Journal des instancesPar Nicolas Jolicoeur

Commission sur les finances et l'administration — 16 janvier 2026

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Voix 1A0:06:04

Alors bonjour, si vous voulez prendre place s'il vous plaît. Alors au niveau de la technique, est-ce qu'on est prêt? Merci. On va y aller avec le décompte: 5, 4, 3, 2, 1. Alors, bonjour à tous et à toutes, merci d'être là ce matin. Nous entamons encore une fois une journée à la Commission des finances et de l'administration et nous allons poursuivre aujourd'hui jusqu'au 22 janvier l'étude publique du budget 2026 et du 2026-2035 de la Ville de Montréal et de ses entités paramunicipales. Alors, les séances, comme pour le rappeler à ceux qui nous suivent en webdiffusion, ont pour but d'étudier en détail le budget déposé par l'administration municipale ainsi que de permettre aux citoyennes et aux citoyens et aux élus membres de la commission de poser des questions aux personnes-ressources de la Ville de Montréal qui au terme de l'étude, comme à chaque fois chaque année, il y aura des recommandations qui seront formulées qui sont destinées à l'administration municipale. Je souhaite attirer votre attention sur le calendrier particulièrement exigeant de l'étude publique cette année, dans des horaires extrêmement serrés. Donc, je vais demander à tous et à toutes votre collaboration pour essayer le plus possible de respecter les temps qui sont alloués de façon à ce qu'on puisse faire justement une bonne étude, le faire dans l'ordre et permettre à tous et à toutes de poser les questions. Alors, je suis Richard Deschamps, président de la commission, et avant toute chose, je vais présenter les gens qui vont venir présenter ce matin, mais j'aimerais que vous puissiez mieux connaître mes collègues et je vais commencer à ma gauche avec notre vice-président.

Voix 1B0:08:05

Merci, monsieur le président. Mon nom est Nicolas Jolicoeur, je suis conseiller d'arrondissement dans Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest. Dans l'arrondissement Le Sud-Ouest. Bonjour à tous, salutations, Alexandre Devaux-Guizani, je suis le conseiller de ville pour le district de Maisonneuve–Longue-Pointe dans l'est de Montréal, Mercier–Hochelaga–Maisonneuve.

Voix 1C0:08:20

Bonjour tout le monde, Michèle Tremblay, conseillère d'arrondissement dans Verdun pour le district Champlain–Île-des-Sœurs.

Voix 1A0:08:26

Bon matin tout le monde, Gerlando Guarraggi, conseiller d'arrondissement pour le district de La Pointe-aux-Prairies dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

Voix 1C0:08:37

Bon matin, Josefina Blanco, conseillère de la Ville pour le district de Saint-Édouard dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Bonjour à tous, Mercedez Plante, conseillère d'arrondissement pour le district Joseph-Beaubien à Outremont. Bonjour, Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont. Bonjour à tous, Victor Esposito, conseiller de ville à Saint-Sulpice dans Ahuntsic-Cartierville.

Voix 1D0:09:02

Bonjour tout le monde, Milany Thiagarajah, je suis la conseillère de la Ville du district Darlington à Côte-des-Neiges.

Voix 1E0:09:10

Martin Saint-Jean, maire de la Ville de Beaconsfield, et je vous souhaite également une bonne journée.

Voix 1A0:09:15

Alors, je suis sûr que ça en sera une, monsieur Saint-Jean. Ce matin, nous allons procéder donc à l'étude des budgets du service de la concertation des arrondissements, du service du matériel roulant et et des ateliers et du service des technologies de l'information. Donc, déjà une matinée assez bien chargée et remplie. Et ce matin, nous avons la chance d'avoir avec nous madame Brigitte Grandmaison, qui est la directrice générale adjointe pour les services de proximité. Bienvenue parmi nous, madame. Nous débuterons par la présentation des budgets, mais comme vous le savez, chaque présentation va être suivie d'une période de questions du public d'abord et ensuite d'une période de questions des commissaires. Alors, si vous nous écoutez grâce à la webdiffusion, vous êtes invités à soumettre vos questions et il y a un formulaire qui est disponible sur la page internet de la commission. Le formulaire demeure ouvert jusqu'à la fin de la présentation de chacun des services et c'est suivi par le greffe et nous répondrons à chacune des questions également. Si nous n'avons pas le temps d'y répondre, nous les lisons et nous nous assurons qu'il y a un suivi qui est effectué dans façon à ce que les citoyens et citoyennes, pour qui une commission publique est vraiment faite, alors puissent justement avoir des réponses à leurs questions. Ce matin, la direction de l'entretien, de l'éclairage, de la signalisation et du marquage de la chaussée de l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie et la division des services techniques et soutien logistique aux installations déposent leur présentation, c'est-à-dire qu'ils ils vont, on a reçu les documents, ils déposent leurs documents officiellement et les commissaires ou le public pourra poser des questions, mais il n'y a pas de présentation formelle prévue à cet effet. Par contre, nous accueillons avec plaisir maître Véronique Belpère, parce que je sais qu'elle a déjà travaillé au greffe, directrice de l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, et monsieur Daniel Lafond, mais je pense que Daniel Il est absent, c'est vous qui le remplacez. Alors là, je m'excuse, vous m'avez dit votre nom? Madame Rousseau. Alors, madame Rousseau qui remplace monsieur Lafond, qui est directeur de l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie. Alors, ils vont être disponibles naturellement pour répondre à nos questions et sur le document budgétaire qui a été déposé. Alors, nous allons maintenant poursuivre nos travaux, entrer dans le vif du sujet. Avec la présentation du budget du PDI du Service de la concertation des arrondissements et de l'expérience citoyenne. Mais je voudrais souligner la présence ce matin dans la salle de madame Nancy Blanchet, qui est conseillère associée et coprésidente de la Table des maires, qui est également mairesse de LaSalle. Donc, on travaille ensemble depuis plusieurs années. Bonjour, madame Blanchet. Bon, je vous vois à l'arrière. Jean-François Lalonde, est-ce qu'il est présent? Non, mais de toute façon, il est également conseiller associé, coprésident de la Table des maires et maire de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Alors, ce service très important est sous la responsabilité politique de monsieur Luis Miranda, responsable de la propreté, des services à la population, comité exécutif de la Ville de Montréal, également maire d'Anjou, que je vais inviter à prendre brièvement la parole. Je vous rappelle que nous avons 20 minutes pour l'ensemble de la présentation. Et nous entendrons ensuite madame Stéphanie Houle qui va présenter formellement le budget et le PDI. Monsieur Miranda.

Voix 1E0:12:52

Merci, monsieur le président et membres de la commission. C'est une belle année qui nous attend. On a beaucoup de pain sur la planche. Le service aux citoyens est au cœur de nos priorités et le budget a été construit en conséquence. D'abord, nous allons parler de la neige, comme si ce n'était pas nécessaire. Nous allons mettre l'emphase sur la modernisation et l'efficacité des opérations de déneigement. Et on prévoit la mise à niveau des lieux d'enfouissement de la neige pour préserver la capacité d'élimination. On va travailler avec les nouvelles technologies qui vont améliorer nos pratiques et nous allons réviser nos stratégies pour l'octroi des contrats dans le but de réduire les coûts. Nous allons donc intégrer les arrondissements de Villeray, LaSalle et Pierrefonds à la plateforme de gestion des sols d'excavation, ce qui va nous permettre de réutiliser les matériaux dans les travaux publics. C'est aussi cette année que le centre animalier ProAnima a ouvert ses portes, qui devrait être inauguré justement à la fin du mois, et c'est un nouvel espace qui va offrir un guichet unique des services animaliers à la population. Et dernière chose, que je, je veux souligner. Le budget 2026 prévoit la bonification des brigades de propreté. Rendre la ville plus propre et plus sécuritaire, c'est l'un des objectifs principaux de notre administration. Nous allons donc faire des efforts considérables pour offrir une ville propre à l'ensemble des citoyens, des citoyennes et citoyens, et l'augmentation des sommes qui sont attribuées à ces projets au budget 2026 en témoigne. Je suis très enthousiaste et enthousiaste d'entamer les travaux et de collaborer avec vous à l'amélioration de notre territoire. Je cède maintenant la parole à madame Stéphanie Hall, directrice des services de la concertation d'arrondissement. Merci.

Voix 1A0:14:43

Merci, monsieur Miranda. Alors, madame Hall, à vous la parole.

Voix 1C0:14:47

Merci beaucoup. Merci, monsieur Miranda. Bonjour à tous et à toutes. Il me fait grand plaisir ce matin d'être parmi vous pour vous présenter le budget et le PDI du Service de la concertation des arrondissements et de l'expérience citoyenne. Je suis accompagnée ce matin par mes 3 collègues directeurs. J'aimerais vous les présenter puisqu'ils seront là avec moi pour répondre à l'ensemble de vos questions. Donc, derrière moi, Annie Bernard, c'est la directrice du 311 notamment. Dominic Poitras, donc, s'occupe plus du volet opérationnel. Et Virginie Passamadia, qui est responsable des projets et programmes pour notre service. Donc, vous avez déjà la présentation en main, vous avez vu que le service, si vous me permettez, je pourrais dire SCAEC, donc ça va raccourcir un petit peu, ça va nous donner plus de temps. Donc, notre service intervient dans plusieurs domaines d'affaires très, très variés. Donc, ce sont ces domaines que je vais vous présenter ce matin. Donc, on va débuter d'abord avec l'organigramme du service, l'organigramme pour l'année 2026. Nous allons faire un bref retour sur les faits saillants de l'année 2025, donc les grands, les grands dossiers que nous avons travaillés au cours de la dernière année, et finalement la partie budgétaire, donc à la fois le budget de fonctionnement et le projet, le programme décennal d'immobilisations. Alors, j'attire votre attention au niveau de l'organigramme sur le nombre de personnes années que nous aurons au service l'an prochain. Donc, on parle d'un 282,4 personnes à l'année. C'est une différence par rapport à l'année passée, dans le fond, on a réduit nos effectifs de 15 postes par rapport à l'année dernière. Principalement une division en moins, donc dans la direction projets-programmes, là, il y a une division en moins. Donc, on est venu réduire notre structure et optimiser le travail au niveau des effectifs. Poursuivons avec les faits saillants. Donc, comme on le mentionnait tout à l'heure, monsieur Miranda a fait référence à plusieurs domaines d'affaires. Donc, au niveau de la gestion des sols d'excavation, notre service est responsable d'une plateforme de traitement des sols. En fait, ce qu'on fait, c'est qu'on vient récupérer des sols qui proviennent, qui sont issus des travaux d'excavation dans plusieurs arrondissements. On va les valoriser et puis on peut les réutiliser par la suite dans des travaux ville. Donc, c'est vraiment là une économie circulaire où on vient réutiliser les sols et ça permet de générer des économies importantes. Au cours de l'année 2025, c'est 75 000 tonnes de sol qui ont pu être réutilisées, traitées, et 91% de ces sols-là ont été revalorisés de différentes façons, donc réintégrés dans les travaux de la Ville. Dénigement, un sujet au goût à l'heure, en fait. Donc, au niveau du déneigement, on revient sur la saison 2024-2025. Qui quand même a été marquée par une certaine douceur, mais on se rappellera tous et toutes la tempête exceptionnelle. L'année passée, on a été marqué justement par une tempête importante qui a laissé 72 cm de neige au sol en 4 jours. Donc, c'est énorme, beaucoup de neige en très peu de temps. C'était un record qui n'avait pas été vu depuis 1898. C'est un total de 12,4 millions de mètres cubes de neige qui a été chargée pour l'hiver 2024-2025. On a poursuivi également le travail de la revue des activités sur le déneigement, donc le déploiement des différentes recommandations, par notamment l'abolition de 9 secteurs à contrat. Donc, c'est des activités de déneigement qui ont été reprises par nos employés en régie, plus précisément 175 kilomètres de chaussées qui ont été repris en régie. Également, au niveau de la stratégie d'octroi des contrats, tout le travail qui a été réalisé là à travers la revue des activités notamment nous permet aujourd'hui de constater une diminution des prix. Donc, les prix étaient beaucoup à la hausse au niveau des contrats. Maintenant, on est heureux de constater que les prix sont revenus au kilomètre moyen là à des prix comparables aux années 2021-2022. Donc, c'est une bonne nouvelle au niveau des coûts. Des contrats. Notre service intervient également au niveau de l'escouade mobilité. L'escouade mobilité, c'est une équipe de 15 inspecteurs qui sillonnent le domaine public, le territoire, et on parle pour la dernière année, des chiffres au 30 novembre, de près de 12 000 interventions qui ont été réalisées par les 15 inspecteurs. Donc, des équipements de signalisation inutiles sur le terrain qui ont été saisis, On est venu dégager des 26 500, pardon, mètres de route qui ont été dégagés. Des chantiers illégaux également qui ont été démobilisés. Donc, ce sont des gens qui font des travaux, qui ont des permis parfois dont la mobilisation est non conforme au permis. Donc, notre équipe est là pour assurer la fluidité des déplacements sur le territoire. Tout ça, on travaille en collaboration, bien entendu, avec les inspecteurs en arrondissement. On a également, l'année dernière, tenu un sommet interne sur la gestion des entraves en collaboration avec le service d'infrastructure, mais aussi avec les 19 arrondissements. Donc, beaucoup de travail qui a été fait à ce niveau-là l'année dernière. Propreté, on en a glissé un mot tout à l'heure. Donc, évidemment, la propreté, c'est aussi une priorité. Donc, on va y arriver très bientôt. Donc, brigade de propreté, le SCASC travaille en collaboration. Là aussi, la propreté, c'est une compétence d'arrondissement. Le SCA est là pour soutenir les efforts des arrondissements, notamment par la gestion d'un contrat de brigade de propreté. Les brigadiers interviennent sur environ 2% des rues et donc sur des rues très achalandées, principalement des artères commerciales. On est responsable également du réseau de cendriers publics, modules d'affichage, art mural, donc les magnifiques murales qui se déploient sur notre territoire, Et nous avons contribué également à la revue des activités sur la propreté. Au niveau de la gestion animalière, évidemment, on se réjouit de l'ouverture du centre animalier qui a ouvert ses portes donc le 1er janvier dernier. C'est un projet dont on parlait depuis une dizaine d'années. Donc, tous les efforts sont déployés par nos équipes pour assurer la sécurité du public notamment. On va traiter des dossiers, notamment des dossiers d'enquête pour quand il y a des incidents de morsures, comportements, chiens avec des comportements agressifs. Donc, c'est notre équipe d'agents de prévention qui interviennent dans ces dossiers et on travaille également avec plusieurs collaborateurs. Finalement, la formation. Notre service est responsable donc de la formation des opérateurs col bleu sur les véhicules et équipements roulants. Donc, c'est une compétence que nous avons depuis 2 ans déjà et donc on a travaillé à développer, à bonifier le modèle de formateurs de proximité de façon à nous donner plus d'agilité et d'accroître la flexibilité des arrondissements sur le terrain. Et donc, au 30 septembre, c'est déjà 17 000 heures de formation qui avaient été offertes donc par cette équipe. Expérience citoyenne et 311. Donc, vous voyez dans la présentation, on vous a rappelé tous les indicateurs de suivi qui sont suivis sur une base trimestrielle. D'ailleurs, les rapports sont partagées. Donc, c'est des données qui sont disponibles. On a mis également en place, au cours de la dernière année, un comité interarrondissements pour la mise en œuvre d'un plan sur l'amélioration du traitement des requêtes des citoyens. Donc ça, c'est quelque chose qui est très important pour nous et avec qui on a travaillé en partenariat avec les 19 arrondissements également. Il y a également les projets, tous les projets technologiques aussi qui nous soutiennent au niveau des activités du 311, notamment le centre de contact client, le projet de gestion de la relation citoyenne. Un bel ajout au cours de l'année 2025 aussi, nous avons ajouté un robot conversationnel, donc disponible sur la plateforme montréal.ca. Donc, ça permet aux citoyens de communiquer avec une façon différente aussi, donc une façon additionnelle pour les citoyens de communiquer avec la Ville. Donc, c'est disponible depuis l'an dernier et ça connaît un beau succès. Également, nous avons soumis, ouvert en fait, un nouvel appel à projets, un troisième appel à projets pour le budget participatif, et c'est 7 projets lauréats qui ont été retenus dans le cadre de cet appel à projets. Finalement, notre équipe intervient également au niveau des projets technologiques. Donc, nous travaillons avec les arrondissements à et le Service des technologies de l'information que vous allez rencontrer plus tard aujourd'hui, donc pour partager les bonnes pratiques, mais aussi se donner des priorités au niveau des développements qui peuvent soutenir les arrondissements dans leurs opérations. Donc, plongeons dans les données financières maintenant. Alors, au niveau du budget 2025, si on fait un bref retour sur les données 2025, au niveau des revenus, Donc, vous constatez un surplus de 561 000$ par rapport au budget original. Essentiellement, ce budget-là, ce surplus-là est attribuable à une utilisation accrue des lieux d'élimination de la neige. C'est directement lié à la tempête exceptionnelle dont on parlait un petit peu plus tôt. Donc, les lieux d'élimination de la neige ont été davantage sollicités. Donc, les gens, il y a des tarifs, les gens paient pour utiliser ces lieux-là. Et donc, c'est ce qui est reflété là au niveau des revenus. Du côté des dépenses, donc un surplus donc de 220 000$. Donc, on a débuté l'année 2025 avec un budget de 140 millions. J'attire votre attention sur une appropriation de 63 millions dans la réserve neige. En fait, chaque année, pour faire face à nos obligations contractuelles avec les contrats de déneigement, il existe une réserve neige dans laquelle on va aller puiser pour pouvoir compléter le paiement de ces contrats-là en fin d'année. Il faut savoir que les paiements au niveau du déneigement se font selon l'année financière et non pas selon l'année. Donc, chaque saison de déneigement est sur 2 années financières. Donc, l'année passée, encore une fois avec la tempête exceptionnelle, on est allé chercher 63 millions dans la réserve neige et toutes les sommes qui sont inutilisées dans cette réserve-là, en fait, en fin d'année, retournés dans la réserve pour qu'on puisse refaire l'année suivante le même exercice. Nous parlions de propreté, donc on a également au cours de l'année 2025 viré des sommes à plusieurs unités d'affaires pour déployer le plan propreté. Nous avons aboli 2 postes au cours de l'année qui s'ajoutent aux 13 postes. On aura la chance d'en parler aussi dans le cadre de la revue d'unité. De notre service. Donc, c'est en gros les plus gros écarts qui sont présents au niveau des dépenses. Pour les objectifs 2026, donc toujours on revient avec nos différents domaines d'affaires. Donc, au niveau du déneigement, on va poursuivre les projets technologiques, poursuivre également notre stratégie d'octroi de contrats et de sollicitations du marché dans un contexte quand même d'augmentation des coûts de contrat. Donc, pour nous, c'est important de travailler, avoir des stratégies aussi pour maintenir des coûts les plus bas, un peu pour revenir aux coûts comme on présentait un petit peu plus tôt. On a également réalisé une revue des activités spécifiques sur le déneigement. Et donc, il y a des économies pour 2026 là-dessus. De 5,4 millions en lien direct avec cette revue des activités. Au niveau des sols d'excavation, nous allons intégrer 2 nouveaux arrondissements l'année prochaine, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et LaSalle. Donc, ce qui va porter à 14 arrondissements qui vont pouvoir travailler avec nous, bénéficier donc à la fois de pouvoir déposer leurs sols, mais aussi qu'on puisse les réutiliser donc dans des travaux ville. Au niveau de l'escouade mobilité, on maintient les opérations concertées avec nos partenaires, donc avec les arrondissements. Il y a plusieurs blitzs d'inspection qui se font, notamment pendant la saison des chantiers. Donc on travaille beaucoup avec évidemment le service des infrastructures et on a également, un peu comme la propreté, on disait tout à l'heure la propreté c'est une compétence d'arrondissement et nous on vient les soutenir les arrondissements avec un contrat de brigade. Au niveau du colmatage de nids-de-poule, c'est la même chose. Donc, c'est une compétence qui est à la base en arrondissement, qui est faite, bon, par l'École bleue. Ça aussi, c'est un sujet d'actualité. Au CAEC, donc, on a un contrat qui nous permet de venir soutenir les arrondissements. Donc, c'est un 3 millions qu'on a dans notre budget pour ajouter nos efforts au travail qui est fait déjà, le travail soutenu qui est fait dans les arrondissements. Au niveau de la propreté, on a parlé de la bonification des brigades de propreté. Donc, depuis l'année dernière, les propriétés sont devancées, les brigades de propreté, pardon, sont devancées. Avec les changements climatiques, on voit des redous beaucoup plus actifs, de la neige aussi de façon beaucoup plus active. Donc, les brigades de propreté, désormais, on est prêt à débuter en mars, dès mars, dès la fonte des neiges. Souvent, la fonte des neiges est associée aussi avec des déchets qui ressortent, qui étaient enfouis sous la neige. Donc, on est prêts avec les brigades pour pouvoir intervenir très rapidement. Et donc, c'est ce qu'on va faire encore pour la prochaine année. Au niveau de la gestion animalière, on en a parlé aussi, l'ouverture du centre, mais ce qui est bien important pour nous aussi, c'est la sensibilisation en matière de gestion animalière, notamment visant le respect de la réglementation. Pour assurer la sécurité du public. Il y a beaucoup d'animaux sur notre territoire, donc c'est important la cohabitation harmonieuse entre les animaux et les soignants. Donc, on travaille beaucoup en ce sens. Et comme je le disais, on intervient auprès des incidents qui nous sont signalés à la fois par le 311, mais aussi par le SPVM. Formation, on poursuit aussi l'implantation de nos modèles. On va également former des moniteurs-examinateurs accrédités. Ce sont en fait des employés des arrondissements qui sont formés par nos équipes pour, dans le fond, nous donner une capacité additionnelle d'intervention. Donc, ce sont des cols bleus qui sont formés, qui ont beaucoup d'expérience et puis qui peuvent former leurs pairs en arrondissement. Donc ça, c'est un projet sur lequel on travaille, toujours dans le contexte aussi où on veut se donner plus de flexibilité. Cette là, en fait, je précise que c'est sur les petits appareils, mais c'est un projet qui est fort prometteur également. Et on souhaite utiliser la nouvelle technologie aussi à des fins d'apprentissage. Donc, on aimerait déployer un projet pilote au cours de la prochaine année pour tester justement la technologie à des fins de formation. Donc, ça, c'est ce qu'on a prévu pour l'an prochain. On poursuit le travail au niveau du 3-1. On en a parlé tout à l'heure, les projets technologiques. Souhaite aussi optimiser l'expérience de navigation dans montréal.ca et on va continuer notre travail avec les arrondissements pour s'assurer qu'on répond bien aux requêtes des citoyens. Le tableau suivant, en fait, présente les données 2026 maintenant, donc le budget qui s'en vient. Vous voyez dans cette première planche le budget par compétence. Donc, dans la partie du haut, on est sur les revenus. Donc, vous voyez pour 2026 un budget de revenus de 2,6 millions. C'est un budget qu'on pourra voir les écarts dans les pages suivantes. Et au niveau des dépenses, une particularité, dans le fond, on a un budget qui relève du conseil municipal et une petite portion qui est du conseil d'agglomération. Le budget qui est relié au conseil d'agglomération. En fait, il s'agit d'un budget pour le remorquage. En fait, c'est le remorquage lors des chargements de neige. C'est un budget agglo. Donc, si on fait la somme, là, c'est un budget total pour 2026 de 158,7 millions. Les écarts au niveau des revenus, donc vous voyez, c'est un petit écart. En fait, il s'agit simplement de l'indexation des tarifs, donc 31 200$ d'indexation. Pour les dépenses, donc on a un budget en comparatif avec 2025 où on avait un budget de 145 millions. Vous voyez, on a une variation totale pour 2026 de 9 millions. Les principaux écarts portent notamment sur la mise en service du refuge animalier. Donc on est venu ajuster la base budgétaire du service pour refléter ces dépenses-là. On a bien entendu les indexations, mais les grandes diminutions, en fait, sont attribuables à la revue d'unité. Donc, on a fait, comme tous les autres services, une revue d'unité au cours de l'année. On a revu l'ensemble de nos activités, voir comment on pouvait optimiser, qu'est-ce qu'on pouvait faire de différent, ce qui a donné lieu à une réduction de 13 postes pour— dans le cadre de la revue. Et également, on a réduit près de 2 millions dans les autres familles de dépenses. Donc, on a le budget, encore une fois, vous voyez là le budget conseil municipal et conseil agglomération. La planche suivante reflète donc les sommes attribuées à la rémunération. Donc, évidemment, moins de postes et les postes, les budgets sont en conséquence. Donc, vous les avez là, je vais vous laisser le soin d'en prendre connaissance. Donc, vous avez les montants pour la prochaine année. Si on poursuit avec le PDI, donc au niveau du service de la concertation, 2 PDI principaux. Un premier PDI qui porte davantage sur les infrastructures, donc au niveau du déneigement et des lieux de revalorisation des sols. Donc, on va faire différents travaux pour maintenir notre capacité d'élimination de la neige, notamment dans les lieux d'élimination de la neige. Également, au niveau des sols, on veut optimiser davantage, s'assurer qu'on peut toujours faire mieux au niveau des lieux d'élimination de la— de traitement des sols, pardon. Et le deuxième PDI, en fait, porte sur le budget participatif. Le PDI qui est présenté aujourd'hui, donc, c'est le PDI qui permet de soutenir les projets qui ont été approuvés dans le cadre des 3 éditions. Donc, 3 appels à projets qu'on a faits dans le passé et le PDI reflète le soutien pour réaliser ces 3 éditions. Ce qu'on a fait avec notre PDI l'année dernière, donc, on a investi à la Carrière-Saint-Michel pour le quai continu Donc, c'est des travaux qui ont été réalisés au cours de l'année passée, donc qui nous permettent d'utiliser ce nouveau quai de chargement, donc à la carrière Saint-Michel, et on a fait différents, divers travaux de mise à niveau dans l'ensemble de ces lieux d'élimination. À la page suivante, on vous a mis pour votre information tous les projets qui ont été acceptés dans le cadre du budget participatif. J'en ferai pas la lecture, il y en a beaucoup, mais ce sont les projets qu'on va soutenir dans les prochaines années. Dans le cadre de cette activité. Donc, un total au PDI pour les 10 prochaines années de 117,4 millions, 53,6 millions qui nous permettront de soutenir nos infrastructures, donc au niveau du déneigement et des sols, et 63,7 millions pour le budget participatif. Donc, ces montants, d'abord au niveau du déneigement et des sols, donc c'est 54 millions qui qui vont nous permettre de préserver et d'augmenter la durée de vie des infrastructures, également donc de poursuivre le développement technologique. Et finalement, pour le budget participatif, déjà juste pour seulement pour 2026, on parle d'un montant de 11,1 millions pour l'année 2026 et un total donc de 63,7 sur 10 ans. Donc, c'est ce qui mettrait fin à notre présentation. Je ne sais pas si je suis dans les temps. Mais nous serons donc disponibles pour répondre à vos questions.

Voix 1A0:35:45

Tout à fait, merci beaucoup, madame Houle. Alors, nous allons maintenant— d'abord, je veux mentionner deux choses avant de passer à la période de questions. J'ai oublié de mentionner que madame Brisebois, qui est une de nos vice-présidentes, doit s'absenter aujourd'hui. Elle avait déjà des engagements, alors je veux juste quand même le souligner, pas pour souligner qu'elle est absente, mais dire qu'elle participe activement nos travaux. Et j'ai vu dans la salle, entre autres, deux élus, madame Céline-Audrey Beauregard, qui est mairesse de Verdun, et monsieur Olivier Demers-Dubé, qui est dans le Sud-Ouest, si je me rappelle bien. Non, pas dans le Sud-Ouest? Rosemont, je m'excuse. On va finir par vous placer. Alors, je vais les retenir. Alors, quand même, merci beaucoup de vous intéresser aux travaux de la commission. Nous allons maintenant passer à la période de questions. Alors, je le répète, On est quand même très serré dans le temps. Je veux que les gens puissent, au niveau des commissaires, poser des questions, mais les commissions publiques sont faites aussi pour que les citoyens puissent poser des questions. Donc, je vous demande votre collaboration, puis d'arriver vraiment avec une question assez rapide. Les gens sont ici pour répondre. Monsieur Duval. OK, j'ai une autre personne. J'ai pas— est-ce qu'il y a quelqu'un en ligne? OK, alors on va prendre le temps d'écouter vos questions. Mais on va vous en permettre 2 ou 3, puis après ça, on va passer à l'autre personne. Mais je vous demande, monsieur Duval, vous êtes un habitué, vous connaissez la façon dont ça fonctionne, je vous demande votre collaboration pour aller aux questions.

Voix 1F0:37:44

Merci. C'est en rapport avec, c'est à la page 11, c'est l'escouade mobilité. Écoutez, moi, Je connais pas comment on fabrique l'asphalte, c'est pas mon domaine, c'est pas ma tasse de thé non plus. Mais ici au Québec, on a le climat qu'on a sur les— on est à l'endroit où il fait le plus froid sur le continent qui est habité. C'est pas pareil à New York nécessairement, puis plus on descend, plus c'est plus c'est confortable. Mais bon sang, j'ai de la difficulté à m'expliquer parce que des fois acheter pas cher, c'est trop cher. Votre tailleur que vous avez payé un bon prix va vous durer 20 ans, puis ce que vous achetez en Chine va vous durer 3 mois. Pourquoi qu'on fait ça avec l'asphalte? Pourquoi qu'on passe notre temps à boucher des trous? Parce que C'est ça qu'on fait, là. On est rendu spécialisé à boucher les trous. Savez-vous combien ça coûte? Oui, vous devez savoir, parce que vous le faites, c'est dans vos budgets. Mais si on pouvait utiliser les cerveaux qu'on a dans nos universités qui travaillent sur l'asphalte, là, il y a des chercheurs chevronnés là-dedans, là, qui— est-ce qu'on écouterait un prix 3 fois plus cher que la normale pour éviter qu'on fasse autant de réparations. C'est payons plus cher une fois, puis sauverons de l'argent. Moi, c'est mon thinking à moi. Aux États-Unis, là, quand je prenais les routes là-bas, là, c'était 10 voies de large en ciment, puis il faisait beau comme en Floride, en ciment. Eux autres, ils réparent pas, puis ils sauvent énormément d'argent. Mais nous autres, ici, on a tout pour faire quelque chose de bien fait. À cause du climat. Puis on est toujours pris à payer, payer, payer, payer. Je la comprends pas, celle-là. Puis moi, je suis un citoyen, là, puis j'aimerais ça qu'on me réponde, c'est parce que c'est trop cher, la solution rêvée c'est celle-là. Vous, là, vous êtes multimillionnaire demain matin, puis que dans votre driveway, il faudrait mettre de l'asphalte. Laquelle mettriez-vous chez vous?

Voix 1A0:40:18

OK, alors la question porte sur les nids-de-poule, porte sur les défections que l'on fait.

Voix 1F0:40:24

Toujours dans le même paragraphe.

Voix 1A0:40:27

Alors peut-être on va donner une réponse à monsieur Duval.

Voix 1C0:40:31

Oui, bien sûr. Merci beaucoup, monsieur Duval, pour votre question. En fait, il y a beaucoup d'éléments dans ce que vous amenez dans votre question, notamment l'utilisation des matériaux, les méthodes de travail également. Ce qu'il faut savoir, c'est que le service de la concertation des arrondissements, dans le fond, nous, on va gérer un seul contrat externe, en fait, un ou plusieurs contrats qu'on donne à des entreprises privées, donc des spécialistes au niveau des nids-de-poule, mais on intervient uniquement dans le volet colmatage des nids-de-poule en soutien au travail qui est fait dans les arrondissements. C'est nos collègues au niveau du service des infrastructures qui travaillent au niveau des chaussées qui ont les spécialistes, donc Donc malheureusement, c'est difficile pour moi de répondre totalement à votre question au niveau des méthodes, des pratiques. Ce sont vraiment là mes collègues au service des infrastructures. Donc je—

Voix 1G0:41:15

Lundi matin.

Voix 1C0:41:16

Lundi. Donc merci, madame Grandmaison. Donc lundi matin, nos collègues des infrastructures, ce sont eux qui sont les donneurs d'ouvrage au niveau des contrats de réfection de la chaussée.

Voix 1F0:41:25

Mais à part ça, moi je vais leur poser une question, mais pouvez-vous vous parler, vous autres, un peu, poser le fait régulièrement. On pourrait sauver des millions et des millions, des centaines de millions à court et moyen terme.

Voix 1C0:41:39

Je ne l'ai pas mentionné, mais également dans les travaux qu'on fait avec les entreprises, on a un contrat de scellement de fissures, donc qui est aussi pour la prévention des nids-de-poule. Donc on travaille en étroite collaboration avec nos collègues. En fait, je vous dirais que le service des infrastructures, directeur, c'est pas mal un de mes meilleurs amis.

Voix 1F0:41:58

Le deuxième volet, toujours dans le même paragraphe.

Voix 1A0:42:00

Allez-y, monsieur Duval.

Voix 1F0:42:03

Maintenir les opérations concertées de ramassage de la signalisation avec les arrondissements Ville-Marie et Plateau-Mont-Royal. Moi, j'écoute plus les bulletins de nouvelles que les romans à la télévision. J'entends à la radio les animateurs populaires qui Ils reçoivent des plaintes, puis des plaintes de gens qui: hey, je vais dans telle rue, puis il y a un détour, puis je prends le détour qu'on me dit de faire, puis je reviens, puis je fais un U. Après ça, je reviens, puis je me rends compte que je suis ramené à la même place. Moi, comme conducteur, ça m'est arrivé à multiples reprises. Mais j'entends à gauche, à droite, des gens se plaindre qu'on les envoie toujours dans un cul-de-sac. Parce qu'on dirait que ceux qui installent les panneaux ne font pas le circuit qu'ils demandent aux gens de faire. Vous savez, un véhicule, on parle de pollution, puis on demande aux gens de pas partir leurs autos l'hiver 5 minutes avant, parce que même dans Outremont, je pense qu'ils sont tarés.

Voix 1A0:43:14

Partout, c'est un règlement municipal.

Voix 1F0:43:16

Il y a un règlement municipal. Mais les gens qui sont pris dans le trafic, le gaz, il brûle. Le temps perdu de travail est immense. C'est coûteux, ça. Tout ça parce qu'il y a des gens qui n'ont pas réfléchi assez qu'il y a des pertes économiques d'essence, de temps des gens, puis de perte de travail. C'est inouï. Moi, je m'imagine ça. Moi, j'étais un ancien, j'ai eu des commerces, puis dans le passé, dans une autre vie, puis je veux dire, il faut que tu penses à économiser. Mais un fonctionnaire, il pense pas comme un—

Voix 1A0:43:59

Écoutez, il y a autant de pensées que de personnes dans cette salle. On va respecter tout le monde, y compris nos fonctionnaires qui travail très fort. Alors là, il y a une question qui est posée par rapport à toute la question de la signalisation et toute la question de la coordination. Pourriez-vous nous donner un élément de réponse par rapport aux observations que le citoyen Duval fait?

Voix 1C0:44:23

Absolument, merci. Merci pour votre question. En fait, donc au niveau de la signalisation, c'est exactement le travail que fait notre escouade. L'escouade, c'est une équipe qui est terrain, qui sillonne les rues, les très tôt le matin justement pour pouvoir dégager et s'assurer que les chantiers qui sont non conformes peuvent être corrigés instantanément. Ils sont vraiment sur le terrain, ils sont habiles aussi pour donner des constats d'infraction. Donc, c'est vraiment le rôle des inspecteurs. On en a 15 qui patrouillent sur les principaux axes de mobilité pour s'assurer que ces axes-là sont dégagés. Donc, je sais pas si peut-être mon collègue a des ajouts là technique, mais on déploie les efforts justement. On a parlé beaucoup de chantiers fantômes aussi. Des fois, les gens s'installent, des fois les entrepreneurs peuvent s'installer à un moment précis de la journée, les permis ne sont pas toujours respectés. Donc, quand les permis ne sont pas respectés, nos inspecteurs sont sur le terrain et peuvent même démobiliser des chantiers. Donc, tout ça, ça contribue à améliorer la fluidité des déplacements pour les citoyens. Donc, j'espère Dominic, si tu veux ajouter quelque chose.

Voix 1H0:45:32

Je vous dirais que madame Houle a très, très, très bien résumé la situation. Il faut se rappeler que l'ensemble des permis d'occupation de zone publique sont émis en arrondissement. Le rôle de l'escouade mobilité est de s'assurer d'optimiser l'ensemble de ces occupations-là. Ceci dit, effectivement, nous sommes très conscients qu'il y a beaucoup de chantiers qui sont en quotidiennement en cours à la Ville de Montréal, et ce pour maintenir nos infrastructures en bon état.

Voix 1A0:46:02

Merci, monsieur Duval. Je vais maintenant appeler madame Annie Jalbert.

Voix 1F0:46:05

C'est le dépôt, monsieur le président, une courte question pour le dépôt de—

Voix 1A0:46:10

Très rapidement, s'il vous plaît.

Voix 1F0:46:12

C'est madame Rousseau, je crois, qui remplace monsieur Lafond dans Rosemont. Bonjour. Ici, on parle de, à la page 22, répondre aux besoins d'entretien immobilier existant pour l'éclairage et tout là. On parle également de l'amélioration pour ce qui est de l'optimisation, optimiser pardon, l'utilisation de la flotte de véhicules par la mise en place d'une méthode de suivie rigoureuse. Moi, j'habite Rosemont, ça fait 40 ans, et puis moi, ce qui m'a surpris, c'est que, puis j'ai appris ça en allant au conseil d'arrondissement, j'ai posé une question un matin, les véhicules, les F-250, double cab, puis ils flambent en neuf, ils sont beaux, il n'y a pas grand monde qui sont capables de se payer ça à part la Ville de Montréal. Il m'a même appris qu'ils étaient loués. Pourquoi je dis ça? Pourquoi qu'ils sont loués quand la Ville est capable d'acheter? Puis deuxièmement, pourquoi qu'ils sont full équipés au point où est-ce qu'il y a l'air climatisé? Moi, je les vois là, ma fenêtre de cuisine, je les vois ramasser des débris dans le parc, des branches et tout. À un moment donné, ça passait une demi-heure à travailler avec leur jeu électronique à l'air climatisé. Il faisait 30 degrés Celsius, puis il était à l'air climatisé. Moi, j'aimerais ça que ces gens-là, peut-être n'aillent pas l'air climatisé pour rester dans leur véhicule plutôt que d'aller travailler, et de un, et de deux, fermer le gaz. Parce que quand ils sont à l'arrêt pendant une demi-heure de temps, le moteur tourne. L'air climatisé, ça mange beaucoup d'essence.

Voix 1A0:48:28

D'accord.

Voix 1F0:48:29

Ça paraît pas, mais ça, il faudrait faire—

Voix 1A0:48:32

Mais la question, parce qu'on va aller à la question, Pourquoi que ces véhicules-là, ils valent 100 000 piastres l'unité, acclimatisés, loués, et loués, alors des véhicules qui donnent un certain confort, puis qu'est-ce qui fait que l'on loue plutôt que l'on achète? C'est quand même une bonne question sur le plan finance, mais peut-être que ça s'adresse plus au matériel roulant qui va venir après.

Voix 1F0:49:00

Mais c'est parce qu'ils sont ici, ils déposent.

Voix 1A0:49:02

Oui, mais le matériel roulant aussi va venir après. Peut-être que vous pouvez résoudre ça.

Voix 1F0:49:07

Ils utilisent ces véhicules-là. Moi, j'en veux pas aux fonctionnaires.

Voix 1A0:49:13

Non, non, on ne prête pas d'intention.

Voix 1B0:49:15

On jase.

Voix 1A0:49:15

Vous avez posé une question, puis c'est la dernière d'ailleurs.

Voix 1G0:49:18

Oui, bien écoutez, dans le fond, le projet pour lequel nous on spécifie, c'est vraiment l'optimisation de l'utilisation de nos véhicules. Votre question qui est très pertinent, l'utilisation dans le sens où on a une flotte de véhicules, on a des activités à faire, notre direction dessert jusqu'à 14 arrondissements. Donc, on est vraiment dans la planification de nos activités pour être certain que, bon, chaque jour on a le bon nombre d'équipes en fonction aussi des véhicules qui sont disponibles, parce que vous savez, ces véhicules-là, ça s'entretient, parfois il y a des examens statutaires. Donc, pour nous, ce à quoi on fait référence dans notre document, C'est vraiment toute cette optimisation-là opérationnelle. Quant à votre question qui est en lien avec les véhicules, effectivement, mais je pense que la bonne chose, ce serait de la poser, le choix des véhicules, la location et toute cette stratégie-là, ça relève vraiment du service du matériel roulant.

Voix 1F0:50:07

L'hiver, un véhicule qui tourne puis chauffe les employés, je n'ai rien contre ça, mais l'été, quand il fait beau puis qu'ils montent les vitres, puis c'est l'air climatisé, puis ils sont là une demi-heure de temps assis, Je vais prendre note et puis je vais répéter l'information à mes collègues de route. Vous devriez dire à vos employés, quand le véhicule est arrêté, fermez le véhicule.

Voix 1E0:50:27

Absolument.

Voix 1A0:50:27

D'accord.

Voix 1I0:50:28

Merci.

Voix 1A0:50:28

Merci, on prend note de votre suggestion, monsieur Duhaime. Merci pour votre réponse. Je vais appeler madame Annie Jalbert-Desforges. Bonjour, madame.

Voix 1I0:50:37

Bonjour, je me présente donc, Annie Jalbert-Desforges, je suis citoyenne évidemment de Montréal et je suis aussi directrice générale par intérim du Centre d'écologie urbaine de Montréal.

Voix 1A0:50:47

Donc, vous remplacez madame Fournier?

Voix 1I0:50:49

Absolument.

Voix 1A0:50:50

D'accord.

Voix 1I0:50:51

Donc, en fait, j'avais des questions sur le budget participatif, évidemment. Donc, la Ville de Montréal a joué un rôle de leader en démocratie participative en Amérique du Nord dans les dernières années en ayant un budget participatif de très grande envergure avec une vision d'inclusion sociale et territoriale. À travers les 3 premières éditions, on a pu être témoin des impacts générés par le budget participatif. On parle de 2000 idées reçues par des résidents de tous les quartiers, de toutes les classes d'âge et de toutes les communautés. On parle aussi de 55 000 votes de personnes mobilisées, de 24 projets concrets qui ont pu être réalisés ou en cours de réalisation, qui reflètent directement les aspirations des Montréalaises et des Montréalais. Le budget participatif, c'est l'opportunité de co-construire avec les citoyens. Les projets favorisent l'innovation locale et justifient aussi la— en fait, ils viennent expliquer la pertinence des interventions municipales au profit du bien-être collectif. Notre expertise en participation citoyenne au Centre d'écologie urbaine nous amène aujourd'hui à nous questionner On se questionne dans le contexte où les taux de participation aux élections municipales atteignent des creux assez historiques. Le retrait, en fait, d'un mécanisme aussi important de consultation et de participation citoyenne qui réussit à rejoindre des citoyens souvent éloignés des processus décisionnels me et nous questionne beaucoup, nous préoccupe beaucoup, en fait. Alors, ma question.

Voix 1A0:52:35

S'il vous plaît.

Voix 1I0:52:36

Oui, c'est un petit—

Voix 1A0:52:38

Vous avez mis un contexte, je comprends.

Voix 1I0:52:40

Merci. Donc, ma question. L'administration en place a un engagement clair de vouloir gouverner de façon inclusive et participative. Je me questionne, en fait, à savoir quels sont les espaces que l'administration prévoit pour maintenir ce lien direct entre les résidents et les décideurs. Qui façonnent leur milieu de vie et pour favoriser la vitalité démocratique de Montréal.

Voix 1A0:53:07

Alors, la question est posée.

Voix 1C0:53:12

Merci beaucoup, madame, pour votre question. En fait, au niveau de la démocratie participative, il y a plusieurs mécanismes. Aujourd'hui, on est témoin d'une des façons de faire. Plus particulièrement sur le budget participatif, je vous dirais qu'actuellement, actuellement, dans le fond, il y a eu 3 appels à projets, comme vous l'avez mentionné, auprès de la population. Donc, les gens ont soumis beaucoup de projets. Tous les projets qui ont été retenus dans le cadre de ces 3 appels à projets-là vont être réalisés. Donc, il n'y a aucune réduction au niveau de ces projets-là. Par contre, au niveau de la Ville Centre, au niveau du budget de la Ville Centre, il n'y aura pas de 4e appel à projets. C'est des engagements qu'on a pour les 3 premières éditions de 101 millions de dollars. Donc, c'est beaucoup d'argent dans un contexte budgétaire difficile. Par ailleurs, je vous dirais qu'il y a plusieurs budgets participatifs dans les arrondissements, et ça, ça ne— les budgets sont en arrondissement, donc c'est vraiment là les sommes au niveau du budget central, donc, qui sont dédiées là à la réalisation de ces 3 éditions-là pour le futur en matière de budget participatif. Je sais pas si ma collègue Annie, qui est responsable de cette activité-là, vous voudrez ajouter quelques éléments?

Voix 1D0:54:24

Je pense que c'est bien résumé, la situation. En fait, la bonne nouvelle, c'est que les budgets participatifs locaux peuvent vivre, et donc les arrondissements peuvent pleinement faire vivre la participation citoyenne au sein de leur territoire. Et comme l'a bien exprimé madame Houle, dans un contexte de rigueur budgétaire, La Ville a dû faire un choix difficile et la 4e édition représentait 60 millions supplémentaires et les autres éditions étaient de l'ordre de 60 millions aussi jusqu'à concurrence de près de 600 millions. Alors, c'était des sommes considérables que nous avons dû faire ce choix difficile, comme je répète.

Voix 1I0:55:06

J'aurais une seconde question.

Voix 1A0:55:08

Très rapidement, s'il vous plaît.

Voix 1I0:55:09

Très rapidement. En fait, le Je continue dans l'optique du budget participatif, mais avec un angle un peu plus jeuniste, considérant que le budget participatif permet aux jeunes de participer à un processus démocratique à travers, du début à la fin, de déposer des idées, des projets, de voir l'impact réel, en fait, de leurs choix, de leurs décisions dans la réalisation des projets. Donc, en fait, dans le contexte où on s'inquiète aussi beaucoup du désengagement des jeunes générations, Comment l'administration prévoit-elle préserver des espaces qui leur appartiennent dès maintenant, que leur voix compte réellement, et pour transformer, en fait, les milieux de vie en les rendant plus sécuritaires et résilients?

Voix 1D0:55:57

Merci pour votre question très pertinente, encore une fois. En fait, les unités responsables de pouvoir faire vivre des budgets participatifs locaux peuvent à même soulever ces préoccupations et en tenir compte dans les appels à projets, dans la structure même de leur budget participatif. Donc, le fait que le central se retire n'enlève pas l'autonomie et l'initiative des autres unités d'affaires. C'est vrai qu'on a fait de grandes avancées avec, et en collaboration avec votre organisme aussi, là, je le souligne, vous avez fait un travail extraordinaire. Il faut aussi mentionner que le service du greffe fait aussi des consultations publiques et veille à la participation citoyenne. Donc, c'est aussi une autre unité supplémentaire qui s'ajoute aux 19 arrondissements qui peut faire vivre ce projet porteur, innovateur de participation et de démocratie citoyenne.

Voix 1A0:56:52

Merci, madame.

Voix 1I0:56:53

Merci beaucoup.

Voix 1A0:56:54

Alors, nous allons maintenant ouvrir la période de questions de mes collègues commissaires. Alors, je vous que beaucoup de gens qui veulent poser des questions. Alors, on va commencer, tiens, par madame Blanco ce matin.

Voix 1C0:57:09

Donc, merci beaucoup, merci beaucoup pour la présentation, toujours intéressant de vous entendre, beaucoup d'informations. Je voulais aller aux dernières semaines, à la réalité qu'on a vue sur le terrain. Il y a eu certaines décisions de déchargement, y compris quand on a ramassé malheureusement que de le slasher. On a mobilisé des équipes d'École Bleue dans les arrondissements sur d'autres tâches qui auraient pu être beaucoup plus subtiles pour le bénéfice des citoyens et citoyennes montréalais, notamment pour mieux entretenir, déblayer les trottoirs et les sablés. Et on sait aussi que quand on a du matériel lourd sur les routes en plein dégel, il y a un impact direct sur les routes et sur les nids-de-poule. On a déjà eu 4 chargements, ça a un coût certain pour la Ville, mais aussi pour les citoyens et citoyennes qui paient les taxes. Donc, mais il y a aussi un coût d'opportunité. Donc moi, concrètement, ma question, je voulais savoir comment on peut s'assurer que les décisions centrales soient plus en adéquation avec la réalité du terrain. Mais surtout, j'aimerais savoir combien il reste de les coffres de la Ville pour faire les prochaines opérations de chargement et si on risque de dépasser le budget alloué.

Voix 1E0:58:29

Merci.

Voix 1A0:58:32

Peut-être parler dans le micro, s'il vous plaît.

Voix 1C0:58:35

Désolée. Donc, merci pour vos questions très pertinentes. J'ai plusieurs éléments de réponse. Dans un premier temps, les décisions au niveau du chargement de neige, en fait, sont prises en collaboration. Bien évidemment, on ne travaille pas seul, on consulte les arrondissements et toutes les parties prenantes sont consultées avant de prendre une décision au niveau du chargement de la neige. Vous savez, dans les dernières semaines, on a vécu des épisodes particuliers au niveau des saisons. De plus en plus avec les changements climatiques, on le voit l'été, mais on le voit l'hiver aussi, où on a des précipitations neige, le lendemain un redoux, le surlendemain un gel. C'est très varié comme conditions météo et ça va nous demander beaucoup d'agilité en ce moment, mais dans les années à venir aussi, ce sera pas différent. Donc, on doit s'adapter au climat, on doit s'adapter, on doit adapter nos façons de faire. Et je vous dirais que depuis l'an dernier, si ma mémoire est bonne, en fait depuis la nouvelle politique sous le déneigement, on a introduit un concept de chargement partiel. Qu'est-ce que c'est un chargement partiel? On l'a vécu en fait dans les dernières semaines depuis le temps des fêtes, le 27 décembre, le décret du premier chargement. Donc, c'est, on incite les gens sur le terrain à intervenir où c'est nécessaire. Donc, on est conscient que la ville, les précipitations des fois ne tombent pas égales partout. Parfois, des fois, au nord, il y a plus de neige, au sud, il y en a un petit peu moins. Il y a toutes sortes de situations, donc des secteurs qui sont plus enneigés que d'autres. Alors, le chargement partiel, en fait, est décrété de la même façon qu'un chargement de neige, mais on invite les équipes à intervenir là où c'est nécessaire. Donc, s'il y a une rue qui doit pas être déneigée, on saute cette rue-là, tout simplement, on intervient pas, ce qui permet, en fait, de garder le contrôle de nos coûts. Pourquoi? Parce que nos entrepreneurs notamment, on nous facture au mètre cube de neige chargée. Donc, il est un peu tôt pour vous dire actuellement là est-ce que les budgets, combien on a dépensé à ce jour. Je vous rappelle que les budgets c'est sur l'année financière, donc on comptabilise pas le chargement du mois de décembre, c'est vraiment à partir de janvier. Et puis historiquement, À chaque année, on va puiser dans la réserve neige et on retourne les sommes non utilisées. Donc, la base budgétaire de notre service, c'est 86 millions. C'est le même montant qu'on a, on avait le même montant l'année passée, mais cette somme-là, aussitôt qu'il y a de la neige de plus grande ampleur, une plus grande quantité de neige à ramasser, bien évidemment, ça a un impact direct sur les coûts. Donc, c'est comme ça un petit peu que ça fonctionne. Donc, on essaie au maximum de tous les angles possibles, on essaie d'avoir un bon contrôle sur nos coûts. Et je vous dirais qu'on travaille aussi, nos équipes ont travaillé, puis peut-être que mon collègue Dominic pourra compléter, mais on travaille justement dans cette perspective-là de changement climatique. Comment on peut s'adapter, comment on peut être plus agile, et tout ça en collaboration, bien entendu. On a des collègues d'arrondissement ici, là on le fait vraiment en collaboration avec les équipes en arrondissement. Dominic, est-ce que tu as des éléments?

