les 19 arrondissements. On l'a rejoint en appelant le 211, donc vous pouvez le mentionner. L'année dernière a été notre première année complète dans les 19 arrondissements. Et pour rejoindre la deuxième partie de votre question, où est-ce qu'on s'en va, on a été en rodage. Clairement, c'est majeur ce qu'on a fait. On a intégré 15 arrondissements en 9 mois. On est extrêmement fiers de ce qu'on a réussi à faire. Maintenant, à partir de cette année, ce qu'on va faire, c'est vraiment parler davantage de nous. On va sortir du rodage, on va sortir de l'enfance pour passer à une phase davantage mature. Et Madame Jasson l'a nommé tout à l'heure, on prévoit faire une campagne publique là vraiment pour faire parler des MISE, pour en entendre parler. On l'a pas fait encore vraiment pour nous laisser le temps de nous implanter. Et je terminerai en disant que ce projet-là, la Ville l'a travaillé aujourd'hui avec 4 OBNL montréalais que je tiens à nommer: la Société de développement social, Équi-Justice, la Coalition Posée et en fait le Centre de référence du Grand Montréal qui gère le 211, qui sont 4 organismes montréalais extrêmement compétents. On a pris des organismes complémentaires, un fort sur les questions de médiation, un sur les populations jeunes, un davantage en itinérance, et le centre de référence, donc le 211, qui est notre centrale d'appel aujourd'hui, avec lequel on arrive à faire des maillages de ce projet-là qui est une transformation sociale dans laquelle on croit profondément. Donc je terminerai en disant que Montréal a rejoint plusieurs autres grandes villes, je pense, qui, je pense à Toronto, en Europe il y a énormément d'îles, Bruxelles, Paris, Montpellier, il y a plein de villes en Europe et en Amérique du Nord qui ont des initiatives toutes des Miss. Et je pense que l'idée ici, c'est vraiment de reconnaître l'évolution de nos sociétés et la place que les municipalités peuvent avoir sur ces questions-là dans notre société.

Voix 3G3:53:44

Merci, merci infiniment.

Voix 3A3:53:45

Merci beaucoup, monsieur Jolicoeur.

Voix 3E3:53:49

Merci, merci beaucoup sincèrement pour tout le travail que vous faites et votre équipe aussi, madame Gerson. Oui, c'est ça, du fond du cœur, sincèrement. J'avais une question, ça a été mentionné là, les 500 places en halte-chaleur. On a eu droit à une conférence de presse à la mi-décembre. Simplement m'éclairer, parce que quand je vais sur le site internet de la Ville en ce moment, on en recense environ 280 et quelques. Je vois pas les 500, donc je me demandais ce soir, par exemple, combien de places sont disponibles en halte-chaleur à Montréal.

Voix 3C3:54:23

J'ai une réponse très précise. Pardon, Benoît.

Voix 3D3:54:26

Ben en fait, c'est ça, c'est que quand on ouvre des haltes, on a une série d'éléments à rencontrer pour pas juste arriver dans un quartier puis juste imposer une ressource. Il y a tout un travail qui se fait en amont, mais surtout une coordination avec les 3 éléments importants. C'est comme un animal à 3 pattes qui se promène. À chaque fois, il faut un organisme compétent, il faut avoir le réseau de la santé qui finance. Vous le voyez pas dans les budgets, c'est les services de la santé qui vont financer l'opération. Puis c'est nous, la Ville de Montréal, qui allons trouver les espaces puis de s'assurer qu'il y a aussi un plan de cohabitation autour de notre implantation. Brièvement, en gros, où est-ce qu'on en est rendu confirmé au moment où on se parle? C'est 509 de confirmés. Ça, ce que ça veut dire, c'est qu'il y a une entente qui est dans les mains de l'organisme communautaire qui vient du réseau de la santé, puis que, et dans les prochains 3, je dirais 2 semaines, on devrait officiellement ouvrir 3 emplacements, 4 emplacements qui constituent à peu près 150 places, là, pour pas rentrer dans les chiffres complets, si tu voulais, parce que c'est évolutif. Chaque semaine, on a une ouverture, chaque semaine, on a un ajustement. C'est soit la sécurité publics qui avaient, parce que quand on a lancé les 500 places, on avait 500 places. Une partie était payée par la Sécurité civile, comme par exemple au YMCA ou à l'Hôtel-Dieu, par exemple. Puis là, tranquillement, on a transféré cette responsabilité-là en trouvant un organisme communautaire qui avait la compétence pour l'administration. Et c'est pour ça qu'on s'est tenu à 500 places pendant assez longtemps, puis qu'aujourd'hui, ben, d'ici 2 semaines, tout va être ouvert.

Voix 3E3:56:15

OK, je suis désolé, c'est peut-être moi qui n'ai pas bien saisi. Donc, je n'ai pas saisi de réponse à ma question sur combien sont ouvertes ce soir.

Voix 3D3:56:22

Ce soir, on a-tu un chiffre exact?

Voix 3C3:56:26

Nadia, peut-être?

Voix 3I3:56:29

Oui.

Voix 3J3:56:29

Si je reprends les données qui ont été fournies par monsieur Langevin, en fait, sur les 500 places, il y en a à peu près 180 qui sont encore en train d'être attachées entre les organismes en vue de l'opération dans les 2 prochaines semaines. Toutes les autres sont effectivement ouvertes, soit en modèle chaleur et certaines en 24/7.

Voix 3E3:56:48

Merci. Donc, si je fais l'arithmétique, 320. Merci.

Voix 3B3:56:52

Exact.

Voix 3D3:56:52

Puis il faut comprendre, puis quand on se fait poser ces questions-là, il faut que les Montréalais comprennent que ça fait partie d'une offre d'environ 2957 places. Et au moment où on se parle, on est à peu près à 92%, et c'est pour ça que chacun de nous, élus, on entend des belles choses. Et que les intervenants nous disent qu'il y a de l'air en ce moment, il y a de la place, et que ce n'est pas difficile de faire un référencement. Puis c'est ce qui nous rassure pour l'instant. On travaille actuellement, on en a parlé, sur un tableau de bord, un plan d'action pour justement avoir un système où est-ce que la troisième patte avance, puis elle s'assure que les 3, les 2 autres avancent. Merci.

Voix 3E3:57:35

Merci.

Voix 3A3:57:37

Monsieur Saint-Jean.

Voix 3E3:57:41

Merci, monsieur le président. L'inclusion, la diversité sont des sujets importants qui sont malheureusement pas limités à la Ville de Montréal et ses arrondissements. C'est une problématique, une réalité qui se vit à la grandeur d'est en ouest sur l'île. Et je dois vous avouer bien candidement mon ignorance, j'apprends comme membre de la commission aujourd'hui, ou enfin dernièrement, que votre service dessert, que la desserte de service que vous offrez est également de compétence d'agglomération. Alors, ma question porte sur plus spécifiquement les types de services, les programmes que vous offrez, que vous considérez qui sont de nature d'agglomération. Évidemment, mais qui serait à l'avantage des municipalités liées qui ne sont pas Montréal et ses arrondissements. Donc les quelques 200 quelques mille, 250 000 et plus résidents des villes qui ne sont pas de Montréal. Je vous remercie.

Voix 3D3:58:45

Je vais entamer une réponse et madame Jason va continuer. Dans l'enveloppe budgétaire d'Agir ensemble, qui est une entente avec le réseau de la, le MESS qui se trouve à être le ministère de l'Emploi et Solidarité sociale. Il y a des sommes qui sont octroyées et qui se rendent dans 5 villiers dans l'Ouest, dans l'Est, Montréal-Est aussi je crois. Il y a des sommes qui sont attribuées et qui finalement sont, sont octroyées à des organismes communautaires qui offrent services à même les veliers. Ça, ça serait mon premier élément.

Voix 3C3:59:28

Oui, je continue. Donc effectivement, dans le cadre de cette entente dont parlait monsieur Langevin, elle est effectivement d'envergure d'agglomération, bien qu'elle soit gérée par la Ville de Montréal. Il y a aussi en matière d'itinérance, donc la lutte à l'itinérance, elle est également de compétence d'agglomération. Par ailleurs, quand on parle de lutte à la pauvreté ou de cohabitation sociale, de soutien aux organismes, ça c'est de compétence ville, c'est ça. Donc c'est pas tous nos domaines d'action, mais dans le cas de la lutte à la pauvreté, c'est vraiment l'entente maires-villes qui a ce cadre d'agglomération, mais la lutte à la pauvreté, elle est quand même, elle est de compétence municipale. Donc c'est la nuance à faire.

Voix 3A4:00:12

Merci. Comme madame Plante devra quitter à 1 h, je vais lui permettre tout de suite, puis ensuite on ira à monsieur Esposito.

Voix 3C4:00:20

C'est gentil, mais ma question a été répondue. Je vais laisser la parole à monsieur Esposito.

Voix 3A4:00:24

C'est parfait, on va tout de suite aller à monsieur Esposito alors. Parfait, merci beaucoup monsieur le président et merci à toute l'équipe, non seulement pour votre présentation ce matin, mais pour tout le travail que vous faites à chaque jour.

Voix 3E4:00:35

Ma question est reliée à l'expérimentation de l'approche des quartiers inclusifs et résilient, le QIR.

Voix 3A4:00:43

J'aimerais comprendre mieux le processus qui a conduit aux sélections des différents quartiers, en particulier celui de Lachine, Montréal-Nord et Ville-Marie. En bref, ce sont quoi les critères, les objectifs, les considérations stratégiques pour avoir choisi ces lieux? Et si l'expérimentation a du succès, c'est quoi le plan à mi-terme et long terme?

Voix 3K4:01:06

Merci.

Voix 3C4:01:09

Merci pour votre question. Dans le cadre du, dans le fond, du projet pilote KEIR, il y a eu l'indice de qualité, d'équité des milieux de vie, pardon, est la base, je vous dirais, de données, la base d'analyse qui a permis le choix des quartiers. Donc, on a choisi des quartiers, des milieux de vie qui ont avait un cumul de dimensions de vulnérabilité importantes. Le deuxième critère était la volonté du territoire de s'engager dans une démarche comme ça, parce que c'est une démarche qui, en fait, part d'une volonté, d'une concertation territoriale et qui demande énormément d'engagement aussi des milieux locaux. Donc ça, c'était un deuxième niveau de condition. Puis ensuite, c'était de voir, est-ce qu'il y a déjà une planification qui a été fait parce qu'il faut savoir que les tables de quartier travaillent sur la revitalisation des milieux depuis de nombreuses années. Donc, plusieurs ont déjà des planifications, des projets qui sont dans les cartons. Donc, c'était de voir aussi est-ce qu'on a déjà cette base sur laquelle on est capable de travailler. Maintenant, la deuxième partie de votre question sur l'avenir. On a initié en 2025 une évaluation des projets pilotes. On est encore à la finaliser, donc début 2026, cette évaluation-là va être finalisée. Ça va nous permettre après ça de faire certains constats, apprentissages, et de faire une recommandation à la Ville pour, à la direction générale, aux élus pour la suite. Donc, je peux pas vous dire encore ce que ça va être, mais on a des très, très beaux éléments d'analyse pour faire une recommandation.

Voix 3E4:03:01

Parfait, merci beaucoup, madame Jason.

Voix 3C4:03:02

Avec plaisir.

Voix 3B4:03:03

Merci.

Voix 3A4:03:04

Madame Brisebois.

Voix 3I4:03:06

Oui, merci, et merci pour la présentation, et bravo pour tout ce travail-là qui est fait sur l'ensemble de l'île de Montréal. Moi, je vais aller à la page 16 de la présentation. J'essaie juste de comprendre au niveau des revenus, et plus précisément les revenus du conseil d'agglomération où en 2025 on n'a rien budgété, on ne budgète rien dans les revenus. Par contre, quand on regarde la prévision 2025, on a 15 millions de revenus, puis toutes les années précédentes il y a un revenu qui apparaît. Je sais pas si c'est dans la mécanique comptable ou il y a des programmes sur lesquels vous souhaitez pas les budgéter, mais qui finissent par rentrer. Je juste avoir des précisions. La page 16.

Voix 3D4:04:02

Je vais commencer un élément de réponse par rapport à la fluctuation que vous voyez. C'est en grande partie, pour ce qui est de l'agglomération, comme on l'a mentionné précédemment, c'est l'entente Agir ensemble qui, dans le fond, a été renégociée dans certains cas pour 5 ans, puis dans certains cas pour 2 ans, puis dans certains cas dans 1 an. Depuis 2021. Fait que s'il y a une fluctuation ou un changement, c'est qu'au niveau du revenu, ben, on se trouve à avoir justement des ajustements qui sont corrélatifs à ce qui est représenté comme un revenu pour la partie agglomération du programme Agir ensemble.

Voix 3C4:04:40

Je peux peut-être compléter en vous disant que dans le cadre de cette entente-là, ces variables, comment on reporte les budgets des différentes ententes. Dans certains cas, c'est la part annuelle, dans certains cas, c'est l'ensemble du, dans le fond, du solde résiduel à l'entente qui est reporté à la prochaine année. Donc parfois aussi, on a des présentations de revenus qui varient un petit peu d'une entente à l'autre. Et puis dans le cadre de l'entente qui couvre EMIS, donc je déborde un peu de votre question, mais la présentation, elle est différente. C'est que là, on vient vraiment placer sur chaque année de l'entente la totalité des 10 millions prévus pour cette année d'opération. Donc, le 5 millions que vous voyez en début d'année, c'est la part d'émisses. Donc, c'est ça, la présentation comptable est un petit peu différente.

Voix 3I4:05:38

Donc, quand on va se rasseoir en décembre prochain, il est possible que la prévision ait un montant ou vous êtes certains que ça va être à zéro pour pour le bout de l'agglomération.

Voix 3C4:05:51

C'est sûr qu'il peut y avoir des— ça reste des prévisions, mais donc il peut y avoir des petites variations, c'est certain. Quand on regarde un budget de début d'année et qu'on regarde après ça son évolution dans les différents trimestres, ça pourrait—

Voix 3A4:06:06

Je pense qu'il y a quelqu'un de votre équipe qui voudrait compléter.

Voix 3L4:06:09

Oui, si je peux me permettre d'ajouter, en fait, l'enveloppe MERS, quand on commence l'année, elle est pas mise dans le budget et elle arrive dans le budget, mettons, elle va arriver là d'ici la fin janvier, le début du mois de février. Donc c'est pour ça que là vous le voyez à zéro, puis donc elle va apparaître en budget modifié. Donc oui, en décembre, si on refaisait une photo, elle va être, elle va être dans le budget. C'est juste une question comptable de son arrivée dans les revenus.

Voix 3I4:06:36

Bien compris, merci.

Voix 3A4:06:38

Merci. Il me reste 2 intervenants et je voudrais faire une petite intervention. Alors, monsieur Devaux-Guizani.

Voix 3E4:06:44

Merci, monsieur le président. Monsieur Langevin, madame Jason, bonjour à toute l'équipe. Merci beaucoup pour la présentation. 2 petites questions rapides. Je suis assez curieux de savoir c'est quoi la proportion de votre budget qui provient des ententes avec le ministère versus ce qui relève du budget de fonctionnement, puis quelle est la trajectoire prévue dans les prochaines années. Est-ce que c'est prévu que le budget de la Ville doive augmenter ou est-ce que c'est plutôt les ententes qui vont augmenter? Et puis deuxièmement, par rapport à l'objectif de prévenir et combattre la violence chez les jeunes, à quel montant on s'attend et c'est quoi les actions qu'on prévoit en 2026, s'il vous plaît?

Voix 3J4:07:17

Je vais commencer sur le premier volet de la première question. En fait, effectivement, j'ai pas le chiffre sur le pourcentage de répartition, mais peut-être juste insister sur le fait que c'est aussi une question de champ de compétence. Donc, les domaines pour lesquels on reçoit des subventions gouvernementales, c'est souvent parce qu'ils touchent des domaines qui sont liés aux compétences provinciales, notamment la lutte à l'itinérance, la lutte à la pauvreté et à l'exclusion sociale. Donc peu importe les bonifications qu'on pourrait avoir au niveau du budget de fonctionnement, ça serait parce qu'on veut, on a une ambition d'en faire davantage, sans toutefois se substituer aux responsabilités qui, elles, sont de l'ordre gouvernemental. Donc pour la proportion exacte, je ne sais pas si le service a les chiffres.

Voix 3C4:08:00

Effectivement, on va pouvoir vous donner le chiffre. Je vous amène un petit complément d'information. Comme le disait Nadia, on s'attend à ce que nos ententes puissent être renégociées et ça reste toujours évidemment tributaire de financement gouvernemental. Comme je le disais plus tôt, on a 2 ententes qui se terminent en 2026, donc toujours un enjeu dans la renégociation.

Voix 3E4:08:23

Est-ce que c'est une formalité d'habitude ces ententes-là? Ou c'est quand même— êtes-vous confiante de pouvoir la—

Voix 3C4:08:28

On est confiants, mais en même temps, on n'a pas la maîtrise, c'est ça. Mais ça fait quand même plusieurs années, voire dizaines d'années, que la Ville est en collaboration avec le gouvernement. Je me permets d'attirer quand même votre attention sur l'entente qu'on a dans le cadre d'ÉMIS. Donc, c'est un projet. Alors, pour assurer la pérennité d'ÉMIS, c'est pas tout de suite. C'est une entente qui se termine en 2028. Mais c'est des discussions à amorcer assez rapidement avec le ministère de la Sécurité publique parce qu'il n'y a pas de reconduction nécessairement assurée. Alors quand on voit tout l'intérêt et tout le potentiel de cette approche de médiation sociale, on veut s'assurer et commencer à travailler tout de suite avec notre partenaire pour s'assurer que ça ne termine pas en 2028. On vous arrive avec la proportion.

Voix 3K4:09:22

Yes.

Voix 3L4:09:23

En fait, j'ai pas fait la proportion, mais c'est à peu près 24 millions qu'on reçoit sur une année. Ça bouge, mais à peu près, c'est 24 millions qu'on reçoit supplémentaires qui viennent des ententes.

Voix 3A4:09:36

Merci, madame Tremblay.

Voix 3E4:09:38

Et puis sur la question de la prévention des jeunes.

Voix 3A4:09:40

On reviendra là, mais madame Tremblay avant. D'accord, alors allez-y.

Voix 3E4:09:45

Oui, c'est juste sur la deuxième question par rapport à la prévention et violences chez les jeunes. Qu'est-ce qui est prévu cette année?

Voix 3C4:09:52

Est-ce que tu veux y aller, Marie-Josée?

Voix 3I4:09:53

Oui.

Voix 3C4:09:54

Je vais passer la parole à l'experte.

Voix 3L4:09:58

En fait, il y a plusieurs choses qu'on fait quand on parle de prévention de la violence. Évidemment, il y a tout ce qui touche le volet EMIS qui est sur les territoires. On a aussi le programme Prévention Montréal qui est donc un programme qui est en lien avec une entente financière du ministère de la Sécurité publique et des fonds de la ville, qui est spécifiquement là pour travailler, en fait, tout le volet du développement des jeunes, mais le volet de donner des alternatives aux jeunes, puis de prévenir la violence aussi chez les jeunes. Donc, c'est beaucoup les différents morceaux avec lesquels on travaille pour ce développement-là.

Voix 3H4:10:45

Oui, puis je pourrais compléter. On a également un programme Par et pour les jeunes qui est une initiative qu'on a mise en place, un programme vraiment comme son nom le dit, Par et pour les jeunes, qui est directement auprès des jeunes, qui développe des projets pour les tenir occupés, des initiatives directement portées par les jeunes. Nous avons également un projet Pivot qui est un projet qui est né très, très concret là dans l'est de Montréal, qui est vraiment d'accompagner les jeunes criminalisés qui sont déjà dans des trajectoires criminelles en lien avec la violence armée, qui est un projet qu'on finance, qui est né d'une concertation régionale avec le ministère de la Sécurité publique, le réseau de la santé, qui est vraiment une initiative très, très intéressante dans l'est de Montréal, qu'on va également poursuivre, que le service finance à hauteur de— il y a 2 projets là, mais de 220 000$ qu'on va également poursuivre directement, et c'est dans l'est de Montréal également.

Voix 3E4:11:41

Merci de vos réponses.

Voix 3A4:11:42

Merci. Alors, dernière peut-être question au niveau de ce matin. En fait, de ce matin, on est rendu en après-midi. Il a été mentionné ce matin qu'en fait, le problème de l'itinérance, puis la diversité et l'inclusion, c'est pas juste l'itinérance, mais c'est beaucoup une priorité présentement. Alors moi, je veux juste revenir sur les recherches proactives de sites. Je sais pas si les sites préemptés pourraient être utilisés de façon temporaire. Et il y a un projet pilote, ou en tout cas, il y a un projet dont on parle depuis probablement plusieurs mois, quelques mois, on va dire quelques mois, qui est le projet pilote d'habitation modulaire. Madame Jasson, vous en avez fait mention, avec accompagnement d'ailleurs. Je pense qu'il faut que ce soit fait avec accompagnement. Moi, j'aimerais rapidement vous entendre là-dessus et voir si on pouvait pas accélérer, parce qu'à court terme, le problème, le problème, les personnes qui vivent dans la rue, je pense qu'il y a personne ici qui survivrait 24 heures si ça nous arrivait. Alors, je veux juste qu'on se mette à leur place, puis je pense que la mairesse a très bien souligné qu'elle était très préoccupée. Il y a plusieurs élus qui sont très préoccupés. Je veux pas parler pour tout le monde, mais je le sais qu'il y en a plusieurs qui le sont. Puis on est préoccupé parce que dans nos communautés, il y a des gens qui vivent l'itinérance aussi. Alors je suis certain que vous partagez notre préoccupation. Moi, j'aimerais vous entendre sur cet élément-là de projet modulaire et sur la recherche proactive de sites.

Voix 3C4:13:24

On fait l'inverse.

Voix 3I4:13:25

Parfait.

Voix 3C4:13:26

Je commence sur les habitations modulaires, si vous voulez bien. C'est effectivement un projet qu'on expérimente. Il y a donc un premier site qui est actif, puis déjà les résultats sont vraiment intéressants parce qu'il y a, on sait qu'il y a déjà un tiers des personnes, il y a 30 unités disponibles, donc un tiers des personnes, 10 personnes qui ont déjà transité vers des logements permanents. Donc ces habitations modulaires avec accompagnement, comme vous le précisez bien, font partie d'un ensemble de réponses. Les haltes-chaleur permettent de mettre des gens à l'abri, les ressources d'urgence permettent d'accueillir les gens et de les référer vers d'autres choses, mais ce type de ressources-là permet aux gens de se stabiliser et de transitionner après vers une logement et une vie, une réintégration. Fait que c'est vraiment un projet intéressant. Quand on aura, là on est à plein dans le déploiement du deuxième site, ce qui est prévu c'est qu'on fasse un bon bilan de ça. Pas seulement en termes de qu'est-ce que ça a voulu dire pour la Ville, parce qu'on est dans l'expérimentation aussi dans nos façons de faire. Donc qu'est-ce que ça a voulu dire pour nous, mais qu'est-ce que ça a voulu dire pour les personnes qui ont transitionner par ces habitations-là. Donc, il faut comprendre aussi qu'on est au début de quelque chose. On pense que les habitations modulaires, chaque site va être capable, pas les sites, mais les modules vont avoir une durée de vie autour d'une dizaine d'années. Donc, ça va permettre aussi à plusieurs personnes de transitionner vers ces sites-là. Fait qu'on pense que c'est très prometteur effectivement, mais en même temps, il faut regarder est-ce qu'aussi la façon dont on a fonctionné a été la meilleure et d'être capable de tirer des enseignements de ça. Donc début 2026, ce bilan-là, dès qu'on sera sorti un peu de la mise en place, ça va être, ça va faire partie de nos travaux. Puis pour transitionner vers la première partie de votre question, quand je disais tout à l'heure de travailler sur une planification de nos interventions en itinérance. C'est très important parce qu'on a un rôle, la Ville, qui n'est pas celui de financer nécessairement l'opération de ressources d'hébergement, mais on a un rôle très important aussi en matière de cohabitation, en matière d'intégration dans les quartiers. Donc nous, faut qu'on ait une approche globale aussi de notre propre contribution puis de nos interventions. Donc c'est ça aussi qu'on va proposer plutôt que d'y aller projet par projet, d'être capable d'y aller dans une vision globale qu'on est capable de travailler avec nos partenaires. Fait qu'on est au début de quelque chose, mais je pense qu'on va, ça va être intéressant dans les prochaines années. Par rapport à la recherche de sites, vous savez qu'il y a une adresse offre de sites maintenant qui est accessible, donc qui est sur le site internet de la Ville. Donc on reçoit en continu des propositions de propriétaires qui ont des sites Et tout ça est traité, donc on ne laisse rien tomber. Au contraire, on les, on les inclut dans une base de données. On a un mécanisme aussi où on regarde les propositions qui nous sont amenées, et si moindrement cette proposition-là, elle est intéressante pour un type d'hébergement ou un autre, on va à ce moment-là l'analyser. Et là, ça veut dire qu'on fait une analyse en termes de localisation, donc c'est quoi le contexte dans lequel est ce site-là. Il y a des contextes beaucoup plus sensibles que d'autres. On va regarder qu'est-ce que ça demande pour le métonome, les travaux qu'on a à faire, et ensuite c'est partager cette information-là avec notre partenaire de la santé pour faire un arrimage avec la triade qui a été nommée tantôt: un organisme, du financement et un lieu. Fait que le travail se fait en continu et je vous dirais qu'on a quand même une bonne banque de sites analysés à ce moment-ci.

Voix 3A4:17:27

Alors merci pour votre réponse, je comprends.

Voix 3D4:17:30

Monsieur Deschamps, si vous voulez, je peux vous donner plus d'informations par rapport à ce qui a été dit.

Voix 3A4:17:34

On pourra s'en parler immédiatement après parce que je ne veux pas vous brimer, monsieur Langevin, mais je pense qu'on a une très bonne réponse ici. Juste mentionner, puis ça vaut également pour vous qui êtes responsable, puis toute l'administration, je pense, Si j'ai un vœu à formuler du plus profond de mon cœur, c'est d'accélérer le plus possible. On parlait ce matin de diminuer les normes, pas les normes, mais de diminuer tout l'aspect procédural et je vais le dire en anglais, red tape. Je pense que nous avons une responsabilité sociale puis je blâme pas les gens de la Ville, c'est vécu partout, mais je pense qu'il faut tout mettre en œuvre pour accélérer. Puis je suis persuadé que vous m'appuyez là-dedans parce que moi je vous ai entendu depuis 7 ans au conseil de ville. Alors je sais à quel point vous êtes premièrement concerné et préoccupé vous aussi. Alors c'est une préoccupation qui est partagée, puis j'incite nos cadres et toutes nos équipes à mettre beaucoup, beaucoup, beaucoup d'efforts parce que moi je pense tout le temps aux gens qui sont dans la rue présentement, qui dorment au au froid et qui vivent des situations extrêmement difficiles. Il y a des femmes aussi qui vivent ces situations-là. On n'en parle pas beaucoup, là. On pense toujours que c'est des hommes. Il y a des femmes. Alors moi, je suis extrêmement préoccupé, honnêtement, et je pense qu'il faut tout mettre en œuvre pour essayer d'enrayer, éradiquer même cette situation qui, dans une société riche comme la nôtre, est vraiment inacceptable. Et si on l'accepte pas, ça veut dire qu'il faut mettre tous les efforts. J'apprécie les efforts que l'administration a faits au plan budgétaire, mais il faut aller encore, pas nécessairement budgétairement, mais en termes d'efforts puis de suivi, je pense qu'il faut tout mettre en œuvre. Alors moi, je formule un grand vœu ce matin. On a une responsabilité vis-à-vis de nos gens qui sont les plus vulnérables et les plus faibles. Je fais appel à tout votre professionnalisme là-dedans. Sur ce point, nous allons terminer, nous allons ajourner. Je vais vous parler après, monsieur Langevin. On va prendre, écoutez, on est déjà en retard d'à peu près une demi-heure, mais on va brimer ou réduire notre temps de dîner. Donc on va reprendre à 2 h, on va avertir les gens qui suivent là et on va reprendre à 2 h. Je veux vous remercier pour votre présentation, madame Bastien, monsieur Langevin, pour vos efforts. Nos collègues conseillers Merci.

Voix 3C4:20:02

Merci à vous.

