Commission sur les finances et l'administration — 22 janvier 2026
Les personnes qui parlent ne sont pas identifiées dans cette séance : « Voix A, B… » désigne chaque voix distincte. En cas de doute, la vidéo fait foi.
Voix 1A0:05:25
Alors, bonjour à tous et à toutes. Je veux d'abord saluer les citoyens, citoyennes qui sont dans la salle, qui prennent la peine de se déplacer pour venir entendre les présentations budgétaires. Alors, nous terminons aujourd'hui l'étude publique du budget 2026 et du PDI 2026-2035 de la Ville de Montréal et de ses entités paramunicipales. Alors, depuis le 14 janvier, chaque séance a eu pour but d'étudier en détail le budget déposé par l'administration municipale et de permettre aux citoyens et citoyennes, aux élus également membres de la commission, de poser des questions aux personnes-ressources de la Ville de Montréal. Et comme je le rappelle, la commission va formuler des recommandations destinées à l'administration municipale pour leur attention ou son attention. Alors, merci beaucoup. Je me présente, je suis Richard Deschamps, conseiller de la Ville pour l'arrondissement LaSalle et président de la Commission sur les finances et l'administration. Avant toute chose, Je voudrais que mes collègues avec lesquels j'ai le privilège de travailler puissent se présenter. Nous allons débuter aujourd'hui par ma gauche.
Voix 1B0:06:38
Merci, monsieur le président. Je m'appelle Nicolas Jolicoeur, je suis conseiller d'arrondissement dans le district de Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest dans l'arrondissement Le Sud-Ouest et je suis vice-président de la commission. Bonne journée. Bonjour tout le monde, je m'appelle Alexandre Devaux-Guizani, je suis le conseiller de la Ville pour le district de Maisonneuve–Longue-Pointe dans l'arrondissement Mercier–Hochelaga–Maisonneuve.
Voix 1C0:06:54
Bonjour tout le monde, je suis Michèle Tremblay, conseillère d'arrondissement dans le district Champlain–Île-des-Sœurs pour Verdun.
Voix 1A0:07:00
Bon matin tout le monde, Gerlando Guarraggi, conseiller d'arrondissement pour le district de La Pointe-aux-Prairies dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
Voix 1D0:07:09
Bonjour, Julie Brisebois, mairesse de Senneville et vice-présidente de la commission.
Voix 1C0:07:14
Bonjour tout le monde, Mercedez Plante, conseillère d'arrondissement pour le district Joseph-Beaubien à Outremont. Bonjour, Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont.
Voix 1E0:07:25
Bonjour à tous, mon nom c'est Victor Esposito, conseiller de ville à Saint-Sulpice dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville.
Voix 1C0:07:32
Bonjour tout le monde, Milany Thiagarajah, je suis la conseillère de ville du district Darlington à Côte-des-Neiges.
Voix 1F0:07:38
Martin Saint-Jean, maire de la ville de Beaconsfield. Bonne journée à tous et à toutes.
Voix 1A0:07:43
Et madame Josefina Blanco, qui est conseillère de la ville dans le district Saint-Édouard pour Rosemont–La Petite-Patrie, va éventuellement ou incessamment se joindre à nous. Alors, nous vous souhaitons à tous et à toutes une bonne journée. Ce matin, le Service des finances et de l'évaluation foncière ainsi que la direction générale, en deux temps, vont effectuer leur présentation budgétaire. Les présentations, comme on le fait depuis le 14 janvier, seront suivies d'une période de questions du public et des citoyens en web également, en webdiffusion. Et d'une période de questions des commissaires, des 12 commissaires qui sont devant vous. Nous allons terminer la journée avec ce que nous avions annoncé dès le départ, une période de questions du public et des commissaires auprès de la direction générale et de monsieur Pinard, que je salue, qui est là ce matin parce qu'il est responsable des finances et de la direction générale. Alors, nous allons terminer par une période de questions sur le budget, ce que nous n'avions pas fait le 14. C'est-à-dire qu'il y avait eu présentation du budget, mais pour avoir une vue d'ensemble et être capable de revenir peut-être sur certains points, nous avions reporté à aujourd'hui, cet après-midi, début de l'après-midi, la période de questions. Alors, c'est de la façon dont ça va se dérouler ce matin. Alors, je rappelle pour les personnes qui sont en webdiffusion qu'il y a un formulaire qui est disponible sur la page internet de la commission. Le formulaire demeure ouvert jusqu'à la fin de la présentation et ensuite nous verrons, selon le nombre de questions qu'il y aura, nous la lirons et c'est certain que vous recevrez une réponse. Si ce n'est pas en direct, ce sera par écrit suite aux travaux de la commission. Alors, débutons nos travaux par la présentation du Service des finances et de l'évaluation ce matin. Je salue madame Laverdière, elle va nous présenter toute son équipe qui l'accompagne. Mais monsieur Pinard veut probablement faire un mot d'introduction.
Voix 1G0:09:49
Merci, monsieur le président. Chers membres de la commission, chers résidents qui sont soit présents avec nous ce matin ou à distance, je suis vraiment heureux d'être ici ce matin afin de vous présenter l'équipe avec laquelle nous avons préparé le budget 2026, une équipe efficace, expérimentée et dévouée. Très vite, j'ai compris que le service des finances et d'évaluation foncière deviendrait mon meilleur allié ou les personnes avec qui je passerais le plus de temps. À Hôtel-de-Ville. Donc, je suis vraiment content de, de ce fait. La mission du service est essentielle, donc planifier, contrôler l'ensemble des activités financières de la ville. On parle de taxation, de la mise à jour des rôles, d'évaluation foncière, de la confection du budget en collaboration avec l'équipe politique et du PDI. C'est aussi l'équipe de madame Labergeat qui veille au respect et à l'application des contrôles internes financiers. L'année 2026 s'annonce extrêmement chargée. Nous déposerons 2 budgets en une seule année. Je m'excuse à l'avance, monsieur et madame les commissaires, on va se revoir dans pas très longtemps. ce qui est déjà fait, c'est ce qui en fait est un peu inusité. Nous lançons aussi un beau projet d'innovation en intelligence artificielle, ce qui permettra de gagner du temps dans l'analyse des actes notariés, entre autres. Donc, une belle utilisation aussi. La Ville doit également rétablir l'indexation des rentes pour les retraités et les successions à la suite de l'invalidation des articles de la loi sur les régimes de retraite à prestations déterminées du secteur municipal. Donc, de très, très beaux défis attendent l'équipe de madame Laverdière, que je remercie personnellement ainsi que l'ensemble de son équipe. Donc, je lui laisse maintenant la parole.
Voix 1A0:11:22
Juste vous dire, ne vous excusez pas, monsieur Pinard, nous allons être heureux de vous revoir au mois de novembre.
Voix 1G0:11:26
Non, mais ça, c'est partagé.
Voix 1A0:11:29
Madame Laverdière.
Voix 1D0:11:31
Merci, monsieur Pinard. Monsieur le président, chers commissaires. Alors, je suis contente de vous présenter ce matin le budget du Service des finances et de l'évaluation foncière. Tout d'abord, je vais vous présenter les gens qui m'accompagnent, donc mon équipe de direction. À ma droite, monsieur Gildas Baguidi, qui est directeur du budget, de la planification financière et fiscale. Derrière moi, Isabelle Hébert, qui est directrice de la direction des revenus. Ensuite, madame France Mousseau, qui est directrice de l'évaluation foncière et évaluatrice de la Ville de Montréal. Madame Kim Aucoin, qui est directrice de la comptabilité et des informations financières. Monsieur Olivier Roberge, qui est directeur du bureau des régimes de retraite. Et à ma gauche, à la table en avant, est monsieur Richard Audet, qui est directeur directeur du financement, des placements et de la trésorerie. Et finalement, madame Nathalie Filion, qui est directrice de la direction du conseil et soutien financier, qui supporte tous les services de la Ville en matière de finances. Alors, si on commence déjà la présentation, donc on va faire un petit retour sur 2025, donc les faits saillants de 2025, et par la suite, on verra un peu plus en détail le budget de fonctionnement du service des finances et de l'évaluation foncière. Donc, l'organigramme 2026, il n'y a pas de changement par rapport à l'organigramme 2025. Le— oups, on va revenir à l'organigramme. Donc, le Service des finances est composé de 6 directions auxquelles s'ajoute le Bureau des régimes de retraite. Au total, on a 600— pour l'effectif, c'est 636,3 années-personnes, dont 30 années-personnes travaillent exclusivement sur des projets de développement des systèmes informatiques, donc des projets capitalisables. Donc maintenant, si on regarde les faits saillants de l'année 2025, d'abord, il y a le maintien de la cote de crédit de la Ville par les principales agences de notation, ce qui vient confirmer la solidité financière de la Ville. Également, il y a l'introduction, en fait, ou le déploiement d'un test climat 2.0 qui permet l'évaluation automatisée des impacts climatiques des projets de la Ville. Également, à l'automne, on a eu le dépôt des nouveaux rôles fonciers, donc pour des valeurs foncières d'un peu plus de 610 milliards de dollars. Également, durant les années— pour les années 2024 et 2025, il y a eu des ajouts aux rôles de valeur pour les nouveaux bâtiments et les améliorations aux alentours de 7 milliards pour chacune des années. Finalement, on a la mise en place d'une équipe dédiée au programme de certification des contrôles internes. Notamment à la direction de la comptabilité et des informations financières. Maintenant, si on regarde également toujours dans les faits saillants, du côté de l'optimisation des processus et des systèmes informatiques, donc il y a plusieurs projets qui sont en cours au Service des finances pour le remplacement de nos systèmes et la modernisation, en fait, de nos systèmes, mais d'abord j'aimerais souligner Nous avons remporté, en fait, le prix, si on veut, du premier à quétant à la Ville de Montréal par un projet qui a été mené par l'équipe, chez nous, 2 équipes, l'équipe de la Direction des revenus et l'équipe de la Direction de l'évaluation foncière. Donc, c'est le développement par l'intelligence artificielle qu'on appelle ANA, c'est l'analyse notariée automatisée. Donc, ça va nous permettre de faire l'extraction de données qui nous sont utiles autant pour l'Évaluation foncière que pour la Direction des revenus, des données qui sont utiles et qui proviennent des actes notariés des ventes notamment. Également, durant l'année 2025, on a octroyé un contrat pour le développement d'une nouvelle solution de gestion budgétaire et financière, en remplacement bien entendu des systèmes que nous avons présentement. Également, on a la poursuite des travaux relatifs au remplacement des systèmes informatiques pour l'Évaluation foncière et la taxation, un système qui est en développement depuis 2 ans environ. Et finalement, la modernisation des modes de paiement par dépôt direct par une nouvelle plateforme qui s'appelle Accès Trésorerie Paiement Mondial. Maintenant, si on regarde le budget de fonctionnement, alors si on fait un bref retour sur 2025, l'évolution budgétaire au 31 août nous permet d'anticiper des économies de 2,2 millions pour l'année 2025. C'est principalement, les économies sont principalement générées par la gestion des postes vacants et dans une moindre mesure par des économies en honoraires professionnels. Maintenant, pour les objectifs de 2026. Donc, on va poursuivre nos travaux avec le SPSPO pour identifier des pistes d'optimisation et d'économies. À la Ville. On accompagne le service SPSBO. Également, on accompagne le service de l'habitation dans le financement des initiatives en habitation. On va renforcer le rôle du test climat dans le choix de nos projets d'investissement notamment. Également, suite au rôle, au dépôt des nouveaux rôles, on reçoit les demandes de révision. Donc, on aura à répondre à ces demandes-là. On va également poursuivre le déploiement du plan de réinspection des condos via l'envoi de formulaires, de formulaires en ligne. Donc, on prévoit d'en envoyer 20 000 cette année, en 2026 en fait. C'est ce qu'on a fait en 2025, on en a envoyé déjà 20 000. On va poursuivre les travaux pour rétablir l'indexation à la suite de l'invalidation des articles de la loi sur les régimes de retraite. En 2025, on a rétabli l'indexation pour les retraités, Maintenant, en 2026, on poursuit les travaux pour notamment les dossiers de succession qui sont des dossiers un peu plus compliqués à traiter. Donc, on les fait en 2026. Et on va également poursuivre le mandat d'optimisation organisationnelle du service des finances, notamment par la revue d'unité, les suites en fait de la revue d'unité. Du côté de l'optimisation des processus et des services informatiques, on travaille présentement sur le système comptable Simon Plus. Donc, on va intégrer plusieurs modules et pour un déploiement complet au 1er janvier 2027. On va assurer, bien entendu, l'avancement de nos autres travaux informatiques, comme par exemple la gestion budgétaire et financière et le système de taxation et évaluation. Finalement, du côté de l'intelligence artificielle, bien sûr, il va— il y aura l'implantation de notre nouveau projet ANA. Et également, on travaille sur un autre projet d'intelligence artificielle en soutien au processus d'extraction, de reconnaissance et de contrôle des données de facturation. Donc, en remplacement d'un contrat qu'on a présentement, on est en train de développer quelque chose avec l'intelligence artificielle. Maintenant, le budget 2026. Donc, c'est un budget de 86,1 millions de dollars. Pour le service au complet. Le service des finances fait partie— des finances et de l'évaluation foncière fait partie des unités de soutien de la Ville. Donc, on est en lien avec le règlement sur les dépenses mixtes, sauf pour 2 directions. Du côté de l'agglomération, la direction de l'évaluation foncière, c'est une compétence de l'agglomération. Et du côté du conseil municipal, il y a la direction des revenus qui est entièrement de compétences locales, par exemple pour l'envoi des comptes de taxes. Maintenant, si on regarde un peu plus en détail le budget 2026 du service, c'est une diminution du budget d'environ 3% par rapport à 2025. Parmi les diminutions, il y a d'abord la non-récurrence du budget des élections municipales de 2025. On avait eu un budget pour pour les élections de 3 millions. C'est non récurrent, donc on l'a retiré en 2026. Également, notre revue d'unité nous permet de générer des économies de 3,8 millions. Sinon, il y a des augmentations, bien entendu, du côté de l'indexation des salaires pour 2,8 millions et principalement du côté des autres familles, principalement pour les frais de poste et les contrats bancaires. Donc, tout ça pour une diminution totale de 2,5 millions. Maintenant, du côté des années-personnes, on a une réduction de 20 années-personnes. C'est principalement, en fait, suite à la revue d'unité. On a été capable de revoir nos processus et être capable de réduire le nombre de postes dans notre unité. Et voilà, c'est la fin de la présentation. On est maintenant prêts à répondre à vos questions.
Voix 1H0:20:55
Merci.
Voix 1A0:20:56
Alors, merci pour votre concision. Nous avions prévu même un petit peu plus de temps, ce qui va laisser plus de temps pour poser des questions un petit peu de la part du public et des commissaires. Alors, monsieur Duval, je veux juste reconnaître madame Fournier qui est dans la salle comme élue.
Voix 1I0:21:18
Commissaire, monsieur le président, monsieur Pinard et toute l'équipe de finances. Je suis heureux de vous voir ce matin parce que je suis passé à vos bureaux mardi comme quelqu'un qui s'est présenté aux élections tout récemment pour remettre mon rapport de dépenses électorales. Je vous vois ici tous présents, là je vous vois en personne, je suis bien heureux parce que c'est tous des îlots là, vos bureaux, je vous voyais pas. Alors, bienvenue à la maison des citoyens. C'est ce que c'est, c'est la maison du peuple. Je dois vous féliciter parce que le travail que vous faites, il est plus que primordial. C'est la colonne vertébrale de tout bon fonctionnement, les finances, pour ce qui est d'une ville, comme l'avait souligné monsieur Pinard tantôt. Moi, j'ai un questionnement comme citoyen. C'est à la page 8 pour ce qui est de vos objectifs 2026. L'avant-dernier point, ce qui est poursuivre les travaux pour établir l'indexation à la suite de l'invalidation des articles à la loi RRSM suspendant l'indexation succession, réparation, financement et modification réglementaire. Qu'est-ce qui en était avant puis qu'est-ce qui en est aujourd'hui de par rapport aux modifications? Parce que ça, ça me dit rien, mais ça me semble être important si la loi est venue modifier ça. C'est, qu'en est-il, s'il vous plaît?
Voix 1D0:22:55
Oui, merci pour votre question, monsieur Duval. Je vais laisser le directeur du Bureau des régimes de retraite répondre à votre question.
Voix 1I0:23:03
Bonjour.
Voix 1J0:23:04
Bonjour, monsieur Filard.
Voix 1F0:23:05
Merci pour votre question.
Voix 1A0:23:07
Juste peser sur le micro, s'il vous plaît.
Voix 1J0:23:11
C'est mieux comme ça?
Voix 1A0:23:12
Ouais, beaucoup mieux.
Voix 1J0:23:13
C'est bien. bonjour monsieur Duval.
Voix 1I0:23:16
Bonjour.
Voix 1J0:23:16
tout d'abord, pour être sûr que vous compreniez bien, je vais faire un, un retour en arrière. Donc, en 2014, est arrivée la loi sur, les régimes de retraite, là, du secteur municipal qui visait à en améliorer la santé financière. Donc, dans le cadre de cette loi-là, en 2017, la Ville a suspendu l'indexation de la rente des retraités. Tel qu'il était prévu à la loi. Après plusieurs années en cours, il a été déclaré que les articles qui permettaient aux municipalités du Québec de suspendre l'indexation étaient inconstitutionnels. Donc, à la suite de ce jugement, donc on est venu, le Bureau des régimes de retraite est venu rétablir l'indexation des retraités. Donc, au début de l'année 2025, nous avons réindexé les rentes rétroactivement à 2024 2017, mais aussi nous avons payé rétroactivement l'indexation qui aurait dû être payée aux rentiers des régimes de retraite de la Ville pour lesquels l'indexation avait été suspendue. À la suite du paiement pour les retraités qui reçoivent toujours des rentes, bien, depuis 2017, malheureusement, il y a des rentiers qui sont décédés. Donc, on se doit de retrouver les successions pour payer les montants qui leur sont dus. En 2026, c'est là qu'on en est rendu. Donc, c'est un travail qui est plus ardu parce qu'il faut retrouver les successions, rouvrir des successions, donc, et verser les montants. C'est dans nos objectifs. On a pris, la Ville a pris un engagement auprès de la Cour supérieure de faire ça avant la fin de l'année 2027. Donc, c'est dans nos travaux pour l'année 2026. En parallèle, il y a toujours les procédures qui se déroulent devant la Cour supérieure et devant la Cour d'appel au niveau des réparations qui sont demandées par les retraités. Donc, on parle d'intérêts et indemnités additionnels au niveau du financement des régimes de retraite municipaux et des modifications réglementaires qui découleront des jugements, du jugement qui sera fait.
Voix 1I0:25:33
Merci pour l'explication. C'est que pour moi, pour ce qui était de ma compréhension, je voyais succession, réparation, financement, j'attribuais ça plutôt aux finances par rapport aux citoyens. Donc, ce n'est que pour vos employés uniquement. Alors, ça n'a aucun rapport avec ce que je pensais. C'est quelque chose qui, à l'interne, concerne le traitement pour vos employés Anciens et nouveaux ou actuels.
Voix 1J0:26:05
C'est plus pour les rentiers, les rentiers pré— les gens qui ont pris leur retraite avant 2014, mais oui, c'est pour les régimes de retraite qui sont administrés par le Bureau des régimes de retraite.
Voix 1I0:26:21
Dernier petit mot, monsieur le président. À la page 16, merci pour avoir résumé de façon brève votre mission. C'est clair, net et précis. Merci beaucoup.
Voix 1A0:26:35
Merci, monsieur Duval. Monsieur Pagé de Montréal pour tous.
Voix 1K0:26:41
Oui, bonjour. Merci à la direction du service d'évaluation, madame Fleury, qu'on a rencontrée en août dernier. Et madame continue le processus qui avait été initié par monsieur Côté à l'effet d'informer les citoyens du rôle foncier, des nouveaux chiffres. Moi, ma question, c'est est-ce que vous prévoyez des montants d'argent et des ressources humaines pour revoir le processus d'évaluation des 5 logements et moins ou condos divises au vu des faits suivants? Nous, on a étudié rapidement avec des moyens de groupes bénévoles des cas brûlants d'inéquité. Par exemple, une grosse résidence à l'Île-Bizard qui est évaluée, bon, par le service en 2022 à 2 millions, en 2025 3,7 millions, et le bâtiment a été évalué à 398 000$ et le terrain à 3 millions et plus. Pourtant, sur Centris, ça vaut 12 millions. Mais je vous déposerai ça à la commission pour pas prendre trop de temps. À côté de ça, il y a une maison sur Souligny dans Hochelaga-Maisonneuve Elle, elle est évaluée 452 000, pourtant Centris l'évalue à 299 000. Bon, moi je vous dis ça comme ça, là, mais ça, ces chiffres-là, on peut pas trop extrapoler. Mais il y a une étude qui vient de paraître aux États-Unis, qui nous a été signalée par un prof de l'INRS urbanisation, une étude de 2021 de Monsieur Barry de l'Université de Chicago qui a étudié 23 millions de transactions Il dit les maisons ordinaires ou pas trop chères sont toujours surévaluées par rapport au prix de vente, puis les grosses maisons sont sous-évaluées. Fait que nous, on a regardé ça, puis on s'aperçoit qu'il y a des petites quincailleries qui sont évaluées au niveau terrain, mettons, je vous en donne une là sur Beaubien Est, 1800 le pied carré, le mètre carré, pardon. À côté de ça, vous avez Home Dépôt sur Beaubien qui a une surface de 44 000 qui est évaluée à 350 le mètre carré. Donc, il y a un problème. Je vois que dans votre rapport, vous signalez que vous voulez optimiser, mais je pense que l'état difficile des petits propriétaires, pas tous évidemment, mais une grosse partie, et quand on pense qu'il y en a qui se présentent aux banques—
Voix 1A0:29:11
OK, terminer avec la question, s'il vous plaît.
Voix 1K0:29:13
Alors, la question, c'est Quelles mesures vous prenez pour faire face à cette crise qui touche aussi les petits propriétaires? Parce que vous parlez d'optimiser puis tout ça, mais alors faut voir qu'il y a aussi dans notre rapport, vous verrez qu'il y a des conséquences. Nous on dit la Ville ramasse pas toutes les taxes.
Voix 1A0:29:35
On comprend monsieur Pagé. Alors on va essayer de répondre à la question, puis ça va peut-être permettre d'expliquer le processus en même temps.
Voix 1C0:29:42
Oui, donc bonjour monsieur Paré, bonjour à vous tous. Donc pour répondre en fait à la question de façon générale, premièrement lorsqu'on dépose un rôle, c'est de l'évaluation de masse qu'on fait. Donc on a plus de 500 000 dossiers à évaluer à une date donnée, au 1er juillet 2024 dans ce cas-ci. Donc on avait le marché d'environ 24 000 transactions. Donc, en fonction des transactions qu'on a sur l'ensemble du territoire, que ce soit des unifamiliales, des condos, des petits commerces, des commerces d'envergure, des tours à bureaux, tout l'éventail du maintien d'inventaire qu'on a, des catégories d'immeubles, on évalue les dossiers en fonction des transactions et on dépose le rôle en fonction de ce qu'on a comme réalité du marché d'une certaine façon. On ne crée pas le marché. Je comprends, monsieur Pagé, du fait que le maintien d'inventaire, ce que vous soulevez, c'est qu'il y a peut-être un— il peut sembler avoir une iniquité dans le sens qu'on n'a pas inspecté l'ensemble de nos propriétés, par exemple, à l'intérieur de 9 ans. Donc, quand vous parliez tout à l'heure de est-ce qu'on va avoir des moyens de faire le maintien d'inventaire pour, par exemple, les 1 à 5 logements ou des 1 à 11 logements, pardon, par exemple. Donc oui, il y a la norme 20.1 de l'Ordre des évaluateurs agréés du Québec qui nous permet d'aller chercher du maintien d'inventaire, donc par des rénovations qu'on n'aurait pas dans nos propriétés. Donc, dans un des points qu'on voit dans les objectifs 2025-2026, on le souligne ça en fait, qu'on fait les condos. Donc, pour les 180 000 condos qu'on a sur l'ensemble du territoire, Donc, on pourrait faire la même chose pour les 140 000-150 000 autres propriétés résidentielles à faire. Mais sachez que c'est un travail d'envergure d'avoir plus de 500 000 dossiers de propriétés à évaluer et à faire le maintien d'inventaire sur l'ensemble du territoire. On le fait au meilleur de nos connaissances.
Voix 1L0:31:52
Allez-y.
Voix 1K0:31:53
Oui, je suis conscient que c'est un travail colossal. Mais en même temps, il y a des problèmes importants que nous, on a juste effleurés. Ces évaluations-là font en sorte aussi que c'est pas juste le problème du service de l'évaluation, du service des finances, dans le rapport que je vous déposerai, on a estimé, bon, on est prêt à discuter de nos chiffres, mais on a discuté les pertes théoriques puis tout de suite on dit, ah, par rapport à DISCA, on arrive à une perte de 250 000$. Peut-être qu'on se trompe, mais peut-être qu'on se trompe pas, tellement que quand on a organisé notre soirée le 22 octobre, on a invité les 3 candidats au poste de numéro 2 de la Ville. Monsieur Pinard était là, il est venu, puis il nous a dit, oui, il y a des choses à améliorer. Alors, j'aimerais ça entendre peut-être Monsieur Pinard, sans le mettre, parce que je sais que sa priorité—
Voix 1A0:32:55
Vous voulez pas le mettre sur la sellette, mais vous voulez l'entendre.
Voix 1K0:32:57
Oui, c'est ça. On comprend que sa priorité, c'est l'itinérance pour l'instant.
Voix 1A0:33:02
Alors, on va laisser la parole.
Voix 1G0:33:03
Alors, je vous confirme qu'il y a des choses à améliorer et qu'on y travaille. Vous savez, question fiscale, monsieur Dubé, c'est pas un truc qu'on peut régler en criant ciseaux. Donc, laissez-nous le temps d'arriver. Ça fait 2 mois littéralement qu'on est en poste et on travaille avec le service des finances. Les questions que vous posez, les documents que vous déposez sont très intéressants. Ceci étant dit, donc, c'est des faits, ça nourrit la conversation. Je vous ai promis le 22 octobre, si vous vous souvenez aussi, que si j'étais élu, on allait se rencontrer, vous et moi, afin que vous puissiez m'étaler un peu vos connaissances et qu'on puisse en discuter. C'est une rencontre qui va me faire plaisir de tenir avec l'équipe de madame Laverdière, moi-même et vous, lorsque vous serez disponible. Fait que tantôt, je vais aller vous voir, on va essayer de s'organiser ça.
Voix 1A0:33:54
Est-ce qu'on veut ajouter quelque chose?
Voix 1B0:33:56
C'est beau.
Voix 1A0:33:56
Merci, monsieur Pagé. Madame Louise Constantin, FACQ.
Voix 1M0:34:05
Monsieur le président, membres de la commission, membres de l'équipe, on vous remercie de tenir ces séances-là, c'est toujours très informatif. Moi, je m'exprime au nom du directeur général, monsieur Patrick Préville, de la Fédération d'habitations coopératives du Québec. Je vous dirais, depuis 2012, nous faisons des représentations auprès de la Ville et aussi auprès du gouvernement du Québec pour obtenir un statut fiscal différencié pour les coopératives, et le regroupement des OSBL fait de même de son côté, parce que nous sommes des immeubles, nous possédons des immeubles qui ne sont pas dans le marché marchés spéculatifs. On fait des représentations auprès de la Ville sachant que c'est la loi sur la fiscalité municipale qui détermine les pouvoirs municipaux en termes d'évaluation et de taxation, mais ce qu'on souhaite de votre part, c'est un appui à nos démarches également. Et on avait obtenu l'appui de votre commission en 2020 avec une recommandation R24 qui allait dans le même sens. Je peux vous la remettre si vous le souhaitez. La question, c'est qu'avant les fêtes, le gouvernement du Québec, finalement, a adopté de nouvelles mesures visant la loi sur la fiscalité municipale, la loi 104. Parmi les amendements, une nouvelle méthode de calcul pour les immeubles avec du logement social et abordable. Le nouveau calcul, plutôt que d'utiliser les comparables d'un marché spéculatif, tiendrait compte du loyer réel des coop d'habitation. Notons que pour certaines coop, la taxe foncière représente jusqu'à 30% de leur budget. Si cela semble être une bonne nouvelle pour les coop, le libellé de l'amendement nous laisse dubitatifs. D'abord, on réfère à des loyers modestes sans préciser ce qu'est un loyer modeste, et aussi on réfère aux organismes étant dans une convention d'exploitation avec un gouvernement, quel que soit le palier. Ainsi, on écarte les coop dans la convention et terminé. Quelle lecture fait la Ville de cet amendement concernant sa portée auprès des coop et compte-t-elle, et comment compte-t-elle s'y prendre pour connaître, excusez, mon texte est, pour connaître les loyers des coopératives qui peuvent varier énormément selon l'année de fondation, le programme.
Voix 1A0:36:41
Votre question est posée. Je veux juste vous dire que la R24 de 2020, on l'a, donc pas besoin de nous la remettre, on va la trouver dans nos, dans les documents. C'était pas les mêmes membres de la commission, donc on va aller revoir ça. Merci beaucoup pour l'information. Et je vais demander peut-être aux membres, en fait à l'équipe du service des finances, peut-être de voir comment vous voyez les modifications législatives? Parce que ça dépend pas juste de la Ville de Montréal ce que vous prenez, ce que vous mentionnez.
Voix 1D0:37:11
Non, effectivement, la loi est en train de changer. Je vais laisser madame Rousseau répondre parce qu'elle travaille présentement là avec le gouvernement, mais c'est vraiment, c'est des travaux qui sont en cours.
Voix 1C0:37:25
Donc, bonjour à nouveau. Donc, pour répondre en fait à votre question, c'est suite aux changements législatifs PL 104, en fait, qui vient changer la loi sur la fiscalité municipale pour la façon d'évaluer la valeur réelle des logements abordables. Donc, cette loi-là, elle est en force présentement. Donc, pour les prochains dépôts de rôles, donc dans le cas de 2027, par exemple, nous, on a déposé notre rôle en 2026, donc ça sera le prochain en 2029. Mais pour l'ensemble du Québec, pour tous ceux qui seront à déposer un rôle en 2027, ils auront en fait à respecter la loi et en fait un guide de pratique qui est en élaboration avec le ministère des Affaires municipales. Donc, on a les grandes villes, en fait même certaines municipalités à l'ensemble du Québec qui est impacté par cette nouvelle façon de travailler, mais sachez en fait qu'on va travailler avec le gouvernement, avec la SHQ aussi pour obtenir certains avantages certaines informations pour justement les loyers moyens. Quelles sont, quelles sont en fait la façon avec laquelle ces immeubles-là sont régis et quels sont les loyers moyens, par exemple. Donc, l'ensemble des données sera fourni par la SHQ. Donc, présentement, on est en cours d'élaboration avec le ministère pour un guide.
Voix 1M0:38:50
Je vous remercie. Est-ce que j'ai bien compris que pour Montréal, c'est le statu quo jusqu'à 2029?