Voix 1H1:01:58

Je pense que madame Moreau l'a très, très, très bien résumé la situation, puis effectivement, je me permettrais juste de réitérer que chacune des décisions sont prises en collaboration avec les arrondissements. Malgré le fait que le service de concertation des arrondissements et de l'expérience citoyenne soit responsable des décrets, chacune des décisions prise assurément en consultant l'ensemble des 19.

Voix 1A1:02:21

Vous voulez ajouter quelque chose? Peut-être rapidement.

Voix 1I1:02:25

Oui, oui, oui.

Voix 1C1:02:26

En fait, j'aurais une relance pour, en profitant qu'on a les responsables politiques dans la salle. Monsieur Miranda, je me rappelle bien dans le passé, vous avez été assez effervescent, critique avec l'administration Plante, même la nommant d'incompétente à certains égards quand il s'agissait de la gestion de la neige. J'aimerais savoir, dans la prise de décision, par exemple, comment vous agissez selon les recommandations de vos services et, très concrètement, quelle était la recommandation des services pour les derniers chargements de décembre?

Voix 1E1:03:01

Merci, madame Bianco. Écoutez—

Voix 1G1:03:03

Blanco.

Voix 1E1:03:04

Blanco, excusez. Blanco, oui. Excusez. Effectivement, je suis en communication avec les services. On a des textos qu'on communique entre nous à chaque opération, à chaque journée pratiquement, plusieurs fois par jour. Des recommandations qui sont faites, des opinions sont données, nous à la fois, moi comme policier, eux comme administration, puis à partir de là, on revient à un consensus mutuel de ce qu'on fait ou pas. Je vais vous donner un exemple pour aujourd'hui. Moi personnellement, j'étais député avant. Pour donner la chance à des gens de prendre de l'avance, La raison est très simple. En ce qui me concerne, je ne pense pas que le déneigement, c'est une course où nous avons un gun puis on doit tout déclencher en même temps. Dans certains arrondissements, si on aurait pu, chez moi, je vais prendre mon exemple chez moi, si on aurait pu commencer ce matin, j'aurais pu travailler avec une petite équipe, prendre de l'avance, prendre de l'avance parce qu'on est un petit arrondissement qui fait que si j'arrête, je débute seulement ce soir, comme tout le monde, je fais rien ce soir. Je ne prendrai pas d'avance. Quand on prend de l'avance aussi, comme dans le passé, j'ai déjà offert d'aller aider dans un autre arrondissement. C'est pas de nettoyer Anjou. Et c'est comme ça qu'on fonctionne. On travaille en collégialité. Ils donnent leurs opinions, je donne la mienne. Il y a une autre personne aussi qui est sur le site On Nettoie actuellement, je crois, là-dessus. Et c'est comme ça que la décision est prise. Merci.

Voix 1A1:04:33

Merci. Alors, madame Plante.

Voix 1G1:04:36

Merci beaucoup.

Voix 1C1:04:38

Moi, je veux juste mettre en lumière, on voit que dans le déneigement, dans les, il y a comme un 5,4 millions d'économies pour 2026. J'ai entendu ce matin aussi la mairesse expliquer que cet argent-là était déjà comme, était comme un surplus, si on veut, dans les années précédentes, puis était pas nécessairement utilisé. Fait que c'est de là, j'aimerais mieux comprendre ça un peu? Puis un peu, comment qu'on peut s'assurer que les citoyens vont pas souffrir un peu du manque de service s'il y en aurait? D'abord, merci pour votre question. Je vous rassure, cette économie-là n'est pas liée du tout à une baisse de service, au contraire. C'est un 5 millions pour l'année 2026 qui vient s'ajouter. Il y a des économies qui ont été déjà captées l'année passée, il y a des économies qui seront captées pour les années à venir. C'est un montant qui est directement issu de la revue des activités sur le déneigement. Plusieurs recommandations qui sont issues de cette revue-là qu'on a travaillée aussi en collaboration avec plusieurs arrondissements. Je vais laisser peut-être mon collègue Dominic vous donner quelques exemples d'interventions en matière de recommandations qu'on a faites et qui nous permettent justement d'identifier ces économies.

Voix 1H1:05:46

Merci, madame Poole. Effectivement, nous avons réalisé avec les arrondissements et le service des performances organisationnelles une revue des activités sur le déneigement. Considérant que depuis plusieurs années, on a été à même de constater une explosion des coûts, notamment au niveau des contrats de déneigement, il était nécessaire de voir de quelle façon nous pouvions optimiser ces dépenses-là. Plusieurs recommandations sont issues de cette revue-là. Pour n'en nommer que quelques-unes, notamment l'optimisation de l'utilisation des selleries, optimisation aussi des équipes même de chargement et de déneigement. Donc, on sait qu'il y a une grande disparité parfois au sein des arrondissements pour opérer la même activité. C'est très variable la façon dont c'est fait. Donc, il y a un exercice d'optimisation qui sera fait. La mesure phare de cette revue-là a été, dans le fond, l'optimisation des secteurs donc de déneigement. On a été à même de constater que selon le découpage présent à la Ville de Montréal, certains secteurs présentaient une surcapacité de réalisation par rapport à ce qui est prévu dans la politique de déneigement. Effectivement, dans la politique de déneigement, chacune des activités, il y a un délai associé à ces opérations-là, donc autant déblaiement, épandage que chargement. Et dans la mesure où certains secteurs terminaient plus tôt que ce qui est prévu à la politique, on est à même d'opérer une modification de ce secteur-là pour venir se coller à ce qui est prévu à la politique de neigement. Donc l'idée, c'est pas de réduire le service, mais bien de s'assurer que tous les secteurs offrent aux arrondissements un niveau de service équivalent, soit ce qui est prévu à la politique de neigement.

Voix 1C1:07:26

Fait que si je comprends bien, ça serait faux de penser qu'il y aurait une diminution de l'offre de service, c'est juste une économie puis une optimisation de ce qu'on a pour essayer de mettre l'argent en bonne place.

Voix 1H1:07:35

Exactement, on vient se coller à ce qui est prévu à la politique, tout simplement.

Voix 1A1:07:40

Merci. Monsieur Guaraji. Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour tout le monde, madame Grandmaison, madame Houle. Ma question, ma question en fait, c'est à propos du sommet interne sur la gestion des entraves qui a été fait en collaboration avec les services des infrastructures du réseau routier, le Squad de la mobilité et les arrondissements. Pouvez-vous nous parler du sommet, des pistes de solutions relevées pour la gestion des entraves routières et quelles sont les retombées à prévoir de ce sommet?

Voix 1C1:08:16

Bien sûr, merci pour votre question. En fait, le sommet a eu lieu en mars dernier, a regroupé les 19 arrondissements comme on disait, mais aussi nos collègues des services, notamment du service des infrastructures. C'est un sommet où on a regardé différents angles au niveau de la gestion des entraves. On a regardé tout ce qui concerne, par exemple, l'émission des permis en arrondissement. On a regardé la formation des équipes. Les participants à ce sommet-là étaient des gens vraiment qui sont au cœur de ces activités-là, que ce soit des agents techniques en arrondissement, il y avait des gestionnaires aussi qui étaient là. Donc, c'était un moment qu'on s'est donné pour réfléchir ensemble, voir qu'est-ce qu'on peut mettre en place pour mieux coordonner. On parlait de chantiers fantômes tout à l'heure, donc c'est une thématique aussi qu'on a abordé. Comment on fait pour détecter les chantiers fantômes? Comment on fait pour optimiser aussi les délais qui se retrouvent dans les permis, toujours dans un contexte d'améliorer la mobilité sur le territoire? Donc, ça a été un bel événement, plusieurs recommandations. Je ne les ai pas exactement sous les yeux, l'ensemble des recommandations, il y en a beaucoup. Mais ce qu'on fait avec ces recommandations-là, c'est qu'on s'est également adjoint avec le service des infrastructures, on a mis en place toutes les recommandations qui sont issues à la fois du chantier, du semestre sur les chantiers externes et internes, et on a vraiment un plan qu'on souhaite déployer au cours des 3 prochaines années et vraiment sous plusieurs angles de façon à— on vise un objectif commun, en fait, c'est de rendre la mobilité plus fluide. Sur le territoire.

Voix 1A1:09:52

Merci beaucoup, monsieur Miranda. Vous étiez, vous avez fait part de ce sommet, n'est-ce pas?

Voix 1B1:09:58

Non?

Voix 1A1:09:58

Avez-vous quelques recommandations peut-être à mettre dans votre expérience en tant que maire et maintenant membre du comité exécutif?

Voix 1E1:10:05

Je vais admettre que je ne suis pas au courant du tout de qu'est-ce qui a été fait dans le sommet. Il faudrait que j'en prenne connaissance. Vous savez que je viens de m'asseoir dans cette chaise ici pour le début d'année seulement.

Voix 1B1:10:17

C'est bon.

Voix 1A1:10:17

Merci beaucoup. Merci. Alors, madame Tremblay, s'il vous plaît.

Voix 1D1:10:25

Ma question.

Voix 1C1:10:25

Bonjour, merci pour la présentation.

Voix 1D1:10:27

C'est vraiment très intéressant de découvrir vos départements et ce que vous faites.

Voix 1C1:10:32

Vous avez parlé de technologie de l'information, de nouvelles technologies de l'information.

Voix 1D1:10:36

J'aimerais savoir, au niveau de la cybersécurité, parce qu'on s'entend que c'est un sujet qui est quand même assez chaud, en 2025, ce qui a été fait puis ce que vous allez faire en 2026 avec les nouvelles technologies qui vont arriver cette année.

Voix 1C1:10:55

Pardon, merci. J'aimerais beaucoup répondre à votre question, mais c'est vraiment plus mon collègue, je pense, Richard Grenier, qui est directeur du Service des technologies d'information, qui va être avec vous un petit peu plus tard aujourd'hui. Certainement que monsieur Grenier va pouvoir vous donner beaucoup d'informations à ce sujet-là. Désolée.

Voix 1A1:11:11

On va prendre la question en délibéré, madame Tremblay. On va reposer la question tout à l'heure. Merci. Alors maintenant, Amélie Cliche.

Voix 1C1:11:22

Bonjour, merci. Bonjour, merci pour la présentation. Alors, comme vous l'avez mentionné, la propreté est une compétence d'arrondissement. Chaque arrondissement a ses propres particularités et ses propres enjeux. Cela dit, les Montréalais, les Montréalaises nous ont exprimé qu'ils avaient des grandes attentes en matière de propreté partout sur le territoire. Alors, en tant qu'administration centrale, pourriez-vous nous exposer vos axes de travail actuels pour améliorer la propreté du domaine public sur tout le territoire et quelles actions concrètes allez-vous déployer en 2026 pour soutenir davantage les arrondissements pour assurer la salubrité sur l'ensemble du domaine public? Merci pour votre question. Donc effectivement, la propreté c'est une priorité, on l'a nommé tout à l'heure. Il y a plusieurs arrondissements qui ont des plans de propreté actuellement. Comme je le mentionnais tout à l'heure, notre service, nous on est responsable d'un contrat de brigade de propreté qui vient soutenir davantage les arrondissements dans des secteurs un petit peu plus achalandés où on constate plus d'achalandage et donc c'est là où on travaille en collaboration nous avec les arrondissements puis on vient déterminer les secteurs d'intervention où on va déployer les brigadiers. Les brigadiers, c'est en fait, c'est un contrat avec un OBNL, ce ne sont pas des employés de la Ville, ce sont des brigadiers qui interviennent manuellement sur le domaine public. Donc vous avez certainement vu, croisé de ces brigadiers-là, ils sont bien identifiés, donc qui sillonnent les rues entre Mars descendre et c'est le contrôle qui est géré par notre service. Ceci dit, on travaille aussi en collaboration avec, on a participé à la revue de la propreté, on travaille en collaboration non seulement avec les arrondissements, mais la propreté ça touche beaucoup de gens, ça touche également le service de l'environnement pour les collectes, ça touche les communications, ça touche le service du matériel roulant que vous allez croiser tout à l'heure au niveau des équipements. Donc, on s'assure de cette concertation dans le cadre de la revue notamment, tout le monde s'est assis autour d'une table puis on s'est dit comment on va faire ensemble pour faire mieux et surtout travailler en complémentarité. Donc, c'est vraiment un peu le rôle qu'on joue au niveau de notre service. Merci, ces efforts supplémentaires-là sont vraiment appréciés. Merci.

Voix 1A1:13:36

Avec plaisir. Monsieur Devaux-Guizani.

Voix 1B1:13:41

Merci beaucoup, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation, monsieur Miranda, madame Grandmaison, madame Houle. Salutations à la directrice de mon arrondissement, madame Belpère. Si j'ai la chance d'avoir un deuxième tour de parole, j'aurais des questions pour vous, madame Houle, mais d'abord, j'aurais peut-être une question pour la direction de l'entretien de l'éclairage, de la signalisation et du marquage de la chaussée. Je sais que vous fournissez des services à d'autres arrondissements. Est-ce que vous pourriez me faire un petit topo, m'expliquer comment ça fonctionne? Est-ce que c'est à leur demande? Est-ce qu'il y a des précontrats? Puis j'ai entendu une situation avec un arrondissement qui disait que vous avez peut-être une soumission où vous chargez peut-être le double du privé, puis je me demandais est-ce que vous chargez le prix coûtant ou vous faites un profit ou comment ça fonctionne?

Voix 1G1:14:20

Ça dépend, il y a deux choses. Donc, notre direction, c'est un peu un legs de l'ancienne ville de Montréal avant les fusions. Donc, ces activités-là étaient centralisées aux ateliers de Rosemont. Donc, on dessert les 9 arrondissements issus de l'ex-ville pour l'entretien, comme le titre le dit, de la signalisation écrite, du sur la chaussée, de l'éclairage de rues et de parcs ainsi que des feux de circulation. Donc, de la manière que notre budget est constitué, c'est vraiment un transfert. On a une entente avec un article, une délégation de pouvoir de nos collègues arrondissements vers nous, renouvelée à chaque année avec des modalités très précises, et on a un transfert budgétaire, disons, qui a été fait, qui a été déterminé et revu il y a quelques années à la suite d'un exercice qui avait été fait par le service de la performance organisationnelle, c'était le nom à cette époque. Donc, c'est vraiment basé sur une volumétrie et sur des coûts. Quand vous me dites le double, donc je vous dis, on dessert les 9 arrondissements pour ces 4 activités-là et on a 5 arrondissements qu'on dessert seulement pour le marquage sur la chaussée. Donc, c'est probablement un de ces arrondissements-là duquel vous faites référence?

Voix 1B1:15:31

Ben, Outremont, pour ne pas le nommer.

Voix 1G1:15:33

Ben, je ne fais pas affaire avec Outremont, je n'ai pas d'entente avec Outremont.

Voix 1B1:15:37

Il n'y avait pas eu une demande?

Voix 1G1:15:38

Il y avait à un moment donné une demande, effectivement. On a commencé à regarder avec différents arrondissements, puis on a regardé si c'était possible pour nous de commencer à les desservir. Donc, on a fait des demandes pour avoir des véhicules additionnels, des espaces additionnels. Malheureusement, c'était pas possible. Quand on a fait notre estimation s'était basée sur des quantités qu'Outremont avait, qui nous a fournies à ce moment-là. Est-ce qu'on pourrait revoir cette estimation-là? Probablement. Je sais que récemment, la Ville a fait un appel d'offres pour l'utilisation de services de marquage. Donc, il y a eu des ententes-cadres qui ont été signées. On a fait la comparaison, on était pratiquement nez à nez avec le prix qui était du privé qui a été dans l'entente-cadre, qui a été entérinée, je crois que c'est l'année passée ou l'année d'avant. Donc si—

Voix 1B1:16:27

C'est très clair.

Voix 1G1:16:27

C'est bon?

Voix 1B1:16:28

Merci beaucoup.

Voix 1A1:16:29

Merci. Alors, monsieur Jolicoeur.

Voix 1B1:16:33

Merci, monsieur le président. Bon, on peut dire que les hivers en dents de scie, maintenant, c'est rendu la norme, je pense, depuis au moins 10 ans environ, sans citer de statistiques. Mon père est météorologue, alors j'en entends parler beaucoup des statistiques, particulièrement pendant l'hiver. Donc évidemment, on devrait revoir nos pratiques dans ce contexte-là. Je me permets de citer rapidement le site web de la Ville qui dit, en moyenne, 5 opérations de chargement de neige sont nécessaires chaque hiver pour déplacer les 190 cm de neige que reçoit Montréal. Nous avons reçu que 53 cm selon le site officiel d'Environnement Canada pour l'instant. Soit environ le quart de ce qu'on devrait recevoir. On est rendu à la 4e opération de chargement sur 5. Malgré ça, je pense qu'on le sait, il y a quand même eu plusieurs ratés. Et monsieur Miranda, est-ce que vous êtes un amateur du 98,5? Pour ma part, oui. Et j'ai pu constater hier à l'émission de radio que l'insatisfaction était vraiment généralisée. Puis on le sait, Les arrondissements, c'est comme un orchestre, les arrondissements sont les musiciens, opèrent ce qui est demandé par la Ville centre, donc il y a un chef d'orchestre, puis ensuite, bon oui, il y a une responsabilité des arrondissements. Mais moi, je me demandais, en fait, pour nous éclairer, pour éclairer la commission, les Montréalais, les Montréalaises, qui est le chef d'orchestre, qui a le dernier mot dans la décision?

Voix 1C1:18:00

Je vous remercie pour votre question. En fait, oui, effectivement, vous avez raison, c'est complexe les opérations de déneigement, il y a plusieurs étapes. Donc, je vais me permettre aussi de faire appel à mon collègue, mais je vais vous donner quand même un petit début de réponse. Plusieurs opérations. Quand il y a des précipitations, en fait, la première chose, c'est de sécuriser. Sécuriser les chaussées, sécuriser les trottoirs. Comme on disait tout à l'heure, avec les changements de météo, la ville peut geler en 15 minutes, mais ça prend pas nécessairement 15 minutes pour sillonner l'ensemble du territoire et dépendre, mais c'est vraiment les premières opérations, donc déblaiement et pendage. Au niveau de notre service, nous, on est responsable, en vertu de la politique sur le déneigement, on est responsable de confirmer le décret du chargement. Donc, chargement de la neige, ça veut dire que là, on prend la décision de ramasser ce qui est dans les rues à partir de différents critères. Et donc, je vais laisser la parole à mon collègue pour vous expliquer techniquement comment ça se passe. Sur le terrain pour les décisions là en matière de chargement de neige.

Voix 1H1:19:06

Merci, Madame Houle. Effectivement, en vertu de la politique de déneigement, c'est le Service de concertation des arrondissements et de l'expérience citoyenne qui est responsable du décret des chargements. Ceci dit, je tiens à préciser, puis Madame Houle en a déjà glissé mot, il il y a, en 2023, on a fait un sondage auprès des citoyens pour aller sonder auprès d'eux quelles sont les opérations les plus importantes pour eux. Qu'est-ce qui est important en déneigement pour les citoyens? Et les résultats nous ont confirmé que ce qui est important pour les citoyens, ce sont les opérations d'éboulement, les opérations d'épandage, ce sont tous les déplacements, dans le fond, sécuritaires chez les citoyens. C'est ce pourquoi aujourd'hui, c'est notre priorité et chacune des décisions que l'on prend sont basées justement sur ces critères-là. Il est évident que lorsqu'on procède à une opération de chargement, donc on décrète, nous consultons l'ensemble des arrondissements. Il y a un comité que nous avons formé au-delà de ce qui est prévu à la politique, par souci de collaboration, on a constitué un comité dans lequel les arrondissements sont présents. Les arrondissements émettent aussi leurs recommandations basées sur leur propre réalité locale, ce qui nous permet de prendre une décision qui est la plus, je veux dire, concertée possible. Ceci dit, évidemment, l'ultime décision revient au service pour décréter un chargement, et on tente de le faire basé sur, il y a plusieurs facteurs, sur les prévisions à venir, les conditions actuelles très changeantes. On le répète pas assez souvent. Évidemment aussi basé sur la réalité de ce que les arrondissements vivent, la réalité opérationnelle, la disponibilité de la main-d'œuvre, la disponibilité des équipements. Donc tout ça, c'est pas simple, madame Maude l'a bien dit. On fait effectivement les décrets basés sur l'ensemble de ces facteurs-là.

Voix 1B1:21:01

Merci pour les précisions. Et du contexte là que vous m'avez donné, monsieur Miranda, vous avez été quand même critique dans les dernières années, on le sait, vous n'en êtes pas caché. Je pense que le mot incompétence qui avait été mentionné l'année dernière pour taxer la précédente administration. Je me demandais, bon, je reviendrai pas sur le fait que vous avez dit que c'était pas une course le déneigement. Je sais pas si on a là un élément de réponse des conditions de déblaiement de la neige, mais quelle serait, vous, votre appréciation de votre performance autant opérationnelle pour pour le chargement de la neige, de déneigement général, que budgétaire, donc pour pouvoir allier les deux.

Voix 1E1:21:39

Première chose, on va mettre ça clair, on est, on va faire probablement, je crois que c'est le premier ou deuxième chargement, parce qu'au 1er janvier on part à zéro. Ça, c'est la première chose pour les budgets, que ce qui a été fait en novembre passe dans le budget 2025, excusez. C'est clair que—

Voix 1B1:22:01

Je vous rappellerai que les saisons commencent le 21 décembre.

Voix 1E1:22:05

Regardez bien, je vais pas vous relancer quelque chose. Votre père était météorologue. Vous vérifierez avec lui. Le 6 mai 1963, je pense que c'était le 6 mai 1963, il y a eu une tempête, mais une tempête de neige à Montréal au mois de mai. C'est certain qu'on doit s'adapter à chaque cas. Ce que je peux vous dire, ça fait quand même 36 ans que je m'occupe de déneigement. Et puis, j'amène mon opinion, je m'en vais voir chacun des arrondissements pour le— pas pour leur dire comment faire, pas mon rôle. S'il y a quelqu'un qui est contre la centralisation, c'est moi. C'est comment on peut faire mieux, comment on peut coordonner les choses mieux. D'un secteur de la rue, de la ville à l'autre, c'est pas pareil. On a tous connu, à un moment donné, on voit de la pluie d'un côté de rue, puis de l'autre côté, c'est sec. On a tous connu ça. La neige, c'est un peu la même chose. Et c'est certain qu'actuellement, moi, les opérations, je vous l'ai dit tantôt, moi j'aurais débuté, pas que ça sera pas bien fait, ça va être bien fait, mais juste pour qu'on soit efficace tout le monde, moi j'aurais débuté, moi je le dis, c'est pas un shotgun qu'on doit, qui appartient à tout le monde en même temps. Comment qu'on fait pour faire le maximum le plus rapidement possible et que les citoyens, parce que je le maintiens, je regardais justement 98.5, j'ai pas pu, vous l'avez écouté, mais moi j'ai pas pu parlé, j'ai pas voulu expliquer rien. Je pense que si vous pensez que ça a été une belle entrevue, moi je pense pas, et j'ai eu beaucoup de courriels là-dessus justement. Écoutez bien ce que j'essaie d'expliquer. Je crois qu'il faut s'adapter cas par cas. Là, on a eu une bordée de neige, pluie, tout ce qu'on veut. Moi personnellement, mon expérience me dit, c'est pas des abrasifs que tu as besoin, tu as besoin des fondants. Parce que les abrasifs, la petite roche là, elle se pogne dans la glace, elle reste là, puis c'est pour ça que les gens ne pouvaient pas monter à la rue. On aurait dû mettre des fondants. Et ces choses-là, c'est là que j'arrive, puis moi je dis, ben non, je ne suis pas d'accord avec ça, il faudrait changer. Comment on fait? Moi, pour moi personnellement, je crois que c'est important que les gens en mobilité réduite, les aînés, tout le monde, les enfants qui s'en vont à l'école, une priorité c'est trottoir pour que ces gens aillent, c'est ça. Les arrêts d'autobus, On aurait eu moins de véhicules, on aurait eu plus d'autobus, on aurait eu moins de problématiques. Mais il ne faut pas oublier, hier, c'était une problématique pointe à Montréal, québécoise.

Voix 1F1:24:22

Merci.

Voix 1B1:24:22

Merci du contexte. Maintenant, votre appréciation sur 10, par exemple, de votre performance?

Voix 1E1:24:26

De notre performance?

Voix 1B1:24:27

De votre performance, oui, en tant que porteur politique.

Voix 1E1:24:30

Service? Dans la politique? Écoutez bien, là, on arrive dans la politique. Je n'ai pas rien intervenu à date. Comme j'ai dit, je suis consulté. Reçois les textos, je donne mon opinion. On est 3 sur— on est 3 qui reçoit les SMS. Je peux dire madame Grandmaison qui m'avise, et puis je peux vous dire que ça marche pratiquement 24 heures par jour. Vous êtes quasiment comme moi parce que c'est tard, c'est de bonne heure, et on répond et on donne nos opinions à date. Est-ce que c'est parfait?

Voix 1B1:24:58

Non.

Voix 1E1:24:59

Est-ce qu'on peut améliorer? Moi, j'espère que oui, puis j'espère que nous allons pour Pas cet hiver, écoutez bien, ça va être difficile de changer quoi que ce soit. Cet hiver, passons à travers l'hiver, si on est capable de tous se parler, les 19 arrondissements, puis de mettre des meilleures pratiques avec les gens pour l'hiver prochain.

Voix 1B1:25:17

Merci d'essayer fort fort.

Voix 1A1:25:20

La neige est un sujet perpétuel, faut le dire, croyez-moi, monsieur Miranda, ça fait longtemps qu'on est là et les citoyens, c'est peut-être le service pour lequel les citoyens sont le plus sensibles. Je dis pas qu'il n'y en a pas d'autres sensibilités, mais la neige, c'est fondamental, puis c'est une partie infime du budget. Mais on reviendra là-dessus, vous allez sûrement faire tout le travail qui est nécessaire. Madame Thiagarajah.

Voix 1D1:25:47

Oui, merci, monsieur le président. Alors, ma question, mais on sait que l'application mobile 311 est un outil très important pour les citoyens et les citoyennes à Montréal. Alors, ma question, c'est combien y a-t-il d'utilisateurs actifs sur l'application et pourquoi celle-ci est maintenant la plateforme pour partager l'information entre la Ville et les citoyens et citoyennes concernant le déneigement?

Voix 1F1:26:18

Désolée.

Voix 1C1:26:20

Merci pour votre question. Je vais inviter ma collègue Annie. Pour pouvoir répondre à cette question.

Voix 1D1:26:27

Oui, merci. Alors, dès le lancement, on a eu plus de 67 000 personnes qui se sont abonnées à cette application. Donc, je n'ai pas le nombre spécifique sur l'application déneigement, sur la tuile déneigement. Je peux questionner. Là, on va vous fournir la réponse, mais depuis le lancement, je peux vous dire qu'il y a vraiment un intérêt de la population vers une application où est-ce qu'on a bonifié l'expérience citoyenne avec l'ajout de d'autres services. Donc, et jusqu'à présent, là, ça nous démontre un taux de satisfaction quand même assez élevé.

Voix 1E1:27:09

Merci.

Voix 1D1:27:11

Juste, quelles sont les nouveautés déployées? Sur l'application? Oui, alors la refonte de l'application comprend notamment le service de AVI-alerte pour recevoir des informations sur les urgences, la carte du déneigement en temps réel ainsi que l'espace pour signaler des problèmes comme des graffitis, les nids-de-poule, les trottoirs glissants. Donc, ce sont des nouveautés qui ont été ajoutées. Merci beaucoup.

Voix 1A1:27:41

Merci. Monsieur Saint-Jean.

Voix 1E1:27:44

Merci, monsieur le président. Alors, comme moi et madame Brisebois sommes les deux représentants du conseil d'agglomération, je vais me concentrer évidemment sur ce volet-là qui est infime dans ce que vous nous avez présenté. Dans un premier temps, j'apprécie votre réponse à une des questions de commissaire Devaux-Guizani qui nous mettait en contexte l'historique qui nous amène à comprendre que certains arrondissements offrent donc des services concertés à d'autres arrondissements. Je vous fais part bien humblement de mon ignorance. J'ai donc appris dans le cadre des travaux de la commission qu'il y avait également des services qui étaient offerts à l'agglomération mais j'aimerais que vous nous disiez de quelle nature ces services sont et comment on explique que vous avez, bon, 4,3 millions de dépenses prévues budgétées pour 2026 alors qu'historiquement, et on le voit là du tableau à la page 13, il n'y a pas de revenus qui émanent du conseil d'arrondissement. Ça, c'est ce que j'aimerais avoir comme information, s'il vous plaît.

Voix 1C1:28:56

Merci beaucoup pour votre question. En fait, je vais débuter peut-être avec le montant au niveau du remorquage. C'est un montant qui n'a pas évolué beaucoup dans les dernières années. Si vous regardez la tendance, pas mal toujours le même montant. Mais ce qui est important de savoir, c'est que ce montant-là, dans le fond, à l'échelle ville, c'est un montant qui s'autofinance, mais dont les revenus ne sont pas chez nous. Donc, c'est compensé en fait par les revenus de constats, de contraventions. Merci. Donc, si on faisait l'addition, les deux parties, dans le fond, ça tombe à zéro. C'est largement compensé par les constats. En ce qui concerne les activités avec les Véliers, notamment en ce qui concerne notre service, on a mis en place une table de partage, une table qu'on appelle le comité intermunicipal concernant la gestion animalière. Et donc, la gestion animalière. Donc ça, c'est un comité qui existe où on travaille avec les villes liées justement dans un contexte de partage des bonnes pratiques, échanges d'informations aussi. Au niveau de la gestion animalière, ce qu'il faut savoir, c'est qu'on applique un règlement municipal, mais il y a aussi une loi provinciale qui est appliquée. Et en ce sens, toutes les villes du Québec sont sujettes à cette cette loi-là, dans le fond. Et donc, ça arrive parfois où on a des cas, par exemple, de chiens à risque ou qui se promènent sur le territoire et qui sortent de Montréal pour aller ailleurs. Donc nous, toute cette dynamique-là avec les villes liées, autres villes, on travaille en ce sens-là aussi pour s'assurer de la sécurité du public, non seulement sur nos rues à Montréal, mais ailleurs aussi. Donc, on intervient régulièrement avec des villes leur transmettre de l'information, etc., en matière de gestion animalière. Donc ça, c'est un exemple de travail qu'on fait avec les villiers.

Voix 1A1:30:58

Monsieur Esposito, je veux juste rappeler qu'on est déjà un petit peu en retard dans notre horaire puis qu'il y a des gens qui attendent, mais je voudrais donc qu'on termine la période de questions. Je vais permettre à monsieur De Vaux-Guizani pour cette fois-ci une deuxième peut-être petite question et ensuite on terminera. J'aurais beaucoup de remarques, mais je vais me restreindre moi-même. Alors, monsieur Esposito. Merci beaucoup, monsieur le président, et je vais garder ma question courte. Ma question est reliée dans le contexte d'un service à la clientèle, ou dans ce cas-ci, service aux citoyens. Je sais qu'on va déployer prochainement un agent virtuel et j'aimerais savoir un peu plus en termes de comment est-ce que ça va nous optimiser les opérations, en termes des services, mais aussi la réponse aux citoyens et l'impact sur le budget. En même temps, je sais l'agent virtuel, c'est plus, disons, réactif. Tu sais, les citoyens demandent des questions, mais est-ce qu'on a de la technologie pour être plus proactif, envoyer de la communication et des avis aux citoyens?

Voix 1F1:32:04

Merci.

Voix 1D1:32:04

Oui, merci à vous, monsieur Vraiment une très belle et bonne question. Je suis heureuse que vous la posiez. Donc, avec nos collègues de l'équipe de Richard Grenier, nous faisons vraiment de belles avancées au 3R. Depuis les 3 dernières années, on a entamé une modernisation importante. Vous savez, le modèle d'affaires d'un centre de contact citoyen repose sur la technologie. On ne peut pas opérer si la technologie n'est pas adéquate pour être performant, efficace et pour adresser l'expérience citoyenne et employée. Alors, effectivement, on a déployé un premier élément d'intelligence d'affaires, qui est le robot conversationnel sur la plateforme montréal.ca. Ça nous a permis de vraiment comprendre comment cet engin fonctionne dans notre écosystème technologique, puis avec l'information qui est disponible pour l'expérience citoyenne. De ces apprentissages, nous sommes à développer un assistant virtuel pour nos agents de communication sociale. Donc, vous savez, depuis les 5 dernières années, on a— on atteint nos normes de service, on est rapide, on est efficace à répondre, etc. On a un très bon programme aussi de coaching et de développement des compétences, mais cet assistant à l'agent de communication sociale va venir bonifier l'expérience dans la réponse citoyenne, amener davantage de cohérence dans les différences des territoires, mais dans la réponse pour justement avoir une réponse qui est cohérente pour le citoyen. Donc, cet assistant va venir regarder l'ensemble des réponses qui sont disponibles et va venir proposer des réponses à nos agents pour pouvoir s'assurer de la qualité de celle qui sera donnée. Donc, point de vue impact budgétaire, je vous dirais qu'on va regarder après le premier lancement ce que ça a comme impact et puis on pourra vous revenir ultimement.

Voix 1E1:34:00

Parfait.

Voix 1C1:34:01

Et juste pour clarifier si j'ai bien compris, l'agent virtuel, c'est pour les employés de la Ville ou les citoyens?

Voix 1D1:34:07

Alors, c'est une première avancée. Le premier, on l'a développé pour les citoyens et citoyennes sur la plateforme montréal.ca. Donc, c'est venu diversifier un canal supplémentaire d'interaction citoyenne pour ceux qui ne voulaient pas utiliser le téléphone ou les courriels, etc. Donc, on vient de bonifier les canaux d'interaction citoyenne. Maintenant, l'agent virtuel va venir pour les agents, mais l'impact que ça va avoir, c'est qu'on va s'assurer d'une réponse uniforme, de qualité et cohérente pour les citoyens puisque cet outil va venir puiser à même nos procédures et procédures donc les informations qui sont les plus pertinentes à donner. Alors, c'est là où est-ce qu'on va venir ici bonifier l'expérience citoyenne puis l'assurance qualité qu'on a en place déjà.

Voix 1A1:34:52

Parfait, merci beaucoup. Je vais garder mes autres commentaires pour la pause.

Voix 1F1:34:56

Merci.

Voix 1D1:34:56

Parfait, merci.

Voix 1A1:34:58

Alors, merci, monsieur Devaux-Guizani.

Voix 1B1:35:00

Merci beaucoup, monsieur le président, puis je vous promets de vous rendre la pareille dans une prochaine présentation. Peut-être une question pour madame Houle. Vous savez, moi je suis un nouvel élu, j'essaie encore de naviguer dans le fonctionnement de la Ville. Qu'est-ce qui relève de quelles compétences, qui décide? Vous avez parlé dans votre présentation des brigades de propreté, puis j'ai la même question également pour— vous avez parlé du 3 millions pour aider au colmatage des nids-de-poule. Est-ce que vous allez à la demande des arrondissements? Est-ce que les arrondissements vous disent vous allez là, ou c'est vous qui vous promenez sur le terrain puis quand vous voyez des déchets ou des nids-de-poule, vous procédez? Comment ça fonctionne?

Voix 1C1:35:33

Merci pour votre question. En fait, dans le cas des, par exemple, si on commence avec la propreté, chaque année on revoit les parcours. La brigade existe depuis quand même quelques années et on travaille les parcours en collaboration avec les arrondissements. On fait pas seul. En fait, il faut travailler dans tous les dossiers, à peu près dans tous les domaines d'affaires qu'on vous a présentés ce matin. On travaille en collaboration avec les arrondissements. Ce sont les gens qui sont sur le terrain, qui connaissent leur territoire, donc On fait vraiment un travail en collaboration, donc ça vaut pour la propreté, c'est la même chose aussi pour les nids-de-poule. Évidemment, on a la chance aussi, le privilège d'avoir l'équipe du 311 dans notre grand service, donc ça nous permet aussi de capter très rapidement les requêtes citoyennes. On parlait de l'appli Montréal 311 aussi, les gens peuvent signaler les nids-de-poule à travers l'appli. Donc ça, c'est de la donnée très précieuse et surtout instantanée pour nous. Donc, c'est vraiment comme ça qu'on travaille. Donc, je vous dirais oui, on travaille avec les arrondissements, mais aussi on a des moyens de capter très, très rapidement l'état des routes.

Voix 1B1:36:37

Sans attendre nécessairement une demande de l'arrondissement, vous faites l'intervention.

Voix 1C1:36:40

C'est ça, on est capable de le savoir, puis on est capable de justement, nous, de travailler à partir de ces données-là. C'est des rapports qui sortent plusieurs fois par jour. Donc, souvent, même quand on veut avoir un peu l'humeur de la population, c'est assez facile pour nous d'aller chercher ces données-là. On les a rapidement sur à peu près tous les sujets.

Voix 1B1:36:57

Super, merci de vos réponses.

Voix 1C1:36:58

Ça fait plaisir.

Voix 1A1:37:00

Alors merci, comme vous voyez, votre service suscite énormément d'intérêt, on va dire ça comme ça, en plus des questions. Donc moi, j'aurais beaucoup de commentaires, mais je vais me restreindre. Comme je vous ai dit, on va laisser monsieur Miranda travailler de concert avec vous pour améliorer les choses. Si besoin est. Et nous vous reverrons certainement lors du prochain budget, mais là, cette fois-là, ce sera en novembre. Donc on va se revoir pendant l'année et là, on pourra peut-être encore poser plus de questions plus précises, pas juste politiques, sur le budget aussi. Alors, je veux juste remercier toutes les personnes qui sont venues ce matin et qui nous ont éclairés. Plus possible. On va maintenant recevoir monsieur St-Pierre avec le service du matériel roulant. Je veux vous remercier d'être venu nous présenter votre service ce matin. Merci monsieur Miranda. Je pense que vous restez avec nous et madame Grandmaison aussi. Oui, alors, alors on va prendre une petite pause de 5 minutes s'il vous plaît. 11 h moins 25.

Voix 1C1:38:06

Merci pour ce petit commentaire.

Voix 1A1:45:46

Alors, je le sais qu'on va avoir l'occasion de socialiser davantage, je sais qu'on aime ça. Mais juste par— il faut se donner un peu de discipline, je m'en excuse. Alors, j'ouvre maintenant la période qui est reliée au service du matériel roulant et des ateliers. Nous accueillons, en plus de madame Grandmaison qui vient de nous— qui vient de participer à la précédente présentation, nous vous du Service de la concertation et du service aux citoyens. Nous accueillons monsieur Dave St-Pierre, qui est directeur du Service du matériel roulant et des ateliers. Bonjour, monsieur St-Pierre. Vous avez une équipe avec vous, alors vous allez éventuellement nous la présenter, mais je vais d'abord permettre à monsieur Miranda de prendre la parole. Et je salue naturellement ma mairesse, On va dire ça comme ça, de LaSalle, madame Nancy Blanchet, qui est avec nous également, qui est conseillère associée.

Voix 1E1:46:51

Merci, monsieur le président. Chers collègues, membres de la commission, écoutez, troisième journée. En cette troisième journée de commission sur les finances et l'administration, pour moi, pour moi, je tiens à vous dire à quel point je suis heureux d'être avec vous aujourd'hui. Ça me permet d'échanger et peut-être à éclaircir certaines choses. L'année qui commence sera chargée, notamment parce que nous tenons à améliorer l'efficacité sur le terrain. En 2026, nous avons l'objectif de poursuivre le déploiement du plan de transformation 2023-2027.

Voix 2A1:47:29

et le déploiement du logiciel de gestion des actifs Maximo. Plusieurs chantiers vont retenir notre attention. L'entretien, dont la renforce— en renforçant la planification, la qualité et l'efficacité des services d'entretien tout en harmonisant les processus d'approvisionnement. Et les acquisitions, en optimisant tous les processus par le développement d'un meilleur outil de planification qui comprend le calcul de la durée de vie des actifs. Dans le PDI, on prévoit 864 millions sur 10 ans pour le remplacement de véhicules de la Ville, 67,4 millions pour les véhicules du SPVM et 195 millions pour le CIM. Nous voulons mieux soutenir les activités des arrondissements et les services centraux, notamment pour le déneigement, la propreté et la sécurité publique. Parmi les bonnes nouvelles du SRMRA, je note la réalisation à l'interne de certains travaux d'entretien des véhicules, ce qui permettra de réaliser des économies importantes. Nos investissements dans la SMRA permettront de répondre à nos besoins opérationnels qui sont en constante croissance, tout en poursuivant la modernisation de notre parc de véhicules. Évidemment, notre objectif est de nous assurer que nous avons les équipements requis pour soutenir nos arrondissements, parce qu'on garde dans la mire l'amélioration et la qualité des services offerts aux citoyens. Pour notre administration, le travail en équipe est primordial. Alors, je termine en vous disant que j'ai très hâte de travailler avec vous et c'est pour ça que j'ai dit que je faisais la tournée de tous les arrondissements. Je m'en vais pas dire rien à personne. Je vais aller vous écouter puis prendre vos suggestions, comment on peut faire ensemble. Ça, c'est très important pour moi. Et j'anticipe de grands pas en avant pour Montréal en 2026. Je cède maintenant la parole à monsieur Dave St-Pierre.

Voix 2B1:49:38

Monsieur Saint-Pierre, la parole est à vous.

Voix 2A1:49:41

Juste, vous permettez, juste une seconde. Ça se peut que je vous quitte à 11 h 15 parce que j'ai des entrevues. Il neige, il neige, on déneige. J'ai des entrevues à 11 h 15.

Voix 2B1:49:50

On va vous permettre d'aller faire votre travail, monsieur Miranda.

Voix 2C1:49:54

Merci beaucoup, monsieur Miranda. Monsieur le président, mesdames, messieurs les commissaires, je suis très heureux d'être avec vous aujourd'hui pour vous présenter le budget du SMRA pour 2026. D'entrée de jeu, j'aimerais vous informer que je suis accompagné de monsieur Dominique Garneau, directeur des ateliers mécaniques, de madame Lina El Kaccerouani, chef de division ingénierie et stratégie d'investissement, ainsi que monsieur Jean-Philippe Kreitz, qui est chef de division des ateliers mécaniques de la région Ouest. Donc, sans plus tarder, au niveau de l'organigramme, la structure n'a pas changé comparativement à l'année dernière. Il y a 498 ressources au SMRA, dont 492 au budget de fonctionnement, 6 sont au PDI pour le déploiement du logiciel Maximo, comme l'a mentionné monsieur Miranda. Essentiellement, c'est 8 ressources supplémentaires comparativement au budget de 2025. Pour ce qui est des faits saillants du, de 2025 du SMRA, nous avons mis, nous avons poursuivi le déploiement du plan de transformation. Je suis relativement fier de vous annoncer qu'on est rendu à 85% de sa mise en œuvre, donc on est en avance par rapport à la planification initiale. On a également déposé une stratégie d'investissement, une stratégie d'acquisition sur 3 ans. Nous avons terminé, pas terminé, mais pratiquement terminé la collecte des besoins opérationnels sur l'ensemble des classes de véhicules. Donc, c'est 82% des classes qui ont été, pour lesquelles on a procédé à une collecte de besoins opérationnels. Ça représente 97% de l'ensemble des véhicules de la Ville de Montréal. On a développé des indicateurs de performance. Propres aux clients sur la plateforme ClixSense. Et puis, je suis relativement fier, on va le voir un peu plus tard, mais on a amélioré de façon significative le contrôle des coûts des entretiens sur les véhicules. Et puis, une bonne partie de notre année a été consacrée à la préparation du déploiement du logiciel Maximo. Dans les autres réalisations, on a mis en service 752 véhicules et on a reçu 805 véhicules à la Ville de Montréal en 2025. C'est un record, c'est un volume qui n'a jamais été atteint par le passé. On a également comblé l'écart de 18 études qu'il y avait, pas l'écart de 18 études, mais en termes de besoins de véhicules pour le SPVM. Donc, on a rattrapé ce besoin-là en plus de débuter le remplacement des véhicules pour rattraper la désuétude. Puis finalement, le MRA a été un joueur clé dans le soutien aux opérations de déneigement pendant la tempête exceptionnelle qui s'est abattue sur Montréal au printemps 2025. Pour ce qui est du budget de fonctionnement, les revenus en 2025 était de 3 500 000$. C'est le budget de revenus, je m'excuse. Nous avons facturé ou on a récupéré de ce budget-là 2 500 000$. Donc, il y a un déficit de facturation d'environ 1 million de dollars qui est propre à la capacité des ateliers de fabrication de mobilier urbain. À prendre plus de commandes. Pour ce qui est du budget de fonctionnement, le budget du SMRA de 2025 était de 149 millions, et puis les écarts au réel sont d'environ 4 700 000 essentiellement liés à la fluctuation des prix du carburant. C'est moins que ce qui avait été anticipé. On anticipait un déficit d'environ 8 millions de dollars, mais les prix de carburant ont été plutôt favorables en 2025, ce qui a permis d'afficher un déficit seulement de 4 700 000$. La stratégie qui a été adoptée, c'est de maintenir les sommes dans la réserve inflation pour la fluctuation du prix du carburant. Et puis ça a été une bonne décision puisqu'on a pu ainsi libérer l'équivalent de 3,5 millions de dollars à peu près qui ont pu être maintenus dans la réserve. Sinon, le budget de fonctionnement a été respecté pour l'ensemble des activités du SMRAA. Au niveau des objectifs de 2026, évidemment, c'est essentiellement, on va déployer, on va consacrer beaucoup de d'énergie à déployer le logiciel Maximo. Comme je le disais, le plan de transformation vise cette année ce déploiement-là, 85% de taux de réalisation de la mise en œuvre du plan de transfo. Plus précisément dans les chantiers, donc, on va poursuivre la consolidation des pratiques en gestion de partage de véhicules. Au niveau des entretiens, on va renforcer la planification, la qualité et l'efficacité des services. On va harmoniser également nos processus d'affaires avec le service de l'approvisionnement via le projet MOA qui a été déployé en 2025. On est en phase d'amélioration actuellement. Pour ce qui est du chantier de l'acquisition, on va continuer d'optimiser nos processus d'achat afin de réduire les délais d'acquisition et de mise en service. Outre les 3 chantiers, on va poursuivre les différentes mesures de contrôle qui font suite. Rapport du vérificateur et du bureau de l'inspecteur général qui avait été déposé autour de 2020. Pour ce qui est du sommaire des dépenses, donc le budget de fonctionnement du SMRA a augmenté de 2,5%, donc est passé une augmentation de 3 500 000$ pour s'élever à 152 millions. Pour ce qui est du budget des revenus, il est demeuré stable à environ 3 500 000$. La variation des dépenses au budget de fonctionnement pour le SMRA, essentiellement, c'est le 3,5 millions, c'est essentiellement au niveau des ateliers mécaniques. Donc, on a augmenté de 11 années-personnes les services administratifs, mais qui sont autofinancés par la revue des activités qui a eu, qui a pris place au SMRA. Donc on a rapatrié en régie des activités d'entretien, ce qui a permis de dégager 1 200 000$ qui vient couvrir l'augmentation de la masse salariale pour ces supporter les différentes activités de contrôle budgétaire, entre autres, mais aussi du déploiement du logiciel Maximo. Sinon, c'est 1 800 000$ environ qui ont été— pardon, 3 500 000$ qui sont réservés pour l'entretien des véhicules, donc augmentation de la masse salariale et des coûts liés aux pièces. Comme vous pouvez le constater, du 3,5 millions d'augmentation du budget de fonctionnement, 2,2 sont directement associés à la masse salariale. La différence va à l'augmentation des coûts des pièces pour l'entretien des véhicules. Pour ce qui est du programme décennal d'immobilisations, donc les différents défis qui sont associés au PDI Évidemment, on peut pas passer outre les enjeux liés à l'importation des véhicules et les droits de douane qui ont cours actuellement. On a des délais qui sont relativement longs pour ce qui est de l'acquisition et des aménagements. Pour ce qui est des aménagements surtout, le marché est saturé et puis on a une concurrence, le marché est restreint et il est saturé. Donc, c'est ce qui représente le plus gros goulot d'étranglement actuellement pour la mise en service plus rapide des véhicules. Aussi, on a à jongler avec un équilibre précaire entre le rattrapage de 18 Sud, mais également le comblement des nouveaux besoins. Donc, c'est un travail d'équilibriste qui n'est pas simple à mettre en place, mais on y arrive, on relativement bien dans les circonstances. Pour ce qui est des acquisitions en 2025, donc c'est 713 véhicules qui ont été achetés, 752 véhicules mis en service et 805 véhicules reçus. Donc de ces véhicules-là, 363 véhicules sont pour des, le programme d'acquisition ville, 293 véhicules pour le SPVM. Le SPVM, on a mis en service au SPVM spécifiquement environ 268 véhicules, à peu près 225 autopatrouilles qui ont été mis en service en 2025, mais on a reçu 128 véhicules neufs autopatrouilles. Pour ce qui est de la Sécurité incendie de Montréal, c'est 57 véhicules qui ont été acquis pour le service des incendies en 2025. Pour ce qui est du PDI, donc le PDI du SMRA est d'1 milliard 137 millions de dollars, c'est 33 millions de plus que le PDI de l'année dernière. Donc le SMRA continue dans ses la vision de déployer son plan de transformation, de prévenir ou de prévoir les achats de véhicules en remplacement de manière à ce qu'ils soient mis en service au moment où les véhicules sont déclarés désuets plutôt que de débuter les programmes d'acquisition au moment où ils sont désuets. Donc, on est vraiment dans une démarche proactive plutôt que réactive et c'est une augmentation de 30 millions de dollars qui a été accordé au PDI du SMRA sur 10 ans. Au niveau des différentes priorités des programmes, donc le programme Ville, c'est 864 millions de dollars comme le mentionnait monsieur Miranda dans son introduction. Le programme de remplacement des véhicules du service des incendies est de 185 millions et puis celui du SPVM est de 67 millions de dollars. Les investissements permettent de rencontrer les besoins opérationnels qui sont croissants des différents services et arrondissements, ainsi que poursuivre la modernisation du parc de véhicules qui a atteint un taux de désuétude autour de 17% en 2025. Donc, l'objectif, c'est vraiment de, d'être sur la fine ligne entre le remplacement des actifs désuets et le complément des nouveaux besoins. J'ai fait ça vite.

Voix 2B2:01:43

Parfait, monsieur St-Pierre, on apprécie votre présentation. De toute façon, les commissaires en ont pris, en tout cas devraient en avoir pris connaissance, et je présume que c'est le cas. Et c'est bien d'avoir résumé, on va pouvoir plus longuement discuter. Alors, on va ouvrir maintenant la période de questions citoyennes. J'ai un citoyen qui s'est inscrit et une personne en ligne, donc on a à peu près une dizaine de minutes et ensuite on va passer à la période des commissaires. Je veux juste rappeler là qu'on a un horaire chargé, qu'on est en retard déjà. Alors, monsieur Duval, je vais vous demander de vous avancer et de poser votre question, s'il vous plaît.

Voix 2D2:02:20

Bonjour à tous. Moi, mon questionnement, c'est par rapport au pick-up que Rosemont–La Petite-Patrie se trouve à louer plutôt que, je crois, passer par vos services. Comment se peut-il qu'un gouvernement qui est capable d'acheter va passer par la location pour au final payer plus cher? Puis en plus, c'est les plus beaux, les plus gros, les plus chers pick-up en ville. Les citoyens montréalais, en moyenne, ne sont pas capables de se payer ces pick-up-là. Il y a beaucoup de gens qui critiquent les pick-up à Montréal, mais c'est les employés de la Ville de Montréal qui ont les plus gros pick-up. C'est un petit peu hilarant. Dites-moi, qu'en est-il par rapport aux pick-up et aussi les chenillettes qui se trouvent à nettoyer durant l'hiver les trottoirs. Il s'en est fait voler une, puis l'autre, il y a une tentative il y a quelques jours là où est-ce qu'on a attrapé le voleur sur le fait, mais il y avait déjà une chenillette de partie. Moi, je veux savoir comment est-ce que ça coûte une chenillette à remplacer. Et puis je veux savoir aussi pourquoi les employés ont tabassé, mais ça c'est un autre C'est le contentieux, c'est la police. Mais restons, restons sur le coût de ça, puis comment ça se fait qu'un voleur l'embarque dans une chenillette?

Voix 2B2:04:04

Alors là, vous avez posé 3 questions. On va dire que c'est une question à 3 volets, OK?

Voix 2D2:04:10

Le moteur tourne, comment ça se fait qu'il embarque la voiture?

Voix 2B2:04:12

D'accord. Alors, monsieur St-Pierre, voulez-vous nous répondre à ces questions du citoyen monsieur Duval?