Voix 3A5:12:06

Alors, rebonjour à tout le monde, rebonjour à tous ceux qui sont— oui, mon micro est ouvert. Alors non, c'est pas comme au conseil de ville, il est ici. Merci de m'avertir, merci de m'aider, monsieur Pinard. Oui, oui, je comprends. Alors, cet après-midi, nous allons continuer nos travaux. Nous allons recevoir le service de la stratégie immobilière, la Société du parc Jean-Drapeau et le service des grands parcs du Mont-Royal et des Sports. Donc, je veux souhaiter la bienvenue à tous nos concitoyens qui sont présents dans la salle et également ceux et celles qui se sont joints sur le web. Donc, bienvenue à la séance de la commission sur les finances administratives cet après-midi. Et nous allons étudier en détail le budget des services, poser des questions aux personnes ressources, et au terme de toute cette étude que nous allons faire jusqu'à la semaine prochaine, nous allons formuler des recommandations que nous déposerons au conseil. Je l'ai dit, je le répète, parce qu'il y a des gens qui me trouvent sévère dans la gestion du temps, mais il faut absolument respecter les horaires de ceux et celles aussi qui viennent présenter et en fait respecter les horaires des élus aussi parce qu'on n'a pas terminé notre travail après les présentations et l'écoute à la commission. Alors, je suis Richard Deschamps, président de la commission. Je vais inviter, comme je le fais avec plaisir toujours, je vais inviter mes collègues à se présenter pour le bénéfice de ceux qui nous suivent en webdiffusion. Et qui sont dans la salle. Je vais commencer par monsieur Nicolas à ma gauche.

Voix 3E5:13:46

Merci, je m'appelle Nicolas Jolicoeur, conseiller d'arrondissement dans Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest dans l'arrondissement Le Sud-Ouest. Salutations, Alexandre Devaux-Guizani, conseiller de la Ville pour le district de Maisonneuve–Longue-Pointe dans l'est de Montréal. Merci, Hochelaga-Maisonneuve.

Voix 3K5:13:59

Bonjour.

Voix 3C5:14:00

Bonjour tout le monde, Michèle Tremblay, conseillère d'arrondissement dans Verdun pour le district Champlain–Île-des-Sœurs.

Voix 3G5:14:06

Bonjour tout le monde, je suis Gerlando Guarraggi, conseiller d'arrondissement dans le district de La Pointe-aux-Prairies, Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

Voix 3C5:14:13

Bonjour, Josefina Blanco, conseillère des villes dans le district de Saint-Édouard, dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.

Voix 3A5:14:22

Notre autre vice-présidente.

Voix 3I5:14:24

Bonjour, Julie Brisebois, mairesse de Senneville.

Voix 3C5:14:27

Bonjour à tous, Mercier-Dalles Plante, conseillère d'arrondissement dans le district Joseph-Beaubien à Outremont. Bonjour tout le monde, Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont.

Voix 3A5:14:38

Bonjour à tous, mon nom c'est Victor Esposito, conseiller de la ville à Saint-Sulpice, dans Ahuntsic-Cartierville.

Voix 3H5:14:45

Bonjour tout le monde, Milany Thiagarajah, je suis la conseillère de ville à Darlington, c'est à Côte-des-Neiges.

Voix 3E5:14:52

Alors bonjour, Martin Saint-Jean, maire de la ville de Beaconsfield.

Voix 3A5:14:57

Alors merci, je vais me permettre également d'introduire les personnes cet après-midi. D'abord au niveau politiques. Ça fait plaisir d'accueillir le président du comité exécutif, monsieur Claude Pinard, madame Brown, qui est également mairesse d'Outremont. Je veux saluer monsieur Claude Carette, qui est déjà directeur général adjoint pour le service urbanisme, mobilité et infrastructures. Donc, bienvenue monsieur Carette, nous ça fait très longtemps qu'on se connaît. Alors, et madame Gerbeau, qui va procéder à la présentation du service, mais je vais d'abord offrir l'opportunité à monsieur Pinard de nous parler, nous donner quelques mots d'introduction.

Voix 3K5:15:38

Oui, j'ai les lumières rouges chez moi, c'est pour ça que j'étais déconcentré. Alors, monsieur le président, mesdames et messieurs les commissaires, notre conviction profonde, celle de garantir que toutes les Montréalaises et les Montréalais puissent loger dignement, et le rôle que la Ville de Montréal doit y jouer s'incarne pleinement dans ce budget. Et dans la mission même de notre Service de la stratégie immobilière. Je suis aujourd'hui accompagné de Claude Carette, directeur général adjoint Habitation et économie par intérim, ainsi que de madame Annie Gerbeau, directrice du Service de la stratégie immobilière, entouré de son équipe. Il nous fait plaisir de vous présenter le budget de fonctionnement 2026 du Service de la stratégie immobilière ainsi qu'un survol des réalisations marquantes de l'année 2025. Pour vous mettre en contexte, Le service de la stratégie immobilière compte 76 employés. Il élabore et recommande, met en œuvre des stratégies, des transactions immobilières au service de l'ensemble des unités de la Ville de Montréal. Ce service dispose d'un budget de 61,2 millions de dollars, un budget stratégique qui lui permet d'offrir un éventail de services immobiliers essentiels aux unités administratives de la Ville afin de les accompagner et de les soutenir à chaque étape de leur projet. À titre d'exemple, nous avons pris l'engagement d'investir 100 millions de dollars d'ici 2035 pour acquérir et rénover les bâtiments qui accueilleront de nouvelles places d'hébergement d'urgence. Le service de la stratégie immobilière jouera un rôle central en pilotant la stratégie d'acquisition en étroite collaboration avec les services partenaires. Il est primordial de comprendre que dans le contexte actuel, la stratégie immobilière est bien plus qu'un levier administratif, c'est un outil concret de structurant qui nous permet de déployer des solutions durables en itinérance, en habitation sociale et abordable. Finalement, nous compterons sur ce service pour fournir une expertise immobilière stratégique au cœur de développement de nos grands secteurs et plus spécifiquement pour appuyer le bureau de projet du quartier Namur, Hippodrome, des secteurs appelés à transformer durablement le visage de Montréal. Au fond, la stratégie immobilière, ce n'est pas qu'une question de bâtiments, de terrains ou de transactions, c'est une question de choix collectif. C'est la façon dont une ville décide d'utiliser son espace pour répondre aux besoins de sa population. À Montréal, nous avons fait le choix d'une ville solidaire, inclusive et proactive. Une ville qui utilise ses leviers immobiliers pour loger, protéger et bâtir des milieux de vie durables. C'est avec cette conviction et avec un profond sens de responsabilité que nous vous présentons aujourd'hui ce budget. Un budget au service de notre vision, de nos valeurs et surtout des Montréalais et Montréalaises que nous représentons. Merci.

Voix 3A5:18:09

Merci, monsieur Pinard. Et sans plus tarder, je vais passer la parole à madame Gerbeau.

Voix 3M5:18:13

Monsieur le président, mesdames et messieurs les commissaires, j'ai le plaisir de vous présenter le budget 2026 de mon service, qui est le Service de la stratégie immobilière. Alors, avant de débuter, j'aimerais vous présenter les membres de mon équipe qui ici aujourd'hui. Alors, Dany Laroche, qui est responsable des transactions immobilières, Stéphane Bernacquez, qui est responsable des solutions immobilières, Nicole Rodier, qui est responsable des locations, et Louis Hénault, qui est responsable des analyses, analyses qui précèdent généralement tout le reste. Et Madame Brown a dit un couteau suisse. Julie Castonguay qui fait tout le reste, c'est-à-dire l'administration, les RH et sans qui le service n'existerait pas, je pense, ou presque. Donc, j'aimerais aussi présenter nos collaborateurs du service des finances qui sont bien loin. Alors, il s'agit de Mustapha Chebel et de Jean-François Doyle qui nous accompagne tout au long de l'année dans le suivi budgétaire. Donc, pour ceux qui sont nouveaux à la Ville, je pense que c'est important de vous dire que le SSI est un service qui a été constitué en 2022, donc qui est relativement jeune. Il entreprend sa 4e année en 2026. Son mandat, en gros, c'est d'offrir à l'ensemble des unités de la Ville une expertise de haut niveau qui rend possible le déploiement de stratégies immobilières, qui permet à la Ville de saisir les opportunités que présente le marché immobilier. Son mandat consiste aussi à réaliser des transactions immobilières, bien sûr, pour la réalisation de projets, des ambitions et des engagements de la Ville. Son but ultime dans le contexte actuel, c'est donc la création d'un milieu de vie accueillant, durable et innovant dans lequel tous les Montréalais montréalaises pourront avoir un toit. Dans la mesure où notre unité est au service des autres unités de la Ville, vous serez pas étonnés de constater que les objectifs du SSI 2026 font écho à ceux des autres unités de la Ville.

Voix 4A5:20:34

Si, comme monsieur Pinard l'a mentionné, le SSI participe activement et concrètement à la réalisation des grands projets et grands objectifs de la Ville, notamment par l'acquisition et la vente d'immeubles à des fins d'habitation pour du logement social et abordable ou pour la préservation, par exemple, de maisons de chambres, par l'acquisition d'immeubles à des fins sociales et communautaires ou de développement urbain, des rues, des pistes cyclables, par la recherche de sites en lien avec des projets destinés aux personnes vulnérables, par l'acquisition d'immeubles visant la protection des espaces verts et des milieux naturels, par exemple pour les grands parcs, par l'analyse et la réponse aux besoins d'immeubles des centres de services scolaires, on pourra en reparler plus tard, et le cas échéant, l'acquisition de terrains et la cession de terrains aux centres de services scolaires, Par la location et la gestion des baux, immeubles pour les besoins opérationnels des services centraux et des arrondissements, immeubles loués par la Ville, Ville locataire, et le suivi des obligations en découlant, ainsi que le suivi des obligations découlant des amphithéâtres. Et aussi par la réalisation de stratégies et d'analyses immobilières visant des grands projets tels que— et des grands secteurs de planification, pensant à Namur Hippodrome, Bridge Bonaventure, Et également par la requalification de certains immeubles ou développements immobiliers. Pensons à l'Île-aux-Voyageurs, à la Cité des Hospitalières ou à Louvain-Ouest, par exemple. Je tiens à préciser que notre travail serait impossible sans la collaboration des unités requérantes, requérant nos services, qui sont à la fois nos clients et nos partenaires dans différents projets municipaux. Et je tiens à les remercier. Je pense au Service de l'habitation, au Service de la diversité et de l'inclusion sociale, au Service de l'urbanisme et de la mobilité, Service des Grands parcs du Mont-Royal et des Sports et l'ensemble des arrondissements. Je tiens également à souligner l'apport essentiel et l'expertise de plusieurs services sans lesquels les transactions immobilières ne pourraient pas se réaliser: le Service de l'environnement, le Service des infrastructures pour CGOMATIC, le service de la gestion et de la planification des immeubles, de même que le service des finances et le service des affaires juridiques. Je remercie mes anciens collègues, particulièrement les notaires de ce service avec qui nous sommes en contact régulièrement. Ceci m'amène à la présentation du document budgétaire comme tel. Constater, comme monsieur Pinard l'a déjà dit, que le SSI, évidemment, en tant que service au service des autres services, n'a pas de PDI. Donc, les transactions qu'on fait, qu'on réalise, se font à même les budgets d'investissement des autres services. Donc, je vous présente sans plus attendre le budget de fonctionnement. Du SIC. Commençons par l'organigramme 2026. La structure est inchangée par rapport à 2025. Il y a simplement un PA de moins dans la section des analyses. Cette modification fait suite à la revue des activités faites l'année passée. Maintenant, je vais vous présenter les faits saillants 2025. 2025 a été une année faste en cessions d'immeubles, on pourra le constater plus tard. Alors, commençons par certaines acquisitions à des fins d'habitation. Alors, nous avons fait 16 acquisitions pour permettre le développement ou le maintien de logements sociaux et abordables pour un montant d'environ 155 millions dans les arrondissements qui suivent Le Sud-Ouest, Le Plateau-Mont-Royal, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, etc. Je voulais, en vous mettant le nom des arrondissements, vous montrer qu'on agit partout sur le territoire. Parmi les 16 acquisitions, on en retrouve 9 qui sont réalisées, qui ont été réalisées au moyen du droit de préemption. Et à titre d'exemple, nous avons acquis en début 2025 le Carrefour des Neiges dans l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, constitué de plus de 700 logements résidentiels répartis dans 31 immeubles pour un montant de 103 millions. Alors, c'est une acquisition majeure. L'immeuble est géré actuellement par l'OMHM. Autre transactions concernant des— à des fins d'habitation. Nous avons réalisé 15 ventes ou promesses bilatérales. Je dis ou promesses bilatérales parce que notre document présente les transactions qui font l'objet d'une promesse bilatérale, mais qui ne sont pas encore notariées. Raison pour laquelle, par exemple, vous allez— vous pourrez constater qu'il y a certains écarts en termes de chiffres entre la présentation du service d'habitation, par exemple, et la nôtre. Parce qu'on considère pas exactement les mêmes transactions. Donc, 15 ventes ou promesses bilatérales de vente à divers organismes d'habitation pour le maintien ou la réalisation de projets résidentiels à vocation sociale ou abordable dans les arrondissements suivants: Sud-Ouest, Ahuntsic-Villeray, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Verdun, Rosemont–La Petite-Patrie et Ville-Marie. Alors, parmi celles-ci, on retrouve une cession d'un terrain à la fiducie d'utilité sociale de l'écoquartier Louvain pour la construction de logements sociaux et abordables pour un projet, un premier projet de 300 logements. Je tiens à préciser que ce quartier Louvain-Est est un projet qui a été initié par la communauté en tant que tel. Et qu'il y a eu une entente de collaboration entre la Ville et la communauté en 2024. Et c'est dans ce cadre qu'il y a eu une constitution d'une première FUS à Montréal, Fiducie d'utilité sociale, et c'est donc à la FUS que la Ville va vendre son premier terrain, FUS qui devrait le recéder à un OBNL qui va faire du du logement social et abordable. La Ville a également vendu à la SHDM, en tout cas, elle a cédé à la SHDM ses droits dans 20 immeubles dont la SHDM était amphithéâtre. Ce faisant, la SHDM va avoir une équité foncière plus élevée lui permettant de réaliser sa mission et de rénover ces immeubles. J'étais, voilà, je m'excuse, on suivait pas. Les transactions cette année ont aussi visé des fins de parc et de protection de milieux naturels. Alors, 6 acquisitions à des fins de parc local et 5 à des fins de protection de milieux naturels. Principalement dans Pierrefonds-Roxboro, à Beaconsfield, un terrain dans Mercier–Hochelaga–Maisonneuve, un dans Pointe-aux-Trembles, qui est l'immeuble des recluses missionnaires, et des servitudes aussi pour passage public à pied et à vélo à des fins de parc régional situé dans la ville de Montréal-Est. Autre réalisation, il y a eu une vente à la Société Vie, Intégration, Apprentissage pour Handicapés, VIA, qui administre le centre de tri. Alors, compte tenu des nouvelles réglementations et législations dans ce domaine, la Ville devait se départir de son immeuble et a donc vendu son immeuble à VIA qui maintenant l'opère. Conformément aux nouvelles directives législatives. La Ville a également fait une vente à Hypertec, qui est un leader mondial en technologie innovante, technologie de pointe, et cette vente fait suite à une acquisition par la Ville. Donc, c'est comme un échange en deux temps. La Ville a acquis un terrain qu'Hypertec possédait dans le Technoparc Saint-Laurent dans un premier temps, ce qui va permettre de protéger des milieux humides. Dans un deuxième temps, la Ville a vendu un terrain à LaSalle, à Hypertec, qui va lui permettre de construire son siège social. C'est 250 millions d'investissements et autour de 800 personnes qui vont pouvoir y travailler. La Ville a également vendu un terrain à une commission scolaire cette année. Depuis l'avènement du PL 40, en fait, ça fait 2 cessions d'immeubles, 2 cessions de terrains pour des fins scolaires que la Ville effectue. Je passe au point suivant. En matière de droit de préemption, la Ville a assujetti l'année passée 204 tant pour des fins d'habitation que pour des fins de développement urbain que pour des fins de grands parcs. On a reçu par ailleurs 48 avis d'aliénation qu'on a reçus et analysés pour une acquisition de 9 immeubles, dont le Carrefour des Neiges, qui est quand même en fait 31 immeubles et pour 707 logements. Donc, le nombre d'acquisitions comme tel n'est pas nécessairement représentatif de l'ampleur et de l'importance des acquisitions. Au niveau des locations, ça a été une année assez faste aussi. D'abord, on a renouvelé, on a renégocié le bail à Chose Grotte-Des-Ris pour une durée de 23 ans. Nous avons aussi négocié un bail pour le bureau d'arrondissement de Mercier–Hochelaga–Maisonneuve pour une durée de 20 ans. Nous avons prolongé le bail pour le même, le Centre des mémoires montréalaises sur Saint-Laurent, pour une durée de 9 ans. Nouveau bail également au Cours Mont-Royal pour une durée de 10 ans. Cours Mont-Royal, on y retrouve entre autres le contrôleur et le vérificateur. Et renouvellement du bail pour le centre opérationnel sud du SPVM pour une période de 10 ans. Nous avons également parti certains projets de requalification et de développement. Entre autres, nous avons parti une troisième, ce qu'on appelle Reinventing City, un C40. En fait, le C40, c'est un réseau, pour ceux qui ne le sauraient pas, c'est un réseau de 100 grandes villes à travers le monde qui collaborent pour des actions concrètes pour lutter contre les changements climatiques. C'est dans ce cadre-là que, quand on fait ce qu'on appelle un C40, on sollicite un marché à l'international pour le développement d'un quartier et les projets qui sont soumis doivent avoir une composante écologique importante. Et actuellement, donc, le projet du développement Louvain Ouest en cours. Effectivement, on devrait avoir des nouvelles d'ici un mois à peu près. Le SSI s'implique aussi dans le développement du quartier Namur-Hippodrome, à partir de moyens, par l'analyse foncière, par des transactions, par de l'implication au niveau de la gestion et des stratégies immobilières. Et par des négociations avec le gouvernement. Louvain-Est, autre grand projet, j'en ai parlé, nous allons faire une première transaction bientôt, mais on s'est impliqué activement dans ce projet d'écoquartier. Cité des Hospitalières, jusqu'à maintenant, le SSI était impliqué dans la gestion quotidienne des Hospitalières avec l'aide d'un organisme qui s'appelle Entremise. Cette année, la Ville va— le SSI va remettre les clés de l'édifice au LGPI qui va reprendre son rôle de gestionnaire immobilier et nous, on va y rester pour l'aspect requalification de l'immeuble. Nous sommes aussi impliqués dans l'Îlot Voyageurs Sud. Il y a eu une approbation d'entente tripartite cette année entre Mondev, promoteur privé utile au BNL, et la Ville. Les vérifications diligentes sont en cours actuellement. En matière scolaire, le SSI agit dans le cadre de la Loi sur l'instruction publique. Donc s'occupe de ce qu'on appelle les PBE, excusez-moi, c'est les planifications des besoins en espace qui nous sont envoyées par les différentes commissions scolaires ou centres de services scolaires, dépendamment si anglophone ou francophone. Le SSI consulte l'ensemble de la Ville pour aller chercher les informations pertinentes et prépare des GTD pour résolution du conseil municipal qui peut accepter comme tels les PBE proposés par les centres de services scolaires ou proposer des modifications. La résolution est ensuite transmise au gouvernement qui peut décider ou pas d'aller de l'avant, ce qui génère ensuite des acquisitions d'immeubles par la Ville. Ça, ça se fait sur une base régulière. Au départ, il n'y avait qu'une qu'un centre de services scolaires qui nous, qui nous, qui remplissait ses obligations dans le fond, mais là, ça, tranquillement, ils prennent le pas et donc le travail s'accentue. Comme j'ai dit tantôt, j'ai présenté Louis Guéhenno, notre service fait également des analyses immobilières. Cette année, on a analysé plus que 200 immeubles en vue de leur assujettissement au droit de préemption. Avant d'assujettir un immeuble, il faut s'assurer minimalement que c'est une bonne idée de le faire. Et on a, on fait des analyses beaucoup plus poussées aussi lorsqu'on reçoit des avis d'intention d'aliéner dans le cadre du droit de préemption, parce que c'est à ce moment-là que la Ville doit décider si elle acquiert ou non. Les analyses ont également réalisé près de 260 mandats d'évaluation à des fins de transactions Analyse budgétaire et fiscale. L'estimation de la valeur de l'inventaire de l'ensemble des terrains vacants municipaux ou fins de revente est également faite à chaque année. Pour vous donner une idée, la Ville a à peu près 1000 terrains qui valent à peu près 2 milliards de dollars. 60% de ces terrains-là sont en pas développables, c'est des résidus de terrain, mais certains d'entre eux sont fort intéressants, mais pas nécessairement développables à court terme parce qu'ils nécessitent des développements de— qu'on y amène des services municipaux. Aux analyses immobilières, on a également cette année évalué— élaboré une grille des valeurs locatives applicables aux OBNL, valeurs locatives qu'on doit faire à chaque fois qu'on fait un bail en bas de la juste valeur marchande à un OBNL, parce que la différence entre la juste valeur marchande de la location et le prix de location comme tel est considérée comme une subvention et on doit l'évaluer. Les évaluateurs du SSI agissent aussi comme experts dans les dossiers litigieux, entre autres en matière de, de d'expropriation. Les analyses participent aussi à l'élaboration, ont participé à l'élaboration d'une gouvernance pour la recherche de sites pour des fins d'habitation modulaire avec accompagnement ou encore de différentes haltes chaleur. Et on Cette division fait aussi une vigie pour s'assurer de voir les opportunités qui se présentent et quand il y en a, on transfère les résultats aux services du SDIS. Donc, si on aborde maintenant l'évolution budgétaire, comme je le disais tantôt, ça a été une année vaste pour, en termes de ventes, et les chiffres le démontrent. Donc, en matière, quand on regarde au niveau des revenus, on se rend compte qu'on prévoyait un total de 26 millions et finalement, on a réalisé 68.

Voix 4B5:38:53

Millions.

Voix 4A5:38:54

Alors, c'est sûr que la vente du centre de tri pour 55 millions vient déjà, explique une grande partie de l'écart, mais il y a eu aussi plusieurs autres transactions dont la cession des amphithéâtres à la SHDM et beaucoup d'autres ventes de terrains et d'immeubles comme des maisons de chambres, par exemple. Pour les dépenses, pas beaucoup de choses à dire, sauf le fait que les économies générées par les postes, par la gestion des postes vacants et par le retard pris dans certains projets qui a permis une économie en ce qui a trait aux dépenses de services professionnels. Donc, on s'attend à un surplus d'à peu près 600 000$. Ceci m'amène aux objectifs 2026 qui, comme je le disais tantôt, est un miroir de ce que les autres services vont vous présenter, nos services clients vont vous présenter ou vous ont déjà présenté. Donc, sans surprise, objectif 1, poursuivre la priorisation des dossiers d'habitation de ceux visant à assurer la solidarité, l'équité et l'inclusion. Donc, analyse de sites, acquisitions, ventes ou cessions d'immeubles, gestion, création ou cession d'amphithéâtres, etc. L'objectif 2: coordonner et collaborer avec le service de la gestion et de la planification des immeubles et à la stratégie immobilière afférente aux bâtiments vacants excédentaires, puis lancer 2 processus de vente de 2 actifs identifiés comme des BVE. On parle du Centre Saint-Paul et de l'ex-caserne 24, dite Bibliothèque Notre-Dame. L'objectif 3, qu'on a à cœur, mais qui vous touche moins, qui est d'assurer une transition adéquate du déménagement de notre service, alors que le SSI passera en 2026 d'un environnement de travail très à un environnement comprenant des espaces collaboratifs. C'est un changement majeur dans la façon de travailler. Je suis sûre qu'on va y arriver et c'est excitant, mais c'est du boulot. Objectif 4: poursuivre l'uniformisation des pratiques administratives visant à accroître la performance du service. On parle ici d'indicateurs de performance, d'outils de communication, de mise à jour de directives existantes ou de procédures. Objectif 5: fournir une expertise immobilière stratégique au bureau du projet Namur Hippodrome. C'est déjà en cours, mais l'année 2026 devrait être exigeante à ce niveau-là. Ensuite, encadrer le mandat d'ateliers entremises octroyés afin de développer des propositions de modèles d'affaires pour s'assurer une gestion durable. Des Hospitalières. C'est le mandat que le SSI se donne pour 2026. On va être en quelque sorte la porte d'entrée d'Entremise qui va faire ces études-là, parce qu'Entremise ne pourra rien faire sans l'apport de l'ensemble des services concernés, que ce soit Culture, que ce soit IJPI, que ce soit les Grands Parcs, parce que c'est un édifice complexe qui comporte plusieurs missions.

Voix 4C5:42:27

Je veux pas vous interrompre, mais on avance dans le temps, alors peut-être accélérer pour compléter, s'il vous plaît.

Voix 4A5:42:33

Bon, d'accord. Alors, je passe au budget, carrément au budget 2026. Alors, c'est qui est assez simple et qui ressemble étrangement à celui de l'année passée. Donc, vous allez, vous allez constater qu'au niveau des revenus, on s'attend à 25 millions de revenus, principalement des revenus de location, en fait à peu près 50% de revenus de location, 50% de revenus de vente. Et pour le budget de dépenses, il y a, on pose souvent la question, il y a un 16 millions au conseil d'administration, au conseil, du conseil d'agglomération, les gens se demandent c'est quoi quoi? Bien, c'est des locations ou des dépenses en lien avec des services qui rendent, qui travaillent dans des compétences d'agglomération. On pense à la police, à la sécurité incendie, donc les postes de quartier, les centres de formation, les casernes, etc. C'est principalement ça. Il y a une diminution du budget 2026 au niveau du conseil municipal qui tient à l'optimisation des espaces de travail qui permet de réduire les locations d'immeubles. Cet exercice va se poursuivre dans les années qui viennent d'ailleurs. Alors, je pense que ça fait le tour. Je vous ai mentionné les principaux écarts. Si vous avez des questions supplémentaires, il me fera plaisir d'y répondre.

Voix 4C5:44:12

Je vais allumer mon micro. Alors merci, madame Gerbeau. On va prendre tout d'abord des questions du public.

Voix 4B5:44:18

Merci.

Voix 4C5:44:19

Monsieur Duval, s'il vous plaît.

Voix 4E5:44:26

Là, faire un changement, je vais rire, mais vraiment avec vous. C'est pas de vous, mais je ris avec vous. Il Ici, il y a des piliers du temple. Le président du comité exécutif, monsieur Pinard, bonjour. Madame Brown, au niveau de l'habitation, conseil municipal, ça fait plaisir de vous voir ici. Vous avez dit, monsieur Pinard, en commençant votre allocution, qu'il y a 100 millions qui vont être dépensés, je crois, et vous avez mentionné que c'est la société qui dicte le besoin que l'on doit faire, la réponse aux besoins qu'on doit accorder du moins. Alors, pour ce qui est de l'immobilier, bien, c'est pas juste la brique puis du mortier. L'immobilier, ça peut être des actifs comme des bateaux de croisière. J'ai vraiment frappé jackpot aujourd'hui, c'est la journée des bateaux usagés. De croisière. Et puis, ce qui m'amène à l'idée, c'est que j'ai entendu madame tantôt parler du C-40. C'est bien, c'est une centaine de villes qui participent à ça. Écoutez, dans le monde, une centaine de villes. Que pensez-vous des bateaux de croisière qui ont 2500 cabines, qui pourraient servir de 2500 logements aux gens qui qui sont dans le besoin, qui ont de la misère à se trouver pour des raisons qu'on connaît tous. Des fois, ça peut être des services de santé mentale, ça peut être des étudiants qui trouvent pas de place.

Voix 4C5:46:08

La question est posée. Monsieur Pinard.

Voix 4E5:46:11

Excusez, j'ai encore une ligne. C'est parce que je suis tout seul dans la salle.

Voix 4C5:46:16

Non, non, mais il y a 12 commissaires, puis j'ai des gens en ligne.

Voix 4E5:46:19

Oui, oui, mais je suis tout seul à poser une question comme citoyen. 4 minutes, monsieur.

Voix 4C5:46:23

Je suis très tolérant avec vous. Mais je veux pas être inéquitable vis-à-vis des autres. Alors, monsieur Pinard, vous répondez à la question et ensuite on va passer au prochain.