Voix 1C0:38:55
Exactement, parce que lorsqu'on dépose un rôle, le rôle est immuable.
Voix 1A0:38:59
Vous parlez dans le micro, s'il vous plaît.
Voix 1C0:39:00
Oui, pardon. Lorsqu'on dépose un rôle, le rôle est immuable pour les 3 prochaines années, sauf dans le cas de l'article 174 qui me permet de mettre à jour le rôle d'évaluation. Donc, je pourrais pas, par exemple, s'il y avait une nouvelle construction de type de logement abordable, l'évaluer avec le PL 104 que j'ai présentement. Ça créerait de l'inéquité au niveau du rôle. Donc, ça sera seulement qu'au prochain dépôt qu'il y aura une évaluation à faire en fonction de la loi et du guide applicable par le ministère des Affaires municipales. Effectivement.
Voix 1A0:39:36
Très rapidement, madame Constantin.
Voix 1M0:39:37
Vous parlez de la Société d'habitation du Québec, mais il y a un grand nombre de coopératives qui relèvent de programmes fédéraux aussi.
Voix 1C0:39:43
Je comprends aussi. Donc, on travaille avec eux pour aussi avoir cette information-là.
Voix 1A0:39:50
Alors, c'est assez complexe, comme vous voyez, puis un travail qui est en cours. Donc, au moins, ça, c'est une bonne nouvelle, même si des fois ça prend un petit peu de temps. Moi, je vous invite aussi, avec monsieur Préville, si j'ai bien compris, de continuer vos représentations aussi auprès du gouvernement du Québec, parce que c'est aussi là que les décisions et les orientations législatives vont se prendre. Alors, il faut, je pense, travailler aux deux niveaux et non pas strictement demandait à la Ville. La Ville y travaille, est en collaboration, est en relation, mais il faut aussi aller à la source.
Voix 1F0:40:27
Merci.
Voix 1M0:40:27
C'est moi qui vous remercie.
Voix 1A0:40:30
Là, j'ai monsieur Garreau. Ça se peut-tu? Oui, monsieur Garreau.
Voix 1L0:40:36
De Montréal pour tous aussi.
Voix 1A0:40:38
D'accord, ça fait plaisir.
Voix 1L0:40:41
Je suis propriétaire d'un triplex dans Rosemont–La Petite-Patrie. Moi aussi, je voudrais signaler puis remercier en même temps la directrice du service d'évaluation foncière, madame Moussop, de nous avoir accueillis au mois d'août pour répondre à nos questions. Mais il y a une question sur laquelle on a comme divergé, c'est-à-dire qu'on a compris que la possibilité d'améliorer l'algorithme pour offrir aux propriétaires de plus de, pour offrir aux propriétaires plus de ventes de propriétés comparables. Madame Mousseau semblait En tout cas, on a compris que c'est impossible de changer ou d'améliorer l'algorithme. Je voudrais revenir là-dessus parce que c'est important pour nos petits propriétaires. Notre expérience des 4 derniers rôles, c'est peut-être Jean-Duccep qui disait C'est à force d'accumuler des rôles qu'on devient un bon acteur. C'est ce qu'on essaie de faire.
Voix 1A0:42:05
On parle pas du même rôle, mais on comprend l'analogie.
Voix 1C0:42:08
On aime ça, on aime ça.
Voix 1A0:42:11
C'est cute.
Voix 1L0:42:11
Une allégorie. Notre expérience a montré que les propriétaires de 5 logements et moins qui veulent comparer la valeur de leur résidence à celle des ventes de leur unité sont limitées à 14 ventes par le choix de l'algorithme. Ce qu'on demande, c'est que le choix de l'algorithme soit plus élaboré, donc qu'il soit modifié conformément aux critiques, et puis parce que les gens disaient souvent, très souvent, les comparables le sont plus ou moins, et puis c'est frustrant. Alors, on trouvait comme réponse de pouvoir élargir les comparables. Deuxièmement, mon collègue Pierre Pagé, qui vous a parlé tantôt, le 16 janvier dernier, a posé la question au directeur du service des technologies de l'information, qui a répondu je le cite, si le service des finances et d'évaluation foncière nous demande de revoir et possiblement modifier cet algorithme, c'est possible. Alors, ma question s'adresse aux gens de l'évaluation foncière. Est-ce que vous êtes en mesure de faire une telle demande au STI, c'est-à-dire au service des technologies de l'information?
Voix 1A0:43:42
Alors, la question est posée. Parlez-nous de l'algorithme, s'il vous plaît.
Voix 1C0:43:47
Bon, en fait, tout est possible. En fait, c'est pas impossible, on s'entend, c'est un algorithme, puis en termes de technologie de l'information, si on a les moyens, on est capable de le faire. Après ça, c'est lorsqu'on affiche les ventes qu'il y a dans votre dossier de propriété lorsque vous vous connectez, par exemple, à l'extrait de rôle, c'est un éventail des ventes qu'il y a alentour de votre propriété. Sur le site Internet, c'est écrit aussi, c'est pas nécessairement les ventes avec lesquelles on a travaillé pour faire votre valeur, parce que cet exercice-là d'analyse, il nous appartient d'une certaine façon. Donc, c'est un éventail, donc, de 14 ventes que vous avez à l'intérieur ou à proximité de votre secteur. Donc, pour nous, c'était suffisant d'illustrer environ 14 ventes tout simplement. Donc, après ça, plus de ventes, en fait, à un moment donné, on peut se poser la question pourquoi, même si on en a plus, puis que c'est pas des ventes qui sont associées ou qui sont représentatives de votre dossier propriété, c'est pas plus pertinent non plus, mais on pourra jamais, en fait, aller afficher les ventes avec lesquelles, en fait, on a déposé le rôle, puisque ces ventes-là, en fait, toute l'analyse, c'est de l'analyse qui fait en sorte qu'ils nous appartiennent d'une certaine façon. Donc oui, on vient illustrer les ventes, on vous les partage, mais c'est des ventes qui sont à proximité de votre propriété, ils ne sont pas nécessairement en relation avec la valeur qu'on a déposée au ROPE.
Voix 1L0:45:24
Mais est-ce que Est-ce qu'on a raison de se convaincre que pour des petits propriétaires de 5 logements et moins, de pouvoir avoir plus de comparables leur permettrait de—
Voix 1C0:45:43
Mais comme je vous dis, c'est ça, c'est pas nécessairement les comparables associés à votre dossier de propriété qu'il y a sur l'extra draw. En fait, c'est des ventes qu'on vous permet d'avoir à proximité de votre propriété. Parce que ce que je comprends de votre question, c'est lorsqu'on dépose un rôle puis que j'évalue une propriété à 800 000, par exemple, vous, ce que vous voudriez avoir, c'est les 3-4 comparables qui m'ont servi à déposer la valeur de votre propriété.
Voix 1L0:46:12
J'aimerais avoir des comparables qui se rapprochent le plus possible de—
Voix 1C0:46:16
Oui, mais en fait, cet exercice-là, cet exercice-là, il est à l'intérieur de C'est la pratique professionnelle qui est érigée par la loi et qui fait en sorte que l'analyse n'est pas, en fait, diffusée publiquement d'une certaine façon. Moi, ce que je vous offre, c'est les ventes avec lesquelles vous pouvez, en fait, vous, en fait, aller consulter d'une certaine façon, mais c'est pas l'analyse, n'a pas à être à la portée du grand citoyens. Il y a de la transparence, on vous donne accès à certaines transactions, mais c'est pas les transactions qui sont comparables aux dépôts.
Voix 1L0:46:58
Ils sont limités à 15, à 14.
Voix 1C0:47:00
Pour le moment, oui. Pour nous, c'était suffisant de vous fournir cette information-là parce que si vous allez ailleurs, dans d'autres villes, dans d'autres MRC, je pense que c'est seulement Québec qui fait la même chose, mais on n'a pas la responsabilité de faire ça. Donc, on a été quand même, à mon avis, à une certaine époque, quand on a voulu faire ça, être transparent d'une certaine façon avec les citoyens, mais l'évaluateur signataire, si on regarde dans les autres villes, dans les autres MRC, n'a pas à afficher l'ensemble de ces informations-là. Donc oui, quand même, on en affiche 14. Après ça, c'est sûr que le citoyen, je comprends les citoyens du 1 à 5 logements, s'il veut faire une demande de révision, s'il veut aller vérifier si sa valeur est juste et équitable, peut-être un petit peu plus de travail, mais c'est pas de notre ressort non plus d'aller partager l'ensemble de nos ventes avec lesquelles on a travaillé.
Voix 1F0:47:58
Merci.
Voix 1A0:47:59
Alors, j'ai pas de citoyens en ligne, donc ça va nous permettre de passer à la période de questions des Alors, il y a madame Brisebois qui veut poser une question.
Voix 1D0:48:12
Oui, merci, merci beaucoup pour la présentation. Moi, je vais commencer par vous féliciter pour le retour du ratio d'endettement à l'intérieur des balises, et ça un an avant. C'est un tour de force. Il est allumé. Est-ce que je vais m'approcher?
Voix 1K0:48:30
C'est mieux?
Voix 1D0:48:32
Alors, je recommence. Donc, je tiens à féliciter l'administration, la nouvelle administration et le personnel administratif pour le retour du ratio d'endettement à l'intérieur des balises de la politique de gestion de la dette, et ce, un an avant. C'est un tour de force et bravo pour ça. Donc, de retour à 100%, ce ratio-là, 100% des revenus de la Ville. Est-ce que ce 100% là se compare à d'autres grandes villes de la taille de Montréal et est-ce qu'il y a lieu de continuer à travailler pour le réduire encore plus?
Voix 1E0:49:17
Le 100% en soi, c'est une décision de la politique de gestion de la dette de la ville. Plusieurs autres municipalités comparables à Montréal utilisent ce ratio, mais la limite n'est pas forcément de 100%. Il y a certaines municipalités, c'est un peu au-dessus du 100%, d'autres en dessous.
Voix 1D0:49:43
Merci. Et si on souhaitait aller voir ce que les autres grandes villes de la taille de Montréal utilisent ou à quel niveau ils se situent, est-ce qu'il y a des endroits où on peut obtenir ces balises-là?
Voix 1E0:49:59
Ces balises-là, nous on les a parce qu'on est en communication avec ces municipalités de diverses façons, mais je pourrais pas vous dire aujourd'hui où vous, nous, citoyens, pourrez aller pour avoir forcément cette information-là.
Voix 1D0:50:16
Merci.
Voix 1A0:50:19
Merci. Alors, madame Plante.
Voix 1C0:50:23
Merci beaucoup. Merci pour la présentation. J'appuie madame Brisebois pour ses encouragements, c'est vraiment un exploit. Pour ce qui en est, on a parlé beaucoup de l'évaluation foncière, pardon. On sait que les propriétaires ont légalement le droit de la contester et dans le temps, il y a eu beaucoup de demandes à ce sujet-là. Je voulais savoir comment vous vous préparez un peu pour cette possibilité-là qui peut s'en venir.
Voix 1D0:50:45
Parfait.
Voix 1C0:50:46
Donc, en fait, ils ont jusqu'au 30 avril, les contribuables, les citoyens, en fait, pour déposer leur demande de révision. Sachez qu'historiquement, c'est 6000 demandes de révision qu'on reçoit d'un rôle à l'autre. Donc, 6000 demandes de révision pour 500 000 propriétés, on est à 1%, donc c'est vraiment, c'est pas quelque chose de considérable. Mais il reste que c'est un travail quand même d'envergure parce que dans un cas comme celui-là, on devra faire en fait l'évaluation complète avec d'autres moyens, méthodes de comparaison, on doit aller faire une visite encore sur les lieux pour aller faire la cueillette d'informations. Donc, sur les 6000, bon, normalement c'est toujours ça, 6000, sauf pour 2020, vous sachez, on partait en pandémie, on en avait eu 3000. Mais si on regarde l'historique de chacun et rôle, 6000 demandes de révision, 4500 au niveau du résidentiel, 1500 au commercial, le 1500 est toujours là environ. Donc, si on regarde en date d'aujourd'hui, en fait de lundi, j'avais 831 demandes de révision pour le moment. Donc, on est peut-être un peu en bas de 20% du rythme jusqu'au 30 avril.
Voix 1H0:51:59
Merci beaucoup.
Voix 1C0:52:00
Parfait, merci.
Voix 1A0:52:02
Monsieur Jolicoeur.
Voix 1B0:52:04
Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour votre présentation et à l'ensemble de l'équipe. Bon, pendant la campagne, on a entendu la promesse ou l'engagement de garder l'augmentation des taxes à l'inflation ou jusqu'à l'inflation. Plusieurs ont été surpris, je m'inclus là-dedans, en voyant l'augmentation de la taxe du Central à 3,4%, alors que l'inflation, bon, j'avais l'impression que c'était plus faible que ça pendant l'année. Quand vous fouille sur internet pour trouver ce chiffre-là. On le voit que c'est l'IPC, l'indice des prix à la consommation de la région métropolitaine de recensement de Montréal, qui va de Saint-Jérôme, je pense, jusqu'à Saint-Jean-sur-le-Richelieu, pour septembre 2025. Je note quand même que c'était le mois où l'inflation était quand même la plus élevée dans, pardon, dans tout 2025. Et je me demandais simplement pourquoi avoir choisi ce mois-là en particulier alors que les autres années c'était le mois d'août. Je pense en 2025, le mois d'août, l'augmentation aurait été de 2,8 plutôt que de 3,4.
Voix 1E0:53:05
Merci pour la question. C'est une question importante, puis je vais me permettre d'y répondre parce qu'évidemment que c'est le service des finances qui sont les experts puis qui nous fournissent les chiffres, mais les choix qui sont retenus sont des choix de l'administration et de la direction générale. Donc, il faut savoir premièrement que l'indice que nous avons retenu est le même indice que les dernières années. C'est exactement le même indice, donc celui que vous avez nommé, de septembre à septembre. La seule distinction avec les autres années, c'est qu'on a utilisé celui qui était disponible au moment où il fallait finaliser administrativement le budget, celui de septembre. Les autres années, on utilisait celui du mois d'août parce qu'on faisait le budget un mois avant. Donc, on veut se coller le plus possible, donc on prend le dernier disponible. Là, comme on est en année électorale et qu'on pouvait et qu'on a déposé le budget un mois plus tard. On a utilisé celui qui était disponible à ce moment-là, c'est-à-dire de septembre, donc à 3,4, vous avez raison. Ceci étant dit, et là mes collègues me corrigeront, je crois avoir vu que celui de décembre à décembre est sorti et, sauf erreur, il est à 3,3. Je regarde, je regarde Stéphanie. Donc, on est à peu près dans les mêmes eaux, mais pour répondre à votre question, pourquoi avoir utilisé c'est la même que l'an dernier, mais un mois de décalage.
Voix 1B0:54:18
Merci. Maintenant que décembre est rentré, on voit vraiment que c'était le mois le plus élevé dans l'année, mais je comprends que c'était le mois le plus récent, donc c'est d'août. Donc on peut s'attendre pour le prochain budget que ça soit donc un mois plus—
Voix 1E0:54:30
Ben, si, à moins qu'on ait une orientation différente, si on suivait la même méthodologie que les dernières années, on utiliserait le même indice, mais du mois d'août, de août à août, puisque c'est le mois qui sera disponible au moment où on va finir le budget administrativement. Enfin, on appelle ça faire rouler le budget, là. À un moment donné, il faut prendre des décisions parce que ça impacte beaucoup d'éléments, les quotes-parts, la taxation, etc. Donc, effectivement, si on suivait la même méthodologie, on utiliserait de où à où cette année, si on avait la même orientation.
Voix 1B0:54:59
Merci beaucoup. Puis pourquoi pas utiliser un, en anglais c'est trailing average, donc une moyenne des derniers mois? Pourquoi prendre un mois particulier plutôt que par exemple les 6, les 12 derniers mois?
Voix 1E0:55:11
Ça, honnêtement, la question est intéressante. Il y a différentes méthodologies qui peuvent être utilisées. À la fin, ça reste une question d'opportunité ou d'orientation. Ce qu'on a retenu cette année, c'est de poursuivre la méthodologie qui avait été utilisée ces dernières années. Donc, on a utilisé exactement la même avec un décalage d'un mois parce que le budget était décalé d'un mois.
Voix 1B0:55:29
Parfait. Je le souligne parce que ça vous donnerait plus de possibilités, plus de flexibilité prévisibilité, voilà le mot que je cherchais, parce qu'étant donné si on fait un trailing average, ben on n'a pas besoin d'attendre que le chiffre sorte pour s'orienter, on sait déjà vers où on s'en va avec une moyenne. Mais bon, je comprends que c'est pas la politique qui est retenue.
Voix 1E0:55:48
Ouais, mais si vous me permettez, si on fait une moyenne, faut quand même attendre le dernier mois le plus récent qu'on veut utiliser.
Voix 1B0:55:52
Donc si on veut utiliser le dernier mois, il compte juste pour un 12e dans la moyenne.
Voix 1E0:55:57
Mais n'empêche, pour ce 12e-là, faut attendre que que l'indice sorte quand même, mais vous avez raison de dire que c'est un choix qui a été utilisé au cours des dernières années.
Voix 1B0:56:06
Parfait, merci de la clarification.
Voix 1A0:56:09
Monsieur Devaux-Guizani.
Voix 1B0:56:11
Merci, monsieur le président. Merci pour la présentation. Madame Laverdière, vous avez dit que votre service faisait partie des unités de soutien de la Ville. Vous avez parlé de dépenses mixtes. Est-ce que vous pouvez m'expliquer? Je suis pas sûr d'avoir saisi ce que vous vouliez dire.
Voix 1D0:56:24
En fait, une unité de soutien à la Ville, comme il y en a d'autres, il n'y a pas juste le service des finances, c'est une unité qui rend des services à l'ensemble de l'agglomération. Donc, il y a un calcul qui est fait pour partager les dépenses du service des finances, par exemple, ou de toutes les unités de soutien entre les compétences, entre le conseil municipal et le conseil d'agglomération.
Voix 1B0:56:48
Super, merci, très clair. Puis votre collègue en arrière tantôt a parlé de 6000 demandes de révision par année pour le rôle. Je me demandais, à la fin du processus, combien sont révisées à la hausse, combien à la baisse, combien sont maintenues? Est-ce que des moyens.
Voix 1D0:56:59
Je vais laisser madame Rousseau répondre dans ce détail.
Voix 1C0:57:02
Donc, c'est environ 40% des dossiers qui sont baissés, 60% le reste donc est maintenu, puis par la suite de ce chiffre-là, en fait des 6000, il y a environ 500 dossiers qui vont aller au Tribunal administratif du Québec, puis de ça il y aura d'autres statistiques, mais en fait c'est 40% des dossiers. Donc, Dans le cas de 6000, on est peut-être à 2400 dossiers qu'on a baissés, les autres on les a maintenus. Parfois on peut les monter aussi.
Voix 1B0:57:31
Il y a-tu un chiffre, mettons, pour ça? C'est très, très rare ou ça arrive?
Voix 1C0:57:35
De monter les dossiers? Oui, bien en fait, je dirais, je pourrais le sortir puis vous le donner, mais ça peut arriver. Oui, ça peut arriver. Puis quand on baisse de 40% les valeurs, la moyenne de baisse est d'environ 9 ou 10% de baisse de valeur.
Voix 1B0:57:47
Est-ce qu'en général les gens prennent une chance et s'essayent ou il y a quand même un filtre?
Voix 1C0:57:51
Frais administratifs qu'on appelle. En fait, c'est un frais administratif qui est cité sur le site de montréal.ca, tout dépendant de votre valeur de votre propriété. Donc, c'est pas— des fois, le citoyen peut penser que c'est un coût, mais c'est un frais administratif. Puis ensuite de ça, on doit aller sur la route, on doit prendre un rendez-vous avec le propriétaire, aller visiter sa propriété et faire une méthode de comparaison dans le cas d'un unifamilial, par exemple. Produits résidentiels.
Voix 1B0:58:21
Super, merci, c'est très clair.
Voix 1A0:58:24
Monsieur Guaraggi. Merci beaucoup, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation. Je voulais savoir, je veux vous entendre sur quelle manière ce nouveau budget contribue-t-il au maintien de la cote de crédit de la Ville de Montréal?
Voix 1D0:58:45
En fait, quand on rencontre les agences, on passe pas juste à travers le budget, bien entendu, mais on passe à travers toutes les données financières de la Ville. Mais ce budget, notamment pour le retour au ratio d'endettement à 100%, ça vient confirmer aux agences qu'on avait un plan et qu'on le suit, et que même on devance cette, cette balise-là qu'on devait remettre être à 100% en 2027. On le fait en 2026, alors ça va, ça rassure les agences, bien entendu. Le budget 2026 sera pris en compte, bien entendu, dans la prochaine évaluation, donc au printemps, pas au printemps, excusez-moi, à l'été prochain.
Voix 1A0:59:26
D'abord, c'est plutôt sur le ratio d'endettement.
Voix 1D0:59:29
C'est une des balises qu'ils regardent, mais il y a différentes balises qu'ils vont regarder également, donc la solidité financière de la Ville notamment. Donc, c'est une évaluation qui est faite par les agences.
Voix 1A0:59:41
Est-ce que je peux avoir un petit peu plus d'explications, plus de clarifications sur—
Voix 1D0:59:44
Oui, je vais demander à monsieur Audet d'aller un peu plus dans le détail dans les balises qui sont regardées par les agences.
Voix 1F0:59:56
Bonjour, monsieur Gerardi. Merci pour la question. On a une excellente cote de crédit, AA2 chez Moody's, AA chez S&P. Français l'ont souligné, c'est à cause de la solidité financière de la Ville. En fait, le budget équilibré, la gestion rigoureuse est mentionnée dans les analyses, la qualité des documents, donc tous les documents budgétaires de l'équipe de Gilles Dace et puis le rapport financier de Kim sont appréciés. En fait, la clarté, la prévisibilité qu'il y a dans les documents, etc., c'est quelque chose qui est mentionné, la transparence. Par la suite, l'économie de Montréal, c'est une économie large, diversifiée. C'est souligné que c'est une des métropoles canadiennes avec l'économie probablement la mieux diversifiée. Alors, il y a un cadre institutionnel aussi qui fait en sorte que c'est apprécié de la part des services d'analyse, le fait qu'il y a une telle vigie sur les activités par les gouvernements supérieurs aussi, ça les conforte. Alors Montréal, on parle de la dette et puis la dette est peut-être élevée, mais on voit qu'elle est maîtrisée puis qu'elle est encadrée. Donc ils connaissent la politique de gestion de la dette, ils suivent le ratio, ils voient que le ratio il est suivi et là encore on va l'atteindre un an avant la période prévue. Alors c'est toutes des choses qu'ils apprécient dans lorsqu'ils font l'évaluation de la cote de la Ville.
Voix 1E1:01:27
Et si vous me permettez, monsieur le président, pour un dernier complément, il y a un paramètre qui est aussi mentionné, mais mes collègues sont trop humbles pour le nommer, c'est la solidité de l'équipe de direction qui a été nommément explicitée dans le cadre du rapport qui participe à l'excellente cote de crédit. L'équipe de direction des finances, j'aimerais le préciser.
Voix 1A1:01:47
Merci beaucoup, félicitations à vous, à l'équipe pour votre solidité J'avais une autre question. Merci beaucoup, monsieur le président. C'est sur le déploiement du nouveau système Simon Plus. Est-ce qu'on pourrait avoir un résumé du système et comment ça a un impact dans vos processus internes?
Voix 1D1:02:05
Oui, en fait, le système Simon Plus, c'est le système comptable de la Ville, donc c'est vraiment le, comme on dit, le nerf de la guerre. Donc, c'est un gros système qui rattache aussi tout plein d'autres systèmes à la Ville. Je vais laisser la directrice de la comptabilité qui pourra en donner plus de détails.
Voix 1C1:02:26
Bonjour. Donc, Simonplus, en fait, c'est le système Oracle. En ce moment, la Ville de Montréal effectue les transactions financières sur le système Oracle régulier. La transition vers Oracle cloud, en fait, c'est pour se mettre à jour. Donc, éventuellement, le système Oracle qu'on utilise actuellement ne sera plus soutenu par l'organisation, donc nous devons aller vers le nouveau logiciel qui sera sur infonuagique.
Voix 1I1:03:04
Merci.
Voix 1A1:03:04
C'est un système naturellement plus efficace que l'ancien ou y a-t-il des changements de processus spécifiquement ou c'est juste un vraiment vu qu'ils offrent plus le service pour Oracle, on change maintenant pour ce système de Simon?
Voix 1C1:03:19
C'est sûr que, étant donné que le système il est soutenu par l'organisation, il continue d'avoir des développements, donc on pourra profiter de ces nouveautés, mais également nous profitons de l'implantation de ce nouveau système pour analyser nos processus et trouver aussi des gains d'efficience.
Voix 1A1:03:34
Parfait, merci beaucoup.
Voix 1B1:03:36
Merci.
Voix 1A1:03:37
Madame Blanc.
Voix 1H1:03:40
Oui, merci beaucoup, merci beaucoup pour la présentation. Ça fait plaisir de vous voir et vous recevoir à vous tous et toutes. Et moi, je voulais aller dans un angle un petit peu plus local. Je le dis souvent, d'abord et avant tout, d'être à la Ville-Centre, on est tous des élus choisis par notre population locale. Donc, je voulais m'attarder peut-être à un volet plus lié au Saint-Rondel. Donc, première réaction quand on a vu la bonification annoncée pour les PDI des arrondissements, la première réaction évidemment c'est de les saluer. Par contre, quand on commence à fouiller, à regarder plus en détail le budget qui nous est présenté pour la ville-centre, on peut constater des décalages, des diminutions de PDI dans des programmes de la ville-centre auxquels les arrondissements avaient le droit avant. Je donne un exemple par exemple, les programmes de réfection de verdissement des parcs locaux, c'est la fiche PDI 34375. Donc vous me voyez, moi en tant qu'élue, déjà un peu confus. Est-ce qu'on salue? On salue pas? J'imagine que les Montréalais, Montréalaises peuvent aussi avoir cette confusion. Donc compte tenu des augmentations annoncées aux arrondissements, des diminutions dans plusieurs programmes à la ville-centre, est-ce que finalement les arrondissements sortent gagnants?
Voix 1E1:04:59
Si vous me permettez, je vais prendre la question. Je vais donner un début de réponse peut-être qu'on pourrait poursuivre cet après-midi quand on va regarder le budget de la Ville parce qu'on est moins dans le budget du service des finances, mais comme la question est pertinente, je vais quand même donner un début de réponse puis quand les directeurs généraux adjoints et responsables de chacun des PDI, on pourra aller un peu plus en profondeur. Donc effectivement, il y a eu une révision de certains PDI, notamment, on vient d'en parler, pour ramener le ratio d'endettement plus rapidement à 100%. Donc, c'est des choix qui ont été faits. Ceci étant dit, avec l'augmentation des PDI directement d'arrondissement, donc le 25 millions ajouté pendant 10 ans, et malgré la baisse de certains programmes centraux au bénéfice des arrondissements, quand on regarde les deux catégories ensemble, nous on les regarde ensemble, donc PDI d'arrondissement, PDI centraux au service des arrondissements, quand on fait le total des deux, il est en augmentation. Donc il y aura en pourcentage un plus grand pourcentage du PDI de la Ville qui sera affecté aux arrondissements. Ceci étant dit, par contre, c'est un PDI, c'est sur 10 ans. On continue à travailler, nous, en termes de PDI, comment on peut mieux supporter les arrondissements en termes de PDI de quartier, de PDI locaux. Donc il y a des travaux qui vont se poursuivre au cours de l'année.
Voix 1L1:06:14
Parfait.
Voix 1H1:06:15
Peut-être une question de relance, parce que vous avez fait mention, quand on regarde l'ensemble des PDI, puis on sait qu'il y a des choses qui pourraient évoluer puis changer quand même dans les prochaines 10 années, les PDI, mais je vois que l'exercice a été fait. C'est pas clair pour nous, est-ce que ça serait possible de voir de façon plus factuelle, déchiffrer en fait les programmes qui ont été coupés à la Ville-Centre ou diminués, auxquels les arrondissements avaient droit et qui maintenant ne sont plus? J'ai parlé par exemple du programme des des parcs locaux, mais il y a des programmes qui touchent l'entretien d'actifs, la voirie. Donc, il y en a plusieurs. Donc, c'est difficile, mais je vois que l'exercice a été fait. Peut-être, comme je devance un peu la question, on est après-midi, ça pourrait être pertinent d'avoir ces chiffres-là.
Voix 1E1:06:56
On aura quelques heures pour le regarder, puis on vous donnera les chiffres exacts des pourcentages des programmes au bénéfice des arrondissements, quel était le pourcentage du PDI 25-34 versus 26-35, puis on pourra vous donner plus de détails cet après-midi.
Voix 1H1:07:08
Merci beaucoup.
Voix 1A1:07:10
Madame Tremblay.
Voix 1C1:07:14
Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation. Moi, ma question, c'est par rapport aux travaux pour établir l'indexation à la suite. Bon, monsieur, je m'excuse, j'ai oublié votre nom, mais vous l'avez tout expliqué tantôt. Là, ce que je comprends, c'est que suite à ces travaux, on n'a pas le choix d'engager 2,5 postes temporaires pour le rétablissement de l'indexation liée au régime de retraite. Pouvez-vous nous expliquer un peu la charge que représente cette invalidation de certains articles de la loi sur le régime de retraite, s'il vous plaît?
Voix 1J1:07:46
Oui, bien, tout d'abord, faut pas oublier que ces travaux-là, ce sont des travaux qui s'ajoutent à l'administration courante des régimes de retraite. Le Bureau des régimes de retraite est responsable de l'administration de 6 régimes de retraite. On parle d'environ 20 000 participants actifs, donc 20 000 participants qui cotisent au régime de retraite, mais aussi de 22 000 retraités, donc des rentiers de la Ville ou encore là des, ce qu'on appelle des conjoints survivants. Donc, on a un volume là qui est assez impressionnant au niveau de l'administration des régimes. Donc, est venue s'ajouter à ça la remise, l'indexation La remise d'indexation a touché environ 8000 retraités, 8000 rentiers. Et là, on parle pour les travaux de 2026-2027 de rouvrir 2000 successions. On en avait 3000, on en a fait une partie dans une espèce de projet pilote en 2025, et là, on continue les travaux. En termes de charge de travail, ça, faut retrouver les successions. C'est pas tout le temps facile, des fois on fait affaire avec des notaires, donc c'est de retrouver les successions, rouvrir les successions. Vu que c'est des successions, on émet des chèques, donc c'est l'émission de chèques. Après ça, faut s'assurer que tout le monde reçoit son chèque, que les chèques sont encaissés. Donc c'est beaucoup de travaux administratifs qui sont dus au jugement finalement qu'on a eu pour cette loi-là.
Voix 1C1:09:31
Puis financièrement, ça représente à peu près quoi?