Voix 2C2:04:18

Merci beaucoup, monsieur Duval, pour vos questions. Pour ce qui est des locations de véhicules, dans certains cas, on doit tenir compte de la saisonnalité, des activités qui sont faites seulement en hiver, d'autres qui sont faites seulement en été. Donc, dans ces circonstances-là, il peut être plus avantageux de louer un véhicule plutôt que de procéder à son acquisition. L'autre élément sur les frais de location qui sont absorbés par l'éclairage et signalisation, c'est en lien avec la fréquence des achats. On a à prioriser les budgets d'acquisition et on a fait le choix de prioriser les véhicules qui sont plus difficiles à louer plutôt que d'acheter des véhicules qui peuvent qui sont disponibles sur le marché. Pour ce qui est des chenillettes, le coût d'acquisition des chenillettes, je ne l'ai pas, mais monsieur Price va pouvoir répondre à cette question-là.

Voix 2E2:05:22

Oui, pour répondre, c'est 165 000$ en 2022, la dernière fois qu'on a fait l'acquisition des chenillettes. Puis je veux vous rassurer, il y a un GPS dans chaque dans chaque chenillette. Fait qu'on retrouve, si on se fait voler une chenillette, on va la retrouver assez rapidement parce qu'on a un GPS sur chacun.

Voix 2D2:05:44

J'aurais besoin de votre aide pour votre service. Moi, étant donné que j'ai pas le goût de défendre l'indéfendable, mais il y a un citoyen qui a été tabassé et lui, il a peur de se faire tabasser encore plus fort. Oui, alors il faut avoir de ma part, parce que moi je veux porter plainte.

Voix 2B2:06:08

Oui, mais là on va avoir, on n'est pas sur le service du matériel roulant.

Voix 2D2:06:12

Ben, les coordonnées du numéro, la plaque, toutes les coordonnées de ce véhicule-là.

Voix 2B2:06:17

Mais on va attendre, on va recevoir le service de police, on va voir, on va pouvoir reposer ces questions-là.

Voix 2D2:06:23

Il n'y a pas eu de plainte.

Voix 2B2:06:23

Non, c'est juste que je veux que les questions s'adressent au bon service.

Voix 2D2:06:26

Il n'y a pas eu de plainte de vol, monsieur le président.

Voix 2B2:06:28

Ben, c'est justement là. Alors, on parle d'un cas théorique.

Voix 2D2:06:31

Moi, je veux avoir les coordonnées de ce véhicule-là pour que moi je puisse faire une plainte, parce que si je vais voir la police, ils vont dire, quel véhicule tu parles? Alors, j'ai besoin d'avoir ça de ce département qui est ici présent, parce que c'est eux qui ont toutes les coordonnées, les numéros de série, la plaque du véhicule. Alors, on va commencer par le commencement. Moi, je veux ça pour faire la plainte à la place du gars qui s'est fait sacrer une volée. C'est pas compliqué.

Voix 2B2:07:04

Moi, je vais vous dire, monsieur Duval, puis j'ai beaucoup de respect pour vous, vous le savez, je l'ai témoigné tout au long de la commission, vous venez au conseil poser vos questions. Là-dessus, c'est pas vous personnellement qui êtes concerné. Les plaintes qui seront déposées doivent être faites par les gens, puis je voudrais que l'on se concentre. Puis vous pouvez poser la question après. Alors, on va se concentrer sur le service du matériel roulant. Est-ce que vous avez une autre question au niveau du service du matériel roulant?

Voix 2D2:07:28

Je vais apporter un collectif, monsieur le président. Je veux pas vous dire comment faire, mais un citoyen qui porte pas plainte parce qu'il s'est fait tabasser, il est ouvert à tous les Montréalais de porter plainte pour ce cas-là. Alors moi, je lève la main, je dis je veux mon moi officiellement faire une plainte au service de police de la Ville de Montréal contre les cols bleus qui se sont permis d'être au-dessus des lois et puis de décider de sacrer une volée à un citoyen que moi je défendrais pas plus que ça, mais c'est le geste que je ne peux pas accepter. Les cols bleus ils ont une culture syndicale à Montréal et ils font beaucoup d'actes criminels. Alors moi, comme citoyen montréalais, je veux porter une plainte officielle à la police concernant le tabac d'un citoyen montréalais, même s'il a volé le véhicule. Alors moi, c'est le geste qui, je trouve, est très—

Voix 2B2:08:35

Je répète, je répète, OK, vous n'êtes pas directement concerné. Si vous voulez déposer une plainte, moi, je vous en empêcherai pas. Formulez-la, mais là, on parle du service du matériel roulant et des budgets du service du matériel roulant. On parle d'une autre question qui est plus de matière civile ou criminelle. Puis les policiers vont venir ici pour faire des présentations. Vous pourrez revenir poser des questions, voir comment procéder correctement. Alors, on va procéder comme ça, et pour l'instant, là, ça, c'est ma décision ce matin. Je voudrais qu'on se concentre sur le service du matériel roulant. Ça me fait plaisir de vous accueillir pour une autre question, on a un petit peu de temps.

Voix 2C2:09:16

En fait, on est bien au fait de cette situation-là, puis on a en main les numéros des véhicules sans problème.

Voix 2D2:09:25

J'en ai besoin. C'est bon. On pourrait peut-être s'échanger nos coordonnées après.

Voix 2B2:09:30

Vous pourrez lui parler, il est toujours ici présent jusqu'à temps que la session se termine. Je vais accueillir maintenant madame, en fait par l'intermédiaire du web, Anne Coye-Do, alors j'espère que je le prononce bien, je m'excuse si je l'ai mal prononcé, qui représente Transition Montréal, qui à ma connaissance est un parti politique municipal. Alors, les camions du service de pompiers, c'est l'objet de la question. Les camions du service de pompiers de Montréal sont problématiques. Premièrement, ils sont trop longs, leur angle de virage est énorme. Deuxièmement, les sirènes de ces camions produisent un son d'au moins 150 décibels. Là, je sais pas si les faits sont exacts, mais en tout cas, disons qu'il y a un son aigu, d'après ce que je comprends. Être exposé à cette sirène peut causer des problèmes de surdité. Finalement, quand verrons-nous le Service de sécurité et d'incendie de Montréal se moderniser en commandant des camions de pompiers européens qui sont plus compacts et moins bruyants?

Voix 2C2:10:37

En fait, je retournerai, je demanderai à la citoyenne, merci pour la question, mais je demanderai à la citoyenne d'adresser la question au service des incendies. Je ne maîtrise pas les normes liées aux différents, nécessaires pour le service des incendies. Donc, on répond aux besoins, aux exigences de notre client et on procède ainsi à des acquisitions selon leurs recommandations qui s'appuient sur des normes, si je ne me trompe pas, monsieur Miranda est un ancien pompier, mais si je ne me trompe pas, c'est des normes UCL, c'est bien ça.

Voix 2F2:11:18

D'accord.

Voix 2B2:11:19

Alors, madame, vous avez une réponse et puis nous recevrons, c'est mardi, au niveau de la sécurité mardi soir, je crois. Alors, il y aura possibilité pour madame de reposer la question directement. Alors, merci. On va maintenant ouvrir la période de questions des commissaires. Alors, madame Tremblay, allez-y.

Voix 2G2:11:40

Merci beaucoup. Merci pour cette présentation très instructive. À la page 11, vous parlez d'effectifs. J'aimerais savoir, dans votre plan présentation, je note plusieurs évolutions justement. Il y a moins 11 années-personne. Pouvez-vous nous détailler la vision stratégique derrière ce mouvement de personnel?

Voix 2C2:12:02

Suite à l'activité sur l'optimisation du service, donc la revue d'unité, merci madame Grandmaison, pour la SMRE, il a été identifié qu'il était plus économiquement favorable à récupérer en régie les travaux d'entretien sur les véhicules. Donc, les coûts associés à l'externalisation des travaux d'entretien sont supérieurs versus de récupérer en régie. En plus, on a un meilleur contrôle sur les délais d'immobilisation, la qualité des travaux, On génère également des économies sur les pièces qui nous coûtent moins cher qu'à travers les différents fournisseurs de travaux mécaniques externes. Donc, la variation, l'augmentation du nombre de ressources de 11 dans les ateliers mécaniques, c'est vraiment pour lier à l'activité de d'économies. Ensuite, on a augmenté de 11 ressources, collègues professionnels et de gestionnaires, pour l'année prochaine. Ça s'inscrit dans le maintien de la solution Maximo qui sera déployée en 2026. Donc, on a un nouveau département qui a été mis sur pied pour supporter ce logiciel-là, pour s'assurer de maintenir les encadrements puis les orientations de ce logiciel-là pour aller chercher des bénéfices. Je sais pas si je réponds à votre question.

Voix 2B2:13:46

Merci, madame Blanco.

Voix 2H2:13:53

Oui, merci beaucoup pour votre présentation et puis pour la clarté de la présentation ici aussi dans la salle, c'est fort apprécié. Moi, je voulais poser une question concernant la stratégie d'électrification de transport 2025-2027. On s'entend, 2027, c'est demain matin. Et donc, la Ville de Montréal s'est donné l'objectif d'électrifier sa flotte municipale, donc remplacer évidemment les véhicules à essence ou diesel par des véhicules électriques ou hybrides, tout en intégrant des nouveaux modèles au fur et à mesure dans les différents services de la Ville. J'aimerais savoir, nous sommes en sur l'objectif des taux d'électrification de la flotte qui est souhaité et l'échéancier pour atteindre les objectifs qui ont été donnés? J'aurai une relance par la suite.

Voix 2C2:14:44

Je vais vous revenir sur les taux d'électrification précisément. Là, j'ai pas le chiffre en tête. Toutefois, le marché n'a pas évolué, le marché de production de véhicules électriques n'a pas évolué comme anticipé. Ce qui est important dans les achats de véhicules, c'est de s'assurer que, bien qu'un véhicule soit électrique, on doit s'assurer qu'il répond aux besoins des utilisateurs. Donc, si le véhicule répond— ne répond pas aux besoins, c'est une dépense qui est pas— c'est de l'argent qui est pas bien investi. Donc, la façon de procéder du SMRA, c'est d'acquérir des véhicules, de le faire tester en opération pour s'assurer qu'il répond aux différentes exigences opérationnelles, et puis si c'est le cas, si c'est avéré à être favorable au niveau des opérations, à ce moment-là, il y a une analyse économique qui est faite, à savoir si est plus avantageux au niveau d'un point de vue économique, mais aussi opérationnel, de procéder à la standardisation. Donc, à partir de maintenant, si le véhicule répond aux exigences, il devient le nouveau standard. Et puis, ça fait— c'est comme ça qu'on aborde la situation.

Voix 2H2:16:10

Merci pour cette précision importante, ça m'éclaire. Je voulais savoir, une fois qu'au niveau du marché il y a cette évolution, c'est testé, les investissements nécessaires, parce que c'est du PDI, est-ce que ces sommes sont disponibles?

Voix 2C2:16:35

L'argent est au rendez-vous dans le PDI. Comme je le mentionnais, le budget décennal d'investissement augmenté de 33 millions sur 10 ans. On a déposé notre stratégie d'investissement qui demande des investissements un peu moins importants que le budget actuel du SMRA, de manière à prévoir des coûts supérieurs pour l'électrification Donc, on a une marge de manœuvre. Comme le marché n'est pas actuellement mature au niveau des véhicules électriques, on est beaucoup dans la prévision. Donc, c'est difficile d'évaluer la valeur réelle de l'acquisition d'un véhicule électrique. Donc, on a une marge de manœuvre suffisante pour pouvoir électrifier les véhicules lourds et légers lorsqu'ils répondront aux besoins opérationnel des clients du SMRO.

Voix 2H2:17:39

Je comprends. Toutefois, si jamais vous pouvez nous revenir avec les taux de où nous sommes par rapport aux objectifs que nous nous sommes donnés pour la stratégie, ça serait apprécié. Merci.

Voix 2B2:17:50

Merci, madame Blanco. Monsieur Guaraji. Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour tout le monde. Ma question porte sur l'accessibilité universelle. On voit dans les annexes du PDI, sur la page 45, dans le volet atelier du SMRA. Vous allez construire pour les habitations modulaires des personnes en situation d'itinérance. On sait que c'est un enjeu qui préoccupe l'administration actuelle. Pouvez-vous nous dire ce que votre atelier peut techniquement produire pour cette clientèle?

Voix 2C2:18:28

En fait, j'en profite pour souligner la qualité du matériel qui est produit par les ateliers spécialisés du SMRA. Donc tout ce qui est mobilier urbain, une bonne partie du mobilier urbain de la Ville de Montréal est fabriqué à l'interne au niveau de la menuiserie. On a des travailleurs qui sont très qualifiés puis très compétents. On collabore avec les différents services pour produire. La production nous revient, mais on collabore également avec différents services sur le design des différents mobiliers urbains, justement pour les rendre plus accessibles. Il y a des tables de pique-nique pour les personnes en chaise roulante, entre autres, ou encore des personnes, des enfants ou des des gens avec des, pas tous les enfants ont des handicaps, mais des gens de différents formats pour pouvoir bénéficier du mobilier urbain. Donc, on collabore avec les différents services de la Ville-Centre pour produire et designer le mobilier urbain qui va être utilisé dans les parcs.

Voix 2B2:19:49

Merci, mais plus spécifiquement pour, dans le volet de l'itinéraire Oui, oui, oui, Lina, vas-y.

Voix 2H2:20:03

Effectivement, il y a l'habitation modulaire pour les personnes en situation d'urgence, d'itinérance. Il y a un projet qui intègre la revalorisation du mobilier qui est existant, notamment des tables pour créer des espaces fonctionnels, puis l'objectif, c'est de répondre aux besoins fondamentaux tout en favorisant l'inclusion sociale. Donc, c'est ça qui est en cours, qui va être fait en collaboration avec les autres services.

Voix 2B2:20:40

Parfait, merci beaucoup. Madame Cliche.

Voix 2I2:20:46

Bonjour, merci. Alors, ma question va porter sur le renouvellement du parc automobile. Sourdisant le programme de remplacement des véhicules de la Ville est en hausse comparativement au PDI précédent, pouvez-vous nous parler de l'impact de cette hausse sur l'amélioration de l'état de notre parc automobile?

Voix 2C2:21:07

Ben, c'est l'impact de la hausse, on va pouvoir accélérer le remplacement de la désuétude et combler les nouveaux besoins. Parce que si on compare au moment où il y a eu le renouvellement en 2018, pas renouvellement, mais la centralisation en 2018, il y a actuellement dans le parc de véhicules de la Ville de Montréal un plus grand nombre de véhicules qui sont en service. Donc, mais les besoins ont changé, les besoins ont évolué, les orientations aussi ont évolué. Plus d'emphase dans les parcs, etc. Donc, le parc de véhicules doit suivre cette évolution-là et ces désirs de la population de pouvoir bénéficier des différentes infrastructures. L'augmentation du PDI suit l'évolution des prix, mais également l'évolution des différents besoins. Donc, ça va permettre Si je me trompe pas, puis Jean-Philippe pourra corroborer, en 2033, normalement, l'ensemble des besoins opérationnels devrait être comblé avec le PDI actuellement. Le parc de réserve devrait être constitué, et puis le retard de 18 études devrait complètement— devrait être complètement absorbé au cours des prochaines années.

Voix 2I2:22:37

Alors, les équipes vont être mieux desservies et le citoyen mieux desservi?

Voix 2C2:22:42

Tout à fait.

Voix 2I2:22:42

Parfait, merci, c'est apprécié.

Voix 2B2:22:45

Monsieur Esposito.

Voix 2J2:22:49

Oui, merci beaucoup, monsieur le président. Alors, ma question est reliée aux véhicules et machineries, en particulier celui des, pour les machineries de nettoyage et déneigement. Au cours des dernières semaines, j'ai entendu plusieurs arrondissements qui ont été insatisfaits avec le nombre de véhicules machinerie disponibles pour ces deux volets-là au cours des dernières années. Alors, je voulais juste savoir, en termes du budget 2026, c'est quoi les nouvelles sommes d'argent qui sont dédiées à ces deux volets-là et en termes de financement, mais aussi l'impact sur le terrain?

Voix 2C2:23:31

Concrètement, là, en 2026, c'est 12 millions de dollars qui seront mis en véhicule de déneigement. C'est 12 millions spécifiquement sur des véhicules de déneigement qui seront mis en service en 2026. Donc, c'est des acquisitions qui ont pris cours, qui ont pris place en 2023 et 2024. Ensuite, on doit procéder à des aménagements sur ces véhicules-là, puis finalement on fait la mise en service. Donc, c'est un cycle qui s'étale sur environ 3 ans, puis la mise en service, elle est prévue pour 2026. Ces 12 millions de dollars qui vont être mis en service, on parle de, Jean-Philippe, corrige-moi, mais c'est une trentaine de véhicules de dépendage qui vont être mis en service en 2026.

Voix 2J2:24:22

OK, ça c'était mon suivi. Combien de véhicules alors? Une trentaine, parfait. Et juste un petit suivi, juste plus au niveau personnel. En termes des véhicules, est-ce que c'est géré tout par vous autres ou est-ce que les arrondissements, une fois qu'ils ont un camion de déneigement ou un camion de nettoyage, ça appartient à eux?

Voix 2C2:24:44

En fait, le propriétaire du parc de véhicules de la Ville de Montréal, c'est la Ville de Montréal, donc le SMRO. Toutefois, l'utilisation est faite par les arrondissements en fonction de la compétence qui appartient aux arrondissements. S'il y a une pénurie dans un arrondissement et un surplus dans un autre arrondissement, on déplace les véhicules pour s'assurer qu'ils soient utilisés. Donc, on fait une optimisation d'utilisation du parc de véhicules sur l'ensemble du territoire.

Voix 2J2:25:16

Parfait, merci beaucoup pour la clarification.

Voix 2B2:25:20

Monsieur Jolicoeur.

Voix 2F2:25:21

Merci, pardon, merci beaucoup pour la présentation. Je souligne, vous avez accompli de belles choses comme entre autres le rattrapage, en fait le comblement de l'écart entre les besoins pour le SPVM. Vous avez mentionné, bon, le PDI global augmentait. Je voulais attirer l'attention des commissaires sur la fiche 68102, si je me souviens bien, programme de remplacement de véhicules ville. C'est peut-être une suggestion qui va venir après, le descriptif de la fiche c'est la même chose que le titre, donc pas beaucoup de contexte malheureusement pour cette fiche-là, donc peut-être m'en donner en préambule de votre réponse, merci. Et je voyais qu'il y avait quand même un important report des sommes pour cette fiche-là spécifiquement, au PDI 2026 et pour 2027. Je pense que c'est environ 40 quelques millions de dollars qui est rapporté là, si on fait la somme de ces 2 années-là. Je voulais vous entendre peut-être par rapport à la fiche, le contexte, puis sinon est-ce que ça peut avoir des impacts sur les services aux citoyens et citoyennes directement? Merci.

Voix 2C2:26:29

Ouais, ben on pourra améliorer le titre du effectivement, quoique c'est des remplacements de véhicules, on remplace des véhicules, donc véhicules et équipements. Les sommes ont été déplacées, donc elles n'ont pas été coupées, on s'entend, elles ont vraiment été déplacées d'une année à l'autre. C'est sûr qu'il va y avoir un impact, toutefois cet impact-là va être minimisé parce que le choix qui a été fait par le MRA, qui a été déposé dans sa stratégie d'acquisition, c'est de permettre les— de ne pas repousser des acquisitions de véhicules lourds parce que c'est beaucoup plus difficile à louer que des véhicules légers, compacts, sous-compacts. Et il y a une réflexion à faire sur la manière dont on utilise les véhicules pour légers, compacts, sous-compact, camionnettes. Puis cette réflexion-là n'est pas débutée encore. Donc, on a priorisé les équipements les plus critiques, donc véhicules de déneigement, véhicules de nettoyage, des véhicules de collecte de matières résiduelles, entre autres, ou d'arrosage, les nacelles. Donc, on s'est assuré de mettre les sommes sur les véhicules qui sont les plus difficiles à louer et pour lesquels les activités, les services à la population sont les plus touchés actuellement. Mais essentiellement, ça ne repousse pas le moment où nous aurons rattrapé les retards de remplacement, de désuétude et de comblement des besoins croissant.

Voix 2F2:28:21

Parfait. Donc, vous, il y a une réflexion qui est amorcée par rapport aux véhicules plus légers pour voir qu'est-ce qu'on peut faire d'ici à ce que cette réflexion-là soit terminée, implémentée. Est-ce qu'il peut y avoir des conséquences pendant, disons, les 2 prochaines années de ce report-là?

Voix 2C2:28:37

Comme je le disais, les sommes qui ont été repoussées étaient prévues pour acheter des véhicules légers, compacts, sous-compacts. Et il y a une réflexion sur l'utilisation de ces véhicules-là afin d'amoindrir l'impact de ce report.

Voix 2K2:28:57

Merci.

Voix 2B2:28:59

Alors, je vais me donner un droit de parole avant peut-être de conclure. Au niveau Je vais formuler ça sous forme de question, mais vous allez entendre en arrière de ma question un souhait. Comment comptez-vous améliorer la présentation dans les GDD pour que les élus puissent faire un suivi sur la disposition du matériel roulant, de tout matériel roulant, et à quel endroit ces matériels roulants-là sont affectés? Parce que jusqu'à maintenant, ce que j'ai observé personnellement et là, il n'y a pas grand monde ici à part monsieur Miranda qui peut en témoigner, on ne sait jamais comme élu où est-ce que le matériel roulant va. Donc, comment comptez-vous améliorer ces GDD-là pour que nous ayons la bonne information de façon à ce que nous puissions faire un suivi au niveau de chacun de nos arrondissements? Parce que ça rejoint la question de monsieur Esposito qui voulait comprendre comment ça fonctionnait. Et pour avoir une traçabilité des décisions et des acquisitions qui ont été faites. La traçabilité, là, ça se fait à tous les niveaux. Puis moi, il me semble que pour une bonne gestion, et je l'ai déjà dit au conseil municipal, donc monsieur Miranda m'a entendu à quelques reprises, puis moi, il y a pas de cachette, je l'ai déclaré puis je le redis ici, je souhaite ardemment et je vous demande comment vous allez améliorer la situation pour que nous ayons la bonne information et que nous puissions faire un suivi comme élus qui représentent les citoyens.

Voix 2C2:30:38

Merci pour votre question. Ça fait plaisir. L'information ne se retrouve pas dans les GDD, vous avez tout à fait raison. Donc, où on envoie les véhicules qui sont acquis n'apparaît pas dans les GDD pour la simple et bonne raison qu'avec la mutualisation des véhicules, entre le moment où on fait signer le GDD et le moment où on reçoit le véhicule, il peut y avoir un écart, une variation en termes de besoins opérationnels, des véhicules qui sont dans un état de fonctionnement, en moins bon état de fonctionnement dans certains arrondissements, etc. Donc, à toutes les fois qu'on reçoit une série de véhicules, On regarde l'état global du parc et on s'assure d'une équité territoriale sur l'ensemble des arrondissements. Donc, on regarde l'âge moyen des véhicules et les véhicules neufs vont être envoyés dans les arrondissements qui ont un âge moyen plus grand que les autres, de façon à s'assurer que la disponibilité des véhicules est égale d'un arrondissement à l'autre. Ça a plusieurs bénéfices, entre autres de réduire la pression sur les ateliers mécaniques, de s'assurer d'une disponibilité qui est équivalente d'un arrondissement à l'autre. Ça permet aussi de minimiser les ruptures de service à des endroits précis, donc on s'assure que tous les arrondissements ont le même niveau de service. C'est la raison pour laquelle les endroits où on envoie les véhicules au moment du GDD, c'est pas indiqué. Toutefois, à tous les mois, à chaque fois qu'un véhicule neuf est mis en service, on envoie à tous les directeurs d'arrondissement la liste des véhicules qui ont été reçus dans leurs arrondissements. Puis cette information-là, elle est suivie, donc on est capable de savoir exactement avec précision quel véhicule a été délivré quel véhicule neuf a été envoyé dans tel ou tel arrondissement. C'est une information qui a été transmise à l'ensemble des arrondissements.

Voix 2B2:32:54

Oui, alors je comprends votre réponse, mais j'ai un peu de difficulté parce que ça se corrige très facilement lorsqu'il y a une variation. Ça peut se faire en fin d'année. Vous pourriez le mettre aussi dans le compte-rendu que l'on fait lorsqu'on fait la revue budgétaire. Donc moi, je comprends que ça s'en va au niveau de l'arrondissement, mais ça demeure sur le plan administratif. Moi, je vous la pose comme au niveau politique, parce que quand il y a des questions qui sont posées, c'est pas au niveau administratif, c'est au niveau politique. Et le responsable politique devrait être capable de répondre pour l'ensemble de la ville. Et moi, comme élu, je souhaite être capable de répondre à mes concitoyens. Donc je comprends votre réponse, je la respecte, mais vous me permettrez de souhaiter encore que l'information soit dans les GDD et que nous puissions faire en fin d'année ou lorsqu'il y a la présentation budgétaire un suivi. C'est la responsabilité des élus que de faire des suivis sur les budgets de la Ville et je comprends que ça se passe au niveau administratif. Moi, je peux vous dire que dans mon arrondissement, là, je vois, je nommerai pas l'arrondissement, j'ai des camions qui viennent de d'autres arrondissements et je suis pas certain que justement la question de l'équité est respectée. Alors, je voudrais m'en assurer parce que je suis quelqu'un de responsable, puis tous les élus le sont. Alors, je souhaite vraiment, c'est un souhait que j'ai posé comme question à laquelle vous m'avez donné une réponse, mais je souhaite vraiment qu'il y ait une grande amélioration à ce niveau-là. Et je vous remercie de prendre le temps.

Voix 2C2:34:28

Si vous me permettez de compléter, monsieur le président, en fait, on a fait l'année dernière adressé à tous les maires, mais pas l'ensemble des élus, tous les maires le portrait des véhicules qu'ils ont reçus neufs dans chacun des arrondissements. Donc, on a fait la présentation aux maires, mais pas à l'ensemble des élus, vous avez tout à fait raison. Et puis, si on peut améliorer la communication sur l'équité territoriale pour faire la démonstration des âges moyens sur l'ensemble du territoire, ce sera avec plaisir.

Voix 2B2:35:06

Oui, ben écoutez, moi j'ai beaucoup de respect pour les gens qui œuvrent comme maire, aucun problème, je travaille avec des maires depuis plusieurs années, ça fait 26 ans. Alors, mais je veux dire, ça n'enlève pas la responsabilité de tous les élus que d'avoir la même information. Alors c'est pour ça que je demande ça, c'est pas par rapport aux maires, je parle pour l'ensemble des élus qui représentent encore une fois les citoyens. Moi je vais être capable de répondre à mes citoyens lorsqu'ils me posent une question sur tout élément qui peut être au niveau de la gestion de la Ville et ça m'intéresse et je pense que nous devrions tous être intéressés parce que c'est de l'argent public et nous, nous représentons les citoyens dans la gestion de l'argent public. Alors, je comprends votre réponse, je la respecte, puis j'apprécie que vous puissiez donner de l'information à certains membres du conseil municipal ou de l'agglomération. Mais je pense que par équité pour tous les élus, ils peuvent recevoir la même information, et je vous en remercie à l'avance. Sur ce, nous allons clore cette partie de notre présentation. Nous allons reprendre vers 11 h moins— midi moins 15 h 40, qui est prévu, avec le service des technologies de l'information. Ça va nous faire plaisir, et je remercie monsieur Saint-Pierre, madame Grandmaison et monsieur Miranda de s'être prêtés à cette présentation ce matin. Merci, on va reprendre dans 15 minutes. Alors, bonjour ou rebonjour. Je vais demander à nos techniciens pour voir s'ils sont prêts pour la webdiffusion. Alors, toujours prêts ces techniciens, je les remercie d'ailleurs. J'en profite pour souligner leur excellent travail. Alors, je veux juste saluer nos concitoyens qui se joignent à nous pour cette troisième présentation de la matinée. Cette présentation qui est extrêmement intéressante et importante pour l'ensemble des services de la Ville. Il s'agit des technologies de l'information, qui est un service vraiment de support fondamental, je dirais. Alors, nous allons reprendre et je veux juste rappeler aux citoyens qui veulent inscrire une question, qui nous écoutent sur le web, qu'ils peuvent le faire. Le formulaire est sur la page web de la commission, et ce sera possible jusqu'à ce que la présentation soit terminée. Alors, merci. Alors, ça fait plaisir d'accueillir ce matin monsieur Grenier, qui est directeur du Service des technologies de l'information, qui va prendre la parole dans quelques instants. Je resalue encore une fois madame Grandmaison, qui est directrice générale adjointe, et je veux également souligner l'arrivée de notre collègue monsieur Alexandre Teodoresco, qui est responsable de l'optimisation de la performance municipale, de l'innovation au comité exécutif de la Ville de Montréal et conseiller dans la Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Et je vous invite sans plus tarder, parce qu'on a à peu près une vingtaine de minutes pour faire la présentation, ce qui n'est pas beaucoup pour l'ensemble de l'œuvre, alors je vous invite à prendre la parole rapidement.

Voix 2L2:51:50

Qui sont dans la salle. Ah, vous m'entendez maintenant? Fantastique. Je vous remercie pour votre persévérance et votre endurance parce que quand même, il faut le souligner, c'est pas simple, même si c'est passionnant, j'en suis sûr, j'en parlais à ma collègue Madame Plante tantôt. Écoutez, tout d'abord, merci à vous tous, merci évidemment à notre mairesse Madame Soraya Martinez Ferrada pour sa confiance bien sûr, mais aussi pour la vision claire qu'elle porte en matière d'innovation technologique. Cette vision donne à notre administration l'élan nécessaire pour transformer durablement nos façons de faire. La transformation numérique, ce n'est pas qu'un projet informatique, c'est un enjeu organisationnel majeur, un effort collectif qui mobilise l'ensemble de la Ville. Elle exige la collaboration de nombreux partenaires, tant internes, institutionnels et privés, qui contribuent chaque jour à moderniser nos services et à renforcer notre capacité d'innovation. Les projets réalisés par nos équipes du service des technologies de l'information sont trop nombreux pour les lister tous durant cette session, que ça soit la nouvelle génération du 911, le tracking de notre flotte de véhicules, les milliers d'interactions journalières citoyennes, la planification de nos chantiers ou la gestion de nos bibliothèques. Les outils développés, déployés et maintenus par nos services de TI font littéralement fonctionner la ville et bien souvent, nous les prenons tous pour acquis. Que ce soit du simple support technique à la défense contre les cyberattaques, que ce soit pour le comité exécutif ou pour nos cols bleus, nos policiers, nos pompiers, que ce soit la Ville centre ou les arrondissements, pour citer notre cher collègue Richard Grenier, la Ville est réellement technocentrique. Et pour les 4 prochaines années au moins, notre administration a l'intention d'aller encore plus loin. Pour le contexte, nous sommes en train de traverser une véritable révolution technologique. Je parle bien sûr de l'intelligence artificielle. Déjà, nous voyons des investissements massifs déployés par des gouvernements et des compagnies à travers la planète. Nous assistons dans le monde du travail à une véritable transformation. C'est une révolution vraiment de quoi on parle. Et nous comptons bien saisir toutes les opportunités à la Ville de Montréal pour garder notre municipalité parmi les plus innovantes, les plus modernes et les plus performantes. Notre service de TI, dans ce contexte-là, sera la locomotive qui nous guidera à travers la révolution de l'intelligence artificielle. Le chemin n'est pas tout tracé. Il faudra tester de manière agile, prototyper, accepter les échecs et apprendre rapidement. Il faudra être humble et curieux. Et si être une capitale de l'IA, c'est vrai, c'est important, il ne faut pas perdre de vue pourquoi on le fait, pourquoi on se donne cette ambition-là. C'est d'abord et avant tout pour nos citoyens et nos citoyennes. Nous devons utiliser pleinement l'intelligence artificielle pour réduire les délais de traitement, éliminer les irritants qui freinent nos équipes et améliorer la performance municipale à tous les niveaux. Pour ce faire, voici quelques projets à venir. Nous mettrons à jour notre stratégie de l'IA et développerons un plan d'action concret mesurée pour l'intelligence artificielle. Nous propulserons l'innovation en y développant des laboratoires et en identifiant des cibles d'optimisation de performance ambitieuses. Nous allons mettre à contribution nos meilleurs entrepreneurs et chercheurs à travers des appels à projets en innovation, des concours et des partenariats avec nos incubateurs reconnus à l'échelle mondiale. Nous transformerons la manière dont nos citoyens interagissent avec leur ville, tant pour l'information que pour leurs transactions. L'intelligence artificielle et plus largement l'innovation doit devenir un réflexe, une culture, un accélérateur, un moteur de changement pour transformer durablement la ville. Et je laisse maintenant Richard Grenier, directeur du service des technologies de l'information, vous présenter le budget, les initiatives qui donneront un réel élan à cette transformation et en feront un moteur d'innovation pour la ville.

Voix 2D2:55:45

Merci.

Voix 2B2:55:46

Merci Monsieur Teodorescu. Juste avant de vous la parole, monsieur Grenier. Je veux juste reconnaître madame Ericka Alneus, qui est conseillère, mais aussi chef de l'opposition officielle. Donc merci d'être présente pour vous intéresser à un élément important de notre, de notre, de la gestion de notre ville. Monsieur Grenier, la parole est à vous.

Voix 2K2:56:06

Merci, monsieur le président, membres de la commission. Aujourd'hui, je suis accompagné des membres de ma direction que je vous présenterai pas pour gagner un petit peu de temps, puis je vais essayer d'être un peu rapide, mais quand même d'aller sur les points les plus importants.

Voix 2B2:56:18

Essentiels.

Voix 2K2:56:18

Donc, débutons sans tarder par notre structure. Donc, une structure stable, un nombre de postes identique en 2026 qu'en 2025. Dans les faits saillants, d'abord quelques chiffres importants qui démontrent le volume d'actifs et de projets sous gestion par les TI. Donc, le service des TI de la Ville de Montréal, c'est la gestion de 918 actifs informationnels. Nous gérons 445 contrats. Nous avons plus de 40 projets en action. Et plus de 15 sous-projets. Nous faisons annuellement environ plus d'une trentaine et en 2025, 34 appels d'offres et nous avons procédé à 104 embauches dont 63 promotions du service. Des résultats des projets en exécution en 2025 qui offrent davantage de services et améliorent l'expérience citoyenne. Donc, nous avons procédé à la simplification du signalement et le suivi des activités dans une seule application mobile en incluant la nouvelle carte infodénagement dans l'application Montréal. Nous avons amélioré la coordination dans la gestion de l'occupation du domaine public et la mobilité dans AGIR par l'intégration de 9 arrondissements dans la solution des permis café-terrasse, le partage des entraves recensées par AGIR avec le ministère québécois des Transports et de la Mobilité durable pour une meilleure coordination sur le territoire. Nous avons également déployé un premier agent conversationnel communément appelé chatbots sur le site web. Nous avons modernisé la plateforme des centres d'appels du 311, notamment par des fonctionnalités avancées, sondages, rappels, sécurité, ainsi de suite. Et nous en faisons quelques déploiements accélérés et sécuritaires grâce à une technologie de développement simplifiée qui nous permet de gagner de la vélocité dans le développement. Donc, nous allons livrer un portail de subventions pour les organismes, nous avons mis en place des formulaires pour la population, nous avons implanté une solution pour la gestion des comptes conditions de loisirs et la gestion des plaintes de l'ombudsman. Nous avons également fait le passage au numérique pour le service de 911 dont la nouvelle génération disponible en novembre 2025 est la première étape vers l'intégration des services bonifiés pour la population. Nous avons également mis en service de nouveaux ordinateurs mobiles pour le SPVM qui permettront le déploiement de solutions modernes. Donc, c'est la plateforme sur laquelle on ordinateur d'autopatrouille qui n'est pas moderne ne peut pas recevoir des applications modernes. Donc nous avons modernisé les ordinateurs, nous avons mis en service une solution technologique de dénombrement pour la sécurité des pompières et pompiers lors des interventions. Nous avons publié plus de 28 tableaux de bord de différentes natures. Nous avons procédé au traitement de la paie des cols bleus dès le début de cette année. C'est toute une année de préparation 2025 pour être arriver à ce résultat. Nous avons également développé une solution dédiée aux inspections des hébergements touristiques qui favorise une gestion équitable sur l'ensemble du territoire. Et une activité de mobilisation ici qui est importante, dont nous sommes très fiers, depuis maintenant 4 ans que nous appelons l'Expo TI. C'est un événement phare du service des TI, donc on rassemble des collègues, des partenaires internes et externes autour des opérations, des avancées technologiques technologiques et des projets. Nous avons une programmation de conférences, de kiosques de thématiques sur des sujets variés comme l'intelligence artificielle et de la souveraineté numérique. Ça nous permet de former notre personnel à des nouvelles approches, des nouvelles technologies, alimenter la curiosité pour nous permettre de faire de nouvelles applications pour les citoyens et citoyennes. Nous avons également, pour une première année, une nouveauté importante, fait un premier hackathon interne à la Ville sur l'innovation et l'accélération de l'appropriation de l'intelligence artificielle. C'est un événement quand même assez important qu'on a réalisé à l'intérieur d'une période de 3 mois. Nous avons fait un appel à projets aux arrondissements et aux services pour des solutions IA qui allaient améliorer l'efficience. Nous avons reçu en 3 mois 135 propositions dont au moins la moitié était réaliste pour être exécutée lors d'un hackathon. Nous avons mis en place des équipes, nous avons eu plus de 100 personnes qui se sont portées volontaires, autant partenaires d'affaires que TI, pour former des équipes, et on a développé une quinzaine de solutions informatiques en 2 jours. Donc, bien qu'on peut considérer que ces solutions-là sont des prototypes avancés, certaines sont des prototypes très avancés, je peux vous dire que l'équipe gagnante a travaillé sur le traitement automatisé des actes notariés, une opération qui aujourd'hui se fait par une équipe de 8 personnes. 25 000 actes notariés par année. Donc, on reçoit les actes notariés, il y a une équipe qui valide si cet acte contient toute la bonne info, puis la retranscrit dans différents systèmes. Donc, autant les membres du Service des finances que les équipes TI ont travaillé ensemble sur cette application-là. Ils ont réalisé une application fonctionnelle qui traitait en quelques minutes l'ensemble des actes notariés avec un taux de réussite de plus de 96%. Donc, ça donne un exemple un peu de l'efficience qu'on peut gagner avec des produits comme ça. Si je poursuis dans les faits saillants, donc pour terminer, il y a eu une revue thématique sur les technologies de l'information qui a été travaillée de concert avec le SPSPO. Cette revue-là, elle a surtout mis en place des recommandations sur l'amélioration de la valeur livrée par les investissements, garantir les conditions de succès des projets et soutenir l'innovation et la saine gouvernance des projets TI. Au chapitre des revenus, donc rapidement sur les revenus 2025, une variation à la hausse en raison de baux négociés supérieurs aux prévisions. Dans les dépenses, en ce qui a trait aux dépenses, les principaux écarts sont en lien avec la rémunération poste vacante en supplémentaire prime, des dépenses de projets non capitalisables compensées par affectation, la révision par le service des finances des règles de capitalisation en lien avec certaines activités de cybersécurité et des économies récurrentes suite au report de certains appels d'offres ou d'implantation de projets. Nos objectifs 2026, donc je les énumérerai pas tous, mais principaux, donc renforcer la gouvernance des projets TI et mettre au cœur des recommandations de la revue de performance, donc les appliquer, donc mesurer la réalisation des bénéfices en collaboration avec les partenaires, harmoniser les critères de priorisation et optimiser la gouvernance de portefeuille. Nous allons également réaliser la— continuer de réaliser la stratégie IA. Donc, nous allons déposer les états de situation en lien avec la stratégie et nous allons propulser l'innovation en matière d'intelligence artificielle, comme l'a dit monsieur Teodoresco, avec l'intégration de l'intelligence artificielle dans les projets, les solutions via des laboratoires, identifier des cibles d'optimisation, optimisation avec le SPSPO rapide et collaborer avec les arrondissements et les services pour ce faire. Nous allons également augmenter la connectivité des membres du personnel col bleu, col blanc, brigadier en vue d'une offre numérique bonifiée. En ce qui a trait des principaux écarts au budget 2026, ils sont en lien principalement avec l'indexation des salaires, l'ajout d'employés connectés, le renforcement de la sécurité, l'indexation des contrats informatiques, le passage en opération de certains projets, donc les projets sont en mode projet, quand ils passent en opération souvent il y a des dépenses, nombre de licences et ainsi de suite qui augmentent, et la revue d'activité d'unité qui a permis certaines économies. Si on passe au programme décennal d'immobilisations, donc au niveau des enjeux et leviers d'action, donc les enjeux au service des TI sont sensiblement la même chose que dans l'industrie. Donc, l'alignement stratégique et la priorisation des initiatives, c'est super important. Donc, on est un service avec une capacité quand même qui a une certaine limite et il y a vraiment beaucoup de demandes. C'est important d'avoir une bonne priorisation. Les risques en cybersécurité, toujours un enjeu. On vit dans un cadre réglementaire quand même qui est assez restrictif, qui est peu adapté à la réalité du marché des solutions informatiques. C'est un cadre législatif qui était beaucoup plus sur des actifs tangibles que des actifs intangibles. Puis on a également un état d'actifs qui est quand même avec un certain niveau de désuétude qui revêt un certain défi. Au niveau de la réalisation des projets par rapport aux services à la population, ce qu'on a fait en 2025, donc nous avons bonifié l'application Montréal, nous avons ajouté un agent conversationnels. Nous allons livrer une solution pour faire le suivi des inspections en hébergement. Nous avons également supporté les installations du nouveau centre communautaire et culturel SANAAQ. Nous avons développé une solution d'inspection des bacs de collecte sélective et géré les autorisations de déversement dans les écocentres et les clous de voirie, ainsi que le suivi nucléaire de ces appareils. Au niveau du greffe, nous avons mis en exploitation une solution pour la gestion du personnel électoral. Nous avons livré plusieurs fonctionnalités qui soutiennent la mobilité et la coordination des permis du domaine public. Nous avons également déployé des applications qui utilisent des technologies de développement simplifié, notamment un portail de subventions, comme je le disais, des formulaires en ligne pour la population, une application pour la gestion des conditions loisirs et la gestion des plaintes de l'ombudsman. Et nous avons déployé de nouvelles fonctionnalités liées au centre de contact client, donc la gestion de la qualité, les interactions, ainsi de suite. Nous avons également mis en place un portail fournisseurs pour faciliter l'inscription et la gestion des profils des nouveaux fournisseurs de la Ville. Nous avons fait des travaux en vue du déploiement et du traitement de la paie d'École Bleue qui s'est effectuée en début d'année. Nous avons également livré 25 solutions en intelligence d'affaires qui offrent aux unités des tableaux de bord pour soutenir la prise de décision et optimiser leurs opérations. Si je poursuis, donc nous avons aménagé des télécommunications dans 27 sites municipaux, donc le Centre SANAAQ, les centres de formation du SPVM, le Jardin botanique pour différentes expositions. Nous avons également déployé, comme je le mentionnais, des solutions technologiques clés pour soutenir les opérations du SPVM donc postes mobiles, imprimantes véhiculaires et ainsi de suite. Et nous avons modernisé leur plateforme de rapports citoyens afin de permettre aux Montréalaises et aux Montréalais de signaler facilement en ligne des méfaits et des observations non urgentes. Nous avons également fait la transition vers la nouvelle génération de 911. Donc, pour rappel, nous avons le deuxième plus grand centre d'appels, je crois, au Canada. Et nous avons mis en service une solution technologique de dénombrement lors des interventions qui vise à améliorer la rapidité et la précision des vérifications de santé et sécurité lors des opérations pour protéger les pompières et pompiers. Nous avons modernisé et mis à niveau certaines infrastructures critiques, tant à l'eau que des infrastructures technologiques. Nous avons rehaussé la suite bureautique 365 à 95% au SPVM et on a mis en place certaines politiques de sécurité additionnelles. Et nous avons renforcé la protection contre les cybermenaces par la modernisation de plateformes en cybersécurité, par l'automatisation de certains processus de cybersécurité. Donc, si je passe peut-être au niveau du PDI, donc on a un PDI total de 851,8 millions, dont près de 64%, environ 550 millions, sont en protection et 300 millions sont en développement. Au niveau des priorités 2026-2035, et là on énumère nos priorités en fonction de livrables qu'on va faire à court terme en 2026 pour faciliter la compréhension. Donc, pour les priorités, nous avons— nous allons livrer une solution technologique de planification de parcours véhiculaires que nous avons déjà, en optimisant les travaux de sécurité, les travaux publics, les opérations de travaux publics. Nous allons déployer un premier module pour le nouvel outil technologique en lien avec la gestion de la relation citoyenne, communément appelée un CRM. Nous allons améliorer les services numériques offerts aux citoyens et aux organismes par différents formulaires et demandes en ligne. Nous allons déployer un système d'inspection préventive en matière de salubrité pour optimiser la planification et les opérations sur le terrain. Nous allons également optimiser le volet occupation courte durée. Qui va permettre au Colbu de signaler les travaux, déployer de nouveaux indicateurs de performance pour faciliter le suivi et l'analyse des projets de mobilité ainsi que des rapports pour les permis afin d'offrir aux équipes une vue consolidée et exploitable des activités liées à la gestion des permis. Nous allons déployer des agents conversationnels supplémentaires pour optimiser le travail du personnel. Donc, nous avons déployé un agent conversationnel pour les citoyens et les citoyennes, mais on va le faire pour le personnel de la Ville. Nous allons finaliser la mise en œuvre du module financier et la gestion d'inventaire dans notre nouveau système intégré, une grosse livraison, et nous allons établir une nouvelle fondation de la nouvelle solution budgétaire qui est en cours de développement. Nous allons poursuivre le développement des fonctionnalités de paie pour de nouveaux groupes. Donc, nous avons livré la paie d'École Bleue, auparavant on avait fait la paie des professionnels la paie des cadres. Donc, on a une approche itérative, on livre des groupes de paie à chaque année additionnelle. On a toujours, c'est une opération quand même qui est importante parce qu'on continue d'opérer l'ancien système pour certains groupes et on opère le nouveau système pour les nouveaux groupes. Nous allons poursuivre la modernisation des outils de gestion de temps en préparant leur migration vers une solution infonuagique et nous allons livrer des solutions en intelligence artificielle. Pour augmenter la productivité, optimiser les opérations de service et des arrondissements. Nous visons également à moderniser des systèmes critiques du SPVM, dont les empreintes digitales, les autorisations légales, la gestion des événements, pour assurer aux services de police des solutions fiables, sécuritaires et efficaces. Nous allons renforcer la sécurité des citoyennes et des citoyens en déployant davantage de caméras dans l'espace public sur le territoire montréalais. Nous allons également poursuivre le remplacement des systèmes de répartition d'interventions d'urgence et incendie pour une solution technologique unifiée. Aujourd'hui, on a une solution technologique pour les pompiers et nous avons une solution technologique différente pour le SPVM. On va unifier les deux dans une seule solution. Nous allons accroître l'efficience opérationnelle et la qualité des interventions du CIM en remplaçant progressivement plusieurs solutions désuètes par un système intégré. Nous allons également renforcer notre posture de cybersécurité en déployant des solutions à haut impact dédiées à des contrôles avancés, davantage de détection, de corrélation d'événements de sécurité ainsi qu'une gestion proactive des risques et de la conformité. Et nous allons démocratiser davantage l'usage des nouveaux outils de pour soutenir le déploiement de l'IA dans la suite bureautique et rehausser l'environnement du SPVM en finalisant le déploiement de la suite Office. Puis voilà.

Voix 2B3:11:34

Alors merci, monsieur Grenier, pour cette présentation. On va pouvoir, les commissaires, vous revenir pour poser des questions, mais auparavant, on va accueillir les citoyens pour poser des questions. Alors j'ai une personne d'inscrite. En présentiel et une autre qui nous écoute mais qui est très intéressée, là je peux le dire, c'est monsieur Pierre Pagé de Montréal pour tous qui suit les commissions depuis plusieurs années. C'est un citoyen extrêmement engagé, alors on va lire sa question et on essaiera d'y répondre. Pour l'instant, je vais demander à monsieur Duval de se présenter au micro. Oui, non mais c'est pas la webdiffusion.

Voix 2D3:12:22

OK, là maintenant, oui. Bonjour à vous tous. Ça passait proche que j'aie pas de questions, monsieur le président.

Voix 2B3:12:32

Écoutez, gênez-vous pas pour nous là.

Voix 2D3:12:34

Non, mais vous savez que je trouve ça tellement intéressant. Il y en a qui prennent des cours à l'université, mais moi je viens ici. Les commissions. J'apprends plein de choses et engagé également comme citoyen.

Voix 2B3:12:45

Alors, allez-y avec votre question.

Voix 2D3:12:48

Oui, moi, je vous ai entendu parler tantôt de mettre à jour l'équipement informatique pour les nouveaux logiciels et nouvelles applications pour les policiers. Il faut que ce soit à la fine pointe. Je vous ai entendu dire que vous couvrez également les caméras à différents endroits dans la ville. Qu'en est-il dans vos budgets présents ou à venir concernant les caméras corporelles que bientôt les policiers vont avoir, étant donné qu'il a fallu attendre un nouveau changement à la mairie pour qu'on puisse acquérir ces caméras-là? J'y étais en 2019 et j'ai vu que l'ancienne mairesse a refusé qu'on ait des caméras, on aurait sauvé beaucoup de temps puis sauverait des blindés. Mais toutes les technologies informatiques, l'intelligence artificielle, comment est-ce qu'on peut jumeler ça? Puis je me suis posé la question quand même. Les caméras, ça vient des États-Unis. Il y en a des millions de policiers aux États-Unis, des caméras qu'on pourrait, ils ont ça, et puis 15 ans à peu près. Les caméras vont être américaines, c'est sûr, mais l'intelligence artificielle, est-ce que vous allez avoir quelque chose à avoir à faire avec des caméras corporelles sur les policiers et possiblement, possiblement sur les constables spéciaux dans le métro de Montréal parce qu'il va y en avoir de plus en plus Il y a de plus en plus de problèmes dans le métro. Alors, ce serait pour les policiers puis les agents de la paix comme les constables spéciaux dans le métro de Montréal.

Voix 2K3:14:36

Donc, c'est une excellente question. Donc, pour les caméras corporelles pour les policiers, donc, à notre budget, il y a un projet qui est inséré d'une quarantaine de millions.

Voix 2D3:14:43

J'ai pas entendu.

Voix 2K3:14:45

Donc, pardon, je vais essayer. Donc, pour les caméras corporelles, donc, il y a un projet qui est inséré à notre PDI. D'une valeur de 40 millions de dollars pour l'implantation de ces caméras corporelles-là. Les enjeux des caméras corporelles sont pas tant technologiques. Ils sont technologiques en lien avec les caméras. Ce qui est plus difficile à réaliser en termes de technologie quand on a des caméras corporelles, c'est de faire une bonne gestion de l'ensemble des vidéos qui doivent être protégées et qui pourraient servir de preuve. Donc, il y a plein d'autres composantes technologiques outre la caméra elle-même qui sont importants de bien mettre en place. Je vais un peu donner la parole à Martin de mon équipe, qui est celui qui fait la mise en place de ce projet.

Voix 2E3:15:28

Donc, effectivement, merci beaucoup pour votre question. Donc, au niveau des caméras d'intervention policière, puisque c'est maintenant le nouveau terme qui est utilisé, il y a vraiment une coordination qui est faite avec le ministère de la Sécurité publique et le SPVM pour être en mesure justement autant au niveau de la mise en place qu'au niveau des modèles opérationnels sur le terrain et comment ils seront opérés et surtout comment cette preuve-là sera transférée à notre système de justice, entre autres la Cour du Québec. Donc, il y a tout un traitement qui est fait au niveau de, à la fois, la manipulation de ces caméras-là, le traitement de l'information et l'envoi à travers notre système de justice. Et c'est certain que les outils technologiques sont au rendez-vous, mais comme je disais, je pense que ça va être de quoi qui va être progressif à travers le temps et qui sera composé comme étant un outil supplémentaire pour nos policiers et en termes d'intervention et de, si on veut, comme en tant que service de preuve pour les différents cas qui seront mis de l'avant.