Voix 4E5:46:34

Puis j'ai peut-être une sous-question à la réponse que vous m'avez donnée. J'aimerais pas que vous soyez injuste parce que—

Voix 4C5:46:38

Je ne suis pas injuste, monsieur Duval, je ne suis pas injuste du tout, même que je peux dire que j'ai été plus ouvert avec vous qu'avec n'importe qui dans cette salle. Monsieur Pinard, s'il vous plaît.

Voix 4E5:46:48

Je suis pensionné, je vous dis ça en passant.

Voix 4B5:46:52

Monsieur Duval, merci beaucoup de votre question. Je pense que pour répondre, vous faites très certainement référence du logement pour personnes en situation d'itinérance. Ça va prendre un panier de solutions, n'est-ce pas? Donc il y aura pas comme un seul acteur qui va avoir seul la solution. Je pense qu'avant de mettre un bateau de croisière dans les eaux du fleuve ici, sur le bord du Vieux-Montréal ou dans le port de Montréal.

Voix 4E5:47:19

L'Île-Sainte-Hélène.

Voix 4B5:47:20

Sur des, bon, l'Île-Sainte-Hélène, comme vous connaissez bien votre géographie. Je pense qu'on va explorer d'autres solutions qui sont devant nous. On a des possibilités à la Ville. On a des terrains, on a des édifices, on a des excellents collaborateurs. Donc on va commencer par des solutions qui sont, disons, plus réalistes à court terme et on va accélérer également tout ça. On a dit qu'on aurait 2000 logements, hébergements transitoires pendant les 4 ans, qu'on investirait 100 millions, vous l'avez bien noté, pour rénovation, acquisition de bâtiments pour les personnes en situation d'itinérance. Donc on va commencer avec ça. D'ailleurs, on avance très, très bien dans différentes solutions, différentes annonces qui pourront être faites dans le cadre de notre 100 jours d'ici un mois. Donc je vous invite à rester à l'écoute. Comme vous le savez, on se voit une fois par mois à Ville-Marie, donc vous serez en mesure de venir me poser vos questions à ce moment-là.

Voix 4A5:48:15

Merci.

Voix 4B5:48:16

Merci.

Voix 4E5:48:16

En terminant, une petite question en terminant.

Voix 4C5:48:18

Rapidement, monsieur Duval.

Voix 4E5:48:20

Tout le monde parmi vous pensait que c'est pas achetable, pensait que c'est trop cher. Écoutez, c'est pas le bateau de Disney, là. C'est toujours plus gros, plus cher, puis plus volumineux. Je parle des anciens qui sont très potables. Pensez un peu comme une voiture usagée. Il y a des très belles voitures usagées sur le marché. Même chose pour les bateaux. On pense que c'est pas achetable. Alors, allez un petit peu plus loin que cette idée-là et imaginez-vous qu'on peut les acheter. Maintenant, on les convertit, si ça se règle l'itinérance, en en auberge de jeunesse, en Airbnb qui appartiendrait à la ville. Tu sais, le bras de la ville dans les Airbnb, ce serait quand même ça. Mais il faut penser que c'est plugué avec Hydro-Québec pour loger le monde, c'est à côté du métro Jean-Drapeau, puis si vous voulez mettre des panneaux solaires, c'est le top, puis on va gagner le premier prix mondial du C40.

Voix 4C5:49:24

Merci, monsieur Duval.

Voix 4E5:49:25

Bienvenue. C'est gratuit, c'est du bénévolat.

Voix 4C5:49:28

Merci, merci beaucoup, on l'apprécie. Alors, j'ai une question de monsieur Patrick Préville qui est en ligne, qui est directeur général de la FHQ, Fédération d'habitations coopératives du Québec. Alors, je la lis et on pourra répondre. L'an dernier, il y a eu 7 prolongations d'emphytéoses détenues par des coopératives d'habitation. À la page 6 de la présentation, on trouve la précision suivante, entre guillemets: ces prolongations d'emphytéose permettent aux OBNL d'obtenir un refinancement hypothécaire afin de financer d'importants travaux de rénovation. Cette précision est malheureusement réductrice puisque les coops d'habitation sont un levier économique et social important pour la Ville qui favorise le maintien des ménages dans la métropole, notamment. Dans cette logique, la reconduction des amphithéoses se fait sur des horizons limités de 15-20 ans, ce qui est très peu. D'ailleurs, la Fédération avait communiqué différentes solutions qui permettraient de prolonger les amphithéoses à moindre risque pour la Ville. Dans une optique de rassurer les coopératives, pourrait-on penser reconduire les amphithéoses pour des durées excédant celles d'un prêt hypothécaire? Voire qui s'inspirerait plutôt des amphithéâtres originales. Je vais faire appel à nos notaires.

Voix 4A5:50:56

Ils ne sont malheureusement pas ici. Ah, malheureusement. Mais d'abord, ce qu'il faut dire, c'est que pour faire une amphithéâtre, ça prend un investissement important. C'est la raison pour laquelle, à moins qu'une coopérative veuille construire un deuxième immeuble ou rajouter beaucoup, beaucoup d'étages. On fait simplement prolonger le terme de l'amphithéâtre, on n'en crée pas une seconde. Et quand on prolonge le terme, on peut pas dépasser, en additionnant les termes, on peut pas dépasser 99 ans, parce que la loi le prévoit. Par ailleurs, généralement, quand on prolonge le terme d'une coop, on amphithéâtre, c'est pour lui permettre de se refinancer et de faire des— de continuer à faire les travaux dans son immeuble, qui sont généralement pas des travaux d'envergure, mais des travaux d'entretien normal d'un immeuble. Par ailleurs, ce que je peux dire, c'est qu'au SSI, on analyse actuellement des solutions, des façons de faire avec les amphithéâtres les amphithéâtres existants actuellement qui arrivent à terme là sous peu. Et donc, il y a différentes façons de voir qui seront présentées à l'administration municipale, puis des décisions seront prises. On peut penser à des cessions aux amphithéâtres actuels, s'ils le désirent. On peut penser à des acquisitions par la Ville pour des gestions par des OMHM ou des SHDM de ce monde. Il y a différentes façons de voir venir la fin d'une amphithéose. C'est en analyse actuellement.

Voix 4C5:52:43

Sais-tu passer par des coopératives? Parce que c'est un peu ça le sens de la question aussi, il me semble.

Voix 4A5:52:47

Ben, c'est-à-dire que si c'est la coopérative qui est amphithéote, la coopérative pourrait, par exemple, décider d'en devenir propriétaire.

Voix 4C5:52:54

OK, d'accord. Alors merci, on espère, monsieur Préville, que ça répond à votre question. Alors sans plus tarder, nous allons maintenant passer à la période de questions des commissaires. Madame Blanco.

Voix 4A5:53:12

Merci beaucoup, merci beaucoup pour la présentation. Moi, j'avais une question qui concerne la politique de cession des terrains, des bâtiments. Jusqu'à présent, la Ville a cessé ses cessions de ça soit des terrains ou des bâtiments, exclusivement à des projets de logements hors marché. Je voulais savoir si la Ville peut céder des terrains ou des bâtiments à des promoteurs privés sans devoir modifier cette politique ou la réglementation. J'ai une sous-question. Oui, la Ville peut céder certainement des terrains à des promoteurs privés ou à n'importe quelle personne morale ou personnes physiques, mais elle doit respecter les encadrements législatifs. Donc, il faut savoir qu'une ville peut pas faire de subventions, par exemple, à des personnes physiques ou à des entreprises commerciales. Ce qui fait que si la ville cède un terrain à l'un ou à l'autre, elle doit le vendre à la juste valeur marchande. C'est la condition principale. Puis généralement, quand la ville fait des cessions, surtout surtout quand c'est des cessions à du privé, elle va essayer d'avoir une façon de faire transparente, va procéder par appel à propositions, par exemple, pour que la transaction se fasse le plus, de façon la plus transparente et ouverte possible. Ma sous-question, en entendant votre réponse, je voulais savoir si votre service s'est vu confier cette orientation, c'est-à-dire de s'ouvrir au marché privé. Par exemple, cette année, on a vendu le centre de tri à Via. On vend— vous, vous parlez plus spécifiquement en habitation? Exactement, surtout. On peut penser à l'îlot Voyageurs. On a une entente bilatérale de concu avec 2 entités, une entité privée qui est Mondev et une entité au BNL qui est Utile. C'est un exemple.

Voix 4F5:55:05

C'est un appel.

Voix 4A5:55:06

Est-ce qu'il y a eu Je vais être plus spécifique avec cette la nouvelle administration. Est-ce qu'il y a eu des orientations qui ont changé? Je veux bien comprendre par rapport à la société de promoteurs. Parce que là, on parle d'un projet qui est mixte, donc il y a un projet qui est combiné, donc il y a le privé avec des objectifs de avec des sovennels qui travaillent ensemble. Ma question très précise, c'est est-ce que vous vous êtes vu confier l'orientation d'aller dans la cession des terrains ou des bâtiments exclusivement pour le marché privé? Pas à ce jour, en tout cas.

Voix 4B5:55:43

Merci.

Voix 4C5:55:44

Jusqu'à maintenant.

Voix 4A5:55:45

Jusqu'à maintenant, c'est ce qu'on comprend.

Voix 4C5:55:48

Voilà, nous allons aller maintenant à madame Tremblay.

Voix 4G5:55:51

Merci beaucoup, merci pour la présentation. La Ville est parfois propriétaire, parfois locataire. Qu'est-ce qui fait que la Ville choisit de demeurer propriétaire ou elle choisit d'aller vers être locataire?

Voix 4A5:56:05

Je voudrais comprendre. Oui, c'est du cas par cas. Quand la Ville est locataire, généralement elle loue ses immeubles à des OBNL, à des partenaires qui vont, OBNL, qui vont s'y loger. Quand la Ville loue, elle a le choix des fois de louer ou d'acquérir. On voit que la Ville a plusieurs activités, des activités plus opérationnelles, par exemple service de l'eau, les cours de voirie. Quand c'est plus opérationnel, généralement la Ville est propriétaire de ces immeubles-là parce que c'est des propriétés qui demandent des caractéristiques très particulières et qui vont durer très longtemps. Là où la Ville est plus souvent locataire, c'est pour des activités plus d'administration ou de bureau. Prenons par exemple Chose-Gros-de-l'Érie qu'on vient de renouveler, c'est essentiellement du bureau. Puis là, à chaque fois, il y a une analyse qui est faite pour voir si c'est une bonne opportunité ou pas. Alors, dépendamment de l'opportunité, dépendamment des prix qu'on est capable de négocier, la Ville peut choisir d'aller vers une— devenir propriétaire ou demeurer locataire. C'est du cas par cas.

Voix 4C5:57:29

Merci. Madame Plante.

Voix 4A5:57:31

Merci, monsieur le président. Je sais que c'est pas votre PDI, mais dans le PDI du budget de la Ville, on voit qu'il y a environ 100 millions qui vont aller dans la stratégie d'acquisition et de rénovation de bâtiments bâtiments. Est-ce que vous pouvez me faire part un peu c'est quoi les prochaines étapes justement pour, dans la stratégie un peu pour réduire l'itinérance? Nous, comme service, comme je le disais tantôt, on est au service des autres services. Donc, les objectifs vont être donnés dans les, soit au service de l'habitation, soit au SDIS. Ils vont nous communiquer via la direction générale les orientations. Et nous, on va se mettre en action. Ça peut être en action en recherche de sites, ça peut être en action pour des analyses de sites qui sont déjà trouvés ou des préemptions. Et donc, c'est en fonction des commandes qu'on va avoir qu'on va agir. Et en ce moment, vous êtes à laquelle étape justement? Vous n'êtes pas encore dans les étapes. Il y a plein d'étapes. Il y a plein de dossiers, il y en a qui sont aux balbutiements, puis d'autres qui sont, qui vont donner lieu à des locations ou à des acquisitions ou des ventes.

Voix 4B5:58:42

Si je peux ajouter à la réponse, si vous permettez, c'est important pour nous de comprendre qu'est-ce qui est devant nous. Alors, on a, la Ville est propriétaire de plusieurs édifices, la Ville est propriétaire de plusieurs terrains, a exercé plusieurs droits de préemption. Alors là, on est en train, ma collègue Caroline Braun est en train de faire l'inventaire avec les différents services dans le but qu'on ait une très, très bonne idée de ce qui est disponible, puis qu'est-ce qu'on peut rendre disponible également aux différents partenaires. Fait que c'est ce sur quoi on travaille. Encore là, c'est un mandat de 100 jours et on aura une réponse pour 100 jours.

Voix 4D5:59:20

Merci.

Voix 4E5:59:21

Merci.

Voix 4C5:59:22

Madame Thiagarajah.

Voix 4G5:59:24

Oui, merci, monsieur le président.

Voix 4A5:59:25

Alors, pouvez-vous nous parler du projet Équipe HyperTech et des retombées économiques potentielles? Comme je l'ai commencé à en parler un petit peu plus tôt, HyperTech, c'est un beau projet parce que ce faisant, la Ville a fait un échange de terrain. Ce faisant, elle a protégé des milieux humides dans le Technoparc Saint-Laurent et elle a également permis la construction d'HyperTech, qui est une entreprise de haute technologie. Qui va faire son siège social à Montréal, excusez-moi, et donc ça a quand même des retombées en termes économiques pour Montréal et même de reconnaissance à l'international. Et c'est un investissement de 250 millions, ça va être un immeuble qui va être très, très performant au plan environnemental et c'est quand même 800 emplois Pas tous, c'est pas nécessairement une création de 800 emplois, mais c'est la protection et la création d'emplois pour un total de 800.

Voix 4F6:00:31

Oui, si vous pouvez me permettre, dans le fond, c'est ça, on saisit l'ensemble des opportunités. Dans ce cas-ci, c'est une opportunité de verdissement, mais en même temps qu'il y avait un levier économique de développement économique, ce qui fait que lorsqu'on dit que le SSI est au service, si vous voulez, des autres services, mais dans ce cas-ci, c'était Parc. Ça peut être l'habitation, parce qu'on a 580 millions pour les 10 prochaines années, dont le 100 millions pour l'itinérance. Donc, on saisit l'ensemble des opportunités. Et c'est pour ça, justement, qu'on a un service de la stratégie immobilière, là, c'est intentionnel, pour pouvoir saisir l'ensemble des opportunités et de façon stratégique. Donc, on retrouve concentrée toute cette expertise-là dans ce service-là. Mais sachez que l'ensemble de la Ville, que ce soit à l'urbanisme aussi, lorsqu'on fait l'acquisition, de différents terrains, par exemple la mure hypodrome, il y a l'hippodrome, mais il y a aussi la mure. Donc, l'ensemble de la stratégie se retrouve là et on vient coupler, si vous voulez, les objectifs économiques, parc. Bien, quand on a des opportunités, là, le service est capable, dans le fond, de concentrer cette intelligence-là, cette agilité-là pour pouvoir capter les opportunités. Fait que c'est ça qui est important dans ce service-là notamment.

Voix 4C6:01:35

C'est pour ça qu'il a été créé par ailleurs.

Voix 4H6:01:38

Merci beaucoup.

Voix 4C6:01:40

Je veux juste ajouter là-dessus parce que c'est dans mon arrondissement et dans mon district, Hypertech, c'est que c'était un terrain contaminé très, très grandement parce que c'est une ancienne entreprise qui s'appelle Solucia qui produisait au niveau chimique. Alors là, il y a eu décontamination du terrain, non seulement il y a des retombées économiques, mais il y a des retombées environnementales d'une certaine façon et il y a une protection, comme vous l'avez dit madame, des emplois qui étaient à Saint-Laurent, près de la 40 et qui se sont déplacés, qui vont être déplacés à LaSalle. Présentement, l'entreprise est en train de construire le bâtiment et ce sera la fine pointe non seulement de la technologie, mais au niveau environnemental. Donc, c'est une très bonne chose que ça a été conservé à Montréal et puis que l'on puisse bénéficier de l'apport d'une telle entreprise. Il va y avoir aussi de la taxation qui va arriver avec ça, en fait qui va se poursuivre, mais ça va être sur un autre terrain, mais la valeur du bâtiment va certainement contribuer au niveau de la taxation, la fiscalité à Montréal. Monsieur Esposito. Merci beaucoup, monsieur le président. Alors, ma collègue a déjà demandé une question concernant la stratégie propriétaire vis-à-vis locataire. Je voulais juste faire un suivi sur ce point-là. Aujourd'hui, avec les normes de pratiques de travail, tu sais, l'augmentation du télétravail, des modes hybrides, etc., je voulais juste savoir si ça, c'est pris en considération dans la stratégie immobilières. En particulier, j'imagine les fonctions de la Ville. Tu sais, si on a des employés qui travaillent de la maison 2-3 jours par semaine, est-ce que chacun a un bureau ou est-ce que c'est des espaces partagés?

Voix 4A6:03:13

Est-ce qu'il y a des gains à faire dans ce volet-là? Dans ce dossier-là, le SSI a travaillé de façon intime avec le service de la gestion immobilière et le service des ressources humaines. Et ça a donné lieu à ce qu'on appelle un programme d'optimisation des espaces qui est planifié jusqu'en 2028. Et donc oui, il y a une vision claire de réduction des espaces loués par la Ville pour— parce qu'on fait du bureau dépersonnalisé maintenant et du bureau partagé. Et donc en 2026, je pense que c'est c'est une diminution d'à peu près 2 500 000 de dépenses de loyers qu'on économise et ça devrait se poursuivre. Donc, je pense qu'en 2028-2030, ça devrait donner lieu à quelque chose comme une réduction de 7,5 millions par année.

Voix 4F6:04:18

Oui, je vais aider ma collègue.

Voix 4A6:04:20

Qui est quand même énorme. Et ça permet aussi des— et donc, on travaille avec le SGPI pour reprendre les baux et permettre un phasing out, pour utiliser un mot anglais, et arriver à nos fins.

Voix 4F6:04:39

Donc, effectivement, demain, le SGPI va être ici pour mieux vous répondre sur cette approche-là d'optimisation de nos espaces. Donc souvent, c'est lié évidemment au retour au travail, etc. Donc on a pris l'ensemble des hypothèses de façon conservatrice à cet aspect-là. Ce qui est surtout, l'input important, et c'est pour ça que c'est l'EGPI dans le fond qui le porte, c'est la transformation de certains lieux. Donc certains investissements qui deviennent, si vous voulez, économiquement rentables par rapport à des baux. Donc c'est vraiment le partage des bureaux. Donc c'est la nouvelle approche qu'on voit dans l'ensemble des entreprises. Dans l'ensemble des organismes publics aussi. Donc, et c'est un plan qui va jusqu'au début des années 2030, donc à la lumière de nos actions qu'on doit faire en investissement, mais aussi en gestion de baux au niveau du Cecil-P.-Newman.

Voix 4A6:05:25

Et qui nous donne l'occasion de renégocier certains baux, par exemple Chosebroux-Léry, qui va devenir comme le cœur, un cœur institutionnel. On l'a renégocié de façon très serrée on va faire des économies incroyables à partir de 2029, au moment où le bail, le nouveau bail va entrer en vigueur. Et en plus, l'édifice va être occupé à pleine capacité.

Voix 4F6:05:49

Avec des travaux.

Voix 4A6:05:50

Avec des travaux, oui, on est allé chercher aussi du propriétaire des montants pour pouvoir faire des travaux dans l'immeuble.

Voix 4F6:05:59

Donc, on saisit cette opportunité-là, mais avec un plan présenté.

Voix 4C6:06:03

Parfait, merci beaucoup. Merci, monsieur Guaraggi.

Voix 4F6:06:07

Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour tout le monde, madame Gerbeau, monsieur Carette, monsieur Pinard. Je veux premièrement vous saluer, vous remercier pour votre présentation, nous éclairer un petit peu plus sur la stratégie immobilière, surtout pour les nouveaux ici dans la salle en tant qu'élu et aussi comme commissaire. Ça nous donne un petit peu plus un petit peu plus d'informations. Merci infiniment. Monsieur Pinard, j'ai une question pour vous à propos du projet Hippodrome Namur et le groupe d'accélération pour l'optimisation du projet Hippodrome. Monsieur Pinard, est-ce que vous pourriez nous parler de l'avancement du projet et où en sommes-nous rendus?

Voix 4B6:06:51

C'est très excitant ce qui se passe avec l'hippodrome. En fait, ce qu'il faut voir dans le cadre du groupe d'accélération, c'est un groupe qui est issu de la société civile. Donc, et c'est d'ailleurs les premières fois où j'ai rencontré monsieur Carette, mais donc la société civile qui, voyant qu'il ne se passait pas rien sur le terrain, a décidé de débuter un projet littéralement et de commencer à conceptualiser avec la table de quartier de Côte-des-Neiges, d'autres groupes communautaires également, dans le but d'arriver à designer, si je peux dire, ou à dessiner, se dessiner un terrain, un projet, pardon. Le premier 500 000$ qui a été mis est venu de la société civile, pas venu des gouvernements. Ça a amené une décision des 3 paliers de gouvernement de mettre de l'argent dans le but de mener les études plus avant. C'est qu'on a appris, le gros, gros défi infrastructure, entre autres. Défi infrastructure qui, au moment où on se parle, est en mesure d'être attaqué par différentes stratégies. Donc, on a, le groupe d'accélération a identifié des stratégies, également identifié une gouvernance très, très innovante pour, qui pourra vraiment damer le pion, ou pas damer le pion, mais montrer la voie pour les futurs projets comme Bredouin-Laventure. Je pense que ça va être, ça va être vraiment de façon très innovante, une gouvernance qui va demander certains ajustements. On est en discussion d'ailleurs avec les différents ministères, les personnes concernées au gouvernement du Québec. Donc, je pense qu'il faut garder les yeux très ouverts, les oreilles très ouvertes pour l'hippodrome. Je pense que 2026 va être une excellente année.

Voix 4F6:08:31

Merci infiniment.

Voix 4C6:08:34

Merci pour ces précisions. Monsieur Jolicoeur.

Voix 4D6:08:36

Merci.

Voix 4A6:08:38

Vous avez mentionné qu'il 2 BVE, des bâtiments vacants excédentaires, dont vous prévoyez le processus de vente en 2026. De manière, j'étais curieux de savoir, de manière générale, est-ce qu'il y a des stratégies pour évaluer si un BVE pourrait d'abord être utilisé comme de l'hébergement de manière temporaire ou— Il semble y avoir déjà un début de réponse. Oui, les BVE font d'abord l'objet d'une d'une étude pour savoir si, par exemple, est-ce qu'il y a des unités dans la ville, l'arrondissement ou service qui auraient besoin de ces immeubles-là puis qui auraient l'argent pour les rénover, parce que souvent les BVE sont dans des états vraiment avancés de décrépitude. Et donc, les 2 premiers qu'on veut mettre en vente ont déjà fait l'objet de tentatives de de vente par le passé qui se sont soldées par des, par des échecs, il faut le dire, parce que les— en fait, je pense qu'on était trop ambitieux parce que les exigences de la Ville par rapport aux rénovations et aux activités qui allaient se faire dans ces immeubles-là étaient trop élevées. Ce n'était pas rentable et c'est ce qu'on s'est fait dire par par le milieu. Donc là, on se réessaie, on se réessaie. Il y a des gens qui lèvent la main, donc on va faire un appel à propositions sur invitation pour voir est-ce qu'il y a des propositions qui tiennent la route au niveau financier et qui, parce qu'on veut pas vendre pour que l'immeuble continue à être vide, donc il faut, puis c'est là que le le SSI joue, il faut vérifier le côté réalisable du projet, mais il faut aussi impliquer l'arrondissement parce qu'il faut que l'arrondissement soit d'accord, c'est-à-dire que si ça prend des modifications de zonage, il faut qu'avant de faire une transaction, il faut qu'il y ait un projet viable. Et donc, on se réessaie en toute humilité et c'est possible que ça fonctionne pas, mais Je pense que ça vaut la peine d'essayer de sauver ces immeubles-là. Puis si jamais ça ne fonctionne pas, s'il y a personne qui lève la main, ben il faudra que la Ville fasse une réflexion. Est-ce que soit elle met l'argent pour les rénover elle-même ou on fait, on passe à la déconstruction pour, et à la décontamination dans bien des cas, pour les remettre à la disposition de pour des projets, par exemple, d'habitation ou autre.

Voix 4C6:11:18

Je comprends.

Voix 4A6:11:19

Donc, là, dans l'évaluation de ces BV-là ou de manière générale, l'évaluation de est-ce qu'ils pourraient être utilisés comme temporairement du logement ou des places de transition.

Voix 4F6:11:28

Au niveau du LGPI, puisque dans le fond, oui, on teste dans le fond la faisabilité en termes de marché au niveau de la stratégie immobilière, mais il y a une faisabilité qui est analysée en amont. Vous savez que dans le fond, il y a des bâtiments vacants excédentaires, il y a des préemptions Donc, il y a déjà un tri, si vous voulez, qui se fait à ce niveau-là, au niveau des interventions, notamment avec l'habitation. Donc, sur les quelques 80 bâtiments excédentaires, il y a déjà 30 qui sont ciblés pour l'habitation et on peut en cibler plus avec, dans le fond, des transformations. Et par la suite, par exemple, vous avez dit ce que vous faites avec les 50 autres, c'est justement là où est-ce qu'on peut faire des appels, dans le fond, de projets ou encore complètement planifier dans le fond, des nouvelles fonctions au niveau, que ce soit dans le fond au niveau institutionnel. Ce qui implique, par exemple, des travaux. Sophie, demain, Sophie Lalonde, madame Lalonde, va pouvoir encore mieux vous répondre, mais la question est pertinente ici parce qu'elle touche aussi la stratégie mobilière. Donc, présentement, on nous en a parlé de 2, il y a des C-40 sur d'autres lieux qui ont eu lieu, dans le fond, qui ont déjà eu lieu. Sur les 80, il y a des actions qui se font spécifiquement. Fait qu'ils sont pas laissés, ils sont réfléchis, c'est ce que je peux vous dire.

Voix 4C6:12:36

Oui, on va avoir l'occasion.

Voix 4B6:12:37

Je pense que le mot-clé, je m'excuse, le mot-clé est vraiment systématique. Donc, c'est une approche qui est systématique dans le but de pouvoir valoriser et surtout s'il y a des endroits où on, dans lequel on peut agir rapidement, ça va être fait.

Voix 4C6:12:48

Ben d'accord, merci. On va pouvoir en reparler demain, c'est ce qu'on comprend aussi. Alors, le dernier intervenant avant la pause, monsieur Merci, monsieur le président.

Voix 4G6:13:00

Merci pour votre présentation.

Voix 4A6:13:01

J'ai une petite question. Vous avez dit que le SSI a été constitué en 2022. Je suis curieux de savoir c'était quoi la structure avant. Est-ce que chaque service avait ses propres spécialistes? Et puis, si c'était possible d'expliquer brièvement c'est quoi une amphithéâtre.

Voix 4B6:13:13

Je sais pas ce que c'est.

Voix 4A6:13:17

C'est tout le monde ne connaît pas ça. C'est un terme un peu un peu scientifique juridique. Le SSI au au préalable était partie intégrante du service de la gestion des immeubles. C'était une direction du service de la gestion des immeubles et ça a été scindé en 2022. Alors, est-ce que tu veux dire quelque chose là-dessus?

Voix 4F6:13:40

Oui, dans le fond, au niveau organisationnel, ce que ça fait, il y a eu de la bonification aussi, là. Ça permet de rapprocher, si vous voulez, quand tu deviens un ça rapproche de la direction générale, ça rapproche aussi dans le fond des, des orientations qui sont souhaitées par notre administration. Et dans ce sens-là, on vient structurer une spécialité, puis dans ce cas-ci, c'est, vous le voyez en arrière de vous, il y a chacun, c'est leur spécialité, mais aussi ça vient aussi admettre un élément stratégique plus important. Dans un contexte de, de crise de logement, dans un contexte qu'on est à transformer aussi notre territoire avec un verdissement, la transformation écologique, les projets qu'on a dans nos rues. Donc, on avait jugé important de créer ce service-là, notamment pour l'habitation, on doit le dire, avec la crise du logement.

