Journal des instancesPar Nicolas Jolicoeur

Conseil municipal — 22 septembre 2025

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Animation / annonce d'ouverture ◌0:07:39

Mesdames et messieurs, conseillères, conseillers, veuillez prendre place s'il vous plaît. Bienvenue à ce dernier conseil d'avant-élection. Je vous souhaite bonne chance à tous et Et merci pour votre implication, de votre temps. Et pour la dernière fois, veuillez accueillir la présidente du conseil, madame Martine Musau-Muele.

Martine Musau Muele ◌0:08:39

Chers collègues, bonjour. Bienvenue à cette séance ordinaire du conseil municipal. Nous sommes lundi 22 septembre 2025. Il est 13h04. Avant de débuter nos travaux, nous reconnaissons que nous sommes sur un territoire autochtone millénaire, lieu de rencontre et de diplomatie entre les peuples ainsi que du traité de la grande paix. Nous remercions la nation Gényangéaga de son hospitalité. Sur ce territoire non cédé. Au nom du conseil municipal, je souhaite que l'on rende hommage à deux personnalités ayant marqué de leur empreinte notre métropole tout au long de leur carrière. En premier lieu, la figure emblématique du paysage médiatique québécois et qui nous a quittés le 14 septembre dernier, monsieur René Omirois. Journaliste, critique et animateur passionné originaire de Montréal, il aura consacré plus de 60 ans à faire rayonner la culture sous toutes ses formes. De la presse aux ondes de Radio-Canada, il aura retenu l'attention par son esprit critique et son amour du cinéma, du théâtre et de la littérature. Animateur de l'émission matinale C'est bien meilleur le matin pendant 15 ans, il a su accompagner les Québécoises et les Québécois dans leur quotidien avec passion et sensibilité. Fondateur de 2 magazines phares, Nous, axé sur l'art de vivre et la société, et Tickets, consacré au cinéma, il aura également brillé à la télévision avec les émissions Viens voir les comédiens, Scènes de la vie culturelle et La bande des 6. En second lieu, pardon, je souhaite que l'on rende également hommage à la figure de proue du monde universitaire et des relations internationales du Québec qui nous a quittés récemment, monsieur Louis Sabourin. Professeur émérite à l'INAP, il a consacré sa carrière à la promotion de la coopération internationale et à la formation de générations de leaders à travers le monde. Fondateur du CORIM, le Conseil des relations internationales de Montréal, en 1984, et du GERFI, Groupe d'études et de recherche et de formation internationale, une année plus tôt. Il a également été le seul Canadien à avoir dirigé le Centre de développement de l'OCDE à Paris. Conseiller auprès de l'ONU, de l'UNESCO et de la Banque mondiale, il a œuvré sur tous les continents pour le dialogue et le développement. Son engagement lui aura valu de nombreuses distinctions, dont l'Ordre national du Québec en 2018, puis l'Ordre du Canada et l'Ordre de Montréal en 2019. Alors, au nom du conseil, nous adressons aux familles de monsieur Omiroy et Sabourin nos plus sincères condoléances. Je vous inviterai à observer un moment de réflexion. Je vous invite à prendre place. Soulignons également les célébrations et les anniversaires suivants. Le 10 septembre marquait la Journée mondiale de la prévention du suicide. Le 15 septembre, la Journée internationale de la démocratie. Le 21 septembre, la Journée internationale de la paix. Le 23 septembre, la Journée de la visibilité bisexuelle. Le 23 septembre était également la Journée internationale des langues des signes. Et le 30 septembre marquera la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Joyeux anniversaire aux collègues suivants, messieurs et mesdames Black, Vaillancourt, Perry, pardon, Ouellet, Ramos, Bourgeois, Norris, Raboin-Langevin, Roi. Avant d'accorder un bref moment de parole à madame la mairesse ainsi qu'à monsieur Salem, permettez-moi de souligner que la campagne de Centraide et de la Croix-Rouge est effective et je vais laisser notamment madame la mairesse vous en glisser un mot. On vous écoute.