Voix 2D3:16:37

En complément, c'est que ça répond pas à mon questionnement. En passant, ça fait des années au Québec qu'il y a des caméras corporelles sur des policiers. Oui, je vous l'apprends peut-être à tous, c'est au Nunavik, le Grand Nord québécois. Le corps policier, c'est pas provincial, c'est un corps policier municipal qui est muni depuis quelques années de caméras corporelles Et toutes les preuves sont remises au ministère de la Justice. Et ça, les gens ne savent pas, mais le BEI a eu besoin de preuves, et puis ils avaient tout l'équipement pour le faire. Ça, on est rendu ailleurs. On est rendu à un niveau où est-ce que moi, mon interrogation, c'est que quand même que les policiers auraient sur eux des caméras. Un policier qui est mal intentionné, il va s'arranger que ce qu'il faut pas qui soit filmé va avoir de la misère à être vu. Ça peut être éteint, ça peut être allumé. Comment est-ce qu'on peut contrôler ça avec l'intelligence artificielle 24/7? Tout le temps sur le policier.

Voix 2K3:17:58

Donc, votre question pourrait être encore mieux répondue par le SPVM, mais on sait qu'avec ces systèmes-là de caméras corporelles, on peut avoir des engagements automatiques de la caméra dans certaines circonstances. On peut désengager des fonctionnalités par défaut et ils sont impossibles à arrêter, ça se déclenche automatiquement. Enregistrement pendant les 30 premières secondes, mouvement, interpellation, peu importe. Il y a différents moyens de réaliser ce que vous dites.

Voix 2D3:18:26

Donc, ça va, c'est à la carte, quoi?

Voix 2K3:18:30

C'est pas à la carte, c'est que lorsque le projet va être implanté, en vertu des ententes qu'on a avec le MSP, peu importe, on va avoir des processus qui vont être établis. Le SPVM va adhérer à ces processus-là, il y a des automatisations qui vont être mises en place, sans problème.

Voix 2D3:18:45

Donc, la population peut être filmé en totalité ou en partie selon ce que le corps policier du SPVM va décider.

Voix 2K3:18:58

Selon ce que l'ensemble de la communauté va désirer. Cette décision-là revient sans doute autant aux provinciales qu'au conseil municipal, qu'à plein de— pour être capable d'avoir la meilleure protection possible et pour les policiers et pour la population.

Voix 2D3:19:12

Parce que comme citoyen, c'est c'est souhaitable que l'appareil fonctionne tout le temps. Merci.

Voix 2B3:19:19

Merci, monsieur Duval, pour votre question et merci pour la réponse. Alors, je vais lire la question de monsieur Pierre Pagé de Montréal pour tous sur la taxation au niveau de l'évaluation foncière. Alors, bonjour, merci de votre travail. Ça s'adresse naturellement à tous nos fonctionnaires et tous nos cadres. Poursuite de la configuration et de l'adaptation des processus de travail pour l'intégration de la nouvelle solution de taxation et d'évaluation foncière. Alors là, on me dit le numéro 114-551, je sais pas si c'est dans une fiche là, mais en tout cas, est-ce différent du nouveau système d'information géographique? Première question, puis il y en aura une deuxième que je vous lis immédiatement. Notre question se base sur nos expériences vécues lors des 4 dernier rôle foncier, les citoyens veulent comparer la valeur de leur résidence de la catégorie résiduelle avec celle des ventes des unités d'évaluation, ont accès à 14 ventes choisies par algorithme. Ces 14 ventes sont souvent par comparables, donc très critiquées par bon nombre de contribuables. Est-ce que l'algorithme peut être amélioré, ou autrement dit, est-ce que la nouvelle solution de l'évaluation foncière va fournir des améliorations en à ce niveau?

Voix 2K3:20:37

Pour la première partie de la question, la réponse est fort simple, c'est 2 projets distincts, mais il y a quand même une interaction entre un système de taxation et d'évaluation foncière et des systèmes de géomatique qui nous donnent un peu le fond pour être capable de faire la bonne taxation, avoir l'information sur le lot et ainsi de suite. Donc, il y a un lien entre les 2 projets, mais ce n'est pas le même projet. Et quant à la deuxième question, peut-être que c'est une question qui devrait plus être posée au groupe des finances et de la taxation foncière parce que normalement dans des systèmes informatiques, on peut quand même configurer toutes sortes d'approches. Il est certain que le système qu'on a aujourd'hui, qui est un système d'un certain âge, a certaines limites de configuration que n'aura certainement pas le second. Je vais juste passer la parole 2 minutes à Anne-Marie qui est en train d'implanter ce système.

Voix 2G3:21:25

Merci. Effectivement, donc, 2 systèmes distincts. D'abord, avant tout, on a notre intra qui est notre évaluation foncière. Donc, le système d'information géographique nous permet de remplir l'ensemble des informations avec les multiples couches de données, et c'est ce qu'on est en train de commencer à bâtir qui devient un intra nécessaire pour la suite avec le système de taxation et d'évaluation foncière. Donc, le système de taxation et d'évaluation foncière poursuit son cours dans l'analyse, la paramétrisation pour nous permettre de faire le cycle complet et se rendre jusqu'à l'émission du compte de taxes par la suite.

Voix 2B3:22:02

Merci, très bon résumé, franchement, c'est bien. Alors, j'espère, monsieur Pagé, que ça répond partiellement peut-être à votre question sur le plan des technologies de l'information, et on reposera peut-être la question aux Finances. Je vous invite, monsieur Pagé, à nous revenir lorsque nous recevrons les finances. Je me rappelle plus quand parce qu'il y a tellement de— le 22, OK, alors le 22 janvier. Alors merci. Nous allons maintenant ouvrir la période de questions de mes collègues, en fait au niveau des commissaires. Alors nous avons à peu près une vingtaine de minutes, 25 minutes. Oui, il y a beaucoup de gens qui ont demandé la parole. On va commencer par madame Plante qui me l'a demandé un petit peu précédemment, alors on va lui faire lui permettre de poser ses questions.

Voix 2I3:22:44

Merci beaucoup. Tellement de questions, premièrement, vous en avez, mais je vais pas toutes les poser. Premièrement, vous dites que dans vos faits saillants 2025, vous avez déployé un peu une modernisation pour le 911, puis j'ai vu vidéo, texto. Vous me dites qu'en ce moment, il y a un service qu'on pourrait texter la police.

Voix 2K3:23:04

Je veux juste comprendre en quoi ça englobe un peu Donc, il y a plusieurs étapes. Donc, c'est régi par le CRTC. Donc, première étape, nous avons dû remplacer notre système qui est analogique par un système numérique, et ça, c'est à la grandeur du Canada. Donc, c'était une obligation pour une certaine date d'avoir fait la migration. Martin, qui est celui qui implante ce système-là, pourra vous donner quelques statistiques intéressantes. Il y a très peu de municipalités qui ont réussi cette migration-là, et pour nous, c'était une migration qui était quand même significative significative. Il y avait de nouveaux bâtiments, il y a de nouveaux systèmes, on est le deuxième plus grand centre au Canada. Il y a certains risques, c'est-à-dire les anciens fils de cuivre n'existent plus dans les consoles, ils sont remplacés par des fils avec du numérique. Donc, il y a, on met en place le nouveau système qui nous permet de recevoir des appels numériques. C'était la première étape. Et là, le CRTC va nous dévoiler la suite qui va nous permettre de gérer des textos. Des images, des vidéos, on va être en mesure de gérer ce genre de choses-là. Je sais pas, Martin, si tu veux ajouter quelque chose rapidement.

Voix 2E3:24:08

Ben rapidement, donc c'est plus de 1,4 million d'appels quand même par année qui sont reçus à notre centre 911 à Montréal, donc le deuxième plus grand centre. La technologie de PJ911, pour laquelle nous avons mis en production en novembre dernier, amène présentement pour les citoyens et les gens qui reçoivent les appels une plus grande précision, entre autres. Donc la précision des appelants qui est rehaussée, mais également toute la robustesse du système qui est amenée par les systèmes numériques qui permettent un basculement automatique en cas de panne ou de débordement. Entre autres, les appels sont redirigés automatiquement vers Ottawa et vice versa s'il y a des pannes. Donc ça, c'est pour une première étape. Par la suite, comme l'a mentionné monsieur Grenier, c'est la consolidation de nos systèmes de répartition des appels d'urgence police-pompier qui globalement amèneront des économies de 2 millions annuellement une fois que tout ça sera mis en place et permettra donc ce que vous avez mentionné, donc les textos en temps réel. Aussitôt que le CRTC sera prêt, nos systèmes seront au rendez-vous pour activer ces fonctionnalités-là et éventuellement donc les photos, les vidéos des dossiers médicaux. Donc c'est tout ce que la technologie numérique nous apporte et qui sont présentement donc disponibles, qui ont été réalisés à Montréal, donc sans aucune interruption de service pour les citoyens en novembre dernier.

Voix 2K3:25:28

Je me dois d'ajouter une petite affaire, c'est vraiment un tour de force. En début novembre, on a— les gens, le SPVM et le CIM sont tout autant responsables du succès du projet que nous les TI, parce que pour eux c'est une gestion de changement majeure. Puis ces équipes-là, ils ont transféré des gens dans le nouveau centre, puis à un moment X, on a fermé l'ancien centre, ils ont pris un autobus, ils étaient des dizaines, voire des centaines pour aller à l'autre centre pour être capables de recommencer à prendre leurs appels sans interruption, sans enjeu. Donc, je tiens à féliciter nos collègues du système du SPVM.

Voix 2I3:26:05

Bravo, merci. Le deuxième volet est justement un peu en lien avec toutes ces changements numériques-là, on l'a vu au fédéral avec ArriveCan, on l'a vu au Québec avec Saclay, comment qu'on s'assure que Montréal n'est pas, est protégée d'un dépassement de coûts et d'un scandale comme ça?

Voix 2K3:26:24

C'est une question qui est plus large, donc qui décline tous nos projets. Donc, ce qui nous protège à Montréal, c'est vraiment au cœur de ce qui se passe autour de ça, c'est la transparence. Quand les gens n'amènent pas la bonne information, dans les bons niveaux, il se passe des choses comme on voit. Outre l'honnêteté ou non des gens, c'est la transparence qui prime. Et d'avoir des comités qui ont certaines indépendances et qui présentent au fur et à mesure des projets les états d'avancement. Donc, on a des comités directeurs. Après ça, on a des comités de portefeuille qui présentent les projets à un comité sectoriel DTI où sont les DGA, les directeurs de service. On présente conjointement avec les partenaires d'affaires qui soutiennent le projet et nous. Ça fait qu'on comprend ici que si quelqu'un voudrait changer des données puis voudrait influencer sur la vérité, il y a beaucoup de partenaires, il y a beaucoup de portes, de gates qui nous permettent. Et le dernier point, c'est quand on présente publiquement différents projets, on voit l'état, l'avancement des budgets, on voit les changements. Toutes les DDS passent par ce principe-là. Donc, une demande de changement dès que la dépense, peu importe le montant, est présentée à ces comités.

Voix 2I3:27:35

Fait que plus—

Voix 2K3:27:35

et à tous les niveaux.

Voix 2I3:27:36

Plus d'imputabilité pour chaque comité.

Voix 2K3:27:38

Plus d'imputabilité et beaucoup de transparence. Donc, de pouvoir invoquer ah, je le savais pas, c'est plutôt très difficile. Généralement, tout est communiqué.

Voix 2I3:27:47

Merci beaucoup.

Voix 2B3:27:48

Madame Blanco.

Voix 2I3:27:49

Oui.

Voix 2C3:27:49

Oups.

Voix 2H3:27:52

Oui, merci beaucoup. Merci beaucoup pour la présentation. Il y a eu des questions qui ont été déjà posées dans la salle concernant les caméras corporelles. Moi, je voulais aller plutôt à la priorité que cette administration s'est donnée en termes de caméras dans le milieu urbain, une priorité qui a été aussi citée lors de la présentation à la page 33. Pour le bénéfice de mes collègues, c'est la fiche du PDI 68326. Bien honnêtement, critique constructive en lisant la nature du projet. Je reste sur ma soif pour pouvoir comprendre et je reste sur ma soif avec beaucoup de questions en termes de la justification, à quelles questions répondre, de l'éthique, surtout la procédure, comment ça va être mis en place, le comment, le où et le pourquoi sont des grandes questions. Mais j'allais pas nécessairement, je m'attends pas aujourd'hui à des réponses à cet égard. Et quand on parle de priorité, moi, ce qui aujourd'hui, je me pose des questions, c'est en lien aux sommes qui sont allouées. Une priorité à laquelle on vient de donner une somme de 1 700 000$ pour les 10 prochaines années. Précisément, pour 2026, on parle de 1 260 000$ et pour l'année 2027, 400 040$. Après, Rien du tout, rien de plus. Donc, vous voyez, j'ai plus de questions. J'arrive pas à comprendre cette priorité à demi-mandat. Pouvez-vous me parler davantage et sûrement je vais pouvoir préciser ma question de relance à cet égard. Merci.

Voix 2K3:29:34

Qu'est-ce que je peux dire? Les caméras corporelles, dans le fond, et pas les caméras corporelles, mais les caméras de sécurité qui vont être déployées dans l'espace public vont suivre un protocole de projet. Donc aujourd'hui, les lieux sont à définir par nos partenaires du SPVM en termes de où il est plus avantageux d'un point de vue de sécurité et selon leurs critères à eux de sécurité pour déployer ce genre de caméras-là. Une fois que ces lieux-là sont déterminés, le déploiement s'effectue. Du côté technologique, c'est pas un niveau compliqué. Du niveau éthique, ben, il y a toutes sortes de principes qui ont été mis en place. Il faut savoir qu'il existe déjà 46 caméras de ce type-là qui sont déployées sur le territoire puis qui sont utilisées. Quant à votre question, à savoir sur le temps, sur 10 ans, pourquoi on finance 2 ans puis après il y a pas de financement, mais c'est certain que dans un budget il y a beaucoup de projets TI puis il y a beaucoup de priorités. Donc c'est sûr qu'à court terme on est en mesure de certaines priorités pour insérer, mais à chaque année, au moment du budget, on est capable de réévaluer les situations et de rebalancer ces priorités-là. Donc, je vous dirais qu'il serait pas étonnant de voir que cette priorité-là, quand même, peut continuer dans le futur, mais on va poursuivre les déploiements à court terme, on va voir les bénéfices qu'on en retire, puis on va réaligner notre budget en conséquence de ça, si besoin est.

Voix 2L3:30:56

Je peux aller en complément aussi parce que ça rejoint un peu ce que je disais en préambule. On doit aussi se permettre d'y aller par étapes. Et apprendre des expériences qu'on fait, de voir l'impact sur le terrain. Je voudrais aussi rappeler aux membres de la commission que le rôle, la mission des TI, c'est de donner les meilleurs outils, la meilleure technologie à nos clients internes, dans ce cas-là le SPVM qui a la responsabilité opérationnelle, donc la gestion des données, comment ils vont le faire, comment ils vont traiter ça, leur processus ça leur appartient, nous on est là en support pour leur donner les meilleurs outils. Et revenons au principal, l'objectif de ça, et on le voit dans nos nos priorités de campagne et la priorité de cette nouvelle administration, c'est augmenter la sécurité des citoyens dans les espaces publics notamment, et ça c'est de cette façon qu'on veut s'attaquer à ce problème-là qui a vraiment escaladé dans les dernières années, et je suis très content de voir qu'on est déjà à l'action par rapport à ça avec les caméras dans les espaces publics qu'on va tester, qu'on va prototyper, qu'on va valider l'impact et aussi le déploiement à venir pour la SPVM.

Voix 2H3:31:56

Merci. Donc, est-ce que je comprends bien que la priorité est une priorité plutôt politique plus qu'une priorité nommée, justifiée par les services de police de la Ville de Montréal?

Voix 2L3:32:07

Non, pas du tout. Je pense que c'est évidemment, c'était des considérations et des souhaits exprimés par les services avant que nous-mêmes on rentre en poste, mais c'est quelque chose que pendant la campagne et avant, on pouvait constater en parlant aux à nos résidents dans les quartiers, en ville, que c'était effectivement le sentiment d'insécurité devenait très problématique et c'est pour ça qu'on est arrivé en poste avec cette priorité-là sur le sentiment de sécurité.

Voix 2H3:32:35

Dernière petite précision, je comprends, ça fait partie des façons comme on peut aller chercher ou répondre à certaines questions, mais est-ce que cette priorité politique a été basée sur des faits, sur des données? Revente avec des échanges avec des partenaires.

Voix 2L3:32:50

Absolument, absolument. Je peux rester laisser monsieur Richard à son—

Voix 2E3:32:56

ben c'est ça. Donc présentement, il y a présentement 46 caméras de sécurité urbaine qui sont déployées sur les territoires. C'est vraiment des discussions qu'il y a entre l'SPVM, les organismes communautaires sur le terrain ainsi que les maires d'arrondissements pour déterminer, premièrement, ils ont des statistiques sur les endroits qui sont les plus criminogènes, mais également, vous savez qu'il y a un nouveau, il y a également toute la lutte à la violence armée, mais également les enjeux de commerce qui sont confrontés à des enjeux d'extorsion. Donc, toutes ces variables-là, et question de renforcer la sécurité de la population, le sentiment de sécurité de la population. Donc, c'est vraiment une démarche qui est conjointement par le SPVM, les unités locales, pour déterminer où seront implantées les nouvelles caméras de sécurité urbaine et s'assurer que globalement, donc, les aspects de sécurité sont adressés sur le terrain, mais vraiment avec chacun des arrondissements et en collaboration.

Voix 2H3:33:58

Merci. C'est certain qu'on serait preneurs des informations complémentaires dont vous avez fait mention. Merci.

Voix 2B3:34:05

Merci, madame Blanco. Madame Tremblay.

Voix 2G3:34:09

Oui, merci beaucoup. Merci beaucoup, on en apprend beaucoup aujourd'hui, c'est fascinant. Merci pour votre présentation. J'ai appris qu'il y avait déjà 46 caméras qui existaient sur le territoire, donc on s'en va vraiment vers une amélioration de la sécurité à Montréal. Ma question est justement par rapport à la cybersécurité. On s'en va vers des nouvelles technologies, le 911 qui va permettre les textos vidéos, etc. Comment est-ce que la cybersécurité va pouvoir passer de ce que vous faites déjà depuis 2025 à 2026 et les années à venir?

Voix 3A3:34:49

Une petite introduction, puis je vais passer la parole à mon directeur de la sécurité. Ce qu'on doit savoir, c'est que la sécurité absolue et garantie, on en a eu souvent la question, c'est, ce n'est pas possible. L'idée, c'est de se préparer au bon niveau, protéger nos infrastructures critiques, puis il y a toujours une dualité. Donc, on se protège et on augmente notre résilience. La résilience, C'est quoi? La cybersécurité, c'est vraiment la protection, et la résilience, c'est comment on peut se relever rapidement si jamais on est attaqué sur certaines infras. Donc, ces deux domaines, on parle beaucoup de la cybersécurité, mais les deux vont de pair. Dans les équipes aujourd'hui de cybersécurité, une des approches qui a été prise, on avait— on a changé un peu la structure de l'équipe de cybersécurité pour introduire une unité de cyberdéfense, c'est-à-dire c'est une unité qui fait autant de la protection à haut niveau qui peuvent réaliser ce qu'on appelle political hacking, c'est-à-dire qu'ils tentent eux-mêmes de voir si nous on n'a pas des brèches à l'interne. Donc, je vais laisser Martin Guy dire quelques mots.

Voix 3B3:35:54

Justement, bonne question, madame Tremblay. La cybersécurité, c'est quelque chose de très important. Il faut comprendre, en cybersécurité, c'est une constante évolution. Autrement dit, ce qu'on faisait hier, le type d'attaques Je vais me rapprocher du micro. Le type d'attaque qu'on avait l'année passée n'est pas nécessairement le type d'attaque qu'on va avoir cette année ou l'année prochaine. Puis on le sait depuis, j'aime ça le dire, depuis novembre 2022, il y a eu une révolution sur la planète qui est l'intelligence artificielle. ChatGPT et compagnie ont vu le jour. Ça amène plusieurs nouvelles menaces. Donc, qu'est-ce qu'on fait nous? C'est une petite parenthèse que j'ai faite. Qu'est-ce qu'on fait en cybersécurité à la Ville de Montréal? Richard l'a mentionné. L'année passée, je pense que c'était tout de suite après la commission des finances qu'on a eue en 2024, a créé l'équipe de cyberdéfense. Comme Richard l'a mentionné, cette équipe-là est responsable de regarder, d'analyser ce qui se passe sur le réseau de la Ville. Autrement dit, ce sont, je vais utiliser le terme en anglais, des ethical hackers. Ils regardent les vulnérabilités, ils essaient de trouver les vulnérabilités qui existent dans nos systèmes parce qu'il faut pas se le cacher, les vrais criminels, eux, ils reçoivent des sommes faramineuses de Je ne nommerai pas les pays, mais des state hackers, ils sont financés pour essayer de trouver les brèches. Contrairement à certaines entreprises de la Ville de Montréal, à la Ville de Montréal, au Québec et au Canada, nous à la Ville, on est comme une entreprise très complexe et on possède des infrastructures critiques. Vous savez, on a les feux de circulation des usines d'eau potable. Je pense qu'on a dans les plus grosses usines d'eau potable au monde, si je me rappelle bien. On a le service de police qui est très critique. Donc, Faut réussir à se protéger contre toutes les menaces. Avec cette équipe-là, on fait l'analyse, on va gérer les vulnérabilités plus, comment je pourrais dire, plus, on va être plus minutieux dans la gestion de nos vulnérabilités, on va implanter des systèmes qui vont analyser plus rapidement nos événements. Vous allez comprendre, aujourd'hui un humain est peut-être capable d'analyser 10, 12 événements par seconde, on a des systèmes aujourd'hui qui analysent 5 000 à 10 000 événements par seconde. Donc, ce qui se passe dans nos infrastructures, ce qui se passe un peu partout, on met en place des systèmes pour être capable de détecter les anomalies. On veut pas regarder ce que Richard ou Antoine fait sur Internet, mais on veut détecter les erreurs. Est-ce que quelqu'un, justement, est-ce qu'il y a quelqu'un qui est ici à l'intérieur du système, du réseau, qui n'a pas d'affaires dans nos environnements? Donc, on met en place des systèmes de même. On les améliore année après année, on augmente les capacités année après année, on augmente les fonctionnalités. Évidemment, avoir un budget illimité en cybersécurité, on aurait tous les systèmes possibles et imaginables, mais c'est pas la mission de la Ville. Donc, qu'est-ce qu'on fait? On met en place les meilleurs systèmes pour nos besoins. Il y a plusieurs systèmes, ça sert à rien d'aller les chercher. On va dépenser des dizaines de millions de dollars pour protéger une petite partie de rien du tout. Donc, on optimise année après année ce qu'on a à faire, on change nos manières de fonctionner, on a une nouvelle équipe, puis année après année, je vais revenir sur le facteur humain, on fait évidemment de la formation. On a un programme de formation. Je remercie en passant, je remercie le directeur général de la Ville de Montréal qui a mis, qui a obligé maintenant l'ensemble de la Ville à suivre la formation de la cybersécurité. Ce qui est arrivé, on faisait beaucoup de tests d'hameçonnage par le passé. Évidemment, 0% de clics dans un test d'hameçonnage, c'est impossible à atteindre dans une entreprise. Il y a toujours des personnes qui vont se faire attraper. Avec la nouvelle formation qui est rendue obligatoire, avec la formation qui est maintenant rendue obligatoire, on a vu, nous, les statistiques descendre dans les tests d'hameçonnage. Fait qu'une des choses qu'on va faire de plus en plus dans les prochaines années, on va faire beaucoup, beaucoup plus de formation, des webinaires sur le midi, sur l'heure du dîner. On fait des tournées où est-ce qu'on va expliquer justement les risques de cybersécurité un peu partout dans les unités d'affaires. Hier, on était dans une unité où est-ce qu'on expliquait justement les risques liés à l'intelligence artificielle. Fait qu'on va se promener, puis on va gérer le facteur humain parce que le facteur technologique est plutôt facile à gérer.

Voix 3C3:40:03

Je veux pas vous interrompre, je comprends votre très grand enthousiasme, puis on le partage. Mais justement, on parle de l'heure de dîner, on voudrait bien y aller à un moment donné parce qu'on a d'autres présentations, c'était prévu.

Voix 3B3:40:13

On a un webinaire ce midi si vous voulez.

Voix 3C3:40:14

Oui, je comprends, mais on va vous parler dans l'heure du dîner. Alors, je vous remercie beaucoup. Je sais que vous êtes passionné, on s'est rencontré à plusieurs reprises dans d'autres forums. Alors, je vais permettre à monsieur Devaux-Guizani, ensuite monsieur Jolicoeur et monsieur Guaraggi qui vont suivre.

Voix 3D3:40:31

Merci beaucoup, monsieur le président. Merci pour la présentation, salutations à toutes les équipes. Première petite question peut-être pour monsieur Teodoresco au sujet de la vision de l'administration par rapport à l'intelligence artificielle. Vous avez parlé de réduire les délais, accélérer les processus, éliminer les irritants. Vous savez, Montréal, on est un hub de l'intelligence artificielle. Donc, comment on pense mettre à profit nos chercheurs à Montréal? Et puis deuxièmement, j'ai accroché pendant la présentation sur les nouveaux indicateurs de performance par rapport aux projets en mobilité. Est-ce que ce serait possible d'avoir des détails par rapport à ça?

Voix 3E3:41:04

Alors merci pour la question, ça c'est vraiment quelque chose qui me passionne, vraiment je trouve ça fascinant, on est devant une opportunité à ne pas manquer, je pense qu'on le voit le décollage, l'accélération de l'application de l'IA à travers plusieurs villes à travers le monde et c'est pas le moment de perdre notre longueur d'avance qu'on avait bâtie après des décennies, on a la chance d'avoir un des pères de l'IA moderne, Yoshua Bengio, on a des centres de recherche reconnus mondialement, le MILA. On a des grappes technologiques fantastiques. On a Scale AI. On a tout ce qu'il faut. On a un écosystème technologique à faire vraiment rêver beaucoup d'autres villes dans le monde. Et malheureusement, dans les dernières années, on n'a pas vraiment tiré profit de ce talent-là. Et quand on est arrivés en poste, une des visions avec madame la mairesse, c'était vraiment d'aller se rapprocher de ce talent-là, nos entrepreneurs, nos innovateurs, nos chercheurs, nos centres de recherche, et vraiment les remettre focussées sur les besoins, les défis qu'on a à la Ville de Montréal. Et donc, quand on parle de stratégie d'IA, encore une fois, il faut bien définir le scope, vraiment l'impact, et vraiment on veut ramener tout ce qu'on fait à la Ville en innovation en technologie pour le bénéfice des citoyens, pour le bénéfice des équipes de la Ville qui méritent les meilleures technologies possibles. Donc, c'est à peu près ça la stratégie d'IA qu'on est en train de recadrer pour ça. On a vraiment une vision de performance, de mesure de la performance. C'est pas l'IA pour l'IA. À la limite, on s'en fout un petit peu. C'est qu'est-ce que ça crée comme bénéfice pour la ville, pour les citoyens? C'est vraiment ça le cadre d'évaluation. Vous allez le voir dans les prochains mois, on va déployer plusieurs stratégies d'appels à projets en innovation. On a des incubateurs fantastiques. On avait parlé de laboratoire d'innovation pour Ville-Marie. On a parlé de beaucoup d'autres initiatives. Je vais pas toutes les nommer maintenant. Mais vraiment, ça fait partie de notre nouvelle orientation par rapport à l'IA. Je vais laisser Richard peut-être parler des indicateurs de performance.

Voix 3D3:43:04

C'est clair, merci.

Voix 3A3:43:06

Donc, je vais essayer d'être succinct puis je vais passer la parole rapidement parce que j'ai pas le nom des indicateurs, mais on a un projet phare qui s'appelle AGIR qui gère l'occupation du domaine public, qui possède beaucoup de données. L'idée, c'est qu'en 2026, on va ajouter des tableaux de bord pour avoir une meilleure compréhension. Je sais pas si Rayar a quelques exemples.

Voix 3F3:43:25

Rapidement.

Voix 3G3:43:26

Bonjour, donc pour la mobilité, il y a 2 projets phares. Il y a un projet qu'on a conclu l'année dernière qui est en lien avec les comptages dynamiques sur toutes les rues pour savoir, pour calculer les débits journaliers moyens sur toutes les intersections de Montréal d'une façon dynamique, et on a aussi le projet AGIR qui nous permet d'avoir toutes les entraves en circulation ou tous les permis d'entrave qui ont été émis à travers le système pour savoir l'impact que ces affaires ont sur le territoire. Donc on est en train de travailler sur sortir les indicateurs de l'occupation du domaine public versus il y a combien du domaine public qui est libre pour essayer de faire une planification des travaux qui diminue l'impact à moyen terme et qui permet d'avoir une fluidité dans notre circulation qui est plus intéressante. Ça, c'est le projet AGIR qui va le permettre, mais en combinant avec des données qui proviennent des analyses de circulation sur le flux de circulation, les débits journaliers moyens, les différents autres indicateurs de mobilité qui existent avec le SUM et avec le plan d'intervention avec le service de l'eau. Donc, il y a plusieurs systèmes qui permettent d'avoir des informations intéressantes.

Voix 3D3:44:39

Merci, très clair. Merci pour vos réponses.

Voix 3E3:44:40

Juste pour ajouter, pour mettre du contexte par rapport à ce qu'on vient de dire là, par rapport à ce qu'on fait ensemble sur la cellule d'intervention pour les chantiers justement, que ça, c'est intéressant, il faut comprendre qu'est-ce que ça peut donner pour les citoyens et les citoyennes. La mobilité, le blocage qu'on vit depuis des années, surtout au centre-ville, dans Ville-Marie, c'est quelque chose qui est vraiment une priorité de notre administration. Et vous voyez maintenant comment les TI sont un levier important, vraiment incontournable pour nous aider à régler ce problème-là, très réel dans la vie de nos résidents et résidentes.

Voix 3D3:45:11

Merci beaucoup.

Voix 3C3:45:13

Monsieur Jolicoeur.

Voix 3H3:45:15

Merci, monsieur le président. Franchement, j'ai été époustouflé par la présentation, par la qualité, la quantité du travail qui est faite par votre service. Étant moi-même un programmeur, je peux imaginer un peu ce qui se passe en arrière de tous les projets sur lesquels vous travaillez, que vous livrez. Donc chapeau. Puis je trouve ça intéressant, là on sait que c'est l'été, ils sont ici parce qu'il y a plein d'autocollants sur les laptops. Donc, je souligne aussi votre ambition. Quand je me penche sur les différentes fiches PDI de votre service, par exemple la 60115, si je me souviens bien, la modernisation de services de cybersécurité, je vois des grosses baisses pour les 3 prochaines années. On parle de -2,5 millions, c'est environ 41% pour 2026, baisse de 41% du budget pour 2026, -54% pour 2027, -53% pour 2028. Ainsi de suite. Puis bon, c'est quelque chose d'un portrait similaire sur la fiche PDI pour cyberdéfense. Là, je comprends qu'il y avait aussi peut-être un transfert, ou enfin, entre les deux domaines. Donc, je me demandais, on sait qu'il y a eu un incident de cybersécurité, je présume, à Montréal-Nord l'année passée. Donc, c'est un domaine, puis comme vous l'aviez souligné, la Ville de Montréal, à cause des infrastructures qui sont, disons, critiques, on est une cible. On le sait, vous l'aviez souligné, nous sommes une cible des hackers. Donc, avec ces coupures dans le PDI, sachant le contexte, est-ce qu'il y a des projets critiques qui vont être reportés? Est-ce que ça amène certains risques pour les Montréalais et les Montréalaises et les services rendus?

Voix 3A3:46:50

Je vais tenter de répondre sans donner la parole à Martin Guy pour vous permettre de dîner. Donc, honnêtement, il n'y a aucune baisse de niveau de cybersécurité. En 2025, service des finances a quand même revu son cahier de capitalisation et beaucoup de dépenses en lien avec la cybersécurité sont passées du côté opérationnel. Donc, vous avez vu dans notre budget des opérations, il y a beaucoup de, il y a du budget qui a été ajouté pour la cybersécurité, ça compense en partie pour ça, mais c'est un travail en continu. Donc, il y a des opérations qui basculent, il y a des projets qui basculent en opération, on a des projets qui continuent, donc il n'y a aucunement intention de baisser la garde en cybersécurité. De diminuer les efforts de protection. Ce qu'on essaie, c'est d'automatiser plus, d'être plus efficients, d'être capable de faire avec moins de gens, mais il y aura pas— il y a pas d'enjeu à ce terme-là. Puis concernant Montréal-Nord, c'est un sujet qui est clos, c'est-à-dire que l'incident s'est produit, il y a eu— ils ont réussi à se remonter, on les a appuyés là-dedans. Ça a été positif pour nous parce que ça nous a permis quand même d'émettre certaines recommandations pour les arrondissements qui sont encore indépendants par rapport à à leur réseau informatique. Recommandation qui a été suivie par le contrôleur général, donc une liste de produits qui doivent être en place avec une liste de contrôles qui doivent être en place pour tous. Tout le monde a adhéré à ces contrôles et à ces trucs-là.

Voix 3H3:48:10

Merci, vous voyez, c'est le cas souhaité. Puis je me demandais plus globalement, on m'a fait part d'un commentaire de mon collègue Teodoresco, je pense que c'était sur un conseil d'arrondissement, vous avez mentionné, bon, vous êtes sur le comité exécutif, c'est un nouveau poste, au comité exécutif, donc c'est très intéressant. Et vous vous êtes présenté comme responsable de l'innovation, intelligence artificielle, de la performance organisationnelle, whatever that means. Donc, je comprends que c'était une blague, je suis moi aussi amateur d'humour, mais je pense que ça souligne le fait, bon, c'est un nouveau poste, donc je me demandais comment vous, monsieur Grenier, vous voyez le rôle de ce nouveau responsable pour vos services.

Voix 3A3:48:46

Moi, là, j'aime l'informatique, j'aime faire des projets. J'aime faire des projets qui sont innovants, puis j'aime que ça serve. C'est ça l'objectif. Quand on vient travailler en informatique à la Ville, c'est pas pour faire de l'informatique que personne connaît. C'est-à-dire, moi j'ai travaillé pendant des années dans l'industrie privée en défense, personne savait ce que je faisais, tout était secret. Aujourd'hui, tout ce que je fais, c'est vraiment plus secret, tout est public. Donc, il y a là-dedans, ce qui nous motive, c'est vraiment ça. Et moi, jusqu'à maintenant, la relation qu'on a est très, très positive. Parce qu'on veut la même chose, on veut aider, on veut mettre en place des solutions qui rendent plus efficiente la ville, on veut faire plus avec moins, on veut trouver des gains, on veut diminuer les coûts, on veut plein de choses en commun. Donc, je juge que c'est positif.

Voix 3H3:49:31

Merci, on est chanceux de vous avoir, monsieur Léonier.

Voix 3E3:49:33

Je vais d'abord, un grand merci, je suis très heureux de voir que j'ai un téléspectateur de mes sessions à l'arrondissement, donc merci. Moi, j'en ai un. Après, oui, on est fan de l'humour, je pense au physique que faut pas oublier, on est, on a la chance d'être maintenant dans l'administration, mais on vient, on est des citoyens comme tout le monde aussi là. Donc quand je me mets à la place, parce que ça faisait pas longtemps que j'étais vraiment, tu sais, comme tout le monde, j'avais pas l'accès à l'information comme ici, ben ça veut dire quoi la performance organisationnelle? What's in it for us? Je parle beaucoup en anglais dans mon coin, mais c'est ça que je veux faire en fait, c'est démystifier et faire le lien entre le travail qu'on fait en optimisation puis en gestion de la performance et utiliser les technologies de l'information pour nous aider à voir en temps réel, d'une manière transparente, des indicateurs clés qui veulent dire quelque chose pour nos citoyens. À quelle heure le camion de déneigement est censé passer là? Est-ce qu'il est passé à l'heure qu'il fallait? À quelle heure ça a été salé? À quel coin de rue? Ce genre de choses qui font du sens pour les citoyens dans leur vie de tous les jours. Donc c'est un peu comme ça que je l'ai fait et c'était pour un peu mettre la pression que c'est ça qu'on va viser comme livrable pour les citoyens. Voilà.

Voix 3H3:50:38

Merci beaucoup.

Voix 3A3:50:39

Merci.

Voix 3C3:50:40

Monsieur Guaraji.

Voix 3E3:50:41

Merci beaucoup, monsieur le président. Ma question était déjà éloquemment posée par ma collègue Mercedez Plante et très efficacement répondue par monsieur Grenier, alors je cède ma parole.

Voix 3F3:50:53

Merci.

Voix 3C3:50:54

Merci beaucoup, monsieur Guaraji. Monsieur Esposito.

Voix 3I3:51:00

Merci beaucoup, monsieur le président. Alors, même chose, ma question a été demandée, mais j'ai une autre question à demander. De mon côté, je voulais juste faire un commentaire général avant de rentrer dans la question, mais en général, et je dis pas la Ville de Montréal, mais en général, quand les gens pensent à un gouvernement, une administration, le côté IT, c'est toujours 2-3 ans en retard. Tu sais, je pense aux applications mobiles, messages textos, les applis, les agents virtuels, intelligence artificielle, payer avec le téléphone, etc., etc. Alors, d'un côté, tu as cette perception-là. De l'autre côté, je comprends bien le terme agile. On veut être vite, on veut être flexible, on veut aller avec grande vitesse. Alors, pour moi, la question, ce serait au niveau de l'intelligence artificielle, comment est-ce qu'on peut prendre avantage de cette opportunité et assurer qu'on profite maintenant et pas dans 3, 4, 5 ans? Alors, c'est sûr que chaque projet est différent. On ne va pas aller à travers les différents projets ou initiatives. Mais sont quoi les principes, en anglais on dit les guiding principles, pour les projets à venir dans les années prochaines?

Voix 3A3:52:14

Je vais débuter, je vais passer la parole à monsieur Tedesco. Cette année, on a fait un hackathon en 2025, on a suscité l'intérêt, on a formé des gens, on a eu 135 demandes comme je le disais plus tôt de services qui ont faim d'être plus efficients puis de faire des choses. Ça, c'est un bon indice, ça nous permet d'accélérer, on voit des pistes et plus on reçoit de demandes qui sont communes, plus on peut cibler des systèmes qui sont efficaces pour tous. Donc, c'est une première chose. Deuxième chose, en parallèle à ça, on continue d'implanter notre stratégie d'intégration de l'IA, former plus de gens, être capable d'avoir une meilleure compréhension de comment l'intelligence artificielle peut être utilisée à la Ville et on travaille avec la SPPO qui est en train de faire une revue d'activités basées un peu sur l'IA? Comment l'IA pourrait aider certains services? Puis là, je cède la parole à Alexandre s'il veut ajouter quelque chose.

Voix 3E3:53:05

J'aime beaucoup la question parce que ça me permet de parler aussi de la transition que j'ai vécue dans les derniers mois, semaines, et maintenant que j'ai la chance de voir les équipes au travail. Parce que c'est sûr qu'en étant à l'extérieur de la machine, je comprends le sentiment, l'impression généralisée, puis c'est pas vrai juste à Montréal, c'est en général, les gouvernements, les villes sont un peu en retard par rapport à l'innovation technologique, et puis je pense que c'est une bonne chose parce qu'on peut pas être toujours sur le cutting edge parce qu'il y a une question de gestion de risque. Ceci étant dit, il y a aussi une question de priorité des administrations qui vient du bureau du maire, de la mairesse, et c'est évident qu'avec notre nouvelle orientation, déjà en nommant quelqu'un en charge expressément de ça, en nommant clairement l'ambition commune de ramener Montréal dans une position de leader mondial au niveau de l'innovation technologique, de l'intelligence artificielle, c'est sûr que là ça donne une permission aux équipes de se déployer dans ce sens-là. Donc ça, c'est, et je m'en suis rendu compte en fait que c'est une capacité de rêver, une capacité d'être ambitieux, ça veut pas dire que les choses ne sont pas faites en dessous du radar. C'est ce que j'ai constaté moi en rencontrant Richard et les équipes et en travaillant vraiment très proche, peut-être trop proche avec vous tous les jours, mais j'adore, c'est vraiment ma passion, puis je me rends compte à quel point il y a une fin, il y a un savoir, la fondation elle est solide, on n'a pas besoin de démarrer from scratch, on a déjà tellement de choses qui sont prêtes à être déployées puis vraiment nous propulser plus loin en avant. Donc c'est un peu ça que je dirais par rapport à la perception de l'extérieur et la réalité de l'intérieur, puis je pense qu'on aura vraiment des belles choses à présenter bientôt. Pour la deuxième partie de la question sur c'est quoi les guidelines, comment on décide, encore une fois je reviens à ça, ça doit servir les équipes de la Ville, les équipes, nos employés, nos travailleurs méritent les meilleurs outils possibles pour les aider à faire le meilleur travail possible et le juge final c'est les citoyens. Est-ce qu'on peut donner nos meilleurs services de base à un meilleur coût, à une meilleure qualité, c'est ça le principe directeur, notre North Star. Pour toutes nos décisions qu'on va prendre en technologie. Voilà.

Voix 3I3:55:16

Merci pour la réponse et juste peut-être un petit suivi. C'est, je comprends bien, je suis d'accord qu'il y a des gains à l'opération interne, mais aussi c'est important pour le citoyen. Juste, vous avez mentionné nous ramener dans une position de leader. Est-ce qu'il y a des villes, soit au Canada ou dans le monde, qui vous inspirent dans vos travails en termes de l'offre aux services aux citoyens?

Voix 3E3:55:40

En fait, c'est encore cette transition dans laquelle on est parce qu'il y a le leadership au niveau innovation technologique en général, après il y a spécifiquement pour l'IA, on peut départager l'un et l'autre. Il y a des villes au Canada, des grandes, des petites, qui se sont démarquées sur des projets spécifiques. Je dirais que les modèles sont surtout à l'international. Bien sûr, j'ai Barcelone en tête, même Buenos Aires avec leur application Boti, j'ai Singapour évidemment et d'autres villes en Asie. Mais plus proche de nous, on a Edmonton, on a parlé de Kelowna, et même au Québec, on a même Baie-Cancour qui fait son jumeau numérique pour leur zone industrielle. Donc il faut aller s'inspirer des bonnes pratiques et des bons coups que nos voisins font, des voisins très proches ou plus loin, et puis c'est vraiment cette vigie qu'on a lancée, qu'on met en place, on va pouvoir vraiment mesurer. Et puis il faut pas être dupe non plus, il y a beaucoup de buzz, il y a beaucoup de marketing autour de cette la phase dans laquelle on est, c'est normal. Il faut être capable de faire la part des choses et c'est pas parce que vous voyez quelque chose dans la presse d'un truc qui a l'air super sexy que ça marche forcément. Et donc ça, j'apprécie beaucoup cette profondeur dans les analyses de nos équipes pour être capable de vraiment prendre les meilleures décisions pour les Montréalais et les Montréalaises.

Voix 3I3:56:51

Parfait, merci beaucoup pour la réponse et j'ai hâte de remettre le citoyen en premier avec les services de TI.

Voix 3A3:56:57

Je suis désolé pour monsieur Deschamps, mais rapidement, on n'est pas bon pour se vendre au TI, donc n'est pas les experts pour être capables. On a un développeur autour de la table, on aime bien faire tout ce qui est technique, mais ce qu'il y a autour, on est un peu caché derrière ça. Mais cette année, on a remporté un prix de l'Institut de l'administration publique du Québec pour, au niveau municipal, pour le projet de GoGeo, de parcours véhiculaires, de suivi de parcours véhiculaires et d'optimisation des parcours véhiculaires. Donc, Puis on a également été cité en exemple mondialement par Microsoft qui a mis nos exemples d'implantation de notre agent virtuel qu'on a déployé sur le site web. On est devenu une référence de la façon dont on l'a implanté.

Voix 3I3:57:42

Félicitations et j'ai hâte de continuer à remettre Montréal comme exemple partout au monde. Merci. Pas moi, mais vous autres.

Voix 3C3:57:51

Non, mais aucun problème. On a 4 ans quand même pour améliorer les choses. Madame Cliche.

Voix 3J3:57:58

Merci beaucoup. Merci beaucoup pour la présentation, vraiment très intéressante. Moi aussi, j'aurais posé plein de questions, mais je veux en savoir davantage sur l'utilisation de l'IA dans la gestion des chantiers pour assurer la fluidité et assurer la productivité de Montréal.

Voix 3A3:58:17

Donc, comme le mentionnait monsieur Teodorescu, aujourd'hui, on a quand même une un chantier qui est en place avec différentes équipes parce que l'amélioration grâce à l'IA, encore une fois, c'est pas juste les TI qui peuvent arriver avec un outil magique qui va s'implanter et qui va faire la référence pour tous. Mais dans ce qui est la gestion des permis, l'émission des permis puis la gestion des travaux, il y a plein de petites solutions IA qui peuvent être rapidement mises en place. Qu'on pense, exemple, et ça a été démontré durant notre hackathon, Il y a eu des demandes dans ce sens-là. Donc, la validation, exemple, au préalable des pièces justificatives quand on fait une demande, d'être capable de générer certaines— avoir un agent conversationnel qui, lors du dépôt, vous rappelle les règles à suivre, parce que des fois il y a des règles complexes, donc dépendamment de l'arrondissement, de la ville-centre ou peu importe. Donc, il y a plusieurs petites solutions à mettre en place. En parallèle où on travaille dans le chantier à découvrir où on pourrait mettre quelque chose qui est plus corporatif en place. Je vous résumerais ça comme ça.

Voix 3J3:59:24

Merci, puis bravo pour le hackathon. Je trouve que c'est une idée extraordinaire. Il y a plein de villes qui le font aussi en association avec les universités. Montréal est une ville universitaire remplie de talents, alors on devrait aller dans cette direction-là.

Voix 3E3:59:40

La gestion des chantiers, c'est vraiment un bon exemple de comment l'IA n'est pas une baguette magique. On va pas dire dans ChatGPT, règle-moi les chantiers à Montréal, tu sais. Et on parle d'IA, il faut comprendre qu'il y a plusieurs styles d'IA. Il y a l'IA plate, là, le machine learning, data science, et puis il y a le nouveau, un peu sexy, generative, les larges modèles de langage. Il y a, c'est pas one size fits all, il y a pas une méthode pour tout. Et on est dans cette phase, dans la cellule d'intervention, on est en train de décortiquer exactement Ça veut dire quoi bien gérer les chantiers? OK, de déterminer qu'est-ce qu'on veut mesurer parce qu'on peut pas améliorer ce qu'on mesure pas efficacement, de déterminer c'est quoi les mesures de succès de notre intervention, de notre cellule, et l'IA va venir comme outil pour nous aider dans certaines de ces dimensions-là à amener une amélioration. Je donne d'autres exemples: l'analyse de flux vidéo ou d'images pour détecter si un chantier est déclaré fantôme ou pas. De voir l'empiètement sur le domaine public. Et on peut aller beaucoup plus loin que juste accélère-moi cette demande de permis. Donc, et je veux pas tout révéler maintenant, mais sachez qu'on est en train d'explorer tout ça avec beaucoup, beaucoup d'enthousiasme.

Voix 3B4:00:53

Voilà.

Voix 3J4:00:54

Bien, bravo. Merci.

Voix 3C4:00:57

Alors, merci. Je veux juste faire un petit commentaire sur la question des universités. Moi, j'ai été le premier conseiller nommé Montréal pour faire le lien avec les universités en 2014-2013. J'ai même rédigé de ma propre main une entente entre tous les recteurs de toutes nos universités et la Ville pour justement améliorer la recherche. Je sais qu'il y a d'autres personnes qui m'ont succédé avec les différentes, en fait, l'administration précédente. Puis qu'il y a une nouvelle personne qu'on a rencontrée qui est venue ici, qui est nommée. Moi, je pense qu'on doit avoir des liens avec nos universités beaucoup plus étroits. Il y a un savoir énorme. On parlait ce matin de l'asphalte. Il y a des choses qui se font à l'École de technologie supérieure. Il y a des choses qui se font à l'Université de Montréal. Il y a plein de recherches qui se font à Montréal, puis malheureusement, on connaît pas très bien nos chercheurs qui apporte une dimension de savoir parce qu'on est une ville de savoir aussi, on l'oublie bien souvent. Alors, je veux juste dire que c'est très important que la Ville améliore peut-être ses relations ou continue à améliorer ses relations dans tous les domaines, y compris dans le domaine des technologies de l'information. Puis, pour terminer sur ce que vous disiez, pour améliorer le service aux citoyens, moi, je suis pleinement acheteur par rapport à ça parce que c'est l'essence même d'une je dirais, d'une vie politique, il me semble, que d'améliorer la situation de nos concitoyens. Et pour toute la question des chantiers qui préoccupe beaucoup les gens, je sais pas comment ça peut se faire. Moi, je suis pas très, très techno personnellement, mais je vois qu'il y a énormément de compétences ici. Puis toute la question de la planification aussi des chantiers, je pense, m'apparaît un élément important. Non seulement quand on arrive à la fin pour gérer les chantiers ou retirer les chantiers, ou bon, mais toute la planification, il me semble qu'il y a une amélioration à faire parce que beaucoup d'intervenants, on l'oublie à Montréal, il y a énormément d'intervenants. Alors ce serait des suggestions à regarder au cours de la prochaine année. Comme je l'ai souvent dit, on va se revoir au mois de novembre parce qu'il y a un autre budget qui s'en vient. C'est une année formidable, on va avoir 2 fois pour se rencontrer puis voir les l'évolution de tous nos travaux. Alors voilà, je veux pas de réponse, je fais juste mentionner ça par rapport à certains commentaires qui ont été faits, puis je vais restreindre là parce qu'on va terminer la présentation en vous remerciant. Et je veux vous remercier, monsieur Grenier, parce que bon, on s'est rencontrés à quelques reprises. Je veux remercier, j'en profite au nom de tous les élus de Montréal pour remercier le travail qui est fait au sein de notre équipe de TI comme au sein de toutes nos équipes. On le fait peut-être pas assez. Moi, j'ai beaucoup de respect pour le travail qui est fait. Je suis critique, mais j'ai beaucoup de respect pour le travail qui est fait. Alors, je veux vous remercier au nom de tous les élus de Montréal, puis on espère voir beaucoup d'innovation au cours de la prochaine année. Puis merci pour votre présentation. Monsieur Teodorescu, merci beaucoup aussi pour avoir été présent, et je vous remercie pour votre enthousiasme que vous avez manifesté au cours de la présentation. On va se revoir à 13 h 45, on va se laisser un petit 45 minutes. Voulez-vous que je fasse un décompte? D'accord, merci. Alors, on va y aller dans 5, 5, 4, 3, 2, 1. Bonjour ou rebonjour à tous et à toutes ceux qui étaient là parmi nous ce matin. Alors, au nom de la Commission sur les finances et l'administration, je vous souhaite encore une fois la bienvenue à cette étude publique du budget 2026 et du PDI 2026-2035 de la Ville de Montréal. Nous allons poursuivre cet après-midi l'étude publique qui a été entamée le 14 janvier dernier. Ça Ça a l'air déjà loin tellement on a eu des présentations, ça fait juste 2 jours. Alors, les séances ont pour but d'étudier en détail le budget déposé par l'administration municipale ainsi que de permettre aux citoyennes et aux citoyens et aux élus membres de la commission de poser des questions aux personnes-ressources de la Ville de Montréal. Alors, naturellement, au terme de l'étude, la commission va formuler des recommandations destinées à l'administration municipale et tout ça va être effectivement suivi par l'administration et éventuellement par nos services. Alors, je suis Richard Deschamps, président de la commission. J'invite les membres de la commission pour que tout le monde ici dans cette salle et sur la webdiffusion puisse mieux connaître les personnes qui composent la commission. Alors, je vais commencer par notre vice-présidente président, à ma gauche.

Voix 3H4:53:34

Merci, mon nom est Nicolas Jolicoeur, je suis conseiller d'arrondissement dans le district de Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest dans l'arrondissement Le Sud-Ouest.

Voix 3D4:53:42

Salutations à tous, Alexandre Devaux-Guizani, conseiller de ville pour le district de Maisonneuve–Longue-Pointe dans Mercier–Hochelaga–Maisonneuve.

Voix 3J4:53:49

Bonjour tout le monde, Michèle Tremblay, conseillère d'arrondissement dans Verdun pour le district Champlain–Île-des-Sœurs.