Voix 4A6:14:25

Pour ce qui est de l'emphytéose, bien simplement, parce que je ne vous lirai pas le Code civil, c'est une forme de cession d'immeuble qui est presque une vente, mais qui ne l'est pas tout à fait. C'est-à-dire que le propriétaire va céder en emphytéose son immeuble, souvent un terrain ou un immeuble vétuste, à la charge de celui qui devient l'amphithéâtre, d'investir et de construire, rénover, et l'amphithéâtre donc va profiter de son investissement pendant une certaine durée. Ça peut être 40 ans, 20 ans, un maximum de 100 ans. Et au bout de l'amphithéâtre, ce qui est d'un maximum de 100 ans, le propriétaire initial redevient propriétaire du tout. Il n'y a pas de loyer entre-temps? Il peut y avoir une rente, il peut y avoir des rentes, il peut y avoir un montant à verser au départ, il peut y avoir une rente, tout est possible. OK, merci beaucoup. Mais souvent, comme la Ville fait des amphithéâtres dans le domaine de l'habitation avec des coopératives ou des OBNL, bien, la rente est minime, puis souvent pas de montant exigé. La Ville récupère à la fin. La plupart des amphithéâtres que la Ville a actuellement datent d'il y a à peu près 40 ans. Merci de vos réponses.

Voix 4C6:15:42

Alors, merci beaucoup pour votre présentation, merci beaucoup pour toutes ces réponses qui nous éclairent, notamment sur même des termes juridiques qui sont utilisés, que certains connaissent mais qu'on apprend à connaître dans certains cas. Et nous allons prendre une petite pause pause, vous remercier, prendre une petite pause d'à peu près une dizaine de minutes. Nous allons reprendre à 3 h 15 avec la Société du parc Jean-Drapeau et madame Doucet, je crois, qui vient comme directrice. Retour pour l'étude publique du budget 2026 et je veux saluer madame Gabrielle Rousseau-Bélanger qui est avec nous, qui était là hier. Et également notre collègue conseillère associée, madame Vana Nazarian. Ça me fait plaisir de vous revoir. Vous aussi, vous êtes venue ce matin ou hier?

Voix 4E6:26:48

Je me rappelle plus.

Voix 4C6:26:49

Je sais que vous êtes venue ce matin, c'est ça. Bon, alors merci beaucoup d'être là. Je veux saluer aussi monsieur Alex Norris qui est dans la salle, qui est un élu, et nous allons poursuivre avec les présentations, entre autres de madame Doucet, qui me fait plaisir d'accueillir. Elle va nous présenter son équipe, mais je suis certain que madame Rousseau-Bélanger va vouloir nous dire un petit mot d'introduction. Je rappelle que nous avons 20 minutes de présentation, une quinzaine de minutes pour le public, et ensuite les commissaires auront à peu près 30 minutes, 25 minutes normalement, donc, et qu'il y a une autre présentation après. Alors, je suis le gardien du temps, entre autres, et je vais m'efforcer que ce soit bien fait, mais je suis persuadé qu'avec les professionnels que nous avons face à nous, ce sera chose faite. Alors voilà, allons-y.

Voix 4D6:27:45

Merci, monsieur le président, pour votre introduction. Donc, je tiens à souligner la présence de madame Brigitte Grandmaison, bonjour, ainsi que de la directrice Véronique Lussier-Détrempeaux. De ton équipe. Merci d'être là avec nous. Donc, c'est en cette deuxième journée de commission, c'est un plaisir pour moi d'être de nouveau parmi vous et de rester pour la présentation qui s'en vient aussi après. Donc, comme vous savez, l'année 2026 sera assurément fort chargée, mais stimulante à tous les niveaux. Donc, à titre de responsable de l'environnement, de la transition écologique et des espaces verts au comité exécutif, j'aurai l'honneur et le bonheur de porter des dossiers qui me tiennent à cœur, dont celui de la Société du parc Jeanne-Drapeau. D'ailleurs, de concert avec ma collègue Vana Nazarian, un de mes mandats consiste à gérer le rayonnement, la croissance, la propreté et la sécurité des Grands Parcs, du Mont-Royal, des installations d'Espace pour la vie et du parc Jeanne-Drapeau. Donc, au fil du temps et des époques, on parle quand même de plus de 150 ans d'histoire, le parc Jeanne-Drapeau a su innover et se transformer pour devenir le véritable carrefour de divertissements, de festivités et d'événements que l'on connaît aujourd'hui. Ce trésor naturel, patrimonial, culturel et sportif incontournable nous fait vibrer 4 saisons par année grâce à ses installations et la richesse de son offre de services. Notre administration a ajouté un investissement de 11 millions pour l'aménagement des berges et divers projets liés au site dans le cadre du développement des infrastructures et de la gestion du territoire. Fort de son succès, soulignons que le parc connaît un accroissement record de son achalandage ainsi qu'une réappropriation par les Montréalais et Montréalaises. Donc, pour assurer la pérennité du parc Jean-Drapeau, sa capacité à répondre aux besoins de ses nombreux visiteurs ainsi que la poursuite de ses multiples vocations, une gestion financière rigoureuse s'impose. À cela s'ajoute un travail de collaboration parce qu'au final, et au-delà de l'aspect financier, notre réussite dépend aussi en grande partie du travail collectif. Et c'est pourquoi, plus que jamais, notre administration encourage l'innovation et la synergie entre les équipes. Donc, je profite de cette tribune tribune pour remercier tout spécialement les différentes équipes de la Société du parc Jean-Drapeau pour leur engagement et leur passion. Je suis très enthousiaste de travailler avec vous et j'anticipe déjà de beaux projets ainsi que de grandes réalisations pour 2026. Donc, je cède maintenant la parole à madame Véronique Doucet.

Voix 4G6:29:56

Merci beaucoup, madame Rousseau. Merci à vous tous. Un plaisir d'être avec vous encore une fois cette année. Alors, bien évidemment, je vais respecter le temps, monsieur Deschamps, pour pouvoir vous présenter l'ensemble de nos activités et de notre budget, bien que je passerais la journée avec vous à vous expliquer ce qu'on fait au parc, ça me ferait plaisir.

Voix 4C6:30:14

On se dira à d'autres moments.

Voix 4G6:30:15

Oui, tout à fait. Alors, je vais commencer tout de suite en vous expliquant un peu le fonctionnement de la Société du parc Jean-Drapeau pour bien comprendre. C'est une paramunicipale qui a été constituée en 1983, pour laquelle le mandat a été donné par la Ville de Montréal à la Société du parc Jean-Drapeau pour gérer l'ensemble des activités qui sont présents sur l'île Sainte-Hélène et l'île Notre-Dame, mais également faire l'animation, faire la réhabilitation de l'ensemble des actifs qui sont sur le territoire et assurer la vitalité des lieux et la croissance reliée à l'attraction touristique, culturelle et sportive avec lequel nous fait tant plaisir de pouvoir réaliser nos activités. Donc maintenant, ce fait, une fois cette présentation faite de la société, ensuite on pourrait tourner à l'autre page. Rapidement, simplement pour vous mettre en contexte, comme on se voit confier la réalisation d'un plan de transformation de l'ensemble du territoire du parc Jean-Drapeau, depuis maintenant avril 2021, moment où l'adoption du plan directeur a été faite, il faut bien comprendre qu'on sortait à cette époque-là d'une période de COVID. Donc, le parc avait été fermé pendant 2 ans, littéralement, suite aux épisodes de la COVID. Alors, le plan directeur, avec l'arrivée en poste en 2022, en fait, mon arrivée en poste en 2022 et la réorganisation qu'on a faite, on est vraiment dans la mise en œuvre du plan directeur depuis 2022-2023 environ. Donc, on a avancé à une vitesse accélérée l'ensemble des projets et aujourd'hui, on va être très fiers de pouvoir vous présenter nos réalisations qui ont été faites dans le cours de l'année 2025. Rapidement également, juste pour vous mentionner, le mandat qui nous est donné vise à faire la transformation des installations mais aussi dans une considération de transition écologique, de développement durable, bien sûr. Donc, la lutte au changement climatique, l'adaptation à l'ensemble de nos infrastructures et de notre programmation fait partie de ça. Il y a également tout l'aspect de la collaboration, donc, avec les parties prenantes. On travaille beaucoup avec les communautés, donc les différents groupes de citoyens, les différents partenaires, les différents écosystèmes aussi de Montréal. Donc, ça fait partie intégrante de notre façon de fonctionner. Et on vise toujours à avoir des expériences renouvelées pour la clientèle, donc que les visiteurs puissent profiter de nos installations fois après fois avec des nouvelles expériences, évidemment ressortir de là grandis. Et je termine avec le point qui touche le patrimoine, non le moindre. Sous notre responsabilité, il y a tout près de 65 bâtiments avec des caractères historiques différents. Donc, on a des bâtiments de l'époque militaire, de l'époque de l'Expo, de l'époque des Olympiques. Donc, on a plusieurs bâtiments de différentes époques de la vie de Montréal et, bien sûr, on est très soucieux de la réalisation de la réhabilitation de ces bâtiments-là dans un contexte de patrimoine. Donc, ça fait partie de nos travaux au quotidien d'intégrer l'ensemble de la réhabilitation sous un aspect patrimonial. Maintenant, quelques faits saillants très rapidement. Bien sûr, je vais pas vous lire tout ce qui est là parce qu'on fait tellement de choses. Mais cette année 2025 a été encore une fois une année encore plus exceptionnelle que l'année 2024, parce que je vous dis ça à chaque année, mais ça, c'est vraiment plus exceptionnel en 2025. Donc, on a souligné ce qui était au cœur de l'année 2025. Il y a l'intégration des mosaïcultures avec les œuvres qui ont parcouru la planète et finalement qui s'arrêtent au parc pour finir leur vie de façon permanente avec nous. On a accueilli 600 000 visiteurs. C'est une réhabilitation complète du secteur du Jardin des Canaux. Il faut se rappeler qu'en 1980, on a reçu la plus grande exposition florale. Encore aujourd'hui, ça fait partie des plus grandes expositions qui ont eu lieu sur le territoire, et c'est le secteur qu'on met en valeur avec les mosaïcultures. Donc, ça a été un grand, grand succès cette année, et on reprend. Puis, je vous invite d'ailleurs à venir les voir en hiver parce que c'est une autre expérience. Et également, le virage peut pas passer sous silence, le virage qui a été fait dans le cadre du Grand Grand Prix. Donc, on a complètement revisité l'expérience du Grand Prix. Toute l'entente contractuelle aussi a été revisitée. On a d'ailleurs conclu 4 ans de prolongation dans le cadre de ce contrat-là pour pouvoir sécuriser les retombées économiques dont Montréal bénéficie dans le cadre de cet événement-là. Mais on a surtout fait de cet événement-là un événement dans lequel les enjeux de transition écologique, de développement durable ont été mis de l'avant. Et on a rouvert les espaces du parc pour en faire une vitrine montréalaise dans un événement international. Donc, on a repris notre espace à travers ce grand événement. Et finalement, dans la fin de l'année, on a terminé les travaux du secteur du Mont-Boulet, qui est le secteur d'origine du parc. Donc, à l'origine, il y a, en 1874, le Mont-Boulet, l'île Sainte-Hélène était l'endroit où les gens, les Montréalais venaient profiter du parc. Ce secteur-là a complètement été réhabilité. On a investi 50 millions sur ces espaces naturels. Donc maintenant, la montagne est accessible à nouveau. Les parcours piétons, raquettes, ski, bicyclette, tout ça, ça a été remis en place. Et je vous invite à venir gravir les escaliers de la Tour de Lévis pour voir la périphérie 360 sur le Grand Montréal et surtout le seul endroit où on peut voir la ligne de Montréal, donc le skyline de Montréal et visiter à partir de la Tour de Lévis. Donc maintenant, vous n'avez pas le choix, vous allez revenir nous voir au parc pour visiter tout ça. Donc, c'est rapidement ce qu'on a fait en 2025, notamment. Je vous amène sur l'élément de l'achalandage qui est notable, c'est-à-dire que depuis 2022, on a un constat dans lequel on a une augmentation de l'achalandage de tout près de 55%. Donc, c'est 10 millions de visiteurs qui viennent sur les îles par année et on a une croissance phénoménale, finalement, qui est très importante. En 2025 seulement, c'est 21% d'augmentation de l'achalandage qui a été constatée. Ce qui est intéressant ici de noter, c'est qu'il y a un renversement de la tendance. On était depuis plusieurs années dans une décroissance finalement annuellement et maintenant on a un taux d'accroissement d'environ 15,5% par année. Donc, on est vraiment dans une lancée où les Montréalais se réapproprient le parc Jean-Drapeau, mais également les visiteurs, les touristes aussi qui profitent maintenant davantage de nos espaces. On est très content de pouvoir accompagner la transformation du parc dans ce contexte. Maintenant, on va rentrer davantage évidemment dans ce que— ce qui vous intéresse aujourd'hui, qui est la présentation budgétaire. Juste pour vous mettre un petit peu en contexte, c'est important de comprendre que la Société du parc Jean-Drapeau a une certaine autonomie budgétaire, c'est-à-dire qu'il y a 61% des revenus qui sont des revenus autonomes générés par les activités commerciales qui sont faites par la Société du parc et il y a donc une contribution financière qui vient de la Ville, qu'on va voir en détail dans le cours de la présentation, qui représente 39% des budgets complets de la société. Et par conséquent, donc ça c'est le budget de fonctionnement, mais il y a également un budget d'immobilisations qu'on va voir dans un deuxième temps dans la présentation, dans lequel, dans cet aspect-là, il y a des sommes qui nous sont allouées dans le cadre du PDI de la Ville pour pouvoir réaliser la réfection des infrastructures sur l'ensemble des zones. Donc, on va passer au travers de tout ça. Alors, je vais inviter Jean-François Mathieu qui m'accompagne, qui est notre directeur responsable des solutions administratives, donc notamment un petit morceau qui est le budget. Alors, il va pouvoir nous donner certains éléments.

Voix 4I6:37:22

Donc, bonjour. En ce qui concerne le premier point qu'on va parler, c'est l'évolution budgétaire 2025. Donc, dans le fond, on avait des revenus anticipés, si je prends la colonne à peu près près du milieu, 35,9 millions de dollars. Nos dépenses se situent de l'ordre de 37,1. On anticipe un déficit d'1 186 000, mais c'est couvert par des affectations de réserves, entre autres pour l'équipe Accéléré et d'autres, et plusieurs autres projets qu'on a décidé de financer en même surplus. Donc, ça donne 1,2 million qu'on serre. Donc, on a un surplus anticipé pour cette année, en 2025, de 76 dollars. Donc ça, c'est l'évolution très, très haut niveau. Maintenant, on a quand même pris le temps de vous faire un peu de détails. Donc le budget original qu'on avait, c'était 38,8. On a, il y a un changement de norme comptable, on a enlevé les revenus d'électricité qu'on refacturait pour 3,9 millions. Donc on a un budget modifié de 34,8. La prévision 2025 se situe à 35,9 au niveau des revenus. Donc, on a un surplus au niveau de nos revenus d'1,96 million qui est anticipé. Ceci provient principalement des événements avec 1,7 million. Le restant, les locations des stationnements sont en baisse, puis les revenus de commandite sont en hausse de 345 000. Donc, ça nous donne au net 1,96 million ou 1,1 million pour les revenus. Du côté des dépenses, on a Ben, c'est la même chose qui se produit. Le budget original, il est à 39,5, on enlève encore 3 954 000 pour la révision des tarifs électriques, de la refacturation électrique. Budget modifié devient 35,5, la prévision est à 37,1 comme on a vu tantôt. Surplus déficit pour les dépenses sont à 1,6 million, puis ça provient principalement des services professionnels et techniques à 1,3 million. C'est là qu'on affecte les surplus quand on fait des dépenses, des acquisitions, c'est à ce niveau-là, puis les commandites, les injections de fonds qui sont faites pour les projets qui sont commandités. Donc, ça nous donne 1,6 million de ce niveau-là. Je donne la parole à Véronique.

Voix 4G6:39:30

Alors, je reviens juste pour vous faire rapidement un petit topo sur les priorités qui nous animent présentement. Bien sûr, on est fermement engagé dans la réalisation, la mise en œuvre du plan directeur. Il faut savoir que le plan directeur, à l'initiale, était autour d'un milliard en termes d'investissements Depuis son déploiement, on a déjà fait des investissements de près de 300 millions sur l'ensemble des infrastructures. On a encore 1 milliard parce que l'inflation rentre avec le temps dans tout ça. Donc, il nous reste à peu près 928 millions de portefeuille d'investissements à faire. Alors, le plan directeur reste dans les priorités, bien sûr, et évidemment, l'animation du parc, poursuivre la croissance, faire en sorte qu'on puisse se positionner à la fois dans la culture, mais aussi dans les sports, Les sports, cette année on célèbre le 50e des Jeux olympiques, donc il y aura de l'animation sur le territoire pour justement souligner les infrastructures incroyables qu'on a en sport sur le territoire du parc. Donc ça fait partie des quelques priorités, bien sûr, puis il y a plusieurs choses qui sont dans la continuité des travaux pour lesquels on avait commencé, notamment quand on pense à la transition écologique. Je vous ai parlé tout à l'heure de la proportion de la contribution financière de la Ville qui est maintenant de 39%. Avec l'augmentation des revenus autonomes que la société a générés, ça fait en sorte que la proportion du budget, de la contribution allouée par la Ville diminue dans la proportion. Donc, on est passé de 43% à 39%. Mais c'est aussi intéressant de savoir que depuis 2022, on a augmenté nos revenus autonomes de 81%. Donc, on a vraiment fait beaucoup d'efforts pour transformer l'approche, développer les modèles d'affaires, et assurer une autonomie à la société aussi dans le cadre de la réalisation des activités qui peuvent se faire. Donc ça, c'était des grands travaux qui ont été faits. La diversification de sources de revenus, je vais vous en parler quand on en parlera en immobilisations pour bien mettre en contexte, mais je veux juste terminer ici en vous disant que dans le cadre de la renégociation du contrat de la Formule 1, on a introduit une nouvelle notion qui était de créer un fonds d'amélioration, donc maintenant avec la contribution des paliers de gouvernement, Il y a un fonds qui permet de faire de l'investissement sur nos infrastructures pour améliorer la performance des sites de réception des grands événements comme celui-là. Donc, le fonds d'amélioration, on va le voir dans les lignes budgétaires, nous permet maintenant d'avoir une source de financement additionnelle pour pouvoir intervenir sur les infrastructures qui sont en lien avec l'événementiel sur notre territoire. Et là maintenant, on va rentrer dans l'organigramme. Donc, simplement vous dire ici qu'en cours d'année, 25. On est dans une réalité quand même différente. On est une entité dans laquelle la gestion des ressources humaines relève du conseil d'administration. Donc, en cours d'année, il y a une modification qui a été apportée à notre organigramme pour créer 2 nouvelles directions générales adjointes et restructurer finalement son équipe. Au global, on n'a pas changé le nombre de personnes, mais on a plutôt réorganisé le fonctionnement de notre société. Vous voyez, dans un écart de 21,5 AP ou personnes années, entre le budget 2025 et 2026. Simplement vous mentionner ici que l'ajout réel de ressources est de 3,5 personnes années. On a fait une régularisation de nos employés col bleu qui étaient, certains de nos employés col bleu, qui finalement n'étaient pas sur la masse salariale parce qu'on les engageait en début d'année et finalement on mettait un terme à leur entente avant la fin de l'année, mais on les a régularisés pour pouvoir bien refléter le nombre de ressources qui sont au sein de l'organisation. Donc, dans le 21,5 AP additionnel, il y a seulement 3,5 personnes additionnelles qui sont au sein de la société dans le cadre de l'année 2026.

Voix 4I6:43:11

Si on regarde le budget 2026 à haut niveau, on a dans le fond notre budget 2026 s'établit à 40,1 millions au niveau des revenus, tandis qu'en Excusez, et tandis que du côté des dépenses, on arrive à 40,7, ben 0,8 million. La différence, le 683 000, il va provenir de nos réserves justement pour une équipe qu'on appelle l'équipe accélérée. C'est pour accélérer les travaux, donc c'est là-dessus qu'on finance. Donc ce qui fait qu'en bout de ligne, on arrive avec un équilibre à zéro grâce à l'affectation de fonds propres.

Voix 4G6:43:52

Juste 2 précisions sur cette page-là qu'on voudrait attirer votre attention, c'est qu'on remplit évidemment un canevas qui est un canevas dans le cadre de la commission. Vous voyez bien qu'on est dans le conseil d'agglo avec 40 millions, mais en réalité c'est la contribution financière de 15,6 millions qui est financée par le conseil d'agglo. Le reste, c'est du revenu autonome comme je le mentionnais tout à l'heure. Puis l'autre élément que j'attire votre attention, c'est que la constitution de l'équipe accélérée, c'est la société qui a décidé d'investir à même ses fonds propres sur une équipe pour réaliser les projets dans une version plus accélérée, donc qu'on soit capable d'aller beaucoup plus vite dans la réalisation d'un projet. Donc, on a choisi de faire cet investissement-là comme société pour pouvoir accélérer la réalisation des projets. Alors, c'est la raison pour laquelle vous voyez une affectation des surplus, qui sont les surplus de la société finalement.

Voix 4I6:44:46

Maintenant, si on va un peu plus en détail, je vais prendre juste les gros morceaux. On parle de, si on part du budget 2025, on avait 38,8 millions. On a une hausse de recettes liées aux événements de 4,2 millions qui est composée principalement de 75% révision contractuelle, 20% nouvelles offres, puis 5% refacturation IATC. C'est des employés qu'on engage pour les spectacles. Pour nos promoteurs en fait. Ensuite, encore une fois, on a l'énergie, le 3,9 millions qui se retrouve, donc la variation totale est à 1,3 million. Donc le budget total 2026, comme on disait tantôt, est à 40,1 millions pour les recettes. Et si on regarde du côté des dépenses, on est à, on part du comparatif 39,5 millions, on ajoute la rémunération cotisations de l'employeur qui représente à peu près 2 million. On fait encore une fois l'énergie en moins et ensuite on arrive avec l'achat de biens non durables, le 2,4 millions. Les autres dépenses, ça c'est l'injection du fonds d'amélioration entre autres, le gros morceau là-dedans. Ce qui fait que la variation totale est à 1,3 million, ce qui nous donne un budget total de 40,763.

Voix 4G6:45:54

Ensuite, appliquer la fameuse affectation de fonds pour l'équipe accélérée, donc on arrive encore à 40,763 Ici, on voulait pouvoir vous expliquer un peu les écarts qui sont liés à la masse salariale. Donc, vous voyez qu'il y a 2,1 millions d'augmentation dans la masse salariale précisément. Voilà, ici c'est important, comme on a fait une correction par rapport à nos employés col bleu cette année, ça se reflète bien sûr dans notre aspect budgétaire. Donc, on a fait basculer à peu près 550 000 de nos autres familles de dépenses vers la masse salariale, comme on payait déjà ces gens-là, bien sûr. Donc, on les voit ici reflétés et on a également fait un ajustement suite à notre changement de structure sur les employés pour la capitalisation de la main-d'œuvre. Donc, il y a certains employés qui n'étaient plus capitalisables qui sont maintenant basculés dans notre masse salariale en termes de budget de fonctionnement. Donc, dans la première ligne, si vous regardez dans la partie du bas du tableau, le 1 146 000 compose à la fois la transformation de la masse capitalisable et la correction faite par, pour nos employés col bleu, tandis que dans la deuxième ligne, le 967 000, dans le fond, ça c'est le reflet de l'IPC et les négociations de conventions collectives, donc les pourcentages d'augmentation qui sont prévus dans les conventions collectives. Et finalement, l'affectation des fonds reliés à l'équipe accélérée, comme on vient de le mentionner. Alors, essentiellement, c'est une augmentation de la masse salariale, mais en fait, c'est une régularisation, si on veut, de la masse salariale plutôt qu'une augmentation pure des coûts reliés aux employés. Maintenant, on arrive dans le programme d'immobilisations. Donc, rapidement, on va passer aussi sur ces éléments-là. Tu pourrais peut-être passer à la deuxième page. Comme je le mentionnais tout à l'heure, la responsabilité qui nous a été confiée d'opérer la transformation du parc, le portefeuille requis pour pouvoir faire ça au moment où on se parle, c'est 928 millions. Donc actuellement, il y a une partie du financement pour ce portefeuille qui vient du PDI de la Ville de Montréal, mais il y a également tout un exercice de diversification de sources de revenus pour pouvoir compléter le montage financier qui est nécessaire pour pouvoir réaliser les projets. Dans l'ensemble, si je vous dirais, dans la partie PDI qui vient de la Ville, ça représente à peu près 30% de la valeur des projets qui est nécessaire pour pouvoir faire les travaux. Le 70% est composé de différentes sources de financement. Donc, on voit ici quelques exemples, notamment des commandites, des dons, des fiducies, bon, d'autres modèles financiers qui nous permettent de compléter le montage financier et assurer la réalisation des projets. Alors, c'est un virage qu'on a dû prendre considérant les reports importants qui ont été faits dans le cadre des PDI précédents. Il faut savoir que la société, on parle de 108 millions qui ont été reportés pour les années 2025, 2026 et 2027 à des années ultérieures. Et il y a 25 millions de la période 2028 à 2035 qui ont été reportés à des années ultérieures. Donc, c'est sûr qu'on a dû changer notre approche pour pouvoir compléter les projets. Et développer davantage le modèle d'affaires dans lequel on a des partenaires pour pouvoir réaliser l'ensemble de ces projets-là. Alors voilà, c'est notre nouveau modèle d'affaires et tout ça est en train de prendre forme pour faire vivre nos projets.

Voix 4I6:49:22

Donc, comme Véronique mentionnait, on a 928 millions qu'on a calculés que ça prenait pour réaliser l'ensemble des projets. On vous a fait dans cette tableau-là, une distribution dans le fond, le budget requis. Après ça, on a mis le PDI ville, puis la dernière colonne, c'est le financement requis. Donc, dans le PDI, il y a 511,8 millions, donc la société devra aller chercher pour 382,7 de diverses formes de, soit de subventions ou de partenariats pour pouvoir réaliser l'ensemble des projets.

Voix 4G6:49:56

Et ça, c'est en présumant que les sommes qui ont été reportées sont maintenues dans le PDI de la SPJD, bien sûr. Donc, pour ce qui est des réalisations, l'enveloppe PDI pour l'année 2025 qui a été allouée par la Ville à la SPJD est de 33 millions. On en a réalisé 99,5% de cette enveloppe-là. Donc, bien sûr, le reste est très contextuel pour le petit écart qui manque. Mais ce qui est intéressant de savoir, c'est l'ampleur des travaux qu'on a réalisés. Donc, on a adressé tous les travaux qui étaient urgents sur notamment la biosphère. Donc, ces travaux-là se sont complétés. On est en train de finir une partie de ces travaux-là qui a basculé en 2026, qui va être complétée. On a fait des travaux aussi dans le cadre du quartier olympique. Donc, on est en train de refaire l'ensemble des gradins qui sont sur le bassin olympique. Il y a des interventions aussi dans le secteur du bassin olympique en prévision du 50e des Jeux olympiques, mais aussi parce qu'on reçoit énormément de compétitions dans ce secteur-là et c'est très actif. Donc, on doit réhabiliter ces infrastructures de sport, évidemment, pour qu'on puisse continuer de poursuivre la lancée qu'on a en termes de sport. Et on a complètement refait aussi le pavillon d'activités nautiques qui est situé, lui, dans le secteur de la plage. Donc tout ça, ça a été complété. Les travaux qui sont finis aussi, il y en a plusieurs. Vous voyez, il y a toute une liste de projets, mais essentiellement, on a adressé plusieurs projets sur l'Île-Notre-Dame. Donc tout le secteur du cœur de l'île, il y a plusieurs travaux qui ont été adressés. On a dû travailler malheureusement sur le bâtiment des paddocks pour pouvoir régler les problématiques d'infiltration d'eau. Donc tout ça, ça a été adressé cette année. Et le Mont-Boulet, comme je vous ai dit en introduction, avec la tour de Lévis qui a été complètement rénovée, les étangs aussi qui étaient de 1930 qui ont été rénovés complètement dans ce secteur-là. Donc il y a plusieurs secteurs du parc dont les travaux se sont complétés et que la réhabilitation est maintenant terminée.