Voix 1J1:09:35
Financièrement, tout d'abord, c'est un dossier que j'étais allé présenter à la fin 2024 au comité exécutif, mais l'indexation rétroactive qui a été remise aux rentiers, ça provient pas des fonds généraux de la Ville, ça provient des régimes de retraite qui sont des fiducies distinctes. Et donc ça n'a pas eu d'impact là, ou peu d'impact au niveau là du budget de la Ville. Donc les rentes qui ont été remises de façon rétroactive, ça a été payé des régimes de retraite. Par la suite, les actuaires qui font les rapports actuariels, eux autres suivent les recommandations de Retraite Québec quant au financement par la Ville des régimes de retraite. Donc là, vous avez vu dans les, justement à l'écran, on voit que les syndicats et associations sont toujours en demande au niveau du financement rétroactif, mais pour l'instant, les actuaires suivent les recommandations ou les directives de Retraite Québec quant au financement.
Voix 1C1:10:39
OK, donc ce que ça nous coûte en bout de ligne, c'est 2,5 postes.
Voix 1J1:10:44
Ben tout à fait, c'est ce qui est prévu là pour faire ces travaux-là en effet.
Voix 1C1:10:47
OK, merci. J'aurais une petite dernière question si vous permettez, monsieur le président. On voit ici poursuivre le déploiement du plan de réinspection des condos via la transmission de 20 000 formulaires en ligne. De quoi on parle? Alors, ça va me faire plaisir de vous expliquer ce projet. En fait, tout à l'heure lorsque j'ai répondu à monsieur Monsieur Pagé, en fait, j'en ai glissé un mot. Donc, notre norme 20.1 de l'Ordre des évaluateurs agréés du Québec, depuis 2022-23, en fait, on a le droit maintenant d'aller chercher, collecter de l'information du contribuable, de sa propriété d'une certaine façon, donc de façon électronique, donc en ligne. On envoie une lettre, il se branche sur montréal.ca avec un code, qui vient compléter, en fait, ses rénovations ou non de son condo, d'une certaine façon. Donc, en fait, on a développé à l'interne, à la direction de l'évaluation foncière, une procédure avec les moyens qu'on avait, avec de l'open source, tout ça attaché aussi avec l'ETI. Donc, comme tantôt j'expliquais, on a 180 000 condos. Donc, on s'est dit, c'est dans ces unités-là qu'on va commencer. Donc, on va depuis 2025, on va faire l'établissement de 20 000 formulaires sur une période de 9 ans. Donc, on envoie les formulaires aux contribuables, puis l'information, elle nous est collectée. Puis suite à ça, du moment où en fait c'est signé par le contribuable, ça est attaché dans notre norme de pratique aussi, donc on peut par la suite certifier la plus-value d'un, d'un compte-titres si c'est le cas. Donc, pour vous donner un petit peu de chiffres, donc quand on en envoie 20 000, Les citoyens nous répondent à peu près à 70%. Donc, de 70%, on a environ 3000 modifications qui sont ajoutées dans les dossiers de propriété, donc de la plus-value. Parce que sachez que si, par exemple, on avait des rénovations de plus de 10 ou 12 ou 15 ans, par exemple, bien, cette valeur-là n'est plus tant contributive. Donc, elle va venir nous donner des valeurs ajoutées d'environ 75 millions par année sur une période de 9 ans pour ce qui est des condos. Donc après ça, on pourrait faire la même chose pour les 1 à 11 logements, par exemple, mais ça, ça me prend des moyens financiers, technologiques, parce que c'est quand même des dossiers d'envergure. Exactement, c'est bon, merci.
Voix 1A1:13:19
Merci, c'est quand même un bon ratio, là, 14 000 sur 20 000.
Voix 1C1:13:22
J'ai fait un petit calcul rapide, 70%, puis ça, on l'avait fait dans notre prototype à 1000 comptes, après ça à 5000, puis pour 2025, la même chose. Donc, la tendance est très, très bonne.
Voix 1D1:13:34
Oui.
Voix 1A1:13:34
Bon, bien, c'est bien.
Voix 1J1:13:35
Oui.
Voix 1A1:13:35
Madame Kesh.
Voix 1C1:13:38
Merci, monsieur le président. Merci pour votre présentation. Alors, votre service a été lauréat de la première édition du hackathon Défi A, ce qui vous permet de pouvoir aller de l'avant avec le projet d'intelligence artificielle pour les actes notariés. Monsieur Teodoresco et son équipe sont venus nous présenter plusieurs projets d'initiatives fort intéressantes. De plus, l'administration nous a exprimé son souhait d'explorer et d'appliquer l'innovation des pratiques par l'intelligence artificielle. Je vous en félicite puisqu'une telle direction peut faire gagner en efficacité, mais aussi générer des économies pour l'ensemble des Montréalais, des Montréalaises. Alors, merci beaucoup. Ma question est: pouvez-vous nous dire concrètement les retombées espérées de ce projet en termes d'économies de temps et monétaires? Donc, ben, en fait, on va travailler ce projet-là. En fait, quand on fait la lecture des actes notariés, elle va être bénéfique tant pour ma direction que la direction des revenus. Donc, parce qu'on lit l'ensemble de l'acte notarié, on le porte au rôle, on envoie un certificat, par exemple, pour un nouveau projet. Propriétaires, puis du côté de la direction des revenus, ils ont besoin aussi de cette information-là pour aller faire le droit de mutation. Donc, au niveau des chiffres, en fait, il va possiblement avoir dans un des tableaux à la fin, je le mentionne, quand par exemple dans ma direction je traite une mutation, on est environ par exemple à 2-3 semaines. Donc là, on est en dedans d'une semaine. Mais on s'entend, là, c'est l'intelligence artificielle, il va prendre le document, il va le charger dans une base de données, donc ça peut être très rapide. Donc, ça peut être 24-48 heures. Donc, j'ose espérer déjà de dire, bon, à 50% de rapidité dans mon équipe, dans l'équipe de la direction des revenus, puis après ça, en termes de coûts, coup, ben c'est sûr qu'il y aura de l'efficience. Je sais pas si Francine, tu veux ajouter autre chose.
Voix 1D1:15:50
Les gains d'efficacité ont été évalués à 25% environ de gains d'efficacité. Il y a aussi des gains qui vont être faits, qui ont été estimés, étant donné que les certificats ont été émis plus rapidement, donc les droits, les factures de droits de mutation vont être émises également plus rapidement, ce qui veut dire que l'argent entre plus rapidement à la Ville, ce qui fait qu'on aurait des gains en intérêts, par exemple. Donc, c'est les gains qui ont été identifiés pour le projet.
Voix 1C1:16:22
Merci. J'ai une sous-question.
Voix 1L1:16:24
Allez-y.
Voix 1C1:16:24
Avez-vous d'autres projets de cette même sur les planches?
Voix 1D1:16:29
On a plein de projets. On a plein de projets en tête. On travaille, en fait, on travaille beaucoup en amélioration continue continue. Donc, j'ai des équipes qui travaillent fort pour trouver des nouvelles idées, notamment avec l'intelligence artificielle, puis on se fait accompagner, bien entendu, quand on a des bonnes idées comme ça, du Service des technologies de l'information.
Voix 1C1:16:51
Merci beaucoup et bravo.
Voix 1A1:16:54
Alors, s'il n'y a pas d'autres questions, moi, je vais y aller avec une question. Je vais changer un petit peu le focus pour peut-être le ramener d'une façon plus globale au niveau financier, compte tenu justement de l'ampleur du budget et puis de la dette qui avait été cumulée jusqu'à maintenant. Puis je pense qu'effectivement, c'est une bonne chose qu'elle soit revenue à 100%, tel que le prévoit la politique, c'est-à-dire que la dérogation ne s'applique plus. Et j'étais à la présidence de la Commission des finances au moment où la dérogation a été octroyée. Donc, et ça a été une préoccupation qu'on constante aussi pendant toutes ces années. Puis je veux dire que le service des finances le comprenait et le suivait très bien. Mais j'aimerais savoir comment on essaie d'obtenir les meilleurs taux sur le marché lorsqu'on va renouveler nos financements au niveau global pour la Ville. Qu'est-ce qu'on fait pour obtenir les meilleurs taux sur le marché?
Voix 1F1:17:53
Merci, monsieur Deschamps. Alors, en fait, nous, on a un processus d'adjudication obligatoire. Donc, par année, il est prévu qu'on fait normalement 5 émissions obligatoires, une pour une durée d'environ 5 ans, pour une durée de 5 ans, 2, les 4 autres vont être pour des durées de 10 ou 20 ans. On travaille avec un syndicat bancaire et on est en constante communication avec les marchés, avec eux, avec les investisseurs institutionnels finaux derrière. On a un dialogue constant avec eux et on surveille naturellement les mouvements de taux d'intérêt comme tels. Donc, il y a une certaine prévision. Donc, dès le débat, le dépôt du budget, on sait qu'il y a 5 émissions qui vont être faites dans l'année. On connaît le volume total d'émissions qu'on va devoir faire au cours de l'année. Au budget, c'est 1,3 milliard cette année. Alors, les marchés le savent. Les marchés savent que la Ville de Montréal va venir émettre. Et là, nous, ce qu'on peut faire de façon tactique, c'est de voir d'après les nécessités des règlements d'emprunt à financer quelle durée on va les faire. Donc, si on va faire un 10 ans, un 20 ans, etc. Et là, on suit naturellement la courbe des taux d'intérêt, les écarts de crédit pour voir qu'est-ce qu'on peut faire, comment on peut optimiser. Aussi, on fait le financement de la STM. La STM, c'est de l'infrastructure, donc les besoins normalement d'emprunt de la STM sont plutôt sur 20 ans. Donc, on tient compte de ça aussi au moment de la prise de décision de la duration du financement qu'on va faire. Grosso modo, c'est des tranches de 300 millions à chacune des fois. Et bon, première chose, les taux d'intérêt du gouvernement du Canada qui varient naturellement sur ceux américains et donc les aléas politiques qu'on ne contrôle pas on les suit. Par la suite, il y a un écart qui est calculé par rapport au crédit de la province de Québec. Donc, et par-dessus de celui de Québec, il y a celui de la Ville de Montréal. Donc, par exemple, si le gouvernement canadien émet à 4% pour une obligation de 10 ans, normalement l'écart de crédit pour la province de Québec va être autour de 50 points de base. Ça veut dire que la province, elle, émettrait à 4,5%, et nous normalement dans le secteur 10 ans, c'est autour de 18 points de base le coût moyen de l'écart de crédit. Je suis content de vous le mentionner parce qu'en ce moment l'écart dans le 10 ans est à 13,5%, 13 points de base, donc 0,135%, ce qui montre, tantôt on a parlé des agences de notation, mais aussi les investisseurs finaux apprécient la dette de la Ville ville. Ils ont confiance et c'est pour ça que l'écart est rentré, même si en ce moment il y a beaucoup de besoins d'émissions de la part de beaucoup des investisseurs institutionnels. Ça répond-tu à votre question?
Voix 1A1:20:53
Oui, ça répond. Est-ce que, par exemple, tu sais, on sait qu'il y a eu des, sur le marché au cours des 20 dernières années, par exemple, les produits dérivés puis tout ça, est-ce qu'on regarde ça à la Ville? On a parlé d'innovation beaucoup hier, là. Est-ce qu'il y a d'autres façons qu'on pourrait améliorer les taux qui sont utilisés qui feraient en sorte qu'on aurait un impact sur l'argent disponible, la dette, etc.?
Voix 1F1:21:16
Oui, la Ville a déjà émis en d'autres devises et grâce aux produits dérivés, elle était capable de ramener la devise en dollars canadiens. Donc, c'est des techniques qui ont déjà été employées dans le passé et on est à l'affût d'autres techniques, c'est-à-dire de regarder à peut-être augmenter justement la durée, la maturité des investissements. Présentement, c'est pas bon parce que la courbe est très pentue. Donc, si on est en ce moment, je sais pas, 4% dans 10 ans, on est à 4,80% dans 5 ans, ça vaut pas la peine. Mais si jamais la pente redescendait et qu'on pouvait venir s'assurer d'un taux d'intérêt long terme plus grand, il y a moyen avec des produits dérivés de pouvoir venir embarrer le tout immédiatement.
Voix 1A1:22:04
OK. Et quand ça a été utilisé pour la dernière fois?
Voix 1F1:22:08
Oh, c'était avant moi. Je peux pas vous répondre, je sais pas.
Voix 1M1:22:13
OK.
Voix 1A1:22:13
Alors, ce serait peut-être intéressant de savoir, parce qu'il me semble que c'est encore possible, peut-être pas dans le contexte actuel, on comprend, mais moi je pense qu'il faut être à l'affût. Alors, tout ce qui peut faire en sorte que sur des montants de 1,3 milliard, on peut diminuer de de façon même infinitésimale les taux, je pense que c'est avantageux pour la Ville en termes de disponibilité de sommes d'argent. Et puis je pense aussi à toutes les, pas les problématiques, mais tous les besoins qu'il y a. On a parlé beaucoup d'itinérance, de logement, etc. Tu sais, 40, 50, 60 millions, on peut faire beaucoup de choses avec ça dans des domaines sociaux pour lesquels il manque toujours des ressources. Alors, c'est pour ça que je suis très, très préoccupé personnellement pour essayer d'obtenir les meilleurs taux sur le marché. Alors, je vous invite à le faire. Je sais que vous le faites, je ne présume pas que ce n'est pas fait, mais essayez de chercher aussi. Comme je vous dis, on a parlé beaucoup d'innovation à différents niveaux, et je pense que c'est important d'avoir aussi l'innovation sur le plan financier, d'être à l'affût de ce qui se passe à tous les jours, comme vous le faites, j'en suis certain.
Voix 1F1:23:19
Merci.
Voix 1A1:23:21
Alors là-dessus, on pourra revenir. On est dans les temps, alors on va reprendre à 10 h 30. On va prendre 10 minutes de pause avec le budget de la direction générale. Merci. Alors on va ajourner pour 10 minutes. Alors, rebonjour à tous et à toutes. Merci d'être présents dans la salle pour la prochaine présentation au niveau de la direction générale et aussi ceux qui nous suivent en webdiffusion. Alors, je veux saluer encore une fois monsieur Dejeuner, monsieur Carette. En fait, tous les— je vais avoir l'occasion de reparler de tous les directeurs où on vous présentera, mais je veux saluer dans la salle les conseillers associés, monsieur Monsieur Hariri, Madame Nazarian, Leslie Roberts, Josué Corville, je le vois. Bonjour Josué, ça va bien? Bon, alors Madame Moreau aussi. Alors il y a plusieurs élus là, je veux pas trop en manquer. Madame Fournier. Alors bienvenue à la commission. Alors je veux également saluer le directeur général de la Ville, Maître Benoît qui va être accompagné de son DGA urbanisme, mobilité et infrastructures, ainsi que les directeurs et directrices de bureaux qui relèvent de la direction générale. Monsieur Bound, madame Aurélie Arnault, directrice du bureau de la langue française, Bouchra Manaï, directrice du bureau des commissaires, et monsieur Therrien, qui est directeur du bureau des relations gouvernementales et municipales. Il y en a probablement d'autres, alors on va les présenter. Alors, la commission accueille tout au long aussi de ses travaux le dépôt de présentation des cahiers budgétaires d'organismes qui ne sont pas appelés à faire une présentation à la commission, mais le public, les commissaires également, pourront poser des questions en lien avec les documents budgétaires de ces organismes. Alors, nous allons accepter ou accueillir le dépôt des documents budgétaires de l'Ombudsman de Montréal. Je vois madame Mailloux qui est là. Du secrétariat de liaison de l'Agglomération de Montréal. Alors, c'est pour principalement les travaux avec les villes liées, et l'Office de consultation publique de Montréal. Bonjour. Alors, monsieur Bourque. Et donc, je salue l'ensemble des représentants pour ces organismes. Alors, nous allons passer à la présentation de la direction générale, dont monsieur Pinard est responsable comme président du comité exécutif. Alors, monsieur Pinard, peut-être un bref mot d'introduction.
Voix 1G1:35:51
Oui, monsieur le président, chers membres de la commission, chers résidents, nous approchons maintenant de la fin de cette étude budgétaire, comme je mentionnais plus tôt ce matin. Je sais que ce moment suscite quelques émotions, donc il y en a qui sont tristes, d'autres qui sont contents, indépendants, chez plusieurs d'entre nous. Mais au moins, nous concluons avec la direction générale, donc une autre unité très importante pour la Ville de Montréal. Vous savez, lorsqu'une administration prend place, une immense— immense, pardon, travail de transition, de prise en charge et d'accompagnement doit s'opérer. La courroie de transmission entre l'ancienne équipe et la nouvelle, c'est la direction générale. L'équipe a effectué un travail remarquable pour nous permettre de prendre les commandes rapidement, de manière solide, informée et structurée. La direction générale pilote également plusieurs dossiers essentiels: la revue des activités, l'optimisation, la mise à jour des plans stratégiques pour répondre aux défis émergents et aux attentes des Montréalaises et des Montréalais, ainsi que les initiatives de valorisation de notre personnel. Elle regroupe aussi des divisions déterminantes comme le Bureau de la langue française ou encore celui des relations gouvernementales, qui offrent à l'administration une orientation éclairée et un soutien constant. Je laisserai monsieur Dagenève vous en dire davantage, mais une chose est claire pour nous, nous entrons dans une période de changement important à la Ville de Montréal. Je suis extrêmement heureux de vous pouvoir compter sur le professionnalisme, la rigueur et l'engagement de la direction générale pour nous accompagner dans cette transition. Monsieur Dagenais.
Voix 1E1:37:19
Merci pour les beaux mots. Merci, membres de la commission, chers collègues. Je vais effectivement prendre la peine de juste renommer les personnes qui, qui m'accompagnent parce que je me présente maintenant comme, oui, directeur général, mais comme le directeur du service de la direction générale qui inclut différents bureaux. Donc, c'est important pour moi de vous les nommer. Plusieurs DGA, mais Claude Cayette est ici aujourd'hui en sa présence puisque Sidney Ribault, la transition écologique, Sidney qui est derrière moi, relève de Claude. Merci messieurs d'être là. Bach Ramanaï, bureau des commissaires. Alain Bond, contrôleur général. Karine Morillet, relations publiques, protocole, ainsi qu'Aurélie Arnaud, bureau de la langue française. C'est un exercice que plusieurs unités à l'intérieur de la direction générale. C'est un exercice qui ne rendra pas justice au travail que font mes collègues parce qu'ils sont tous joints à la direction générale, donc ils n'ont pas leur moment, leur période de questions à eux. Donc, le temps va devoir être partagé entre tous. Donc, ce que je vais vous en dire est très parcellaire et surtout ne rend pas justice, mais il y aura une période de questions évidemment si vous voulez en savoir plus. Donc, en introduction, après avoir dit effectivement que je suis heureusement accompagné de personnes très compétentes dans des fonctions essentielles pour les citoyens montréalais. Mais comme je suis directeur général également et je m'occupe du service, ça fait en sorte que j'ai peut-être un peu moins de temps pour m'occuper de ce service qu'est la direction générale. Et pour ça, je tiens à souligner que je suis extrêmement bien accompagné par le personnel qui m'entoure. Je vous présente donc Salwa Mahjooji, qui est la directrice de mon bureau. Peut-être un petit clin d'œil aussi à Isabelle qui était là avant Salwa, mais qui font, qui ont fait un travail remarquable. Et je veux nommer aussi Brigitte DM, mon adjointe administrative. On nomme souvent les directeurs, très peu le personnel de soutien, mais cette ville ne fonctionnerait pas s'il n'y avait pas toutes ces personnes col blanc, professionnelles, cadres également, qui travaillent avec nous. Donc merci de m'accompagner à tous les jours. Je me lance tout de suite parce qu'on a beaucoup de, beaucoup d'informations à vous transmettre, on commence par l'organigramme. Vous voyez où se situe chacun de mes collègues. Donc, un budget qui présente 137 personnes années, communément appelées AP, et c'est une baisse, je vous dis immédiatement que c'est une baisse de 3,5 postes par rapport à 2025, et ce malgré la constitution au cours de l'année, la mise en place du Bureau des commissaires et la création du Bureau de la langue française. Faits saillants, c'est là que je vais devoir malheureusement y aller en rafale parce que je veux dire un mot sur chacun des bureaux, chacune des unités. Commençons par la direction générale. Donc, on ne peut pas ne pas nommer la revue des unités qui a été chapeautée par la direction générale, évidemment appuyée par le SP-SPO, on l'a vu hier. Donc, 50 millions pour la seule activité, seule revue d'unités de l'année qu'on a fait, 50, un peu plus de 50 millions de dollars d'économies récurrentes. Et une abolition de près de 200 postes dans les services centraux. Autres faits saillants, tableau de bord de suivi pour les principales activités de gestion identifiées. Donc, la rigueur, on a identifié qu'est-ce qu'on voulait suivre, donc on a un tableau qu'on suit à tous les mois. Production du bilan de mi-parcours de Montréal 2030 et reconnaissance et valorisation du personnel. Si je m'en vais maintenant au protocole, je ne lirai pas et mes collègues m'en excuseront, m'excuseront, mais je ne lirai pas chacun des faits saillants de chacun des bureaux, ce serait trop long. Je vais attirer votre attention sur un ou deux à chaque fois. Donc, dans ce cas-ci, je vous parle des deux premiers. Donc, la coordination des communications de 20 situations d'urgence. Donc, évidemment, les relations publiques ont à gérer le quotidien, les demandes médias, etc. Quand arrivent des situations d'urgence, ils doivent faire un plus et je suis vraiment heureux de souligner le prix argent dans la catégorie gestion d'enjeux et communication de crise de la Société québécoise des professionnels en relations publiques pour une gestion exemplaire de la fameuse tempête exceptionnelle de février 2025. Je pense qu'on s'en souvient tous. Donc, on a reçu un prix pour la gestion des communications à ce moment-là. Et on n'est pas toujours dans les médias comme ville de façon positive. C'est souvent les écarts qui sont soulignés par les médias et c'est pour ça que c'est important pour les relations publiques d'aussi mettre de l'avant les bons de la Ville et je souligne la réalisation de 42 proactions médias en 2025 dont plusieurs ont fait rayonner la fonction publique et le personnel et vous avez quelques exemples de ces proactions. Je m'en vais au contrôleur général dans ce cas-ci je vais souligner chacun des faits saillants vous pourrez lire le détail sensibilisation des gestionnaires code de conduite c'est important d'avoir un contrôleur c'est important de rappeler nos valeurs donc la formation et l'accompagnement est extrêmement important. Je souligne l'accompagnement des unités d'affaires, vous avez quelques exemples également. C'est plus de 30 000 employés, c'est plus de 400 enquêtes menées à la suite de signalements reçus faits par le contrôleur et inspection des équipements, c'est un mandat particulier que le contrôleur a fait cette année. Bureau des relations gouvernementales et municipales, conclusion d'une nouvelle entente, donc on est souvent en négociation avec nos partenaires de Québec dans différents domaines. Donc, je souligne la bonification significative du financement du gouvernement reçu cette année et également simplification des processus dans les premiers répondants, donc l'entente que nous avons sur le financement des premiers répondants. Des gains législatifs, c'est le Bureau des relations gouvernementales qui nous a tenus avec le gouvernement également. Pouvoir de cautionnement pour des projets de logement social que nous n'avions pas, que nous avons obtenu notamment. Et certaines autorisations gouvernementales également, et confirmation de financement extrêmement important. Donc, quartier Namur-Hippodrome, le fédéral a confirmé son financement cette année à hauteur de 127-128 millions. Donc, c'est aussi le fruit du travail de ce bureau. Bureau de la langue française, donc nouveau bureau. Je vous rappelle que c'était la recommandation du comité de la langue française, première recommandation sauf erreur. Donc, le bureau de la langue française a déployé de nouvelles pratiques en matière d'exemplarité, signature d'une troisième entente avec le gouvernement également sur la langue française et le bureau s'attelle maintenant à mettre en place les recommandations justement de ce deuxième rapport du Conseil de la langue française qui, je le rappelle, était chapeauté par madame Louise Areld.
Voix 2A1:43:35
Ça m'amène au bureau de la transition. Oh non, je pense que j'ai sauté une feuille. Donc, bureau des commissaires, donc création également cette année du bureau des commissaires. Donc, je souligne également la présence de nos 3 commissaires qui sont dans la première rangée, juste derrière les directrices et directeurs de bureau. Merci collègues d'être là. Donc, dépôt du bilan de la stratégie de relations avec les peuples autochtones, ça me permet en même temps de vous présenter Randy qui nous accompagne. Diffusion au personnel de formations adaptées sur les enjeux de racisme et de discrimination, de respect et d'équité. Mathy, la nouvelle commissaire, nous accompagne également. 9 arrondissements de la Ville se sont dotés de plans EDI, donc un fait saillant important. En matière de gestion des campements, donc notre nouveau commissaire en itinérance, donc travaille extrêmement fort d'ailleurs sur un nouveau protocole de gestion des campements. Julien est présent également. Et première édition de comptes en matière d'accessibilité universelle. Était un fait saillant, de 2025. Bureau de la transition écologique et de la résilience, donc enjeu extrêmement important, voire prioritaire, qui devrait l'être pour tout le monde. Mise à jour du plan climat 2020-2030 avec 5 des 6 nouvelles actions qui portaient sur la biodiversité et un engagement à livrer une stratégie d'écofiscalité. Test Climat 2.0, donc on continue d'améliorer nos outils pour s'assurer que les décisions que l'on prend s'inscrivent dans cette nécessaire transition écologique. Poursuite des transformations réglementaires en matière d'émissions de GES des bâtiments. Mise sur pied d'un comité de travail avec l'industrie de l'assurance de dommages, parce que souvent ce qu'on entend à cause des, notamment des pluies, des pluies, des pluies intenses et des problèmes d'assurance qui se font de plus en plus sentir chez nos citoyens. Donc, on a créé un comité pour discuter avec ces compagnies d'assurance pour trouver des pistes de solutions. Et finalement, adoption de la méthodologie de cotation des GES au règlement sur la divulgation et la cotation des émissions de GES des grands bâtiments, donc des faits saillants extrêmement importants. Bureau des relations internationales, je souligne un soutien à la 42e assemblée générale et au 80e anniversaire de l'OACI. Nous sommes chanceux d'avoir l'OACI à Montréal, c'est important de le souligner. Nous avons d'excellentes relations, c'est notamment grâce au bureau des relations internationales. ONU-Habitat, donc nous sommes une ville onusienne, ONU-Habitat est à Montréal, donc un appui important également. C'est une trentaine de délégations étrangères qui proviennent des 4 continents que nous avons accueillies en 2025 et la réalisation de 8 missions diplomatiques et économiques stratégiques. C'est ingrat pour mes collègues, j'ai résumé en 5 minutes le travail de toute une année, mais je réitère qu'ils seront disponibles lors de la période de questions. Ce qui nous amène au budget du service de la direction générale. Je vous le présente tout d'abord en termes de revenus, donc les— je parle de l'évolution budgétaire 2025. Donc, vous voyez que les revenus de la direction générale proviennent principalement de subventions, puis ce sont des subventions qui sont souvent sur plusieurs années.
Voix 2B1:46:36
Donc, c'est pour ça que le budget modifié est toujours très différent du budget original, parce qu'elles ne sont pas dans notre budget en début d'année, budget original, elles sont versées parce qu'elles sont dans un compte corporatif.
Voix 2A1:46:46
Et elles sont versées en cours d'année, en début d'année en fait, dans le compte des différents services dont la direction générale. Donc, vous voyez un surplus de 6,6 qui provient principalement de 2 programmes, le PEV, Plan pour une économie verte, l'acronyme, et pour ATCL, une subvention pour accélérer la transition climatique locale, volet 1. Ça, c'était pour les revenus. Pour les dépenses, ben, un peu comme on l'a vu dans les autres services, l'évolution budgétaire en surplus, c'est souvent en lien avec les subventions que nous n'avons pas dépensées en cours d'année parce qu'elles sont sur plusieurs années. C'est le cas également pour la direction générale.
Voix 2B1:47:36
Allons tourner notre regard vers 2026, puisqu'on adopte le budget 2026, quels seront les objectifs de la direction générale? Ben, on veut évidemment actualiser nos orientations stratégiques et concrétiser, on veut les concrétiser en actions prioritaires. Je prends la peine de nommer les actions clés liées à cette priorité. Déployer le plan d'action de la nouvelle administration, plan d'action 100 jours, donc premier objectif qu'on s'est donné.
Voix 2A1:48:04
Mettre à jour le plan stratégique, on en a parlé hier avec la SPSPO, on met à jour le plan stratégique pour 2030.
Voix 2B1:48:09
On veut évidemment y accoler des cibles et des indicateurs, on veut le mettre en œuvre et on veut surtout déployer un tableau de bord pour le suivre.
Voix 2A1:48:18
Reconnaissance et valorisation, il ne faut jamais dans tout ça oublier nos employés, c'est eux le cœur, c'est eux le corps, les mains de la Ville, donc toujours penser en termes de reconnaissance et valorisation. Donc, on va déployer un programme corporatif de reconnaissance, réaliser un sondage de mobilisation, on en a parlé avec la directrice des ressources humaines hier, et on veut poursuivre le déploiement du programme sur la gestion de la charge de travail et toujours, parce qu'on gère des deniers publics, toujours améliorer notre rigueur.
Voix 2B1:48:47
On poursuit la revue des activités, on met en place un tableau de bord, et ça, ce sera nouveau. L'année passée, on s'est fait un tableau de bord de rigueur, d'indicateurs de gestion interne.
Voix 2A1:48:57
On veut travailler sur un tableau de bord des services municipaux au cours de l'année et justement mettre à jour les indicateurs de rigueur à l'interne.
Voix 2B1:49:05
Encore une fois, là je débute les objectifs de chacune des unités. Je veux laisser du temps aux questions, donc j'attire votre attention sur un ou deux éléments pour chacun. Donc, pour Affaires publiques et protocole, je nomme notamment de poursuivre la stratégie média proactive en mettant l'accent sur la reconnaissance et la valorisation du personnel de la Ville. La division du soutien aux instances continue son travail de soutenir le comité exécutif. Contrôleur général, on veut poursuivre l'évaluation de la gouvernance d'organismes municipaux et de contrôle qui assurent la conformité aux politiques entourant le processus financier et administratif, et cette année mettre en place un outil sur la facturation et on continue. On veut mettre à jour, parce qu'on a eu des recommandations de la vérificatrice générale l'an dernier sur les encadrements, donc on va mettre à jour les encadrements en lien avec les recommandations de de la BSG. Bureau des relations gouvernementales et municipales, j'attire votre attention sur 2 éléments. Donc, on veut collaborer avec les autres paliers de gouvernement, Québec notamment, soutenir le développement de l'est de Montréal. On sait que c'est une priorité de l'administration et travailler en collaboration avec Québec pour améliorer nos outils, notre soutien aux organismes en matière d'itinérance, obtenir plus de pouvoir également. Donc, 2 objectifs du Bureau des relations gouvernementales et municipales à travers plusieurs autres. Bureau de la langue française, je l'ai dit, on élabore et on déposera le deuxième plan d'action en matière de valorisation de la langue française qui tiendra compte du comité, du rapport du comité de la langue française qu'on a reçu au cours de 2025 et une mise en place de communautés de pratiques pour la gestion des plaintes parce que maintenant avec la nouvelle loi, on doit vraiment s'assurer d'une exemplarité. On a des émissaires aux plaintes, donc on veut s'assurer d'une communauté de pratiques. Bureau des commissaires, donc 3 missions extrêmement importantes. On veut accroître la visibilité des enjeux autochtones. On veut également publier le plan d'action pour lutter contre la haine, le racisme et les discriminations systémiques. J'en ai parlé un peu plus tôt, on veut rédiger, rendre public un protocole de gestion des campements et on va publier le bilan annuel en accessibilité universelle.