Voix 3E4:53:55

Bonjour tout le monde, Gerlando Guarraggi, conseiller d'arrondissement le district de La Pointe-aux-Prairies dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.

Voix 3K4:54:04

Bonjour, bon après-midi à tous et toutes.

Voix 3J4:54:05

Josefina Blanco, conseillère de la Ville dans le district de Saint-Édouard, dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Bon après-midi tout le monde. Mercedez Plante, conseillère d'arrondissement dans le district Joseph-Beaubien à Outremont. Bon après-midi. Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont.

Voix 3I4:54:25

Bonjour à tous, mon nom c'est Victor Esposito, conseiller de ville à Saint-Sulpice dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville.

Voix 3K4:54:32

Bonjour tout le monde, Milany Thiagarajah, conseillère de ville du district Darlington à Côte-des-Neiges.

Voix 3D4:54:39

Martin Saint-Jean, maire de Beaconsfield.

Voix 3L4:54:41

Bon après-midi à tous et à toutes.

Voix 3C4:54:44

Alors merci, nous allons procéder cet après-midi à l'étude, en fait à deux études de budget qui sont de services très importants. Alors du service de l'urbanisme et de la mobilité, je vais vous présenter dans quelques instants, et le Service de la gestion et de la planification des immeubles, SGPI. Alors, je veux d'abord saluer la présence du directeur général adjoint responsable, monsieur Claude Carrette, qui est responsable de l'urbanisme, la mobilité et des infrastructures. Je rappelle que si vous nous écoutez en webdiffusion, vous pouvez poser une question aux responsables de l'un ou l'autre des services, et pour ce faire, vous utilisez le formulaire qui est sur la page web de la commission. Le formulaire demeure accessible jusqu'à la fin de la présentation de chaque service. Je souhaite attirer votre attention, je le répète souvent, mais c'est la réalité à laquelle on fait face, sur le calendrier particulièrement exigeant et chargé de l'étude publique cette année. Donc, je devrai gérer le temps avec le plus de rigueur possible, non pas que ce soit extrêmement plaisant à faire, mais parfois il faut essayer de résumer ou de synthétiser et de faire en sorte que tout le monde puisse avoir son droit de parole. Donc, c'est pour ça que je vais me voir dans l'obligation de maintenir un horaire assez strict. Je vous avertis d'avance pour que personne ne soit déçu. Alors, la commission reçoit également le dépôt de certains documents budgétaires, c'est-à-dire que ça a été déposé auprès des commissaires et s'est déposé sur la page web de la commission. Et malheureusement, malheureusement, il n'y a pas de présentation comme telle, mais nous pourrons poser des questions aux personnes présentes. Alors, je veux saluer la présence de monsieur Laurent Chevreau, qui est directeur général de l'Agence de mobilité durable, parce qu'il y a un dépôt pour l'Agence de mobilité durable des documents budgétaires. Et il y aura possibilité, je le répète, de poser des questions. Je sais qu'il y a aussi d'autres élus. Je veux saluer madame Moreau, madame Brown, je vois madame Fournier. Je m'excuse si j'en oublie. Monsieur Gibson, qui est maire de Neuville-Lié, c'est Kirkland. Alors, je sais pas s'il y en a d'autres dans la salle. Si j'en oublie, j'essaierai de les présenter au dans un interstice de présentation. Alors, nous allons entamer la présentation du budget du service de l'urbanisme et de la mobilité, qui va être suivi d'une période de questions du public premièrement, et ensuite d'une période de questions des commissaires. Alors, normalement, on est 12, tout le monde s'est présenté. Je veux juste dire que madame Julie Bergeron est absente aujourd'hui, mais pas parce qu'elle n'est pas intéressée, elle avait déjà des engagements. Mais je sais pas, j'ai dit Bergeron, c'est pas Bergeron du tout, c'est Brisebois, excusez-moi. Après une pause, donc, nous allons poursuivre la présentation du SUM et il y aura une période de questions des citoyens, une période de questions des commissaires. Donc, je l'ai dit, je veux remercier monsieur De Sousa, monsieur De Sousa qui est un collègue de longue date, qui est responsable de la mobilité et des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal, maire de Saint-Laurent également. J'ai présenté les autres élus qui l'accompagnent, qui sont également conseillers associés à et j'avais oublié monsieur Hariri, je vous salue monsieur Hariri, qui est conseiller associé au développement durable et à l'économie verte. Alors, vous savez qu'on est limité dans le temps et d'ailleurs on s'est parlé un petit peu avant la commission, vous allez faire l'ensemble de la présentation du budget de fonctionnement et du PDI, ensuite on procédera aux questions. Je sais que c'est quand même une présentation qui est costaud, on va le dire comme ça, mais je comprends votre professionnalisme, je fais appel à votre professionnalisme et à votre esprit de synthèse. Et je vais laisser monsieur De Sousa peut-être faire une introduction avant que madame Caro, directrice du service, puisse prendre la parole.

Voix 3F4:58:49

Monsieur le président, si vous me permettez, mon collègue madame Brown peut-être va prendre le lead, et par la suite, on va essayer de garder nos commentaires le plus court possible. Est-ce que vous permettez ça?

Voix 3C4:59:03

Ben oui, normalement c'est vous qui êtes responsable, mais j'ai probablement un travail de collégialité qui s'effectue ici. Madame Brown.

Voix 3K4:59:12

Merci, monsieur le président. Donc encore une fois, c'est ma deuxième fois devant vous. C'est effectivement un privilège de pouvoir participer à toutes ces belles questions dans la Ville de Montréal. Donc je suis ici parce que moi, je suis en charge de tout ce qui est urbanisme au sud Vous m'avez entendu parler hier d'habitation. Eh bien, le SUM travaille également en étroite collaboration dans ces projets-là. Et mon collègue et ami monsieur De Sousa est responsable de tout ce qui est mobilité. Donc, le SUM, évidemment, c'est énormément de projets, c'est un gros portefeuille, mais c'est aussi le développement du Mile-Montréal, le Nouvel-Outremont, c'est le secteur de Griffintown, c'est le secteur Champ-de-Mars, c'est le Vieux-Montréal, c'est le quartier quartier Hippodrome, Namur-Cavendish, c'est l'écoquartier Louvain-Est, c'est le secteur Bridge-Bonaventure et j'en passe. Donc c'est un énorme dossier et on a très hâte d'entendre madame Caro et monsieur Carette parler de ce dossier-là. Et pour ce qui est de tout ce qui est mobilité, et c'est monsieur De Souza qui est responsable de ce secteur-là. Et j'ai également madame Moreau qui est responsable de tout ce qui est patrimoine qui est aussi reliée au SUM. Donc, merci beaucoup pour ces quelques secondes et je passe la parole à monsieur DeSousa.

Voix 3F5:00:28

Merci, monsieur le président et monsieur le vice-président, tous les membres de la commission. Premièrement, merci pour votre accueil et votre écoute. J'ai siégé sur la commission dans le passé, donc j'ai une très bonne compréhension du rôle important que vous avez joué et vous allez jouer dans la l'analyse de toutes les présentations qu'on va faire devant vous. Et puis je sais que l'ouvrage, il y a beaucoup d'ouvrages, donc je vous remercie d'avance pour votre considération. Moi, je suis nouvellement élu dans le mois de novembre, et puis dans le peu de temps que j'étais élu, je m'en suis pris plusieurs, très peu de temps, mais j'ai dû absorber beaucoup d'informations. Donc je pense pas que je vais me prononcer sur le tout, juste pour vous dire qu'on est très heureux de d'être capable de vous présenter non seulement le volet d'urbanisme tel que décrit madame Brown, mais aussi avec le volet mobilité avec les services. Nous avons plus précisément, dans mobilité, on a eu l'inauguration de la REM le lendemain de notre assermentation. Et cette année, je pense qu'on va continuer de travailler sur le prolongement de la REM jusqu'à la ouest de l'île. Et par la suite, il y aura beaucoup d'autres choses qu'on vise faire pour s'assurer que, et voilà, l'autobus va être arrimé à ça. Il y aura aussi d'autres projets qui sont là, sans rentrer en détail. Le TGV qui est de l'actualité, donc commence la consultation la semaine prochaine. Il y aura des bureaux de Notre-Dame qui va être mis en place, le projet structurant de l'est de Montréal, et j'en passe. L'objectif n'est pas de vous parler de tout, juste pour vous dire qu'on a beaucoup sur notre assiette. Et je serais très heureux d'écouter, prendre connaissance de vos commentaires, et par la suite d'être capable d'au moins voir par quels moyens on peut tenir compte de vos commentaires dans la réalisation de ces différents divers mandats dans l'année qui s'en vient, avec l'espoir que vous allez accueillir ce budget dans un esprit positif. Donc, je passe la puck à madame Lucie Caro, qui est là, et monsieur Claude Carette, et je leur permettrai aussi de présenter leurs membres de leur équipe qui les accompagne, puis de lancer la balle pour leur présentation.

Voix 3C5:02:53

Merci, monsieur DeSousa. Madame Caro.

Voix 3L5:02:55

Oui, merci beaucoup. Donc, en effet, je vais prendre le temps de présenter ceux qui m'accompagnent. À ma droite, c'est Damien Léonard, qui est le chef de division responsable du portefeuille de notre service. Derrière nous, donc, si on commence à l'extrême gauche, à mon extrême gauche, à l'extrême gauche pour l'écran, donc, Louis-Henri Bourque, directeur du service de la planification et de la mise en valeur du territoire. Au Centre, David Therrien, directeur des grands projets de transport en partenariat, et à sa gauche, Hugues Bessette, directeur des projets d'aménagement urbain. Je tiens à remercier aussi, nous sommes accompagnés de nos partenaires des finances, donc Mathieu Perrier et Pascal Bernard-Ducharme, qui nous accompagnent étroitement dans la préparation budgétaire. La structure de présentation, donc, quand monsieur Deschamps disait que nous nous étions entendus, je vais présenter le budget de fonctionnement et le programme décennal d'immobilisations d'un seul élan, disons-le comme ça, puis il y aura les périodes de questions par la suite. Donc, sans plus tarder, je vous fais un rappel du service, donc nous sommes responsables de la planification de l'aménagement du territoire, la mobilité, la gestion de portefeuilles de grands projets d'envergure que madame Brown a nommés en partie tout à l'heure, la toponymie, la protection et la mise en valeur du territoire. Réorganisée depuis 2022, notre structure comporte 3 directions et une division de gestion de portefeuilles. On a 369,6 personnes années. Je signale que c'est une légère baisse par rapport à l'année dernière, donc on a une diminution de 9 personnes années. Et je signale aussi que sur l'ensemble des personnes années que nous avons, il y a des postes subventionnés à la hauteur de 31 postes subventionnés. Je vais présenter les principaux accomplissements dans les 4 prochaines diapos et j'en profite pour signaler que l'équipe du SUM, les équipes du SUM, ont travaillé de manière très agile et d'une manière aussi très créative pour arriver à livrer l'ensemble des éléments que je vais vous mentionner. Donc, je souligne leur professionnalisme et leur dévouement. Pour le travail des grands projets de la Ville et des activités de planification. Donc, premièrement, on a adopté le PUM et son premier plan d'action quinquennal en juin dernier. On a aussi adopté des modifications au règlement, oui, au règlement du schéma d'aménagement et de développement, entre autres, par obligation pour suivre les orientations gouvernementales de Québec pour accélérer la production de logements. L'adoption de 8 listes d'immeubles des inventaires d'immeubles patrimoniaux construits, donc les immeubles construits avant 1940 sur l'ensemble de l'île. Donc c'est pour l'agglomération qu'on fait cet inventaire-là. C'est aussi une obligation de la loi sur le patrimoine culturel. On a adopté le plan d'action Vision Zéro, qui veut dire zéro décès ou blessés graves dans nos rues 2025-2027 et le plan d'action en logistique urbaine. Logistique urbaine, on parle ici de systèmes de livraison, de chaînes de livraison, très important pour le fonctionnement de la métropole, ainsi que le plan renouvelé d'électrification des transports 2025-2027. On a poursuivi la mise en œuvre des secteurs de planification stratégique Et on a inauguré la Place des Montréalaises et la Place Marie-Joseph-Angélique aux abords de la station Champ-de-Mars. On a aussi inauguré le passage à niveau de l'Épée au nord du secteur de Mile-Montréal. Et l'écoquartier Louvain-Est a mis en place la création d'une fiducie d'utilité sociale qui va collaborer avec la Ville. Ça aussi, c'est une première pour justement contribuer à la production de logements accessibles, de logements abordables et de logements sociaux. On a poursuivi la planification détaillée du projet de l'hippodrome et on a réussi à obtenir une subvention du gouvernement fédéral de 128 millions avec nos partenaires Gallo. Donc, c'est une subvention quand même importante qui va nous aider à financer les infrastructures nécessaires pour ce grand quartier qu'on souhaite faire. On rappelle qu'on a un objectif de 10 000 logements sur le terrain de l'hippodrome. On a aussi achevé les travaux et la mise en service complète du pont Jacques-Bizard. On a finalisé les travaux de surface sur la rue Sainte-Catherine-Ouest entre les rues Peel et Mansfield. Et on a fait l'annonce publique du concept d'aménagement de Sainte-Catherine- Sainte-Catherine-Est dans le village qui pourrait inclure une piétonnisation. Enfin, sur cette diapo, on a, en collaboration avec le Service de la planification stratégique et de la performance organisationnelle ainsi que le Service de la diversité et de l'inclusion sociale, poursuivi 50 projets ou interventions en cours qui mobilisaient 11 services centraux dans 3 arrondissements et 3 tables de quartier dans le contexte de l'approche pilote de quartier inclusif et résilient pour les 3 quartiers Nord-Est dans Montréal-Nord, Saint-Pierre dans Lachine et Sainte-Marie dans l'arrondissement Ville-Marie. On a aussi avancé le réaménagement et la sécurisation et le repartage des rues, entre autres avec le réaménagement de la rue Christophe Colomb entre les rues Jean-Talon et Jarry, l'amorce des travaux de sécurisation à l'intersection jugée dangereuse de Saint-Pierre et Notre-Dame, la mise en œuvre de corridors de mobilité durable sur la rue Hochelaga et Saint-Urbain ainsi que le prolongement du corridor Henri-Bourassa et le parachèvement du réseau express vélo sur Saint-Antoine. On a poursuivi la sécurisation des— aux abords des écoles et aux abords des lieux fréquentés par les aînés avec 26 projets en cours ou qui vont se terminer dans 16 arrondissements. L'électrification s'est poursuivie de 30 stations Bixi et le déploiement de 90 stations, dont certaines sont en attente de branchement. Puis on a acquis 1348 vélos afin de poursuivre l'expansion du service sur une plus large partie du territoire. On a obtenu la première position en Amérique du Nord par le Global Ranking, excusez mon anglais, le Global Ranking Bicycle Friendly Cities. Donc on en est très fiers pour nos équipes aussi. Puis on a poursuivi l'accompagnement de grands projets de transport en partenariat avec le développement du projet structurant de l'Est, dans l'est de l'île, et des dossiers d'opportunités structurants du Grand Sud-Ouest, donc qui devait aussi être un projet de transport structurant vers la Chine, ainsi qu'avec le ministère des Transports pour l'échangeur Saint-Pierre, puis une analyse de requalification du boulevard Ville-Marie dans le secteur aux abords d'Homme-Holson et qu'on appelle le secteur des Faubourgs. On a fait la mise en service de l'antenne Deux-Montagnes du REM. En fait, on les a accompagnés et on a complété les travaux pour les 2 tubes du tunnel Louis-H. Lafontaine, aussi en accompagnement, ainsi qu'en accompagnement des ponts Jacques-Cartier–Champlain pour la transformation de l'autoroute Bonaventure qui se poursuit dans le secteur du Technoparc. Corridor de la ligne bleue, on accompagne la STM dans ce secteur-là, bien entendu, mais il y a aussi des grands développements qui vont se faire aux abords des stations. Donc, on est rendu en 2025, les excavations ont commencé et on a déplacé du roc vers la carrière Saint-Michel. On poursuit les projets afférents au projet partenaire. Dont le pôle Gatbois, le réaménagement de la rue Notre-Dame-Ouest qui accompagne le projet Turcot et le lien de l'ouest qui accompagne le REM ainsi que la véloroute qui est dans le secteur ouest aussi. Au budget de fonctionnement, donc les 2 prochaines diapositives présentent les variations entre le budget original et le budget modifié et les prévisions des revenus et dépenses pour l'année 2025. Ces variations sont attribuables majoritairement à l'utilisation des fonds reportables sur plus d'une année qui proviennent des ententes avec Québec ou de l'utilisation de fonds municipaux dédiés à certaines dépenses ou à certains projets prioritaires. Donc, pour les revenus, on constate une augmentation de 7,7 millions par rapport au budget original qui était de 4 46,6 millions versus un budget modifié de 54,3 millions. C'est principalement dû à l'augmentation en lien avec les versements des excédents de fonds de sécurité routière pour les appareils de contrôle automatisé, donc les fameux radars. 2, une augmentation de 2,4 de revenus qui provient d'Infrastructure Canada pour le remboursement des dépenses en lien avec les activités les activités d'accompagnement pour le pont Samuel-de-Champlain et un 200 000$ de revenus qui correspond à la dissolution du bureau de taxi qui a été demandé par le gouvernement du Québec, qui a été transféré, donc certaines activités ont été transférées à l'Agence de mobilité durable. On note aussi des prévisions de revenus inférieures de 8,7 millions au budget modifié, qui sont principalement causées par des dépenses moindres que prévues dans les projets du tunnel Louis-Hache, du REM de Turcot et du pont Champlain à la hauteur d'à peu près 6,1 millions. Donc, moins de dépenses signifie moins de remboursements. C'est pour ça que ça affecte nos revenus, parce que c'est directement lié. Et les dépenses qui se réaliseront ultérieurement avec les appareils de contrôle aussi ont été reportées à l'année suivante avec 4 millions. Puis on a aussi les bornes électriques qui, eux, ont rapporté 1 million de plus, mais c'est des revenus qui vont être redistribués aux arrondissements. En cohérence avec les variations liées aux revenus et aux dépenses, on peut noter une majoration du budget de dépenses de 35,1 millions. On avait un budget original de 101,5 millions et un budget modifié de 136,6 millions. En cours d'année, compte tenu principalement du report des crédits issus du fonds de voirie, c'est des fonds reportables qui n'apparaissent jamais au budget. C'est des fonds qui sont adoptés par les instances, conseils municipaux, conseil d'agglomération, quand on les utilise au besoin. Et la même chose pour les projets prioritaires qui sont financés avec l'utilisation des surplus. Les dépenses anticipées sont inférieures au budget modifié de 17,2 millions, mais rappelons que les activités se poursuivent sur plus d'une année et que les fonds que je viens de mentionner sont reportables. Donc, on note moins 2,1 millions en lien avec le pont Champlain, moins 4 millions en lien avec les appareils de contrôle automatique automatisés et moins 14,4 millions de report des crédits pour des études de projets prioritaires qui sont liées au fonds de surplus. Et on a un dépassement de 4,7 millions qui est en lien avec le projet Louvain, principalement dû au coût de déconstruction qui ne pouvait pas être mis dans le budget d'immobilisations, donc qui était non capitalisable. Maintenant, pour les objectifs 2026, je fais un rappel que ces objectifs d'investissement-là visent à contribuer aux cibles qu'il y a à la fois au plan métropolitain d'aménagement et de développement adopté récemment par la CMM, mais qui se traduit aussi dans les cibles et les objectifs du plan d'urbanisme et de mobilité qu'on a adopté l'année dernière. On comprend que ces objectifs-là, je vous les citerai pas précisément chacun des, chacune des cibles, mais vous voyez qu'elles visent principalement à produire beaucoup plus de logements accessibles, abordables pour tous, et aussi qu'on a la volonté de bien desservir les secteurs habités par du transport collectif, du transport actif, ainsi que les secteurs d'emploi de la ville. Je vous rappelle également qu'à l'intérieur du plan d'urbanisme et de mobilité, on a 10 orientations qui sont couvertes par 4 grands principes, soit la santé et la sécurité urbaine, l'équité sociale et territoriale, la vitalité culturelle et la qualité du design, ainsi que la transition écologique et la biodiversité. Pour chacune des orientations, il y a des cibles prescrites pour 2050. Ces cibles-là, on va tenter de les suivre dans les prochaines années. Je vous disais qu'on avait adopté un plan quinquennal. On souhaite annuellement faire une reddition de la poursuite des cibles, de l'avancement dans les cibles, et cette reddition-là, elle sera complètement publique dans 5 ans, justement pour voir si on s'est on se dirige vers l'atteinte de nos cibles. Je reprends ici en 3 objectifs au niveau de 3 échelles ce qui était— ce qui correspond aux orientations qu'on a vues, les 10 orientations que j'ai rapidement passées, mais je pourrais y revenir avec les questions si vous le souhaitez. Donc, une métropole attrayante grâce à un réseau de mobilité performant et sécuritaire. Ici, plus spécifiquement, on vise à collaborer à l'avancement de grands projets de transport collectif tels que le Réseau express métropolitain, le prolongement de la ligne bleue, le projet structurant de l'Est et le train à grande vitesse Aalto dont on a entendu récemment parler. On veut poursuivre les travaux de prolongement du SRB Pie-IX jusqu'à Notre-Dame pour une ouverture en 2027, poursuivre les analyses pour désenclaver le secteur Namur-De-la-Savane et sa desserte en transport collectif, réviser le plan vélo et poursuivre l'accompagnement des arrondissements dans la révision du plan du réseau camionnage, poursuivre l'aménagement du corridor de mobilité durable Henri-Bourassa entre Saint-Firmin et La Jeunesse et réaliser la véloroute, poursuivre la mise en œuvre des grands projets de réaménagement sur la rue Sainte-Catherine-Ouest, Sainte-Catherine-Est, des Pins et Jean-Talon Est, appuyer la revitalisation de l'est de Montréal, le corridor de la ligne bleue secteur Assomption. Prochaine diapo. On poursuit toujours à l'échelle de la métropole, poursuivre l'électrification des stations Bixi et déployer 300 bornes de recharge publique pour les voitures électriques, déployer la stratégie d'innovation et de gestion des déplacements Nouvelle mobilité STI, développer et diffuser des guides et des lignes directrices sur ciblés sur des thématiques d'aménagement de rue, poursuivre la planification et la transformation des grandes infrastructures de transport comme l'échangeur Saint-Pierre, l'échangeur Turcot, l'autoroute Bonaventure, le pont de l'Île-aux-Tours, l'autoroute Ville-Marie avec nos partenaires afin d'améliorer leur intégration urbaine et d'en maximiser les retombées, notamment sur la sécurité, l'accessibilité et le développement urbain. À l'échelle des quartiers, On veut poursuivre la mise en œuvre des secteurs de planification stratégique et des projets urbains tels que les écoquartiers Louvain-Est, La Chinesse, Bridge Bonaventure et Namurie-Podrome, poursuivre la réalisation des projets urbains comme Griffintown et Mille-Montréal, poursuivre la planification des secteurs stratégiques du corridor de la ligne bleue. Puis on parle des secteurs, entre autres, autour des intersections Pie-IX-Langelier et à Anjou. Centre d'achat Anjou. Amorcer la mise en œuvre aussi de ces travaux, bien entendu. Adopter le plan d'action Vieux-Montréal pour la mise en valeur de ce site du patrimoine classé. Lancer l'enregistrement des bâtiments vacants en janvier. On sait qu'on a adopté un règlement, on a modifié un règlement sur l'occupation et l'entretien des bâtiments, donc c'est ce registre va nous permettre d'avoir une meilleure vue ou une vue très, très à jour des bâtiments vacants en ville. Poursuivre la mise en œuvre du cadre d'intervention de reconnaissance de la Ville de Montréal et poursuivre les activités d'inventaire des immeubles patrimoniaux avant 1940. Enfin, à l'échelle de l'humain, on souhaite avoir une expérience humaine urbaine renouvelée par une approche humaine et responsable, en poursuivant l'identification des interventions prioritaires quant aux aménagements et à la desserte sécuritaire dans les secteurs qui cumulent plusieurs vulnérabilités grâce à l'indice d'équité des milieux de vie. On veut poursuivre les mesures de sécurisation, repartage de la rue et maintien d'actifs via le programme d'aménagement des rues artérielles et via les projets afférents aux grands projets de nos partenaires comme le REM et le pont Champlain, procéder à l'identification des bâtiments et éléments essentiels au maintien des valeurs patrimoniales, poursuivre les activités menant à la définition d'une démarche archéologique qui met en valeur la transmission du patrimoine archéologique autochtone. L'évolution, l'évolution des 5 dernières années, on voit ici un sommaire des revenus-dépenses par compétence, compétence locale ou compétence d'agglo. Grosso modo, à notre service, les dépenses— je sais pas pourquoi ça fait ça.

Voix 4A5:22:16

Les dépenses varient de 1/4, 3/4 entre l'agglo et le corpo, puis c'est resté la même chose au cours des années, c'est toujours à peu près la même proportion. On a un budget de revenus pratiquement identique à celui de 2025 et un budget de dépenses en diminution de 5%. On va voir les détails aux diapositives suivantes. Donc, les principaux écarts entre 2026-2025 au revenu, on a une diminution totale de 183 000$. C'est pas une si grande différence, mais si on regarde dans le détail, on voit qu'on a eu une augmentation de 1,4 million$ qui est en lien avec l'entente Bixi. Donc, il y a un très, très bon taux d'utilisation des Bixi. Ça rapporte beaucoup plus de revenus. On a 700 000$ de moins en lien avec l'inventaire des bâtiments patrimoniaux, 600 000$ en lien avec la convention du REM et 400 000$ en lien avec la convention autour du pont Champlain. J'ai nommé rapidement ces 3-là parce que c'est le même mécanisme: moins de revenus parce que moins d'activités réalisées, donc moins de dépenses chargées à notre partenaire dans la subvention. Les principaux écarts en termes de dépenses 2026-2025, donc une diminution totale des dépenses de 5,2 millions, principalement due à la revue d'unité qu'on a fait où on a procédé à l'attrition de certains postes vacants. Et on a une diminution de 2,6 millions en lien avec des études prioritaires qui devaient être dépensées en fait financé au budget des dépenses communes. Une réduction de 1,4 million en lien avec l'inventaire des bâtiments patrimoniaux, même mécanisme, c'est une activité subventionnée, donc quand on fait moins d'activités, on a moins de revenus et c'est 50%, donc c'est pour ça que vous avez vu le 700 000 dans les revenus, puis ici c'est 1,4 million en termes de dépenses. 1,8 million de plus en lien avec les activités de Bixi, ça aussi c'était en lien lié à l'entente qui a été faite sur l'augmentation des activités de Bixi, 1,7 million en lien avec les ajustements de rémunération de plus et plus 250 000 pour la création du projet de la rue Notre-Dame. Les variations d'effectifs par catégorie d'emploi, donc des postes aux sommes. Il y a eu une légère variation entre 2025 et 2026 qui correspond plutôt à des ajustements salariaux parce qu'il n'y a pas eu de création de nouveaux postes. Oui, c'est ça, ajustements salariaux. Donc, je saute la période de questions. Si vous me permettez, je prends une gorgée.

Voix 4B5:25:26

Je vous le permets certain. Et puis, on va y revenir, il va y avoir une bonne période de questions, c'est certain.

Voix 4A5:25:35

Donc maintenant, pour le budget d'immobilisations du service, on a 5 grands défis principaux. D'abord, obtenir l'adhésion des parties prenantes aux transformations nécessaires pour la sécurité et les impacts bénéfiques aux plus vulnérables utilisateurs, et ainsi qu'à la transition écologique dans le repartage de la rue. On veut trouver un équilibre entre les ambitions énoncées dans le plan d'urbanisme et de mobilité et la capacité budgétaire municipale. On veut assurer une priorisation optimale interservices dans le contexte financier actuel, donc une gestion par portefeuille. On veut maintenir une certaine agilité budgétaire dans les perspectives, notamment de continuer à financer les initiatives des arrondissements. On veut planifier l'accompagnement des grands projets partenaires pour lesquels l'ampleur et les efforts des investissements requis sont considérables tout de même et dont les changements d'échéancier sont fréquents et difficilement prévisibles. Donc, j'amorce mon énumération qui est quand même assez exhaustive de toutes nos interventions en 2025 en termes d'immobilisations. Les 5 prochaines diapos portent sur la protection de nos actifs, parce que même si on est un service qui travaille surtout sur le développement ou la transformation de la ville, évidemment, quand on travaille dans des lieux qui existent déjà, on participe directement à la protection de nos actifs. Donc, aménagement du domaine public du Vieux-Montréal, c'est principalement le réaménagement de la rue Saint-Paul qui s'est poursuivi entre Saint-Laurent et François-Xavier. Ainsi que les interventions archéologiques qui étaient associées à ces travaux-là. La mise en valeur des immeubles patrimoniaux municipaux, on a financé la toiture et le revêtement extérieur de la mairie d'Outremont. On a fait la fondation, on a contribué aussi à refaire les fondations et le parvis de l'édifice Plessis et refait la maçonnerie de la station de pompage Mectavish. On a, dans la mise en valeur de la cité administrative, on a contribué aux travaux aux pourtours de l'Hôtel-de-Ville et planifier la pérennisation du passage au-dessus des fondations des fortifications entre la place Vauclin et la place des Montréalaises. Le PPU des faubourgs, donc PPU pour plan particulier d'urbanisme, dans les faubourgs arrondissement Ville-Marie, finaliser le plan intégré des réseaux d'infrastructures préliminaire qu'on appelle par son petit nom PIRI et l'étude du potentiel archéologique, contamination des sols. On a fait les plans de fonction de la mobilité et les suivis des plans et devis des rues locales en accompagnement à l'arrondissement. On a défini les critères de conception du mur de soutènement pour le site Molson afin qu'il puisse développer du logement, étude du potentiel de reconversion du tunnel Beaudry et poursuite de la réflexion sur les scénarios de transformation de l'autoroute Marie. Réaménagement et mise à niveau, repartage de la rue, sécurisation et réaménagement de plus de 260 intersections et de plus de 28 km de rue dans le cadre des programmes réguliers visant le réaménagement et le repartage de la rue. Réaménagement majeur du boulevard Christophe-Colomb entre Jean-Talon et Jarry. Travaux d'aménagement en cours sur la rue de Castelnau entre Saint-Dominique et Châteaubriand. Et l'amorce des travaux de sécurisation d'intersection de Saint-Pierre et Notre-Dame dans le cadre du réaménagement de l'avenue Saint-Pierre entre la rue du Berger du Canal, oui, des Bergers du Canal et Richemont. Mise en œuvre de l'approche Vision Zéro et accélération des mesures de sécurisation avec 18 projets dans 12 arrondissements qui visent la sécurisation des déplacements dans le cadre, entre autres, de nos programmes de sécurisation. Mise en œuvre d'interventions tactiques de sécurisation, entre autres aux intersections Ontario-Du Havre, Ontario-De Gascon, Côte-des-Neiges-Guy-Sherbrooke dans l'arrondissement Ville-Marie, ou encore Henri-Bourassa-Désir dans l'arrondissement Montréal-Nord. 300 pour le maintien et l'amélioration des feux de circulation. 300 interventions aux feux de circulation, dont 30 mises aux normes, 50 pour la priorité autobus, 150 pour les feux piétons numériques, 20 feux sonores et 50 autres interventions visant le maintien et l'amélioration des actifs. Le réaménagement de la rue Sainte-Catherine-Ouest, finalisation des travaux de reconstruction et des infrastructures entre Peel et Mansfield. La poursuite aussi sur Sainte-Catherine-Ouest avec un contrat et un début de travaux pour la reconstruction des infrastructures souterraines de réaménagement de surface entre Peel et Saint-Marc. D'une longueur d'à peu près 1 km. Et le projet Sainte-Catherine Est dans le village, on a développé et fait l'annonce publique du concept. Puis dans le PPU du quartier des Gares 3, des contrats et le début des travaux de reconstruction des infrastructures souterraines et du réaménagement de surface sur la rue Saint-Jacques, où est-ce qu'on a aussi inclus une piste cyclable de type REV. On poursuit avec le PPU Quartier Latin, octroi du contrat de conception en vue des travaux planifiés à compter de 2027 sur les rues Saint-Guinain et Christin. La réfection de l'autoroute 40, on a accompagné le ministère des Transports pour regarder les interventions à bonifier, entre autres avec la sécurité des abords de cette grande infrastructure routière. Le projet Jean-Talon Est, finalisation de l'avant-projet préliminaire et lancement de l'avant-projet définitif. Puis les intersections qui sont en travaux autour des stations, donc on accompagne aussi la STM pour s'assurer que les intersections soient réaménagées adéquatement. L'arrimage des plans et devis en cours pour certains secteurs. Pour le volet développement, donc dans le secteur Griffintown, on a fait le réaménagement de la rue Murray entre les rues Barré et l'aménagement du parc du Bassin à bois dont l'inauguration serait prévue en 2026. Démarrage des plans et devis pour le parc des Eaux cachées et la complétion des études préparatoires pour l'intégration d'une école primaire très attendue dans le parc-école limitrophe, le secteur des Bassins-du-Havre. Ouverture dans le Mile-Montréal du passage à niveau de l'Épée. Livraison de la rue Saint-Urbain entre l'avenue Beaumont et la rue Beaubien. Finalisation des transactions immobilières entre la Ville et l'Université de Montréal pour le remembrement foncier. Étude du nouveau passage pour le secteur Rockland, donc c'est l'étude autour du viaduc Rockland. Et pour le parc des Gorilles, on signale qu'on a eu on a été lauréat d'une certification or des Grands Prix de design dans la catégorie architecture de paysage et design urbain, ainsi qu'une mention d'excellence pour la catégorie paysages publics par l'Association des architectes paysagistes du Canada. Aux abords du CHUM, livraison des rues Sanguinet-René-Lévesque, en plus du réaménagement de la rue Saint-Denis entre René-Lévesque et Viger, qui inclut le REV Viger. Place des Montréalaises et Marie-Joseph-Angélique, comme je l'ai mentionné tout à l'heure, a été inaugurée au mois de mai 2025 et finalisation d'une rédaction d'entente entre le ministère et la STM pour convenir des modalités d'entretien et de maintien. Écoquartier Louvain, finalisation de la déconstruction du site et de la réhabilitation des sols, octroi du premier lot de travaux de construction pour faire les infrastructures de sous la rue, création de la fille du site d'utilité sociale Écoquartier Louvain-Est, et cession du lot à la FUS, on va l'appeler comme ça, la fiducie, pour les 323 premiers logements sociaux, ainsi que le démarrage des plans et devis pour la phase 2 des infrastructures de rue section ouest. L'écoquartier Lachine-Est, finalisation du plan intégré des infrastructures, livraison des orientations patrimoniales du secteur en concertation avec la communauté, concordance réglementaires amorcés pour ce secteur-là qui voit une certaine densité s'installer dans le quartier, et aménagement du pôle civique en cours avec l'acquisition des terrains. Atelier du CN, octroi d'un mandat pour la réalisation des plans et devis des futurs parcs et espaces verts et acquisition d'un terrain pour fin de parc. Pôle Gérald Godin aux abords de la station métro Mont-Royal, acquisition pour fin de parc de l'ancien stationnement du Sanctuaire, finalisation de l'étude de mobilité pour un concept détaillé d'aménagement d'agrandissement de la place publique et aménagement transitoire et verdissement sur le futur site du Jardin du Sanctuaire. Namur Hippodrome Cavendish, obtention d'une subvention fédérale de 128 millions, comme je l'ai mentionné tout à l'heure, et pour réaliser entre autres un aqueduc principal, développement immobilier qui va soutenir les développements immobiliers de grande densité du secteur. Réalisation d'études de mobilité dans le Grand Secteur Namur de la Savane pour trouver des solutions de désenclavement, entre autres avec le lien Cavendish-Cavendish. Promesse d'achat bilatérale signée pour le développement du premier projet d'habitation dans l'hippodrome qui inclut 225 logements sociaux. Projet de remplacement du pont Jacques-Bizard, la mise en service du nouveau pont. Développement du vélo et des systèmes en libre-service vélo de Bixi. Investissement et maintien des composantes du service, 1250 vélos mécaniques ajoutés et 98 vélos à assistance électrique avec 34 stations électriques également, puis l'électrification de 30 autres stations Bixi. Déploiement, développement du réseau cyclable, ajout de 24,7 km de voies cyclables dont 21,6 voies cyclables protégées et 3,1 non protégées, puis mise à niveau de 10,6 km additionnels de liens cyclables existants. Aménagement de corridors de mobilité durable, je les ai nommés tout à l'heure aussi. Corridor Henri-Bourassa entre Saint-Firmin et Des Recollets, Et entre la Jeunesse et Saint-Firmin aussi, c'est un contrat qui devrait être octroyé, ainsi que sur la rue Hochelaga entre Du Havre et Pie-IX et la rue Saint-Urbain entre Milton et Bernard-Ouest. Parachèvement du REM sur Saint-Antoine aux abords du square Victoria-Vigée et les abords du CHUM. Completion des travaux d'aménagement du REV sur la rue Jean-Talon vers l'est et des travaux de reconfiguration des largeurs de voie par marquage sur la rue Bélanger. Accompagnement du développement et de la mise à niveau du réseau cyclable par les arrondissements. Bornes de recharge, installation de plus de 200 bornes de recharge électrique, qui est— c'est un effort ambitieux qui nous rapproche des 2000 bornes ciblées pour la fin de l'année. REM de l'Ouest, dans les grands projets partenaires, donc l'accompagnement de CDPQ pour l'antenne Deux-Montagnes-Sainte-Anne-de-Bellevue, coordination du plan de relève avec l'ARTM et les opérateurs de transport collectif pour la mise en arrêt du REM. Planification et développement des projets afférents sur le domaine public. Quand on parle de projets afférents, puis ça va revenir à chacun des projets partenaires, on parle généralement soit de prolongement de rue, de trottoir, de sécurisation d'intersection. Nouveau pont Champlain, accompagnement du partenaire pour la complétion des travaux sur le domaine public de la Ville. Et la même chose, certains projets afférents. Reconstruction du pont de l'Île-aux-Tourtes, évaluation avec le ministère de l'Opportunité de relier le pont en transport actif et réalisation de l'avant-projet préliminaire pour l'aménagement de la piste cyclable et l'amorce de la planification de l'avant-projet définitif. Reconstruction de l'échangeur Saint-Pierre, accompagnement du partenaire dans la complétion du dossier d'opportunité et poursuite des études requises. Projet afférent au projet Turcot, Donc, le pôle Gatbois qui ont fait la poursuite des plans et devis et les négociations foncières avec le ministère. Réaménagement de la rue Notre-Dame-Ouest et les plans et devis et le lancement de l'appel d'offres. Et boisé urbain aux abords de l'autoroute 15. Programme de la véloroute, aménagement d'un lien cyclable qui va utiliser l'emprise du REM et le domaine public sur l'antenne Deux-Montagnes et Sainte-Anne-de-Bellevue. Obtention d'une subvention de 3 millions de dollars du gouvernement provincial pour réaliser ce projet. Projet Lien de l'Ouest, donc c'est un projet de lien de transport actif et collectif dans l'emprise du ministère afin de permettre une desserte vers les stations Kirkland et Lansalome. Élaboration d'un cadre de collaboration avec le ministère. Avancement des plans et devis à 50%. Et aussi, discussions avec l'école Margaret Manson ainsi que la commission scolaire Anne-Grace-Montreal pour la relocalisation de la cour extérieure afin de permettre la réalisation des travaux d'aménagement. Projet de la ligne bleue, accompagnement de la STM en assurant la planification, la coordination des services municipaux et des arrondissements, puis aussi les ententes stratégiques, notamment sur le financement et la collaboration. Travaux de la Ville dans la carrière Saint-Michel pour permettre d'entreposer ou de recevoir le roc excavé. Nouvelles dispositions législatives également qui ont été obtenues pour 3 projets au-dessus des futures stations afin de pouvoir construire sur les droits aériens du métro. Donc, on voit ici dans nos réalisations les indicateurs, les principaux aux indicateurs qu'on suit depuis quelques années. Pour le vélo, on avait un objectif de réalisation qui a été dépassé, que ce soit en termes de pistes cyclables protégées, non protégées ou mises à niveau. Ça a été permis entre autres par la participation dans les articles 85 des arrondissements à certains travaux. Feux de circulation, prévision de réalisation correspond à l'objectif visés, en baisse par rapport à 2024 compte tenu du nécessaire accompagnement des projets cyclables où les équipes de feu participent également, et les projets de sécurisation Vision Zéro. Aménagement, donc les kilomètres et les intersections réaménagées sont nettement supérieurs aux objectifs, partiellement aussi en raison des articles 85 et beaucoup de projets qui ont été sélectionnés et réalisés dans le cadre des appels à projets du SUM auprès des arrondissements. Déminéralisation et arbres ajoutés, on a dépassé les objectifs, entre autres quand on termine un grand projet comme le projet Louvain-Est partiellement avec l'enlèvement d'une dalle de béton, mais ça a contribué à augmenter grandement la perméabilisation du sol. Bornes de recharge, des objectifs pratiquement atteints, puis une réalisation qui est supérieure à 2024. Dans le budget projeté, on a un PDI donc de 6 milliards qui équivaut à peu près à 50/50 protection-développement. Comme je le mentionnais tout à l'heure, notre service est beaucoup dans la transformation de la ville, donc c'est normal qu'on a une plus forte proportion de projets avec des investissements en développement. Cependant, on essaie, comme je disais, de voir à ce que tout ce qu'on fait sur l'existant soient aussi comptabilisés comme de la protection d'actifs. Mais les règles comptables telles qu'elles sont pour l'agglomération ne nous permettent pas de dire s'il y avait un projet, par exemple, de 100$ puis qu'il y avait 30$ pour la protection puis 70$ pour le développement, mais dans ce cas-ci, ça passe quand même pour un projet de développement. Donc, ces investissements investissements permettent d'assurer le développement, la mise en valeur du territoire, comme je le mentionnais tout à l'heure. Je vous donne plus précisément les chiffres, donc 3 milliards, 3,029 milliards pour 50,5% protection et 2,965 milliards pour le développement, qui correspond à 49,5%. Les priorités 2026-2035 en termes d'investissement, mais c'est un total ici de 2,4 milliards pour les programmes. Donc vous voyez qu'on a plusieurs programmes. C'est une légère augmentation par rapport au PDI 2025-2034. Les programmes d'aménagement du domaine public et de mobilité constituent l'essentiel de nos programmes et ils contribuent évidemment à favoriser le transfert modal pour accroître la sécurité des personnes et réduire les GES. Notons que la véloroute et le domaine public Samuel-de-Champlain sont désormais considérés comme des programmes et non plus comme des projets, ce qui était inscrit avant dans nos budgets ou notre planification budgétaire des années précédentes. Pour ce qui est des projets urbains et des secteurs de planification, on a un total de 1,3 milliard pour les projets secteurs urbains, en légère diminution, mais il y a une très, très, très faible différence. Et vous reconnaissez là la liste des projets majeurs qu'on mentionne depuis tout à l'heure. On a des projets de mise en valeur de patrimoine aussi qui sont financés en partie par le ministère de la Culture, avec l'entente de développement culturel. Donc, c'est un total de 63,5 millions, une diminution. Le PDI précédent, on avait un 78 millions d'évalué, mais ça va surtout, c'est principalement dû à l'avancement des travaux dans certains secteurs ou dans certains immeubles patrimoniaux. Et un total de 1,3 milliard pour les grands projets de mobilité. C'est stable par rapport à l'ancienne planification.

Voix 4C5:45:37

PDI.

Voix 4A5:45:38

Puis enfin, dans les grands projets de transport en partenariat, on a un total de 928 millions, qui contre 1,1 milliard qu'on avait, donc c'est aussi une légère diminution, mais on est toujours dans l'accompagnement évidemment des investissements de nos partenaires dans ce cas-ci. Ça fait le tour de l'ensemble de la présentation. J'espère que je ne vous ai pas trop étourdi.

Voix 4B5:46:04

Alors merci, on va vous permettre de prendre de l'eau, madame Caro. On sait que c'est une grosse présentation, puis il y a tellement d'éléments importants pour la ville, même l'agglomération. Donc on va avoir, pardonnez-moi, on va avoir une période de questions des citoyens tout d'abord. J'ai plusieurs citoyens qui se sont inscrits et j'en ai quand même un bon nombre. Ligne, donc on va se permettre quand même une période de questions peut-être un peu plus longue, et ensuite on prendra une petite pause avant de passer à la période de questions des commissaires. Alors on va y aller tout de suite, on va dire une période de questions peut-être de 25-30 minutes pour les citoyens. Je veux juste dire qu'au niveau des élus, c'est un peu le même fonctionnement à la fin de la période des commissaires. Alors faudra, si on a du temps, on va essayer d'en dégager Alors, monsieur Duval.

Voix 4D5:47:05

Bonjour, monsieur DeSousa, madame Garreau, l'équipe. Comme citoyen, j'ai un questionnement qui est différent de ceux qui sont, qui travaillent à la Ville. Moi, j'ai été témoin hier d'un enfant pauvre qui est passé en commission, c'est l'équipe du parc Jean-Drapeau. Et j'étais surpris parce que ça marche bien leurs affaires, mais ils manquent d'argent pour développer davantage. Alors moi, ce que j'ai cru comprendre, c'est que si on veut de l'argent, on va pas chez vous, mais si on veut qu'il y ait un projet qui se fasse, vous construisez. C'est vous qui êtes le maître d'œuvre de ce que j'ai compris, du moins c'est ma compréhension. Le parc Jean-Drapeau est juste en face du Vieux-Port où est-ce que le port de Montréal fait des revenus en accueillant des bateaux de croisière. Et je parle de bateaux de croisière parce que quand il y en a 3 qui rentrent, c'est pas mal plein. Il y a un quai qui est le quai de l'Escale, c'est pour les petits bateaux. Après ça, il y a le canal qui, lui, pour aller dans le lac Saint-Louis, il se trouve y avoir juste un bateau de croisière qui est là. C'est là qu'il y a le bout à bout, pour ceux qui connaissent un peu. Et donc, Si on voudrait que Montréal soit plus attrayant pour les touristes, parce que Montréal, il y a un casino, il y a une belle ville, c'est attrayant pour les Américains et les Européens de venir à Montréal. Quand ils viennent dans le Vieux-Montréal, il y a toute l'histoire de l'Amérique. Alors, on manque de place. Si vous voulez aider, là, c'est La commande doit se faire d'en haut parce que vous prenez des commandes. Moi, c'est ma compréhension. Alors, si vous voulez aider Montréal à faire des sous, si vous voulez aider le parc Jean-Drapeau, parce que j'ai entendu hier qu'ils n'ont pas les moyens de leurs ambitions, ils pourraient faire plus. Il y a un immense potentiel, de ce que j'ai entendu, de leur part. Construire des quais pour recevoir ces bateaux de croisière-là sur le flanc de l'île Sainte-Hélène. Prenez le flanc-là à longueur, d'un bout à l'autre, la Ronde, puis aller jusque où est actuellement le petit quai qu'ils ont fait pour la navette fluviale. Faites quelque chose de gigantesque, puis il va y avoir là plusieurs bateaux. Alors chic, chic, chic, là on passe au cash, puis là ces revenus-là vont permettre au parc Jean-Drapeau de construire des toutes sortes de choses que les Montréalais pourraient bénéficier. Alors c'est une façon selon moi de mettre de l'avant un projet porteur qui je pense que les gens, ils pensent pas que ça soit réalisable, mais il faut voir plus grand que ça. Et moi, je dirais même qu'on a tout le potentiel pour faire ce qui est là. Et vous avez parlé de subventions tantôt, subventions fédérales pour un projet, subventions fédérales pour un autre. Moi, j'ai entendu que même le provincial Pour ce qui est des rives qui longent tout le fleuve Saint-Laurent, il y a des sommes importantes que le provincial, des subventions également. Donc, il y a plusieurs argents qui sont disponibles, mais bon sang.

Voix 4B5:51:08

Alors, j'ai vu madame Caro prendre un certain nombre de notes. On va lui permettre de répondre à votre question et à votre proposition.

Voix 4D5:51:16

Ma petite question qui fait la boucle. Êtes-vous capable de faire ça, vous autres, demander à des spécialistes de venir à Montréal fabriquer des quais? Parce qu'au pays, là, il y a Vancouver, puis il y a toute la voie des provinces maritimes, des quais, ils connaissent ça, des quais. On n'en a pas fait, mais c'est pas parce qu'il y en a pas qu'on peut pas en faire.

Voix 4B5:51:41

On va permettre de répondre. Et en passant, là, ça fait plusieurs fois que vous revenez là-dessus, D'ailleurs, hier vous m'aviez dit aujourd'hui on parle de ça, demain c'est une autre journée, mais là je vois que vous continuez. Ils sont entendus au conseil municipal. Alors, madame Caro, allez-y avec la réponse.

Voix 4D5:51:56

Ils sont trop intéressants, que voulez-vous.

Voix 4A5:51:58

En fait, peut-être qu'on pourrait, oui, construire des quais. C'est une idée intéressante que vous amenez sur l'île Sainte-Hélène. Vous savez que c'est protégé aussi par la loi sur le patrimoine, l'île Sainte-Hélène, donc il faudrait voir quel encadrement on a. Si on veut que Québec nous donne du financement, il faut qu'ils soient d'accord avec les aménagements qu'on proposerait. Et il y a aussi évidemment le fédéral qui a son mot à dire sur la navigation et les normes liées à ça. Donc ça serait plusieurs démarches à faire auprès de nos partenaires, vous l'avez bien nommé, fédéral et provincial, à vérifier. Mais c'est une bonne idée qu'on a notée.

Voix 4D5:52:38

Une sous-question. Il y a déjà la navette fluviale, il y en a une là à l'Île-Sainte-Hélène, il y en a une autre à Boucherville, ça se fait déjà. Mais j'aimerais dire que l'Île-Sainte-Hélène, c'est dans l'arrondissement de la mairesse, c'est dans Ville-Marie, ça fait partie de l'arrondissement. Alors pour ce qui est du patrimoine, pour ce qui est des permis, des demandes, Et je pense pas, moi, qu'il y aurait des difficultés. Il y a 6 nœuds de vitesse, c'est pas, c'est rien, rien de dangereux.

Voix 4B5:53:18

OK, alors moi, je connais rien au bateau, puis j'ai pas l'intention de faire ça cet après-midi. Alors, je vous remercie, monsieur Duval.

Voix 4D5:53:23

Ça fait plaisir, monsieur le président.

Voix 4B5:53:24

Je veux juste reconnaître, parce que j'avais dit que je le ferais, la présence de 2 autres élus, madame Élise Tanguay et monsieur McRae. Alors voilà, nous allons poursuivre avec monsieur Théophile Haberstroh. Haberstroh, je m'excuse, là j'ai peut-être vous identifié.

Voix 4E5:53:42

Oui, c'est très bien, je suis originaire d'Allemagne, c'est ça, c'est Haberstroh en allemand.

Voix 4B5:53:47

Mais c'est quoi votre nom, excusez-moi?

Voix 4E5:53:49

Oui, Théophile Haberstroh en français.

Voix 4B5:53:51

Haberstroh, d'accord. Alors allez-y, monsieur Haberstroh.

Voix 4E5:53:53

Voilà, citoyen Ville de Montréal et aussi Je suis directeur mobilité durable à COP Carbone. Merci beaucoup pour la présentation et aussi la mention du plan d'action en logistique urbaine. Donc j'étais intéressé de savoir pour le budget venant quelles étaient les actions priorisées.

Voix 4A5:54:15

Donc je vais commencer avec une réponse générale pour ensuite demander à monsieur Bourque de poursuivre sur le détail des étapes qui seront faites en 2022. On est à l'amorce de ce plan d'action-là. Évidemment, on a un objectif de travailler, de continuer à faire des pilotes et de travailler avec nos partenaires du milieu du transport, de la livraison. Et on est en train de détailler certains projets pilotes qui pourraient se faire. Je laisse monsieur Bourque peut-être donner un peu plus de détails, s'il vous plaît.