Voix 4I6:51:53

Donc, si on regarde les catégories d'actifs et par projet que le parc travaille dedans, dans le fond, on est vraiment dans 2 niveaux. On est au niveau des parcs, espaces verts et terrains de jeux, et aussi au niveau des bâtiments. Je vais à la colonne de la fin. Donc, en protection, on a 118,5 millions, et en bâtiments, on a 130,7 millions. Pour un total de 249 millions, ce qui nous donne un 48,7 en pourcentage de la valeur de tous les travaux que l'on fait. En développement, on a 262 millions, donc ça, ça représente, c'est juste dans les parcs et espaces verts, donc ça c'est 51,3%, ce qui nous donne notre total de 511 millions. Ensuite, ce qu'on vous a mis en dessous, c'est l'ensemble des projets sur lesquels on travaille, puis on les a mis par catégorie. Je les lirai pas toutes, mais ça vous donne une bonne idée de ce qu'on travaille dessus en ce moment et pour les 10 prochaines années. Donc ici, on vous a donné aussi la même chose, mais séparée par projet-programme. Donc si on en prend, mettons, les plus, la mobilité, on veut mettre 111 millions dessus du PDI, bien sûr. Les Jardins des Canaux, 94. Notre programme de maintien actif qui touche l'ensemble des bâtiments qui sont pas assez gros pour faire un projet. Donc, c'est plein de petits projets. On est à 92 millions sur les 10 ans. Place des Nations à 73. Puis donc, en gros, c'est les plus gros morceaux que je viens de vous donner. Je vais vous laisser, Véronique, finir avec les projets forts.

Voix 4G6:53:22

Et après ça, on va pouvoir prendre toutes vos questions. Donc rapidement, Place des Nations, c'est un projet qui est en cours. On a complété 65% des plans et devis au moment où on se parle. On a dû réorienter la fin de ce projet-là pour pouvoir la séparer en lots, considérant l'ampleur des enjeux financiers qui sont reliés à la réalisation de la Place des Nations. Donc, on a ce travail-là qui est en cours actuellement, mais il va y avoir de l'occupation transitoire à la Place des Nations cette année. Et on a fait la première phase, qui était la sécurisation des lieux, qui permet maintenant aux gens d'avoir accès à ce site qui a été depuis longtemps fermé. Maintenant, c'est accessible, la Place des Nations. Donc les travaux vont suivre dans les prochaines années en lots. Alors ça va nous permettre de les prendre en plus petites bouchées, mais de les réaliser. Donc c'est l'intention reliée à la Place des Nations. Maintenant, le pavillon Hélène-de-Champlain, c'est le même principe. Celui-là, on est rendu plus loin, c'est-à-dire que 2026 va nous permettre déjà de l'occupation transitoire. On est toujours dans les discussions avec différents partenaires pour pouvoir faire un partenariat sur l'occupation en mode restauration signature dans ce bâtiment-là. Alors, ce travail-là est en cours actuellement et on va voir dans les prochains mois l'occupation possible à nouveau dans ce bâtiment-là qui maintenant, celui-ci est fermé depuis le 1er janvier 2010, donc on a très, très hâte de pouvoir réaccueillir tout le monde dans le Hélène-de-Champlain. Le complexe aquatique aussi, le complexe aquatique, il faut savoir qu'il a été modernisé pour la dernière fois pour la FINA qui a été en 2005, donc en 2004, la dernière fois où les travaux se sont faits. Maintenant, on doit complètement refaire la mécanique de ce bâtiment-là. Ce qui est prévu, c'est que dès l'automne 2026, il y a des travaux qui vont être faits. On va fermer après la période d'été, donc on va s'assurer que les gens vont pouvoir profiter des bassins aquatiques pour toute la période d'été, et par la suite, on va faire une phase de travaux, et on va faire la même chose en 2027. Donc, on coupe le projet en deux pour s'assurer de la continuité du service rendu à la population avec l'installation. Donc, c'est ce qui va se passer de ce côté-là. Les Jardins-des-Canaux, c'est un grand projet. Dans le fond, les Jardins-des-Canaux, c'est tout le cœur de l'Île-Notre-Dame. On sait que l'hôtel du Casino s'en vient. On est en train d'adapter les lieux, comme les gens qui vont sortir de l'hôtel sont chez nous finalement, après, quand ils arrivent sur le territoire du parc. Et ils doivent évidemment— on veut intégrer l'activation qui va pouvoir se faire dans ce secteur-là, réhabiliter l'ensemble des Jardins-des-Canaux, le Pavillon du Canada également, qui avait été conçu à l'origine pour durer 6 mois, on est encore dans le Pavillon du Canada. Donc, on doit lui donner un petit peu d'amour et ça, ça vient dans cette phase des travaux. La mobilité, la mobilité, c'est sûr que c'est un travail qui est en continu, qui est sur l'ensemble du territoire. Les pôles logistiques sont en progression au moment où on se parle et graduellement, on ferme des espaces de stationnement pour pouvoir amener de la performance dans la cohabitation avec l'ensemble des usagers, notamment les cyclistes qui sont en grand nombre au parc. Alors, le conflit avec les véhicules est assez important. Donc, on a déjà plusieurs espaces de stationnement qui ont été fermés. On en ferme, on est actuellement en train de convertir le stationnement qui est adjacent au complexe aquatique et qui va être un parc pour enfants. Donc, on est en train de faire ces transformations-là d'espace et ça vient avec toute la logistique. Et finalement, la biosphère pour laquelle on est en train de terminer les travaux qui sont reliés à la sécurisation de l'enveloppe extérieure. Il faut savoir qu'on est responsable de l'extérieur du bâtiment, et non de l'intérieur du bâtiment de la biosphère. Donc, le parc Jean-Drapeau s'occupe seulement de cette portion-là. Alors, tout ça, c'est en cours de se compléter. Et finalement, pour ce qui est des maintiens des actifs, là, on veut vraiment— on vous a donné quelques exemples parce que le poste budgétaire de maintien des actifs est beaucoup plus important. On a plusieurs bâtiments, comme vous savez. Mais de façon spécifique, on travaille donc sur le phare de l'Île-Sainte-Hélène pour lequel il y a des travaux à faire. Le chalet de la plage, le quartier des athlètes également pour lequel il y a des travaux qui sont en cours dans le maintien actuel. Voilà, ça complète notre présentation.

Voix 4C6:57:22

Merci, madame Doucet. Vous êtes tellement enthousiaste qu'on aurait presque hâte de vous revoir en 2026.

Voix 4E6:57:26

Pas de problème, je vais revenir.

Voix 4C6:57:29

Alors, nous allons maintenant passer à la période des questions. Monsieur Duval.

Voix 4E6:57:41

Bonjour, Monsieur le Président. Demain, c'est une autre journée, mais je vais rester dans le même thème et je vais changer demain assez vite. L'Île-Sainte-Hélène, l'Île-Notre-Dame, c'est le parc Jean-Drapeau, à ce que je sache. Quand tu as deux îles Il y a des bateaux. Il y a actuellement une navette fluviale qui est un petit bout de quai. Je l'ai pris, je l'ai utilisé moi-même parce que je voulais aller dans le Vieux-Montréal. Je veux vous dire également que je fais de la voile, moi, depuis 35 ans, et puis mon bateau est à l'extérieur de Montréal. Je parlais un petit peu plus tôt dans d'autres réunions, puis qui vous ont précédé, que l'Île-Sainte-Hélène devrait avoir des quais pour recevoir des bateaux de croisière usagés. Mais là, on tombe dans le neuf. Hey, c'est une source de revenus. Admettons que ça marche pas, là, les bateaux de croisière usagés. Ceux qui sont neufs, payants, payants, Le Vieux-Port à Montréal, le port d'escale, puis les autres ports à côté, ils accueillent des bateaux de croisière, des milliers de personnes qui débarquent. À l'Île-Sainte-Hélène, où vous êtes, vous faites la gestion de ça. Il y a le Casino de Montréal, il y a des pistes cyclables, ce que vous avez nommé comme activités nautiques, comme des kayaks. Ça c'est bien, mais il y a le métro Jean-Drapeau qui amène toute cette belle population touristique centre-ville. Bingo! Et on l'a-tu à faire?

Voix 4C6:59:33

Alors la question est—

Voix 4E6:59:34

je suis pas fini.

Voix 4C6:59:37

Mais oui, parce qu'il faut passer à d'autres personnes. Il y en a 3 ici. Alors vous terminez par une question, point interrogation.

Voix 4E6:59:48

Est-ce que la marina qui est en allée à la Ronde, c'est un bâtiment qui appartient également, c'est une gestion privée, est-ce que vous avez l'idée de faire quelque chose pour accueillir des bateaux moteurs qui pourraient se rendre jusqu'à proche du casino, faire en sorte que c'est pas un côté kayak, mais mais pour que des bateaux moteurs, parce que c'est une hauteur de pont, puissent s'y rendre. Parce que là, on parle de tourisme nautique, des gens qui viendraient d'un peu partout dans la région de Montréal. Puis également, ce qui est intéressant, c'est que vous êtes en train de penser construire un troisième pont, de ce que j'ai lu. Est-ce que vous avez pensé que ce pont-là peut nuire peut-être à la navigation de certains bateaux. Il y a différentes hauteurs. Là, je vais oublier le voilier qui est molle, mais ceux qui sont à moteur ont des certaines hauteurs.

Voix 4C7:00:46

On va prendre ça globalement. Madame Doucet, s'il vous plaît.

Voix 4G7:00:49

Si vous me permettez, je vais répondre globalement aussi. En fait, d'abord, pour ce qui est de la marina qui est située sur le territoire de la Ronde, c'est sous le bail amphithéâtrique qui est actuellement en cours avec la Ville jusqu'en 2063. C'est pas dire que même si c'est dans un bail qu'on n'ait pas des discussions. C'est un organisme indépendant qui gère la marina actuellement. C'est pas la Ronde elle-même, elle confie le mandat à un organisme. Mais dans ce travail-là, effectivement, nous, on traite de l'aspect d'approche navette fluviale pour la mobilité du parc. Donc, il y a plusieurs endroits qui sont des points d'ancrage de navetage qui sont prévus sur l'île Notre-Dame et sur l'île Sainte-Hélène, et la marina fait partie de ces points-là. D'ailleurs, on a des terrains de l'autre côté de la rive sud qui nous permettent aussi de penser de faire du transport à partir de la voie navigable. Donc, il y a plusieurs choses comme ça qui sont dans les cartons présentement et qui sont discutées pour profiter davantage de toute la voie navigable puis permettre d'amener des gens vers les îles de cette façon-là. Donc, c'est effectivement dans les plans. Maintenant, pour ce qui est du troisième lien, le troisième, je dis pas le troisième lien.

Voix 4C7:01:53

Ça, c'est à Québec, ça.

Voix 4E7:01:54

C'est pas loin, c'est pas loin.

Voix 4C7:01:56

On est mieux de changer le lien là.

Voix 4G7:01:58

Pour ce qui est du troisième pont, bien sûr, cette considération-là fait partie des choses, mais il faut comprendre que le troisième pont vise à gérer tout le transport qui est de l'approvisionnement, parce qu'on a énormément d'approvisionnement qui vient sur le territoire, et justement faire en sorte d'éviter que le camionnage circule à l'intérieur du parc et puisse rester à des pôles de transbordement qui seraient dans les extrémités de l'île de Notre-Dame, notamment donc avec l'accès du pont Alors oui, ces considérations-là sont prises en compte pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'enjeu sur la voie navigable.

Voix 4E7:02:28

Je vais vous féliciter pour vous occuper du parc Jean-Drapeau. Mon plus beau souvenir de jeunesse, c'est quand mes parents m'emmenaient faire du pique-nique et puis c'était proche de la piscine et puis c'était formidable, puis il y avait des centaines de familles. Là, vous allez couper le stationnement pour faire plus d'accommodations cyclistes? Oui. Qu'est-ce que vous pensez des familles qui ont des autos?

Voix 4G7:02:55

En fait, les voitures sont mieux gérées sur l'ensemble du territoire, donc les espaces de stationnement vont se passer dans des pôles de mobilité, notamment un qui est à l'extérieur des îles, et la conversion des espaces de stationnement va être des espaces verts, des parcs, des lieux dans lesquels les familles vont pouvoir mieux profiter. Et dans le secteur du Mont-Boulay, c'est justement les stationnements qui ont été adressés en priorité pour que pouvoir donner cet espace-là, redonner ces espaces verts-là finalement à la clientèle de Montréal.

Voix 4E7:03:21

La clientèle de Montréal inclut ceux qui ont des autos.

Voix 4G7:03:24

Oui, alors là, il y a de l'accessibilité en voiture.

Voix 4C7:03:26

C'est bien, vous avez eu une réponse, vous avez une réponse. Madame Bélanger du groupe Expo 67.

Voix 4A7:03:35

Mon Dieu, il est grand.

Voix 4H7:03:37

Bonjour, merci madame Doucet de votre présentation. Je tiens à souligner d'ailleurs la qualité du travail de madame Doucet et de ses équipes, qui fait un peu de la magie en fait avec des budgets qui disparaissent aussi magiquement un petit peu à chaque année. Je tiens à noter, à souligner en fait la diminution importante du budget de la Société du parc Jeanne-Drapeau cette année. Oui, la contribution de la Ville augmente de 1,9%, c'est-à-dire 315 000$, des pinottes, on va se le dire, moins que l'inflation, donc évidemment le pouvoir d'achat avec l'argent qu'on lui donne diminue et effectivement la proportion de la contribution de la Ville diminue aussi. Je suis le dossier depuis assez longtemps pour me souvenir qu'à une certaine époque, la contribution principale au parc Jean-Drapeau de façon majoritaire au-delà du 50% était celle de la Ville de Montréal. Mais au-delà des sommes qui diminuent et notamment entre autres une diminution de 10,5% du PDI, je tiens à le noter, c'est ce 60 millions. C'est d'autant plus inquiétant dans un contexte où la vérificatrice générale de la Ville de Montréal le dit dans plusieurs de ses rapports, et on peut remonter jusqu'en 2010, que la Société du parc Jean-Drapeau n'est pas financée assez pour maintenir ses infrastructures existantes et qu'au fil des années, depuis les 20 dernières années, on demande à la Société du parc Jean-Drapeau d'ajouter des infrastructures à son parc alors qu'au départ on ne lui donne pas les moyens d'entretenir les infrastructures qu'elle a, ce qui amène une dégradation. Bref, j'enchaîne avec ma question. Monsieur Deschamps, je vois votre visage. Hier soir, les collègues, la collègue d'Espace pour la vie nous a mentionné qu'il n'y avait toujours pas d'entente tripartite entre le fédéral, le provincial et le municipal. Ottawa s'engagerait sur 3 ans, Québec refuse de s'engager pour l'instant. Du côté d'Espace pour la vie, dans les fiches, on note une coupure de 66% du budget du PDI en entretien, en fait, de la biosphère pour 2027, 2028, 2029. 66% du financement, c'est quand même beaucoup. Et dans les fiches PDI du parc Jean-Drapeau, on note la disparition de la fiche 43024. Vous ne la trouverez pas. Ça, c'est la fiche qui est liée au financement du maintien de l'enveloppe extérieure, comme l'explique Madame Doucet. Donc en gros, il n'y aura aucun entretien fait pendant 10 ans sur l'enveloppe extérieure, sur le bâtiment de la biosphère, ce qui est quand même inquiétant compte tenu de tout ce que je viens de vous dire. Donc bref, ma question, j'aimerais savoir si vous pouvez nous garantir en fait, et puis garantir aux Montréalais, aux Montréalaises, que la biosphère ne se dégradera pas au cours des 10 prochaines années, qu'elle continuera à opérer sa mission muséale qui relève d'Espace pour la vie évidemment, d'ici 10 prochaines années et qu'on ne se ramassera pas dans 10 ans, peut-être avec certains d'entre vous et moi encore une fois qui sera ici, pour malheureusement dénoncer l'abandon de la biosphère, comme c'est arrivé au fil des ans à la Place des Nations, comme c'est arrivé au Pavillon de la Corée, comme c'est en train d'arriver au Pavillon de la Tunisie depuis quelques années, comme c'est arrivé à plein d'autres infrastructures sur les îles, pas à cause de ce que fait la Société du parc Jean-Drapeau, parce qu'on ne lui donne pas les moyens d'entretenir ses infrastructures.

Voix 4C7:06:59

Merci, votre propos est clair. Madame Doucet.

Voix 4G7:07:02

Parfait, merci d'abord, merci pour les bons mots. Maintenant, pour ce qui est de la biosphère, en fait, le fonctionnement, c'est que dans notre fiche, c'est le projet spécifique de sécurisation qui faisait partie de la fiche 43024, et la portion maintien de ce bâtiment-là est dans notre fiche qui est porte le titre de programme de maintien. Donc, elle est globalisée, si on veut, à l'intérieur du maintien de l'ensemble des infrastructures du parc. Par contre, il y a des phases ultérieures de la biosphère qui doivent être discutées dans les prochains mois pour pouvoir continuer les travaux de réhabilitation extérieure de la biosphère. Les budgets devront être déterminés et affectés. À ce moment-là, la fiche 43-024 va revenir avec les prochaines phases du projet. Mais pour ce qui est du maintien, on peut vous assurer assurer, en fait on peut vous rassurer sur le principe que cet entretien-là du bâtiment va se faire malgré tout avec nos budgets qui sont prévus pour le maintien d'actifs, mais encore évidemment dans la capacité budgétaire de l'ensemble de ces postes budgétaires. Donc effectivement, ça fait partie quand même des défis qu'on a pour l'ensemble des bâtiments sur le territoire d'assurer le maintien d'actifs à long terme de toutes nos installations.

Voix 4C7:08:07

Donc si je comprends bien, il y a une disparition de la fiche PDI, qui est dans les documents PDI, mais ça a été comme intégré à l'intérieur d'une fiche de maintien d'actifs.

Voix 4G7:08:18

En fait, les fiches qu'on a sur les projets sont pour le projet spécifique qui est en train de se faire. Donc, les travaux de sécurisation ont généré la fiche, ce qui fait qu'on a fait ces travaux-là. La fiche aurait dû peut-être se poursuivre en 26 puisqu'on a une petite partie des travaux qui se font en 26, mais après c'est terminé. Mais le maintien est prévu dans notre fiche de maintien d'actifs, finalement, globalisée.

Voix 4C7:08:39

On peut comprendre que pour une citoyenne ou un citoyen qui suit le dossier et qui est

Voix 5A7:08:45

et, comment dire, se sent concerné, excusez l'anglicisme, mais se sent interpellé, on peut comprendre que c'est une drôle d'information, mais il faudrait peut-être qu'il y ait une précision, mais parce que c'est pas la même chose que de dire il y a disparition. Il peut y avoir eu diminution, mais c'est pas la même chose en fait d'enlever l'affiche puis de dire il y a plus de budget, alors que si je comprends bien, le budget est comme intégré et comme transfert subséquent.

Voix 5B7:09:11

Exact.

Voix 5A7:09:11

Je pense que c'est important de le préciser sur le plan.

Voix 5B7:09:13

C'est la réalité pour l'ensemble des projets. Une fois que le projet spécifique est fait, la partie maintien bascule dans la fiche qui touche le maintien. On va continuer d'entretenir ces bâtiments-là.

Voix 5A7:09:23

Il y a des phases des fois.

Voix 5B7:09:24

Mais les travaux spécifiques qui nécessitent une phase, dont la prochaine phase de la biosphère, va générer cette fiche-là à nouveau pour qu'on puisse bien comprendre les travaux qui vont être adressés dans la prochaine phase.

Voix 5A7:09:36

Je vais appeler monsieur Sauvé parce que sinon on va être complètement arrêté ici, on va être en retard.

Voix 5D7:09:41

Je me permets un souhait.

Voix 5E7:09:43

Quand même, hier je mentionnais que les fiches d'Espace pour la vie sont extrêmement bien détaillées.

Voix 5F7:09:49

Je nous souhaite pour 2027 des fiches aussi bien détaillées pour la Société du parc.

Voix 5A7:09:53

Merci, madame Bélanger.

Voix 5B7:09:55

C'est noté.

Voix 5G7:10:00

Bonjour tout le monde, content de vous voir. Merci pour la présentation et merci pour votre travail pour le parc Jean-Drapeau. Ma question est sur la privatisation d'espaces du parc Jean-Drapeau. Donc on a compris de l'intervention précédente, qui était très éloquente, sur le besoin de plus de financement pour pouvoir maintenir nos infrastructures. Donc on comprend qu'on est à la recherche des sommes d'argent. Je veux juste rappeler qu'en 2018, la deuxième plus grande consultation en termes de participation à Montréal, dans l'histoire de Montréal, c'était sur le parc Jean-Drapeau. Puis dans cette consultation de 2018, le été très clairs qu'ils voulaient pas voir de la privatisation de l'espace et le blocage de l'accès au parc Jean-Drapeau. Mais le 24 novembre de cette année, on a vu sur 15-18, il y avait une entrevue, puis le titre de l'article, c'est le parc Jean-Drapeau se tourne vers le privé pour réhabiliter ses installations.

Voix 5A7:10:56

On va y aller avec la question.

Voix 5G7:10:58

Donc je vais nommer quelques projets qui sont visés. On l'a vu dans le parce que c'est important de souligner, parce que c'est pas dans la présentation, un potentiel spa privé sur le canal potentiellement, un centre de congrès sur l'île Notre-Dame, un restaurant privé aussi au centre Hélène-de-Champlain, puis potentiellement un amphithéâtre, un deuxième amphithéâtre pour 30 000 personnes à la Tête-des-Pingles. On entend même parler, c'est des rumeurs là, d'une potentielle entente en travail déjà avec Groupe Monsoon Event Co., Live Nation, Donc toute la gang. Donc quand il y a un gros événement, c'est pas juste l'espace d'événement, mais tout l'espace autour où les Montréalais et Montréalaises ont peur d'accéder parce qu'il y a des autobus, il y a tout le monde qui vient, il y a sécurité, des espaces VIP, tout ça. Donc c'est important. Donc ma question, je vais à ma question, s'il vous plaît. Dans l'intérêt de la transparence et la bonne gestion, allez-vous consulter avant d'aller de l'avant avec ces projets de privatisation et avez-vous prévu des sommes dans vos budgets pour aider avec ces consultations-là. Merci beaucoup.

Voix 5A7:12:01

Merci.

Voix 5B7:12:03

Très bien, merci. D'abord, peut-être juste rectifier certains faits. Il n'y a aucune discussion en cours avec Evenco ou Moulson pour ce qui est de l'épingle et la conversion de cet espace-là. Peut-être juste vous expliquer, l'objectif qu'on a ici, c'est de venir permanentiser certaines infrastructures événementielles, notamment les gradins. Pour pouvoir améliorer la cohabitation avec les usagers, pour pouvoir diminuer les GS, pour réduire le camionnage, pour diminuer les périodes de montage-démontage et donner l'espace à la population de Montréal. Parce que c'est ça l'enjeu d'avoir des grands événements, c'est qu'on monte, on démonte, on est pris dans ce mouvement-là. Alors, plus on stabilise les choses, moins ce mouvement-là se passe et plus tout le monde a de l'espace dans le parc. Donc, c'est les objectifs qu'on a avec ça. Et en même temps, on est beaucoup dans chercher une diversification en termes de partenaires. Donc, on n'est pas uniquement dans des événements culturels, on est aussi beaucoup dans les sports. Donc, on travaille beaucoup à développer ce type de choses-là. D'ailleurs, dans l'Épingle, on a fait le Beach Pro Volleyball, qui était une compétition internationale de volley-ball qui a eu lieu l'année passée, qui revient maintenant pour les prochaines années. Alors, pour répondre clairement à la question, bien sûr, dans nos budgets, pour ce qui est des consultations ou des travaux faits dans le cadre des projets avec des participants ça fait partie de nos budgets effectivement. Donc c'est dans notre approche aussi, c'est dans la pratique qu'on s'est donnée. On a une fierté à travers tout ça. La privatisation pour nous, c'est pas un objectif, c'est pas du tout le principe. On a d'ailleurs révisé l'ensemble de nos ententes contractuelles pour retirer ces principes de privatisation, diminuer l'empreinte au sol des partenaires, gérer cet envahissement, si on peut l'appeler comme ça, quand il y a des grands événements, puis s'assurer que la cohabitation est possible. Donc on peut venir pique-niquer quand il y a un festival, on peut faire cette cohabitation de choses-là sur l'ensemble du territoire parce qu'on a repensé les espaces puis on s'est assuré que c'était fonctionnel en ce sens-là. Alors on est effectivement dans une recherche de partenaires financiers pour pouvoir faire en sorte que nos bâtiments survivent au temps et qu'on puisse les réhabiliter, bien sûr, mais on est dans un esprit dans lequel on protège le bien public, on s'assure du partage équitable avec l'aspect commercialisation versus société civile, puis profiter ouvertement de nos espaces. Mais on est dans une espèce d'équilibre dans lequel il faut qu'on ait des investissements qui soient faits et on veut s'assurer de les faire sans vendre notre âme, mais de faire en sorte que les choses soient faites correctement. Donc, on a balisé au sein de la société l'approche partenariale. On s'est assuré qu'il y a des processus de consultation qui sont prévus pour le redéploiement de nouvelles approches avec ces bâtiments-là. Donc, au fur et à mesure où on va vivre l'expérience dans les bâtiments dans lesquels des partenaires vont s'insérer avec nous, il y aura les processus qui vont se mettre en place et on va faire en sorte que ce travail-là va se faire de la bonne façon.

Voix 5A7:14:51

Merci. Alors, nous en sommes maintenant rendus à la période de questions des commissaires. Alors, je vais prendre les droits de parole. Madame Tremblay.

Voix 5H7:15:01

Merci beaucoup. Moi, j'ai une question par rapport à la mobilité. J'ai compris que vous allez retirer un stationnement. Comment prévoyez-vous accommoder les jeunes familles qui vont venir avec beaucoup de choses à la plage?

Voix 5B7:15:15

En fait, tout le concept repose sur des pôles de mobilité. Donc, on va concentrer les espaces de stationnement à des endroits spécifiques et navetter les gens vers l'ensemble des points du parc pour pouvoir donner un accès. Bien sûr, on s'attend pas à ce que tout le monde arrive en métro, c'est pas possible. Puis même dans nos salles de location, on a plusieurs types d'activités Donc on s'assure que le service est rendu disponible pour les gens qui arrivent en véhicule, mais on améliore la cohabitation en gérant l'emplacement de ces stationnements. Il faut savoir quand même qu'on a 9000 cases de stationnement sur le territoire, c'est près de 10% du territoire qui est du stationnement. On a du transit le matin et le soir, il y a 3000 véhicules qui traversent pour passer de Concorde à Jean-Cartier. On est dans un parc, alors ça fait en sorte que ça complique énormément la situation sur le territoire. Donc, on vient pas dire qu'il y a plus de stationnement, on vient dire qu'on les gère différemment. Ils vont se trouver à des endroits différents, puis ça va venir avec une expérience qui va être vécue à travers le navetage. Donc, quand ils vont laisser leur voiture, ils vont embarquer dans une navette, puis ils vont commencer leur expérience avec nous.

Voix 5A7:16:15

Merci. Vous avez reçu réponse à votre question. Monsieur Devaux-Guizani.

Voix 5C7:16:21

Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation. J'adore le parc Jean-Drapeau, c'est mon parc préféré en ville. Je prêterais peut-être ma voix à ma collègue mairesse d'Ahuntsic-Cartierville qui avait une question. Avec la permission du président, elle pourrait peut-être la poser elle-même. Pas de président. Bon, je vais la poser moi-même.

Voix 5H7:16:38

Ça marche.

Voix 5A7:16:38

Vous y allez et ensuite, s'il y a du temps, on laissera la parole.

Voix 5C7:16:42

Un grand merci d'ailleurs. Oui, merci beaucoup. Merci. Donc, je me demande qu'est-ce qui se passe avec Six Flags et La Ronde. On entend peut-être entre les branches qu'ils ne sont plus très intéressés par leur bail. Juste savoir qu'est-ce qui se passe, où on en est rendu.

Voix 5B7:16:54

En fait, on n'a pas de signaux en ce sens-là à l'effet que Six Flags, on a bien entendu tous que Six Flags avait des difficultés financières, bien sûr. Avec nos partenaires, c'est un partenaire insulaire, c'est une entreprise privée, La Ronde, donc on est partenaire avec eux pour toute la dynamique qu'on vit au quotidien ensemble. Ils sont quand même dans un équilibre, finalement, ils ne sont pas mal en point, La Ronde. C'est quand même particulier, La Ronde, on est les seuls finalement à avoir un parc Six Flags sur le territoire québécois et ça se distingue quand même par rapport à l'offre qui existe ailleurs, aux États-Unis notamment. Mais bon, bien sûr, on est toujours préoccupé par la solidité du partenaire, puis on s'assure que la Ronde reste dans le portrait comme c'est patrimonial et on veut que la Ronde, il y ait des investissements qui soient faits. Donc, on a ce genre de discussions-là avec notre partenaire pour s'assurer qu'il y a une continuité dans les affaires. Mais on n'est pas loin, donc on surveille ça évidemment Pour nous, la Ronde fait partie intégrante du parc Jean-Drapeau et ça doit rester. Mais on doit aussi investir dans ces espaces-là pour que ça soit réhabilité.