Voix 2C1:51:15
Également.
Voix 2A1:51:16
Transition écologique, je m'en vais au deuxième picot.
Voix 2B1:51:20
En collaboration avec le service de l'eau et les assureurs, identifier les mesures concrètes pour réduire les risques d'inondation, donc une priorité.
Voix 2A1:51:28
Puis le dernier, obtenir des fonds additionnels de l'enveloppe du gouvernement du Québec dédiée au programme Accélérer la transition climatique locale est également un objectif pour 2026. Bureau des relations internationales, on veut renforcer les relations avec les corps diplomatiques et les organismes internationaux. Et on veut également, je reviens au premier, accompagner l'administration dans la conception d'une stratégie de rayonnement international et d'attractivité.
Voix 2B1:51:53
C'est également une priorité de l'administration.
Voix 2A1:51:58
Parlons dollars maintenant.
Voix 2B1:51:59
Donc, la direction générale, je le réitère, certaines de mes collègues l'ont dit, fait partie des services désignés comme unité de suivi sous le règlement des dépenses mixtes. Donc, notre financement est partagé en vertu de ce règlement. Donc, vous voyez pas de revenus à la base dans notre budget original, mais pour ce qui est des dépenses, une légère baisse malgré l'augmentation de la dotation, etc. On le verra un peu plus tard, en fait on le verra immédiatement après. Donc, comparatif, j'attire votre attention, donc vous voyez le budget qui était de 24 millions en 2025, un peu plus de 24 millions, là on est un peu plus, un peu moins de 24 millions. J'attire votre attention sur les 3 chiffres les plus importants. Donc, 470 000, c'est l'indexation et les ajustements salariaux du personnel de la direction générale. On a un 291 000 de plus qui est la création de 2 postes suite à la réorganisation administrative de 2025. À quoi ça réfère ça? Ça réfère à la création des 2 unités dont je vous ai parlé là au cours de l'année. Donc, Bureau des commissaires, Bureau de la langue française. On a réussi à créer ces 2 bureaux en réorganisant les ressources qui étaient déjà existantes, sauf qu'il y a eu un ajout de PA au cours de l'année dans chacune des unités, ce qui explique l'augmentation.
Voix 2A1:53:22
Mais tout ça est amplement compensé par les efforts que fait la direction générale comme une communauté administrative Je suis à l'avant-dernière ligne, la révision et l'optimisation des activités dans le cadre de la revue d'unité. Donc, c'est un peu plus de 1,1 million qui a été retranché du budget de la direction générale de façon récurrente pour les prochaines années. Variation dans les personnes années, vous voyez, on est à 139,3, 137 si on oublie les la décimale, donc une variation de 2. Donc 4 postes coupés dans la revue d'unité, 2 ajouts dans les 2, dans le bureau de la langue française, bureau des commissaires, ce qui explique cette baisse de 2 personnes à l'année à la direction générale. Dans la diapo suivante, si vous êtes intéressé de voir le budget de la direction générale, mais par unité administrative, donc vous avez le détail sur cette diapo.
Voix 2B1:54:19
Et enfin, Le programme décennal d'immobilisations. Donc, c'est une nouveauté, donc, dans la création du PDI du service, il y a une partie du PDI qui a été transférée ou réservée à la direction générale.
Voix 2A1:54:35
On parle d'un montant de 152,7 millions qui est budgété dans la catégorie autres éléments de l'actif, particulièrement en maintien, en protection, et qui sera dédié en 2026 Soit de nouveaux projets, principalement aussi c'est une espèce de provision pour couvrir les imprévus et les risques qui pourraient survenir dans les autres projets. Donc, c'est une mesure de prudence, une mesure qui donne de l'agilité et une mesure qui permet aussi le contrôle du PDI parce que vous connaissez l'objectif, à la fin de l'année nous serons à 100%, à pas plus de 100% de dette sur les revenus annuels de la Ville.
Voix 2B1:55:13
Donc, avec un contrôle de 152 millions à la direction générale, ça ajoute une mesure supplémentaire.
Voix 2A1:55:18
Donc voilà, je vous ai fait ça au pas de charge.
Voix 2D1:55:23
C'est le cas de le dire, oui.
Voix 2B1:55:25
Il y avait beaucoup d'informations. J'espère au moins quand même vous avoir intéressé sur certains sujets et je me soumets avec mes collègues à la période de questions.
Voix 2D1:55:34
Merci, maître Dagenais. Alors, je rappelle pour les périodes, pour les personnes qui nous écoutent en webdiffusion, que nous allons maintenant être rendus à la période de questions des citoyens et que les documents budgétaires reliés à l'Opus de Montréal, du secrétariat de liaison de l'Agglomération de Montréal et de l'Office de consultation publique, pour lesquels les représentants ou les personnes qui dirigent ces organismes sont ici présents. Vous pouvez également poser des questions. Je veux également, avant de passer à la période de questions des citoyens, saluer les élus dans la salle que je n'ai pas nommés, ils étaient peut-être pas arrivés. Alors, la chef de l'opposition, madame Éricka Alneus, madame Moreau, monsieur McQueen qui est là, j'ai vu Benoît Langevin aussi qui est venu, fait un, excusez l'expression, une petite apparition, je vais dire ça comme ça, et madame Fournier. Alors, monsieur Corville, je l'ai nommé, mais je veux le reconnaître encore. Alors, Alors merci. Nous allons maintenant passer à la période de questions. Monsieur Duval, nous avons 15 minutes.
Voix 2E1:56:42
Commissaire, monsieur le président, monsieur Pinard, monsieur Dagenais, votre équipe, bonjour. Il y a eu 2 dépôts, celui de l'Office de consultation publique et celui de l'ombudsman de la Ville de Montréal. J'aimerais poser des questions aux 3. Alors, comment est-ce qu'on procède, monsieur? 15 minutes, là, est-ce que c'était—
Voix 2D1:57:08
Ben, c'est ce qui est prévu dans l'horaire. Puis écoutez, je vais vous permettre une question, mais je veux pas trop de préambules. Une question chacun, puis on va avoir une réponse.
Voix 2E1:57:18
Je vais commencer par l'Office de consultation publique. Monsieur Bourque est ici présent.
Voix 2D1:57:23
Envoyez-le ici en avant.
Voix 2E1:57:24
Et puis moi, j'ai participé à une consultation sur l'itinérance, l'itinérance que j'ai vécue à Montréal. Et j'ai été surpris qu'on fasse ça. J'ai participé, mais j'ai été surpris parce qu'il y avait une partie web TV où est-ce que c'était vraiment l'enregistrement puis l'audio vidéo était pertinent parce qu'il y avait pas de possibilité d'erreur. Il y avait une journée où est-ce que c'était seulement l'audio pour satisfaire un groupe qui était possiblement mal à l'aise à se faire filmer. Alors moi, j'ai été surpris quand c'est arrivé. Il y avait des photographes de la presse qui prenaient des photos, puis la vidéo n'a pas été faite pour des raisons qui m'ont échappé. Et ce qui est arrivé, c'est que Il y a eu la vidéo pour une— quand ça a été capté WebTV, et le rapport que l'office de consultation a fait, ça a été transcrit, c'était un rapport écrit, mais j'ai pas été vraiment heureux de voir que ce que j'ai dit était pas là à 100%. Il y a eu des mots qui étaient pas là. Il y a eu des inaudibles, il y a eu des lignes vraiment scrappées. J'ai été surpris puis déçu. J'ai communiqué avec monsieur Bouc, j'ai demandé d'avoir une copie audio et on me l'a refusée. Alors, on est en droit de demander, dans des cas comme ça, l'audio. Alors, j'aimerais ceux qui me répondent, qu'ils disent ici devant la commission qu'ils n'ont pas assez d'argent pour faire une copie audio ou autre chose.
Voix 2D1:59:16
On va attendre la réponse. Alors, la question est posée, monsieur Bourque.
Voix 2F1:59:22
Merci beaucoup. C'est toujours précieux d'avoir le contrôleur à côté de soi pour nous accompagner. Écoutez, d'abord, merci pour la question. Vous touchez un élément fondamental de de la mission de l'office, qui est d'assurer la transparence de nos travaux. Puis c'est un principe fondamental qui contribue à assurer l'indépendance de nos travaux. Ceci dit, vous l'avez vécu vous-même, donc vous connaissez cette particularité, le sujet qu'on a traité dans le contexte de la commission qu'on a menée sur les à Montréal, on avait un souci de pouvoir entendre des personnes qui vivent, qui ont vécu cette situation-là, et ça nous amenait dans des situations où il fallait composer avec une réalité différente. Et donc, on a prévu une exception, une journée où on s'est dit, ben, on va un peu ici transgresser peut-être nos règles de transparence, mais on le fait en toute connaissance de cause pour avoir un équilibre. Pour aller chercher des contributions différentes. Ça se fait au prix de, des fois—
Voix 2D2:00:32
Monsieur Duval, s'il vous plaît.
Voix 2F2:00:34
Ça se fait au prix des fois de renier certains principes, mais on a autant que possible été le plus transparent possible. Et je pense que oui, dans votre situation, vous avez été une personne qui a trouvé ça déplorable, mais je pense qu'il faut regarder tous ceux qui ont qui en ont bénéficié. Et je pense que c'est pour cette raison-là qu'on a maintenu une forme de confidentialité pour la voix et la captation vidéo. Donc, ce serait ma réponse.
Voix 2G2:01:07
Merci.
Voix 2E2:01:08
Monsieur le président, il n'a pas répondu à ma question.
Voix 2D2:01:11
OK, mais là, on va passer parce que j'ai annoncé qu'on—
Voix 2E2:01:13
Il y a carrément—
Voix 2D2:01:14
Vous pourrez vous parler après.
Voix 2E2:01:16
Que j'aie une copie audio de ma présentation et qui diffère étrangement parce que ça a déplu à l'administration municipale précédente. Également, j'ai critiqué certains points. Faut s'entendre, c'est vraiment malhonnête intellectuellement d'avoir agi comme ça.
Voix 2D2:01:35
Allez, pour une deuxième question, monsieur Duval, s'il vous plaît.
Voix 2E2:01:37
Je vais passer à l'ombudsman de la Ville de Montréal, madame Mayoux. Expliqué jadis dans d'autres journées ici, également dans d'autres commissions, j'ai 2 problèmes, moi, à la Ville de Montréal. Et j'en ai un qui a débuté avec l'ombudsman le 9 avril 2013, qu'on nie. Et j'ai, j'en ai un autre qui qui va être étudié prochainement. Mais je vois les deux personnes qui sont assises l'une à côté de l'autre. Vous savez, l'ombudsman, ce qu'ils ont fait à un citoyen qui vient ici aujourd'hui, m'a mis dans la rue avec les conséquences. Leurs agissements m'ont presque tué. Et j'ai à côté de madame Mailloux celui qui collecte toute l'information sur les gens qui ont vécu l'itinérance Ça, ça, si je trouve ça lourd parce que je vois, il y a des causes à effet là, et c'est des représentants.
Voix 2D2:02:45
J'arrive là, arrivez à votre question s'il vous plaît.
Voix 2E2:02:49
Madame Mayou, la dernière fois que je l'ai vue, c'était au Palais des congrès, on s'est croisé là, mais avant, je m'étais rendu à son bureau au mois de février 25, le 26 février 25, avec une témoin, une amie à moi. Et Madame Mailloux, suite à cette rencontre-là, parce que je voulais qu'il y ait enquête interne, parce que sa prédécesseure à elle, Madame Savard, avait, elle, à l'époque, en 2013, Une ombudsmen adjointe, madame Marjolaine Therrien, cousine de ma voisine, qui a fait du trafic d'influence, un crime grave.
Voix 2D2:03:39
Là, on fera pas de procès d'intention à personne ici. Posez votre question.
Voix 2E2:03:43
J'ai reçu une lettre de madame de 5 pages et ça patine beaucoup là-dedans pour tenter d'éviter d'aller plus loin puis dire on enquêtera pas. J'ai eu ici monsieur Daguerre avec sa présentation de budget auquel je lui ai demandé comment se fait-il que vous après m'avoir reçu deux fois il y a un an il se passe rien. Ah c'est long c'est compliqué les enquêtes c'est personnel des fois puis ça prend du temps. Regardez moi j'ai fait jusqu'à la Cour suprême d'accord parce que l'homme besoin de la ville de Montréal transgressent non seulement la Charte canadienne des droits et libertés, mais celle du gouvernement du Québec. Alors, la loi C-19 sur les cités et villes—
Voix 2D2:04:29
Monsieur Lasalle fait des affirmations, mais j'aimerais avoir une question pour qu'elle puisse vous répondre, madame Mailloux.
Voix 2E2:04:33
La loi sur les cités et villes, la loi C-19 concernant l'ombudsman, leur donne des pouvoirs accrus d'enquête comme les policiers.
Voix 2D2:04:41
Quelle est votre question?
Voix 2E2:04:42
Ma question, Pourquoi refusez-vous de faire une enquête sur vos anciens collègues, pas madame Sauvé, mais madame Marjolaine Therrien, qui était à l'origine de tout ce qui m'est arrivé de grave, où est-ce que des crimes ont été commis? Puis je suis pas capable, moi, après 30 000$ de biens qui ont été volés, détruits, puis filmés, filmés Pas reçu encore comme preuve. On veut pas que ça, ça m'aide à aller faire en sorte que ça soit découvert au grand public.
Voix 2D2:05:21
La question est posée. On réglera pas les questions de Cour suprême ici aujourd'hui. On va se concentrer sur le budget de la Ville, puis j'ai été large avec vous.
Voix 2A2:05:32
Ils font pas d'enquête.
Voix 2D2:05:33
Regardez, on va avoir une réponse, puis après ça, on va poser la dernière question, puis je vous l'ai permis parce que j'essaie d'être généreux ce matin, pour qu'on termine. Alors, on va s'entendre, monsieur Duval. Je veux qu'il y ait une question et puis après ça, il y a monsieur Pagé qui attend. Madame Mailloux.
Voix 2H2:05:51
Monsieur Duval, je me tourne pour parler dans le micro. Messieurs et mesdames les commissaires, bonjour. Monsieur Duval, vous le savez parce qu'on s'est parlé à plusieurs reprises en personne et autrement que j'ai la plus grande compassion pour votre parcours douloureux. Donc, je ne veux aucunement faire fi de ça aujourd'hui. Par contre, vous le savez aussi, monsieur Duval, parce que vous êtes un spécialiste de l'ombudsman, nos dossiers sont confidentiels, y compris les enquêtes vous concernant et— ou à votre demande plutôt. Et dans ce contexte-là, je vous ai offert et écrit de pouvoir répondre à vos questions personnellement, si vous en avez, sur l'enquête que nous avons menée à votre demande. Cette offre-là, je la réitère, et vous le savez, je suis disponible en personne ou autrement pour vous rencontrer, répondre à vos questions. Malheureusement, ce matin n'est pas le bon forum pour ce faire.
Voix 2D2:06:53
Dernière question, monsieur Duval, pour qu'on puisse permettre à d'autres citoyens qui ont d'autres préoccupations. Je comprends, mais dernière question, s'il vous plaît.
Voix 2E2:07:05
Et puis j'amène à la page 18 et les objectifs pour 2026. Le troisième point qui est travaillé, obtenir plus de pouvoir pour réduire l'itinérance. Et je vais y aller tout de suite à l'autre page, on pourrait peut-être répondre en même temps. La page 20, toujours les objectifs, l'avant-dernier point. Mettre en œuvre un plan d'action municipal en itinérance. J'aimerais rajouter, parce que ça c'est mes questions, qu'en est-il de l'aide des pays supérieurs, Québec, Canada, pour investir davantage? Je salue l'initiative municipale qui a été prise par la mairesse et monsieur Pinard ici présent, de prendre de front ce problème-là majeur. Mais on a besoin aussi de plus d'argent. Eux, ils vont faire le nécessaire, mais c'est plus d'argent encore qui est nécessaire. Et où est-ce qu'on en est rendu?
Voix 2D2:08:18
Monsieur Pinard va vous répondre à votre dernière question avant que j'invite l'autre citoyen. Monsieur Dagenais.
Voix 2B2:08:26
Oui, donc premier élément, les pouvoirs en matière d'itinérance. Donc c'est des discussions que nous avons eues avec nos collègues de Québec, puis déjà au mois d'avril va entrer en vigueur en vertu de la nouvelle loi, je pense que c'est avril, un pouvoir d'agir lorsque l'urgence le justifie qui va pouvoir être utilisé en itinérance. Donc ça, c'est un élément. On a aussi obtenu dans le cadre de la gestion des hautes chaleurs des des dispenses, notamment pour octroyer des contrats pour pouvoir ouvrir des haltes chaleur plus rapidement, qui ont été très utiles pour mettre en application la priorité qui était d'ouvrir 500 haltes supplémentaires au début de l'hiver. Pour ce qui est de l'argent des gouvernements supérieurs, il faut premièrement savoir que ces 500 haltes supplémentaires, à part les haltes d'urgence que nous avons gérées nous-mêmes avec la Sécurité civile, qui étaient quand même 2 haltes importantes, mais Les autres places ont été financées par le réseau de la santé. Donc, c'est vraiment une collaboration exceptionnelle qu'on a eue sous le leadership de l'administration. Mais la question est bonne, il faudra continuer à travailler avec les gouvernements supérieurs, surtout pour avoir une prévisibilité des sommes. Les organismes qui travaillent en itinérance nous le disent, les appels à projets mettent de l'énergie annuellement. Donc, l'idée de financement pluriannuel avec une prévisibilité, c'est certainement notre objectif et c'est pour ça qu'on va y travailler au cours de l'année.
Voix 2C2:09:50
Moi aussi, je peux compléter, monsieur Deschamps.
Voix 2B2:09:54
Excusez-moi, je regardais dans le fond de la salle, je vais continuer à regarder en avant.
Voix 2C2:10:00
Regardez le reflet de la lumière sur ma tête, ça va vous guider. Si je peux compléter, c'est important pour nous de de, je dirais, dépolitiser un peu la question, dans le sens où on veut pas personne ici avoir le débat moral et jouer au seigneur et de décider quand les gens vont mourir, donc parce qu'ils vont mourir de froid sur le trottoir en face de chez nous. Montréal, c'est chez nous. S'il y a des gens qui sont sur le trottoir, on va s'occuper des gens qui sont chez nous. Donc, c'est un choix d'administration de démarrer une nouvelle collaboration avec tous les acteurs que monsieur Dagenais a nommés tantôt. Je souligne entre autres les deux CIUSSS qui sont à Montréal, Centre-Sud et l'Est, les organismes communautaires, la Ville, différents paliers de gouvernement. C'est extraordinaire ce qu'on a installé dans les dernières 7-8 semaines. Et pour nous, ce n'est que le début de pouvoir travailler sur la prévention, qui fait également partie de notre programme et qui va faire en sorte d'avoir des hébergements de transition pour les personnes en situation d'itinérance, construire, on a dit environ 2000. Donc, on est au travail là-dessus. Et ce qui est le fun aussi, c'est qu'au niveau de la Ville, c'est de la collaboration entre les unités, entre, disons, l'habitation et le service de la diversité, de voir cette espèce de mouvement-là qui est en train d'arriver. Et vous savez, à la fin de la journée, on ne peut jamais réduire une personne à son statut de personne en situation d'itinérance. Nous sommes tous des individus. Moi, j'ai été élevé pour être un citoyen. Mon père disait, tu es un citoyen, tu dois collaborer, tu dois contribuer. Alors ces gens-là contribuent, ce sont des contributeurs, des gens qui ont peut-être vécu une seule malchance dans leur vie. Si vous fermez les yeux, puis vous regardez dans vos environnements, tout le monde ici, vous avez une personne qui est dans une situation de vulnérabilité, peu importe. Donc, pas très loin. Donc, je tiens à nous rappeler tous et toutes qu'au-delà des compétences des gouvernements, on a le devoir moral d'agir et c'est ce qu'on fait.
Voix 2E2:12:23
Je tiens à vous féliciter, monsieur Pinard.
Voix 2D2:12:26
Oui, vous avez raison et vous avez personnellement tout mon appui. Monsieur Pagé.
Voix 2I2:12:34
Bonjour, merci de votre travail. À la page 15, vous parlez du mettre à jour le plan stratégique pour 2026-2030. Est-ce que vous avez fait un bilan de la réforme des financements des arrondissements qui a été faite en 2014 et qui centralisait beaucoup de choses? Est-ce que pour déterminer votre plan d'action, vous êtes parti d'un bilan, ou s'il n'y a pas de bilan, est-ce que vous prévoyez dans le plan en faire un assez rapidement?
Voix 2B2:13:06
Pour répondre précisément à la question, puis après ça, je donnerai une ouverture vers 2026, le bilan dont il est question, la mise à jour du plan stratégique, on parle du plan stratégique Montréal 2020-2030. Donc oui, effectivement, il y a eu un bilan qui a été fait des 5 premières années premières années de ce plan, mais non, à l'intérieur de ce bilan-là, il n'y a pas le bilan de la réforme du financement des arrondissements. On parle vraiment d'un bilan en fonction des priorités qui avaient été établies dans le cadre de Montréal 2030. Pour ce qui est de la réforme du financement des arrondissements ou du partage des compétences entre les arrondissements et les services centraux, nous avons annoncé, l'administration a annoncé un plan d'optimisation qui sera, qui se déploiera en 2026. Et dans ce cadre-là, nécessairement, quand on va regarder activité par activité, service par service, on va se poser la question, est-ce que c'est une activité qui mérite de rester centralisée? Est-ce que c'est une activité qui serait mieux gérée en arrondissement, dans un modèle d'entente de services? Donc tout ça va être regardé. Donc c'est un vaste chantier qui s'amorce cours des prochaines semaines dans le cadre du plan d'optimisation.
Voix 2J2:14:16
Merci.
Voix 2D2:14:16
Alors, nous allons maintenant passer à la période de questions des commissaires. Madame Brisebois.
Voix 2K2:14:22
Merci, merci pour la présentation, pour toutes les explications. Moi, je vais y aller avec une question sur une des présentations qu'on n'a pas eue en personne, mais qui a été déposée, celle du secrétariat de liaison. Donc, le budget du secrétariat de liaison, à moins que je me trompe, mais je crois que c'est le résultat d'une disposition de la loi, le montant de budget.
Voix 2B2:14:48
Vous ne vous trompez pas.
Voix 2K2:14:49
D'accord.
Voix 2B2:14:49
Alors, c'est 1/40e de 1% du budget dans les compétences d'agglomération, mais j'y vais de mémoire. C'est exact, c'est exact.
Voix 2K2:14:57
C'est exact, je l'ai écrit ici. Parfait. Donc, on s'entend là-dessus. Maintenant, quand on regarde, c'est qui est effectivement dépensé à chaque année, on se rend compte qu'il y a de la marge, qu'il y a encore de l'argent dans ce budget-là qui pourrait être utilisé. On s'était parlé l'année dernière d'augmenter le nombre de ressources ou de, pour améliorer les relations entre les Véliers et la Ville de Montréal et le SLAM étant le véhicule approprié pour le faire. Alors moi, ma question, c'est est-ce que ce serait possible qu'on s'assoit, ça sera pas ici, mais qu'on s'assoit pour discuter de méthodologie et de façon de mieux travailler. Puis ce que je comprends, c'est que encore une fois, il y a du budget là pour qu'on puisse faire ça.
Voix 2B2:15:53
La réponse courte et simple serait un gros oui, absolument. Parce qu'on a reçu le mandat de l'administration, mais un, vous savez qu'on a mis en place, en fait l'administration a mis en place la table des maires, donc ça c'est pour les compétences plus locales entre arrondissements et services centraux, mais on a aussi le mandat de travailler avec vous, avec votre représentant, à un nouveau modèle de coopération, de collaboration. Les discussions se sont déjà amorcées, donc on a déjà des propositions, mais je proposerais ça si vous voulez qu'on se rencontre même personnellement pour prendre vos idées, parce qu'il y a monsieur Wilmus, pour ne pas le nommer, qui participe, qui participera aux discussions, mais ça me fera également plaisir d'y participer pour toujours, dans un, on a le même objectif, améliorer la coopération, la collaboration, la compréhension aussi. Des fois, des enjeux peuvent venir d'une mauvaise compréhension de part et d'autre des enjeux. Donc, madame Brisebois, c'est avec plaisir que je vous rencontrerai pour échanger sur le sujet.
Voix 2K2:16:50
Je vous remercie.
Voix 2D2:16:52
Monsieur Gouaradji.
Voix 2G2:16:53
Merci beaucoup, monsieur le président. Merci beaucoup, monsieur le directeur général, pour la présentation, à l'équipe de la direction générale. Ma question, c'est sur le plan stratégique, le plan stratégique de la Ville de Montréal. Je voulais savoir, vous êtes à quel point dans votre mise à jour du plan 2026-2030? S'il vous plaît.
Voix 2B2:17:17
On l'amorce, on est au tout début, donc il fallait commencer par un bilan, donc ce qu'on a fait au cours de, le bilan des 5 premières années, donc on a déposé ça, je me souviens plus exactement du mois, mais c'est un des derniers mois avant l'élection, donc un des derniers conseils, juin, on me souffle à l'oreille, donc septembre, merci. Donc on a déposé le bilan, donc il fallait commencer par par faire ce bilan. Fallait accueillir la nouvelle administration parce que qui dit plan stratégique dit intégration des priorités de l'administration en place. Puis comme je l'expliquais très brièvement, mais je peux prendre un moment de plus pour l'expliquer, la stratégie qu'on avait retenue et qui a été la bonne était de se préparer pour accueillir la nouvelle administration, peu importe le parti politique. Quand je parle d'administration au sens large, donc l'administration qui sera en place, mais d'avoir les outils, d'avoir les processus en place pour pouvoir le mettre à jour. Donc, ce qu'on a fait, donc on a fait un bilan, on a proposé un processus qu'on veut très rapide parce que c'est pas un nouveau plan, on veut mettre à jour le plan. Donc, on va partir du plan actuel, mais on va re-challenger les priorités. Est-ce que ce sont les bonnes? Et surtout, on parlait hier de culture, de de performance, culture de résultats, on va vouloir associer, et les travaux sont déjà amorcés en fonction du plan précédent, donc il y a beaucoup d'éléments qui vont pouvoir servir, on va vouloir que chaque priorité, chaque objectif qui se retrouve dans le plan stratégique soit assorti premièrement de cibles, donc premièrement d'indicateurs si je veux y aller dans l'ordre, de dire qu'est-ce qu'on va suivre pour s'assurer qu'on a atteint l'objectif, et de cibles, donc on part de où, on s'en va où. Donc ça, le travail est bien amorcé également. Donc la mise à jour, c'est vraiment un objectif de 2026 et on le veut assez serré. Donc ce sera dans les prochains mois que ça va se déployer.
Voix 2A2:19:12
Pourquoi on le veut rapide? Parce que ça, c'est notre plan maître.
Voix 2B2:19:15
Après ça, dans une ville, vous savez, on a des plans sectoriels. Pensons à la culture, pensons à la transition écologique, pensons à tous les plans qu'on a. Bien évidemment que ces plans-là doivent venir s'arrimer avec le plan. Donc, est-ce qu'il y aura nécessité d'arrimer certains plans, de modifier certains plans thématiques ou sectoriels?
Voix 2A2:19:34
La réponse est assurément oui, mais ça, ce sera la prochaine étape.
Voix 2B2:19:37
Donc, commençons par la mise à jour du plan stratégique.
Voix 2G2:19:40
Merci beaucoup, monsieur Dagenais. Juste une question en complémentaire. Il y avait un tableau de bord mentionné dans les annexes, si je me trompe pas. Comment est-ce que ce tableau de bord va assurer une efficacité en parlant de culture de performance.
Voix 2A2:19:53
Merci. Je vais vous parler de 3 tableaux de bord, donc ça va être une question payante à 3 réponses.
Voix 2B2:19:59
Premièrement, il y a un tableau de bord qui est déjà en vigueur, qui est très interne, c'est la rigueur administrative. Quand on dit qu'on veut une formation obligatoire en respect de la personne ou en diversité, si on dit que c'est obligatoire, comment on le suit?
Voix 2A2:20:16
Donc ça, on a déjà mis ça en place au cours de 2025 avec certains indicateurs. Cette année, on veut faire un tableau de bord un peu à l'image du premier, mais pour les services municipaux, parce qu'on veut le regard interne, mais pourquoi? Pour améliorer les services aux citoyennes, aux citoyens. Donc, je vous donne un exemple, les délais.
Voix 2B2:20:34
Si on veut diminuer les délais, faut pouvoir les calculer. On peut pas améliorer ce qu'on calcule pas. Donc, on aura un tableau de bord de service aux citoyens et citoyennes.
Voix 2A2:20:44
Et le troisième tableau de bord, qui est peut-être celui auquel vous référez, mais ça, ce sera le tableau de bord ou le tableau synoptique, peu importe comment on l'appelle, qui sera celui en lien avec la planification stratégique. Donc, la planification stratégique, si par exemple on parle de transition écologique encore une fois, puis qu'on dit qu'on veut diminuer nos gaz à effet de serre, ben ça va être quoi la prochaine année, puis on va être où dans 5 ans. Si on veut réduire voire éliminer l'itinérance, puis on veut augmenter le nombre de places en refuge.
Voix 2B2:21:15
Qu'est-ce qu'on se donne comme cible?
Voix 2A2:21:16
On les suit à chaque année. Donc ça, ce sera le tableau de bord ou tableau synoptique qui sera affecté ou qui sera l'accessoire du plan stratégique.
Voix 2G2:21:25
Merci beaucoup, monsieur Dagenais, pour votre clarté, pour votre rigueur et pour votre efficacité dans votre travail et votre réponse. Merci.
Voix 2D2:21:32
À 3 volets. Madame Tremblay.
Voix 2L2:21:37
Merci beaucoup. En fait, ma question fait suite à ce que mon collègue vous a demandé. Dans les faits saillants, vous parlez de mise en place d'un tableau de bord de suivi pour les principales activités de gestion identifiées avec reddition de comptes trimestrielle de chaque service. Est-ce que ça inclut le service des Finances?
Voix 2B2:21:57
Assurément.
Voix 2A2:21:58
Tous les services doivent respecter nos indicateurs de rigueur de gestion qu'on s'est donnés. Cette année, absolument.
Voix 2L2:22:03
Donc, il y a un tableau de bord et on peut suivre de façon trimestrielle où on en est avec les finances.