Voix 4F5:54:51

Merci. Ben, je vous invite, un, à consulter le plan qui est disponible en ligne avec l'ensemble des actions qui vont être portées cette année. Je tiens aussi à souligner que le plan a été fait avec l'industrie du transport et les grands transporteurs, notamment dans les actions qu'on veut porter, c'est de simplifier la réglementation pour permettre l'implantation de pôles de logistique urbaine sur le territoire montréalais. Il y a déjà eu des avancements qui ont été faits dans le plan d'urbanisme et de mobilité de Montréal, donc c'est un exemple d'actions concrètes qui vont être portées. Aussi travailler avec l'industrie pour réviser les règles au niveau de la livraison pour prioriser la livraison électrifiée dans certains secteurs. Travailler aussi avec les arrondissements pour développer des sites potentiels pour des pôles de logistique. Mais on va porter à peu près une quinzaine d'actions qui sont détaillées dans le plan de logistique urbaine qui est disponible sur le site de la Ville. Donc, vous avez tout le détail. Et c'est un plan, je le rappelle, qui a été fait, on a choisi avec le milieu de concentrer sur une quinzaine d'actions pour les porter conjointement avec tous les acteurs du milieu. Puis notamment aussi, évidemment, vous le savez, l'Agence de mobilité durable est présente aussi, donc travailler aussi avec nos partenaires pour favoriser l'implantation de la logistique urbaine sur le territoire. Donc, j'ai vérifié, le document est bel et bien en ligne avec l'ensemble des détails pour votre curiosité. Voilà.

Voix 4E5:56:16

Les actions sont aussi maintenues comme prévu initialement?

Voix 4F5:56:20

Tout à fait, il n'y a pas eu, au niveau budgétaire, nous avons les moyens nécessaires pour porter les actions du plan d'action en logistique urbaine.

Voix 4G5:56:28

Merci beaucoup.

Voix 4B5:56:29

Merci, monsieur. Très bon exemple de synthèse en termes de questions, en passant. Je vous remercie. Monsieur Raoul Gavatte, Mass Critique Montréal.

Voix 4H5:56:41

Bonjour tout le monde. Moi, je représente Masse Critique Montréal. On est un regroupement de plusieurs milliers de cyclistes qui font du vélo, en fait, aux quatre coins de la ville de façon utilitaire. En 17 ans d'existence, le Bixi a effectué plus de 100 millions de déplacements et chaque nouvelle année établit des nouveaux records. Ce service est très apprécié par les Montréalais, mais aussi par les visiteurs qui apprécient ce service bon marché et qui couvre une grande partie de la ville. Ce service y contribue aussi à ce que Montréal soit la ville la plus cyclable d'Amérique du Nord, ça c'est indéniable. Ça permet de couvrir des distances courtes et facilement sans trop impacter le trafic, comme par exemple d'aller du métro à la maison ou au travail, ce qui est quand même assez agréable. Ça contribue aussi à faire augmenter la part modale des transports actifs en vue d'atteindre la première orientation pour une ville verte, juste et résiliente que vous proposez. En ayant pris connaissance du budget 2026, on déplore l'abandon de Bixi par la nouvelle administration. Ça fait pas de sens qu'un service ayant tant de succès subisse de telles coupes. Pour rappel, la ville et Bixi ont signé en 2019 une entente sur 10 ans pour permettre le déploiement et un renforcement du service dans les 19 arrondissements. Donc la question est la suivante, et puis je l'adresserai à Monsieur De Sousa: compte tenu du définancement de Bixi par la ville, quels seront les impacts concrets sur le service des vélos en libre-service?

Voix 4I5:58:01

Merci, merci pour la question. Et je laisse Monsieur Carette aussi faire un suivi à ça. Mais pour nous, le Bixi est un élément qui est important. J'étais là en 2007 quand nous avons mis Bixi au monde, à l'époque, et j'étais aussi là en 2014-2015 quand on avait sauvé Bixi de la situation financière dans laquelle il se trouvait. Actuellement, on est en train d'intégrer, consolider les efforts qui ont été faits pour dans la dernière année, comme vous voyez, puis d'être capable de aussi, dans un contexte budgétaire, s'assurer que non seulement s'assurer que pour Bixi, des pistes cyclables et l'entretien ou le programme de maintien du réseau cyclable qu'on maximisait. Vous voyez dans les documents déposés qu'essentiellement nous avons 473 millions sur le prochain 10 ans. Il y a un léger recul pour la première année, mais c'était fait délibérément pour nous donner une chance, contexte de Bixi, mais aussi dans un contexte de piste cyclable, d'être capable de s'assurer que les efforts déployés sont corrects. Je vous donne un exemple, monsieur le président, si vous me permettez. Nous avons vu tout récemment dans un des dossiers que je vais présenter au conseil un dépassement des coûts par presque 10%. Ces 10% ont été faits parce que, dans une façon hâtive, des mesures ont été mises en place pour mettre en place des mesures et qui, dans un sens, a eu des effets financiers où la Ville va maintenant absorber des dépassements de coûts. Donc, on va juste prendre le temps actuellement, sans questionnant la validité du Bixi pour laquelle je pense qu'on est reconnaissant, c'est ça, mais d'être capable de s'assurer que nous avons des outils appropriés pour être capable de s'assurer que le service soit offert dans le contexte financier dans lequel on se trouve. Monsieur Carrette.

Voix 4C6:00:01

Oui, effectivement, donc c'est un succès qui est évidemment important, Bixi, pour la mobilité en termes de mobilité durable. Lorsqu'on regarde, parce que l'ensemble des informations se retrouve dans les fiches, on va faire une référence aux fiches là au niveau des investissements Bixi. Donc oui, c'est une période de disant, dans le fond, l'ensemble des investissements sont là. On parle de l'ordre de 92 millions d'investissements qui sont requis. Des ajustements qui sont faits, comme vous le dites, dans les premières années au niveau du PDI, mais sachez que l'ensemble des investissements s'y retrouve. Donc, regardez, dans le fond, le développement qu'on peut faire avec l'organisme Bixi. Donc, comme le disait monsieur DeSousa, donc s'assurer de soutenir l'électrification. Fait que dans— il y a aussi un projet au niveau de l'électrification qu'on poursuit à la Ville. C'est une autre fiche PDI qu'on retrouve, mais on va soutenir l'électrification, le maintien évidemment de la flotte et l'achat de certains véhicules. Je sais pas, Hugues, tu veux ajouter des éléments? Monsieur Bessette.

Voix 4H6:00:59

Ben, en fait, merci de la déclaration-là, puisque c'était comme, j'avais pas trop l'impression d'avoir la question répondue, en fait. En fait, j'aurais un suivi, en fait, par rapport au fameux audit, en fait, des pistes cyclables. On a appris dans les médias que finalement cet audit va être fait et puis il va être fait à la solde du contribuable alors que déjà tous les projets cyclables sont déjà certifiés par des ingénieurs et puis à date on n'a pas eu d'accident grave, des morts en sachant qu'il y a une piste cyclable, puis quand il y a une piste cyclable ça sécurise les déplacements de tout le monde. Quels sont les critères en fait qui sont donnés par le politique pour faire l'audit sur les pistes cyclables? Est-ce que ça sera le PUM ou ça va être une firme externe qui va faire cet audit?

Voix 4I6:01:43

Mais à date, je peux vous dire qu'on vient d'arriver en poste, donc vous allez nous donner une chance d'explorer quel est l'état de la situation. Si je peux faire un sommaire, audit si nécessaire, mais pas nécessairement audit. Donc, j'ai eu l'occasion, pour votre information, de rencontrer plusieurs des arrondissements, des élus pour essayer d'explorer les diverses enjeux qui y font face vis-à-vis des pistes cyclables qui se trouvent sur le territoire. Cet exercice n'a pas été complété encore. J'ai l'intention de compléter ça dans le mois qui s'en vient et par la suite d'être en mesure de porter jugement si effectivement il y aura un besoin ou non pour une audit. Entre-temps, je pense qu'avec la collaboration de tous les élus concernés, on est en train d'identifier les enjeux et pour lesquels s'il y a des solutions qui pourraient être trouvées, pour que essentiellement, si on corrige le tir, si on peut s'assurer que ce qui fonctionne dans les arrondissements fonctionne bien et répond aux besoins des situations, regarde, je pense que justement ça m'amènera beaucoup de bonheur.

Voix 4H6:02:46

On attend le suivi avec impatience, alors merci.

Voix 4I6:02:49

Merci.

Voix 4B6:02:49

Alors maintenant, je vais demander à madame Branton, Branton, pardon là.

Voix 4J6:02:56

Pas de problème. Bonjour à toutes et à tous, donc je suis Adeline Branton, je travaille pour le comité logement Ville-Marie. Donc parmi les priorités de ce PDI, on a, on retrouve le secteur Bridge Bonaventure et le PPU des Faubourgs. Donc en 2021 avait été mis en place la table de concertation pour la planification du secteur Bridge Bonaventure qui a mené à l'adoption du plan directeur pour ce secteur. Est-ce que la ville entend redémarrer, et cette semaine la Société Immobilière du Canada vient d'annoncer sa volonté de développer dans la cité du Havre du logement social, donc est-ce que la ville entend redémarrer ce processus de concertation afin de travailler avec les acteurs concernés sur la concrétisation des projets d'André Hichbonaventure? Ensuite, suite à l'adoption du programme particulièrement particulier d'urbanisme des faubourgs, un comité a été constitué pour le suivi de sa mise en œuvre. Ce comité ne s'est pas rencontré depuis plus d'un an, donc avez-vous l'intention d'organiser une rencontre dans les prochains mois? Et finalement, j'ai noté à la page 78 qu'en 2026 et 2027, pour le PPU des faubourgs, il n'y a pas de dépenses prévues, donc je suis aussi également curieuse par rapport à cette le manque de dépenses qui avait été prévu initialement l'année dernière.

Voix 4B6:04:27

Alors, les services vont pouvoir répondre à votre curiosité, madame. Allons-y.

Voix 4A6:04:31

Oui, donc premièrement, pour ce qui est des tables de concertation et le comité de travail dans les faubourgs, on va continuer avec les arrondissements et les autres partenaires des projets à travailler en concertation avec les acteurs. Je peux pas vous donner dans le détail. Je vais demander à Louis-Henri de compléter Monsieur Bourque s'il y a déjà des étapes de prévu. Sinon, on va les faire connaître rapidement là à nos partenaires pour la suite du développement. Pour ce qui est de vos investissements, mais je vais demander à Monsieur Bourque aussi là de préciser les investissements pour les faubourgs ou non plutôt à Monsieur Bessette. Donc d'abord Monsieur Bourque sur la concertation puis Monsieur Bessette pour les investissements.

Voix 4F6:05:13

Donc effectivement, dans Bridge Bonaventure, nous avons mis en place une table de concertation avec le secteur. D'ailleurs, les comités logement de Pointe-Saint-Charles y participent. Il y a eu des rencontres ad hoc dans les derniers mois, mais il est prévu durant le premier trimestre de cette année de relancer les travaux de la table. Faut comprendre que nous avons adopté en juin dernier la planification du secteur, et je veux rassurer la commission, rassurer aussi les personnes qui sont présentes aujourd'hui Nous n'avons pas suspendu les travaux dans le dossier. On est à pied d'œuvre et très, très actifs dans le dossier et on souhaite relancer les travaux de la table dès cette année idéalement pour en tenir une avant l'été prochain. Pour le PPU des Faubourgs, je vais laisser mon collègue Hugues Bessette compléter.

Voix 4K6:06:05

Merci, Louis-Henri. Oui, dans le fond, il n'y a pas d'investissement.

Voix 4B6:06:09

Juste parler dans le micro, s'il vous plaît.

Voix 4K6:06:10

Oui, pardon.

Voix 4B6:06:10

Qu'on comprenne bien.

Voix 4K6:06:12

Oui, pour le PPU des Faubourgs, les travaux continuent. Il faut comprendre que ce secteur d'intervention-là a moins d'interventions avec des dépenses municipales à court terme. C'est le promoteur qui fait les premiers gestes. Nous, on continue parallèlement les études pour les infrastructures. Il va falloir intervenir sur la rue Notre-Dame, entre autres. Donc, on devrait finir d'y les études pour les infras. On est à peu près finalisé aussi les études par rapport à l'avenir du tunnel Beaudry, puis les sondages pour les sols. Fait que pour l'année qui vient, on est vraiment en étude. C'est des budgets de fonctionnement principalement.

Voix 4A6:06:54

Pour que ça soit clair, les investissements des rues locales sont faits par les promoteurs, donc ça va avec le règlement des infrastructures. C'est pour ça que ça apparaît pas dans notre budget.

Voix 4C6:07:06

Merci.

Voix 4J6:07:06

D'accord, merci.

Voix 4B6:07:07

Alors, nous allons maintenant procéder aux questions qui viennent des personnes qui nous écoutent en webdiffusion. Alors, monsieur Karl Saint-Denis de La Rue Follum. Alors, bonjour, la réfection de La Rue Follum est prévue prochainement. Quel est le calendrier prévu pour la phase 1 entre Sherbrooke et Ontario? Qu'en est-il de la phase 2 au sud d'Ontario?

Voix 4L6:07:33

Merci.

Voix 4K6:07:33

Oui, en fait, j'ai pas les dates exactes. C'est un travaux, c'est des travaux en fait qui sont réalisés par le service de l'eau et non par le SUM.

Voix 4B6:07:41

Ah, OK. Donc il faudra revenir.

Voix 4M6:07:44

Oui.

Voix 4B6:07:44

Le service de l'eau sera présent avec Madame Morissette.

Voix 4C6:07:47

Exactement. Puis c'est réalisé aussi avec le C. Donc c'est des travaux. Tout est en collaboration. Faut bien comprendre. Comment sont faits les travaux. Dans le fond, les aménagements sont convenus avec le SUM, le sous-sol avec l'eau, et lorsque vient le temps de construire, avec le CIR. Donc, je vais avoir les informations pour les prochaines années.

Voix 4B6:08:04

Oui, pour un citoyen, c'est compliqué. Il y a 3 services impliqués. Nous, on est à la Ville, puis déjà c'est pas facile tout le temps. Alors, pour un citoyen, je comprends que lui pose la question, mais merci de la réponse, ça nous donne une vue d'ensemble. Alors, faudra revenir, monsieur Saint-Denis, La présentation sur l'eau, quelle date exacte? Oui, bon, c'est vous qui allez être là, monsieur DeSousa? Bon, alors très bien, on a la réponse directement. Monsieur Glenn Las Morales, concernant la rue Atatecan. Alors, j'ai remarqué des démolitions du trottoir sur Atatecan. Est-ce que vous excavez le trottoir pour y ajouter du stationnement, pardon, dans le cadre de la nouvelle solution trouvée pour ajouter des espaces avec l'arrivée de la ligne piste cyclable? Et deuxième question, quelle est l'estimation des coûts pour cette nouvelle solution, y compris la reconstruction à prévoir dans 2 ans? Vous allez nous éclairer là-dessus.

Voix 4C6:09:01

Oui, donc au niveau d'Atatacun, faut comprendre, les travaux sur la rue Atatacun, c'est une incidence de d'autres travaux parce que, outre les services que je vous ai nommés, monsieur le président, il y a aussi la STM. Donc, pour compléter le tout, oui. La STM fait des travaux à l'intersection Berri-Maisonneuve. Vous vous souvenez qu'il y a des incidences évidemment importantes. C'est deux grandes artères qui sont pour la mobilité, que ce soit la mobilité des véhicules, mais la mobilité aussi, dans le fond, des cyclistes. Ce qui fait que des mesures d'atténuation lors des travaux qui sont réalisés, on en a beaucoup parlé en décembre et présentement aussi. Donc, il y a du déploiement en cours de mesures d'apaisement, notamment pour les cyclistes parce qu'ils sont plus visibles au niveau, et il y a eu des ajustements qui ont été faits suite à l'arrivée de la nouvelle administration. On a travaillé évidemment localement avec l'arrondissement. Donc oui, il y a des travaux qui s'en viennent. Au niveau de ces travaux-là, le CAU aussi va être plus en mesure de décrire la nature des travaux. Fait que je vais préparer la réponse pour assurer d'avoir la réponse pour monsieur sur les phases, parce qu'il explique les phases jusqu'à 2 ans. Effectivement, il y a des travaux, fait qu'on aura la réponse pour, dans le fond, par votre courriel.

Voix 4B6:10:13

Alors je vais vous demander, monsieur Carette et madame Caro, de faire parvenir la réponse à notre coordonnatrice, madame Charbonneau, pour qu'on puisse se référer aux citoyens, lui donner une réponse la plus exacte possible, s'il vous plaît.

Voix 4C6:10:25

Sachez que dans ce contexte-là aussi, il y a eu beaucoup de communication citoyenne avec les riverains notamment, mais on comprend que l'ensemble des citoyens peut ne pas se retrouver avec l'information. Oui, on va les envoyer.

Voix 4B6:10:33

Je comprends très bien. Alors, monsieur Gaétan Legault maintenant veut nous poser une question sur le PUM. On remarque une diminution importante du nombre d'employés permanents qui devraient être alloués au PUM, alors qu'on va passer dans une phase cruciale de mise en œuvre, en particulier sur le logement. Quel sera l'impact de cette baisse d'effectifs sur le travail fait?

Voix 4A6:10:56

En fait, il n'y a pas eu, comme je disais tout à l'heure, les coupures de postes postes qu'il y a eu, c'était par attrition. Donc ce n'est pas des postes qui étaient occupés par des personnes, on n'a pas retiré de personnes qui travaillaient. Donc les personnes qui ont contribué au plan d'urbanisme vont poursuivre leur accompagnement. Il y a beaucoup de travail qui se fait en arrondissement aussi, donc on accompagne les arrondissements principalement pour la concordance. Et les gens qui ont travaillé au plan d'urbanisme et de mobilité vont suivre les cibles pour faire de la réédition publique. À ce jour, dans nos équipes, on a l'ensemble des compétences et des professionnels nécessaires pour nous aider à suivre ce dossier-là.

Voix 4B6:11:39

Merci. Alors, une autre question de madame Anna Leduc sur le SRB Pie-IX. À la page 13 de votre présentation, vous mentionnez que l'ouverture du SRB Pie-IX est prévue en 2027. Pourtant, au PDI, plus de 12 millions sont prévus à être dépensés en 2028, c'est donc plus qu'en 2027. Qu'est-ce qui explique autant de dépenses après la livraison du projet?

Voix 4A6:12:02

Je vais demander à monsieur Therrien de nous donner le détail de ce dossier.

Voix 4N6:12:08

Certainement. La date d'ouverture du SRB Pie-IX, elle est maintenue à ce qui était annoncé. Ça veut pas dire qu'à partir du moment qu'une infrastructure est en service et qu'il n'y a pas aussi des dépenses à faire par la suite. Et aussi, il faut considérer qu'à jour, en date de ce jour, les travaux vont mieux que prévu. L'entrepreneur a gagné du temps par rapport à l'échéancier et les budgets naturellement étaient pris, étaient planifiés en fonction de l'échéancier initial, ce qui nous permet d'annoncer cette date d'ouverture-là alors que les budgets, on va pouvoir les ajuster en fonction de la date réelle des travaux. Mais les travaux sont pas en retard, on contraires, ils sont devancés, d'où l'inadéquation possible entre les années à ce moment-là.

Voix 4B6:12:54

On parle de la section entre Pierre-de-Coubertin et Notre-Dame?

Voix 4N6:12:57

Le prolongement qui est en travaux jusqu'à Notre-Dame-Est, effectivement.

Voix 4B6:13:01

Merci. Madame Sophie Balthay, une question sur le vélo. Alors, bonjour. Dans les dernières années, l'expansion du réseau cyclable fut extraordinaire. Bien que le budget sur 10 ans soit le même pour le prochain mandat, les sommes sont réduites de 25%. Pouvez-vous me dire quels axes cyclables sont coupés du budget? En complémentaire, j'avais espoir que la piste déployée sur Atatecan soit pérennisée puisqu'elle est au plan vélo. Il y a déjà des premiers aménagements, ça ne coûterait pas cher de la maintenir. Est-ce que les sommes sont au PDI pour sa préservation? Alors là, on a parlé tout à l'heure de ce qui se passait sur Atatecan. Il y aura des travaux, puis il y a des coordinations à faire avec plusieurs services et avec la STM, c'est ce que j'ai compris. Donc, pour la première question, là, c'est une question qui revient assez fréquemment, soit par les citoyens depuis 2-3 jours, depuis le début de la commission. Ça, peut-être qu'on précise vraiment, je dirais pas une fois pour toutes, mais qu'on comprenne vraiment, est-ce qu'il y a une coupure de budget ou est-ce qu'il n'y en a pas?

Voix 4A6:14:05

En fait, les premières années, c'est des investissements sont, sont plus faibles que ce qui était prévu parce qu'on a réattribué les fonds pour le maintien d'actifs. On sait que ça compte beaucoup, le maintien d'actifs aussi. Donc ce qui était du développement est moins en vue dans les premières années. La question demande la liste des pistes cyclables coupées ou pas. La façon dont on fonctionne, c'est qu'on planifie avec les arrondissements les tronçons à faire, les tronçons souhaités et les meilleures, les meilleures insertions dans la séquence. Donc on n'a pas de liste publique de tronçons. Il y a toujours le plan vélo, c'est une bonne référence que madame a, c'est-à-dire qu'on a une vision globale et on doit après ça avoir une certaine logique dans la planification du réseau. Cependant, on va confirmer avec les arrondissements en fonction des fonds qui vont être votés en début d'année, les disponibilités budgétaires qu'on a. On peut recevoir plusieurs demandes des arrondissements, puis c'est avec eux qu'on prend les décisions sur les prochains tronçons qui vont être faits.

Voix 4B6:15:13

Merci. Alors, une question de JP Cochon, alors j'imagine que c'est Jean-Pierre ou Jean-Paul, je sais pas, sur le stationnement. Alors, voici ce que la personne dit: il reste encore plusieurs cases de stationnement tarifé à l'intérieur du 5 mètres des intersections. J'aimerais savoir quel est le calendrier pour avoir terminé de les retirer. Là, j'imagine que ça se fait arrondissement par arrondissement, ça.

Voix 4C6:15:41

Oui, Louis-Henri Tout-en-Fronte peut compléter, effectivement. Donc, il y a aussi l'Agence de mobilité durable à ce niveau-là. Donc, l'usage de ce qu'on appelle de la RIVE, ça veut dire il y a certains partages de compétences. Donc, autrement dit, lorsqu'on arrive dans nos rues puis qu'il y a des panneaux, dans le fond, que vous voyez qui disent, la plupart du temps très compréhensibles, donc les panneaux au niveau du stationnement. Parce que je sais que j'allais me le faire demander. Fait que, dans le fond, au niveau du stationnement, dans le fond, c'est un règlement local, comme vous le savez, vous les élus. Je sais pas si tu veux compléter, Laurent, ou encore vous, Henri.

Voix 4F6:16:19

Mais nous, la recommandation qui est faite c'est le retrait de ces espaces-là à 5 mètres. Il y a même des fiches d'aménagement qui ont été faites adressées aux arrondissements. Par contre, comme le mentionnait Claude, après, c'est la compétence de l'arrondissement d'aller retirer ces places-là puisque la signalisation est de leur compétence. Donc, dans les bonnes pratiques, ça se fait au fur et à mesure par arrondissement, dépendamment de leur capacité de déploiement selon les 19 arrondissements. Évidemment, ils vont prioriser les intersections où il y a peut-être plus de friction. Puis aussi, nous, on est là pour accompagner les arrondissements pour procéder à ces modifications-là. Donc, ça se fait au fur et à mesure. Il n'y a pas un échéancier établi pour les 19 arrondissements. C'est chacun des arrondissements qui porte le déploiement des retraits à 5 mètres des intersections.

Voix 4C6:17:05

D'accord.

Voix 4I6:17:06

Monsieur le président, je peux juste ajouter que ce que monsieur Boucard a dit tantôt, c'est effectivement le cas. Je sais que chez nous, à Saint-Laurent, où je suis maire, on avait Effectivement, il y avait un choix du conseil d'y aller en avant pour toutes les raisons que vous pouvez imaginer. Un, pour s'assurer qu'il y ait une bonne délimitation. Deuxièmement, de s'assurer que pour les lignes de vue, pour la protection des personnes âgées, des mamans qui ont des poussettes, nous avons des jeunes enfants. Donc, pour toutes les raisons de sécurité, on a fait un mapping. Vous connaissez notre territoire, c'est presque 43 km², donc c'était long. Sur une période de 2 ans, on a commencé dans l'ouest, par la suite de l'est, et nos— il faut dégager nos bleus pour être capable. Il y avait une disponibilité, il y avait des choix à faire. Il y avait certains qui ont voulu peinturer le trottoir, même comme vous pouvez, quand nous avons la neige qui tombe sur le— en hiver, ça cache cet secteur-là, dont nous on avait pris une décision d'avoir des poteaux avec des affiches claires pour que les citoyens et citoyennes puissent savoir clairement est-ce qu'ils ont garé leur auto à la bonne place ou non. Et en conséquence, s'ils ont jamais à contester des billets d'infraction, ils peuvent prendre des photos à cet égard-là. C'était fait sur 2 ans et ça a couvert notre territoire. Je vous avoue qu'il y a une certaine angoisse politiques qui viennent avec ça, parce que ce n'est pas nécessairement facile de le faire. Certaines personnes ne comprennent pas que c'était aussi requis par la loi du Québec, et donc il y a un système d'éducation à faire. Ayant vécu cette expérience chez nous, et tout, j'en ai encore des cicatrices à vous montrer de cet exercice.

Voix 4B6:18:57

Oui, on va vous demander un peu de pudeur, monsieur. Alors, une autre question de monsieur Jean Tremblay, les travaux de la rue Masson. Alors, bonjour, j'habite le quartier Rosemont et les travaux étaient annoncés par la Ville cette année. Or, je ne vois pas ce projet au budget. Qu'en est-il? Car nos conduites sont en danger sur Masson et l'état de la rue doit être amélioré. Quand les travaux seront-ils réalisés?

Voix 4A6:19:25

Je vais demander à monsieur Bourque de compléter la réponse que je vais donner, mais précisément les travaux de la rue Masson font partie d'un programme d'aménagement de rue qu'on a. Donc, je vais laisser monsieur Bourque compléter.

Voix 4F6:19:40

C'est bon, monsieur Bourque? Parfait. Effectivement, le projet de la rue Masson sera décalé. Il n'est pas prévu actuellement en 2026, mais on travaille évidemment avec le service de l'eau. Je veux rassurer l'interlocuteur, monsieur Tremblay, qu'on s'intègre avec le service de l'eau et évidemment, si on se permet de reporter les travaux, mais c'est en coordination avec le service de l'eau et en considérant qu'on a cette latitude-là au niveau des infrastructures. Mais tout ça, on travaille main dans la main avec le service de l'eau, puis on est en train de revoir actuellement la programmation pour arriver aux années de réalisation finale. Notamment, il y a des budgets additionnels qui ont été mis en vision zéro, donc ça va nous permettre aussi d'avoir un peu plus d'air pour revoir les programmations sur l'ensemble du réseau, notamment pour le réseau cyclable. Donc voilà.

Voix 4I6:20:29

Monsieur le président, juste pour vous dire, monsieur Tremblay, on rencontre l'arrondissement dans les jours qui s'en viennent à cet égard. Et deuxièmement, je pense qu'on a aussi plusieurs questions qui ont été soulevées par le SDC, et donc on veut juste être assuré qu'on peut s'assurer que les divers éléments soulevés par le SDC qui défendent les intérêts des commerçants pourraient être tenus compte dans toute mouture ultime.

Voix 4B6:20:58

Oui, alors c'est ça, il y a plusieurs intervenants, donc c'est toujours bon d'avoir une bonne coordination. Monsieur Pierre Pagé de Montréal pour tous, que nous connaissons, alors on vous salue, monsieur Pagé. Il a— je vais y aller avec la première question. Il y a plusieurs éléments, je vais y aller avec une question au moins. Quelle place à la réfection des intersections de l'avenue du Parc entre Mont-Royal et Van Horne, étant donné le nombre d'accidents avec morts et blessés lors des dernières années? C'est très précis, mais quand même.

Voix 4A6:21:29

Louis-Henri Bourque.

Voix 4F6:21:32

On est bien conscients des enjeux de sécurité sur l'avenue du Parc. On analyse actuellement avec nos partenaires les opportunités pour les aménagements dans les années prochaines. Il y a déjà des interventions qui vont être prévues à l'intersection Mont-Royal et et j'allais dire Côte-Sainte-Catherine, mais Montréal et du Parc. Donc, des interventions rapides justement pour adresser des enjeux de sécurité dans les prochains mois. Et on travaille aussi avec nos partenaires pour la sécurisation de l'avenue du Parc. C'est sûr qu'à travers la révision de la programmation du réseau, on voit les opportunités qui se présentent à nous pour l'avenue du Parc. Et aussi, je tiens à rassurer les citoyens sur sur les incidents qui ont eu lieu. Il y a déjà eu des processus d'audit postcollision qui ont été réalisés et des interventions qui ont été faites directement dans le cas d'incidents malheureux. Évidemment, il y a des modifications qui ont été faites, notamment à l'intersection Bernard et avenue du Parc, pour éviter les mouvements qui ont créé ces incidents-là. Donc, de multiples façons, il faut comprendre la STM, c'est un axe stratégique pour la Société de transport de Montréal. C'est un aménagement qui est assez particulier aussi à Montréal. Donc, ça fait partie de la réflexion à moyen terme sur les éléments qui devront être adressés dans le réseau, peut-être de façon plus majeure sur l'ensemble du tronçon. Voilà.

Voix 4B6:22:49

Oui, je me rappelle qu'on a remplacé les conduites sur avenue du Parc, c'était quelque chose. Alors, monsieur Pagé met ça en relation avec les fasaillants de la page 6 et les fasaillants de la page 16. Alors, vous avez Mais c'est correct, sa question est en relation avec ça. Alors je suis certain que vous allez, on va faire un suivi de toute façon. Dernière question de la part de nos citoyens, ensuite on ira prendre une petite pause avant de passer à la période de questions des élus ici au niveau de la commission. Monsieur Jacob Bouchard dit au niveau du PUM et de l'ambition, doit être l'ambition par rapport au PUM, vous avez indiqué qu'un défi sera dans la dans la balance entre l'ambition du PUM et les capacités financières de la Ville. Ce plan d'urbanisme vient pourtant d'être adopté. Est-ce qu'il s'agit d'un signal que les ambitions de la Ville en matière d'urbanisme diminuent? Est-ce un réalignement politique par rapport à ce qui a été adopté l'année passée?

Voix 4A6:23:49

Je vais commencer en disant, sans parler d'alignement politique de notre côté, il faut se rappeler que les orientations et les objectifs qui sont inscrits dans le plan d'urbanisme et de mobilité sont sur 25 ans. On nous a demandé, quand on était en consultation publique, d'avoir une vision ambitieuse de la ville. Donc, c'est cette ambition-là dont on parle. Et évidemment, ça demande des moyens et on comprend que les capacités budgétaires sont limitées pour les municipalités depuis longtemps et sont limitées aussi pour nos autres paliers de gouvernement. Donc, il va falloir être créatif et voir comment on va rencontrer ces orientations-là, ces ambitions-là, tout en visant justement d'avoir une ville verte, juste et résiliente.

Voix 4B6:24:36

Merci. Alors, ce qu'on va faire, il est 3 h 20, on va prendre une petite pause, une dizaine de minutes, on va revenir ensuite pour la période de questions des commissaires. Ouais, c'est bien plate parce que là, c'est 5 minutes à la fin, c'est des gens qui veulent d'autres questions. Ça me donne envie de poser des questions. Alors, on va prendre, s'il vous plaît. Oui, ben ouais, c'est sûr, c'est plus fin. Pourtant, c'est pas parce qu'on n'est pas collé, mais dans votre cas, il y a un petit vide. S'il vous plaît, monsieur DeSousa, s'il vous plaît. Merci. Alors, est-ce que je dois faire un nouveau décompte, messieurs les techniciens? Oui. Alors, 5, 4, 3, 2, 1. Alors voilà. Nous sommes de retour. Pour ceux et celles qui nous suivent en webdiffusion, il y avait beaucoup de questions des citoyens, donc il y a quand même un certain public en webdiffusion. Donc maintenant, nous en sommes rendus à la période de questions des commissaires. Alors, si on jumelle les deux périodes, on a à peu près 45-50 minutes. Je vais prendre les tours de parole et je vois qu'il y a énormément d'intérêt. Alors, je vais commencer par madame Plante. Et je vais suivre monsieur Guaraggi. Alors, je vais m'organiser avec les tours de parole après.

Voix 4O6:36:52

Merci, monsieur le président. Merci pour la présentation, premièrement. Ma question est un peu en lien avec monsieur Garraffé, pardon, je sais que je le dis pas bien, monsieur Raoul. Un peu, on voit plusieurs commentaires qui ont été formulés dernièrement concernant les investissements au développement du Bixi. Je suis vraiment une fan du Bixi, premièrement, et on sait que ce service-là est largement apprécié, comme a été mentionné. J'ai quelques questions, je vais toutes les poser en même temps pour qu'elles soient répondues. Je pense que ça va être plus monsieur Carrette qui va pouvoir me répondre, mais premièrement, les Bixi ont été, la compagnie en fait, ont été informés ou consultés dans le cadre de cette réflexion-là? Deux, les échanges qui ont eu lieu avec l'organisation et quels éléments ont guidé l'analyse pour ça? Et j'aimerais vraiment savoir précisément quand est-ce que le processus a été amorcé pour pour cet impact-là en tant que tel, puis est-ce que c'était l'administration précédente plus précisément?

Voix 4C6:37:47

OK, en termes de processus budgétaire, si vous voulez, comment que c'est décidé. Donc, vous voyez qu'ici dans Bixi, vous avez une fiche au PDI, il y avait initialement des investissements de l'ordre de 97 millions, si je me souviens bien, l'année passée sur 10 ans, là sont à quelque 92 millions sur 10 ans. Il y a eu des modifications, mais évidemment, c'est sur 10 ans, donc vous avez 2 quinquennats, vous avez des années. Fait que sur les années, il y a eu des changements aussi. Fait qu'à ce niveau-là, au niveau des changements, si on prend 2025, il y avait des investissements en 2025 de 10,5 millions qui étaient prévus, disons, en 2025 puis en 2026. Et là, ben, ils sont effectivement réduits, si je regarde la fiche PDI actuelle, de l'ordre de 5,5 millions, donc une réduction de moitié. Dans le processus décisionnel, dans, dans ce cas-ci, c'est qu'il y avait des investissements déjà prévus en 2025. Il y a des appels d'offres qui avaient été lancés aussi, des appels d'offres qui avaient eu une incidence, mais je vais laisser Hugues spécifier, mais des appels d'offres qui avaient des incidences pour les autres années. Donc, on n'a pas donné l'ensemble des contrats. Fait qu'on a, on avait dans le fond des, des lancements d'appels d'offres qui avaient eu lieu, puis on n'a pas donné certains contrats. Donc, dès dans le fond 2025, dès l'été 2025, vous voyez dans les fiches, par exemple, qu'on a investi sur le 10 millions qui était projeté, dans le fond, on voit dans la fiche environ 6,6 millions qu'on va investir en 2025. Donc, il y avait eu un certain ralentissement qui était, dans le fond, dès 2025, ralentissement qui a eu lieu, qui a été décidé dans le cours de l'année, au courant de l'été 2025. Ce qui fait que, c'est, dans le fond, ces contrats-là avaient des incidences aussi sur les années subséquentes. Donc, les budgets ont par la suite à ce niveau-là. Il y a les échanges qui se font usuellement. Évidemment, on est en période, c'est une période électorale, ça arrive aux 4 ans, donc il y a des transitions, que ce soit une nouvelle administration, l'administration qui est renommée. Donc il y a les rencontres qui se font dans ce contexte-là à l'automne, et ça a eu lieu. Il y a une interruption et on a repris par la suite. Donc oui, Bixi, comme tout l'ensemble des projets qu'on voit, ont été discutés avec, oui, l'ancienne administration et la nouvelle administration aussi. Qui est arrivé à la fin. On présente un budget qui est ici soumis à nos instances évidemment pour décision. Donc, mais dès 2025, il y avait eu des discussions sur la réduction des investissements au niveau de Bixi. Je sais pas si tu veux compléter, Hugues, sur les chiffres. C'est pas mal ça. Oui, donc dès cet été-là, 2025, il y a eu des réductions dès 2025, dans l'année 2025, qui avaient des incidences pour 2026.

Voix 4O6:40:12

Fait que le comité budget dès 2025 avait déjà un peu orienté par rapport à Oui, les groupes de travail avaient eu des discussions à ce niveau-là. Oui, merci beaucoup.

Voix 4B6:40:22

Merci. Alors, monsieur Guaraji.

Voix 4M6:40:25

Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour tout le monde. Monsieur Alan DeSousa, monsieur Carette, madame Caro, également madame Brown et monsieur Hariri. Bonjour. Ma question porte sur la revitalisation de l'est de Montréal, justement comme conseiller d'arrondissement dans l'Est, mais plus précisément, ma question se rend— se porte sur l'attractivité, l'inclusivité et la résilience au bénéfice de toute la Ville de Montréal, mais plutôt dans l'Est. Justement, je vois qu'il y a un 25 millions de dollars réservés dans les priorités du PDI 2026-2035, notamment pour les projets comme les projets du, le projet structurant de l'Est, le bureau du projet Notre-Dame-Est, le bureau de l'Est également. Et j'aimerais savoir, pouvez-vous parler plus spécifiquement comment le service de l'urbanisme et la mobilité va appuyer la revitalisation de l'est de Montréal, comme vous l'avez mentionné dans votre présentation?

Voix 4A6:41:33

Oui, absolument. On était déjà dans certains projets dans l'est, ne serait-ce que le corridor de la ligne bleue Bleue où on fait du développement immobilier qui accompagne ces projets-là. L'urbanisme et la mobilité, c'est les projets de transport structurants dans l'est, comme le PSE, comme le SRB Pie-IX qui va se poursuivre, comme je l'ai mentionné, la ligne bleue, et aussi toute autre étude ou analyse qui peuvent être faites, entre autres avec la revitalisation de la rue Notre-Dame. Par exemple. Et on a aussi, on travaille conjointement avec le développement économique, bien entendu. Le développement économique va soutenir la transformation des pôles d'emploi, des anciens pôles d'emploi, et nous, on est là pour soutenir le développement immobilier, logement, faire des quartiers complets quand on va amener plus de densité à certains endroits qui suivent justement ces tracés-là de transport structurant.

Voix 4C6:42:32

Peut-être si je peux compléter à ce niveau-là. De façon plus spécifique dans le processus budgétaire, donc oui, il y a les actions par rapport aux grands projets, dont le projet Structure en l'Est, etc., en mobilité, tous les accompagnements que peut faire le SUM en termes d'urbanisme pour le développement, puis il y a différents programmes qui existent. Il y a un nouveau programme qui a vraiment été sorti au niveau du PDI, au niveau du fonds de revitalisation de l'Est, de l'ordre, comme vous dites, 25 millions, 2,5 millions par année, programme qui est à structurer, donc c'est de saisir les opportunités opportunités en termes de développement urbain, peut-être aussi en termes de mobilité. Donc, c'est pour ça que c'est dans les équipes de madame Caro. Faut comprendre aussi, vous avez vu ça dans la présentation à Lucie, il y a dans le fond un bureau de l'Est, mais il y a aussi un bureau au niveau de la rue Notre-Dame. On a eu certains budgets en budget de fonctionnement, 250 000, pour pouvoir amorcer ces discussions-là qui avaient déjà eu lieu de façon historique. On connaît le projet Notre-Dame Est, mais de relancer les discussions structurées avec le palier supérieur du gouvernement de le gouvernement provincial. Donc, c'est des initiatives budgétaires qu'il y a eu spécifiquement pour l'Est en ce qui touche le SUM, mais évidemment, il y a tout le développement économique.

Voix 4M6:43:37

Est-ce qu'on pourrait avoir un lien entre les 75 000 logements qui vont être prévus pour être construits d'ici 2050, si je me trompe pas, en lien avec avec ce plan de revitalisation de Montréal-Est?

Voix 4A6:43:55

Oui, absolument. C'est un fonds agile, donc quand les opportunités vont se présenter, on va avoir la disponibilité de fonds pour investir, entre autres, par exemple, pour des acquisitions de terrains ou pour soutenir des initiatives de partenaires. Puis oui, les 75 000 logements, je rappelle que dans le plan d'urbanisme et de mobilité, on avait 92 secteurs d'opportunités, puis il y en avait presque une trentaine dans l'Est. Donc, il y a du potentiel.

Voix 4M6:44:20

Parfait, merci.

Voix 4B6:44:21

Merci beaucoup. Alors, madame Blanco.

Voix 4P6:44:26

Donc, merci beaucoup pour une présentation si complète, si exhaustive. Madame Caro, vous avez parlé des projets de la rue Sainte-Catherine Est et Ouest au début, comme réalisation au début de votre présentation à la parole 5, 27 de la présentation qui nous a été faite. Et c'est aussi dans les priorités 2026-2035 dans les PDI, page 43 de la présentation. Et on avait des appels à projets qui étaient prêts à partir pour la piétonnisation à l'année longue de Sainte-Catherine Est, et pareil pour le segment de McGill sur Catherine Ouest. Et j'ai entendu une petite préoccupation dans la présentation, partout c'est indiqué que le concept inclut une piétonnisation. Vous avez à l'oral dit que ça pourrait inclure une piétonnisation. Vous me voyez venir. Je voulais savoir si cela indique un retour à la planche de dessin et quelles sont les orientations qui ont été données par la nouvelle administration.

Voix 4F6:45:34

Merci.

Voix 4A6:45:35

En fait, mon pourrait, c'est une façon de parler. Je ne passais pas de message. Il y a la volonté de faire une piétonnisation, puis comme vous le savez, on avait consulté les commerçants, il y a des intentions. Donc, on continue à travailler avec les commerçants, on continue à raffiner le concept. On a toutes sortes de niveaux de raffinement à faire pour ça, mais oui, il y a une volonté de piétonnisation. Puis, vous le savez, on fait des aménagements, nous on fait pas la programmation et l'animation de la rue. Ça sera une décision de l'arrondissement à long terme sur ce qu'ils veulent faire à long terme, mais nous, on permet la piétonnisation.

Voix 4I6:46:14

Monsieur le président, juste pour souligner pour mon collègue, notre formation politique avait fait la campagne pour l'écouter et par la suite agir. Et donc, autant qu'il y a une orientation dégagée, l'objectif est de voir par quels moyens on peut pour consulter et l'écouter, les commerçants et d'autres joueurs, avant qu'on peut finaliser les orientations. Donc je pense que ça, c'est la raison pourquoi peut-être madame Caro a dit pourrait, parce que ce processus de consultation ou les moyens va se tenir et puis va nous guider.

Voix 4P6:46:54

J'aimerais en fait une clarification parce que j'entends une divergence entre la réponse à et la réponse politique. J'ai bien entendu madame Caro qui vient de dire, puis c'était notre administration, ces conversations étaient amorcées, les conversations avec les commerçants de la SDC étaient amorcées. Je comprends, moi ma compréhension c'était qu'il demeurait peut-être des petits ajustements et comme je viens de nommer et je viens de les prononcer lors de ma question, on était prêt à partir en appel de projets. Donc prêts à partir, je pense que le conseil est pas mal final, mais je vous relance donc la question à vous. Est-ce que la nouvelle administration donne d'autres orientations?

Voix 4I6:47:37

Nous, on a l'intention de s'assurer qu'il y a une certaine clarté vis-à-vis qu'est-ce que les riverains souhaitent et on va voir comment ça va arrimer avec l'orientation qu'on va donner.

Voix 4P6:47:50

Donc, la conception qui avait été, qui était en place est remise en question par la nouvelle administration.

Voix 4I6:47:57

On doit tenir compte qu'est-ce que les riverains souhaitent. Je pense qu'on va valider ça, on va être certain qu'on embarque pas dans quelque chose sans qu'on a un consensus de qu'est-ce qui va être approprié pour cette tronçon. Donc, madame Caro avait raison, on a l'intention d'y aller, mais on va juste s'assurer que on part avec une bonne compréhension de qu'est-ce que les gens qui sont, qui vont être affectés, qu'est-ce qu'ils souhaitent.

Voix 4P6:48:28

Merci. Je constate une divergence toutefois entre ce qui m'est répondu de façon administrative versus, versus les orientations politiques. Merci.

Voix 4B6:48:41

Merci. Alors, monsieur Devaux-Guizani.

Voix 4G6:48:44

Merci beaucoup, monsieur le président. Bonjour à tout le monde, salutations aux équipes. Merci pour la belle présentation et la qualité des documents qu'on a obtenus. Deux petites questions pour ce premier tour de parole. Vous avez mentionné dans votre présentation les projets afférents à des grands projets, donc vous avez fait référence notamment au REM, au pont Champlain. Petite question de nouveau, est-ce que quand il y a des projets afférents, qui paye? Est-ce que c'est la Ville ou c'est les sociétés ou les consortiums? Et puis deuxièmement, vous avez parlé qu'il y a une proportion 50/50 entre le développement et le maintien des actifs au sein du SUM. Je me demandais, dans un premier temps, admettons qu'une rue doit être refaite, mais on en profite pour la transformer ou la réaménager différemment, est-ce que c'est considéré comme du développement ou du maintien d'actifs? Et puis je sais qu'on a une vision dans notre administration d'augmenter la proportion de maintien d'actifs à travers tous les services de la Ville. J'aimerais savoir comment ça se traduit pour le SUM, s'il vous plaît.

Voix 4A6:49:43

Donc, première question sur les projets afférents, c'est la Ville qui paye généralement, à moins d'exception. Puis peut-être que si monsieur Therrien veut compléter, mais je vais tout de suite aller sur les protections d'actifs et le développement. La façon dont c'est comptabilisé, c'est qu'il va intervenir sur des choses existantes et les maintenir comme choses existantes. Donc quand on fait, par exemple, un nouvel aménagement de surface de la rue et qu'on modifie les fonctions de façade à façade, donc on peut ajouter des corridors, d'autres choses, c'est pas perçu comme un maintien d'actifs. Mais tout ce qu'on fait en dessous pour récupérer les infrastructures, etc., ça c'est perçu comme du du maintien d'actifs. Si on refait une rue telle quelle, c'est du maintien d'actifs aussi. Donc s'il y a une transformation à l'actif, il y a une portion de cette transformation-là qui pourrait être considérée comme du maintien d'actifs parce que la rue existait. Mais c'est des règles comptables, c'est même pas des règles d'ingénierie. Donc il y a de l'interprétation à ce que je suis en train de dire. Puis vas-y.

Voix 4C6:50:53

Oui, donc faut bien comprendre parce que oui, on est— quand je dis pris, parce que j'étais ingénieur, on est pris avec des règles comptables, OK, ce qui fait qu'il faut un jour trancher protection-maintien. Ce qui est important à la fin, c'est de savoir combien de kilomètres de rues tu as réaménagés, par exemple, ou combien de kilomètres de rues tu as maintenus. Donc ça, dans le fond, c'est pour ça qu'on fait la reddition dans la présentation que vous avez vue des différents kilomètres qui sont réaménagés, qui est assez considérable comme année en 2025 à ce niveau-là. Ce qui fait, ce qui est important de retenir, si on veut parler un peu plus maintien versus protection, là, les investissements dans la rue, là, sont 6,7 milliards sur 10 ans. Celle-là, dans l'eau, c'est 7,4. Et ça se retrouve qu'il y a des kilomètres de rue dans les doutes. Dans le 6,7 milliards, on a quand même augmenté de 73 millions sur 10 ans. Et vous avez les grands programmes d'investissement qui sont au sommet. Le PAR, c'est le programme d'aménagement rues. OK, donc le programme d'aménagement de rues, des fois il y a du maintien, des fois il y a du développement, mais il y a toujours du maintien. OK, ce qui fait qu'il y a des activités de maintien, puis il y a une révision qui se fait avec les ingénieurs du CIRe à ce niveau-là, qui suivent évidemment le maintien de l'actif. Qu'est-ce qui arrive en maintien d'actifs? Et Jean Carrier, le directeur du CIRe, va vous en parler encore plus. C'est que complémentaire à ça, on doit faire d'autres actions. Autrement dit, dans les grandes actions d'aménagement rues ou avec l'eau qu'on change aussi, on reconstruit des rues, que ce soit dans le réseau artériel ou local. On doit y aller en complémentarité parce qu'ici on va reconstruire, mais ça se peut qu'on réhabilite. Vous allez entendre ça souvent, la reconstruction et la réhabilitation. Donc ici on va reconstruire beaucoup, et dans les équipes avec le CIR, on va réhabiliter, puis il y a des programmes de réhabilitation. Fait que souvent les gens, quand on parle de maintien d'accès d'actifs, ils vont aller voir le programme seulement de réhabilitation. Mais heureusement, il y a beaucoup de reconstruction, ce qui fait que oui, les investissements en maintien d'actifs sont passés de, dans le fond, augmentés de 73 millions sur 10 ans. Mais quand vient le temps ici de faire, d'expliquer cette rédition, dans le fond, la rédition qu'on veut faire, c'est un peu compliqué. Il y a ça aussi. Fait que, ce qui fait qu'en termes de maintien, il y a un maintien des investissements, OK, dans ce sens-là. Et il y a des jeux qui se font entre les différents programmes et qui sont complémentaires. C'est ce qui arrive.

Voix 4G6:53:08

Super, merci beaucoup. Est-ce que votre collègue, oui?

Voix 4N6:53:12

Je voudrais revenir sur la première partie de la question concernant les dossiers, les projets afférents. Juste pour que ce soit clair pour tout le monde, pour nous à la Ville ou aux services, un projet afférent, c'est une intervention ou un projet que la Ville doit faire à l'intérieur d'un grand projet d'un partenaire. Si un partenaire débarque avec des projets de quelques milliards sur notre territoire, Naturellement, la Ville a souvent des investissements à faire, des choses à compléter. Un projet afférent peut être fait par le partenaire, confié au partenaire, payé par la Ville. Il peut être réalisé par la Ville, payé par la Ville. C'est la majorité des cas, mais on a des ententes avec nos partenaires dans certains cas, puis je pourrais nommer Turcot, dans lesquelles le partenaire limite sa portée des travaux et paye la Ville pour compléter certaines interventions. Donc, si vous regardez la fiche sur le secteur Turcot, surcoût. On a 125 millions à faire, mais il y a 50 millions au net pour la Ville. C'est-à-dire qu'on a des subventions signées, des protocoles d'entente avec le MTMD dans lequel il contribue aux interventions que la Ville fait sur son territoire parce que la Ville, elle est mieux placée, mais c'est des impacts directs du projet du partenaire. Mais effectivement, la majorité du temps, la Ville est responsable du financement des projets fédéraux. Par contre, on fait aussi appel à des subventions, toutes sortes de programmes de subventions qui existent pour, ça dépend du type d'intervention qu'on fait. Alors, c'est pas nécessairement le partenaire, mais la Ville trouve une forme de financement en fonction du type d'activité qu'on fait dans ce projet à faire.

Voix 4G6:54:37

Très clair, merci de vos réponses.

Voix 4B6:54:39

Merci, monsieur Martin-Saint-Jean.

Voix 4L6:54:43

Merci, monsieur le président. Pour ma part, les questions seront assez pointues. Dans la présentation de l'Agence de mobilité, on constate à la page des revenus et dépenses par compétence qu'il y a eu une assez grosse augmentation, pardon, depuis 2024 des revenus et dépenses d'agglomération qui sont identiques pour les 2 paliers. Elles sont passées de 130 000$ à 1 million et des poussières au courant des 2 dernières années. J'imagine, j'ose espérer que peut-être la question a été posée l'an dernier en 2025 lorsque la première grosse augmentation d'environ 5 à 6 fois le montant qui apparaissait en 2024 a été présenté. Et si c'est pas le cas, bien, je suis heureux de poser la question parce que même si si c'est pas un grand montant, je pense qu'il faut, il faut s'arrêter à ce genre de détails-là, pardon. Qu'est-ce qui explique que les dépenses, les revenus de l'agglomération au cours des 2 dernières années ont augmenté d'environ 8 fois essentiellement?

Voix 4C6:56:01

Dans le fond, je vais vous laisser répondre, monsieur Chevreau, évidemment. Donc vous parlez pour l'Agence de mobilité durable. Des dépenses d'agglomération?

Voix 4L6:56:09

Oui, exact.