Voix 5C7:17:57

Super, très clair. Et puis très, très rapidement, si je peux me permettre, pour la Place des Nations, j'ai lu dans les médias qu'il y avait eu des enjeux judiciaires ou que la date de 2027 n'était pas assurée. On en est où par rapport à ça?

Voix 5B7:18:07

C'est-à-dire qu'on a fait un processus dans lequel, il faut savoir que la Place des Nations, il y a plusieurs années de travaux qui ont été faits en amont. Il y a eu plusieurs tentatives aussi d'appels d'offres qui ont été complétés. Au 4e appel d'offres, on a été capable d'aller chercher une firme pour nous aider à faire les plans et devis. Donc, on a fait un processus de plans et devis dans lequel il y a eu un ralentissement. On a eu des enjeux avec— dans nos échanges avec les services professionnels qui étaient associés au dossier. Et là, on a pris une décision considérant le mouvement qui s'est fait dans les sommes disponibles, les investissements potentiels, puis la période dans laquelle on pouvait les faire, de plutôt réaliser la Place des Nations en lots. Alors là, on prend nos 65% de plans et devis qui sont complétés jusqu'à maintenant, Puis à partir de là, on va les découper en lots pour pouvoir les faire en plus petites bouchées, comme je mentionnais tout à l'heure, pour s'assurer de le réaliser. C'est-à-dire qu'on est dans un horizon quand même qui respecte le cadre de notre plan directeur. Donc, on parle plus de 2032, mais on commence maintenant. On a déjà fait le lot 1, on a de l'occupation transitoire cette année, puis à chaque année, on va continuer de faire les investissements qui nous seront nécessaires. Mais encore une fois, on est fermement engagés dans la réalisation du projet. Ce qu'on veut, c'est le projet. On veut qu'il se fasse. Qu'on puisse vivre cet espace-là. Puis il faut aussi savoir qu'on a quand même aussi, dans le cours de ce travail-là, il a fallu faire une réflexion additionnelle considérant l'adoption du plan directeur Bridge-Bonaventure qui amène 4000 logements additionnels sur Pierre-Dupuis, alors qu'il y en a 330 aujourd'hui. La Place des Nations devient un peu aussi un parc de proximité. Donc, il y a plusieurs considérations qui rentrent dans un projet d'envergure comme celui-là. Mais assurément, il va se réaliser sur les prochaines années de façon graduelle.

Voix 5C7:19:45

Merci de vos réponses.

Voix 5H7:19:47

Merci.

Voix 5A7:19:48

Monsieur Guaraji.

Voix 5I7:19:50

Merci beaucoup, monsieur le président. Je tiens à saluer la conseillère de ville de Pointe-aux-Trembles, Gabrielle Rousseau-Bélanger, ainsi que madame Grande-Bençon, madame Dussette et monsieur Mathieu. Merci infiniment pour la présentation de la Société du parc Jean-Drapeau. Un fait amusant qui me surprenait honnêtement, c'était le bâtiment militaire qui est présent. C'était bien C'est bien celui de Lévis, le tour de Lévis?

Voix 5B7:20:16

En fait, non. C'est-à-dire qu'on a la Grande Poudrière et le Fort-de-l'Île qui sont les bâtiments, en fait le complexe du Fort-de-l'Île, qui sont des bâtiments qui ont 205 ans aujourd'hui.

Voix 5I7:20:25

Incroyable.

Voix 5B7:20:25

Et pour lesquels on est en planification de travaux aujourd'hui.

Voix 5I7:20:28

Alors, ce sont tous des actifs qui doivent être maintenus, si je comprends bien. Oui, oui, tout à fait. Un entretien. Alors, c'est bien ça où je m'en vais avec ma question. En fait, c'est avec le programme de protection de l'actif immobilisé. Je sais que le parc Jean-Drapeau, c'est un lieu emblématique de Montréal, situé sur les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame. Et moi, j'aimerais parler de l'héritage de l'Expo 67, qui occupe une place importante dans la vie culturelle, sociale et récréative de la ville. Alors, ma question, c'est: comment est-ce que le programme de protection de l'actif immobilisé aidera-t-il ce lieu iconiques?

Voix 5B7:21:07

En fait, bien sûr, le parc lui-même, toute la notoriété du parc est en grande partie due à l'Expo 67, c'est sûr. L'Île-Notre-Dame est arrivée dans ce contexte-là aussi. C'est sûr que tous les actifs qui sont à réhabiliter, donc les pavillons, quand on pense par exemple à la Place des Nations, au Pavillon de la Corée, le Pavillon de la Corée, c'en est un qu'on est en train de vraiment débloquer actuellement pour qu'on puisse le réhabiliter, le Pavillon de la Tunisie, le Pavillon du Canada. Donc, on a plusieurs actifs qui datent de l'Expo 67. Pour nous, ça fait partie du patrimoine du parc et ça doit assurément être réhabilité et entretenu par la suite. Donc, c'est omniprésent dans le travail. On va fêter le 60e de l'Expo l'année prochaine. Donc, en 2027, ça sera le 60e anniversaire. Dans le cadre aussi de la Place des Nations, ce qui est prévu, c'est qu'il y ait un espace muséal aussi pour rappeler l'histoire de l'Expo 67. Donc, on est vraiment toujours dans ce mode-là dans lequel on a à cœur la préservation de l'Expo 67. Tout comme les Floralis, les Olympiques, l'époque militaire. Donc, on a plusieurs pages d'histoire avec lesquelles on est en amour, mais l'Expo 67 est omniprésente dans l'ensemble de nos infrastructures. Donc, c'est partout dans notre métier et dans les travaux qu'on a à réaliser.

Voix 5I7:22:18

Parfait. On a très hâte de célébrer ensemble la 60e.

Voix 5B7:22:20

Bien, c'est sûr.

Voix 5I7:22:22

Merci.

Voix 5A7:22:23

Merci. Madame Plante.

Voix 5E7:22:25

Merci beaucoup, monsieur le président. Si aujourd'hui je viens à Montréal, petite parenthèse, c'est à cause que je suis tombée en amour avec Montréal. Le parc Jean-Drapeau en me rendant. Donc, merci pour tout ce que vous faites. Moi, c'est vraiment une question de précision pour tout ce qui est les festivals et tout. C'est quoi les ententes de tarifs? Est-ce que c'est des tarifs uniques ou c'est selon l'achalandage ou y a-tu des calculs selon l'empreinte que—

Voix 5B7:22:48

C'est différent d'un événement à l'autre. En fait, c'est des ententes qui sont commerciales. Donc, on est soit dans des modèles de redevances, soit dans des modèles où on a des pourcentages des revenus qui sont générés. Ça dépend. Fait que c'est tous des modèles qui sont négociés de façon différente et on est, en fait, quand on se compare dans le marché, on est dans cet équilibre-là de ce qui se fait dans ce type d'infrastructure culturelle. Donc, mais c'est des contrats qui sont commerciaux.

Voix 5E7:23:13

Je pense notamment genre au Festival Hochelaga qui est reconnu pour avoir une bonne retombée économique sur Montréal. Est-ce que vous avez des ententes de pourcentage sur ça, un peu?

Voix 5B7:23:21

C'est des redevances. Fait, on a des redevances sur la billetterie qui est vendue et sur la consommation qui est faite sur place aussi dans le cadre des événements. Essentiellement de la façon dont ça fonctionne pour Hochelaga.

Voix 5E7:23:31

Merci.

Voix 5A7:23:33

Monsieur Jolicoeur.

Voix 5C7:23:35

Merci, monsieur le président. Merci, madame Dussault, pour la présentation. L'installation que j'affectionne le plus au parc Jean-Drapeau n'a pas été mentionnée, puis je parle de la paroi d'escalade de glace.

Voix 5B7:23:44

Ah ben oui, désolée.

Voix 5C7:23:47

Je vous en tiens pas rigueur. Ma question, en fait, j'ai été, disons, agréablement surpris de voir 54% d'augmentation de l'achalandage depuis 2022. Donc, avec ça et avec la baisse du PDI en mobilité, parce que quand on dit augmentation de l'achalandage, on dit augmentation des besoins de mobilité au parc Jean-Drapeau, comment allez-vous faire pour répondre aux besoins de mobilité, tout, parce que je pense que même madame, ma collègue madame Tremblay parlait pôles de mobilité, comment allez-vous faire pour répondre à ces besoins de mobilité avec une baisse significative de la fiche 43-22?

Voix 5B7:24:22

On aimerait bien que ça baisse pas, bien sûr, mais évidemment, dans la réalité dans laquelle on est, les hypothèses maintenant sont différentes. Donc, dans les enjeux de mobilité, en fait, c'est un des sujets, en fait, c'est un des projets, multiples projets qui regroupent la mobilité, qui sont les plus faciles à gérer avec des partenaires. Quand on parle des pôles de mobilité, le pôle de mobilité spécifiquement est à l'extérieur du site du parc. Donc, c'est un territoire qu'on partage et qu'on discute actuellement avec des partenaires financiers, mais qui nous permettent d'assurer dans un modèle économique la viabilité d'un hub de transport comme on est en train de travailler. Alors, ce n'est pas des investissements qui sont requis de notre part. Ce que ça prend, c'est qu'on ait des bons partenaires puis que tout le monde y trouve son compte dans le modèle d'affaires qu'on met en place. C'est ce qu'on fait pour la mobilité. C'est le sujet le plus simple pour faire ça. Quand on parle de la Place des Nations, c'est pas simple comme ça, mais pour ce qui est de la mobilité, on est davantage dans ça. Alors, il y a beaucoup de gens qui sont prêts à explorer des nouvelles façons de faire, de la micromobilité, qui veulent tester leurs produits, qui veulent le faire chez nous. Les trottinettes, par exemple, on a développé avec eux le modèle des trottinettes, mais on a eu 237% d'augmentation d'achalandage sur ce type de mobilité-là. Donc, ça fait en sorte que ça nous coûte rien, mais que ça fonctionne et que le service est rendu à la population. Bon, c'est pas magique. Pour faire un pont, ça prend de l'argent. Pour faire un pôle métro, ça prend de l'argent. Donc tout ça, c'est des modèles dans lesquels on cherche actuellement comment combler les montages financiers pour pouvoir y arriver.

Voix 5C7:25:51

Donc ces projets-là, vous avez mentionné de pôles pour le métro, ça c'est des projets qui vont être reportés quand vous avez reçu les chiffres du métro?

Voix 5B7:25:57

Non, en fait, les pôles de mobilité, c'est en continuité comme c'est dans une perspective de modèle d'affaires. Mais si on pense, par exemple, au pont qui nous permet de traverser l'île Sainte-Hélène et de l'île Notre-Dame, bien, c'est sûr que ça, des partenaires pour faire un pont, c'est moins fréquent. Alors, on est vraiment dans trouver l'approche pour les modèles financiers de ce type d'investissements-là qui sont à faire. Puis, on doit faire des choix. Notre PDI a réduit de beaucoup. Donc, si on pense, par exemple, à l'année 2026 où on a maintenant 22 millions, on partait quand même de 60 millions. Alors, ça fait en sorte qu'on fait des choix qui sont difficiles à faire au moment où on se parle, mais on doit prioriser ce qui a besoin d'être sécurisé dans nos infrastructures. Nos bâtiments de 250 ans ont besoin de beaucoup d'investissements et se dégradent rapidement. Donc, c'est les réalités avec lesquelles on doit conjuguer présentement.

Voix 5C7:26:47

Obligés de sacrifier la mobilité?

Voix 5B7:26:49

Bien, on doit faire des choix qui ne sont pas nécessairement ceux qu'on voudrait, mais qu'on doit faire.

Voix 5C7:26:54

Merci.

Voix 5A7:26:55

Merci. Madame Brisebois.

Voix 5E7:26:57

Merci, merci beaucoup pour la présentation. En fait, moi je vais aller vers le budget de fonctionnement puis les revenus et essayer de comprendre quel est le pourcentage de vos revenus qui sont des revenus autonomes.

Voix 5B7:27:11

Ben en fait, c'est 61% qui sont des revenus autonomes. Donc on a, on a la contribution de la Ville de Montréal, c'est 15,6%, puis toute la balance c'est des revenus autonomes. Donc c'est basé sur de l'activation commerciale. Essentiellement, on a 3 sources de revenus. Donc, on fait de la location de nos salles, on a les stationnements et on a tous les revenus qui sont reliés à l'événementiel. Donc, c'est les 3 principales sources de revenus duquel on est composé et ça représente 61% de notre budget de fonctionnement.

Voix 5A7:27:39

Ça veut dire combien en termes de dollars?

Voix 5B7:27:41

Parce qu'en pourcentage, c'est 24,5 millions? Bon ben, 24,458 précisément, qu'on me souffle à l'oreille.

Voix 5E7:27:52

Et est-ce qu'il y a des opportunités d'augmenter cette portion des revenus-là?

Voix 5B7:28:01

Bien sûr. En fait, on est évidemment dans une recherche de croissance davantage. Là, il faut bien comprendre qu'à chaque fois qu'on réhabilite une installation, à ce moment-là, on a une opportunité nouvelle de générer des revenus. Donc, c'est comme une roue qui tourne. Alors, effectivement, on a plusieurs opportunités, puis on a énormément de potentiel en termes de développement. Donc oui, on vise la croissance dans les revenus autonomes de façon importante.

Voix 5E7:28:26

Merci.

Voix 5A7:28:27

Alors merci. Moi, j'avais des questions, mais comme on est vraiment à court de temps, je vais me restreindre. Je vais d'abord vous remercier d'être venue faire la présentation.

Voix 5H7:28:36

Plaisir.

Voix 5A7:28:37

J'ai encore apprécié tout votre enthousiasme par rapport à la Société du parc Jean-Drapeau. Merci à votre équipe. Merci à madame Rousseau-Bélanger, qui va rester avec nous, je pense, pour la présentation au niveau des grands parcs. On va reprendre, donc on va prendre une petite pause de 8 minutes, on va reprendre à 8 h 25.

Voix 5F7:28:52

Merci beaucoup.

Voix 5A7:38:27

Alors, mesdames et messieurs, bienvenue à ceux qui se joignent, ceux et celles qui se joignent à nous ce qui nous écoutent en webdiffusion. Nous allons maintenant entendre la dernière présentation de la journée. Pour nous, c'est notre 6e présentation au niveau du— oui, oui, j'ai entendu quelqu'un qui a déjà un peu d'expérience réagir ici. Alors, pour le budget et le PDI du Service des grands parcs du Mont-Royal et des sports. Alors, j'invite madame Black et madame Gabrielle Rousseau-Bélanger, respectivement vice-présidente du comité exécutif et mairesse de Montréal-Nord ainsi que conseillère, non, coresponsable des Grands Parcs du Mont-Royal et des sports au comité exécutif, à prononcer quelques mots d'introduction. Et nous allons ensuite entendre madame Louise-Hélène Lefebvre, qui est la directrice du service, avec toute son équipe. Alors bonjour madame, et nous allons, comme la structure a été donnée, nous allons entendre les citoyens qui auront des questions pour à peu près une quinzaine de minutes, et je donnerai ensuite la parole aux membres de la commission. Et compte tenu du temps que nous avons, ça va être probablement à la fin de la journée où nous remercierons tout le monde d'avoir contribué à Alors, sans plus tarder, je vous laisse la parole, mesdames.

Voix 5D7:39:57

Oui, merci beaucoup, monsieur le président. Très heureuse d'être ici pour une quatrième et dernière fois, dans mon cas, donc avec des très beaux, des très beaux dossiers, des très bons services. Donc, je suis ravie d'être ici aussi avec ma collègue, que vous l'avez mentionnée, madame Christine Black, responsable du comité exécutif de la famille, des personnes aînées, de la jeunesse, des loisirs et du sport, avec qui j'ai le plaisir de partager la responsabilité de Service des grands parcs du Mont-Royal et du sport.

Voix 5E7:40:23

Merci.

Voix 5D7:40:24

Je tiens également à saluer madame Louise-Hélène Lefebvre, directrice du Service des grands parcs de Mont-Royal et des sports, ainsi que toute son équipe présente aujourd'hui. Donc, dans le cadre de mon mandat, je suis animée par la volonté de contribuer à améliorer la qualité de vie dans nos quartiers. Cela passe notamment par la mise en valeur de nos grands parcs, véritables espaces ouverts à toutes et à tous. Donc, ces lieux jouent un rôle essentiel pour la santé physique et mentale de la population en offrant des espaces de rencontres, de loisirs et de détente. Notre service contribue également à renforcer la résilience de la ville. Donc, en améliorant la biodiversité, en réduisant les îlots de chaleur, nous posons des gestes concrets pour faire face au changement climatique. Des parcs emblématiques comme le Mont-Royal ou le parc Frédéric-Back sont aussi des atouts majeurs pour l'attractivité touristique de Montréal. Continuer à développer ce réseau de grands parcs, c'est investir dans un patrimoine collectif durable bénéfice des générations futures. Enfin, le Service des grands parcs du Montréal et du sport offre un service direct à la population et partage son expertise avec les arrondissements, notamment en matière de gestion des berges, de la faune et de la forêt urbaine, autant d'interventions essentielles à la protection et à la qualité de nos milieux naturels.

Voix 5H7:41:34

Alors, monsieur le président, je vais poursuivre. Alors, c'est donc avec cette même volonté de soutenir le bien-être des Montréalaises et des Montréalais que se reflète aussi dans nos efforts pour développer une offre d'installations sportives modernes, inclusives et de qualité ainsi que des milieux propices à l'adoption d'un mode de vie actif. Afin de rendre la pratique des sports plus accessible, notre administration a choisi d'investir entre autres 570 millions pour accélérer la construction d'équipements dans des quartiers moins bien desservis. Je pense à Pierrefonds-Roxboro, à Montréal-Nord bien entendu et à Côte-des-Neiges NDG, Notre-Dame-de-Grâce. Alors 2026 sera par ailleurs une année de grands événements festifs et sportifs puisque la Ville accueillera les championnats du monde route UCI en septembre prochain pour la deuxième fois en 52 ans. Elle organisera aussi le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Montréal et il y aura également le 150e anniversaire de notre joyau montréalais, le Mont-Royal. Alors, c'est une année, une grosse année pour notre service et c'est donc une formidable occasion pour nous de positionner Montréal comme une métropole sportive sportive, dynamique, compétitive sur la scène internationale. Je suis très enthousiaste de collaborer avec le grand, à la grande équipe en fait du Service des parcs. Je suis convaincue que ma collègue également pour relever ces défis. J'aimerais d'ailleurs la remercier, toute l'équipe du service, pour son engagement soutenu au service de la population montréalaise. Notre administration sera votre alliée, je serai même votre coéquipière tout au long de notre mandat. Alors, je cède maintenant la parole à madame Lefebvre.

Voix 5A7:43:07

Madame Lefebvre, bonjour.

Voix 5F7:43:10

Bonjour, monsieur Deschamps. Bonjour, commissaire. Merci beaucoup, mesdames, de ces mots emballants. Je suis accompagnée de Stéphanie Venn, chef de division gestion de projet et services administratifs, de même que 3 directeurs du service et Jérémy Waters, chef de division développement. Donc, mes 3 directeurs auront l'occasion de prendre la parole. Effectivement, le service est un service qui est constitué de deux domaines d'affaires, celui des sports, celui des parcs. Vous venez clairement de l'entendre. Il est composé de trois directeurs pour assurer cet ensemble de services. Deux tiers d'ailleurs de notre service est en service direct à la population et nous sommes composés aussi, nous avons deux divisions qui travaillent transversalement. Pour le service. Donc, globalement, c'est un budget qui est essentiellement, un organigramme qui est essentiellement en budget de fonctionnement, mais on a quand même près de 100 postes qui sont capitalisables. Allons-y rapidement sur les faits saillants. Je tiendrai à vous dire qu'entre anciens collégiques, je les nommerai pas tous, mais je porterai votre attention sur une augmentation de la pépinière. La production de la pépinière a augmenté de 11%. Concrètement, c'est 5000 arbres de plus par année. C'est quand même considérable. Dans les milieux de vie, forte fréquentation du réseau des parcs, ça continue. On a 450 activités encadrées qui ont été proposées. Du côté des événements sportifs, 14 événements nationaux et internationaux, dont une augmentation au Marathon de Montréal. Des travaux majeurs au Centre Audrey-Billard, bientôt ils seront terminés. Bientôt cet équipement hérité des Jeux olympiques sera enfin mis au goût du jour et la gestion d'actifs sera vraiment renouvelée. Et un rôle important auquel je tiens particulièrement, c'est de pouvoir être en accompagnement auprès des arrondissements dans des domaines de pointe en expertise. Alors, on les a ici en biodiversité, en lutte aux espèces envahissantes, en berges et et forêt urbaine depuis déjà 2012, entre autres, en le dossier de la grippe du frêne. Entrons sans plus tarder dans les chiffres au budget de fonctionnement et je donne la parole à Stéphanie.

Voix 5J7:45:30

Merci, Louise-Hélène. Alors, effectivement, plongeons dans les résultats de l'année 2025 tels qu'annoncés à l'évolution budgétaire du troisième trimestre. Juste tout d'abord, mentionner une particularité de notre budget qui va aider votre compréhension des 2 prochains tableaux. Les revenus et les dépenses planifiées et associées au plan de gestion de la forêt urbaine sont planifiés au plan décennal d'investissement. On va le voir plus tard. Mais compte tenu que ce sont des investissements qui ne sont pas capitalisables, ils sont renversés au budget de fonctionnement à la fin de chaque année. Donc, c'est ce qui explique qu'on dépasse largement la cible de revenus et la cible de dépenses. Alors, ceci étant dit, plongeons maintenant donc dans le détail. Après une série d'ajustements, la cible de revenus pour l'année 2025 du service était établie à 8,4 millions. La dernière ligne tout en bas vous montre donc l'écart sur cette cible-là, donc supérieur donc à 10 millions 813 000$. C'est comme je vous l'expliquais, le facteur forêt urbaine où on est venu renverser 2 subventions, 2 revenus de subventions à la hauteur de 11 467$. Maintenant, au niveau des dépenses, après les ajustements, là je suis dans le dernier, dernier tiers du tableau, le budget modifié du service était de 446 531$. Donc, on a annoncé une prévision de dépenses à la hauteur de 75 654 000$. Là-dessus, il y a 29 500 000$ qui est relatif au plan de réalisation de la forêt urbaine, donc les dépenses non capitalisables financées par emprunt. Et finalement, donc, si on isole le facteur de la forêt urbaine, là, on comprend que le service, sur l'ensemble de ses autres familles de dépenses, termine l'année avec une légère économie.

Voix 5F7:47:28

Le service travaille depuis 2010, oui, depuis 2020, pardon, avec un cadre de référence qui s'appelle le Plan Nature et Sports. Ce plan-là nous donne des objectifs à haut niveau pour le service et se décline en de nombreuses activités qui sont toutes au bénéfice des citoyens. Donc, vous avez pour 2026 quelques grandes lignes. Je nommerai par exemple la poursuite des aménagements au parc Frédéric-Back, la transformation des parcs riverains, qui est une préoccupation importante pour les citoyens d'avoir accès à l'eau, des travaux, on continue au Mont-Royal bien sûr, et de soutenir les 19 arrondissements dans l'amélioration de leurs installations sportives locales. C'est très important. Et de continuer notre rôle unique d'être porteur des événements sportifs d'envergure pour Montréal.

Voix 5J7:48:20

Alors, au budget 2026 maintenant, donc de l'année qui commence. Oui, voilà. Alors, je suis dans donc la dernière colonne de la série de chiffres que vous avez devant les yeux. Donc, la cible de revenus du service pour l'année qui commence est établie à 9 134 000 et le budget dépense à 55 810 Vous voyez donc la répartition entre la compétence municipale et d'agglomération. Maintenant, au niveau des principaux écarts, quand on regarde donc budget à budget, la variation totale entre le budget 2025 et le budget 2026 au chapitre des revenus, et la variation donc avant-dernière ligne du tableau est de 2 139 000. Principalement attribuables, je remonte dans le tableau, donc à 1,9 million attribuable à l'entente qui est intervenue avec les centres de services scolaires, donc pour la location des plateaux sportifs dans les arrondissements. La Ville, le service se trouve à être intermédiaire et doit percevoir des revenus dans le cadre de cette entente-là. Au chapitre des dépenses, j'y suis, excuse-moi, Non, non, c'est bon. Je crois qu'on est sur— oui, ici. Alors, au chapitre des dépenses, donc la variation totale avant-dernière ligne du tableau est de 10 410 000$. Donc quand même une variation significative entre le budget dépenses de 2025 et celui de 2026. Je vous ramène en haut du tableau pour regarder les principales explications relatives à ce 10,4 millions-là. Donc la première explication, c'est l'indexation de la rémunération, 829 000$. L'entente de services avec les centres de services scolaires auxquels je faisais référence tout juste, donc la dépense qui vient avec, 5 884 000$. Merci de votre aide, c'est très apprécié, ça fait beaucoup de chiffres. L'événement phare, madame Black en faisait référence en introduction, donc les du monde de cyclisme sur route de 2026. Donc, notre base budgétaire a été ajustée de façon non récurrente toutefois, 3,95 millions et 1 million d'ajustement à notre base budgétaire pour la gestion et l'entretien des milieux, des nouveaux parcs et milieux naturels qui ont été acquis dans les dernières années et qui nécessitent bien sûr des interventions. Au chapitre de la rémunération, donc la variation entre le budget 2025 et celui de 2026 dans un contexte où le nombre d'AP, de années-personnes, donc du service diminue légèrement. C'est l'effet des indexations prévues aux ententes. Ce qui complète la présentation du budget de fonctionnement, si vous voulez bien, on va passer au programme décennal d'investissement.

Voix 5F7:51:13

Donc, comme je disais lorsque je vous présentais l'organigramme, notre budget d'investissement se répartit à 50% dans le réseau des grands parcs et 50% au bénéfice des arrondissements dans leurs actifs. Donc, en transition écologique, on parle d'à peu près 1 milliard sur 10 ans, sur 10 ans qui va être investi. Et en amélioration de la qualité de vie, donc dans, par exemple, les programmes canopées, parcs locaux, installations sportives, on parle de 1 450 millions qui vont être donnés en accompagner les arrondissements dans la réalisation de leurs projets et un 570 millions dans les centres aquatiques et sportifs. C'est une, c'est une somme qui est réalisée avec les services du SGPI et le service des Grands Parcs au bénéfice des arrondissements. Et en troisième lieu, l'accompagnement des services dans, du service des Grands Parcs et du Mont-Royal et des Sports pour justement tous ces équipements des fois très techniques et où, par exemple, des domaines scientifiques, des domaines d'expertise de pointe, le service est là pour venir offrir cet accompagnement-là aux arrondissements dans leurs projets d'investissement. On a les réalisations qui sont présentées sur les 3 prochaines pages. Par exemple, pour les acquisitions des milieux naturels, je voudrais faire état de tout ce qui a été fait pour protéger la nature en ville. Les parcs et places publiques, le service a la responsabilité de réaliser des places publiques du centre historique patrimonial, mais on a aussi des parcs majeurs qui sont en réalisation, Frédéric-Delessert, en étude. Place des Montréalaises, on a contribué avec nos collègues du sud et du sud-est. Et la réalisation des parcs dans Griffintown. Et actuellement, c'est Bassin-à-Bois qui est dans— qui a été réalisé. En berges, biodiversité et forêt urbaine, parlons encore de la plantation des arbres, 29 000 arbres, important pour la qualité de vie des Montréalais. En amélioration du réseau des grands parcs, j'aimerais vous parler de Jeanne-Mance où il y a le réaménagement du terrain multisports très utilisé. En soutien financier aux arrondissements, alors ici on a une liste près de plus de 70 projets qui sont en cours, en réalisation, terminés, bref beaucoup de projets sont réalisés par les arrondissements avec un accompagnement financier de la part du service. Et le point 6, les installations sportives. Donc, parlons de 4 grands chantiers. Il y a le projet du Centre Gadbois, le Centre aquatique Pierrefonds-Roxboro qui sera livré et offert au public en 2026, au printemps-été, le Centre sportif aquatique Montréal-Nord et le Centre sportif Claude-Rabillard qui, dont les travaux se terminent sous peu.