Voix 2A2:22:08
Je vais le mettre à l'écran parce qu'on l'a dans les annexes de la présentation. On est d'ailleurs en train de revoir les indicateurs. Fallait commencer quelque part, ça n'existait pas, donc on l'a mis en place en 2025. Donc voilà, on s'est donné 10 indicateurs de gestion, tous les services doivent les respecter, mais vous pourriez dire il y en a 7 verts, il y en a 3 rouges, c'est correct comme performance. Vous auriez raison, mais je veux m'attarder aux 2 qui sont en rouge, qui sont quand même à 82 et à 90%. Je pense qu'on s'est pas donné beaucoup de marge de manœuvre, on s'est donné des indicateurs qu'on voulait atteindre à 100%. Bon, l'histoire nous démontrera qu'un indicateur à 100%, c'est assez difficile à atteindre, mais on a, si je prends ces 2-là, on est très fiers. L'unité d'affaires respectant le ratio d'encadrement établi Donc nous, on a des ratios pour gestion versus— non, gestion cadre versus le nombre d'employés. Donc certains services ne respectaient pas ce ratio-là, donc on les a— on a travaillé avec eux pour l'atteindre. Donc à 82%, c'est atteint. On avait un encadrement sur la location automobile qui était respecté à 30%, 35%. Donc si on a un encadrement, on veut qu'il soit respecté. Donc c'est 90% des unités qui le respectent maintenant. Ceux qui ne respectent pas, d'ailleurs, juste une petite précision, c'est lorsque les gens ne produisent pas leur rapport à temps. Donc, c'est une question de délai de rapport et non pas de gens qui n'auraient pas le droit à une allocation qui en bénéficieraient.
Voix 2B2:23:32
Donc, mais vous voyez ce sur quoi on a travaillé à l'interne cette année.
Voix 2A2:23:36
Celui pour lequel on n'est pas content, il y en a un, c'est le paiement des factures. On paie trop lentement nos fournisseurs, on veut l'améliorer. Viserait 90%, on est à 70%. On s'est amélioré de 4%, mais c'est vraiment pas suffisant, c'est plus complexe, donc on va continuer à y travailler. Mais quand on parlait de tableau de bord, de rigueur de gestion, tous les services en sont, doivent y participer, et ça, vous avez le portrait global pour la Ville de Montréal.
Voix 2B2:24:05
C'est beau.
Voix 2D2:24:06
Monsieur Devaux-Guizani.
Voix 2M2:24:10
Merci beaucoup. Juste rebondir peut-être là-dessus, si jamais vous payez pas vos factures rapidement, est-ce que vous payez de l'intérêt dans l'intervalle ou...
Voix 2B2:24:20
En fait, de l'intérêt puis de l'argent dans le temps, ça a une valeur. Donc moi, je pense pas me tromper en disant que les fournisseurs connaissent le type de payeurs qu'on est. Je suis insatisfait de ça, mais il y a des services qui sont quand même très bons. En général, c'est 70% je pense que ça devrait être, on devrait augmenter de beaucoup. Mais oui, il y a de l'intérêt, ou il y a ne serait-ce que quand quelqu'un soumissionne à la Ville de Montréal, il prend en considération le délai de paiement de la Ville. Donc certainement qu'il prend en considération dans les prix qu'ils offrent. Donc je pense que c'est une question de respect aussi quand quelqu'un nous offre un service, 30 jours c'est—
Voix 2M2:24:59
Si on est capable d'accélérer, vous pensez qu'à terme ça diminuera le coût des—
Voix 2A2:25:03
Je le crois.
Voix 2B2:25:04
Je le crois sincèrement.
Voix 2M2:25:04
Super intéressant. Je pourrais revenir à la direction générale dans un prochain tour de parole, mais j'aurais quelques questions pour les services qui ont déposé des présentations mais qui n'ont pas fait la présentation. Premièrement, l'Ombudsmen, peut-être madame Mailloux. Dans un premier temps, je vois que vous avez dans un de vos objectifs la volonté d'augmenter votre visibilité. Donc, je me demandais comment vous pensez faire ça. Puis deuxièmement, je vois une différence importante entre le nombre de demandes que vous recevez et le nombre d'enquêtes que vous ouvrez durant la dernière année, par exemple. Est-ce que vous pouvez expliquer ça aussi?
Voix 2H2:25:37
Oui, certainement. La visibilité, c'est le combat de tous les ombudsmen. Le protecteur du citoyen, le premier, qui devrait être un des plus connus. Il l'est, mais pas assez à son goût. Donc, c'est un peu notre combat à nous aussi. Et ce qu'on souhaite faire, c'est vraiment, parce que les gens qui sont habituellement outillés, qui ont des ressources, ils nous connaissent ou ils finissent par nous trouver. On essaie donc de percer le marché, si vous me permettez l'expression, en allant rencontrer des organismes communautaires qui desservent des populations un peu plus vulnérables et qui n'ont pas nécessairement connaissance qu'il existe un ombudsman, qui est un recours gratuit, confidentiel et extrêmement simple à utiliser. Donc, je vous dirais, c'est vraiment de tendre la main à l'intérieur des communautés, mais faire des percées stratégiques pour vraiment ne pas rater la cible, c'est-à-dire nos clientèles qui n'ont pas de raison de nous connaître finalement.
Voix 2M2:26:34
Bravo pour ça.
Voix 2H2:26:34
Donc ça, c'est le premier point. Et votre deuxième question est en lien avec nos enquêtes. Les enquêtes approfondies, alors nous, on reçoit au-dessus de 2000 demandes par année. Souvent, on va régler le dossier. Parfois, les dossiers ne concernent pas la Ville de Montréal, on va néanmoins accompagner les gens vers la bonne entité, même si elle est externe. Et nos enquêtes approfondies, c'est lorsqu'on estime que des vérifications, vous l'aurez compris, plus en profondeur sont nécessaires. Et là, à ce moment-là, on va contacter les entités, services, arrondissements pour aller plus loin, faire enquête, à la rigueur parfois faire des recommandations. Vous aurez noté qu'on n'en fait pas beaucoup par année, parce que ce qu'on préfère, puis ce qui est le plus efficace, c'est de régler les dossiers rapidement pour les citoyens.
Voix 2M2:27:24
Puis vous estimez c'est quel pourcentage, admettons, des demandes parmi les 2000 et quelques que vous recevez qui ne relèvent pas de la Ville?
Voix 2H2:27:29
C'est habituellement, ça oscille entre 10 et 20%.
Voix 2M2:27:34
Un gros merci pour vos réponses. Peut-être rapidement, si j'ai le temps, pour l'OCPM, pour monsieur Bourque, je me demande c'est quoi la procédure, comment on vous octroie vos mandats? Par exemple, vous en avez eu 6 en 2025, Est-ce que c'est le conseil, question de nouveau.
Voix 2F2:27:48
Ben, il y a différentes façons d'octroyer des mandats. La charte prévoit des délégations de mandats formelles qui sont liées à des obligations. Donc, lorsque le plan d'urbanisme est modifié, automatiquement, il doit y avoir une audience publique menée par l'OCPM. Donc, ça s'est produit avec le plan d'urbanisme Il y a certains projets majeurs qui entraînent des modifications, des dérogations majeures au plan d'urbanisme. Donc, c'est l'article 89. Lorsque l'article 89 est invoqué, automatiquement, ça implique formellement une consultation publique de l'OCPM. Mais il y a aussi des pouvoirs, un pouvoir, on pourrait dire, discrétionnaire. Donc, l'exécutif et le conseil municipal peut soumettre à l'office des sujets de consultation. Donc, ça a été le cas avec l'itinérance, par exemple. Donc, c'est un mandat qui a été octroyé. Donc, il y a une panoplie de moyens, puis il y a celui qui est— on parle pas souvent, mais il y a le pouvoir d'initiative qui permet aux citoyens eux-mêmes, à travers un mécanisme de pétition, de soumettre une idée à la consultation publique. Et si on atteint les ratios qui sont exigés, il y a consultation publique. Ça s'est fait aussi dans le cas de la piétonnisation permanente de la rue Wellington au cours de la dernière année.
Voix 2M2:29:10
Super, merci beaucoup pour la réponse, très claire. Je vais laisser la chance à mes collègues, je pourrais revenir dans un deuxième temps.
Voix 2D2:29:14
Oui, si on a le temps, je veux juste vous le dire là. Monsieur Jolicoeur.
Voix 2N2:29:19
Merci, monsieur le président. Merci beaucoup pour la présentation très complète. Vous avez parlé de votre fiche PDI, la 31, mais en fait vous j'imagine que vous connaissez le chiffre, le 31 500. Son nom, c'est Provisions, programme projets d'immobilisations. Dans la nature du projet, on mentionne que, bon, le 152,7 millions sera dédié en 2026 à de nouveaux projets, aux provisions visant à couvrir, pardon, les imprévus et aux risques qui pourraient survenir durant la réalisation de certains projets. Je me demandais quelle proportion vers les nouveaux projets plutôt que des provisions Et justement parce que si on veut des provisions, mais il faut qu'il reste de l'argent puis pas que ça soit tout pris par des nouveaux projets.
Voix 2B2:30:03
Exact. Donc je pourrais pas vous donner un chiffre exact, c'est la première fois qu'on travaille le PDI de cette façon-là. Je vais vous expliquer la logique. Donc commençons par la partie provision, dépassement, etc.
Voix 2A2:30:17
Je réitère l'objectif que 2026 soit l'année d'atteindre du ratio de 100% de la dette sur sur les revenus, donc on ne peut prendre aucune chance sur des dépassements d'investissement, donc qui sont directement liés à la dette.
Voix 2B2:30:32
Donc, dans une hypothèse théorique où tout le monde réalisait son PDI à 100%, donc tous les services réalisaient leur PDI à 100%, s'il y a quelques projets dans ces PDI-là qui dépassent, parce qu'il y a des inconnues, des des rythmes d'investissement qui sont différents, ben, on aura la capacité à la direction générale de venir compenser. Donc, il y a une partie du PDI étant réservée pour servir à ces dépassements-là à l'intérieur du PDI, donc un risque de dépassement de moins de réalisation du PDI. Ça, c'est un élément.
Voix 2A2:31:06
Puis, pour ce qui est des nouveaux projets, en fait, vous savez, ça sera des projets ad hoc que l'on connaîtra au fur et à mesure. C'est s'il y avait des des idées qui survenaient en cours d'année qu'on voulait venir compenser, mais ça peut pas être un projet d'envergure parce qu'un projet d'envergure en infrastructure, par exemple, il doit être planifié évidemment plusieurs années auparavant. Donc, on pourrait pas avec la, appelons-la la réserve du PDI de la direction générale, venir investir dans un grand projet. Donc, ce serait des projets qui surviendraient dans le cadre d'initiatives qui nous seraient soumises à la direction générale. Comme c'est une première année, je serai plus en mesure au mois de novembre de répondre à votre question pour vous dire comment on l'a utilisé, mais assurément que c'est une bonne pratique parce que ça devient, ça vient augmenter la prudence et diminuer le risque en termes d'investissement et d'endettement.
Voix 2N2:31:57
Parfait, merci. Et est-ce que vous pensez, là il y a un montant pour 2026, est-ce que, disons, rendu en novembre, on va vouloir aussi inclure un montant pour les années subséquentes?
Voix 2A2:32:06
C'est une bonne question. On aura encore une fois le l'expérience de 2026. Donc, ces réflexions-là se feront dans le cadre de la confection du budget du PDI qui commence, monsieur le président, début février, n'est-ce pas? Donc, on va recommencer nos travaux de confection de budget en février et on aura l'occasion de s'en reparler en novembre.
Voix 2N2:32:28
Très intéressant. Puis, en terminant, comment on peut apprendre comment vont être dépensés au fur et à mesure qu'il y a peut-être des interviews ou peut-être des nouveaux projets? Est-ce qu'il y a méthode pour apprendre, pour savoir s'il y a des nouveaux projets qui vont être liés à ce PDI-là. Quand il y a d'autres projets qui évoluent, on sait généralement c'est quel—
Voix 2A2:32:47
Je vais vous donner, il y a 2 éléments. Les engagements à l'intérieur d'un projet existant qui sera au-delà du PDI ou en tout cas du projet qui était dans un service, ça nécessairement va être compensé par la direction générale, mais J'ai un autre exemple qui me vient en tête. Si on a des initiatives en matière de transition écologique, par exemple, plantation d'arbres, puis des projets nous étaient soumis, ça c'est rapide, je vous donne cet exemple-là parce qu'on n'est pas dans un projet d'infrastructure, mais ça on pourrait avec cette réserve-là investir dans ce domaine-là.
Voix 2D2:33:21
Maisons modulaires pour l'itinérance à Montréal, est-ce que ça pourrait s'appliquer?
Voix 2A2:33:24
Là, il faudrait que je me retourne vers les finances, je ne suis pas certain que ce soit, ils sont pas là, je pense pas que ce soit capitalisable parce que c'est temporaire. Donc je pense que ça ne rentre pas dans l'investissement, il faudrait que ce soit dans le budget de fonctionnement.
Voix 2N2:33:37
OK.
Voix 2D2:33:39
Madame Cliche.
Voix 2J2:33:42
Merci beaucoup, monsieur le président. Merci pour la présentation. Alors, en tant qu'élu, nous avons tous à cœur d'améliorer la communication avec les citoyens et les citoyennes. Hier d'ailleurs, monsieur Deschamps a soulevé l'importance de rejoindre efficacement les citoyens à l'ère des médias sociaux. Dans votre présentation, vous mentionnez la mise en place de stratégies de création de contenu pour mieux rejoindre le public montréalais. Pourriez-vous nous expliquer quelles sont les stratégies qui ont donné les meilleurs résultats et comment vous prenez vos décisions en matière de création de contenu?
Voix 2B2:34:13
Merci de la question et ça me permet de mettre en valeur une de mes collaboratrices. Donc, je passe la parole à Karine Morier, qui est responsable des relations publiques. Caroline.
Voix 2O2:34:24
Bonjour, merci pour votre question. En fait, on reste toujours à l'affût des meilleures pratiques, comme par exemple l'année passée, il y a des nouveaux médias sociaux qui sont apparus, Bluesky notamment. C'est vraiment d'aller s'insérer pour aller chercher un autre public qu'on rejoignait pas avec d'autres médias sociaux. On a aussi déployé Instagram il y a 2 ans. C'est vraiment une tribune qui a une augmentation d'abonnés en seulement un an de 50%, donc on est passé de— vous voulez pas que je vous mentionne les données. On est passé de 18 000 à 36 000 abonnés en un an, donc avec des vidéos virales, notamment dans la tempête exceptionnelle, la chenillette qui était pas capable d'avancer, plus d'un million de vues. Donc, c'est vraiment comme ça aussi de créer des opportunités avec l'actualité et les grands projets qui sont portés par la Ville. Mais on reste toujours à l'affût de la tendance dans les médias sociaux pour s'adapter rapidement.
Voix 2J2:35:24
Bravo, merci beaucoup.
Voix 2D2:35:26
Madame Thiagarajah.
Voix 2P2:35:30
Merci, monsieur le président. OK, alors il est important pour la Ville de travailler avec de nombreux ordres de gouvernement au service des Montréalais et Montréalaises. Alors comment est-ce que vous allez poursuivre vos objectifs pour 2026?
Voix 2B2:35:51
Votre prémisse est excellente parce que, à peu près dans tous les domaines où on agit, il y a des collaborations nécessaires, à tout le moins avec le gouvernement du Québec. Donc, on a d'ailleurs le directeur du Bureau des relations gouvernementales n'est pas présent puisqu'il est à Québec dans le cadre d'une de ces rencontres. Donc, on a d'excellentes relations au Bureau des relations gouvernementales et on a l'administration qui nous donne comme priorité également d'augmenter ou d'améliorer ces collaborations-là dans certains domaines particuliers. On a parlé d'itinérance. Donc, je pense sincèrement que les relations gouvernementales, les relations entre institutions, à la base, Ce sont des relations entre individus. Puis je le disais à madame Brisebois tantôt, on parlait des relations avec les villes liées de l'agglomération. Donc, la stratégie première pour améliorer des relations gouvernementales, c'est de créer un contact réel, humain, de transparence avec les individus qui ont des postes qui peuvent avoir une influence sur les dossiers. Jean Therrien, notre directeur du Bureau des relations gouvernementales, a réussi et le fait de façon exceptionnelle. Donc, il connaît les joueurs clés à Québec dans chacun des ministères. J'ai moi-même fait un passage à Québec pendant 4 ans, donc à peu près tous les sous-ministres en titre présentement sont d'anciens collègues. Donc, c'est de créer des moments de discussion où on peut se parler de façon transparente pour voir où il peut y avoir des gains. Donc, l'autre stratégie, c'est quand on regarde un dossier, c'est de voir je vais dire en anglais, le what's in it for everybody. Comment chacun peut en ressortir avec un bénéfice en prenant en considération évidemment les enjeux de chacune des parties et trouver des objectifs communs. Quand on s'est assis, quand la mairesse, sous le leadership de la mairesse, qu'il y a eu la première convocation de la cellule de crise avec Santé Québec, les deux CIUSSS, la santé, les organismes municipaux à la même table, et on sait qu'on a débuté par s'entendre sur un objectif Donc, des bonnes relations, la transparence, la vérité et des objectifs communs, je pense que là vous avez pas mal une recette gagnante pour aller chercher des bénéfices pour les Montréalaises et les Montréalais. Et je pense que je vais clore mes exemples avec, je reviens à la cellule de crise, quand l'objectif était d'ouvrir 500 nouvelles places en halte au chaleur et l'objectif c'était quoi? C'était de diminuer les risques que quelqu'un meure dans nos rues. Mais ça, personne ne peut passer à côté de cet objectif-là. Puis le financement a été trouvé, les endroits ont été trouvés, puis les collaborations avec les arrondissements ont été faites. Donc, je vous dirais, c'est 3-4 paramètres de succès pour des bonnes collaborations avec le gouvernement supérieur.
Voix 2P2:38:32
Parfait, merci.
Voix 2D2:38:33
Monsieur Esposito.
Voix 2Q2:38:36
Merci beaucoup, monsieur le président, et merci pour votre présentation. Durant le cours de votre présentation, vous avez fait référence à à des mesures d'optimisation qui permettent de générer environ 50 millions de dollars d'économies annuelles. Alors, j'aimerais juste savoir un peu plus sur l'exercice qui a été fait pour trouver ces 50 millions de dollars et aussi comment ça va avoir un impact au côté financier, mais au côté citoyen. Et le suivi sur cette question, ça serait, est-ce que les 50 millions, est-ce je dirais, est-ce que c'est le plancher ou le plafond pour les années à venir, dans le sens que, est-ce que vous allez continuer à trouver des façons d'être plus efficaces et optimiser les services à l'interne? Merci.
Voix 2B2:39:25
Merci pour votre question vraiment importante. Donc, je vais commencer par le processus. Donc, on a mis en place une méthodologie, puis c'était avec la directrice Geneviève Boudreau de le service de la planification stratégique et de la performance organisationnelle. Donc, on a mis en place une méthodologie qui faisait en sorte que chacune des unités devait, au départ, avec une grille de critères, découper son service en différentes activités et y associer pour chacun un nombre de personnes et un budget. Une fois fait, il fallait que la personne, que le directeur, la directrice détermine par activité un niveau d'essentialité, donc en fonction de priorité, en fonction de la loi, est-ce que c'est obligatoire ou pas. Donc qu'est-ce qu'on avait vraiment, une pyramide où on identifiait par service la plus essentielle, l'obligatoire, jusqu'à celle qu'on considère peut-être importante mais moins essentielle. Un comité avait été mis en place pour recevoir ces présentations. Donc, les directrices et directeurs sont venus, puis on leur avait donné le défi ou l'objectif de dire, OK, à partir de ça, si on avait une contrainte à appliquer, quelles activités pourraient être revues, arrêtées, diminuées. Donc, chacun des services est passé. On avait un comité administratif, comité évidemment politique par la suite, donc parce que c'est l'administration qui porte dans le cadre d'un budget ces décisions-là. Donc, on a retenu des activités, on a une revue d'activités où on a déterminé pour 50 millions d'économies environ 200 postes à abolir. Les services sont faits d'une façon, c'est pas facile de faire ce genre d'exercice-là, ça prend du courage managérial, ça prend une sensibilité et notre premier critère, Le tout premier critère, c'est il ne fallait pas que ça touche le service à la population. Donc, c'est comme ça, ça c'est le processus. Maintenant, sur votre deuxième question, est-ce que c'est un plan, ça s'ajoutait à 30 millions, on avait déjà présenté dans le cadre du budget précédent 30 millions d'économies qui venaient plus de revues thématiques, c'est-à-dire le déneigement, les matières résiduelles.
Voix 2A2:41:47
Donc, ça s'ajoutait à un 30 millions d'économies récurrentes qu'on avait déjà présentées.
Voix 2B2:41:50
Donc, on est présentement à 80 millions d'économies récurrentes de tout l'exercice de revue qui a été fait jusqu'à maintenant. Est-ce que c'est un plancher ou un plafond? Je vous garantis que c'est un plancher parce qu'on a le mandat maintenant d'aller plus loin. On a déjà un 16 millions dans le budget actuel qu'on est en train d'étudier d'économies supplémentaires qui sont anticipées sur l'exercice qui sera fait au cours de cette année et on refera l'exercice On est en train de penser à la méthodologie, mais on refera sûrement l'exercice dans les prochaines, on commencera dans les prochaines semaines en parallèle avec le processus budgétaire, en fonction des nouvelles priorités qui nous sont données, des réflexions sur la gouvernance pour essayer d'aller trouver des économies supplémentaires, toujours dans un objectif. On fait pas ça pour le plaisir, tout le monde aimerait mieux gérer la croissance. On fait ça pour enlever de la pression sur le budget de fonctionnement, pour retourner cet argent-là dans les services aux citoyens. Donc, c'est, l'exercice se poursuit.
Voix 2C2:42:47
Juste un petit point là-dessus, là, pour imager le 80 millions dont monsieur Deschênes parle, cette année, en service de la dette, on a 87 millions de plus que l'an passé. Donc, quand on parle de pression et de contraintes et de manque de marge de manœuvre dans les finances de la Ville, ça illustre bien. Dernière affaire, parce que je veux pas parler de chiffres, j'aime ça, mais quand même.
Voix 2D2:43:10
Parlez-nous-en, parlez-nous-en.
Voix 2C2:43:13
1% d'augmentation des taxes à la Ville, c'est 40 millions. Donc, pensez aux 80 millions, pensez à 87 millions. Il y a un gros travail d'optimisation à faire. On n'aura pas le choix, sinon on va frapper un mur.
Voix 2D2:43:30
Encore une fois, je suis d'accord avec votre diagnostic, monsieur Pinard. Madame Blanco.
Voix 2R2:43:37
Oui, merci beaucoup, merci beaucoup pour la présentation. Il y a plusieurs sujets dont on parle qui reviennent de façon plus récurrente. On a parlé beaucoup d'itinérance, les citoyens, l'administration, les politiques, évidemment l'opposition officielle. Vous avez dit, monsieur Pinard, au début de la présentation, peut-être certains vont être contents, d'autres pas. Moi, je suis contente de voir que l'administration a choisi quand même de continuer à construire sur des bonnes choses qui ont été faites lors de l'administration précédente. Et je pense que c'est important aussi de les reconnaître. L'autre jour, on avait la présentation du service de la Sécurité civile. On s'est rappelé qu'au début du mandat précédent, il a fallu gérer une pandémie, une situation vraiment que je pense qu'aucune ville, aucune administration ne s'attendait à gérer. Ça n'a pas été facile, mais il y a eu des choses qui ont été faites extrêmement extraordinaire, puis il y a eu beaucoup d'apprentissages. L'administration précédente a développé les maisons modulaires avec accompagnement. Je me réjouis de voir que c'est sûr que développer les nouveaux projets, ça prend plus longtemps. Je suis contente de voir que votre administration continue sur ce volet. Cohabitation sociale, une question difficile qui demeure encore un défi. On a mis en place avec le ministère de la Sécurité publique et le leadership de de Madame Plante. L'équipe a mis, c'est pas parfait, mais c'est une partie de la réponse. Et je suis contente aussi de voir que vous reprenez la notion d'équité territoriale, d'avoir des petites ressources partout dans la ville, parce que malheureusement on voit que cette réalité aujourd'hui est présente partout. Et pour faire un clin d'œil puis montrer cette collaboration que deux gens ont, notre chef de l'opposition officielle, que je la salue, a au fond de la salle. On a montré notre collaboration, on représente toutes les deux l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Cet hiver, en collaboration avec vous, on a ouvert déjà une halte-chaleur dans son district, Étienne-Desmarteau, dans l'église Sainte-Viviane. On va ouvrir dans les prochains jours une nouvelle ressource dans mon district, Saint-Édouard. Donc pour moi, c'est important de passer ce message à la population montréalaise parce qu'on est tous et toutes engagés pour que cette réussite soit collective. Donc, voilà mon aparté comme mon ancienne porteuse du dossier.
Voix 2D2:45:54
On va y aller avec la question, s'il vous plaît.
Voix 2R2:45:56
Oui, je vais aller sur un autre volet. Ça a été un peu parlé et nommé. Nous, comme commissaires, dans les derniers jours, on a vu passer tous les services de la Ville de Montréal. On voit les programmes, on voit les niveaux d'engagement, d'expertise de nos employés de service. Je trouve, on a parlé des postes qui ont été abolis, là il y a des orientations claires de la nouvelle administration pour les 4 prochaines années. On parle de l'abolition de 1000 postes. Moi, je me tourne vers vous, monsieur le directeur général de la Ville, parce que je vous avoue que pendant les présentations qu'on a eues, on voit que la machine est rodée, on voit que la machine est pleine, j'ai quand même la difficulté à voir, il y a eu qu'un service qui vient nous dire, ben, on a trop d'employés. Donc, je vois ce défi, puis vous avez fait mention au travail qui est fait par la SPSPO depuis les dernières années. Donc, est-ce qu'on va devoir refaire un travail qui a été déjà refait? On se rappelle aussi que lors des présentations de services, Oui, vous présentez le budget, oui, vous présentez les faits saillants, les choses sur lesquelles vous allez travailler, mais aussi il y a des organigrammes qui sont présentés à chaque année. Je donne l'exemple des services sur lesquels j'étais responsable. Ça a été revu, ça fait pas longtemps. Donc comment couper 1000 postes tout en gardant les services et les capacités de la Ville de Montréal?
Voix 2B2:47:32
Vous dire que ce sera facile, ce serait un mensonge. Couper 1000 postes, c'est quand même un défi, un défi de gestion puis un défi d'administration. Mais oui, on va reprendre le processus d'optimisation. Vous avez dit les services l'ont déjà fait, c'est vrai, les services l'ont déjà fait au cours de la dernière année, mais on reprendra un nouveau processus d'optimisation. C'est sûr que premièrement, après avoir dit que le service à la population est le premier critère regarder. Évidemment, un outil que nous aurons d'optimisation, ce sera les postes vacants. Donc, quand on veut optimiser une machine, surtout avec plusieurs groupes d'employés qui ont la permanence, on va commencer par regarder chaque poste qui devient vacant. Est-ce que c'est un poste qui doit être gardé et qui doit être reconduit ou c'est un poste qui peut être aboli? Donc, soit pour départ à la retraite, soit départ volontaire. Donc ça, c'est un outil que nous aurons d'analyse. Donc on refera les priorités également de l'administration, ont changé. Il y a une nouvelle administration, donc on s'est fait donner des nouvelles priorités, puis on s'est fait dire on va vouloir se reconcentrer sur les services de base. Donc ça, c'est un filtre aussi qu'on va regarder, et l'administration a été très claire Ça va passer nécessairement. C'est un défi qu'on peut prendre et qu'on va prendre et qu'on va réussir, mais c'est un défi qu'on va devoir prendre avec la prémisse qu'il va falloir arrêter des choses parce qu'il n'y a pas 1000 personnes à la Ville qui font rien, mais est-ce qu'il y a 1000 personnes qui sont dans des activités qui peuvent être optimisées? Assurément. Est-ce qu'il y a quelques personnes dans ça qui sont dans des activités qui n'est peut-être pas dans notre core business, si vous me permettez l'expression? On va le regarder. Mais ce serait trop tôt de vous répondre aujourd'hui où ça va être et qu'est-ce que ça va être. Est-ce que, je l'ai dit un peu plus tôt dans une autre question, mais est-ce que c'est des choses qui sont faites aux centrales mais qui pourraient être faites différemment ailleurs? Donc, on veut réduire de 1000 postes dans les services centraux. C'est aussi une question qu'on va devoir se poser. Donc, c'est plusieurs éléments avec une nouvelle grille d'analyse. On va reprendre le processus. J'ai des collègues extraordinaires, il y a un temps, je le dis, j'en profite, c'est rare qu'on entend souvent des choses dans les médias plutôt négatives sur la fonction publique, mais moi, il faut venir passer du temps avec mes collègues directrices de service, directeurs de service et l'ensemble des gestionnaires pour dire on a des gens extrêmement dévoués qui travaillent extrêmement fort, ils sont conscients du défi. C'est fini le temps dans la fonction publique, puis là c'est pas juste à Montréal, Québec, Ottawa, c'est terminé le temps où continuer à grossir les structures, ça nous frappe tous de la même façon. Le citoyen veut qu'on réduise la taille, veut qu'on soit plus efficace, veut payer moins de taxes, moins de tarifs. Donc, c'est notre rôle comme fonctionnaire public de prendre le mandat. Si on voulait gérer de la croissance, on irait faire autre chose, ça se passerait plus dans les administrations publiques. Donc, c'est un mandat qu'on va prendre à bras-le-corps, mais encore une fois avec notre humanisme aussi, parce qu'il y a des gens derrière. C'est facile de dire mets le poste, Il y a des gens qui vont être affectés. Donc, il faut le faire de façon humaine, il faut le faire de façon rigoureuse, mais il faut le faire surtout pour les bonnes raisons.