Voix 4C6:56:10

Parfait. Donc, bien comprendre, dans le fond, l'Agence de mobilité durable a un mandat spécifique. Pour nous, l'importance en mobilité, et tu compléteras évidemment, Lucie, c'est de respecter la fonction de la rue. Autrement dit, s'assurer que quand, lorsqu'on met, dans le fond, une réglementation, elle est, elle sert à quelque chose. Autrement dit, s'il y a un règlement pour une personne, s'il y a un règlement en arrondissement où est-ce qu'il y a un stationnement pour personnes à mobilité réduite, les stationnements pour handicapés, ben on doit le respecter, les voies réservées, tout ça, c'est le but évidemment, et ça en termes de mobilité durable, d'où la création de l'Agence de mobilité durable. En termes de revenus, on comprend qu'il y a des, il y a de la tarification de stationnement, il y a des contraventions, c'est un moyen pour pouvoir faire respecter évidemment la réglementation, ça amène évidemment des revenus à la Ville. Je vais laisser monsieur Chabot répondre. Oui.

Voix 4Q6:56:58

Oui, bonjour et merci pour la question. En fait ça touche l'industrie du taxi, c'est qu'en 2024 l'agence de mobilité durable a repris une partie des activités du bureau du taxi, donc qui étaient déjà financées par le budget d'agglomération. Nous on poursuit les relations avec l'industrie du taxi, on poursuit aussi la gestion de la marque Bonjour, on poursuit aussi le registre du taxi qui retient tous les déplacements des taxis à Montréal. Donc c'est pas une augmentation de 1 à 8, c'est un transfert essentiellement.

Voix 4L6:57:29

C'est le fruit d'une opération comptable d'un poste à un autre.

Voix 4Q6:57:33

C'est ça, c'était le bureau de taxi qui fait partie de l'agence aujourd'hui.

Voix 4C6:57:36

Parce que le reste des revenus dépenses sont corporatifs conseil municipal.

Voix 4L6:57:39

Pardon?

Voix 4C6:57:40

Le reste c'est conseil municipal ou arrondissement.

Voix 4L6:57:43

Absolument, merci.

Voix 4B6:57:45

Monsieur Jolicoeur.

Voix 4E6:57:47

Merci, merci beaucoup madame Caro, c'est vraiment un travail colossal qui est fait qui est effectué par votre équipe. Merci beaucoup. Je voulais juste, question de clarification en fait pour monsieur De Sousa. J'étais étonné de vous entendre tout à l'heure dire par rapport aux aménagements cyclables, audit si nécessaire, mais pas nécessairement un audit. Je vois sur le site du Devoir il y a 6 ou 7 jours un titre de l'article, l'administration Martinez-Ferrada fera sa propre évaluation des pistes cyclables. Donc je me demande est-ce qu'il y a là un recul, finalement il n'y aura pas d'évaluation, pas d'audit, ou est-ce qu'on y va quand même? Puis au-delà de cette, disons, mécanique ou des mots, vous, vous faites partie des doyens, bon, avec monsieur Deschamps, à la Ville de Montréal.

Voix 4B6:58:33

Merci de m'inclure.

Voix 4E6:58:36

Donc selon votre expérience, vous en avez vu beaucoup des aménagements cyclables, est-ce qu'il y en a qui devraient être refaits selon vous?

Voix 4I6:58:44

À date, je suis en train de rencontrer des arrondissements et identifier des enjeux qui sont là. Ça a déjà été entamé depuis le mois de décembre. À date, je pense que j'en ai fait à peu près 6 ou 7 à date, et mon intention est de continuer d'avoir, d'être capable d'avoir un portrait, un, sur quels sont les enjeux, deuxièmement, comment s'affecte la programmation actuelle Voir est-ce qu'il y a des enjeux vis-à-vis de la sécurité, parce qu'il n'y a personne qui veut mettre en question la sécurité, voir les solutions possibles qui pourraient être considérées, voir par quels moyens on peut s'assurer qu'il y aura une cohérence dans l'approche pour qu'il n'y aura pas des différences d'un endroit à l'autre. Donc, je suis à cette étape-là, donc je ne veux pas y aller plus loin étape par étape parce que je ne sais pas quels sont les autres commentaires qui vont être faits. Mais je suis à cette— doyen ou non, je suis pas en train de— c'est pas une question de doyen. Moi, j'apprends des choses. Et l'occasion de rencontrer des élus locaux qui connaissent bien leur territoire, qui connaissent bien leur réseau, qui connaissent bien, qui a travaillé aussi dans les années— mon collègue Caroline Braun, par exemple, a travaillé sur le PLD à Outremont. Et donc, quand il y avait eu une enjeu sur un de ces pétrins, elle avait non seulement l'idée de planifier, mais elle avait aussi la question de comment ce dossier va être traité dans la prochaine année ou 2 années. Donc, en parlant et se fiant sur l'analyse faite par les élus locaux et voir ça avec une vue de l'ensemble, on pense que c'est une bonne façon de procéder puisque c'est ça que je veux entamer.

Voix 4E7:00:31

Parfait. Donc, vous en avez fait 7, 6, pardon, rencontres et vous en avez identifié donc des aménagements cyclables qui devront être défaits ou refaits?

Voix 4I7:00:39

À date, on est en train de l'écouter, prendre note et faire une validation parce qu'encore, qu'est-ce qui a été dit doit être considéré par le service entre autres. C'est eux qui ont en grande partie, quand vous avez un réseau d'agglomération, c'est eux qui ont fait la planification, c'est-à-dire qu'ils ont fait le suivi, c'est eux qui ont fait la certification, c'est eux aussi qui ont fait le suivi post la mise en application pour voir le niveau de sécurité, soit sur une base ponctuelle ou autre. Donc, on est à l'étape où on est en train de faire la validation et je pense que cet exercice n'a pas été complété encore.

Voix 4E7:01:14

Parfait. Donc, c'est là, là où vous dites que vous êtes en train de compléter.

Voix 4I7:01:17

Non, je suis en train de faire une tournée auprès de tous les arrondissements par leur intérêt et pour explorer avec eux qu'est-ce qu'ils identifient comme étant problématique sur leur territoire. Et par la suite, on fait la validation à l'interne et on va être en mesure de porter jugement sur l'ensemble.

Voix 4E7:01:39

Avec l'audit, vous allez mélanger?

Voix 4I7:01:41

Comme je dis, je ne l'ai pas rendu à l'étape. Si un audit va être nécessaire, bien sûr qu'on va le faire, mais à date Je suis plus en train de information gathering et validation.

Voix 4A7:01:53

Merci.

Voix 4B7:01:55

Madame Thiagarajah.

Voix 4A7:01:58

Merci, monsieur le président.

Voix 4P7:01:59

Alors, pouvez-vous nous parler des travaux qui sont à venir dans le secteur de l'hippodrome et comment ce projet est-il prévu d'avancer en 2026?

Voix 4A7:02:11

Oui, dans l'hippodrome, Premièrement, l'hippodrome, c'est ce qui est vraiment à l'est de— c'est l'ancien terrain de l'hippodrome. Je veux juste remettre en contexte qu'entre Décarie et l'hippodrome, il y a aussi un secteur commercial qui va se transformer, le Smart Centre qui est là, etc. Donc, c'est simultané dans notre planification. Quand on a fait le plan de mise en valeur, on a dit que le développement allait se produire à partir de la station de métro Namur, puis se poursuivre vers l'ouest. C'est logique. Donc, ce qu'il y a à faire en premier, c'est de s'assurer que la rue Jean-Talon, qui est en partie faite, se poursuive dans l'hippodrome pour amener, j'aime bien dire, tirer les tuyaux jusqu'à la bonne place. Donc, c'est les premiers travaux à faire, c'est d'amener les dessertes en eau, toutes les infrastructures. Donc, c'est de revoir Jean-Talon, en profiter pour assurer la sécurité puis rendre le transport actif beaucoup plus agréable dans ce secteur-là, les gens qui traversent à partir de la station de métro. Donc, c'est la phase 1 qu'on appelle, qui est, elle, donc collée sur le secteur commercial du SmartCentre, le terrain de l'hippodrome qui est collé là, pour amener les premières infrastructures, d'où le 128 millions qu'on a réussi à aller chercher au en lui demandant de faire le bouclage d'aqueduc. Donc, il y a des travaux souterrains à faire pour la rue et des travaux de surface pour rendre l'accessibilité agréable et importante dans le secteur, évidemment avec du transport collectif aussi, comme on l'avait annoncé dans le plan d'urbanisme et de mobilité. Merci beaucoup.

Voix 4B7:03:55

Merci. Monsieur Esposito.

Voix 4R7:03:58

Merci beaucoup, monsieur le président. Alors, ma question est reliée plus au, je dirais, la nouvelle technologie quand ça vient au système de transport. Ce matin, on a eu la chance d'écouter deux beaux collègues du service de l'information de technologie, et maintenant je voulais appliquer ce ce concept de vélo intelligent dans le réseau de transport. J'ai vu que dans le PDI, on a une allocation de 36 millions pour le système de transport et l'utilisation de la nouvelle technologie. J'aimerais juste savoir un peu plus sur cette initiative-là. Comment est-ce qu'on peut assurer que la nouvelle technologie va être au bénéfice des Montréalais, peu importe si c'est par, tu sais, autobus, train, voiture, etc.

Voix 4A7:04:57

Je vais demander à monsieur Bessette de parler des initiatives de son équipe, particulièrement les équipes qui travaillent sur la sécurisation des intersections en lien avec ça.

Voix 4K7:05:08

Parfait.

Voix 4B7:05:08

Donc, bonjour.

Voix 4K7:05:11

Oui, effectivement, on a une équipe qui travaille sur les technologies appliquées aux transports. La fiche PDI où vous faites référence a plusieurs initiatives. Cette année, en 2026, on devrait terminer la connectivité de tous les feux de circulation. Donc, ça fait— c'est un projet qu'on a commencé il y a plusieurs années déjà pour vraiment être capable de pouvoir lire les feux de circulation en temps réel, puis ultimement agir sur ces feux-là. On travaille aussi les préemptions pompiers. On a installé des systèmes centralisés il y a quelques années, puis on débute une séquence pour raccorder les casernes de pompiers. Quand les pompiers sortent des casernes, les camions vont parler au système central qui vont demander aux feux de circulation la priorité. C'est un genre de technologie qu'on utilise, et puis plus particulièrement particulièrement dans les derniers, dans les derniers mois, dernières années, on travaille des caméras qu'on installe pour évaluer le comportement des usagers. Donc, on les appelle, c'est nos caméras SASMI, mais finalement, elles utilisent l'intelligence pour vérifier les possibles collisions puis de vraiment évaluer quels sont les risques. Donc, au lieu d'attendre qu'il y ait des accidents, on peut en anticiper quels seront les potentiels d'accidents à chacune des intersections. Donc, c'est un programme dans lequel on va installer de plus en plus de ces caméras-là pour vraiment être capable d'aller cibler des lieux, en fait, où on pense qu'il y aurait potentiel d'accident, puis de l'évaluer. Est-ce que réellement il y a des risques ou non, puis de corriger les bons risques.

Voix 4R7:06:55

Parfait, merci beaucoup.

Voix 4B7:06:58

Madame Cliche.

Voix 4O7:07:00

Merci, merci pour la présentation.

Voix 4A7:07:04

Alors, pouvez-vous nous parler du programme de mise en valeur des immeubles patrimoniaux municipaux?

Voix 4O7:07:09

Puis j'ai cru voir dans le PDI qu'il y aurait une augmentation de près de 30 millions de dollars.

Voix 4A7:07:15

Quels sont les projets prévus? Dans notre cas, le programme de mise en valeur des immeubles municipaux, c'est un programme qui est lié à aux bâtiments patrimoniaux. Donc, je vais laisser monsieur Bourque expliquer les investissements prévus.

Voix 4F7:07:33

Oui, ben, on pourra fournir à la commission la liste détaillée des projets qui sont prévus. D'ailleurs, le service de la gestion et planification immobilière vient aussi présenter les projets qui vont être financés. La mise en valeur des immeubles patrimoniaux, c'est à travers l'Entente de développement culturel de Montréal où on va dédier des montants Oui, pour subventionner des bâtiments privés à des citoyens, mais aussi pour soutenir les services municipaux, pour mettre en valeur les bâtiments patrimoniaux. Comme vous le savez bien, que le portefeuille est pas sous notre responsabilité, mais je pense pour le citoyen c'est la même ville, c'est que la ville détient un portefeuille assez généreux de bâtiments patrimoniaux à remettre en valeur. Donc on vise des investissements dans ces bâtiments-là. Par exemple, il y avait des exemples en 2025 où on aurait fait des travaux de restauration sur la mairie d'Outremont. Il y a aussi des travaux de restauration dans des pavillons de parc. Donc, on pourra fournir, ou à travers peut-être directement la présentation du SGPI, avoir la liste complète. Sinon, ça va nous faire plaisir de la fournir. Donc voilà.

Voix 4O7:08:34

Je vous remercie.

Voix 4A7:08:34

Oui, ça serait intéressant. J'apprécierais si je pourrais en avoir possession.

Voix 4B7:08:40

Merci. Avant peut-être de donner un deuxième tour, on a encore un petit peu de temps. Je vais quand même poser une question au niveau de l'Agence de mobilité. J'ai lu dans vos documents qu'à un moment donné vous étiez en train, en tout cas si j'ai bien compris, d'évaluer les pôles, des pôles pour élargir au niveau du stationnement. Vous parlez du pôle Monseigneur-Richard et du pôle boulevard LaSalle entre la Première Avenue jusqu'à la Première Avenue. Alors moi, j'aimerais savoir comment vous avez déterminé ces pôles.

Voix 5A7:09:12

Donc merci pour votre question, bonjour. Effectivement, on a un programme de pôles de mobilité, de réalisation de pôles de mobilité, donc ça, ça fait suite à la volonté de la Ville de Montréal dans son plan d'urbanisme mobilité de créer 150 pôles de mobilité dans les 25 prochaines années. Actuellement, on en a un complet qui est sur la rue Masson, puis 2 autres, un sur la rue Boyer et un sur la rue Fleury à Ahuntsic, qui sont en cours de finalisation. Pour ceux qui sont déterminés dans la première phase donc 2026-2027, essentiellement c'était lié à la possibilité d'avoir une subvention à travers le programme Oasis qui est un programme qui subventionne la réfection des terrains, dans notre cas qui permet de les transformer en écoresponsables. Donc c'était des discussions qu'on avait avec le bureau de la transition énergétique sur l'identification de ces terrains-là qui être éligible. Et c'était en même temps lié aux terrains de stationnement qui relèvent donc de la compétence de la ville-centre et pour lesquels il y avait des très gros déficits de maintien actif. Donc, en intervenant sur le terrain, on en profitait pour les transformer en écoresponsables et en pôles de mobilité. Donc, c'est comme ça que ces terrains-là ont été identifiés.

Voix 5B7:10:22

OK. Je vais juste passer une petite remarque, c'est que vous êtes dans des arrondissements aussi, là. Je comprends qu'il y a des responsabilités de ville-centre, mais ça serait peut-être intéressant qu'on soit au courant. Moi, j'ai appris ça en lisant les documents. Alors, je comprends qu'on veuille établir des pôles, je comprends qu'il y ait un PUM, tout ça, je comprends tout ça, j'accepte ça avec plaisir, mais je pense que dans— on parle toujours de consulter les partenaires. Je pense que le premier partenaire à la Ville de Montréal, c'est les arrondissements. Alors, je vous invite à venir nous voir.

Voix 5A7:10:51

On le fait assez fréquemment, puis ça fait partie des discussions qu'on a aussi avec les différentes administrations. L'enjeu qu'il y a, c'est qu'il faut que ce soit des terrains de compétences de la Ville-Centre qui sont sous gestion de l'agence. Et actuellement, à l'arrondissement de LaSalle, par exemple, il n'y en a pas. Donc, c'est pour ça qu'on n'a pas eu ces discussions directes sur les terrains de l'agence. Mais ça fait partie de nos discussions qu'on a régulièrement avec les arrondissements, puis ça nous fera plaisir de revenir vous voir.

Voix 5B7:11:13

Oui, mais monsieur Chevron, s'il n'y a pas de terrain, on n'est pas obligé de le mettre dans des documents officiels comme quoi ça s'en vient. Je comprends pas. À Verdun, mais c'est parce que c'est, en tout cas, ça avait l'air de la façon dont c'était présenté. Alors, c'est correct, c'est à Verdun, je vais vous laisser régler ça à Verdun.

Voix 5A7:11:32

Je suis vraiment désolé, effectivement, j'avais pas compris. Oui, c'est à Verdun.

Voix 5B7:11:35

Vous savez, moi, je suis très chatouilleux sur le fait que quand on touche à un arrondissement, on puisse le consulter directement, pas juste au niveau de l'aspect administratif. Moi, je crois beaucoup au fait que, puis la loi des cités et villes est très claire à cet effet-là, c'est les élus qui décident. Donc, les élus devraient être les premiers informés. Et je m'excuse, ça a toujours été une marotte que j'ai eue au niveau de la Ville, fait qu'il n'y a personne qui est surpris par ma prise de position. Fait que je veux pas, je veux pas vous mettre sur la sellette, mais je veux juste vous dire que c'est très important. En tout cas, je passe le message à tout le monde, consultez les arrondissements. On est les premiers partenaires et je voudrais pas qu'on retrouve les arrondissements dans des situations où ils sont mis devant des faits accomplis. Moi, vraiment, j'ai toujours, toute ma carrière, défendu ça.

Voix 5A7:12:18

Oui, nous aussi.

Voix 5C7:12:18

Merci.

Voix 5B7:12:19

D'accord, merci. Par contre, vous parlez du Centre opérationnel Ouest à LaSalle, si j'ai bien compris. Là, il est pas à Verdun, le Centre opérationnel Ouest.

Voix 5A7:12:29

Non, tout à fait, il est à LaSalle.

Voix 5B7:12:30

Il me semble qu'il y en a déjà un qui est installé là, qui a été transféré récemment du, je pense qu'il était à Rosemont ou en tout cas un peu plus loin dans des arrondissements centraux. Il est venu à LaSalle.

Voix 5A7:12:40

Il est en cours de travaux. Le propriétaire avec qui on a signé une entente est en train de réaliser les travaux pour nous permettre de venir dès que possible, idéalement en 2026.

Voix 5B7:12:51

D'accord, merci. Alors, on va y aller avec le deuxième tour de parole. Monsieur Devaux-Guizani.

Voix 5D7:12:58

Merci beaucoup, monsieur le président. Je suis pleinement d'accord avec la remarque que vous avez faite. 2 petites questions en rafale. Je serais curieux de vous entendre parler du projet Alto, le projet de TGV depuis son annonce par le gouvernement fédéral. Est-ce que vous êtes en contact avec la nouvelle Société de la Couronne et puis est-ce que vous avez des détails notamment sur le tracé, où est-ce qu'il va passer en ville, c'est quoi un peu Et puis, si je peux me permettre de poser la deuxième tout de suite et vous pourrez revenir. Par rapport au réaménagement de l'autoroute Bonaventure, je me demande c'est quoi vos, comment est-ce que vous accompagnez le gouvernement fédéral là-dedans et puis à travers le projet de réaménagement, puis comment ces travaux vont permettre le développement du secteur résidentiel.

Voix 5E7:13:39

Parfait, on va commencer par Alto. Je vais demander à monsieur Therrien de vous répondre, puis après ça, monsieur Bessette pourra parler du projet Bonaventure.

Voix 5F7:13:49

Merci. Oui, définitivement, la Ville est en lien avec Alto. Avant Alto, c'était Via TGV, TGF plutôt, les trains à grande vitesse. Il y avait déjà des discussions par le passé qui ont été faites, mais naturellement, le projet s'est accéléré énormément avec la nomination du fournisseur Cadence il y a un an, donc sous la Caisse de dépôt, avec SYSTRA, avec Atkins Realis. Maintenant qu'Alto a des fournisseurs, les discussions se sont accélérées. Notamment en vue de la sortie publique de cette semaine et de la semaine prochaine. Donc nous, administrativement et techniquement, on a commencé à travailler avec Alto. L'échange d'informations, la structure, comment on va collaborer dans le cadre du projet. Naturellement, ce type de projet-là doit faire l'objet d'ententes de confidentialité. Il y a des enjeux de spéculation foncière, des choses comme ça. Avant longtemps, on va avoir réglé ce volet-là qui va nous permettre d'aller un peu plus loin dans l'échange d'informations. Nous, on doit fournir des données Notre partenaire doit nous renseigner. Mais comme vous l'avez vu cette semaine, il y a une forte volonté et même une obligation dans le projet de relier les centres-villes. Les dernières annonces ont été faites. Le premier tronçon va relier Montréal à Ottawa, qui fait que les équipes de la Ville sont de plus en plus sollicitées et on va se mobiliser de façon très structurée pour la suite. Naturellement, il faut connaître un peu le terrain de jeu de notre partenaire pour aller impliquer les bons joueurs. Mais ça s'est confirmé, comme il y a une volonté d'aller au centre-ville de Montréal, On va, ça c'est le niveau de précision qu'on a jusqu'à présent. Et monsieur Imblot a fait sa conférence ce mardi pour lancer tout ça et les consultations publiques sont à venir. On est en lien avec notre partenaire pour ces consultations publiques. Naturellement, la Ville a des tables privilégiées d'échanges. Là, on fait pas partie des consultations publiques. On a nos tables avec Alto pour structurer le projet, regarder les cadres de collaboration qu'on devra mettre ensemble, les ententes pour la suite. Et la façon qu'on va arriver avec un projet final sur le territoire de Montréal.

Voix 5D7:15:53

Donc, on est loin de savoir s'il va y avoir un tunnel sous la rue du Parc ou— Est-ce qu'on a une idée du calendrier quand même ou on ne le sait pas du tout?

Voix 5F7:16:00

C'est sûr que dans l'année 2026, avec l'annonce en septembre 2025 d'une volonté du gouvernement fédéral d'accélérer le projet, Alto doit naturellement travailler à connaître de plus en plus et faire des choses en parallèle. Donc, en 2026, on va travailler beaucoup sur à les aider à trouver le, à l'intérieur du corridor, quel serait le meilleur tracé pour eux. Parce que ce qui est partagé présentement, c'est un corridor. Il va y avoir des consultations publiques pour entendre les gens et les milieux, à savoir à l'intérieur d'un corridor qui des fois est 10 km de large, c'est quoi les alternatives à l'intérieur de ça. Et il faut que ça se précise. Naturellement, le point de chute, le point d'arrivée étant, ou là où sont les stations, étant primordial. Il faut trouver où s'y rendre, mais il faut que ce soit aussi avec le tracé, le corridor. Donc, c'est ce qu'on— les premières activités vont travailler autour de ce volet-là.

Voix 5D7:16:57

Super, merci.

Voix 5B7:16:58

Merci.

Voix 5D7:16:59

Il y avait une question par rapport au réaménagement de l'autoroute Bonaventure.

Voix 5B7:17:02

Ah, OK, excusez-moi.

Voix 5H7:17:04

Oui, bien, le corridor Bonaventure, en fait, le projet de PJCCI qui est finalement le déplacement de l'autoroute actuelle, on va réaménager ces pistes juste ici, qui réaménage. En fait, c'est des négociations qui ont eu lieu, fait partie du grand contexte de Bridge Bonaventure. Ce qui est souhaité, c'est redonner un accès au fleuve, puis le parc linéaire, ça va être sa fonction, en plus de connecter des réseaux cyclables et piétonniers pour passer vers l'Île-des-Sœurs. Pardon, ce projet-là, qui est un projet autonome, puis juste ici, le travail Mon collègue David et ses équipes accompagnent, puis GCCI pour être sûr qu'il y ait un point d'entrée à la ville puis faciliter l'intervention sur un territoire qui est un territoire de la Ville de Montréal. Parallèlement à ça, les équipes chez moi travaillent les rues qui sont parallèles. Donc, c'est, pardon, j'oublie tout le temps son nom. Oui, Marc-Antoine et Frédéric. On travaille dans le fond ces rues-là pour redonner accès aux riverains qui actuellement ont accès directement sur le boulevard Bonaventure. Il faut aller déplacer les accès à l'arrière, donc on profite pour faire le réaménagement des rues et des connexions de la piste cyclable de Marc-Antoine, par exemple.

Voix 5D7:18:24

Puis même question, est-ce qu'on a une idée du calendrier ou—

Voix 5H7:18:27

Exact, j'ai le calendrier. Les travaux de la part de la Ville vont commencer aux environs de 2026. 2028, puis GCCI souhaite finir aux alentours de 2029-2030.

Voix 5D7:18:43

Parfait, merci pour vos réponses.

Voix 5B7:18:46

Ça fait longtemps que c'est un dossier qui évolue, je vais dire ça comme ça. Ça fait longtemps qu'on parle de ça, en fait, de donner accès au fleuve. C'est pas nouveau, mais alors voilà, on voit que des fois les choses prennent du temps, mais elles avancent. Madame Blanco.

Voix 5I7:19:05

Oui, voilà, merci beaucoup. Oui, je reviens là avec quelques réalisations en 2025. Ça a été nommé pendant la réalisation que la Ville de Montréal avait gagné un prix pour le développement de la pratique du vélo. Cet accomplissement sous-entend une progression constante dans les dernières années dans tout ce qui a affaire avec le développement du réseau. Et je me permets un aparté, si ça a été possible, c'est parce qu'il y avait une vision et une volonté politique claire, mais pour que ça se matérialise, ça demande aussi d'avoir des équipes professionnelles compétentes et dévouées pour ce faire. Donc je vous avoue que quand j'entends les nouveaux responsables politiques revenir autant sur la sécurité, la sécurité, la sécurité, moi ça me remet en question Si je suis à la maison comme Montréalais, Montréalaise, en écoutant ça, quel message on envoie aux citoyens, citoyennes par rapport au travail qui est fait par les équipes de la Ville de Montréal? Je reviens à ma question, je ferme mon aparté. Et alors, dans la prise de parole de monsieur De Sousa, on parle beaucoup des nouveaux montants qui sont alloués au développement et amélioration du réseau cyclable, mais on s'est rendu compte que dans la fiche 45C, 0,0,0 du PDI, ces montants sont en diminution pour ce mandat et que l'augmentation ne serait que dans 4 ans. On peut penser à certains projets comme le REV Centre-Ville, Hochelaga et au corridor de mobilité durable et de mobilité sur Henri-Bourassa, sur Saint-Urbain, sur Chantalon, Lacordaire, qui avaient été entamés et dont l'avenir semble plus qu'incertain. Donc, ma question: quelle est la planification en cours et à quoi on peut s'attendre pour les 4 prochaines années? Merci. Je repose sur le monde. On relance.

Voix 5E7:20:59

Louis-Henri, tout à l'heure, Louis-Henri Bourque avait amorcé la réponse sur la programmation. On a des ajustements, vous le savez, le budget vient de se ficeler, disons-le comme ça, et on doit refaire un tour de roue avec toutes les demandes d'arrondissements qu'on avait eues puis regarder avec eux. Donc, je vais laisser Louis-Henri compléter sur la programmation.

Voix 5G7:21:22

Tout à fait, mais comme vous l'avez constaté, sur les 10 ans, c'est 300 millions, on a le même montant qui est prévu sur 10 ans. On va faire un réajustement de la programmation pour maintenir le rythme, puis comme l'a dit Lucie, effectivement, on est à pied d'œuvre pour revoir la programmation. Faut comprendre qu'il y a aussi, là on parle du réseau cyclable, mais il y a aussi, on peut voir avec les autres budgets dans les montants de sécurisation qui ont été mis au budget comment on peut faire des partages de dépenses entre d'autres programmes que vous avez vus au budget pour atteindre les ambitions au niveau du développement vélo. Mais nous, on a, l'objectif c'est de maintenir justement en fonction des budgets, le développement du réseau cyclable sur l'ensemble du territoire montréalais.

Voix 5I7:22:15

Merci. Je voulais peut-être revenir, et merci pour cette réponse, sur une petite clarification, parce que plus tôt on parlait que certains projets doivent être approuvés par les arrondissements. Et moi, de façon générale, il y a des problèmes qui sont posés parce que de plus en plus on développe notre réseau, de plus en plus c'est important la connectivité entre les arrondissements, la continuité. On sait qu'il y a plusieurs arrondissements, surtout les arrondissements centraux, surtout les arrondissements qui sont sous la gouverne de Projet Montréal depuis plusieurs années, qui ont développé un important réseau à l'intérieur de ces arrondissements. Mais dans les dernières années, sous l'administration Plante, on est allé ailleurs, on est allé vraiment à développer un réseau cyclable et structurant pour la ville. Donc, le rôle de la Ville continue à être important, central et majeur. Et j'ai une inquiétude à cet égard, donc, parce que c'est— les projets peuvent devenir de plus en plus complexes quand on doit intégrer des réseaux cyclables, mais il y a d'autres joueurs et d'autres considérations à tenir compte. Donc, je voulais savoir comment Comment la Ville va jouer ce rôle? Comment on va s'assurer de continuer à être, peut-être ça a été dit dans une autre question, mais plutôt chef d'orchestre puis travailler en concertation et en collaboration avec les arrondissements concernés?

Voix 5E7:23:40

La vision zéro que je, pas zéro, la vision réseau que je mentionnais tout à l'heure, c'est exactement de ça qu'on parle. On continue, nos équipes du SUM continuent continue à être impliquée par rapport à cette vision-là. Et c'est ce qu'on valide quand on vous dit qu'on regarde la programmation avec les arrondissements. On parle de priorisation de tronçons et de priorisation aussi de défis d'aménagement qu'on peut avoir dans certains cas, parce que les investissements sont ce qu'on a disponible. On pourra pas— Louis-Henri parlait d'agilité avec certains programmes. On va aller chercher ce qu'il faut. Mais avec ça, il faut aussi avoir une certaine cohérence, puis ça, je vous rassure, sur l'aspect structurant du réseau vélo. Je pense qu'on l'a bien inscrit, c'est inscrit dans le plan de mobilité et d'urbanisme, et c'est inscrit aussi dans le plan vélo qu'il y avait 2019, puis qui va nécessiter une révision éventuellement, justement pour être à jour sur cette vision structurante.

Voix 5I7:24:44

Et pour les projets qui concernent directement la Ville-Centre, j'en ai nommé plusieurs, c'est certes que c'est important de travailler avec les arrondissements, mais c'est sous la responsabilité de la Ville-Centre et pour les 4 prochaines années, j'aimerais plus de précisions à cet égard.

Voix 5E7:24:59

On est responsable des artères au SUM, donc tout ce qui est structurant sur le réseau artériel, c'est certain qu'on a notre rôle à jouer de chef d'orchestre et de décision. C'est le conseil municipal qui va prendre les décisions à ce sujet-là, ça c'est clair.

Voix 5J7:25:18

Je veux juste assurer, monsieur le président, mon collègue, et la notion de continuité, c'est important. Et dans mes rencontres avec les arrondissements, souvent on a les 2 arrondissements qui sont limitrophes qui sont dans la même salle. Pour que, plus récemment, j'ai eu une rencontre avec Rivière-des-Prairies et Montréal-Nord. Pourquoi? Parce que certains des tronçons qu'on visait traversent les deux. Deuxièmement, on a eu une discussion entre Montréal-Nord et Saint-Léonard, encore pour la même raison. Donc, je pense que la notion de connectivité et continuité est un élément important au-delà, mes inquiétudes pour la sécurité. Juste pour corriger votre tir, ce n'est pas une question d'insécuriser des gens, c'est effectivement pour sécuriser des gens qu'on parle de sécurité.

Voix 5D7:26:14

Merci.

Voix 5B7:26:15

Merci. Alors, madame Plante.

Voix 5K7:26:18

Merci beaucoup. Ma question est pour l'Agence de mobilité durable. Je sais qu'il y a les, pour vos voitures maintenant, il y a la technologie LAPI. Si je ne me trompe pas, je dois avoir dans les seules cités qui demandent justement quand est-ce qu'il y en aura plus. Fait que je serais curieuse de c'est quoi l'évolution de déploiement de ces autos-là. Et comme en sous-question, comment ça fonctionne, où qu'ils vont en tant que tels, est-ce qu'ils sont divisés également, est-ce qu'ils vont dans des secteurs un peu plus—

Voix 5A7:26:44

Oui, ben bonjour, merci pour la question. En fait, on a implanté nous la technologie LAPI en 2025, l'année dernière, donc sur 2 arrondissements. On a commencé par 2 arrondissements, donc on a commencé par l'arrondissement d'Outremont et l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Donc il y a 13 véhicules qui desservent ces 2 arrondissements, exclusivement ces 2 arrondissements-là pour l'instant. On est en train de, on a eu quelques défis dans l'implantation cette année 2025, il y a eu des enjeux de signalisation dans l'arrondissement d'Outremont, il y a eu des enjeux de gestion des pyramides dans l'arrondissement du Plateau qui ont fait en sorte qu'on a beaucoup travaillé main dans la main avec les 2 arrondissements pendant toute l'année. Là aujourd'hui les 2 arrondissements sont pleinement fonctionnels depuis janvier, donc on a 13 véhicules qui circulent sur les 2 arrondissements qui vont nous permettre de beaucoup beaucoup bonifier la surveillance dans les 2 cas. Donc ça a déjà commencé un petit peu à la fin de l'année dernière, mais là on est vraiment pleinement fonctionnel depuis 2 semaines sur les 2 arrondissements. Pour le futur on est en train de regarder avec différents arrondissements puisque avec la ville aussi. Quel calendrier de déploiement est prévu? On a prévu de desservir la totalité de la ville de Montréal, donc on serait en fait, Montréal serait la première ville probablement au monde dont la totalité de la surveillance va être à l'aide du LAPI sur l'ensemble des réglementations, l'ensemble des territoires.

Voix 5K7:28:07

Merci beaucoup.

Voix 5B7:28:08

Merci Monsieur Jolicoeur, ensuite Madame Tremblay.

Voix 5L7:28:12

Merci. Madame Caro, pas de problème, je comprends, la séance commence à être longue, on arrive à la fin, on n'est pas en jeudi après-midi.

Voix 5B7:28:22

On en a une autre après, je veux pas vous décourager.

Voix 5G7:28:25

C'est vrai, parfait.

Voix 5L7:28:27

Bon, dans les faits saillants 2025, on a vu vous avez accompli beaucoup de choses. Vous faisiez mention du projet structurant du Grand Sud-Ouest. Ouest pour mieux desservir, bon, tout ce secteur-là en transports en commun. Même chose, on voyait aussi le projet d'accompagnement pour ce qui est de l'autoroute 40. Malheureusement, bon, je pense qu'ils sont plus dans la planification. En fait, peut-être que ça m'a échappé, mais je les ai pas vus pour 2026. Est-ce que les projets ont disparu, sont à l'arrêt?

Voix 5M7:29:02

Merci.

Voix 5E7:29:03

Pour le Grand Sud-Ouest, ils sont disparus du PQI. Du gouvernement du Québec. Donc, c'est difficile pour nous de faire de l'accompagnement quand le gouvernement du Québec ne travaille pas dessus. Ce qu'on a fait à ce jour est toujours bon. De toute façon, nous, on est prêts là à continuer à ramener la volonté d'avoir un transport structurant vers l'ouest. Les études se poursuivent. Monsieur Therrien pourra détailler. Pour l'autoroute 40, ben, le ministère souhaite faire la réfection de l'autoroute 40, mais on se souvient qu'on avait des enjeux de calendrier qui étaient liés au tunnel Hippolyte-Lafontaine. On nous demandait d'attendre un peu pour pas avoir autant d'entraves dans le secteur de Montréal. Je vais laisser monsieur Therrien parler de ce projet-là, comment il évolue.

Voix 5F7:29:53

Si je commençais par l'A40, justement, par rapport à ce volet-là. Effectivement, il est pas inclus dans le PDI, puis on doit poursuivre nos discussions avec notre partenaire parce qu'il faut connaître la vision de ce corridor-là, faut connaître les échéanciers, les temps, à quel moment on va intervenir. Aussi, tout ce qui devrait être fait pendant l'accompagnement du projet en mesure de mitigation, puis faire le partage maintenant d'après des rôles et responsabilités, et au besoin voir est-ce qu'il y a des interventions de la Ville qui appartiennent à la Ville qui devront être faites. Effectivement, pour la 40 présentement, les discussions avec notre partenaire se poursuivent, mais ça nous prend un peu plus de précisions sur, sur la suite. La première question, l'autre question, c'était sur le Grand Sud-Ouest. Effectivement, les partenaires ARTM, MTMD et la Ville travaillaient conjointement à développer et produire le dossier d'opportunité. Dossier d'opportunité, c'est une des premières étapes dans le processus des grands projets au Québec. suite au retrait de, du financement au PQI en mars dernier, le dossier d'opportunité a jamais été déposé, au ministre. par contre, c'est sûr que le travail était entamé depuis quelques années par rapport à ce dossier-là. Il y a eu des consultations publiques qui avaient été faites sur les différents modes, les différents tracés. donc le projet était très avancé, mais faute de financement de la suite, il y a eu des choix faits par nos partenaires par rapport à ce dossier-là. Donc Donc, en cours d'année, la donne a changé après ces années-là de travail.

Voix 5L7:31:26

Parfait, merci. Donc, je comprends, donc ça bloque au niveau de Québec.

Voix 5F7:31:30

Le financement de l'ensemble de la démarche était à Québec, tant même le dossier de l'ARTM était financé par Québec. Donc, les travaux ont dû être interrompus par la suite.

Voix 5L7:31:43

Parfait, merci. Donc, je comprends, là on est en allée électorale à Québec justement. Est-ce qu'on peut s'attendre à ce que madame la mairesse pousse fort sur ses— pousse fort dans ses discussions, en fait, dans ses représentations auprès des différents partis politiques au courant de cette année pour prioriser ces projets?

Voix 5J7:32:00

Pas plus loin que cette semaine, il y a eu une rencontre au niveau du CMM. Le CMM a la responsabilité pour toute la notion des divers projets sur dans la grande région de Montréal, ça en est un. Mais je pense qu'un de ces mêmes songes de maintenant, dès qu'on est arrivé en poste, de voir par quels moyens cette étape pourrait être franchie, les instances, les comités et autres devaient être mis en place, un pour des projets, mais deuxièmement aussi sur les sources de financement. Parce que vous savez, c'est un enjeu qui a eu lieu et cet enjeu termine le 28, 2028. Donc on n'attendra pas 2028 de le faire, on va essayer de le faire maintenant. Deuxième volet, pourquoi il y avait un consensus à la CMM de commencer immédiatement, penser de ça, c'était parce que tout le monde est pris avec, en sachant qu'il y aura des partis politiques qui vont définir leur programme. Et donc, sur cette période, il y a 2 cours d'études qui sont entamées. Il y a les préparations de leur programme électoral qui s'en vient. Il y aura des élections, puis notre objectif était que, un, de bâtir un consensus par les divers acteurs qui sont sur le terrain pour qu'au moins les maires et des élus de CMM soient unis dans leur voix unie. On aura peut-être jamais unanimité, mais pour avoir le plus grand consensus possible. Pour être capable de parler au nom de tous les citoyens et puis d'influencer les diverses positions politiques pour qu'après des élections, on peut donner suite à ça.

Voix 5B7:33:47

Merci. Madame Tremblay.

Voix 5C7:33:50

Merci. Bonjour, merci beaucoup pour la présentation. Ma question porte sur les bâtiments vacants. Dans vos objectifs 2026, vous indiquez lancer l'enregistrement des bâtiments vacants en janvier 2026. Qui est maintenant. Pouvez-vous nous indiquer comment ça va se faire cet enregistrement, comment ça va fonctionner, puis c'est quoi les bénéfices qu'on s'attend? Merci.

Voix 5E7:34:13

Oui, comme c'est en lien avec le règlement sur l'entretien et l'occupation des immeubles, je vais laisser monsieur Bourque donner le détail de la mise en place.

Voix 5G7:34:22

Ben, les objectifs, premièrement, c'est de sensibiliser les propriétaires par ces dispositions-là de l'incidence d'un bâtiment vacant sur le propriétaire. Donc, l'idée, c'est de responsabiliser les propriétaires. Il y a un placard qui va être installé sur les bâtiments vacants également, puis de mieux répertorier les bâtiments vacants sur le territoire. Aussi, ce registre-là va nous permettre, ben oui, d'avoir un meilleur suivi sur la vacance, de sensibiliser les propriétaires. Éventuellement même, on a révisé les mesures coercitives qui sont prévues pour les bâtiments vacants une fois qu'ils sont identifiés. Puis éventuellement même, il y a certaines villes qui vont mettre des redevances sur la vacance, mais la première étape, c'est de créer un registre. Donc, c'était vraiment un outil de sensibilisation qui nous permet aussi de donner des outils aux arrondissements. Je tiens à mentionner qu'on travaille toujours en très grande collaboration avec les arrondissements, puis notre rôle, c'est d'aller donner des outils pour faciliter la vie des inspecteurs sur le terrain. Comment ça va fonctionner? Pour ceux qui connaissent les certificats d'autorisation d'occupation pour un commerce, c'est à peu près la même chose. Ça se fait assez simplement au comptoir de l'arrondissement. C'est assez simple pour l'agent qui est au comptoir. C'est un formulaire qui est à remplir, puis il y a un coût d'à peu près un petit peu plus que 200$ qui est associé à la demande. Donc les propriétaires ont un temps pour aller enregistrer leurs bâtiments vacants au niveau des 19 arrondissements, et par la suite, évidemment, il y a des mesures pénales qui sont prévues au règlement sur l'entretien qu'on a modifié pour les propriétaires qui viennent pas enregistrer la vacance. Faut comprendre que la Ville, chaque arrondissement était doté d'une certaine façon de suivre les bâtiments dangereux. Certains suivaient les bâtiments vacants, mais on n'avait pas un registre qui était harmonisé sur l'ensemble du territoire de la ville. Donc, c'est vers ça qu'on va. Puis avec un registre, ça va nous permettre de développer les outils coercitifs, mais aussi développer peut-être les incitatifs, puis mieux savoir où se trouvent ces bâtiments-là sur le territoire. Donc, c'est lancé déjà. On a eu des cohortes, des formations avec les arrondissements, dont des formations de base, des formations pour les agents du code bâti qu'on a mis de l'avant, des guides. Donc, on a développé une kyrielle d'outils qu'on travaille avec les arrondissements, puis on a des comités de suivi aussi avec les arrondissements. Donc, c'est officiellement lancé dans tous vos arrondissements. Là, je parle pas aux maires des villiers, mais dans les arrondissements de la Ville de Montréal pour le registre de la vacance sur le territoire. Voilà.

Voix 5B7:36:37

Merci. Alors moi, j'aurais une dernière question avant de clore cette assemblée. Vous avez parlé, il y a l'échangeur Saint-Pierre qui est en planification et c'est quand même un axe de transport assez important. Je dirais pas que c'est aussi important que Turcot, mais c'est pas mal similaire, je dirais. Puis quand je mets ça en corrélation avec l'A40, même si dans le fond l'échangeur Saint-Pierre touche l'A20 beaucoup plus, moi je m'inquiète pour la question de la fluidité quand même à Montréal. Donc j'aimerais peut-être avoir plus d'informations sur où est-ce que c'en est rendu au niveau de l'échangeur Saint-Pierre, s'il vous plaît?

Voix 5F7:37:23

Certainement. L'échangeur Saint-Pierre, c'est un projet de notre partenaire du ministère des Transports, du MTMD, qui lead ce volet-là. Le dossier est à l'étape de dossier d'opportunité. Comme je disais tantôt, c'est la première étape d'un processus des grands projets au Québec. Une chose a été annoncée clairement publiquement, c'est que le projet va être une reconstruction de l'échangeur. Ça sera pas une réparation de l'échangeur. Il y a des réparations en cours, Turcot présentement pour le maintenir en vie. Mais le futur projet va être un nouvel échangeur, des nouvelles infrastructures. Pour avoir vécu tout le dossier de Turcot, c'est sûr que c'est intéressant de se préoccuper du maintien de la circulation pendant ces travaux-là. Je dirais que la solution retenue vient quand même avec certains avantages, c'est-à-dire que comme dans Turcot, les nouvelles infrastructures à construire ne seront pas utilisées par la circulation jusqu'à temps qu'elles soient fonctionnelles. Exactement. Donc, reconstruire l'identique aurait été probablement plus problématique. Maintenant, le terrain de jeu ou l'espace, les marges de manœuvre ne sont pas nécessairement très grandes non plus dans ce secteur-là. Les contraintes sont nombreuses, le canal Lachine, les voies ferrées et la proximité. Mais à l'étape du dossier d'opportunité, ces aspects-là ne sont pas encore traités nécessairement. C'est-à-dire que oui, une vision à long terme sur les grandes lignes à prendre, Mais c'est très tôt dans un dossier pour connaître exactement comment la gestion va être faite. Naturellement, on peut s'attendre à des investissements aussi aux alentours pour assurer un maintien de la circulation, s'assurer qu'il n'y a pas d'enclavements qui sont faits. Et tout ça vient justement dans l'art de planifier un mégaprojet comme ça. Quels gestes on pose en premier? Quelles infrastructures sont les plus importantes à faire apparaître et lesquelles, les dernières, on va faire disparaître? Naturellement, c'est beaucoup de planification. Originalement, l'échangeur Saint-Pierre avait même été envisagé à être fait en même temps que Turcot, mais là, ça devenait un petit peu gros Turcot. On avait refait plusieurs échangeurs en lien avec Turcot, donc l'échangeur Saint-Pierre est rendu un projet à lui, mais il est encore à l'étape du dossier d'opportunité.

Voix 5B7:39:31

OK, donc on peut anticiper combien de temps avant que ça se mette en marche? Je comprends que vous n'êtes pas devin, je comprends.

Voix 5F7:39:37

La question a été posée régulièrement à notre partenaire et pour l'instant, lors des rencontres, surtout dans la planification des grands projets sur le territoire dans la région métropolitaine, le ministère s'est pas prononcé sur le début des travaux, encore moins sur la fin.

Voix 5B7:39:55

Alors merci beaucoup pour cette précision. Alors il est maintenant 17 h 45, ça fait quand même plus que 2 heures qu'on est ensemble. Merci beaucoup, il me reste à vous remercier pour avoir donné toutes les informations. Il y aurait encore probablement beaucoup de questions, j'en suis certain. Malheureusement, là, on doit passer à une autre session de, disons, d'information. Alors, on va prendre un petit 10 minutes de pause. Je veux vous remercier pour vos présentations, monsieur De Sousa, madame Brown, madame Moreau, monsieur Hariri, et tous les élus qui sont dans la salle. Madame Caro, merci beaucoup, ainsi que toute l'équipe. Je vous remercie beaucoup pour votre travail et merci pour les informations cet après-midi. On va reprendre à moins quart, moins 10, je pense.

Voix 5H7:40:42

Merci.

Voix 5B7:55:08

Nous en sommes à notre dernière présentation, et non la moindre, dernière présentation de la journée qui est reliée au service de la gestion et de la planification des immeubles. Alors, ça me fait plaisir d'accueillir monsieur Pinard, président du comité exécutif, et madame Lalonde, qui est directrice du service, qui va dans quelques instants de nous présenter son équipe. Alors, monsieur Pinard, peut-être que je peux vous donner la parole.

Voix 5N7:55:42

Absolument, on est prêt.

Voix 5B7:55:43

C'est ce qu'on appelle un juste-à-temps.

Voix 5N7:55:48

Et c'est encore chaud de l'imprimante.

Voix 5B7:55:52

Parfait.

Voix 5N7:55:53

Alors, monsieur le président, mesdames et messieurs les commissaires, On est content d'être ici ce soir parce que notre conviction à la Ville de Montréal est très claire. On veut une ville forte, une ville qui prend soin de ses citoyens, une ville qui s'occupe de ses quartiers, des différents lieux, qui met ses actifs au service du bien commun, qu'il s'agisse de répondre à l'itinérance, de soutenir le milieu communautaire, de préserver le patrimoine immobilier ou d'appuyer le travail des arrondissements, le Service de la gestion et de la planification des immeubles, SGPI, met son expertise immobilière au service des priorités humaines de la Ville. Concrètement, le SGPI est un partenaire clé dans les dossiers d'itinérance. Il intervient activement dans la recherche de sites, la réalisation et l'entretien d'infrastructures essentielles. On parle ici d'haltes-chaleur, d'unités d'habitation transitoires, d'hébergement de transition, d'unités modulaires avec accompagnement. Derrière chaque projet immobilier, il y a une volonté simple, mais fondamentale, d'offrir des solutions dans la dignité, des solutions sécuritaires, durables à celles et ceux qui en ont le plus besoin. À ce jour, la Ville compte plus de 80 bâtiments requalifiés, dont environ 35 sont réservés à des fins d'habitation. Donc, réduire ce parc est également une priorité pour cette question. Grâce à un nouveau processus d'identification des usages et des occupations, nous accélérons la transformation de ces immeubles pour répondre à des besoins communautaires, culturels, résidentiels et collectifs. C'est une façon concrète de redonner vie à des lieux sous-utilisés et de les remettre au service de la population. Parallèlement, le service déploie des efforts soutenus pour rattraper le déficit d'investissement et assurer le maintien des actifs immobiliers. Nous devrons miser sur une planification rigoureuse des investissements en matière d'actifs combinés à un entretien réalisé par nos équipes de col bleu. C'est un travail exigeant, souvent invisible, mais absolument essentiel. Au fond, la gestion immobilière municipale, ce n'est pas seulement une question de bâtiments, c'est une question de choix. Le choix d'utiliser intelligemment nos espaces, le choix d'investir pour aujourd'hui et pour demain et le choix de mettre nos immeubles au service des communautés. C'est avec cette vision et ce sens des responsabilités que nous poursuivons le travail au service des arrondissements et de tous les Montréalaises et les Montréalais. Merci beaucoup.

Voix 5B7:58:21

Alors merci, monsieur Pinard, merci pour ce mot d'introduction. Je vais maintenant passer la parole à madame Lalonde pour nous présenter son budget, mais aussi probablement son équipe.