Voix 5J7:54:22

Donc, le PDI qu'on vous présente aujourd'hui s'élève à 2 milliards 379 millions, répartis à 43% en investissements de protection et 57% en investissements de développement. Bon, vous voyez la répartition entre le niveau municipal et d'agglomération, là, c'est 70% du PDI qui est de compétence municipale et 30% compétences d'agglomération. Si on regarde comment se décompose ce 2,379 milliards, donc le premier grand, on a regroupé les investissements en 4 quadrants ici en termes de programmes. Donc, le premier quadrant, 701 millions destinés à la protection et les acquisitions de milieux naturels, les berges et la forêt urbaine. Le deuxième quadrant est destiné destiné au programme de soutien aux arrondissements. Donc, c'est 314 millions qui est prévu à être versé donc aux arrondissements pour l'amélioration de leur parc et installations sportives. Troisième élément, 302 millions donc pour la construction et la mise aux normes d'installations sportives. Ce sont tous des programmes qui s'adressent à des actifs d'arrondissements, sauf le troisième picot, protection des équipements sportifs corporatifs. Ce sont des installations sous la responsabilité du Central, dont certaines sont héritées, là, donc, des Jeux olympiques. Également sous la responsabilité du Central, le troisième, le quatrième volet plutôt, le grand réseau des grands parcs, donc le Mont-Royal, les parcs nature, les parcs urbains, les espaces riverains, à quoi nous devons ajouter, donc, le volet, les investissements en projet, donc dans le réseau, le parc Frédéric-Back, parc Falaise, Grand Parc de l'Est, qui totalisent 198 millions. Et finalement, la construction et la mise aux normes d'installations sportives. Là, on parle ici de développement d'installations sportives de compétences locales, grands centres qui ont un volet aquatique, mais aussi sportif. C'est d'ailleurs pourquoi il y a une variation importante dans les investissements de PDI à PDI. C'est le Centre sportif et aquatique Montréal-Nord, donc, qui a été déplacé de programme. Fait que, on On a juste changé de programme. Alors, il y a un moins dans un autre programme et un plus ici. Donc, on parle ici, donc comme je disais, Centre Gadbois, le Centre aquatique et sportif Montréal-Nord et une installation sportive dans la Côte-des-Neiges. Donc, tous ces programmes, donc, qui totalisent 2 379 millions, bénéficient à l'heure actuelle de 261 millions de subventions, donc de sources de financement extérieures. Qui allège d'autant la charge du contribuable. Ça complète la présentation du plan décennal d'investissement.

Voix 5K7:57:06

Merci.

Voix 5A7:57:07

Pardon. Alors, je veux juste reconnaître dans la salle, il y a quelques élus, madame Catherine Houbart, madame Maeva Vilain et monsieur Alex Norris qui étaient avec nous lors de la première présentation précédente. Alors, nous allons maintenant passer à la période de questions. J'ai 5 intervenants et un en ligne. Alors, monsieur Duval, s'il vous plaît.

Voix 5L7:57:34

Bonjour à tous. Là, j'aimerais vous faire dépenser de l'argent pour les Montréalais, surtout les tout-petits. Moi, gamin, je me souviendrai toujours de ça. J'ai grandi, je suis né sur la rue Frontenac, dans Hochelaga-Maisonneuve. Puis, à un moment donné, quand j'étais tout petit, mes parents m'ont mis 2 paires de skis dans les mains. J'ai embarqué dans l'autobus 185 et j'allais à une pente de ski à Montréal. C'était fantastique. Il y en a qui ont les cheveux blancs qui vont s'en souvenir. C'est l'ancien site du stade olympique. Il y avait une pente de ski, il y avait, on remontait avec des tire-fesses, puis on avait des toboggans. Une place comme ça, ça devrait être refaite, mais sur la montagne, sur le Mont-Royal. Il y a aussi des glissades. Ça manque terriblement aux jeunes. De glisser. Il y en a une à Québec, là, en face du Château Frontenac, mais on pourrait en faire une sur le Mont-Royal, puis on peut en faire ailleurs. Il y a à côté du Parc olympique, là, le funiculaire du Stade olympique, il y a un gros, gros passage qui, avec une pente qui permettrait de faire glisser les jeunes. Suffirait de le faire, les installations, puis les jeunes s'amuseraient. Puis il aurait juste embarqué dans l'autobus, puis il débarque au Stade olympique sur la rue Sherbrooke. Le funiculaire jadis qui était fait, on voit ça même passer sur Facebook occasionnellement, c'était fait en bois, ça, puis ça a été démantelé il y a peut-être 40-50 ans. Ça permettait aux piétons qui étaient dans le centre-ville de Montréal quelques pas à faire pour embarquer dans un funiculaire qui les emmenait au lac au Castor. Fantastique, hiver comme été. Moi, je veux faire travailler du monde, puis je veux que le monde s'amuse aussi, fait que je lance ça dans l'univers. Si vous avez de l'argent à dépenser pour faire en sorte que les Montréalais jouent dehors, surtout les jeunes, eh bien, ce serait des bonnes idées de faire en sorte que ça soit utilisé pour que les Montréalais puissent sortir dehors s'amuser. Puis je pense aux jeunes parce que j'ai déjà été jeune, puis ça serait bon pour eux. Merci.

Voix 5A8:00:17

Merci, monsieur Duval, pour vos suggestions. Je suis certain qu'on en a pris note et que tout ça sera examiné dans le cadre du PDI. Monsieur François Arthaud. Les Amis du parc Angrignon.

Voix 5K8:00:28

Bonjour, je tiens juste à mentionner que le parc Angrignon, en passant, c'est le plus grand parc urbain de Montréal qui est inscrit maintenant au milieu, au répertoire des milieux naturels protégés, donc un parc très particulier pour les parcs urbains. Et depuis 14 ans, on n'a pas de vrai pavillon d'accueil. Et le plan directeur du parc a été mis sur pause en juin 2025. Il y a quelques années, on nous a mentionné au Service des grands parcs que le Pavillon de l'Étang serait entièrement rénové en 2025. On doit constater que rien n'a été fait à ce sujet-là. L'automne dernier, le système d'alimentation des bassins a été interrompu et on a appris qu'il y avait eu un bris sur la conduite d'amener et que cette conduite-là, au total, était en très mauvais état. Donc, conduite importante pour maintenir les milieux aquatiques du parc Angrignon. Il y a eu, les années dernières, 2 contrats sur le contrôle des espèces exotiques envahissantes. Et un troisième contrôle devait s'entreprendre prochainement pour régler, pour contrôler d'autres secteurs du parc où il y a beaucoup de plantes envahissantes et la fermeture aussi de sentiers illicites. Si on regarde le PDI du parc Angrignon pour 2026 et 2027, on n'a que 125 000$. C'est à peu près dire qu'on fera rien au parc Angrignon pendant 2 ans. Avec les constats que je viens de faire, les problématiques de conduite d'amenées, plantes envahissantes, le pavillon de l'étang qui est pas encore rénové, on considère que le parc Angrignon a besoin de beaucoup plus d'investissements que 125 000$ pour les 2 prochaines années. Donc, la question au Service des grands parcs: comment pensez-vous maintenir les actifs du parc si pendant 2 ans vous n'investissez que 125 000$? Et je tiens à mentionner que le fait de pas faire immédiatement les contrôles sur les plantes envahissantes, ça va affecter les secteurs qui sont déjà, où il y a un contrôle qui a été entrepris, parce que les plantes envahissantes vont aller sur ces ces sites-là et ça va affecter les contrats qui sont déjà faits. C'est comme mal investir, mal planifier les choses.

Voix 5A8:03:17

On comprend le point, monsieur Arthaud.

Voix 5F8:03:18

Je vais demander à Martin Boulianne, directeur d'aménagement, de vous répondre, monsieur Arthaud.

Voix 5M8:03:26

Bonjour, monsieur Arthaud. Bonjour. Merci pour votre question. On s'est déjà parlé du parc Angrignon. Merci d'ailleurs de de votre affection pour le parc. En fait, pour répondre à votre question, c'est vrai que dans le PDI, il n'y a pas de gros montant d'argent dans les 2 prochaines années, mais il y a des montants qui apparaissent dans d'autres budgets. Le SGPI, le Service des immeubles de la Ville, c'est le partenaire du Service des grands parcs pour la réalisation des bâtiments. Puis vous parliez du Pavillon de l'État, mais il est dans le PDI du service des immeubles. Donc normalement, les travaux devraient débuter en 2028. Donc à partir de 2027, on va être en conception, en planification pour la rénovation de ce pavillon-là. Donc je tiens à vous rassurer, on va, on va faire le projet. C'est sûr que les besoins sont grands dans le parc, mais c'est quand même important de rappeler qu'on a investi pas loin de 17 millions dans les 5 dernières années dans le parc Henri- Donc c'est quand même des investissements assez conséquents. Puis là, dans les prochaines années, on a d'autres parcs qui ont besoin d'amour aussi. Donc c'est un peu, c'est un peu des effets de la planification de notre PDI qui font que dans les 2 prochaines années, pour le service des grands parcs, on a moins de ressources pour le parc Angrignon. Mais par ailleurs, vous l'avez nommé, le parc Angrignon est maintenant inscrit au répertoire des milieux protégés et contributifs à la biodiversité. Donc il y a d'autres sortes d'interventions qui se font dans le parc, notamment des interventions de gestion écologique. Donc, pour répondre à votre question, j'ai essayé de faire le tour un peu des sujets, mais j'espère que ça répond à la question.

Voix 5K8:05:09

Moi, je tiendrais juste à remarquer que dans tous les historiques des PDI, il y a souvent moins de budget, moins de montants réalisés que les budgets. Et le montant pour les 5 prochaines années est égal à ce qui se faisait il y a, en 2021, quand le budget total était de 28 millions, parce qu'à l'époque il y avait 50% du PDI les 5 premières années. Et là, on est en bas de 30% pour les premières années, donc on reporte les gros montants tout le temps. Et je considère que le parc Angrignon est négligé. Ici, la conduite principale d'alimentation brise, c'est une catastrophe pour le milieu hydrique et la faune aquatique du parc. Là, ça, il y a des problématiques importantes. Et en passant, un petit message au Grand Parc, 2027, ça sera le centenaire du parc Angrignon.

Voix 5A8:06:11

Oui, alors voilà, merci monsieur Arthaud. Moi, je reviendrai sur le parc Angrignon tout à à l'heure. David Gempès, j'ai pas compris.

Voix 5M8:06:22

Gamper, c'est moi.

Voix 5A8:06:23

Gamper, oui. Je m'excuse, monsieur Gamper. Bonjour, nous représentons le groupe Sauvons la falaise Saint-Jacques qui milite pour le nouveau parc de l'éco-territoire de la falaise dans le sud de Notre-Dame-de-Grâce et le nord du Sud-Ouest. C'est un milieu qui a d'importants besoins sociaux et qui s'attend à ce parc déjà depuis 15 ans qu'il a été promis. Notre question est la suivante: n'est-ce pas l'équivalent de l'annulation du projet lorsque l'administration propose de reporter 98% des dépenses d'investissement pour le parc de la Falaise jusqu'en 2030, qui est un an après la fin du mandat de cette administration? Il y a une deuxième partie de la question, mais peut-être je réserve ça. On va d'abord répondre à cette première partie rapidement, s'il vous plaît.

Voix 5F8:07:38

Pardon?

Voix 5L8:07:39

Oui, bonjour.

Voix 5G8:07:40

Bonjour.

Voix 5F8:07:41

Ça fait plaisir de vous revoir. En fait, on a—

Voix 5A8:07:45

Parlez dans le micro peut-être, madame.

Voix 5D8:07:47

Oui.

Voix 5A8:07:48

Voilà.

Voix 5F8:07:50

Sur le parc de la Falaise, on a quand même d'excellentes nouvelles. On y travaille présentement. Oui, il a été placé sur une plus longue période. Pour se souvenir que nous sommes toujours pas propriétaires d'une partie de ce parc-là. On attend de finaliser avec le ministère des Transports, d'avoir une entente qui conclurait et qui nous permettrait d'aller de l'avant vers des aménagements, des investissements. Peut-être en complément, parce que encore ici, Martin, vous, Liane, y travaillez, peut-être que tu voudrais compléter.

Voix 5M8:08:30

En fait, pour— bonjour monsieur Gamper. En fait, pour répondre à la question, effectivement, les montants, on a fait l'hypothèse d'une acquisition en 2030, donc c'est pour ça que les montants apparaissent dans cette année-là. On n'est pas propriétaire du site, donc c'est difficile de planifier des investissements tant qu'on n'est pas propriétaire. Donc, c'est pour répondre à cette question-là.

Voix 5F8:08:56

On compte sur vous pour continuer de travailler avec nous sur le développement de ce parc.

Voix 5K8:09:02

Merci.

Voix 5A8:09:03

Une deuxième partie de la question, c'est il y a 600 000$ qui restent dans le budget pour les prochains 4 ans. À quoi ça sert? À quoi c'est destiné en fait, 600 000$? Comment va-t-on utiliser de 600 000$ qui est dans le budget.

Voix 5F8:09:27

Oui, effectivement, c'est essentiellement des ressources humaines qui travaillent au développement du projet, mais dans le budget de fonctionnement, on va retrouver des ressources puisqu'on n'est pas encore en réalisation de projet. La politique de capitalisation nous permet pas de mettre ces ces ressources-là dans les chiffres que vous nous parlez, ils sont au budget de fonctionnement. Donc, il y a l'équipe, il y a une équipe qui travaille dans la direction de Martin Ouliard. Oui, c'est ça, il y a des services professionnels aussi, des études, il y a plusieurs choses qui sont quand même, qui ont cours, qui n'apparaissent pas dans le budget d'investissement, ils sont au budget de fonctionnement.

Voix 5A8:10:08

Voilà, voilà, vous avez vos réponses. Il y a une autre personne qui veut poser des questions par rapport à Sauvons la falaise. J'ai de la difficulté à lire, je m'en excuse. Roger Joachin ou Joachin?

Voix 5M8:10:20

Joachin.

Voix 5A8:10:21

Ah bon, monsieur le président. Alors, monsieur Joachin, nous vous écoutons.

Voix 5M8:10:25

Bon, merci. Les citoyens locaux attendent depuis 2010 la création du Grand parc de la Falaise qui comprend l'Écopont, Dale Park et le Côteurco. Ils ont consacré des milliers d'heures de travail à retirer 450 pneus et des centaines de sacs d'autres déchets afin de rétablir la santé écologique de la falaise. Certains se demandent maintenant aujourd'hui si leurs cendres devraient être dispersées le long de la falaise Saint-Jacques afin qu'ils puissent assister au début des travaux tant attendus du Grand Parc. Comme ça, est-ce qu'il y a une date d'achèvement de travaux pour ce Grand Parc?

Voix 5A8:11:23

Ben là, on sait qu'on n'est pas propriétaire. La réponse a été donnée, si j'ai bien compris. Alors, on vient de savoir ça, en tout cas, on vient de l'apprendre comme public.

Voix 5M8:11:34

Mais la plupart de la falaise est propriété de la Ville. C'est seulement 24%.

Voix 5A8:11:41

OK.

Voix 5M8:11:41

C'est pourquoi j'ai une deuxième question qui suit. Pourquoi certaines propriétés le long de la falaise restent-elles entre les mains privées?

Voix 5I8:11:54

C'est dédouilleux.

Voix 5F8:11:57

Bonjour, monsieur Joachim. Contente de vous revoir. En fait, vous dites pourquoi la portion de la falaise, j'ai pas entendu la suite.

Voix 5M8:12:08

Pourquoi ça reste toujours en domaine privé?

Voix 5F8:12:12

Privé?

Voix 5M8:12:14

Oui.

Voix 5F8:12:15

Ah, les terrains sur Saint-Jacques, sur la traite?

Voix 5M8:12:17

Non, non, sur la falaise même, sur le pont, la partie de la falaise qui est est en ponte.

Voix 5F8:12:29

En fait, on a fait les acquisitions de 2 terrains, on a procédé à la démolition des garages, donc on est propriétaire d'une partie.

Voix 5M8:12:37

Mais ça, c'est sur Saint-Jacques.

Voix 5F8:12:39

Oui, sur Saint-Jacques. Vous parlez dans la falaise des acquisitions. Bon, écoutez, on va vous revenir avec, je vais regarder avec l'équipe qu'est-ce qu'il en est. On a des rencontres régulières avec soit la falaise. Ça va nous permettre de continuer cet échange si vous jugez pertinent, monsieur Deschamps.

Voix 5A8:12:59

On répondra à vos questions, monsieur, elles ne resteront pas sans réponse, d'accord? Le service s'y engage. Madame Catherine Colin, Technoparc pour les oiseaux.

Voix 5E8:13:13

Bonjour, oui, donc Catherine Colin, présidente de l'OSBP, Technoparc Oiseau avec 6000 sympathisants. Il y a eu unanimité à travers plus de 25 municipalités, plus de 35 OSBL et plus de 250 scientifiques que les milieux naturels et des milieux humides du Technoparc délimités officiellement comme le parc nature des sources doivent être protégés dans leur intégralité. Cependant, nous voyons que ce budget, le nouveau budget, a sévèrement rétréci, excusez-moi, le montant alloué pour l'acquisition des terrains, des milieux naturels, surtout dans les prochaines années, et que le parc nature des sources n'apparaît nulle part selon ce qu'on a vu. Cette restriction budgétaire va certainement vouer la protection intégrale du parc nature des sources à la fragmentation et à l'échec. Comment expliquez-vous cette restriction et comment comptiez-vous protéger l'espace dans ces conditions-là?

Voix 5A8:14:20

Madame Lefebvre.

Voix 5F8:14:23

Merci de votre question, madame Colin. On a aussi des échanges avec vous sur une base régulière. En fait, il n'y a pas une ligne associée au parc Nature des Sources dans le budget. On va le retrouver plutôt dans le programme de réhabilitation des parcs nature, puisque le parc nature des Sources s'y trouve. Maintenant, en termes d'acquisition, le budget est assez quand même stable sur le décennal. On a créé, à travers le programme des fonds actuels, des fonds pour un autre enjeu en milieu naturel. Donc, l'enveloppe n'a pas été réduite, elle a été réaménagée. C'est vrai qu'à court terme, il n'y a peut-être pas les montants, mais au global, ils sont là, ils sont présents. Ensuite, peut-être qu'il y a quand même des démarches qui sont entreprises. Je demanderai à monsieur Waters, Jérémie, de vous donner l'état d'avancement.

Voix 5C8:15:28

Voilà, merci pour votre question tout d'abord. Donc oui, le milieu du parc nature des sources, c'est un milieu qui est très, très riche et important, puis on le reconnaît tout à fait. Les acquisitions, en passant, c'est un processus qui peut être très, très long aussi. Donc c'est pas parce qu'il y a pas un budget qui est sur le 2026 qu'il y a pas des démarches en cours pour arriver à atteindre des objectifs qui arrivent dans les années subséquentes. Donc ça, il faut aussi l'avoir en tête que le programme d'acquisition des milieux naturels, c'est aussi un portefeuille d'opportunités qui se construisent dans le temps. L'important, c'est d'avoir beaucoup de mandats actifs pour pouvoir décaisser le moment venu quand les budgets sont présents. Donc ça, c'est vraiment un objectif qu'on se fixe aussi comme service. Sur les démarches en cours, il y a le plan de conservation qui est en cours, qui va être déposé au printemps prochain normalement au conseil d'agglomération. Donc, qui va être une excellente nouvelle pour le parc Nature des Sources. Puis il y a d'autres démarches parallèles qui s'opèrent aussi, qu'on pourrait échanger avec vous en temps opportun aussi. Mais c'est pas, c'est pas mort, je veux dire, comme ça. Il y a quand même de l'action sur le dossier. Puis je rajouterais que la dernière fois qu'on est venu aussi devant la commission, il y avait une transaction qui était en cours, qui a été réalisée depuis, qui était la transaction des terrains au dossier Hypertech, donc un dossier qui était aussi cofinancé par la CMM et Conservation de la nature Canada, puis ça permet quand même de protéger 8 lots, un beau 11 hectares supplémentaires dans le parc nature. La Ville aussi a fait quand même des démarches dans les dernières années en changeant des affectations qui étaient liées à un développement industriel sur certains terrains, en les faisant basculer sur une affectation de conservation. Donc présentement, on parle d'un 35 hectares qui est protégé. Il y a quand quand même eu des gains. L'enjeu, c'est de poursuivre sur cette lancée-là. Donc nous, c'est quand même ce qu'on vise à faire.

Voix 5E8:17:18

Merci beaucoup. J'en profite de l'opportunité juste d'abonder dans le même sens que les autres personnes qui sont représentantes des milieux fragilisés pour dire que la conservation n'a peut-être pas les mêmes calendriers que nous pour les budgets. Les espèces exotiques envahissantes s'apprêtent maintenant et donc on vous encourage à toute la vitesse possible pour réaliser ces démarches. Merci.

Voix 5A8:17:41

Merci, madame, pour votre remarque. Je suis certain qu'on en a pris bonne note. C'est vrai que le nerf brun et toutes ces espèces envahissantes-là sont dans nos grands parcs, puis c'est malheureux. Monsieur Jean-Claude Demers nous pose la question suivante sur le web. Sur la fiche PDI 34250 Mont-Royal, en fait sur le Mont-Royal, on coupe par 5% les budgets alloués au parc du Mont-Royal qui reçoit pourtant plus de 5 millions de visiteurs par année. On sait que les besoins sont immenses et que l'impact de l'achalandage sur les écosystèmes du parc sont importants. Pourquoi ces coupures importantes dans l'année du 150e anniversaire du parc le plus iconique de Montréal? Je vais y aller tout de suite avec la deuxième question. En fait, qui se poursuit aussi. On a enlevé toute mention dans la fiche de l'aménagement d'une nouvelle entrée dans l'axe de la rue Université. On sait que les accès au parc sont difficiles à partir du centre-ville et on sait qu'avec le projet de redéveloppement de l'Hôpital Royal Victoria, il y aura beaucoup plus de gens dans ce secteur qui souhaiteront accéder au parc. Pourquoi avoir omis toute mention de ce projet? Est-ce que la nouvelle administration l'abandonne? Alors, 2 questions.

Voix 5F8:18:56

Alors, merci monsieur Demers pour vos questions. Donc, c'est une interprétation quand on compare à la page 20 de notre présentation entre le dernier PDI et le PDI actuel, il y aurait effectivement un différentiel qui est plutôt lié avec des réalisations complétées plutôt qu'une diminution d'investissement. Donc, il n'y a pas de ralentissement au niveau du Mont-Royal. On suit notre planification. Maintenant, pour la nouvelle entrée par l'université, c'est sous l'égide du SUM. C'est une responsabilité qui est partagée avec le Service des grands parcs, mais pas pour le volet sur université. À l'heure actuelle, la question devrait être réacheminée au SUM.

Voix 5A8:19:43

D'accord. Alors merci, merci monsieur Demers. Ça vaut, le SUM d'ailleurs viendra présenter, c'est certain. Alors on pourra reposer la question, ou monsieur Demers pourra nous retourner la question pour qu'on puisse venir sur place pour la poser directement. Alors merci. Nous en sommes maintenant à la période de questions des commissaires, des élus. Je vais donner la parole à madame Brisebois, qui devra nous quitter en premier lieu, et ensuite on pourra prendre les autres droits de parole. Madame Brisebois.

Voix 5E8:20:14

Merci, merci beaucoup pour la présentation. En fait, j'ai un commentaire rapide et une question. Commentaire, je suis heureuse de voir que le Grand Parc de l'Ouest fait toujours partie du PDI. Je poserai pas de questions sur le détail parce que je présume que vous êtes encore en train de vous familiariser avec le dossier, mais ça me fera plaisir d'avoir des discussions ultérieurement à ce sujet. Ma question porte sur la ligne d'acquisition en zone inondable.

Voix 5N8:20:45

Est-ce que ça s'applique ou ça fait partie du budget d'agglomération?

Voix 5E8:20:49

Et si oui, quels sont les critères d'admissibilité? Est-ce que vous avez déjà des visées? Est-ce que vous savez déjà quel terrain vous souhaitez, de quel terrain vous souhaitez faire l'acquisition?

Voix 5F8:21:02

En fait, c'est un programme qui sera adopté sous peu. Alors, pour l'instant, les critères demeurent encore à être communiqués, mais ils visent effectivement des terrains qui sont dans la nouvelle carte des zones inondables, donc qui seraient susceptibles d'être à nouveau inondés. Il y aura un appel à projets, mais pour l'instant, je peux pas trancher à votre question très pertinentes. Est-ce que ce sera aussi pour l'agglo? On devra vous revenir sur cette réponse, pour cette réponse-là.

Voix 5E8:21:35

Merci.

Voix 5A8:21:36

Merci, madame Brisebois. Monsieur Guaraggi.

Voix 5I8:21:39

Merci beaucoup, monsieur le président. Je tiens à saluer madame Gabrielle Rousseau-Bélanger, madame Christine Black, madame Stéphanie Belge, madame Louise-Hélène Lefebvre, et également souligner la présence de madame Brigitte Grandmaison qui est toujours avec nous dans cette deuxième présentation de la journée. Je suis très content de voir dans votre présentation, vous avez parlé de la transformation des parcs riverains, qu'il y a plus d'un milliard d'investissements directs en infrastructures vertes pour mettre en valeur les milieux naturels, la forêt urbaine, comme notamment le parc naturel de la Pointe-aux-Prairies dans l'est de Montréal, et aussi le Grand Parc de l'Ouest également. Tout à fait, c'est tout à fait impressionnant et est très important, mais en fait, ma question, je me vire vers vous, madame Blanque, pour ma question sur le volet sport. Je me réjouis de voir la réalisation du complexe sportif et récréatif de Pierrefonds-Roxboro, qui a été devancé dans le PDI, et que le projet du complexe sportif et aquatique de Montréal-Nord passe dans les projets du développement d'installations sportives. Alors, ma question, en fait, c'est Ça veut dire que l'ensemble du projet du centre sportif et aquatique à Montréal-Nord va se faire?

Voix 5H8:22:56

Oui, en fait, merci pour la question. Vous savez que c'est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Alors, au niveau du complexe sportif, pour le moment, en fait, il manque toujours un montant. En fait, il reste toujours des éléments à ficeler, je vous dirais, en termes de réalisation, et on attend les confirmations, entre autres du gouvernement fédéral. Les confirmations ont été faites, les annonces ont été faites, mais les sommes ne sont toujours pas à la Ville. Alors, c'est la partie où on attend le chèque finalement. Et puis donc, encore des validations à faire pour s'assurer qu'on est correct. Mais madame Lefebvre, avez-vous d'autres—

Voix 5F8:23:35

C'est pas mal exact, mais comme on était parti sur un centre qui était au départ départ aquatique, on doit faire un pas de recul, refaire les travaux, mais on avait déjà envisagé le scénario complet sans aquatique. Donc, on est très avancé dans ce projet au niveau du concept, de l'idée en fait, mais effectivement, comme dit madame Black, nous devons attendre les confirmations écrites du financement.

Voix 5H8:24:05

Avant de pouvoir vraiment se réjouir, oui, se réjouir avec un projet complet, parce qu'il faut savoir que déjà il y avait différents scénarios sur la table. Il faut comprendre que les dernières annonces, surtout du gouvernement fédéral, en fait les deux annonces fédérales ont été faites, la dernière au mois de novembre, donc c'est encore très récent. Il reste donc des confirmations à avoir de ce côté-là pour vraiment s'assurer que tout démarre. Mais notre souhait, c'est encore, et c'était une promesse qu'on avait faite, un engagement très fort de la campagne d'aller de l'avant avec le projet. Donc, vous comprendrez que ça sera dans les priorités, assurément.

Voix 5I8:24:41

Oui, on est très contents. C'est une bonne nouvelle pour l'est, certainement. Mais quant à Pierrefonds-Roxboro, je me posais la question, c'est pouvez-vous expliquer en quoi d'avance la réalisation de ces deux projets, en fait, plutôt si on peut viser vers Vers Pierrefonds-Roxboro maintenant, dans ce, dans ce, qu'est-ce qui devance la réalisation de ce projet-là?