Voix 2C2:50:42
Oui, juste si vous me permettez, sur votre aparté, madame Blanco, on se connaît, on s'est vus dans mon ancienne vie, dans votre ancien rôle. Nous, c'est la collaboration qui compte, c'est le service, c'est la dignité aux citoyens. J'étais l'avait mentionné avec la chef de l'opposition hier et monsieur Limoges, dans 10 minutes, je vais être en appel avec monsieur Lalonde. Il y a des citoyens qui sont préoccupés par la vague de froid, donc on va— on laisse pas la question à l'arrondissement. On est comme administration très actifs. C'est une collaboration qui est au profit des Montréalais. Quant à la question des finances et votre question, Moi, je regarde pas un budget avec un angle politique. Je regarde le budget avec quel est le mandat qui nous a été donné par les Montréalais. Et en haut de la liste, il y a gestion rigoureuse, responsable, itinérance, habitation, entre autres. Et c'est ce qu'on fait. Fait qu'on doit, je pense que l'approche qui a été bien décrite par monsieur Lagenais, c'est pas une approche de dire est-ce qu'on a besoin de madame Blanco, c'est est-ce qu'on a besoin de la chaise sur laquelle madame Blanco est assise. Alors donc, c'est vraiment un exercice qui doit se faire et je pense que ce qu'on veut apporter aussi, c'est cette notion-là que tous les jours on peut s'améliorer et qu'on doit regarder nos opérations, chacun dans chacun des services, de façon régulière dans le but de s'assurer qu'on est toujours au optimum dans notre service, mais surtout que le citoyen ressente les bénéfices de ce qu'on a besoin de faire. Puis l'exemple que je pourrais vous donner, et l'exemple là ici, je veux pas embarquer sur un débat sur la cohabitation sociale, qui est un mot qui est galvaudé beaucoup, beaucoup. Je pense qu'elle a été très maganée, la cohabitation sociale, dans les dernières années, beaucoup faite sur, je vais me permettre de dire, sur un peu sur le dos des citoyens plus que dans un équilibre. Alors, quand on garde la cohabitation sociale comme administration, quand on met au jeu ce que les Montréalais nous ont dit dans la dernière élection, on doit absolument procéder à un rééquilibrage, un rééquilibrage qui va se faire dans le respect de tout le monde. Ceci étant dit, beaucoup de malgarnes dans la question de l'itinérance. On tend à blâmer puis à mettre sur le dos de beaucoup de personnes beaucoup de situations. C'est une situation qui est complexe. Très profondément humaine et c'est la façon dont on va l'aborder. Puis quant aux 1000 postes auxquels vous faisiez référence et votre collègue monsieur Jolicoeur hier, on est vraiment engagé dans une démarche respectueuse, mais dans une démarche qui doit être respectueuse des humains, mais également la capacité de payer de la Ville et la capacité qu'on a comme Ville de bien servir le citoyen. Donc, c'est ce qui nous guide.
Voix 2R2:53:38
Merci pour les clarifications sur l'itinérance. Vous allez continuer à compter sur notre collaboration. Sur la question de 1000 postes, je comprends, c'est difficile. C'est difficile à concilier aussi de faire passer le message qu'on va couper 1000 postes puis on va pouvoir garder le même niveau de service. Et en regardant la présentation, vous avez un grand défi, vous l'avez dit, page 18, programme de reconnaissance de talents, d'expertise, en même temps qu'on envoie un message qui est très, très clair, on va couper 1000 postes. Bonne chance avec défis devant vous. Merci.
Voix 2D2:54:11
Alors, ce que je comprends, c'est qu'il y a une volonté, puis on va attendre les résultats. Puis je l'ai dit souvent au cours de la commission, on va se revoir au mois de novembre, donc on pourra faire une lecture parce qu'on peut être très inquiet, mais je pense qu'il y a une émission, il y a un énoncé qui est fait ici, puis on va regarder quels seront les résultats qui seront tenus au sein de la fonction publique Moi, j'ai une petite question, en fait deux petites questions. La première, c'est j'ai vu dans vos indicateurs que vous avez présentés, qui étaient en annexe, les allocations automobiles, on cherche de l'argent là. Alors, il y en a combien à Montréal, puis ça coûte combien à Montréal ça, les allocations automobiles?
Voix 2B2:54:56
Il y en a, là j'ai pas le chiffre exact, mais il y en a vraiment moins qu'il y en avait.
Voix 2D2:55:01
Ça me donne pas de chiffres.
Voix 2B2:55:03
Je vais vous le donner le chiffre-là.
Voix 2D2:55:05
Fais-moi le fournir.
Voix 2B2:55:06
Je vais vous le fournir cet après-midi.
Voix 2D2:55:07
Ah oui, oui.
Voix 2B2:55:08
Ça se calcule en—
Voix 2D2:55:09
Je fais juste poser la question.
Voix 2B2:55:11
En fait, il n'y a plus personne qui a une allocation automobile, peu importe le niveau de gestion, peu importe le niveau de gestion, jusqu'au directeur général, directeur général adjoint, dû à son statut. Quand la personne a une allocation automobile, c'est parce qu'il y a une analyse mathématique qui dit que ces déplacements dans le cadre de son travail, c'est plus payant pour la Ville de lui donner une allocation que de lui payer un remboursement au kilométrage. Donc, c'était l'objectif de l'indicateur de rendre ça rigoureux. Donc, de cette façon-là, on a aboli plusieurs allocations. Donc, on est vraiment— j'ai un chiffre qui est arrivé? Ça, c'est pour l'ensemble de la Ville? Moins de 200 pour l'ensemble de la Ville, donc sur les 30 000 employés, Il y a moins de 200 personnes qui ont une allocation automobile.
Voix 2D2:55:56
On va me le fournir aussi en termes monétaires, combien ça coûte. Et puis je suis content de vous entendre parce que ça veut dire que compte tenu de l'amélioration des transports en commun, le REM, etc., on va tenir compte de ça aussi.
Voix 2A2:56:07
Écoutez, il n'y a plus personne qui a une allocation automobile si ce n'est pas en lien avec son travail et si ce n'est pas économique pour la Ville de lui fournir une allocation.
Voix 2D2:56:14
D'accord. Deuxième question, il y a une orientation pour faire un gel d'embauche. Et ne pas, bon, peut-être procéder par attrition pour certains postes. Comment va, si jamais, parce que j'ai entendu parler, je nommerai pas personne, il y en a qui vont prendre leur retraite, il y a des gens qui peuvent tomber malades, etc. Quand les gens sont malades, on peut quand même les remplacer par intérim, mais une retraite, ça veut dire qu'il faut faire un processus d'embauche, etc. Comment vous allez procéder au cours de la prochaine année, surtout pour les directions et les, disons, les chefs de division, les cadres, parce qu'à un moment donné, je pense qu'il faut qu'il y ait des orientations. Si on veut réaliser les orientations, il faut qu'il y ait des personnes qui puissent donner les orientations aussi.
Voix 2B2:56:54
Vous avez raison. Donc, comment on va fonctionner? On a déjà fait la première étape. Donc, dès que l'administration est arrivée en place, on a, pour se donner une marge de manœuvre puis pouvoir mettre en place des paramètres d'optimisation, on a gelé les nominations dans tous les postes de cadres, autant embauches externes que nominations internes. Justement pour prendre un pas de recul puis dire vers où on s'en va en termes d'optimisation.
Voix 2A2:57:17
Donc, tous les paramètres d'optimisation en termes d'encadrement, en termes d'économies découlant de la coupure de certains postes de gestion ne sont pas connus à l'heure actuelle. On commence, on travaille sur des scénarios. Donc, dans les prochaines semaines, puis on peut pas attendre au mois de juillet parce qu'on se voit en novembre si on veut comme on se voit en novembre, on peut pas attendre en juillet. Donc, dans les prochaines semaines, ça se compte en semaines, on sera en mesure de donner plus de paramètres sur comment on va fonctionner en termes d'optimisation pour 2026.
Voix 2D2:57:48
D'accord, merci. Alors écoutez, on est— on a dépassé l'horaire d'à peu près 25 minutes, puis monsieur Pinard nous a annoncé qu'il avait un téléphone à faire, alors on va le laisser, on va lui laisser aller faire son téléphone et on va se donner un petit marge de manœuvre. C'était prévu à 12 h 30, puis on va se laisser le temps quand même de souffler un peu. C'est quand même, je pense, pardon, on va dire 12 h 40, OK, 12 h 40, ça laisse 45 minutes. Alors merci, on va ajourner jusqu'à 12 h 40.
Voix 3A3:46:22
Alors, bonjour à tous ou rebonjour à tous et à toutes. Il y en a qu'on s'est vu pas mal ce matin. Je veux juste saluer les citoyens et citoyennes également qui se joignent à nous dans la salle et ceux ou celles qui se joignent à nous en webdiffusion. Alors, comme vous le savez, nous avons le budget qui était, que nous avons étudié pendant plusieurs, plusieurs jours entre le 14 janvier et aujourd'hui jusqu'à Mon Dieu, midi, midi 45, mais en fait 11 h 45 ce matin. Nous l'avons épluché, examiné. Il y a eu des questions des citoyens, des questions des commissaires, et nous en sommes maintenant rendus à la dernière période comme telle, à la fin de l'exercice pour le budget 2026. Et nous allons procéder à la période de questions Alors, c'est le but, c'est de faire en sorte de pouvoir poser la période de questions qui, cette année, n'a pas eu lieu dès la présentation du budget parce que nous voulions procéder à l'examen de l'ensemble des services avant de revenir poser des questions peut-être d'une façon plus générale ou plus spécifique sur le budget. Alors, il y aura une période de questions des personnes qui sont dans la salle, peut-être sur le web, mais on n'en a pas reçu encore. Mais avant toute chose, je vais me permettre, pour ceux ou celles qui se joindraient à nous pour la première fois, de me présenter. Richard Deschamps, conseiller de la Ville pour l'arrondissement LaSalle et président de la Commission des finances et de l'administration. Et je veux également que mes collègues qui m'accompagnent, qui ont fait ce marathon pour puissent se présenter également. On va commencer par ma droite.
Voix 3B3:48:17
Oui, bonjour, mon nom est Julie Brisebois et je suis mairesse de Senneville et vice-présidente de la commission.
Voix 3C3:48:25
Bonjour à tous, Mercedez Plante, très contente d'être parmi vous une dernière fois pour ce budget-ci. Conseillère d'arrondissement dans le district de Joseph-Beaubien qui est à Outremont.
Voix 3E3:48:39
Bonjour tout le monde, Amélie Cliche, conseillère d'arrondissement dans le district de Robert-Bourassa à Outremont.
Voix 3F3:48:46
Bonjour à tous, mon nom c'est Victor Esposito, conseiller de ville à Saint-Sulpice, arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville.
Voix 3C3:48:52
Bonjour, je m'appelle Milany Thiagarajah, je suis la conseillère de ville du district Darlington à Côte-des-Neiges.
Voix 3G3:49:00
Martin Saint-Jean, maire de la ville de Beaconsfield. Bon après-midi à tous et à toutes.
Voix 3H3:49:04
Bonjour, Nicolas Jolicoeur, conseiller d'arrondissement dans Saint-Paul-Émard–Saint-Henri-Ouest, dans l'arrondissement Le Sud-Ouest, et également vice-présidente de la commission. Bon après-midi à tout le monde. Bon après-midi, salutations, Alexandre Devaux-Guizani, je suis le conseiller de la Ville pour le district de Maisonneuve–Longue-Pointe, dans l'est de Montréal.
Voix 3E3:49:22
Bonjour tout le monde, Michèle Tremblay, conseillère d'arrondissement dans Champlain–Île-des-Sœurs, dans Verdun.
Voix 3A3:49:28
Bonjour tout le monde, je me suis Je me nomme Gerlando Guarraggi, je suis conseiller d'arrondissement dans le district de La Pointe-aux-Prairies, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
Voix 3E3:49:39
Bonjour, Josefina Blanco, conseillère de la Ville pour le district de Saint-Édouard, dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.
Voix 3A3:49:47
Alors voilà, je salue la présence naturellement de notre président du comité exécutif, monsieur Pinard, et de maître Dagenais, ainsi que de plusieurs directeurs, dont des directeurs généraux adjoints que je nomme, madame Bastien, qui est directrice générale qualité de vie, directeur général adjoint, pardon, qualité de vie. Monsieur Claude Carette, qui est directeur général adjoint urbanisme, mobilité et transports, infrastructures. Madame Brigitte Grandmaison, qui est directrice générale adjointe pour les services de proximité. Et monsieur Martin Prud'homme, directeur général adjoint pour sécurité urbaine et conformité, que nous avons rencontré dans les derniers jours. Alors, Merci beaucoup d'être là. Je sais qu'il y a madame Laverdière, monsieur Gildas qui est là. Je veux saluer la présence de madame Fournier qui est dans la salle comme élue. Alors, nous allons y aller avec une période de questions des citoyens tout d'abord, et ensuite nous passerons à la question des commentaires, questions et commentaires au directeur général de la part des commissaires. Alors, je reconnais monsieur Duval.
Voix 3I3:50:54
Madame la commissaire, monsieur le président et toute l'équipe de finances, monsieur Épinard, c'est un commentaire, j'ai pas de question à vous poser. J'ai beaucoup apprécié être présent durant les journées qui ont été consacrées au budget. J'ai appris beaucoup de choses, ça m'a plu. C'est vrai que comme citoyen, on est un peu néophytes.
Voix 3F3:51:18
On est—
Voix 3I3:51:19
moi, je suis pas comptable parce que c'est pas ma tasse de thé, mais ici, pour moi, c'était un gros 100 heures qui était pas des nuls, je peux dire. Mais l'idée première, c'est que les citoyens qui peuvent assister à ça, puis j'espère que pour le futur il va y en avoir plus parce qu'on a tous intérêt à connaître le bon travail qui est fait Il y a du talent, il y a des connaissances, et puis je pense que les gens se dévouent beaucoup. Alors, je lance ça à vous. Je dis également pour tous les autres auxquels j'ai assisté, je vous en suis reconnaissant. Merci.
Voix 3A3:51:58
Merci, monsieur Duval. Madame Bornea, Shirley Bornea, de Transition Montréal.
Voix 3C3:52:06
Oui, allô, merci de m'accueillir et Je suis tout à fait d'accord avec le commentaire précédent. Moi, j'ai une question sur la section climat du budget général. Je m'étais présentée avec Transition Montréal aux dernières élections, mais surtout, je suis activiste climatique depuis que j'ai 15 ans. Donc, j'étais vraiment heureuse de voir le test climat et le budget climat être intégré à l'exercice budgétaire de la Ville, là, il y a 3 ans, et que c'est repris aussi même sous la nouvelle administration. Donc, je le salue. Salut, merci de faire ça. Il n'y a pas beaucoup de gouvernements ou de villes qui font les choses comme ça. Par contre, je suis allée lire la section climat et je dois avouer que je n'étais pas très, pas très satisfaite des résultats qu'on voit. Et je pense qu'on serait tous du même avis. Selon l'évaluation du test climat, en fait, il y a seulement 30% du PDI qui est en alignement avec nos objectifs climatiques. Les émissions de gaz à effet de serre de la collectivité ne descendent pas. En fait, depuis 2020, elles ne font qu'augmenter. Et même malgré la pandémie, on a raté notre cible de réduction de gaz à effet de serre de 2020. En ce moment, c'est en train de monter. On a déjà épuisé plus du tiers de notre budget carbone qui est censé nous durer jusqu'en 2050. Et donc, à cause de cette situation qu'on peut voir, qu'on n'est pas en train de faire de grandes avancées au niveau climatique, je me questionne un peu sur l'efficacité du test climat. Et en fait, ma question porte sur plus précisément comment est-ce que ce test climat est employé et comment est-ce qu'il pourrait être changé pour réellement amener à des réductions d'émissions de gaz à effet de serre. Donc, je voulais savoir en fait si le test climat est appliqué avant l'acceptation de projets ou bien si c'est juste fait après comme pour, comme reddition de comptes en fait. Puis si ça serait possible, si le test climat est appliqué avant, est-ce qu'il est contraignant ou est-ce que c'est juste une mesure qui sert un peu à nous orienter? Puis est-ce qu'il y aurait des manières de l'intégrer plus largement dans différentes décisions que la Ville prend pour réellement réaligner les actions de la Ville avec nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre, notamment—
Voix 3A3:54:29
Alors là, il y a déjà 3 ou 4 sous-questions dans votre question. On va limiter parce qu'on va entendre parler du reste, et moi je suis persuadé qu'on va vous répondre par rapport à ça. Et votre préoccupation est très légitime comme citoyenne, je vous le dis, puis je pense qu'elle est partagée par plusieurs commissaires, sinon l'ensemble des élus de Montréal. Quelqu'un veut répondre?
Voix 3D3:54:51
Oui, si vous me permettez, monsieur le président, il y avait beaucoup là à la fin, là on était dans— j'aurais aimé être sténo, ça m'aurait aidé à prendre des notes plus rapidement, mais donc c'est fait en continu la question d'évaluation du climat ou du budget climat pendant le développement, le processus d'adoption d'un projet. C'est pas contraignant, c'est une mesure qui est pour orienter. Il y a probablement certainement certaines façons de voir, de pistes d'amélioration qu'on pourrait voir. Ce que je vous dirais par contre, c'est que là on a quand même, on est fiers quand même du budget qu'on a présenté sur cette question-là. On va continuer à améliorer comme je le disais, puis en tout, il y a 3 quarts de nos investissements qui répondent totalement ou en besoin d'atténuation et d'adaptation. C'est énorme. Donc, c'est 3 quarts des investissements. Ça fait qu'on parle d'un 30% qui ne sont pas du tout alignés, mais on a un 70-75% qui l'est. Puis c'est surtout un budget qui est axé sur les besoins des Montréalais. On est également au travail sur plusieurs questions, comme entre autres un fonds de réserve d'urgence climatique pour les arrondissements. Donc, c'est nouveau, on a fait ça. On a bonifié le programme Rénoplex pour aider les propriétaires. On a également lancé un programme pour acquérir des terrains en zone inondable, mais particulièrement, qui nous rend très fiers, c'est les investissements de près de 8 milliards 8 milliards dans les 10 prochaines années sur les infrastructures de l'eau au cours des 10 prochaines années. Donc, je pense qu'on est sur la bonne voie. Peut-on s'améliorer? La réponse est oui, mais on est sur la bonne voie.
Voix 3C3:56:28
Monsieur le président, est-ce que vous me permettez une sous-question rapide?
Voix 3A3:56:31
Très rapidement, s'il vous plaît.
Voix 3C3:56:32
Oui, merci, monsieur Pinard. En fait, à la page 170 du budget, c'est mentionné très brièvement que ça serait peut-être pertinent de revoir la politique du plus bas sous-missionnaire. En lien avec nos cibles climatiques. Donc, est-ce que ça serait quelque chose que vous considériez de revoir cette politique pour intégrer notamment le résultat du test climat ou une quelconque évaluation environnementale des différents appels d'offres pour prendre une meilleure décision, pas seulement pour les finances de la Ville, mais aussi pour l'adaptation et l'atténuation climatique?
Voix 3A3:57:05
Monsieur le maire de Genève va vous répondre.
Voix 3D3:57:07
Oui.
Voix 3A3:57:08
En premier lieu.
Voix 3I3:57:09
Donc effectivement, c'est, le commentaire est intéressant parce que c'est un critère qui peut être considéré, mais qui peut pas être déterminant lorsqu'on octroie des contrats parce qu'on est soumis à la loi qui encadre comment on doit octroyer des contrats en haut d'une certaine valeur, 130 000 et plus. Donc oui, effectivement, je pense que c'est des réflexions qui peuvent avoir lieu, puis on peut continuer de travailler avec le gouvernement du Québec parce que c'est une loi provinciale pour voir comment on peut mieux considérer les critères climatiques ou de— qui permettent une transition écologique dans le cadre d'octroi de contrat. Donc ça, c'est une étape importante. L'autre, c'est à l'intérieur, c'est de choisir nos projets et monsieur Pinard l'a dit, ça fait 2 ans, on ne cesse de s'améliorer. La première chose, c'est d'avoir la donnée. C'est déjà bien de l'avoir, de la diffuser, de la rendre transparente. Ça, c'est une bonne première étape qui est déjà faite. Mais on va continuer de s'améliorer pour intégrer ces critères-là à l'intérieur de notre processus décisionnel.
Voix 3C3:58:09
Merci.
Voix 3A3:58:10
Merci beaucoup. Monsieur Robert Ageli.
Voix 3J3:58:16
Good day, everyone. If I may, I'll just address you in English. I live in Peter McGill District, which is a downtown district in Ville-Marie Borough, and our district is characterized by almost a complete lack of urban resources. We have, for example, only one park with recreational facilities. We don't have a city sports centre at all. We have very few units of social housing, though the rents are among the highest in the city, and we have over 13,000 people below the federally defined low-income line. So my, my question here is this: I've looked over the city budget as much as I could. To understand it. It's whether there will be enough resources in this budget, both the current budget and the 10-year plan, to help us here in Peter McGill to satisfy our needs. We need, for example, at least 3 more parks with recreational facilities to serve the different parts of the district. We need a sports centre, or alternatively, for the city to subsidize or buy the YMCA. Which otherwise is going to leave. It's a sports center which is going to leave the district. We need, in my, in our estimation, our community group, we estimate we need about 2,600 units of social housing. So my question is, will there be the financial resources in the budget, including the 10-year plan, to help us satisfy our needs?
Voix 3A3:59:44
Je vais faire une traduction rapide pour les gens qui peuvent nous écouter en webdiffusion. Alors, monsieur Hajali mentionne que dans Peter-McGill, qui est le district à l'ouest de Ville-Marie, qui jouxte Westmount, si je me rappelle bien, et le Sud-Ouest, il y a un manque criant de, disons, d'infrastructures, tant au niveau sportif que des parcs, même s'il y a des unités qui servent à vocation sociale, il en manque aussi. Donc, il demande si dans le Le plan des prochains dix ans dans le PDI va y avoir des ressources financières qui vont pouvoir combler et répondre aux besoins du district Peter McGill.
Voix 3D4:00:32
C'est quoi la en français ou en anglais? Qu'est-ce qu'on fait?
Voix 3A4:00:35
Non, allez-y en français. Ben, vous pouvez y aller directement en anglais, puis on essaiera de résumer.
Voix 3D4:00:40
So we have the opportunity of receiving this gentleman every month at our conseil d'arrondissement. So Happy to see you today. And he's also coming to the municipal council almost every month as well. So we're well aware of the situation. I thought you were going to mention the swimming pool as well that might be missing in Peter McGill. You've been in contact with Leslie Roberts on those issues— economic, social, social housing, everything that's being done with La Table des Quartiers as well. So what I suggest is that we maybe take sidebar time to discuss these specific Ville-Marie issues. As far as having enough money to, to fill all the requests you have today, I think as an administration we do have to prioritize, but it's a conversation, like I said, that we could have either after this, this, this, this session or next time we meet.
Voix 3A4:01:44
Thank you. Vous avez compris. Alors, pour le bénéfice de tous, monsieur Agely est un résident de l'arrondissement Ville-Marie et à chaque mois, il se rend au conseil d'arrondissement. Il a même eu l'occasion au dernier conseil de ville de poser une question. Probablement que vous allez peut-être revenir, mais en gros, ce que monsieur Pinard dit, c'est que oui, il y a de l'argent, mais il faut aussi qu'il y ait une priorisation au niveau de tous les besoins. Il est conscient des besoins qu'il peut y avoir au niveau des piscines ou à d'autres niveaux, comme vous l'êtes probablement, mais il va falloir qu'il y ait des choix qui soient faits. Et il propose, étant donné que vous êtes en contact avec monsieur Roberts, qui est le représentant du district, de lui parler aussi en dehors des sessions formelles, soit d'aujourd'hui ou du conseil d'arrondissement. Voilà. Alors, la réponse a été donnée, monsieur Agely. J'ai une—
Voix 3J4:02:35
I'd just like to invite Miss We would we would like to have a meeting with we haven't had one yet with Mr. Roberts and the local residents, and I would like to invite Mr. Pinard to that meeting. I'm sure he he would like to hear what we have to say. I hope you'll come. Thank you very much now.
Voix 3D4:02:51
Consider it done.
Voix 3A4:02:53
Merci. Alors Monsieur Pagé comme dernier intervenant.
Voix 3K4:02:58
Oui, rebonjour. J'avais une question d'éclaircissement. Mais peut-être j'ai été un mauvais élève, mais dans tous les documents, on a-tu un document qui nous donne le nombre d'employés de la Ville et avec les comparaisons des années passées? Parce que dans mes premières années à la commission des finances, on avait souvent les 10 années, les 9 années.
Voix 3A4:03:18
Au moins les 5, au moins les 5 dernières années. Je me rappelle quand j'ai présidé, on avait demandé ce genre de tableau synthèse-là, et puis là, cette année, on en a un, je pense, qui est à la page 89, je vais vérifier hier soir et c'était 11 h 15, mais je l'ai vérifié pareil parce que j'avais une question comme vous moi aussi. Alors, mais on avait les 5 dernières années. C'était nous le comparatif entre 2025 et 2026, si vous allez voir.
Voix 3K4:03:41
OK, bon, mais j'irai voir ça parce que moi je me fiais à un journaliste qui a dit pas moyen d'avoir un chiffre. Ce matin on parlait de 30 000, avant-hier 28 000, alors ce serait bon d'avoir— bon, mais j'irai lire ça.
Voix 3D4:03:54
Monsieur Pagé, juste là-dessus, monsieur le président a raison, 89 et 90, alors il y a une différence distinction à faire entre les années-personnes et les nombres de personnes qui comblent les postes. Donc, années-personnes, on en a 25 184 années-personnes, et des personnes assises dans des chaises, on en a 30 366. Donc, c'est pas 28, c'est 25 184 ou 30 366. 366.
Voix 3K4:04:28
OK, ma question est relative—
Voix 3A4:04:30
Vous avez une deuxième question d'éclaircissement, c'est ça que je comprends?
Voix 3K4:04:34
Oui, celle-là, oui.
Voix 3A4:04:36
Non, mais la deuxième que vous allez poser, c'est une autre question d'éclaircissement.
Voix 3K4:04:38
Non, non, non, c'est une question dangereuse.
Voix 3A4:04:40
C'est une question directe qui vise, OK, d'accord.
Voix 3K4:04:43
En rapport avec le tableau 85 à la page 109 du PDI détaillé, j'ai été très bien entendu ce matin, puis je Je suis content d'entendre ça, qu'il va y avoir une révision entre les activités qui relèvent de l'arrondissement puis du centre. Mais d'après moi, il faut aller plus loin. Il y a un problème structurel. À la page 109, donc, on a les budgets PDI totaux par arrondissement, 1,6 milliard. Ça, ça fait pas beaucoup quand tu divises ça par 19 arrondissements. Puis quand on regarde 2 lignes plus bas, investissements consacrés aux arrondissements, c'est-à-dire avec tout compris, c'est 5 milliards. 5 milliards sur 25 milliards. Moi, j'entends des fonctionnaires municipaux qui me disent, on a de la misère à trouver l'argent pour les abrasifs. Dans Ville-Marie, je pense, le responsable, il disait, on est rendu à 18 000 tonnes d'abrasifs, puis on a un budget de 19 000 tonnes, si je me souviens bien. Puis aussi, quand je me promène dans les rues, Rosemont, Papineau, des petites rues, le nombre de trous, je me dis tabarouette, 7,7 milliards de budget, puis la difficulté à régler des problèmes comme ça. Donc, avec le tableau page 109, je me dis, est-ce que vous allez aussi, par rapport à votre bilan du plan stratégique et du renouvellement du plan, est-ce que vous allez revoir ce déficit structurel, parce que moi je me dis les arrondissements, ils ont leurs problèmes, leurs difficultés, mais sont plus proches du citoyen. Donc j'ai un petit préjugé favorable à la décentralisation, mais peut-être que je me trompe.
Voix 3A4:06:32
Vous n'êtes pas seul.
Voix 3K4:06:33
Vous n'êtes pas seul? Ah oui, je suis pas tout seul.
Voix 3A4:06:37
Alors, est-ce qu'on peut répondre à monsieur Pagé, s'il vous plaît?
Voix 3D4:06:40
Monsieur Pagé, comme d'habitude, votre Votre œil de lynx sur les finances de la Ville. Donc, écoutez, premièrement, on a augmenté les transferts aux arrondissements cette année dans le cadre des budgets de fonctionnement. On a également augmenté de 25 millions pour les 10 prochaines années, donc 250 millions. Fait que si vous le comparez aux 5 milliards, on est quand même dans une fourchette de 5% qui est plus élevée que l'inflation. Donc, c'est un montant qui est intéressant au niveau des arrondissements. Ça, c'est au niveau des chiffres. Donc maintenant, au niveau de l'exercice que nous allons mener, et ce que nous avons dit en campagne électorale, était que nous souhaitions rapprocher des services des citoyens. C'était une priorité services citoyens. On sait que beaucoup de ces services-là passent par les arrondissements. Donc, il y a définitivement un exercice qui va être fait dans le cadre de nos exercices d'optimisation, de regarder comment on peut mieux servir le citoyen. Et en bout de ligne, si ça veut dire transférer certaines activités ou transférer certains employés, col blanc, col bleu, qui sont directement en contact avec, avec les citoyens, c'est ce qui, c'est ce qui sera fait. Merci.
Voix 3I4:07:46
En complément, si vous permettez.
Voix 3A4:07:47
Oui, monsieur le maire.
Voix 3I4:07:48
Donc, ça va permettre de répondre aussi à madame Blanco, sa question sur le même sujet ce matin. Donc, effectivement, outre les budgets qui ont été ajoutés au PDI d'arrondissement, quand on l'ajoute aux PDI qui sont centraux, mais au bénéfice des arrondissements, on est effectivement autour, monsieur Page a raison, autour de 5 milliards. C'est une augmentation de 4% en pourcentage quand on regarde au PDI précédent. Donc, c'est 200 millions de plus de PDI qui sont au bénéfice des arrondissements. Et là où je voudrais juste ajouter, ou bien on a raison de dire que les PDI qui sont locaux, qui sont d'arrondissements, sont au bénéfice des citoyens, mais n'oublions pas aussi ce qui reste au central. Je vais vous donner quelques exemples qui sont directement au service citoyens. Quand on améliore les infrastructures de l'eau, évidemment que l'eau est au bénéfice des citoyens. Lorsqu'on met de l'argent pour des unités d'habitation, c'est pour les citoyens. Lorsqu'on améliore la santé et sécurité de nos pompiers par des équipements au PDI, bien évidemment c'est pour la protection de nos employés, mais également au bénéfice des citoyens. Donc il faut, je pense qu'il serait incorrect de simplement dire que tout ce qui est PDI d'arrondissement est plus près du citoyen. Il y a des compétences centrales qui sont extrêmement près du citoyen.
Voix 3A4:08:58
Merci. Alors, nous allons maintenant passer à la période de questions des commissaires. Madame Plante.
Voix 3C4:09:06
Merci beaucoup. En regardant tout le budget, j'aimerais vraiment comprendre c'est quoi les sommes qui sont prévues pour le pavage-revêtement. On voit que ça découle de plusieurs choses et spécifiquement qu'est-ce qui a été fait dans les années antérieures, puis qu'est-ce qu'on va faire pour l'améliorer, parce qu'on l'entend vraiment dans les médias des citoyens en ce moment.