Voix 5M7:58:34

Merci, monsieur Pinard. Merci, monsieur le président, chers commissaires, de nous recevoir aujourd'hui pour nous permettre justement de présenter notre budget, mais aussi nos réalisations dont je suis très fière. Puis ça, c'est grâce à mon équipe justement que je présente à l'instant. À ma droite, Jabiz Sharifiyan, directrice de la gestion des projets immobiliers. À votre gauche, Jean-Charles Gris, directeur à la sécurité des immeubles. Derrière moi, David Macduff, directeur par intérim de la direction de l'exploitation des bâtiments et l'énergie. Et puis, en terminant, Sébastien Corbeil, chef de division, qui représente la direction de la gestion des actifs, en remplacement de Janosch Courville, directeur. Sur ce, je me permets de vous présenter l'organigramme 2026. Il n'y a pas de changement essentiellement au niveau du nombre de ressources. Ce qui a changé en 2025, c'est plutôt à même soit les postes vacants et/ou des personnes qui sont déjà en place dans les différentes unités, la création de 2 unités. Tout d'abord, une nouvelle division responsable de la performance énergétique du parc immobilier, surtout dans le contexte où on est à décarboner le parc immobilier. Ça se traduit donc par l'augmentation des coûts en électricité, donc d'où l'importance d'y voir. Et la deuxième équipe, c'est une équipe en matricielle, c'est des personnes qui sont issues des différentes directions du SGPI. Ces gens-là sont dédiés à 100% à tous les dossiers d'itinérance, que ce soit aménager des haltes-chaleur, aménager les unités modulaires, les installer, rechercher des sites, voir la conformité des différents bâtiments pour justement accueillir des personnes. Donc, c'est une nouveauté en 2025. Maintenant, quant aux faits saillants de l'année dernière, bien évidemment, je vais vous présenter quelques exemples. Je vais pas passer dans le détail, mais à la toute fin, ça me fera plaisir de répondre à vos questions. Mais plusieurs projets d'envergure réalisés en 2025. Ça peut être des projets d'agrandissement, des projets de nouvelles constructions ou de rénovation. Donc, je souligne tout d'abord la nouvelle bibliothèque du Centre Sénat qui a été inaugurée au printemps dernier, des espaces culturels, salle de spectacle, salle d'exposition. Je précise que le projet vise l'obtention d'une certification environnementale LEED Or. Pour les aménagements intérieurs. Ça m'amène justement à vous confirmer que le prochain projet, le centre de biométhanisation de Montréal-Est, a obtenu une certification LEED Or en 2025 pour le bâtiment essentiellement. Il y a eu donc une réception récente des premières matières et une première injection au gaz qui est prévue cette année en 2026. Donc, gestion de l'exploitation des bâtiments et énergie. Il faut savoir que l'équipe d'exploitation réalise, bon an mal an, plus de 80 000 interventions au sein des bâtiments municipaux. C'est réalisé en grande partie par nos cols bleus et on intervient dans à peu près 1000 bâtiments, donc dans l'ensemble des arrondissements. Donc, ça peut être le remplacement de composantes, la réparation de composantes également. Donc, fort sollicité sur une base annuelle. Je précise aussi en bas de la diapo que le SGPI a obtenu 2 prix, donc, au Défi énergie Bauma. Bauma, c'est une association d'organisations qui œuvrent en gestion immobilière. Donc, un prix leadership pour la saine gestion de l'énergie, puis un prix de performance pour la réduction des gaz à effet de serre pour le Centre- sportif Pierre-Cherbonneau. Ensuite, du côté des actifs immobiliers et de la planification, il y a en 2025 eu la création d'un nouveau processus ayant comme objectif d'identifier les usages et les occupations des bâtiments vacants et excédentaires. Ce processus a été mis en place l'an dernier, puis ce qu'il vise en fait, c'est d'accélérer le positionnement quant à l'avenir de certains bâtiments c'est-à-dire est-ce que ces bâtiments-là peuvent répondre à des besoins d'habitation, des besoins culturels, communautaires. On a donc initié ce processus-là en validant évidemment auprès des ressources internes de la Ville, mais aussi en faisant le tour de ressources externes de la Ville, des organisations, des organismes, pour voir justement si ces bâtiments-là peuvent répondre à certains besoins. Du côté des outils, des immeubles, Depuis 7 ans, le SGPI a mis en place une nouvelle équipe, en fait elle date de 7 ans, elle n'est plus nouvelle, dédiée à la réalisation d'audits d'immeubles. C'est grosso modo sur un cycle de 7 ans que cette équipe réalise les audits, ce qui se traduit par environ 130 audits par année. Cette équipe-là réalise les audits pour toute la Ville de Montréal, tous les bâtiments municipaux, pour justement dresser un portrait type de ces bâtiments-là, détecter s'il y a des défaillances, mieux planifier les investissements. Et nouveauté, l'an dernier, il y a eu, dans le cadre de ces audits-là, on aura ajouté une nouvelle section spécifique dans le rapport d'audit pour évaluer le volet patrimonial des composantes, pour justement nous permettre de mieux prioriser les interventions d'entretien de ces composantes. En transition écologique, on poursuit Notre plan de décarbonation de l'ensemble des immeubles. L'année dernière, c'est 9 projets qui ont été réalisés pour une réduction de plus de 1000 tonnes de GES. On poursuit en 2026 et je précise qu'on travaille en étroite collaboration avec le BTER qui nous aide pour l'obtention de subventions. Donc, jusqu'à ce jour, c'était la subvention PEFDIM qui nous a permis d'obtenir 60 millions justement pour réaliser ces projets-là, mais également supporter les arrondissements et villiers pour réaliser leurs projets de décarbonation. Dans la gestion des espaces administratifs, on poursuit le déploiement du plan d'optimisation des espaces administratifs. Je sais que vous avez eu une question hier sur ce sujet, donc ça va me faire plaisir de répondre à vos questions, en fait. Mais pour faire un résumé, c'est un plan qui s'échelonne sur 10 ans. On est à moitié chemin aujourd'hui. Ce qui vise ce plan-là, c'est de regrouper les employés des unités administratives, donc essentiellement des services centraux, pour former un pôle administratif, donc occuper notamment Brennan, Lucien-Saulnier, Hôtel-de-ville, Chosegourde-Léry, la cour municipale également. À terme, donc vers 2030 environ, on envisage des économies de près de 20 millions au budget de fonctionnement de façon récurrente. Donc, vraiment intéressant. Aujourd'hui, on a— on bénéficie de— on est rendu à 7 millions d'économies, mais juste en 2026, il y aura même plusieurs bâtiments pour lesquels, des locations plutôt, pour lesquelles on ne donnera pas suite. Donc, on va encore là générer d'autres économies substantielles en fait au cours de cette année. En terminant, au niveau des faits saillants, En sécurité, on a initié en 2025 un projet pilote visant à tester de nouvelles technologies. Grosso modo, c'est, si on veut, des robots munis de caméras, micros, pour voir à limiter, idéalement empêcher, en fait, les intrusions, particulièrement au sein des bâtiments vacants. Donc, on est à tester ces technologies-là. Donc, je présume que l'an prochain, nous serons en mesure de vous donner les conclusions en fait de ce projet pilote avec les actions que nous on aura mis en place. Budget de fonctionnement, je vous amène à la diapo 13 pour les dépenses 2025 où on a respecté l'enveloppe accordée à l'exception de soldes inutilisés. Donc on parle de subventions ici ou de soldes inutilisés des surplus accordés pour la stratégie des BVE. Ces surplus sont simplement reportés en 2026. Donc, c'est des projets qui seront réalisés en 2026 plutôt que 2025. Maintenant, au niveau des objectifs 2026, je suis allée un peu trop loin. En fait, on continue à déployer nos efforts, à collaborer avec le Service à l'habitation, le Service à la diversité et inclusion pour tous les dossiers d'habitation, tous les dossiers liés à l'itinérance. Que ce soit, monsieur Pinard l'a mentionné un peu plus tôt, que ce soit pour la recherche de sites, pour l'expertise, pour des travaux d'aménagement, on parle aussi de hautes chaleurs, sites d'hébergement d'urgence, etc. C'est l'équipe dont je mentionnais tout à l'heure qui est dédiée à ces projets-là et qui s'affaire justement à déployer l'ensemble des projets. On continue également le déploiement de notre stratégie liée aux bâtiments vacants et aux excédentaires. Si vous avez des questions liées à cette stratégie-là, ça me fera plaisir d'y répondre tantôt. Et on poursuit notre plan transversal visant l'augmentation de l'efficacité énergétique pour les raisons citées précédemment. Enfin, projets immobiliers, on en a de toutes les grosseurs, petites, moyennes, grandes envergures. On en cite un ici quelques exemples. Ce n'est pas la liste exhaustive, mais entre autres, oui, on poursuit certains projets qui ont été initiés l'an dernier. Sinon, on débute de nouveaux projets. On voit ici la rénovation de la biosphère, donc au parc Jean-Drapeau, qu'on travaille en collaboration avec Espace pour la vie et également avec la Société Parc Jean-Drapeau. On a aussi une nouvelle cour de service au Plateau dont les travaux vont commencer cette année. Il y a également une nouvelle caserne, la numéro 74 à Mont-Royal, dont les travaux, je précise, sont réalisés et gérés par Mont-Royal, mais financés par le SGP. On déploie également un plan d'action municipal en accessibilité universelle, dont la révision du guide en accessibilité universelle, qui sera disponible pour l'ensemble des arrondissements, l'ensemble des acteurs de la Ville. L'idée, c'est de justement guider ces équipes-là dans, oui, la réalisation de leurs travaux, mais aussi pour les former en termes d'expertise. Et enfin, je précise qu'on va déployer un plan d'action visant la conservation du patrimoine des immeubles municipaux. Le plan d'action n'est pas complété. On va le compléter, je dirais, dans les prochains mois. Une fois complété, là, on va le déployer à ce moment-là. 2026, je vous amène à la diapo 18 où on présente les dépenses qui aujourd'hui affichent un budget global de près de 138 millions. C'est une variation négative de près de 3 millions, en grande partie grâce à la mise en œuvre de diverses initiatives proposées dans le cadre des revues thématiques, ou revue des immeubles. Je présume que vous avez entendu beaucoup parler de ces revues-là. Pour le SJPI, c'est des petites, moyennes actions qui seront déployées en 2026, comme par exemple la réduction du temps supplémentaire, l'arrêt de location de véhicules, également le transfert de l'entretien des bâtiments pour 5 bâtiments vers nos cols bleus au lieu que ce soit à contrat. Donc, il y a une économie là aussi aussi. Puis enfin, je nomme une proposition qui a été intégrée au budget, c'est la capitalisation de salaires de gestionnaires de projet qui jusqu'à aujourd'hui étaient rémunérés via le budget de fonctionnement, alors que là, ils seront rémunérés via le PDI. Ce qui amène à expliquer en fait la diapo suivante où on voit une réduction de 20 ressources entre 25 et 26, mais c'est une réduction de 20 au BF, mais c'est une augmentation au PDI. C'est ce qui explique en fait l'écart à cette diapo. Sur ce, je continue avec le PDI 26,35 et les principaux enjeux du SGPI. Évidemment, on ne peut pas passer sous silence tout le volet de la vétusté des immeubles. Aujourd'hui, le taux de vétusté moyen du parc immobilier sous la responsabilité du SGPI est de 38%. On vise 30%. Donc, ce pourquoi au cours des prochaines années, on va investir beaucoup en protection, vous allez voir tantôt les montants et la proportion, pour justement migrer vers le 30%. Puis ce qui n'aide pas dans toute cette équation-là, c'est les bâtiments qui sont vacants, eux, qui affichent un taux de vétusté de 70%. Fait que notre— bon, déjà, je peux déjà parler de la stratégie par rapport à la vétusté. La stratégie va être en 2 actions, en 2 volets. Le premier volet sera d'investir pour rattraper cette vétusté-là, la réduire essentiellement. Et le deuxième volet, ça va être de réduire le parc des bâtiments vacants. Donc, combiné, on vise justement à réduire, en fait, à 30%, je le mentionnais. L'autre enjeu, c'est pas tant un enjeu, mais plutôt notre plan de décarbonation des immeubles. Qui viendra occuper une grande partie de notre PDI au cours des 10 prochaines années. Donc, ce qui nous amènera justement à mieux prioriser nos interventions, mieux prioriser aussi nos projets de protection qu'on réalisera au cours des prochaines années. Comme stratégie, ce qu'on propose et ce qui est illustré à l'écran au niveau des graphiques, c'est qu'on va travailler avec nos partenaires, notamment ou particulièrement nos partenaires requérants. Je pense à la culture, je pense aux grands parcs, au sport et également environnement pour lesquels on réalise des projets à titre d'exécutant. Donc, on va travailler avec eux pour tenter de migrer vers un ratio d'investissement en protection plus important que les investissements en développement. C'est vraiment ça l'intention donc au cours des prochaines années. Maintenant, les réalisations 2025, donc un peu plus de 300 millions, Soit 170 millions comme requérants, 130 millions comme exécutants. Dans les premières diapos, j'ai donné quelques exemples de projets qui ont été réalisés, mais il y a— c'est ça que je voulais vous dire, à la fin de la présentation, en annexe, je vous invite là à temps perdu à aller voir à partir de la diapo 50, il y a d'autres exemples de projets qui ont été réalisés. Il y a des photos, les budgets et des informations intéressantes en lien avec nos réalisations 2025. Le PDI 26-35 maintenant, total de 1,4 milliard, j'arrondis le chiffre, c'est essentiellement la même enveloppe que le dernier PDI, à l'exception de variations au cours des 4 prochaines années. C'est-à-dire que sur une période de 10 ans, c'est le même budget, mais 26-27, une baisse d'investissement, 28-29, une hausse d'investissement. Dans 2 diapos, là, il y a un graphique qui l'illustre fort bien. Puis, à partir de 2030, là, il y a une stabilisation avec une moyenne de grosso modo 140 millions par année. Donc, et c'est ici où on voit justement dans ce PDI-là où 94% des investissements seront dédiés à la protection des bâtiments. Donc, quand je vous disais que c'était un des volets de notre stratégie justement pour rattraper et réduire la vétusté de notre parc. Enfin, je l'appelle notre roulette où on peut voir les investissements, puis c'est intéressant parce que d'un seul coup d'œil, vous pouvez voir à quelle hauteur ou dans quelle proportion plutôt on va dédier les investissements du PDI, du SGPI. Donc, on voit en bas du graphique, c'est le CIM. Le CIM qui comporte, je n'ai pas le chiffre par cœur, mais une soixantaine de casernes dont certaines affichent aussi un taux de vétusté important, dont la majorité affiche un caractère patrimonial. Donc, beaucoup d'investissements à prévoir en plus de la décarbonation de ces casernes-là. Donc, ça, c'est une partie importante de la distribution des investissements. En vert, on voit la transition écologique, donc entièrement la décarbonation également. Et on voit aussi à la droite, en fait, il y a des— je tiens à souligner, il y a 3 programmes au JPI. Il y a le programme d'écoservices, le programme d'accessibilité universelle, le programme de protection de compétences locales. Ces 3 programmes qui représentent grosso modo 17 du PDI, du SGPI, qui sont entièrement consacrés aux arrondissements. Donc, c'est des investissements qui contribuent aux équipements locaux des arrondissements. En terminant, c'est le graphique dont je vous parlais il y a quelques instants, c'est-à-dire on voit là 26-27 une réduction des investissements, 28-29 une hausse. Ce qui est aussi intéressant dans ce graphique, c'est de voir la proportion des investissements en protection, en développement, les programmes locaux, je le mentionnais il y a une seconde, près de 17% du budget qui est consacré aux arrondissements, et la transition écologique, donc la décarbonation. Donc, ça complète ma présentation. Merci à vous.

Voix 5B8:16:03

Alors, c'est nous qui vous remercions d'abord, madame Lalonde. Merci, vous avez fait un très bon résumé de tout ce qui se passe, même s'il y a beaucoup de détails qui se cachent sous cette présentation. Alors, c'est ce qu'on va essayer d'explorer ensemble dans les prochaines minutes. Nous allons d'abord procéder à la période de questions des citoyens. Alors, il y a 2 citoyens sur place et un qui— 2 qui posent des questions en webdiffusion. Alors, on va y aller tout de suite avec le premier citoyen. Monsieur Duval.

Voix 5O8:16:48

Je suis heureux de vous revoir. La dernière fois que je vous ai vu, c'était ici, et puis je posais la question à savoir, vous allez vous souvenir, Comment ça se fait qu'à Montréal on fait pas l'inventaire des immeubles pour qu'on puisse s'en servir pour héberger ceux qui vivent l'itinérance? Vous vous en souvenez, j'espère. Je vous félicite pour avoir commencé le travail. Ça, c'était sous l'autre administration qui précède Et celle-ci va prendre le relais et je pense que ça va aller à une vitesse grand V comparativement à l'ancienne administration. J'ai remarqué qu'à la page 5, vous dites avoir pris en charge 8 nouveaux bâtiments et terrains vacants acquis au soutien pour personnes en situation d'itinérance pour une occupation transitoire. À l'autre page, je lis casernes, édifices, casse-grains, tour d'aiguillage Wellington, 5 bâtiments vacants. Actuellement, est-ce que ça sert aux itinérants à l'heure où on se parle? C'est pas ma question, mais je continue.

Voix 5B8:18:16

Ça fait une première question. C'est dans le courrier, mais c'est une première question. On va y aller avec celle-là.

Voix 5P8:18:25

D'accord, je vais laisser compléter évidemment madame Lalonde. Comme le disait monsieur Pinard, il y a un certain nombre de bâtiments vacants à la Ville de Montréal, donc, et je vous dirai aussi sur le territoire de Montréal. Madame Caro vous a expliqué juste précédemment comment au niveau de notre réglementation on va faire un inventaire des bâtiments vacants du domaine privé, OK, donc comment réussir à saisir ce portrait-là et où sont les vacants. Et évidemment, avec les mesures, les règlements et toute la coercition qu'il peut y avoir là-dessus, mais aussi l'incitation à, si vous voulez, à occuper leur bâtiment. Au niveau du domaine public, pour les bâtiments vacants excédentaires, il y en a 80. Il y a de l'ordre de 35 bâtiments qui sont réservés à l'habitation. Ce qui arrive, c'est que lorsqu'on acquiert, souvent par préemption, donc le service de l'habitation avec ses budgets acquiert des bâtiments. Il y a un certain montant, là, dans le fond, dans le PDI à cette fin-là. Par la suite, dans le fond, nous, on souhaite transférer pour faire de l'occupation, évidemment, d'habitation, dont les personnes en situation d'itinérance. Donc, lorsque l'a dit précédemment, dans une autre présentation, monsieur Pinard, c'est il y a une centaine de millions qui est dédiée, sur de l'ordre de 578 millions en acquisition pour l'habitation, qui est dédiée pour les personnes en situation d'itinérance. Il y a des cas concrets qui se réalisent présentement, on travaillait là-dessus sur des cas concrets de transfert de priorité ou pour l'occupation transitoire. Ça peut arriver aussi pour des haltes chaleur dans nos bâtiments vacants, par exemple Lucien-Saunier où ce qu'il y a présentement une halte chaleur, ben c'est nos bâtiments, il y avait une certaine vacance, donc on s'en, on l'occupe pour une halte chaleur à ce niveau-là. Donc oui, on saisit ces opportunités-là, ça prend des aménagements, des fois ça prend même des investissements, mais sachez que les budgets sont au rendez-vous. C'est une question de s'assurer de répondre aux besoins. Il y a certaines normes aussi qu'on doit répondre quand les bâtiments sont vacants. Et je vous laisse répondre, c'est tout ce qui est dans le fond au niveau de la Régie du bâtiment ou d'autres éléments qu'on doit rencontrer parce que là, dans le fond, si on en fait une pour les personnes en situation d'itinérance, ils y sont, ils l'occupent, donc on doit transformer les lieux.

Voix 5B8:20:31

Sophie.

Voix 5M8:20:33

Oui, bien, j'ai pas grand-chose à rajouter que systématiquement, pour répondre à votre question, on regarde, on a fait le tour même à plusieurs reprises de tous les bâtiments vacants qui appartiennent à la Ville de Montréal et de voir est-ce que ça répond aux besoins, est-ce qu'ils sont conformes aussi. On veut pas mettre la vie de personnes en danger, donc on doit s'assurer que c'est conforme par rapport aux codes, les issues, les systèmes à l'incendie, etc., etc.

Voix 5O8:20:57

Je suis conscient, madame, qu'on peut pas faire de l'habitation avec un garage.

Voix 5B8:21:03

Juste un instant, monsieur Pinard, voudrez-vous compléter?

Voix 5N8:21:06

Je voulais juste souligner la diligence, la rapidité également avec laquelle les équipes de la Ville se sont mises au travail ou travaillent sur cette question-là d'identification des édifices. On voulait à notre arrivée avoir un inventaire des édifices, oui, des terrains également, voir ce qu'on peut mettre à l'action immédiatement et je dois dire que la collaboration est incroyable, mais ça va nous permettre de passer à l'action très rapidement. Monsieur Duval, vous n'êtes pas sans savoir, comme étant un observateur aguerri tant des arrondissements qu'au conseil municipal, qu'il y a plusieurs règles, dont le fameux Code du bâtiment, n'est-ce pas. Mais je dois également, dans ce cas-ci, saluer le travail du Service des incendies de Montréal, des différents inspecteurs qui travaillent tous et toutes dans le but de s'assurer qu'on a des édifices sécuritaires pour les personnes qui sont en situation d'itinérance ou en vulnérabilité et qu'on s'occupe de notre monde à Montréal de façon digne. Donc juste souligner le travail des équipes, c'est très apprécié.

Voix 5B8:22:14

On va y aller avec une deuxième question, monsieur Duval, s'il vous plaît, parce que j'ai 3 autres citoyens. D'y aller comme ça.

Voix 5O8:22:21

Moi, je vous amène à la page 56. Moi, je suis un vétéran de l'armée et j'ai fait plus jeune, j'ai servi mon pays. Et puis quand je suis tombé dans l'itinérance, j'ai coché oui, oui, oui. À un moment donné, il y avait une question qui disait, avez-vous déjà été dans l'armée? Avez-vous déjà servi votre pays?

Voix 5Q8:22:43

Oui.

Voix 5O8:22:44

Je suis tombé une place où est-ce que ça m'a servi. Il y a ce qu'on appelle le Sentier à Dorval. C'est un organisme qui vient en aide aux vétérans qui sont en surnombre dans l'itinérance. J'ai appris ça. Et puis j'avais un chien, puis ils acceptaient les chiens.

Voix 5B8:23:04

Vous nous en avez parlé.

Voix 5O8:23:06

Oui, mais j'ai sauvé mon chien aussi, c'est ça que je veux dire. Et cet organisme-là C'est un petit peu ce qu'on trouve à page 56, dans le sens où on trouve qu'il y a des travaux liés au site Namur avec l'aménagement de 30 chambres. C'est transitoire avant qu'on trouve un logement en permanence pour certains individus qui sont capables de se prendre en main, faut s'entendre. Les itinérants, Il y a des gens qui ont des problèmes économiques, il y a des gens qui ont des problèmes de santé mentale graves, il y a des gens qui sont dans l'intoxicomanie. Alors c'est pas tout le monde qui peut bénéficier de ces services-là, c'est ça que je voulais dire. Puis c'est ça que je veux parler des endroits qui pourraient servir globalement à ceux qui ont besoin de soins psychiatriques, psychologiques graves. Alors ça, on peut pas mélanger tout ce monde-là dans ce genre de service-là.

Voix 5B8:24:08

Alors allez-y avec votre question, s'il vous plaît.

Voix 5O8:24:11

30, Montréal, c'est un gros village. 30, 30, je sais pas, vous dites pas qu'il va en avoir pour 500 là, parce que transitoire, ça peut être là pendant 2 mois, 3 mois avant qu'un bail quelque part un propriétaire qui a des, des duplex disent bon ben moi j'ai décidé d'en vous en offrir 3, vous les voulez-vous? C'était l'Habitation de Montréal, je crois, qui parraine ça. Avec, bien là, 30, est-ce qu'il est prévu pour la Ville de Montréal puis le problème urgent que que l'on vit, que ces gens-là, ils sont dans des hautes chaleurs, ils sont dans des endroits qui sont pas vivables. Puis ça, des trucs modulaires comme ça, il y en avait. Moi, je suis allé à Bill James dans ma vie, puis il y en avait 500 affaires de même, 500 pour loger tout le monde qui travaillait. On peut accélérer, oui, parce que ça, là, il y a des toilettes là-dedans.

Voix 5B8:25:25

Oui, et on peut accélérer les questions aussi. Alors allons-y avec l'aspect modulaire, peut-être répondre rapidement, et puis après ça on va aller à un autre citoyen, si vous permettez.

Voix 5N8:25:35

Je vais commencer, monsieur Deschamps, ma collègue verra à compléter. Monsieur Duval, les 30 unités modulaires dont vous parlez, nous on est, on a promis en campagne qu'on en aurait 2000. 2000 hébergements transitoires, éventuellement avec services. Et la base de ce 2000-là, dans ce qu'on voyait de l'extérieur, là on est allé naturellement, on est à l'intérieur, c'était une grande capacité à partir des édifices, de certains édifices que la Ville avait également au niveau des terrains, mais surtout en voyant la collaboration qu'on pourrait avoir avec d'autres différents organismes communautaires, tant issus tant de l'habitation qu'éventuellement du communautaire. Vous savez, pour les halles de chaleur, on a une excellente collaboration des services. Mme Lalonde en parlait tantôt. On aurait pu en ouvrir beaucoup plus s'il y avait eu plus dans le foyer du communautaire, plus de capacité au niveau du communautaire. Donc des fois, dans les questions des hébergements transitoires, on doit considérer non seulement le patrimoine bâti, donc les, les, ce qui est, ce qui est l'immeuble, mais également la capacité d'avoir assez d'employés pour le service. Donc ça, ça, pour les services aux citoyens en situation de vulnérabilité. Donc c'est pas juste la brique puis du mortier votre question, monsieur Duval, mais je tiens à vous rassurer qu'on a 2000 dans le viseur, dans le viseur définitivement, dans le rétroviseur on a notre promesse de campagne, mais dans le on a les 2000. On est au travail justement pour faire l'inventaire de ça. On a réservé des argents au PDI, 100 millions de dollars, pour venir pouvoir intervenir sur la question de l'itinérance. Notre leitmotiv, et il y en a 2, un, combler le vide de leadership sur cette question ici à Montréal, arrêter de jeter la pierre à quelqu'un, s'assurer que les gens qui dorment sur nos trottoirs, on s'en occupe. Et le deuxième, c'est traiter les personnes en situation d'itinérance dans la dignité. Puis on est chanceux de pouvoir compter sur une équipe qui nous aide à atteindre cet objectif.

Voix 5O8:27:49

En terminant, j'aimerais remercier, moi je m'en suis sorti, au nom des autres.

Voix 5I8:27:58

Merci.

Voix 5B8:27:59

Merci, monsieur Duval. Monsieur Martin Lalonde. De Ex æquo.

Voix 5R8:28:06

Oui, bonjour, merci beaucoup pour la présentation. J'aimerais vous amener à la page 68, je sais pas si c'est possible de le diffuser à l'écran du présent document.

Voix 5B8:28:18

Donc, on va le retrouver là.

Voix 5R8:28:21

OK, bon, en attendant, en comparant les montants au PDI de 2025 et 2026, on constate que le montant pour le programme Accessibilité universelle qui permet d'améliorer l'accessibilité des bâtiments municipaux, est passé d'un budget de 3 millions en 2025 à 350 000 en 2026 et 0 en 2027. C'est donc une coupure de 88% pour 2026 et 100% pour 2027. On n'a pas de garantie non plus que les montants vont revenir au niveau de 2025 par la suite. On trouve ça étonnant considérant que même dans l'hôtel de ville fraîchement rénové dans lequel on se trouve aujourd'hui, il y a encore des enjeux d'accessibilité universelle qui persistent. C'est une situation qui a d'ailleurs été vivement déplorée par une élue d'Ensemble Montréal lors d'un débat en octobre dernier. Donc, on est vraiment surpris de voir cette coupure-là aujourd'hui. Le fait d'avoir des bâtiments municipaux inaccessibles non seulement ça empêche une partie importante des citoyens et des citoyennes d'accéder aux services que tous les autres citoyens ont le droit, mais ça nuit aussi à la capacité d'embauche des— ça empêche les personnes en situation de handicap de venir travailler pour la Ville de Montréal. On le voit ailleurs dans le document, à l'heure actuelle, il y a 0,87% des employés de la Ville, qui est un des plus gros employeurs de la région, qui sont des personnes en situation de handicap. Donc je tiens à vous rappeler que la Ville de Montréal est soumise à la loi sur l'accès à l'égalité à l'emploi et que la cible fixée pour la Ville de Montréal par la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, c'est 6,5%. On comprend que l'administration actuelle a un discours de rigueur financière, mais les documents qu'on nous présente aujourd'hui soulèvent des questions légitimes quant aux impacts concrets de ces choix pour les personnes en situation de handicap. Dans ce contexte, Nous voulons mieux comprendre plusieurs éléments, dont les éléments suivants: comment l'administration justifie-t-elle la réduction des investissements observés dans les programmes d'accessibilité universelle entre 2025 et 2026? Quels projets ou interventions concrètes sont reportés, réduits ou annulés à court terme? Quelles garanties sont offertes afin de s'assurer que les gains réalisés en accessibilité au cours des dernières années ne soient pas remis en question? Et comment les organismes ont été ou seront consultés ou impliqués dans la révision de ces priorités budgétaires?

Voix 5B8:30:52

Question à 4 volets. Est-ce qu'on peut répondre au moins au premier et au deuxième?

Voix 5M8:30:58

Oui, bien, merci pour la question à 4 volets. En fait, ça vaut la peine juste de faire un pas de recul. Dans l'ensemble des projets immobiliers réalisés par le EGP, que ce soit comme requérant ou que ce soit comme exécutant, on intègre dans 100% des cas, l'accessibilité universelle. Donc, puis oui, effectivement, vous l'avez souligné, il y a des fois des déficiences, il y a des fois des éléments à améliorer, mais dans 100%, ça fait partie du programme des besoins qui forme, si on veut, la commande de nos professionnels et qui font en sorte que dans l'ensemble de nos travaux, on l'intègre. Ça, c'est dans un premier temps. Le programme d'accessibilité universelle, le 6630, c'est vrai qu'il y a une baisse significative en 26 et il n'y a pas de budget en 27. Je rappelle que ce programme-là, c'est un programme de contribution financière aux arrondissements avec lesquels on s'est coordonnés à l'automne dernier pour replanifier ou lisser ou reporter dans le temps certains travaux à partir de 2028. Donc, pourquoi? Parce que justement, je vous l'ai montré dans le graphique, je pense que c'était la dernière diapo que j'ai présentée aujourd'hui, on avait à conjuguer avec une variation dans les investissements 26-27. Cependant, je le répète, 28-29, on a une hausse d'investissements qui nous donnera plus de marge de manœuvre. Donc, garantie, je ne peux pas assurer votre deuxième volet, monsieur. Je ne peux pas garantir évidemment, mais aujourd'hui, ce qu'on prévoit, c'est à partir de 28, c'est la reprise des contributions et des aides financières auprès des arrondissements. Puis, je complète en disant que le SGPI, on accompagne les arrondissements, on les guide, on fournit parfois des services, de l'expertise, des services professionnels justement pour les guider dans la portée de leur intervention. Puis ça, on va le faire en 26 et 27 en prévision de décaissement en 28.

Voix 5B8:33:03

Vous avez une réponse, peut-être pas satisfaisante complètement, mais vous avez une réponse.

Voix 5R8:33:09

Juste comprendre, dans le fond, c'est que les projets, dans le fond, sont tous reportés en 2028, alors que c'était une orientation du plan d'action en accessibilité universelle 2024-2030. Donc, c'est un recul au niveau de ce plan-là, à ce que je comprends.

Voix 5M8:33:25

Certains projets, parce qu'on va quand même investir 120 millions en 2026. Dans l'ensemble de tout ce 120 millions-là, on intègre l'accessibilité universelle. Donc, c'est la portion de financement ou d'aide aux arrondissements. Je voulais juste le préciser.

Voix 5B8:33:41

Merci, monsieur Lalonde. Si je veux être capable de terminer cette journée et de donner au moins la parole à mes collègues, on va lire les 2 prochaines questions qui nous viennent du web, parce que sinon on n'arrivera pas dans le temps et je suis certain que là tout le monde veut aller vaquer à d'autres occupations. Alors, madame Élisabeth-Anne Doyle, bonjour madame Doyle. Je vous connaîtrez bien. Elle veut poser une question sur la caserne 14. Alors, dans votre présentation, elle dit la chose suivante: dans votre présentation des faits saillants 2025 et impacts gestion des actifs immobiliers et planification, vous mentionnez qu'un processus d'identification d'usage et d'occupation pour 5 bâtiments vacants, la caserne 11 et 14, l'édifice 7070-7070 Casse-Grain, la tour d'aiguillage Wellington et les du 12375 Fort-Laurier. Je remarque aussi que la caserne 14 a été retirée du PDI 2026. Pouvez-vous nous expliquer quel est ce processus et avez-vous trouvé un usage pour la caserne 14? Alors, on va répondre à madame Doyle par écrit. On va passer par madame Charbonneau pour donner l'information et on transférera madame Doyle par Je m'excuse auprès d'elle, mais je voudrais quand même que mes collègues puissent poser des questions. Jérôme Saunier, programme d'accessibilité universelle, donc ça rejoint la question de monsieur Lalonde. Quels seront les impacts de la réduction de 88,2% du programme d'accessibilité universelle en 2026 et de l'absence totale de financement en 2027, considérant que les besoins sont documentés, que le vérificateur général a confirmé en 2022 que plusieurs bâtiments municipaux ne respectent pas les normes minimales du Code de construction du Québec et que la Ville a pris des engagements dans le plan municipal en accessibilité universelle 2024-2030. C'est exactement, ou en tout cas c'est très relié à la question que vous avez posée. On écrira à monsieur Saunier et on pourra faire suivre. Alors, si on veut se donner quand même un petit 20 minutes, 20-25 minutes de questions, on va aller avec les droits de parole. Alors voici, Merci beaucoup, merci beaucoup madame Lalonde pour la présentation.

Voix 5I8:35:53

Je veux tout d'abord saluer les deux questions qui ont été posées en termes d'accessibilité universelle parce que c'était la question que j'avais à poser. Par contre, je me permets quand même, comme ancienne porteuse de dossier au comité exécutif, de partager quelques inquiétudes par rapport aux réponses qui ont été données. Les plans d'action, les premiers plans d'action pluriannuels adoptés à la Ville de Montréal en 24 2030 est sous la direction générale de la Ville de Montréal, les suivis de ces plans. Donc moi, ce que je comprends, c'est que ben on vient les laisser un peu à côté, on priorise d'une autre façon. Puis j'entends bien quand on dit qu'il y a une augmentation à partir de 2028, 2029 et 2030. Par contre, je me permets de souligner que les augmentations sont insignifiante, très très modeste. Je comprends bien que les GPI accompagnent les arrondissements pour compléter le volet en accessibilité universelle, mais quand les sommes ne sont pas au rendez-vous, on peut bien accompagner, mais on ne peut pas réaliser. Ça, c'est mon aparté. Ma question, ça me permet de revenir aux questions qui concernent plus aussi l'itinérance, un dossier qui à l'époque aussi j'ai portée et je connais l'engagement de monsieur Pinard à cet égard, je le salue, je salue des sommes supplémentaires qui ont été annoncées. C'est clair que moi j'ai des questions, des sommes à décortiquer, mais on va se le dire, on le reconnaît tous et toutes, la crise actuelle est réelle, donc je pense qu'on est tous solidaires sur le fait qu'il faut agir. Personne veut que les jeunes, que les personnes dorment dans la rue, donc je les salue. Moi ma question ça concerne plus la vision de cette administration plus à moyen et long terme. Et je m'explique. Je pense qu'ici on sait tous qu'à la base, l'habitation, la santé, les services sociaux sont d'abord et avant tout des responsabilités de l'État, du gouvernement provincial. Donc je comprends qu'à court terme, les Montréalaises et Montréalais sont très solidaires, puis on veut aider, mais je pense qu'à moyen et long terme, cette vision est difficile de se soutenir tout le monde au budget de la Ville de Montréal, parce qu'on est tous conscients que ce qu'on donne de plus, on le coupe ailleurs. Donc à long terme, moyen-long terme, c'est plus difficile à soutenir. Donc quelle est votre vision? Comment vous voyez les suites? Et pour donner des exemples aussi, en étant porteuse du dossier, j'ai eu des missions de collaboration à la Ville de Paris, à la Ville de Toronto, Ce sont des villes, que ce soit à l'international ou même au Canada, où il y a formellement délégation de pouvoir. Mais ça, ça veut dire des ressources humaines, des professionnels et des budgets en conséquence. J'aimerais vous entendre à cet égard.

Voix 5N8:38:42

Alors, juste sur votre dernier point en particulier, permettrez, chers collègues, de vous dire que nous avons réussi à, sans ajouter aucun membre de personnel administratif, administratif à la Ville, ni non plus en touchant au budget 2025 à ouvrir 500 salles chaleur. Donc, il y a pas, on a rien coupé, n'est-ce pas, de ce qui, ce que vous semblez mentionner. Je pense qu'on a pris des décisions, on doit prendre des décisions, vous savez, vous avez été au pouvoir, faut gouverner. Le truc ici, c'est est-ce que comme société on accepte où on doit nécessairement mettre en opposition couper un pied complètement congelé ou déneiger un trottoir ou offrir d'autres services. C'est complètement absurde. Comme politicien, politicienne, on a des décisions à prendre, on est sur la place publique, on vit dans un bol comme un poisson rouge, on tourne en rond, tout le monde jugent, viennent voir ce qu'on fait, ont une opinion sur les décisions, tant mieux, ça nous permet d'avoir des discours démocratiques. Mais moi, je vais vous dire, notre vision, c'est qu'on va pas laisser les gens mourir de froid sur notre trottoir. On ne va pas faire en sorte de favoriser les enjeux des personnes en situation d'itinérance. On va s'en occuper.

Voix 5P8:40:06

On le fait.

Voix 5N8:40:08

On le fait. On le fait dans les limites budgétaires de la Ville, mais dans une absence totale de leadership et de reconnaissance de responsabilité. Vous me dites, c'est pas la responsabilité de la Ville. Alors on fait quoi? On fait quoi? On se lève lundi matin, puis il y a 8 corps sur Sainte-Catherine, puis on les ramasse? Ça, ça va— donc c'est pas notre responsabilité non plus? Écoutez, c'est scandaleux, c'est scandaleux de penser que, il y a quelque chose actuellement de plus grave que ça. Il y en a pas. Je veux dire, on a des êtres humains, là, qui, qui étaient peut-être à un événement d'une situation d'itinérance ou de vulnérabilité, un événement, et qui ont simplement reçu la mauvaise carte quand ils jouent aux cartes.

Voix 5D8:40:58

C'est tout.

Voix 5N8:40:59

Et là, on va se dire, on va pas s'en occuper. Alors, Notre vision, c'est simple. On a des édifices, on va les utiliser, on va utiliser le pouvoir d'agir de la Ville. Il va y avoir 2000 hébergements transitoires. Ma collègue à l'Habitation travaille très fort aussi sur différents plans. On va s'activer en tant que Ville, on va contribuer à prévenir que les gens tombent à la rue en premier lieu. Peut-être qu'on sera le premier palier de gouvernement qui voudra faire la prévention à la base. Parce que la base de l'itinérance, ce n'est pas avoir un toit. Et le premier, la première raison pour laquelle les gens tombent à la rue actuellement, c'est parce qu'ils sont évincés, numéro 1. On a un programme, on travaille sur un programme là-dessus. La deuxième raison, ce sont les jeunes de la DPJ. Alors, on travaille avec le gouvernement, on travaille avec les services sociaux. Savez-vous quoi? Lorsqu'on a appelé le gouvernement, ils ont dit Wow, la Ville de Montréal nous appelle, extraordinaire. On est content d'entendre parler de vous, on voulait travailler avec vous. Alors nous, on l'a fait, on a assis tout le monde autour de la table et savez-vous quoi, je termine parce que vous me demandez ma vision. J'étais dans une rencontre l'autre jour et le gouvernement, SPVM, les organismes communautaires, la Ville de Montréal, tout le monde autour de la table, on parlait de quoi, des alentours de chaleur, on parlait d'un objectif commun. Et l'objectif commun, c'est pas 500 places à Halte-Chaleur, c'est donner de la dignité à des personnes en situation d'obsolescence.

Voix 5I8:42:35

Je dois me permettre, parce que je vais corriger.

Voix 5B8:42:37

Très rapidement, s'il vous plaît.

Voix 5I8:42:39

Je vous assure que vous et moi, on veut la même chose. On ne veut pas que les gens soient dans la rue, ça, c'est une certitude, mais je vais être claire. Je connais les causes pour lesquelles les personnes tombent malheureusement les dernières années dans la rue. Je suivais de près le dénombrement depuis de nombreuses années à chaque fois qu'ils se font. Et 3, ma question n'a pas nécessairement été répondue. Je ne suis pas en train de dire que la Ville n'a pas de responsabilité, ce n'est pas ça ce que j'ai dit. Ce que je demande, puis la mairesse a fait mention lors de la campagne électorale ou après d'être élu, elle a fait mention qu'elle irait parler, demander des pouvoirs. C'est pas clair ces points-là, c'est pour ça que j'ai posé la question. Est-ce qu'à moyen-long terme, il y a des plans de demander des délégations de pouvoir en matière de santé, services sociaux?

Voix 5N8:43:31

Alors, des orientations, c'est privé. Je veux dire, on a des discussions en interne, les différentes discussions. Vous dites que vous êtes sensible à la cause, j'ai absolument aucun doute. Mais vous avez pas agi quand vous étiez au pouvoir. Alors donc, la réalité, c'est ça. Et nous, on est passé à l'action avant même d'avoir les pouvoirs. Ça vous dit la différence ici, c'est qu'on n'a pas attendu d'avoir les pouvoirs, on a dit let's go do it, puis on va s'asseoir avec le gouvernement. Mais en attendant, on est assis avec le gouvernement, il y a des gens qui dorment au chaud, puis moi le soir, je dors mieux.

Voix 5B8:44:06

Madame Plante.

Voix 5K8:44:08

Merci beaucoup, merci pour la présentation. Moi, c'est en lien avec les terrains, on parle d'immeubles de fin de vie utile. Je veux juste être certaine de comprendre exactement c'est quoi la fin de vie utile et combien d'unités supplémentaires ça va avoir, parce qu'on parle d'unités et tout. Par rapport à ça, je suis pas sûre de comprendre cet aspect-là.

Voix 5M8:44:30

Oui, vous parlez de quel dossier? Ou quelle diapo, en fait?

Voix 5K8:44:35

Quand vous parlez de déconstruire les immeubles ayant atteint la fin de vie utile en tant que tel, je me souviens plus c'est où, je l'ai renoté dans mes notes.

Voix 5M8:44:42

D'accord, d'accord. Les bâtiments en fin de vie utile, on fait référence quand un bâtiment atteint 100% du taux de vétusté. Donc, ça veut dire que ça va coûter aussi cher de le reconstruire que de le rénover, puis des fois, il est trop tard pour le rénover. Soit il y a la structure dont l'intégrité structurelle n'est plus à la hauteur ou n'est plus sécuritaire. Il y a toute une série, en fait, de paramètres qui fait que des fois c'est beaucoup plus simple, moins coûteux de déconstruire un bâtiment. Vous aviez une question ensuite par rapport aux terrains, si je ne me trompe pas.

Voix 5K8:45:18

Ça va apporter combien d'unités supplémentaires faire ça? Parce que je sais que vous voulez les revendre par la suite, ça va libérer des terrains.

Voix 5M8:45:24

J'ai pas l'information, mais je vais la prendre en note. C'est ma collègue du service d'habitation qui a toute sa planification justement liée au nombre d'unités précisément. Je le prends en note, puis on pourra vous répondre par la suite.

Voix 5B8:45:40

Madame Cliche.

Voix 5C8:45:42

Merci. Merci, monsieur Pinard, c'était très inspirant. Ma question porte sur l'économie de loyer. Votre stratégie d'aménagement des espaces de bureaux. Lors de votre présentation, vous avez mentionné continuer à générer des économies. À combien se chiffrent ces économies?

Voix 5M8:45:59

Aujourd'hui, à ce jour, on est à mi-chemin dans ce plan de match, dans ce plan d'action. Donc, on l'a commencé il y a à peu près 5 ans, on va terminer dans environ 5 ans. À ce jour, c'est 7 millions d'économies aujourd'hui, mais à terme, c'est près de 20 millions d'économies au budget de fonctionnement de façon récurrente.

Voix 5C8:46:17

Bravo, vraiment. J'ai une dernière petite question parce qu'on a reçu vos collègues du SUM précédemment. Leur PDI mentionnait que les sommes pour le programme de mise en valeur des immeubles patrimoniaux avaient augmenté de 30 millions par rapport au PDI précédent. J'aimerais savoir quels sont les projets qui sont prévus.

Voix 5M8:46:41

Oui, en fait, on a une grande liste de projets qui prévoient la conservation de patrimoine. Ça aussi, on préfère suivre une liste de projets, des exemples, mais je peux vous en citer maintenant quelques-uns. Premièrement, les casernes. Les casernes de pompiers, plusieurs affichent un volet patrimonial et on a vraiment toute une planification au cours des prochaines années. Ça peut être le natatorium aussi qui va faire partie d'un projet de restauration, qui va intégrer en fait la restauration du patrimoine. Ça peut être des théâtres, notamment le Théâtre Outremont, dont il y a un projet qui est inscrit à notre PDI. Il y a musées, Musée Lachine, Musée du... pas du Train... Pointe-à-Callière. On a vraiment toute une liste de projets. C'est un peu comme ce à quoi je faisais référence tantôt au niveau de l'accessibilité universelle. On n'a pas un programme qui s'intitule conservation du patrimoine. On intègre la conservation du patrimoine dans lorsque pertinent évidemment dans l'ensemble de nos projets.

Voix 5C8:47:42

Merci beaucoup. Montréal a un patrimoine bâti exceptionnel, alors merci d'en prendre soin.

Voix 5B8:47:49

Merci, monsieur Guaraji. Excusez-moi, monsieur Jolicoeur avant. Excusez-moi, je vais revenir tout de suite après.

Voix 5L8:48:00

Merci beaucoup pour la présentation. On voyait dans vos objectifs la rénovation du complexe Claude-Gobillard pour, bon, pour cette année. Quand on consulte la fiche PDI associée au projet, la 42290, on voit quand même un report pour les prochaines années, je pense environ 48 millions pour les 3 prochaines années qui ont été décalées. Mais bon, je veux juste être sûr que je comprenne bien, donc il y a peut-être des projets qui ont déjà été réalisés, d'autres qui ont été une replanification, donc vous sembliez déjà avoir un peu—

Voix 5M8:48:29

Oui, effectivement. Mais c'est un projet qui se réalise en phases. Donc, ce qui a été décaissé et réalisé dans les années précédentes, bien évidemment qu'on ne le voit plus dans la planification du prochain PDI. Ça fait juste illustrer la progression du projet au fil des années. Peut-être tu pourrais compléter, Jabiz.

Voix 5C8:48:51

Oui, bonjour. Il y a juste un projet, une phase qui a été reportée, ça c'est la fenestration de l'extérieur. C'est juste ça qui a été reporté à 2028. Sinon, tous les autres, toutes les autres phases, soit qui ont été terminées, soit qui sont en cours.

Voix 5L8:49:07

Parfait, merci. Puis ça, est-ce que ça va avoir des impacts ou la fenestration actuelle peut encore continuer?

Voix 5D8:49:13

Merci.

Voix 5B8:49:16

Monsieur Guaraji.

Voix 5Q8:49:17

Merci beaucoup, monsieur le président. Premièrement, je tiens à Remercier monsieur Claude Pinard pour son message très inspirant. On doit certainement prendre soin de nos itinérants, ceux qui en ont besoin le plus. Et je sais que le— je sais qu'actuellement existe le programme de protection des bâtiments à vocation communautaire, et ma question porte sur cela. D'abord, pourriez-vous, comme service de la gestion de la patrimoine des immeubles. Pourriez-vous parler comment la hausse de ce programme répond aux besoins communautaires?

Voix 5M8:49:57

Oui, donc vous faites référence au dernier changement intégré au PDI?

Voix 5Q8:50:01

Oui.

Voix 5M8:50:01

Oui, d'accord. En fait, il y a eu 2 ajouts. Il y a un premier ajout qui est, dans le fond, des investissements à la hauteur de 13 millions qui vont s'échelonner sur les 10 prochaines années, qui ne butent pas toujours tout de suite. Cependant, je pense que ça débute, je ne l'ai pas par cœur, mais dans 1 ou 2 ans. Puis là, à ce moment-là, on aura à définir plus précisément comment on va investir au sein des bâtiments donc sociaux et communautaires. Il y a aussi un autre projet, un autre investissement, c'est 3,5 millions. C'est pour, j'ai un blanc de mémoire, c'est pour un centre communautaire Hochelaga. Merci Sébastien. Pour lesquels on a à valider auprès de l'arrondissement, à savoir est-ce que c'est un investissement, un peu comme une aide financière qu'on va fournir à l'arrondissement pour investir sur ce bâtiment.

Voix 5Q8:50:52

Et en complémentaire, pourriez-vous partager comment le service est arrivé à aménager ou comment ça fonctionne pour arriver à un aménagement d'halte-chaleur et des sites d'hébergement d'urgence en partenariat avec le communautaire et des OBNL?

Voix 5M8:51:09

En fait, c'est pas le rôle du SGPI, là je tiens à le préciser. Notre rôle est vraiment, je vais reprendre l'expression de monsieur Pinard, dans la brique et le mortier. C'est-à-dire qu'on est interpellé, on est mandaté pour, bon, soit valider en termes de conformité au Code, visiter des sites, et ensuite on engage en fait des firmes professionnelles, des entrepreneurs généraux pour réaliser les travaux. Donc le SGPI, on n'a pas nécessairement de lien avec les organismes qui, eux, sont appelés à opérer, animer ces sites-là. Donc, notre rôle est vraiment en termes de plans et devis travaux.

Voix 5P8:51:45

Peut-être des balises d'entretien, tu donnes des balises quand tu es propriétaire.

Voix 5M8:51:48

Ah oui, bien oui, bien en fait, parce que je pense que la question était plus par rapport au lien avec les organismes sociaux communautaires, mais sinon, pour compléter, c'est vrai Claude, notre rôle ne s'arrête pas à livrer ces espaces-là, on est aussi responsable par la suite de entretenir, entretien sanitaire, entretien technique, parfois c'est du gardiennage, la sécurité.

Voix 5Q8:52:10

Merci beaucoup de nous avoir éclairés, certainement pour les nouveaux dans la salle. Merci.

Voix 5B8:52:16

Merci. Alors, notre dernier intervenant, monsieur Devaux-Guizani.

Voix 5D8:52:20

Monsieur le président, vous me faites une fleur, mais merci beaucoup. Je joins—

Voix 5B8:52:25

j'avais dit on finira plus, mais je vais lui donner une dernière Je veux joindre ma voix à celle de mes collègues.

Voix 5D8:52:31

Merci, monsieur le président du comité exécutif, pour votre réponse tout à l'heure. Je suis très fier de faire partie d'une administration qui prend cet enjeu à bras-le-corps puis enfin comble le vide de leadership qu'on a vu dans les dernières années. Petite question en rafale, vous avez piqué ma curiosité avec le plan de pôle municipal avec l'édifice Lucien-Saunier, l'hôtel de ville. Est-ce que je pourrais avoir un petit peu plus de précisions par rapport à ça? Aussi, une question par rapport au cinéma Paradis. Vous avez exercé un droit de préemption et vous avez fait l'achat de l'ancien cinéma Paradis dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Est-ce que vous pourriez nous faire un petit topo, savoir où est-ce qu'on est rendu, qu'est-ce qui va arriver avec la démolition et si vous pouvez me parler du projet qui s'en vient ultérieurement. Et puis deuxièmement, vous venez de parler du centre communautaire Hochelaga, est-ce que ce serait possible de donner plus de précisions par rapport à ce que vous avez dit?

Voix 5M8:53:15

J'ai pas plus de précisions, mais ça va me faire plaisir de vous le faire suivre là, donc en début de semaine prochaine.

Voix 5D8:53:21

Parfait, merci.

Voix 5M8:53:22

La première question qui portait sur le pôle administratif. Jusqu'à ce jour, en fait, je devrais commencer il y a 5 ans plutôt, on avait donc des services centraux qui étaient aménagés dans différents bâtiments municipaux, mais aussi dans des bâtiments en location un peu répartis sur l'île. Donc, l'idée, puis avec certains baux très onéreux. Donc, l'idée, c'était de voir est-ce qu'on est capable de regrouper ces ces gens, ces employés-là finalement, dans une forme de pôle, donc qui, avec les bâtiments que j'ai décrits un peu plus tôt, pour nous permettre progressivement de mettre fin à certains baux de location, puis justement générer des économies pour la Ville. On est en train de faire ça. Il y a déjà plusieurs services qui ont déménagé, qui sont aujourd'hui soit à Brennan, qui sont installés soit à Chaudière-Gaudeville. Il y en a ici aussi dans l'annexe de Lucien-Saulnier, notamment le développement économique. C'est un plan qui s'échelonne sur 10 ans, tout simplement. Puis, à terme, c'est de voir ces gens-là réunis dans un pôle unique. D'accord. Pour le cinéma Paradis, j'ai pas plus d'informations, à l'exception que oui, on a l'intention de le déconstruire, bien sûr, pour faire place à un terrain prêt à construire du développement d'habitation. Je n'ai pas sous la main le calendrier du projet des constructions, mais aussitôt qu'on l'aura, on va pouvoir vous le transmettre.

Voix 5D8:54:49

C'est super, merci de vos réponses, merci de votre temps.

Voix 5B8:54:53

Alors voilà, c'est ce qui va mettre fin aux questions des commissaires. Je veux remercier mes collègues premièrement parce que ce sont des journées très chargées et ils ont été complètement, je dirais, à l'affût. Ils ont maintenu une très bonne présence pour être capables d'avoir des réponses à leurs questions et également une très belle présence aussi pour faire connaître aux citoyens, parce que la commission publique, c'est aussi pour que les citoyens puissent avoir de l'information. Alors, je vous remercie beaucoup. Je veux remercier aussi monsieur Pinard Il est tard, mais je veux vous remercier. J'espère que vous allez bien dormir ce soir. Et monsieur Carette, madame Lalonde, ainsi que toute l'équipe du SGPI, je veux vous remercier. Madame Brown aussi, vous avez été très présente au cours des derniers jours. Madame Fournier, bonjour. Alors, je veux dire aux citoyens de passer une bonne fin de semaine. Nous allons nous revoir lundi matin pour l'étude encore une fois des budgets des programmes décennaux d'immobilisations de la Société de transport de Montréal, donc la STM, le Service de l'eau et la Commission des services électriques. Donc, ça risque d'être encore très intéressant, très chargé, mais très intéressant. Alors, merci beaucoup, bonne fin de soirée, bon week-end.