Voix 5H8:25:05

En fait, le premier projet qui va être livré, celui qui est en construction à l'heure où on se parle, c'est bien entendu le centre aquatique à Pierrefonds-Roxboro. D'ailleurs, j'aurai l'occasion d'aller le visiter dans les prochaines semaines. Ça avance très bien et on parle, madame Lefebvre le mentionnait tantôt, là on parle d'une ouverture printemps-été. Donc c'est quand même très très proche. Après, bien, c'est sûr qu'il y a des contingences, il faut s'assurer que tout concorde puis qu'on ait la livraison en bonne et due forme, mais les travaux avanceront. Donc, ce sera le premier projet, le prochain finalement à être livré. Et il y a également Gatbois qui est en cours, ou en tout cas, c'est très avancé aussi. Madame Lefebvre pourra compléter.

Voix 5F8:25:44

On est en plan de devis, oui, au printemps. On avait dit d'ici quelques semaines, ça Oui, donc on partira en appel d'offres sous peu pour 4 points.

Voix 5H8:25:53

Donc les projets avancent rondement et c'est certain que dans cette enveloppe-là, ça permet également de redonner un bon service à la population. Ça a un impact direct dans les différentes communautés où ces installations vont arriver.

Voix 5I8:26:07

Merci beaucoup, madame Bloch. Madame Lefebvre, une bonne nouvelle pour les familles, pour les jeunes partout dans l'île, de la Ville de Montréal. Merci.

Voix 5A8:26:14

Merci. Madame Blanco.

Voix 5N8:26:17

Oui, merci beaucoup. Bonjour à tous et toutes. Je profite de saluer le travail qui est fait par les équipes des Grands Parcs. C'est toujours un plaisir de vous savoir et de voir tout ce qui est accompli. Je vais profiter de la présence des responsables politiques pour lancer ma question aussi aux responsables politiques. Je constate qu'il y a une coupure majeure dans 3 programmes qui servent au verdissement de l'est de la ville. Je me réjouis quand on entend que pour cette administration, le développement de l'Est est une priorité. Je me réjouis quand je vous entends parler d'équité territoriale en termes d'installations sportives, en termes d'installations culturelles. Je vais citer les 3 programmes, donc l'acquisition des milieux naturels, l'aménagement du corridor vert de l'Est et l'aménagement du grand parc de l'Est. Par contre, je me demande c'est laquelle votre vision rapport au verdissement et quelle place vous donnez au verdissement dans votre priorité quand vous parlez d'équité territoriale et justement d'une équité territoriale entre l'est versus l'est. Donc, j'aimerais vous entendre, entendre la vision de cette administration à cet égard.

Voix 5D8:27:26

Oui, merci beaucoup pour votre question. Donc, en effet, c'est important le verdissement de l'est, ça fait partie intégrante justement de la stratégie stratégie long terme aussi pour un développement, disons, concerté et réfléchi de tout ça. Ensuite, je pense que concernant justement les sommes pour les acquisitions, comme madame Lefebvre l'avait spécifié plus tôt, en fait, il y a eu un peu un redéplacement avec la création des enveloppes pour acquisition de milieux inondables dans le fond. Donc, c'est pas une réduction, c'est vraiment plus une redistribution parce qu'on fait face à des enjeux en fait très important. Je pense que vous l'avez constaté dans les dernières années, beaucoup de cas d'inondations, beaucoup de terrains qui étaient, et des bâtiments qui étaient justement à haut risque, et il faut maintenant agir en conséquence. Donc, c'est pour ça qu'on a créé en fait ce fonds-là. Ensuite, est-ce que vous pouvez juste répéter les deux autres?

Voix 5N8:28:17

Oui, l'aménagement du corridor vert de l'Est et l'aménagement du Grand Parc de l'Est, surtout ces dernières, est-ce que ça pourrait mettre en péril la continuité de ces projets, la concrétisation.

Voix 5D8:28:29

Parfait. Donc, je vais commencer avec une réponse, si un des services veut le compléter après avec des spécificités plus précises, je vous invite à compléter ma réponse, mais en effet, le corridor vert de l'est, c'est très important aussi. Je pense qu'on est rendu à différentes étapes justement de ce projet-là, donc il y a peut-être justement des sommes qui sont allouées en fonction de la temporalité de réalisation des du programme, mais je vous assure que ça reste très important pour nous, pour notre administration.

Voix 5F8:28:59

Oui, dans le corridor vert de l'est, il y a 3 tronçons prioritaires qui ont été identifiés pour lesquels on a été mandaté de commencer à procéder. Donc, les travaux ont cours. Ce sont des travaux qui sont quand même, qui exigent du long terme. Faut travailler aussi sur des opportunités aussi de terrains disponibles et travailler aussi avec nos collègues du CIRe et du SUM pour les travaux qui seraient en rue. Donc, c'est une longue planification, mais quand ça va se réaliser, on va rapidement voir des tronçons significatifs. Et pour le Grand Parc de l'Est, on y travaille dans toute la stratégie de l'est pour laquelle on a mentionné à nos élus qu'on allait développer cette vision-là avec eux en termes de plantation, donc augmentation de plantation dans l'est, opportunité d'acquisition aussi dans l'est pour pouvoir conserver des milieux significatifs. Et très récemment, l'acquisition du terrain des Sœurs Recluses est quand même une marque, c'est significatif. C'est notre dernière acquisition importante qui a été faite et qui permet, entre autres, de renforcer des secteurs de verdissement et de donner accès éventuellement quand on va avoir fait des travaux d'aménagement. Donc, le Grand Parc de l'Est, c'est un concept qui est plus, qui est peut-être plus fragmenté que, par exemple, le Grand Parc de l'Ouest où les terrains sont contigus. Mais néanmoins, on y travaille sur le verdissement. C'est une priorité dans ce secteur-là de la ville. Peut-être que, peut-être que Jérémy pourrait compléter.

Voix 5C8:30:48

Oui, en fait, il y a différentes étapes à franchir. C'est sûr que quand on lance des grands projets, on l'avait vu là, le parallèle avec le Grand Parc de l'Ouest, et je pense que c'est un bon parallèle par rapport au Grand Parc de l'Est, c'est-à-dire qu'il y a des étapes prébudgétaires préliminaires avant de dire qu'on lance des projets spécifiques d'aménagement. Ce qui empêche pas, dans, tu sais, qu'il y en a en cours aussi à Pointe-aux-Prairies, dans le secteur de Pointe-aux-Prairies. Donc, ça, faut aussi l'avoir en tête. C'est sûr que, comme le dit madame Lefebvre, l'acquisition des centres-recluses missionnaires, pour nous, c'est un grand coup. C'est quand même, les terrains dans l'est sont rares, c'est pas si facile que ça de travailler dans, à protéger les milieux naturels dans l'est. Donc, On est super contents d'avoir réussi ce coup-là. Donc là, après, c'est d'en réussir d'autres puis de réussir à les aménager, mais on y travaille. Puis il y a des étapes qu'on veut franchir cette année en termes de planification pour le Grand Parc de l'Est. Entre autres, on veut aller en DAPA, donc dans les étapes de gestion de projet à la Ville, on veut aller franchir la première étape qui est toujours pas franchie. Donc on est en train de documenter afin d'aller dans les instances pour pouvoir faire progresser le projet.

Voix 5N8:31:53

Je peux clarifier. Je comprends. Par contre, il y a des sommes qui sont coupées, donc j'essaie de comprendre l'effet qu'on coupe des sommes. Ça, je comprends la complexité des différents projets, mais en même temps, ça montre une priorité parce qu'il y a des travaux qui, je veux dire, si on a des sommes, on va décider de travailler. Si on a moins de sommes, on parle plutôt des retarder ou décaler l'avancement de certains projets. J'aimerais vous entendre. Le fait de ne pas avoir des sommes disponibles, au moins des sommes disponibles dans certains programmes, ça parle d'une priorisation, donc ça parle de retarder des projets.

Voix 5F8:32:33

Mais je pense que la gestion de projet nous amène plus tard dans l'échéancier. C'est, l'intention est présente, les équipes y travaillent, mais on peut pas présentement, il y a pas de montant à décaisser. Donc, c'est pas parce qu'il y a pas de montant dans les prochaines années que le travail ne se fait pas. C'est qu'il demande énormément de planification. Le territoire de l'Est est immense. Donc, le corridor, entre autres, a des secteurs qui ont été priorisés. Mais quand, vraiment, je vous assure, là, les équipes y travaillent, mais le budget témoigne peut-être pas aussi significativement. Mais on parle quand même de 47 millions pour des corridors verts qui passent, entre autres, dans des secteurs pour lesquels on est déjà propriétaire. C'est quand même des montants substantiels en aménagement.

Voix 5D8:33:29

Si je peux compléter aussi, je voudrais juste rappeler aussi que l'exercice budgétaire s'inscrit dans une fait dans une logique qui est plus grande que seulement celle des services individuels. Donc, en tant qu'administration de la Ville, on gère un budget de la Ville en général aussi. Donc, justement, si dans certains dossiers on est rendu à des étapes où on a besoin de moins décaisser d'argent, ça nous permet justement d'avoir un peu plus de flexibilité dans d'autres dossiers qui demandent un décaissement maintenant. Donc, on vous assure que c'est une priorité. Donc, vous avez aucune inquiétude à avoir par rapport à ça. Et de juste en fait repenser en fait à l'exercice dans sa totalité, non pas seulement pour chaque ligne individuelle.

Voix 5A8:34:12

Merci. Alors il y a madame Cliché et ensuite j'aurai une petite intervention finale.

Voix 5E8:34:19

Merci. Bonjour, merci beaucoup pour votre présentation. Alors je suis conseillère d'arrondissement pour le district de Robert-Bourassa qui se situe partie sur la montagne. Vous avez, tant hier soir quand j'ai lu votre budget, vous avez dit que vous vouliez rendre les accès à la montagne du Mont-Royal plus sécuritaires et conviviaux, ainsi que la création de nouveaux points d'accès à la montagne. Pourriez-vous élaborer sur ce que vous planifiez faire?

Voix 5F8:34:53

Pour avoir une belle information, une information plus complète, je vais demander à Martin de nous parler de cet aménagement de centre-ville.

Voix 5M8:35:02

Bonjour, merci pour la question. Donc, le Mont-Royal, il faut comprendre qu'une de nos grandes stratégies justement, c'est de diversifier les accès. De un, pour que les citoyens aient accès plus facilement, mais aussi réduire la pression sur le sommet de la montagne. Il y a quand même près de 5 millions de visiteurs par année qui utilisent le parc. Donc on veut diversifier les accès. Donc on a toute une stratégie là-dessus. En ce moment, on travaille sur ce qu'on appelle le flanc sud-ouest, tout l'accès sur Scyder notamment, des accès qu'on vient remettre au goût du jour, reformaliser. Récemment, on a fait aussi Côte-des-Neiges. Donc on travaille tout le tour de la montagne. Il y aura le REM aussi à Édouard-Montpetit qui sera une opportunité à saisir éventuellement. Puis quand on parle d'un nouveau pôle d'accueil, notre vision, ce serait que le pied de la montagne puisse aussi être desservi avec un pôle d'accueil plus formel éventuellement. Donc on parle, on l'appelle dans notre jargon la petite maison blanche qui est au coin de l'avenue du Parc et Mont-Royal. Mais c'est des projets, c'est notre vision. À quel moment ça va se réaliser, c'est difficile de le dire en ce moment, mais tout ça, ça se déploie dans une vision qui est très réfléchie sur l'accessibilité de la montagne.

Voix 5E8:36:24

C'est une très belle vision, mais j'ai une petite sous-question.

Voix 5J8:36:29

C'est important qu'il y ait une équité d'accès pour tous les Montréalais.

Voix 5E8:36:33

Pouvez-vous me confirmer que la montagne sera accessible tant pour les résidents de l'Ouest de Montréal que de l'Est de Montréal en maintenant le chemin Camillien-Houde ouvert pour tout le monde, surtout pour les familles de l'Est?

Voix 5D8:36:51

Oui, merci pour votre question. Donc, c'est au cœur en fait de nos priorités, l'accessibilité. Je pense qu'il y a eu des messages clairs justement par la mairesse pendant la campagne aussi par rapport à ça. Donc, en ce moment, on est vraiment avec les équipes équipes à revoir les plans pour s'assurer justement que cette accessibilité est maintenue. Et parce que ça fait partie vraiment de l'identité montréalaise que de pouvoir aller sur le Mont-Royal et d'y profiter. Donc, il y a aussi des enjeux, c'est ça, de sécurisation puis tout ça. Donc, on essaie vraiment de naviguer en ayant l'accessibilité au cœur de nos réflexions.

Voix 5E8:37:27

Je vous remercie, c'est vraiment très apprécié. Même à Outremont.

Voix 5A8:37:32

Alors, j'avais annoncé que je prendrais la parole, mais je me— vraiment, j'avais oublié notre vice-président qui m'avait demandé la parole. Je m'en excuse humblement. Alors, Nicolas, vas-y.

Voix 5C8:37:42

Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation, madame Lefebvre. Je vous avouerai quand même que j'ai été troublé de constater toutes les coupes qu'on a pu voir en investissements qui ont été imposées à votre service. Si vous permettez, je vais me référer à mes notes parce qu'il y en a honnêtement un peu trop pour que je m'en souvienne tout par cœur. Parc Longue-Union, je salue d'ailleurs les amis du Parc Longue-Union, une baisse de 54 millions, soit 50% sur 10 ans, dont 80% de baisse pour 2026. Parc Nature de la Falaise, baisse de plus de 90% du financement à chaque année pour les 4 prochaines années. Le parc Frédéric-Back dans Saint-Michel, report au prochain mandat en gros du projet avec 22 millions de moins pour les 4 prochaines années, moins 54% sur le PDI du financement de la réhabilitation des parcs nature et des espaces riverains. Le projet de développement des installations sportives, la fiche 38370, repart avec moins 25 millions sur les 2 prochaines années, moins 90% dans les programmes, dans le programme pardon, Réseau des corridors verts. Sur les 2 prochaines années, fiche 36700, moins 58,8 millions pour Claude-Robillard. Je vais m'arrêter là, j'en ai quelques autres, mais à travers ce portrait, disons, cette tendance globale-là, oui, je vous vois sourire, mais non, je comprends, j'arrive avec ma question. Désolé si la liste était longue. Dans quelle mesure, malgré ces coupes-là ou ces rapports, à quel point ça va affecter les services rendus à la population?

Voix 5F8:39:23

Permettez-moi, monsieur Jolicoeur, de peut-être rectifier quelques éléments. Bon, au global, le budget, oui, vous avez pas tort, il a diminué sur le décennal. Quand on le regarde sur chaque ligne, vous pourriez avoir des difficultés d'interprétation possibles parce que, par exemple, à Frédéric-Back, certains projets vont avoir été complétés. Alors, c'est pas une diminution, c'est que le cycle d'investissement s'est terminé. Donc, et madame Rousseau-Bélanger l'expliquait bien, on passe d'un parc à un autre en termes d'investissement. Mais oui, au final, il y a quand même eu des coupures qui ont exigeantes, qui vont demander comme une réflexion et une façon de faire qui va différer. En termes de service aux citoyens, je serais pas prête à dire que le citoyen sera perdant dans cette démarche-là. Certains projets ont été reportés dans le temps, auxquels un jour il va être livré. Il pourrait être, bon, ça sera un projet qui prendra plus un peu plus de temps dans la réflexion, mais qui sera de tout aussi grande qualité, je pourrais dire. En termes d'installations sportives, on est dans le maintien aussi. On a les mêmes volumes aussi de financement aux arrondissements pour leur maintien de leurs actifs sportifs. La forêt urbaine, il y a quelques modifications aussi qui ont été apportées. Temporairement, mais disons que oui, on peut constater, on voit une différence de 130—

Voix 5J8:41:06

71 millions. L'écart de PDI à PDI sur le décennal, on parle de 71 millions.

Voix 5F8:41:16

71 millions, c'est quand même sur 2 milliards 200, c'est quand même marginal. Mais vous avez raison, quand on pointe les lignes, oui, il peut y avoir des variations et on est en communication avec les instances ou les groupes ou les représentants qui pourraient être affectés par ces modifications-là. Et c'est une réalité dans laquelle on n'est pas le seul service à avoir eu à faire un effort de compression. Mais on le fait au meilleur bénéfice des citoyens.

Voix 5C8:41:53

Merci. Donc, vous avez parlé de façons de faire qui doivent changer. Est-ce que justement ces façons de faire, c'est par exemple dans le report de projet, donc l'enveloppe globale pour une ligne de PDI, oui, va rester la même. Par contre, si on décale un projet puis qu'on ne le fait pas dans les 4 prochaines années puis qu'on dit qu'on le fait après, est-ce que c'est ça dont vous me parlez quand on parle de façons de faire, donc du décalage de projet?

Voix 5F8:42:13

Oui, on va, oui. Effectivement, on reporte d'une année, 4 ans, peut-être qu'on en a pour 4 ans, mais on reporte pour 2 ans. Donc, on travaille plus longtemps en planification. Il y a des fois des, aussi avec un changement d'administration, ça peut être vraiment intéressant de s'asseoir puis de venir saisir les objectifs désirés pour ces programmes-là. Donc, on voit, on voit qu'on a une de la réflexion à avoir dans notre PDI, mais qui, comme je vous dis, peut-être à la marge, les coupures sont quand même— tiens, on peut tenir la route, on peut, on a encore, on a encore des beaux projets dans les cartons.

Voix 5C8:42:58

Merci.

Voix 5D8:42:59

Puis pour ajouter seulement un peu à ce que la directrice disait, donc au risque de me répéter, il y a aussi, vous comprendre que c'est cyclique aussi les investissements dans des parcs. Donc, il y a des projets qui se font par étapes. Une fois que la réalisation est faite, justement, ça demande moins d'investissements. Puis on a quand même beaucoup de parcs, beaucoup d'infrastructures à maintenir. Donc, c'est important qu'on donne de l'amour un peu à tous nos différents parcs. Comme a précisé le service tantôt, justement, il y a eu 17 millions qui étaient donnés au parc Angrignon. Donc là, c'est peut-être le temps de donner un petit peu plus d'amour aussi à d'autres parcs qui ont eu moins d'investissements. Et aussi, pour le répéter, parce que vous aimez répéter, de parler de la falaise, on est encore en attente en fait de l'acquisition du terrain Turcot. Et étant donné qu'on avait aussi, je rappelle, dépassé l'endettement de beaucoup de la dette de Montréal, mais on a aussi des choix aussi à faire. Donc, tu sais, si on n'a pas en fait accès au terrain, eh bien évidemment qu'on va devoir reporter cet investissement-là dans une gestion rigoureuse en fait de nos finances. Donc, je tiens juste à rassurer que aussi, en fait, le dialogue est maintenu avec tous les groupes. Donc, justement, dans 2 semaines, je rencontre le groupe La Falaise. Cette semaine, je parlais avec le groupe Angrignon. Ce matin même, j'avais une rencontre avec le Cap-Saint-Jacques. Donc, vraiment, on est en dialogue, on est en discussion, en échange et on travaille vraiment pour rendre un service, que c'est ça qui est au cœur, en fait, aussi de toute notre action, le service aux citoyens. C'est la cour arrière de beaucoup de Montréalais et Montréalaises, les parcs, mais Donc, c'est très important pour nous.

Voix 5C8:44:26

Donc, le report de la falaise a été pour aider à ramener le ratio de dette à 100% une année plus tôt, si je comprends bien?

Voix 5D8:44:33

Non, c'est pas nécessairement ça. En fait, c'est juste, on a maintenu, en fait, justement, l'investissement. Donc, si vous voyez, de 2025 à 2026, le PDI est encore de 63 millions. Donc, la somme totale est maintenue. Parce que le projet est maintenu, c'est juste qu'en ce moment on n'a pas accès, en fait, on n'a pas le terrain, donc on ne peut pas investir sur le terrain. Donc c'est sûr qu'à très court terme, il y a moins d'investissements pour le moment, mais je veux dire, ça reste.

Voix 5C8:45:06

Merci. Donc pas de lien avec la dot, merci de clarifier.

Voix 5H8:45:08

Ce que j'aimerais ajouter, parce qu'on parle beaucoup de coupes, mais il y a quand même des montants qui sont préservés. Je pense entre autres à tous les équipements sportifs qui, c'est quand même un montant important dans le PDI et qui est maintenu et qui, dans le fond, permet aux différents projets de continuer leur route.

Voix 5C8:45:24

Merci de le souligner.

Voix 5F8:45:26

Et du côté aussi de l'entretien des milieux naturels, il y a eu quand même une injection très importante qu'on attendait depuis très longtemps, 1 million qui a été ajouté pour voir à la qualité et le maintien de la qualité de ces milieux milieux naturels. Donc, on le voit, c'est une dépense qui apparaît au budget de fonctionnement, mais comme Georges Dor me le rappelait, c'est vraiment très, très important pour nous de cet investissement-là.

Voix 5C8:45:57

Merci.

Voix 5A8:45:59

Alors, merci beaucoup pour toutes ces réponses. Moi, j'ai une petite question et un commentaire, si vous me permettez. Je vais y aller avec ma question qui est probablement pas très longue à répondre. Il y a un PDI très intéressant, en tout cas pour tout ce qui a trait à la réhabilitation des berges. On sait à quel point, par exemple, toute la question de l'érosion peut, disons, affecter les berges autour de l'île. Ce PDI-là, comment est-il publicisé auprès des arrondissements qui sont directement touchés? Comment est-il communiquer, peut-être pas publiciser, mais communiquer. Parce que honnêtement, en tout cas, moi, ça fait longtemps que je suis à la Ville, ça fait longtemps que je suis dans des arrondissements. J'ai un arrondissement qui a 7 point quelques kilomètres de berges, puis on n'en entend pas beaucoup parler. Et je le dis pour tout le monde, ça serait peut-être intéressant d'avoir de meilleures communications à cet égard-là.

Voix 5F8:46:58

En fait, le service des grands parcs accompagne les arrondissements qui sont propriétaires de leur terrain en berge à faire les travaux de réhabilitation. Donc récemment, on a écrit à chaque arrondissement de la Ville de Montréal pour leur communiquer le soutien qu'on leur apporte. Nous sommes pas propriétaires des terrains locaux, donc le million, les, le montant qui est associé là est entre autres obtenus parce qu'on a eu un important financement du fonds d'atténuation des catastrophes climatiques, je pense que je viens de le renommer, et donc, et c'est sur 10 km dans les grands parcs. Donc, effectivement, le montant est important, puis on est conscient qu'en arrondissement, il y a aussi des grands enjeux et on va y travailler en espérant qu'un autre programme pourrait arriver pour soutenir, parce qu'on se rend compte que la dépense, elle est très importante, beaucoup plus importante qu'elle avait été estimée au départ, et c'est la réalité à laquelle on fait face tous ensemble. Mais on a, au moins, on apporte l'expertise, donc on peut au moins optimiser cet effort-là ensemble.

Voix 5H8:48:19

Et là-dessus, je tiens à partager l'expérience de Montréal-Nord parce qu'à Montréal-Nord, on a eu du soutien de votre part, entre autres, pour nos différentes berges. Je pense entre autres entre le parc Émile-Honoré et le boulevard Pie-IX, qu'on était vraiment en train de perdre complètement la berge. Et le service a pu nous accompagner en arrondissement et ça a fait une différence, entre autres pour aller chercher des fonds. Je pense à la CMM, entre autres, qui était disponible. Donc, c'est une priorité pour, pour nous de s'assurer que tout le monde peut avoir accès à cette information-là. Mais je suis certaine que madame Lefebvre pourra faire le suivi, puis on regardera au niveau politique si on peut pas faire un suivi également de notre côté.

Voix 5A8:48:58

D'accord. Je vais terminer rapidement avec une question qui a été soulevée par un de nos concitoyens, monsieur Arthaud. Moi, je passe devant le parc Angrignon tous les jours. Et tous les jours, j'ai le goût de pleurer. Il y a depuis 3 ans, il y a eu le verglas, il y a des branches qui sont tombées sur la clôture, la clôture est arrachée, c'est dangereux pour des enfants qui passeraient là. Le coin qui jouxte l'arrondissement du Sud-Ouest avec celui de LaSalle, il y a une clôture qui est tombée, c'est arrangé avec de la broche. Je vous le dis littéralement, c'est comme une espèce de filet vert qui est là. Je comprends qu'on peut pas réparer ça en hiver. Je l'ai déjà mentionné au conseil municipal. Moi, ça fait 26 ans que je suis là, c'est ma 26e année ici, 24 ans ici, mais 2 ans à Ville-de-la-Salle. Et lorsque je suis arrivé, il y a quelqu'un du service des parcs, probablement qu'il y avait pas grand monde ici, qui était là, qui me parlait du plan directeur du parc Angrignon. Et puis il y a eu beaucoup d'investissements, il y a eu des choses qui ont été faites, mais je me dois d'être d'accord, puis je connais pas monsieur Arthaud, je l'ai vu une fois dans ma vie, je me dois un peu d'être d'accord avec ce qui a été mentionné par le citoyen. Donc je vous invite à regarder ça très sérieusement parce qu'on a fait beaucoup d'acquisitions au cours des dernières années, c'est très correct, le parc de l'Ouest puis le parc de l'Est, puis toutes les acquisitions, moi je suis pour ça. D'ailleurs, on voulait augmenter notre canopée, je pense, à 10%, la superficie des grands parcs à 10%. C'est très correct, moi je suis d'accord avec ça. Là où je trouve qu'on devrait prêter une attention plus grande, c'est dans le maintien de nos acquis. C'est vrai pour les parcs, c'est vrai pour nos bâtiments, c'est vrai pour beaucoup de choses. C'est comme si on est très content de faire des grandes acquisitions mais après ça, on ne prévoit pas l'entretien de ces acquisitions-là. Et il me semble que c'est une erreur. C'est comme avoir une propriété puis dire, je vais attendre que le toit tombe puis que les fenêtres tombent, puis là, tout d'un coup, on met un gros montant d'argent. Et tout le temps qu'on a perdu, il y a de l'argent qui se perd par rapport à ça, parce que cet argent-là, tu l'utilises à d'autres choses. Tu n'as pas le choix, ou bien tu entretiens régulièrement, ou bien tu vas mettre un gros montant qui va aller au PDI à la fin du 15 ans ou du 20 ans. Alors, je vous invite à faire, à prêter une attention très spéciale à toute la question de l'entretien. Moi, je crois beaucoup au management by walking around. Je vous demanderai pas ça au mois de janvier, mais ce serait peut-être intéressant d'aller voir sur place des fois. Je me demande tous les jours, y a-tu quelqu'un qui voit ça? Je passe là tous les matins, je trouve, c'est pas tellement pour moi, moi regardez, ma vie va continuer. Les citoyens qui passent là, c'est quoi le message qu'ils reçoivent? Malheureusement, malheureusement, tout le travail, tous les efforts que les gens de la Ville font là, ils l'oublient parce qu'ils se disent il y a une négligence qui est faite de la Ville. C'est comme pour les graffitis, c'est comme il y a beaucoup de petits messages qui apparaissent très banals, très banals, qui ne sont pas dans nos grands PDI, mais qui pour les citoyens qui ne parlent pas, qui ne viennent pas en commission, c'est extrêmement important. Donc je me fais la voix de mes concitoyens quels qu'ils soient pour dire il faut absolument prêter une attention spéciale à ça. J'invite nos collègues élus à le faire, je vous invite comme responsable du service. Je vous donne pas d'ultimatum, je fais juste vous donner des faits et la réalité. Et honnêtement, je trouve que comme collectivement. Malheureusement, moi je suis un élu, donc je me dis c'est important qu'il y ait quelqu'un qui le dise. C'est bien plate pour— ça termine peut-être mal la journée. Je veux pas être désagréable, mais il faut dire les choses très correctement. Et je vous invite à regarder ça, s'il vous plaît.

Voix 5C8:52:58

S'il vous plaît. Merci.

Voix 5A8:53:01

Alors, sur ce, nous allons reprendre demain matin sur une note positive. L'étude de nos budgets et de nos PDI. Nous allons, et je veux remercier madame Black, madame Rousseau-Bélanger pour leur temps, parce que c'est pas évident non plus de rester jusqu'à 17 h 20, madame Louise-Hélène Lefebvre, tous les membres, monsieur Denis que je connais bien, à qui on n'a pas posé de questions. Mais oui, je sais qu'il y a des choses qui se font au niveau des piscines puis des parcs. Alors je veux vous remercier infiniment. Et vous remercier beaucoup pour le travail. On va reprendre demain matin pour le service de la concertation des arrondissements, du service du matériel roulant et des ateliers, du service des technologies de l'information. À demain matin, 9 h. Merci.