Voix 3D4:09:24
Ça pourrait être intéressant. Ouais, alors c'est une, encore là, je veux pas vous noyer dans les chiffres, mais je dois en donner un petit peu pour répondre à votre question, madame Plante. Alors, ce qu'il y a dans le budget cette année au niveau des arrondissements pour le pavage, entretien des routes, c'est 15 millions de dollars versus en moyenne 18 millions en 2022-2025. OK, donc une réduction ici, mais je vous rappelle qu'on a quand même renvoyé 25 millions de plus en PDI au niveau des arrondissements, donc les arrondissements peuvent très bien décider de faire du pavage ou de l'entretien de leurs routes avec cet argent-là. Donc, à la fin de la journée, on pourrait comme s'obstiner un peu, mais je veux dire, je pense qu'ils ont les moyens de faire ou de combler certains manques d'entretien. Au niveau de l'artériel, en moyenne, entre 2021 et 2024, il s'est dépensé 44 millions. Nous, on a investi 46 millions cette année. Donc, on est en hausse, une petite hausse de 4%. Ceci étant dit, ce qu'on a vu à notre arrivée à l'Hôtel-de-Ville, c'est qu'il y avait des coupures prévues, il y avait 100 millions de moins pour l'artériel et 25 millions de moins pour le local. Donc, c'est ce qui était dans le budget, ce qu'on a renversé. Donc, c'est pas un chiffre que vous avez vu parce qu'on l'a renversé. Mais ayant vu la situation des nids-de-poule, on l'a vu, qui est assez spectaculaire, je vais le dire comme ça. J'ai demandé au SUM et à mon collègue Alan De Sousa de regarder les possibilités de voir ce qu'on pouvait faire pour ajouter des sommes dès cette année, dès maintenant en fait. On est à l'action, ceci étant dit, mais s'assurer qu'on ait les sommes nécessaires pour contrer la situation. Vous savez, au fil des années, le réseau des arrondissements a été un peu laissé pour compte et les transferts aux arrondissements ont souvent pas suivi, ni non plus les PDI. Donc nous, on a choisi d'agir là-dessus dès cette année pour renforcer la position des arrondissements. Merci beaucoup.
Voix 3A4:11:35
Monsieur Saint-Jean.
Voix 3G4:11:37
Merci, monsieur le président. Bonjour à tous. J'aimerais qu'on se concentre concentre pour un moment sur la portion agglomération du budget de la Ville sous étude. On constate de ce qui nous a été présenté qu'il y a des dépenses prévues d'environ 3,9 milliards de dollars en 2026. Pour vous aider à vous retrouver, je suis à la page 160 et où j'étais plutôt à la page 160 de 374. Donc on parle de 3,9 milliards de dollars sur un budget total de 7,6 milliards et des poussières. Les dépenses de l'agglomération, quelle page, monsieur Saint-Jean, ça veut dire? Excusez-moi, 161. Excusez-moi, là je vous—
Voix 3D4:12:25
vous avez le numéro PDF, moi je suis en version numérique.
Voix 3G4:12:29
Donnez-moi un instant que j'aille au bas de la page. 77 de, enfin, c'est l'annexe 8.2. Là, j'ai perdu ma page.
Voix 3D4:12:42
Non, ça va, je pense que c'est variation budgétaire des 4 parts de l'agglomération, c'est ça?
Voix 3F4:12:46
Oui, exact.
Voix 3G4:12:47
4 parts et fiscalité d'agglomération, section 8.2. Et le but de mon intervention, c'est pas d'en arriver là à un dépôt sur ces chiffres-là, simplement de mettre en lumière le fait que les dépenses d'agglomération et les revenus, qui doivent être à la même mesure, représentent dans les faits 51% de la valeur totale du budget. Pour l'année 2026, donc le budget qui nous est proposé, ça représente une augmentation d'année à année, 2025-2026, de d'environ 6,5%. Alors, on a parlé un peu avant l'heure du midi du taux d'inflation baromètre qui a été utilisé en septembre, qui était à 3,4%. Et écoutez, je vais vous dire tout de suite, j'ai pas de souci, moi, lorsqu'on a à prévoir des dépenses qui ne sont pas nécessairement collées au taux de référence d'inflation. Les budgets doivent se faire sur la base des besoins. Ma question, ma première question porte sur comment expliquer que les dépenses d'agglomération passent à ce niveau-là, à 6,5%. On vous a entendu lors de la présentation initiale nous dire qu'il y avait des mesures qui étaient mises d'un point de vue budgétaire pour contrôler les dépenses, pour les réduire dans certains cas. Alors, ce que j'aimerais savoir, c'est pour 2026, qu'est-ce qui a été considéré, qu'est-ce qui explique cette hausse quand même assez marquée et quels efforts seront faits dans les années à venir pour limiter ces dépenses d'agglomération-là qui font donc la majeure partie de votre budget total.
Voix 3D4:14:36
Merci, monsieur Saint-Jean. Juste pour qu'on se comprenne, là, vous avez référé une augmentation de 6,5, mais c'est 7,5, c'est ça qu'on dit. L'augmentation de 234 millions.
Voix 3G4:14:46
En fait, et je veux pas—
Voix 3D4:14:48
non, non, mais je suis sûr que je suis à la bonne page.
Voix 3G4:14:52
Les quotes-parts augmentent de 7,5% en moyenne et les dépenses augmentent de seulement 7,5%. Une partie des revenus ou des dépenses seront payées par d'autres sources.
Voix 3D4:15:06
Oui, alors là, je vais passer la parole Monsieur Dagenais, mais essentiellement, si on regarde la sécurité publique, le transport en commun, qui sont des postes très importants où les dépenses augmentent considérablement, juste en transport en commun, 16% de plus pour nous autres cette année. Donc, pour la Ville, 47 millions de dollars de plus. L'itinérance également. Fait que pour le reste, je vais passer la parole à monsieur Dagenais.
Voix 3I4:15:32
Mais l'essence de la réponse, c'est effectivement ça. Donc, les dépenses, évidemment on comprend qu'il y a des compétences qui relèvent de l'agglomération, d'autres qui relèvent du local, mais les dépenses d'agglomération sont dans des secteurs où les dépenses augmentent plus vite que dans les autres secteurs. Puis l'exemple du transport en commun qui augmente de 45,6 millions pour passer à près de 800 millions du budget de la Ville en transport en commun, mais c'est 6% alors que l'inflation qu'on a utilisée c'est 3,4, donc évidemment que ça fait augmenter au-delà de l'inflation. La lutte à l'itinérance, c'est une compétence d'agglomération et je pense qu'on convient tous que c'est une priorité dans laquelle il faut investir. Donc, un budget qui a été augmenté à cet égard-là également. Donc, la sécurité publique, donc policiers, pompiers sont également un élément important. Donc, ça c'est la réponse. Et la deuxième partie de votre question, est-ce qu'on quel est notre plan pour diminuer ces dépenses, mais soyez convaincus que lorsqu'on travaille sur l'optimisation, qu'on travaille avec chacun des services, on travaille totalement avec la même rigueur et la même détermination, peu importe la compétence. On ne s'est jamais, d'ailleurs ces mots-là n'ont jamais été utilisés. Nous, quand on gère la Ville de Montréal, on gère la Ville de Montréal autant dans ses compétences d'agglomération que dans ses compétences locales. Donc, nos efforts d'optimisation optimisation s'applique. Et je pense notamment, puisqu'on parle du service de police, je sais que son chef, Fadi, travaille extrêmement fort avec ses équipes à diminuer le temps supplémentaire, qui est une des dépenses qui a augmenté ces dernières années. Même chose chez les pompiers, au service de l'eau, on n'en a pas parlé tantôt, mais il y a une partie qui est en agglomération, donc les dépenses augmentent parce qu'il y a un besoin. Donc, soyez assurés que les efforts de 2026 seront aussi important dans chacune des deux compétences. Parce que n'oublions pas, puis ça on peut, que j'ai pas le chiffre exact, mais je vais dire 80%, mais 80% de la facture des compétences d'agglomération, c'est la Ville de Montréal qui la paye. Donc on a tout intérêt à diminuer autant nos compétences d'agglomération, et vous l'avez dit, c'est la moitié de notre budget, donc on y travaille également.
Voix 3G4:17:45
Excellent, je vous remercie.
Voix 3D4:17:46
En fait, c'est 82%, je pense. On va s'obstiner, ce sera en 82. Non, mais c'est un gros, c'est un gros chiffre. Oui, oui, c'est ça.
Voix 3G4:17:54
OK, merci. Un autre volet sujet, monsieur le vice-président, si vous permettez. Et vraiment, le but de mon intervention n'est pas de remettre en question, loin de là, le choix politique qui a été fait. Nous avons évidemment entendu, écouté toutes les représentations qui ont été faites et notamment l'emphase qui a été apportée sur l'importance du logement, de l'habitation et de la lutte contre l'itinérance. Et sauf erreur, c'est un budget ou un volet du budget d'environ 300 millions de dollars qui est prévu. Une des choses par contre que les différentes présentations nous ont amenés, je pense, à constater, c'est que évidemment il n'y a pas un service qui traite spécifiquement, uniquement de cette réalité-là. On constate que l'enveloppe pour faire la lutte est disséminée au sein de différents services. Et ce que j'aimerais savoir, c'est s'il est possible peut-être dans le cadre d'une présentation finale, ou à tout le moins pour les années à venir, de présenter ces projets majeurs-là de façon à ce qu'il soit plus simple pour la population, les commissaires, de suivre et d'être en mesure de voir spécifiquement à quels services ces sommes-là sont attribuées. Et peut-être aussi par champ de compétences, parce que l'habitation est un champ de compétences, le logement social tombe dans une autre compétence. Alors aussi permettre à tous et chacun de voir qui fait quoi et qui paie quoi au final.
Voix 3D4:19:43
Je vous remercie. Écoutez, je reçois comme une suggestion que je trouve par ailleurs excellente. Je pense que si on veut de la clarté puis de la rigueur puis de la responsabilité sur un budget, ça prend ça. C'est certain que j'ai zéro doute et je suis 100% confiant quant à la gestion actuelle qui est faite, mais d'avoir une clarté, disons plus de transparence sur une question précise, puis de voir quels services contribuent à l'enveloppe globale, je pense qu'on peut prendre l'engagement d'avoir ça pour les années à venir.
Voix 3G4:20:20
Apprécié, merci.
Voix 3A4:20:22
Monsieur Guaraggi. Merci beaucoup, monsieur le président. Merci beaucoup pour Pour votre travail, sincèrement, c'est assez compliqué et comme travail, nous comme élus, de pouvoir comprendre mieux qu'est-ce que vous faites. C'est vraiment incroyable. Lors de la présentation du service d'incendie de Montréal, je pense qu'on était tous et toutes ébranlés de savoir la nouvelle de l'enjeu de des pompiers, de leur santé et de leur santé, de problèmes graves de leur santé. Et ce dossier a traîné un petit peu longtemps, je dirais. Je pense que c'est assez important qu'on adresse cette question. Est-ce que l'enjeu des habits est inclus dans le budget?
Voix 3D4:21:16
Alors, merci de la question. Sur 10 ans, on va mettre 67 millions de plus sur les équipements. Au Service des incendies. Quand on parle d'optimisation, monsieur le DG a parlé ce matin de comment que dans certaines unités, il y avait moins de personnes, donc il y avait des gens qui avaient été, ou des postes qui avaient été retirés. Au Service des incendies de Montréal, on ajoute 16 personnes pour l'entretien et la décontamination des habits de pompiers, des habits de combat. Donc très, très important. Fait qu'on a entendu, on a entendu le service, on est en constante communication avec non seulement les dirigeants, mais également le syndicat. Ce sont nos employés, comme disait le DG ce matin, c'est la tête, le cœur, le bras, les jambes, le corps de la Ville de Montréal. Donc on a entendu l'appel, 67 millions de plus, 16 années, personnes de plus dès cette année pour assurer la décontamination des habits puis l'entretien de l'équipement. Donc, on est à l'action.
Voix 3A4:22:25
Madame Tremblay.
Voix 3B4:22:26
Merci, monsieur le président. Moi, ma question est par rapport à l'opération du 1er juillet.
Voix 3E4:22:31
Pourquoi avoir choisi de bonifier de 3,4 millions sur 3 ans l'entente avec l'OMHM pour l'opération du 1er juillet?
Voix 3D4:22:41
Alors, Comme le 1er décembre, le 1er juillet revient chaque année. Donc, on a décidé d'être prêts. Alors, l'objectif ici étant de ne pas courir après des sous ou des initiatives ou des solutions créatives à la dernière seconde. Donc, on veut être prêts. On a demandé à l'OMHM d'être prêts encore plus pour le 3,5, puis s'assurer de pouvoir servir le plus de familles possible. C'est la raison pour laquelle on a réservé de l'argent supplémentaire.
Voix 3B4:23:10
Donc, si je comprends bien, ça nous amène à 5,5 millions.
Voix 3I4:23:13
Oui.
Voix 3E4:23:14
Merci.
Voix 3A4:23:17
Monsieur Devaux-Guizani.
Voix 3H4:23:19
Merci, monsieur le président. Rebonjour. Question à 3 volets, comme on a l'habitude. En premier, sur l'itinérance.
Voix 3A4:23:25
Comme vous avez l'habitude. Comme vous avez l'habitude.
Voix 3J4:23:28
C'est dit.
Voix 3H4:23:29
En premier, tout à l'heure on mentionnait que la lutte à l'itinérance, c'est une compétence d'agglomération. Fait que, petite question technique, quand la Ville augmente ses budgets, c'est quoi la mécanique? Comment ça fonctionne? Est-ce que ça implique que les autres villes reconstituées doivent, comment ça marche?
Voix 3I4:23:41
Ah, ça va me permettre d'expliquer la gouvernance de la Ville.
Voix 3H4:23:44
Même ça.
Voix 3I4:23:45
L'agglomération, c'est la Ville. Donc, c'est déjà une, donc l'agglomération, c'est deux choses. C'est un territoire et ça, ça inclut les villes liées, les villes reconstituées, mais les compétences d'agglomération sont des compétences qui sont exercées par la Ville de Montréal. Donc, quand vous dites l'agglomération augmente ses budgets, en fait, c'est la Ville. Ce qu'on vous a présenté, c'est dans le budget de la ville, c'est pour ça que, et ça peut peut-être répondre à la question de madame Saint-Jean, c'est pour ça qu'on présente, quand on présente chacun des services, on passe vite là, mais il y a une diapo par service qui définit quelle est la partie du budget qui est investie ou dépensée dans des compétences d'agglomération et quelle est la partie du budget qui est dépensée dans les compétences locales. Donc, l'agglomération c'est un territoire, mais L'action, c'est la Ville de Montréal qui le fait et c'est une particularité du droit municipal. La loi prévoit que la Ville de Montréal, dans sa compétence d'agglomération, a le pouvoir d'agir à l'extérieur de son territoire, donc sur les territoires des autres villes, mais c'est toujours la Ville qui agit, mais sur le territoire des autres villes.
Voix 3H4:24:51
Super, très, très clair. J'ai vu que dans ce nouveau budget, on vient tripler bien sûr l'aide dédiée aux personnes, les montants dédiés à l'aide aux personnes en situation d'itinérance. Le service de la diversité et de l'inclusion sociale qui est passé nous voir, il nous a dit qu'il y avait toujours des discussions qui devaient être tenues sur l'utilisation de ces sommes. Donc là, je me demande, je sais qu'il va y avoir une collaboration avec les partenaires bien sûr, mais je me demande est-ce qu'on peut avoir plus de détails sur les orientations ou les objectifs poursuivis?
Voix 3D4:25:15
Merci de la question. Actuellement, on va à l'école et on est en apprentissage par rapport à toute la réponse qu'on a donnée, donc le les 500 places additionnelles en halte chaleur qu'on a données, la relation avec le gouvernement du Québec, tout ça. Ça nous a permis de voir plusieurs choses et je pense que la façon dont j'aime parler du 20 millions, monsieur Deveau, c'est de dire qu'il n'est pas encore attribué au moment où on se parle. Donc, l'expérience qu'on vit actuellement va nous permettre d'informer nos décisions, si je peux faire un anglicisme. Premièrement. Deuxièmement, ce qu'on entend partout, c'est la capacité au niveau communautaire. Donc, ils ont, comme une entreprise, comme une ville, à un moment donné, ils arrivent à une limite de ce qu'ils peuvent donner comme service de qualité selon leurs standards. Et on l'a vu cette année. On l'a vu dans le sens où je pense que les 500 places, physiquement, on aurait pu en ouvrir 1000. On avait des propriétaires qui nous appelaient, à un moment donné, c'était une fois par jour. Donc, Mais on n'avait pas— le communautaire nous disait, on n'est pas capable d'embaucher des personnes pour pouvoir offrir un service de qualité. Et ça est lié à la prévisibilité. Donc, la prévisibilité, c'est de savoir des années à l'avance que tu vas avoir du financement. Ça fait que le 20 millions va servir en assez bonne partie à donner de la prévisibilité aux organismes communautaires, des gens avec qui la Ville travaille depuis tout le temps, qui sont connus, qui sont très, très bons dans leur secteur, dans le but de nous aider à encore mieux préparer le 1er décembre de l'année prochaine. Fait que pour répondre à votre question, on a, on se donne le temps de bien réfléchir, on se donne le temps de bien voir et assumer les apprentissages qu'on a cette année. Mais je vous parlerai de prévisibilité, je parlerai aussi de travail de rue. On veut également augmenter le nombre de personnes en contact direct. Vous savez, dans ma vie passée, j'ai fait du travail de rue avec avec beaucoup d'organismes que l'organisation que je dirigeais finançait, et établir un lien avec une personne en situation d'itinérance ou une personne dans la rue, ça peut prendre 6 mois. Donc quand vous avez des ministères à Québec qui financent, qui donnent 50 000$ pour 6 mois, vous n'allez pas loin avec ça. Donc quand on est en mesure de financer un peu plus à long terme puis de bâtir premièrement les compétences de l'organisation, la profondeur de l'organisation, mais également les liens de confiance avec la personne qu'on essaie d'aider, ben on part en avance. Fait qu'on veut contribuer à ça.
Voix 3H4:27:45
Merci de la réponse, puis bravo pour ce leadership. Dans un troisième et dernier temps, j'avais une question sur la boîte Bienvenue bébé. On sait que ça a fait couler beaucoup d'encre dernièrement. La Ville a annoncé mettre fin à ce programme parce que ça cadrait pas avec la mission première de la Ville, ses missions de base. Or, j'ai lu dans le Journal de Montréal qu'il y avait une volonté de la Ville de faire preuve de flexibilité avec les fabricants de la boîte. Fait que je me demandais, est-ce qu'on peut clarifier?
Voix 3D4:28:07
Oui, oui, absolument. Alors, quand on a annoncé la boîte bébé, ça a été fait de façon un peu malheureuse, ou la nouvelle a été reçue de façon un peu malheureuse par les personnes qui étaient en charge. Ceci étant dit, la Ville avait communiqué avec les personnes responsables la veille, mais j'ai quand même pris le téléphone pour m'excuser de la façon dont la décision avait été faite, pas faite, mais de la façon dont elle avait été communiquée ou la façon dont ça s'était passé. Ça, c'est un. Deux, en discutant avec cette personne au téléphone, on a su que Ils avaient du matériel qui restait, ils avaient acheté des tissus pour produire certains des éléments qui étaient contenus dans la boîte bébé, donc, puis qui lui me dit, au lieu qu'on paie une pénalité, on est très parlables quant à quoi faire avec les produits. Alors moi, si vous me demandez est-ce que je préfère payer une pénalité ou m'assurer que le produit serve à des familles, je préférerais que le produit serve à des familles. Alors on a décidé, la direction générale est en discussion avec eux pour terminer les produits qu'ils ont déjà, puis on mettra fin au programme à ce moment-là. Donc, si c'est dans 6 mois, ce sera dans 6 mois, mais il est clair que la boîte bébé ne sera pas de retour l'année prochaine.
Voix 3H4:29:17
Merci de la clarification. Merci, monsieur le président.
Voix 3D4:29:19
Ça fait plaisir.
Voix 3A4:29:22
Monsieur Jolicoeur.
Voix 3H4:29:24
Merci, monsieur le président. Il y a un nouveau mot, je pense, qui apparaît dans le budget cette cette année. Ben en fait, avant toute chose, merci pour toutes les présentations, toutes ces journées, maître Desgenêts, monsieur Pinard. Donc ce que je disais, il y a un nouveau mot je pense qui est apparu, c'est les, en fait deux mots, fonds d'appariement dans le budget. Ça a été mentionné deux fois dans le budget, mais nulle part dans les services. Donc je me demandais, étant donné qu'il y a aucun service où c'était mentionné là dans leurs objectifs, est-ce que c'est quand même une priorité? Puis Est-ce que vous pouvez nous en apprendre un peu plus sur la structure de la gouvernance de ces fonds-là?
Voix 3D4:29:59
Écoutez, merci de la question. Alors nous, on a parlé d'un fonds d'appariement en campagne. Alors quand on est arrivé ici, on a eu une discussion avec la direction générale qui nous a informés, il y a des façons de faire ça. On est en train de valider la façon de le faire. Donc au moment où on se parle, l'équipe de la direction générale, monsieur Dagenais avec son équipe, est en train de voir comment ça se fait un fonds d'appariement pour une ville. Alors l'idée d'un fonds d'appariement, c'est que tu tu viens, je sais pas comment dire en français, mais tu viens matcher, tu viens pairer des fonds. Mais là, est-ce que la Ville reçoit des fonds, est-ce que la Ville débourse tout ça? Fait qu'au niveau légal, au niveau des contraintes que la Ville peut avoir ou des possibilités, monsieur Dagenais doit nous revenir là sous question de quelques, je veux pas dire jours, je veux dire semaines, pour qu'on ait la réponse là-dessus. Donc le fonds d'appariement était dans le contexte de, ils se prennent une note, Elle est bonne, Benoît. Le fonds d'appariement étant dans le contexte de la lutte à l'itinérance, alors parallèlement à ça, ce qu'on est en train de faire, c'est de voir exactement ce qu'on peut faire éventuellement avec le fonds d'appariement. On peut penser à du logement, on peut penser à différentes initiatives, et moi je suis en discussion déjà avec des gens qui seraient intéressés à contribuer à un éventuel fonds d'appariement. Mais naturellement, ça prend les règles pour commencer. On veut faire ça selon les règles de l'art, s'assurer qu'on respecte les compétences de la Ville. Fait que dès qu'on a ça, on va être en mesure de communiquer plus là-dessus.
Voix 3H4:31:14
Intéressant, merci du contexte. Est-ce que vous avez une idée, quand vous parlez à ces gens-là, d'un ordre de grandeur? Parce que c'est bien si les gens veulent contribuer, il faut, dans le principe d'appariement, du matching comme vous avez dit, ou du pairage, il faut que la Ville aussi soit en mesure de donner des fonds. Donc je me demande, on parle de quel—
Voix 3D4:31:30
Nous, la Ville, on a parlé de 10 millions. Je pense qu'on est en mesure, on a parlé de 10 millions, on est en mesure de, je pense, aller chercher plus puis à manière arrêtée de pairer. Je pense que c'est ça qui va arriver. On pourrait donc avoir un fonds d'appariement qui serait capé, mon Dieu, je m'excuse des anglicismes, mais qui serait limité à un certain montant et qui nous empêcherait pas d'en recevoir plus pour pouvoir passer à l'action.
Voix 3H4:31:52
Puis juste pour finir par rapport à ça, le but, est-ce que c'est de prendre le capital au complet ou les intérêts de ce fonds-là pour investir? Je sais pas si vous êtes rendu là dans votre réflexion.
Voix 3D4:32:00
On n'est pas rendu là, mais c'est une excellente question. Ceci étant dit, connaissant le désir de la mairesse de passer à l'action, le mien, celui de l'équipe également, on créera pas de fonds, ça va sortir rapidement. De fonds à long terme, on s'entend, un fonds d'appariement, je veux dire, on créera pas un fonds qui va rester pendant 6 ans dont on va prendre les intérêts, l'idée c'est de passer à l'action immédiatement.
Voix 3H4:32:25
Une mesure ponctuelle.
Voix 3D4:32:27
Ponctuelle mais permanente. Enfin, le fonds est ponctuel, les mesures sont permanentes.
Voix 3H4:32:33
Entendu, voilà.
Voix 3A4:32:33
Il va l'agir rapidement, c'est ça qu'il est en train de dire. Alors, madame Blanco.
Voix 3E4:32:42
Oui, merci beaucoup, merci beaucoup pour cet exercice. Ça a été une semaine là, je ne sais pas combien de jours, mais des journées très, très chargées. Merci pour la présentation, puis merci pour vous rendre disponible pour compléter cet exercice. Moi, ma question, ça va tourner autour du logement. On le sait, on le répète, on a parlé beaucoup d'itinérance, on parle beaucoup de la crise du logement, mais bien honnêtement, bien qu'on en a parlé pendant cet exercice-là, je vous avoue que c'est un peu difficile encore de comprendre l'entièreté de la stratégie d'habitation de la nouvelle administration. J'en conviens, vous venez d'arriver, c'est normal, c'est tôt aussi dans le mandat. Et on sait qu'on prévoit l'abolition du règlement pour Métropole-MITC, de manière imminente, mais on n'a pas encore une idée de quel programme va les remplacer. À quoi on peut s'attendre?
Voix 3D4:33:43
On peut s'attendre à des mesures qui vont permettre de passer à l'action rapidement. On peut s'attendre à des mesures qui vont toucher le logement social. Très clairement, on est commis à faire à faire ça. Puis également, vous attendre à des annonces très prochainement concernant le RMM. Vous savez, abroger un règlement de la Ville, c'est un processus qui est public. Donc éventuellement, on devra faire les avis de motion et tout le kit. Mais essentiellement, donc, des mesures qui vont favoriser le logement social, très clairement, certains incitatifs Également, dans le cas d'habitation, comme on l'a dit à maintes reprises, la Ville dispose de terrains qui peuvent être utilisés. Certains terrains sont contaminés, il va y avoir des sous éventuellement pour faire, pour procéder à mettre les terrains en état. La Ville dispose d'édifices également qui peuvent être utilisés pour faire de petits hébergements transitoires un peu partout, tantôt dans un de vos appartements. Je suis un peu déçu que vous n'ayez pas fait d'appartement, madame Blanco. Généralement, vous nous faites des appartements pour passer des petits messages.
Voix 3E4:34:55
Je peux encore revenir avec vous.
Voix 3D4:34:57
Non, non, mais vous faites des petits apartés pour passer des petits messages sur votre administration. Vous ne l'avez pas fait, j'étais déçu, mais essentiellement, vous pouvez vous attendre à certains de ces investissements-là qui vont être un peu partout, donc des hébergements transitoires pour les personnes en situation d'itinérance, en collaboration avec des organismes très bien implantés, entre autres. Donc, mais au centre de ces interventions-là, il y aura naturellement les OBNL et les différents lieux, vous les connaissez, les suspects habituels, je dirais, les GRT, beaucoup de gens qui travaillent dans ce domaine-là. Fait qu'on est à l'action, on a dit qu'on en aurait 2000, on va le faire, on va définitivement travailler pour que ça arrive, on va mettre aussi les sommes. Ceci étant dit, monsieur Saint-Jean mentionnait tantôt au niveau des compétences de la Ville, logement social, on a l'opportunité de pouvoir compter sur l'appui de la CMM, donc devoir venir prendre en charge 40% de la ville dans les montages financiers. C'est une des dispositions que vous connaissez, je pense. Donc, on est également là-dedans, donc c'est s'assurer exactement de ce qu'on peut faire. Donc, terrain, bâtisses existantes, incitatifs, un peu un mélange de tout ça qui va nous permettre de passer à l'action.
Voix 3E4:36:15
Merci pour cette précision. Mais par contre, par exemple, si on parle des droits de préemption, est-ce qu'on va poursuivre avec la stratégie et oui, non, puis vous pouvez vous parler incitatif, mais peut-être, c'est clair que vous parlez aussi des logements sociaux, mais la préoccupation ou les questionnements des maires par rapport à privé versus social, on va se le dire, comment vous comptez gérer ça puis tous les terrains que la Ville a acquéris Et quand vous dites incitatif, j'aimerais vous entendre vraiment à cet égard.
Voix 3D4:36:49
Écoutez, merci de poser la question, ça me permet de faire le point suivant, c'est que le droit de préemption, si on le fait, on va être extrêmement stratégique et prêt à passer à l'action. Alors, on va pas exercer, faire des droits de préemption pour se bâtir un portfolio de 125 terrains qui dans 8 ans seront pas utilisés. On n'a pas les moyens de faire ça, la Ville. Également, Truc important, je pense, au niveau philosophique ici, un droit de préemption, c'est une tactique défensive en immobilier. Donc, on vient bloquer éventuelles transactions pour protéger un terrain ou un emplacement pour faire du logement social abordable. Il faut noter qu'à la Ville de Montréal, l'équipe qui travaille sur les droits de préemption est la même équipe qui fait le développement immobilier. Donc, si on est dans une tactique défensive tout le temps, on ne peut jamais nous-mêmes essayer d'être je vais dire, permettez-moi le terme de hockey, à l'attaque. Donc, on veut un peu renverser cette tendance, on veut s'assurer que oui, on ne manque pas d'opportunités, puis que les groupes communautaires ou que d'autres développeurs ne puissent pas faire du logement social et abordable ou encore protéger des logements qui pourraient sortir du marché. Mais c'est clair qu'on veut être plus sur l'offensive qu'à la défensive.
Voix 3E4:38:04
Est-ce que ça veut dire qu'il y a des terrains qui ont été achetés à des fins de développer du logement social pour les céder par la suite à des SOVENEL pourraient être cédés au marché privé?
Voix 3D4:38:15
Alors, c'est, je pense que de dire ça au moment où on se parle, c'est, je répondrais de la façon suivante. Ce qui est important, c'est d'avoir des anglais, on dit shovel ready. Encore une fois, aidez-moi, monsieur Jolicoeur, depuis tantôt vous m'aidez avec mes traductions.
Voix 3A4:38:33
Shovel ready, je la connais pas celle-là.
Voix 3D4:38:35
Donc, on veut des projets prêts à la construction, on veut pas dormir sur des terrains pendant des années. La communication de votre formation politique est que le privé est mauvais. Le privé n'est pas mauvais, on va arrêter. C'est pas l'OBNL qui va être exceptionnel puis le privé mauvais, c'est pas ça du tout. Je pense qu'une des raisons pour lesquelles on est dans une si profonde crise de l'habitation, il y en a 2. Un, le sous-investissement gouvernemental depuis 1995, et 2, le cloisonnement de tout le monde dans son coin à ne pas vouloir travailler ensemble. Nous, on s'appelle Ensemble Montréal, on a dit qu'on allait travailler en collaboration. Je vous ai donné des exemples ce matin. Je continue de maintenir qu'on va favoriser les OBNL dans le logement social. Et si on peut accélérer la construction de logements sociaux et qu'on a besoin d'avoir des projets montés en mixité avec différents acteurs, incluant le privé, on va le faire avec plaisir.
Voix 3E4:39:38
Je me dois de préciser parce que ça a été donné dans le—
Voix 3A4:39:41
Rapidement.
Voix 3E4:39:42
Oui, ça a été donné comme un exemple et une réponse dans une séance précédente, l'Îlot Voyageurs. C'est un exemple de privé avec Mais ma question est encore plus précise parce que j'entends que vous dites on va travailler dans cette optique-là, mais est-ce qu'il y aurait des projets, des terrains qui ont été destinés et achetés, c'est le rôle d'une administration, pour des logements sociaux qui pourraient se voir à 100% dans les mains du privé?
Voix 3D4:40:12
Alors, madame Plante, madame Blanco, je suis désolé, vous m'ouvrez une porte toute grande, je vais rentrer dedans. L'îlot Voyageurs, là. Non, non, mais vous voulez, non, mais si vous voulez prendre le point.
Voix 3E4:40:22
OK, mais j'aimerais que vous répondiez à ma question à la fin.
Voix 3D4:40:24
Je vais vous faire plaisir dans 2 secondes. Alors, l'îlot Voyageurs, là, on est assis là-dessus avec un contrat, on a tellement de belles conférences de presse, ça se peut pas, là, des belles photos, il s'est rien passé. Moi, je suis arrivé et j'ai demandé il y a 10 jours d'avoir le plan final et les intentions finales de la STM parce que l'enjeu était au niveau de la sortie de l'entrée du métro, vous connaissez. Et la STM donne aujourd'hui même son plan final, on va le voir, et on va parler avec Montoni et on va parler à Utile, qui sont les deux personnes avec qui les ententes ont été signées, dans le but que ça active. Faut arrêter, c'est un exemple de oh wow, quelle belle conférence de presse. Moi, je veux pas en faire des conférences de presse si on n'a pas une pépine en arrière en train de nous enterrer de bruit et quand on essaie de dire comment que c'est une bonne nouvelle. L'idée, c'est qu'il faut arrêter de juste accumuler du stock puis des belles nouvelles puis des belles annonces pour faire des beaux projets dans lesquels le monde va vivre. C'est ça l'idée, c'est ça qu'on veut essayer de faire. Les loups voyageurs, je m'excuse, vous avez pris un mauvais exemple, ça a dormi pendant 2 ans, on va passer à l'action.
Voix 3A4:41:33
Madame Brideau.
Voix 3E4:41:34
Ça a été donné comme exemple par l'administration cette semaine.
Voix 3A4:41:36
OK, ça a été donné comme exemple, mais c'est pas ce qu'on a eu là.
Voix 3E4:41:38
Et vous savez pas répondre vraiment à ma question.
Voix 3A4:41:40
S'il vous plaît, il y a un débat qui va se faire au conseil municipal. Je pense que les messages ont été passés, ça a permis des réponses, puis vous pourrez vous parler après aussi. Alors, madame Brisebois.
Voix 3B4:41:51
Oui, merci monsieur le président. Et moi aussi, mon intervention sera à 3 volets comme mon collègue.
Voix 3A4:41:58
Mauvaise tendance là, je sens que—
Voix 3B4:42:00
je vais faire vite.
Voix 3D4:42:01
C'est l'influence de monsieur Duval, je pense.
Voix 3A4:42:04
Je nommerai pas personne, je fais juste faire un constat à l'amiable.
Voix 3B4:42:08
Vous me couperez au besoin, mais je vais rapidement. Alors, pour suivre ce que mon collègue maître Saint-Jean a mentionné, bon, les dépenses d'agglomération, le total des dépenses, le pourcentage d'augmentation, etc., etc., j'ai une demande à faire. Les villes liées, nous recevons un détail des quotes-parts, les pourcentages d'augmentation des quotes-parts, quel est le total qui est facturé aux villiers. Ce tableau-là ne se retrouve pas dans la présentation du budget de Montréal et je pense qu'il serait pertinent qu'il y soit. Nous, on a des citoyens à qui on doit rendre des comptes. Évidemment, on reçoit nos coteparts qui représentent la moitié de nos budgets pour la plupart. Et là, bon, cette année c'est une année drôle, donc il y a des grandes, grandes variations. On passe de moins 6,8 à +30% dans les variations de quote-part des différentes villes. Alors, la demande serait que ce tableau-là, puis je pourrais vous le montrer après de quel tableau je parle, mais il n'est pas dans la présentation, et ce serait un tableau d'information utile surtout pour les citoyens des villiers. C'est ça la demande.
Voix 3I4:43:19
Ça va me faire plaisir de le recevoir. Puis, en toute transparence, je suis quelqu'un d'assez transparent, quand on a terminé la présentation au Vélier, la journée du budget, j'ai dit à mon équipe, il me semble qu'on pourrait donner une twist un peu plus d'agglo, donner plus d'informations qui visent l'agglomération. Le mandat est déjà donné à l'équipe, donc assurément que ce tableau dont vous me parlez sera réintégré l'an prochain.
Voix 3B4:43:41
Excellent, merci beaucoup. Je vais plonger un petit peu plus creux dans les calculs de quote-part. À la page 85 du budget de fonctionnement détaillé, il y a un tableau sur les codes-parts spécifiques pour les déficits, puis on comprend que les déficits accumulés sont, on les ramène dans les 2 années consécutives. Je devrais peut-être savoir ça, j'ai été impliquée quand même à la commission, au comité d'audit, mais j'ai jamais vraiment compris comment on est arrivé à reporter ça sur 2 ans. Est-ce que ce sont des règles comptables qui existent et qui font en sorte que c'est la mécanique qu'on utilise. Si vous pouvez m'éclairer un petit peu à ce sujet-là.
Voix 3A4:44:26
C'est vrai que c'est complexe, par exemple.
Voix 3B4:44:29
Oui, c'est vrai que c'est complexe. C'est vrai que c'est complexe, mais pourquoi, pour quelle raison c'est 2 ans, 2 ans en arrière, si on veut? C'est qu'au moment où on fait le budget, donc par exemple le budget 2026, on l'a fait en 2025, Donc, on avait les résultats 2024. Donc, les résultats 2024, c'est ceux-là que je viens intégrer au budget 2026. C'est ce qui explique vraiment, parce qu'on a les résultats durant l'année, on est toujours 2 ans en arrière pour l'année qu'on fait, l'année où on fait le budget, les informations qu'on a pour l'année suivante. C'est logique, merci. Et puis, mon dernier volet, Il y a un chantier sur la fiscalité des finances municipales qui est en cours avec madame Monique Jérôme-Forgel et Nicolas Marsault. L'UMQ fait des tournées, consulte. Je me demandais quelles étaient vos intentions pour être en mesure de donner un input là sur la fiscalité, parce que je pense que ça nous concerne tous.
Voix 3D4:45:35
Oui, on a prévu une rencontre avec avec madame Forget et monsieur Marsault. Donc, on va être en mesure d'éventuellement vous rapporter là-dessus.
Voix 3B4:45:43
Bonne nouvelle, merci.
Voix 3K4:45:45
Merci.
Voix 3A4:45:45
Madame Thiagarajah, voulez-vous m'annoncer le nombre de volets, s'il vous plaît?
Voix 3C4:45:49
Un seul volet.
Voix 3G4:45:50
Merci.
Voix 3C4:45:51
Merci, monsieur le président. Alors, ma question, c'est quelles actions concrètes prenez-vous pour soutenir directement les citoyens en matière d'habitation ou de rénovation résidentielle?
Voix 3D4:46:04
Merci. Alors, je parlais tantôt qu'on avait un fonds pour les arrondissements. On a également un fonds Rénoplex qui permet à différents propriétaires de peut-être préparer, dans le cas des changements climatiques, leur maison à certaines situations qui peuvent survenir. Donc, on est, je vous dirais que c'est à peu près ça. J'ai comme peut-être un blanc de mémoire au moment où on se parle, mais essentiellement, on a certains programmes qui permettent aux gens de faire face et montrer de la résilience.
Voix 3B4:46:38
Merci beaucoup.
Voix 3A4:46:40
Merci. Monsieur Esposito.
Voix 3F4:46:44
Merci beaucoup, monsieur le président. Merci beaucoup à tout le monde pour la présentation, non seulement aujourd'hui, mais au cours des derniers jours et semaines. Et aussi, je vais profiter de remercier les citoyens parce qu'on apprend beaucoup des différents services, mais avec les questions des citoyens, on prend note et on apprend en même temps aussi. Alors, les citoyens qui sont ici aujourd'hui, mais au cours des 2 dernières semaines, merci à tout le monde. Ma question est reliée au financement des arrondissements. J'ai 3 sous-questions, mais je vais toutes demander en même temps juste pour qu'on soit efficace avec le temps. Au cours des différentes présentations, on a touché, on a parlé, on a entendu du financement vis-à-vis aux arrondissements, et je veux juste rappeler à tout le monde que tu sais, les arrondissements, on n'est pas des clients de la Ville, on est des partenaires de la Ville. Alors, la première question pour moi, c'est on a vu qu'il y avait une augmentation des transferts dans ce budget-ci. Je voulais juste mieux comprendre les pour et les contre en termes d'avoir un modèle centralisé vis-à-vis décentralisé. Tu sais, on peut parler de 2,9%, 3,2%, 3,4%, mais ça veut dire quoi exactement pour les citoyens? À la fin de la journée. Alors ça, c'est la première question. La deuxième question, c'est comment est-ce qu'on peut assurer que le transfert est adéquat non seulement pour ce budget, mais pour les années à venir, dans le sens que les arrondissements peuvent avoir un peu de prévisibilité, que tu sais, dans 4 ans on retombe pas à l'autre modèle et dans 8 ans on retombe pas à l'autre modèle, un genre de ping-pong. Et finalement, avec l'augmentation du transfert aux arrondissements, comment est-ce qu'on peut assurer que l'optimisation et l'efficacité restent toujours en place et on crée pas 19 mini-villes? Alors, merci beaucoup pour vos réponses en avance.
Voix 3D4:48:39
Monsieur Esposito, c'est costaud vos questions, mais donc on va terminer la commission sur cette réponse, monsieur. C'est une blague, monsieur.
Voix 3A4:48:49
Non, j'ai une question, mais ça va être un volet.
Voix 3G4:48:53
OK.
Voix 3D4:48:53
C'était une blague, monsieur le président.
Voix 3J4:48:54
Mais oui, je sais.
Voix 3D4:48:56
Donc, sans tomber dans les chiffres encore, l'indexation que les services centraux ont eue cette année dans le budget, c'est 1,9%. Lorsqu'on est arrivé, le même taux d'indexation avait été appliqué aux arrondissements. On voulait, nous, envoyer un signal quant à ce qu'on avait dit en campagne, mais également ce que je ce dont je parlais tantôt par rapport à proximité des services et du citoyen. Fait qu'on a fait passer ce montant-là de 1,9 à 3%. Donc, 3% plus d'investissements, ça veut dire que le— on a également fait un geste au niveau du PDI, je l'ai dit tantôt, donc 25 millions. Fait que disons que je prends un arrondissement au hasard et que je choisis Rosemont. Donc, Rosemont a vu dans son budget de fonctionnement 1,5 million de plus arriver de la Ville, puis dans son budget de PDI, 1,8 million de plus. Et ils ont quand même montré un taux, une augmentation du taux de taxe de 20%, la taxe locale au niveau de l'arrondissement. Donc, c'est clair que pour nous, il faut, on s'assure, on veut s'assurer que les arrondissements vont faire le travail qu'ils ont à faire au niveau de leur budget, puis de la façon dont ils veulent s'occuper des citoyens. Cette année, le montant est arrivé tard. Vous avez raison de parler de prévisibilité. Là, cette année, on va être au travail dès le 1er février. Alors, quand la semaine prochaine, on va avoir approuvé le budget, le 28 et le 29 pour l'agglomération, bien écoutez, le lundi suivant, moi je serai déjà avec Benoît en train de faire le plan du comité budget. Donc, on est là. Fait que l'idée, ça sera de donner de la visibilité, un peu de prévisibilité aux arrondissements afin d'éviter que les argents transférés par le central viennent pas justement au service des citoyens. Alors, on peut prendre un exemple très précis. Je l'ai donné tantôt, dans le cas du pavage local, il y a de l'argent qui était disponible, qui est venu de la Ville-centre, qui aurait pu être utilisé pour les villes. Ce sera su plus tôt cette année parce que notre administration a commis, c'était pas le cas de la dernière administration, donc les gens pourront planifier de façon budgétaire de façon conséquente. Également, Jonathan emmène une tournée de tous les arrondissements de Montréal début du mois de je sais pas quand, dans 2 semaines, 3 semaines, et pour discuter un peu des finances de tout le monde et des attentes, les enjeux financiers, mais également avoir la chance de passer un peu de temps avec les collègues puis de jaser de comment on va développer Montréal puis on va ramener la fierté à Montréal. Donc, j'espère que ça répond à votre question.
Voix 3F4:51:37
Oui, merci beaucoup.
Voix 3A4:51:40
Merci. Alors moi, je vais vous amener, ramener sur le budget. Et principalement au sommaire des dépenses des services et au sommaire du budget des arrondissements à page 45 et page 46. Ce qui m'a frappé, puis écoutez, ce que je vais dire là, je le dis, je suis d'accord avec vous, il y a beaucoup de talent à la Ville de Montréal. Il y a, moi ça fait 26 ans là que je suis ici, que j'ai l'occasion de représenter des citoyens et de m'impliquer. Puis tous ceux qui me connaissent savent que quand j'ai un mandat, je m'implique. Puis ce que je vais dire, c'est en tout respect, OK, mais ce qui m'a frappé lorsque j'ai regardé ces deux tableaux-là, puis on a eu plein d'explications, mais c'est il y a très peu de services qui ne dépassent pas leurs budgets originaux et il y a très peu d'arrondissements, à ma connaissance il y en a un il y a Anjou, et je suis très fier de le dire, LaSalle, qui a respecté son budget d'arrondissement. Alors moi, ce que je veux dire, c'est qu'en fait, la question que je vais poser, c'est quels sont les mécanismes que nous allons mettre en place ou que nous mettons. Puis tout à l'heure, on a parlé d'une reddition de, pas une reddition de comptes, mais d'un suivi à tous les 3 mois. Moi, j'ai appris mon métier dans le privé. Je peux vous dire que quand il y a des dépassements de budget, C'est pas simple, puis c'est dangereux pour ton emploi, puis tout ça. Bon, je sais bien que dans une administration municipale, c'est pas la même chose, je suis très conscient de ça, mais excepté que je pense que comme organisation, il faut se mettre des balises pour contrôler nos budgets que l'on prévoit, qui sont quand même importants. Alors, quels sont les mécanismes que l'on va mettre en place pour s'assurer du respect des budgets? Puis je veux pas que ce soit perçu comme étant une contrainte à ne pas faire les choses. Et le mot que je retiens, c'est action. On pourrait même ajouter le mot résultat à tout ce que vous avez dit. Puis moi, je suis pleinement d'accord avec ça parce que j'ai été éduqué professionnellement de cette façon-là. Alors, j'ai toujours demandé des résultats, toujours demandé de— puis je suis capable de comprendre les nuances puis les explications que l'on donne. Mais je repose la question. Quand je regarde ces deux tableaux-là, je suis inquiet parce que, puis je comprends toutes les nuances qui ont été données, les explications qui sont fantastiques, c'est tout correct, mais je pense qu'on a un devoir aussi de se contrôler pour essayer de respecter les budgets parce que c'est l'argent public, puis avec ce qu'on va dégager, on va éviter de se retrouver à 6-7 mois de faire ce que j'appelle le classique classique où on dit on prévoit un déficit de 202 millions cette année, on est obligé de faire des quick hits, tout le monde se mobilise, puis là on arrive, puis là on déclare un surplus de 160 millions à la fin de l'année. Ça, c'est un classique, c'est, en tout cas, moi j'ai vécu ça au cours des 20 premières années, peut-être moins dans les dernières années. Alors j'aimerais ça qu'on puisse essayer de se contrôler. Quels sont les mécanismes qu'on va mettre en place?
Voix 3D4:54:47
Je vais Je vais parler rapidement. Monsieur Lacheneau va pouvoir vous expliquer les mécanismes, mais je suis pas étranger à votre sentiment. Moi, je viens du privé, je fais du communautaire aussi, mais un communautaire est un organisme qui avait 82 millions de revenus, donc c'est pas comme si on gérait, on n'avait pas des obligations partout. Alors, c'est assez rare que les arrondissements vont faire des déficits, c'est clair. Une des discussions qu'on veut avoir, entre autres, avec les arrondissements, monsieur Deschamps, c'est que Actuellement, il n'y a pas un arrondissement, et j'inclus la Ville de Montréal, qui ne présente pas un budget balancé grâce à l'utilisation ou l'affectation de surplus en début d'année. Alors, lorsqu'on dépose le budget de la Ville de Montréal cette année, il y a 188 millions qui est l'affectation de surplus. Et là, comme vous avez très bien mentionné, partir de maintenant, on court après des économies pour arriver à trouver 150 millions puis avoir recours à 38 millions seulement des surplus. OK, c'est un peu technique, mais je pense que— Non, non, mais je suis très bien. Pour moi qui arrive du privé, je ne comprends pas ça. OK, donc, et le fait qu'on a le service des finances fait un excellent travail de s'assurer ce qui se passe, mais c'est clair que dans les conversations que j'ai eues avec le directeur général Il faut absolument qu'on soit, je ne veux pas dire plus en maîtrise, ce n'est pas ça, on est très en maîtrise. Vous savez, Service de police, on parlait de, j'écoutais l'autre soir, OK, prenons un exemple. Disons qu'il arrive au bout de son budget le 12 novembre, puis il y a 9 manifestations. Vas-tu leur dire de ne pas y aller?
Voix 3H4:56:28
Non.
Voix 3D4:56:29
Non. Alors donc, il y a ce genre de situation-là qui existe, qui arrive, puis on ne pourra jamais prendre cette décision-là de faire ça. Alors ça, c'est une affaire. La question des autres budgets, puis je vais laisser monsieur Dagenais, répondre au niveau de la technicalité de comment la Ville le fait. Pour nous, c'est très important et ça va être un des focus qu'on va avoir cette année. Et entre autres aussi, de réduire cette espèce de, on va l'appeler déficit structurel. Si t'es obligé de balancer ton budget avec des surplus en début d'année, c'est parce que t'as trop de dépenses ou il te manque de revenus, et les deux. Donc, on doit absolument travailler là-dessus. Quand je parle d'optimisation, c'est là qu'on s'en va.
Voix 3I4:57:07
Je veux vous rassurer, monsieur Deschamps. Le tableau à la page 45, il y a une donnée qui apparaît pas et qui est rassurante, mais c'est très technique, mais elle est importante. Vous avez raison de le dire, c'est quand on compare les dépenses, puis prenons le réel, on parle du réel prévu en 2025.
Voix 3A4:57:24
Réel et comparatif, tu parles pas du budget 2026.
Voix 3I4:57:27
Exact, je parle pas du budget.
Voix 3A4:57:28
Je constate les faits.
Voix 3I4:57:29
Oui, mais il y a un fait qui n'apparaît pas dans le tableau, et je pense qu'il est très important de le comprendre. Ce que vous avez, puis la présentation de la direction générale en était un bon exemple, donc je vais prendre un moment pour l'expliquer. Dans la ligne 2025, vous avez le budget original. Quand on a vu le budget de la direction générale, il y avait zéro revenu, il y avait zéro dépense pour un élément, je vais y revenir, puis vous avez le réel prévu. Si on ne regardait que ces deux lignes-là, je serais extrêmement inquiet comme vous parce qu'on serait en déficit de 450 millions par rapport à ce qu'on avait prévu. Mais il y a une technicalité à la Ville de Montréal, je sais pas si c'est ailleurs, j'imagine que vous aussi, c'est qu'il y a des budgets qui proviennent d'ententes et c'est des budgets extrêmement importants en termes de montant qui n'apparaissent pas dans les services, qui sont dans les comptes corporatifs. Pourquoi? Parce que ce sont des budgets pluriannuels Donc, ils peuvent être dépensés sur plusieurs années. Donc là, il apparaît pas ici, il est dans des comptes coopératifs, il apparaît ailleurs. Ces budgets-là, donc en revenus et en dépenses, parce qu'on va les dépenser ces subventions-là qui sont pluriannuelles, en début, début d'année, ils sont versés dans les services. Et là, on a ce qu'on appelle un budget modifié. Et là, il vient faire augmenter et les dépenses et les revenus. Donc, pour vous rassurer, ce 450 millions qui semble être un déficit, si on le compare avec le budget modifié, donc une fois qu'ils ont reçu les crédits qui étaient dans les comptes corporatifs, à peu près tout le monde, SPVM non, mais la grande majorité des services ne dépasse pas les budgets qui leur sont alloués. C'est juste que mécaniquement ici on présente le budget original avec les dépenses réelles qui incluent les dépenses qui viennent du budget modifié. Qu'est-ce qu'on a comme contrôle? Bien évidemment, on a les évolutions budgétaires qu'on suit de façon très, très rigoureuse et bon an mal an, votre chiffre était bon, 160 millions, vous avez parlé de 160 millions de, mais on est à peu près autour de ça d'ailleurs, pas mal, à l'évolution budgétaire T3 pour 2025, on était à 165, 5 millions de surplus anticipé.
Voix 3A4:59:43
Je veux juste dire, on s'est pas parlé là.
Voix 3I4:59:45
Non, non, on s'est pas parlé, pas de questions plantées. Mais donc, cette technicalité-là, elle induit souvent en erreur parce que, et peut-être que, en tout cas, on se posera la question, est-ce que les budgets modifiés sont présentés dans les présentations budgétaires de chaque service? Je pense que oui, mais on s'assurera de bien présenter. Ah oui, on le fait, mais je l'ai présenté. Donc, c'est technique et à première vue tout le monde a l'air de faire un déficit, mais c'est juste qu'on n'a pas ajouté les revenus et dépenses qui proviennent des ententes pluriannuelles.
Voix 3A5:00:16
Alors, 2 petits commentaires, c'est que ça devrait apparaître quelque part dans le budget cette technicalité qui m'apparaissait importante quand même pour comprendre correctement le budget, parce que quelqu'un qui n'est pas ici aujourd'hui, qui n'a pas cette réponse-là, qui regarde le budget, peut avoir le même sentiment que moi.
Voix 3I5:00:32
Absolument.
Voix 3A5:00:33
Et deuxièmement, ne serait-ce que nous dépassions tous de 500 000 ou 1 million par année, quand tu regardes le nombre de services que nous avons à la Ville, ça dégage à peu près au moins 30-35 millions. Puis moi, je me dis, on peut faire quelque chose avec ce 30-35 millions-là. Alors, c'est pour ça que j'insiste sur l'importance de contrôler nos budgets. Je comprends qu'il puisse y avoir des dépassements, puis que ça puisse s'expliquer s'il y a des manifestations, s'il y a un feu, s'il y a un feu où on a besoin d'envoyer des inspecteurs en urgence, Puis bon, il y a plein de choses, mais j'insiste sur le fait de la nécessité de se contrôler correctement puis de mettre cette information-là parce que justement, pour que les gens perçoivent bien par rapport au budget, c'est ça qu'on fait là, c'est une analyse budgétaire, alors c'est important.
Voix 3I5:01:19
C'est tellement important qu'on peut pas faire de déficit. Donc, le contrôle est tellement important qu'on ne peut pas arriver avec des dépenses plus élevées que des revenus. Donc, c'est pour ça qu'on le suit, c'est pour ça qu'on fait grosso modo là 150 millions. 150 millions, c'est à peu près 2%, donc c'est pas énorme, mais en même temps c'est nécessaire. Et là, ça rejoint peut-être une préoccupation de madame Brisebois, donc c'est dans l'ensemble qu'on peut pas faire de déficit. Les dernières années, on l'a vu, on a un déficit dans les compétences d'agglomération, mais qui est compensé par la compétence locale. Si T3 est véridique, en T3, donc à l'évolution du troisième trimestre. Nous n'étions pas en déficit dans la compétence d'agglomération, donc toute la technicalité de revenir pourrait s'effacer si on réussit à maintenir des dépenses en dessous de nos revenus dans les compétences d'agglomération. Ce serait une première ces dernières années.
Voix 3A5:02:09
Avant de terminer, je vais permettre à madame Cliche de poser une question parce que je fais amende honorable, je l'ai oubliée là, je l'ai pas vue, alors je vais lui permettre, puis après ça on va terminer.
Voix 3E5:02:18
Merci monsieur le président, merci. Je vais faire ça Question à un volet.
Voix 3A5:02:22
C'est bien, merci.
Voix 3E5:02:25
Durant la présentation de l'eau, du service de l'eau, nous avons été conscientisés sur le déficit d'entretien des infrastructures. On voit que la stratégie montréalaise de l'eau vise à agir face à ce déficit sur 10 ans, comme la stratégie globale de focaliser sur le maintien des actifs à la grandeur de l'administration. Cependant, il y a tellement à faire pour remettre en état nos infrastructures de l'eau. Ça va de la réfection des usines de traitement d'eau, le remplacement des conduits centenaires jusqu'au remplacement des entrées d'eau en plomb que réclament beaucoup les citoyens. Alors, ma question, est-ce que vous pensez que les efforts seront suffisants pour faire face à cet enjeu?
Voix 3D5:03:08
On est— moi, j'ai eu la chance, en fait le privilège, de visiter l'usine Atwater. J'ai été assez impressionné. Je pense que tous les Montréalais devraient visiter. Et moi, l'eau, personnellement, c'est une question sur laquelle je me bats depuis tout le temps. Je vais fou quand le monde se lave les mains puis laisse l'eau couler. Alors donc, mais donc ceci étant dit, 640 millions cette année, 7,4 milliards sur 10 ans. On a, on a au budget de fonctionnement 38 millions. On a parlé d'optimisation tantôt. C'est un secteur dans lequel on va embaucher, au moment où on se parle, on veut s'assurer d'avoir toutes les compétences nécessaires. Il y a toutes sortes de métiers dans l'eau, c'est super intéressant. J'ai rencontré des cols bleus qui dirigent des usines devant des écrans d'ordinateur à s'assurer que la bonne pression est là, tout ça. Donc vraiment, vraiment quelque chose de bien. Fait que l'argent est là. Alors l'autre chose qui est très intéressante par rapport aux 38 millions du budget de fonctionnement, Si on ne le dépensait pas cette année, l'argent s'en va dans un fonds. Donc, on ramène pas l'argent à la Ville, on l'amène dans un fonds pour s'assurer que cet argent-là est véritablement dépensé dans la stratégie montréalaise de l'eau, dans l'eau. Donc, 640 millions cette année, 7,4 milliards sur 10 ans.
Voix 3E5:04:30
Merci, ça répond très bien à ma question.
Voix 3A5:04:33
Alors, merci. Écoutez, je pense que là, on peut dire qu'on a fait quand même un très bon tour. Je vous remercie pour la qualité des réponses, même si des fois on n'est pas toujours, comment dire, en extase. Je veux juste reconnaître l'excellent travail qui est fait par l'ensemble des équipes à la Ville de Montréal. Ça a été dit par monsieur Pinard et moi j'ai eu l'occasion d'aller voir Débaillé, Atwater. Je vous invite à aller voir McTavish, vous allez voir, c'est assez impressionnant.
Voix 3D5:05:00
Ça s'en vient McTavish.
Voix 3A5:05:02
Avec la nourrice, vous allez voir, on va vous parler de ça. Moi j'ai eu toute l'occasion de faire ça ça, puis c'est vraiment super intéressant. Puis il y a beaucoup de très, très beau travail qui se fait à la Ville de Montréal. Peut-être qu'on le communique pas assez bien aussi. On parlait de communication, il faut communiquer nos bons coups, alors pas juste les mauvais. Ce qui sort dans les médias, c'est souvent les mauvais. Alors c'est sûr que les nids-de-poule, ça revient continuellement. Faut essayer de régler les problèmes. Alors je veux vous remercier, monsieur Pinard, monsieur Dagenais, maître Dagenais, madame Laverdière, tous les membres de l'équipe, les directeurs généraux, directeurs et directeur général adjoint, monsieur Prud'homme, monsieur Carette, madame Grand Maison et madame Bastien. Juste pour dire que la commission va poursuivre ses travaux à huis clos pour formuler les recommandations. Nous allons nous revoir au niveau du public lundi le 26 janvier et l'assemblée générale aura lieu, l'assemblée générale, l'assemblée de la commission aura lieu à 11 h ainsi qu'en webdiffusion et le rapport va être déposé au conseil municipal et au conseil d'agglomération les 28 et 29 janvier prochains. Il ne me reste qu'une chose à faire, puis je veux le faire avec très grande sincérité. Je veux remercier les citoyens qui sont venus poser des questions. La commission publique, elle est, en tout cas à mon sens à moi, là d'abord et avant tout pour pas qu'il y ait juste un échange entre des personnes de la Ville et des experts, parce qu'on a des experts devant nous là, Vous avez constaté la très grande qualité des personnes qui sont les cadres, les officiers de la Ville. Mais je veux remercier les citoyens qui se sont déplacés. Moi, je fais de la vie politique depuis longtemps, puis pour moi, l'essence de la vie politique, c'est d'être capable de répondre aux besoins des citoyens. Alors, je vous remercie. Je veux remercier mes collègues, même s'il y a eu plusieurs questions à plusieurs volets. Ça nous donne de l'information, ça nous fait découvrir le fonctionnement de la Ville. Et je les remercie aussi pour leur discipline. On était supposé de finir à 13 h 55, on va finir à 14 h 04, c'est pas si pire. Alors je veux les remercier sincèrement parce qu'ils ont été attentifs aussi, puis c'est un marathon, c'est un travail de vraiment de marathonien qu'on vient de faire, puis il n'est pas terminé encore. Alors je veux les remercier.
Voix 3H5:07:10
Je crois qu'on devrait aussi prendre le temps de remercier—
Voix 3A5:07:12
Laisse-moi finir, laisse-moi finir, c'est beau, merci, laisse-moi finir. Je veux remercier notre DG au service des finances. Je sais que c'est un travail très exigeant que de formuler un budget, surtout aussi, puis on va le dire, on va se dire les vraies choses, quand il y a un changement d'administration, c'est encore plus exigeant probablement parce qu'il y a de nouvelles orientations alors qu'il y a déjà beaucoup de préparation qui est faite. Alors, on voit bien la nécessité. Je veux remercier principalement les gens du greffe qui nous ont accompagnés tout au long de cette aventure, parce que ça en était une, ça va vite. Je vais les nommer. Francis Sabourin qui est à l'arrière, il y a madame Charbonneau qui nous accompagne, madame Harvey qui nous a accompagnés, il y a les gens à l'entrée aussi, Michaël Ouimet et Mukulu Gwesen, j'ai-tu le bon terme?
Voix 3K5:08:01
Oui.
Voix 3A5:08:02
Alors, nos techniciens à la console, il y a beaucoup de gens qui travaillent en sourdine ou en arrière. Merci. Et les gens de la sécurité aussi, on les oublie souvent, et les cols bleus probablement qu'on ne voit pas, mais qui ont fait le ménage puis qui sont venus ici pour préparer la salle, etc. Alors je veux les remercier sincèrement et vous dire au plaisir de vous revoir lundi prochain en public.
Voix 3K5:08:27
Question, Catherine, on a jusqu'à quand pour déposer nos questions?
Voix 3A5:08:31
Moi, c'est une bonne question. On a jusqu'à quand, s'il vous plaît? Mais il n'y a pas de— je pense pas qu'il y a de mémoire reçue par les citoyens parce que ça, ça se passe au niveau des consultations prébudgétaires. Présentement, si vous voulez envoyer quelque chose, vous pouvez l'envoyer à la commission au niveau de madame Charbonneau et le plus rapidement possible, c'est ce que je vais vous répondre. OK, merci. Merci beaucoup tout le monde. Merci. On va ajourner— en fait, on va terminer la consultation et on se revoit lundi. Merci.