Valérie Plante ◌0:13:08

Ah voilà, merci beaucoup madame la présidente. Écoutez, je serai brève. C'est une habitude, une très belle tradition que celle de la Ville de Montréal, pardon, des employés de la Ville de Montréal de soutenir la Croix-Rouge, et ce depuis de très, très, très nombreuses années. En fait, c'est la 50e campagne centrale des Croix-Rouges de la Ville de Montréal qui va se tenir du 29 septembre au 5 octobre. Et je prends le temps de le dire, mais vous savez à quel point les employés sont très actifs sur ces campagnes, à quel point ils font preuve d'ingéniosité. Ils ont toujours de très, très bonnes idées pour recueillir des fonds pour cette organisation-là qui, à chaque année, en fait, qui au fil de son, qui au quotidien, en fait, S'entraide aide des organismes qui aident les gens. Et ça, c'est extrêmement important. Je veux mentionner que l'an dernier, la campagne S'entraide de la Ville de Montréal a rapporté un total de 1 214 000$. Et j'espère que cette année, nous serons encore au rendez-vous. Bien sûr, les employés de la Ville de Montréal, mais bien sûr, nous tous et toutes élus. Il y a un événement qui est toujours très populaire, c'est la marche la marche et la course. Là, je regardais monsieur le directeur, vous qui courez, c'est quand déjà? Le 2 octobre. Alors voilà, on va courir, on va marcher avec monsieur le DG. Pas de pression, monsieur Dagenais. Mais voilà, alors nous serons très nombreux, nombreuses, mais aussi toutes les autres activités qui vont avoir lieu dans les arrondissements et ici à l'Hôtel-de-ville et dans la Ville-Centre. Alors, participons en grand, grand nombre. Centraide, on le sait, est un partenaire de choix qui justement vient soutenir les populations souvent les plus vulnérables, en passant, que ce soit des organismes qui travaillent avec la jeunesse, les personnes aînées, en sécurité alimentaire, en habitation, la Croix-Rouge également qui est souvent très présente lorsqu'il y a des sinistres à Montréal, qui vient soutenir les gens. Alors, pour toutes ces raisons, je vous invite à participer en grand nombre à cette campagne de Centraide de la Ville de Montréal.

Voix 1F40:15:12

Merci.

Martine Musau Muele ◌0:15:13

Monsieur le chef de l'opposition officielle, monsieur Aref Salem.

Aref Salem ◌0:15:19

Oui, merci madame la présidente. En ce dernier conseil, je seconde la mairesse pour cet appel. Effectivement, nous avons devant nous deux organismes d'une vraiment qui font un extraordinaire travail au niveau de la ville, que ce soit Centraide, puis je peux vous dire avec notre candidat monsieur Claude Pinard, c'est un ambassadeur de premier choix qui nous pousse à nous tous d'aller de l'avant et d'aider cet organisme, ou que ce soit avec la Croix-Rouge, dont j'ai été moi-même bénévole pendant 3 ans, où j'ai fait des interventions avec des personnes vraiment dans les équipes d'intervention après un feu, où on était sur place pour vraiment aider des personnes qui n'avaient plus rien, à trouver un logement pendant quelques jours, à les aider et les assister. Donc, madame la présidente, je pense que chaque dollar qu'on est en train de mettre, ça va vraiment dans la bonne direction. Ça va aider certainement des gens qui sont dans la misère à se ressaisir et ça démontre une certaine solidarité au niveau des élus, des candidats ou au niveau de la fonction publique. Et certainement, je sais qu'on est dans une campagne électorale, puis on est beaucoup sollicités à faire du porte-à-porte et peut-être un peu plus sur le terrain, mais n'oubliez pas que pendant ce temps-là, il y a des gens, la faim n'attend pas, puis les gens qui sont dans le désespoir, ils sont encore dans l'espoir, mais c'est là où ils ont besoin le plus de nous. Donc, je seconde la demande de la mairesse, aller de l'avant pour atteindre et dépasser notre objectif aussi cette année. Merci, madame.

Martine Musau Muele ◌0:16:51

Merci. Alors, débutons avec la période de questions des membres du conseil municipal. J'invite à nouveau le chef de l'opposition officielle pour la première question, monsieur Aref Salem.

Aref Salem ◌0:17:00

Oui, en fait, madame la présidente, on sait que c'est le dernier conseil de cette cuvée de 2021. Alors je veux juste vous dire que rendu là où nous sommes, je pense qu'il y a une date d'expiration qui arrive avec l'administration. Et avec cette date d'expiration, on sait déjà que dans un mois, on ne serait plus là. Donc je n'ai pas une question comme telle à donner. Je vais juste souhaiter à tous les collègues qui sont ici présents bonne chance, puis que le meilleur gagne à la prochaine campagne électorale. Voilà.

Martine Musau Muele ◌0:17:43

Poursuivons donc avec la prochaine intervention de la leader de l'opposition officielle, madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌0:17:50

Madame la présidente, comme monsieur Salem le dit, il n'y a pas de questions. Considérant que nous serons de l'autre côté de la Chambre dans un mois et demi. Alors, on agira. Alors, on questionne plus, on va agir.

Martine Musau Muele ◌0:18:01

Très bien, c'est noté. Je m'adresse donc aux autres membres du conseil municipal, les autres oppositions, les indépendants. Alors, vous m'indiquez tous ne pas avoir de questions, ce qui nous permet de débuter donc l'étude des dossiers, pardon, inscrits à l'ordre du jour. J'inviterai le leader. Ah, je vois une main levée de monsieur Richard Deschamps. On vous écoute.

Richard Deschamps ◌0:18:21

Je m'excuse, madame la présidente, je pensais que vous donniez la parole aux leaders des différents partis, mais moi j'ai une question. Alors, je souhaite bonne chance naturellement à tout le monde pour la période électorale qui commence, pour suivre dans les pas de nos collègues. Mais moi, j'ai une question que je pose ici dans cette chambre depuis le mois de février. Alors, ma question s'adresse à madame Vodanovic. Pourrait-elle nous informer de la décision relativement au remboursement d'un déneigement initié par l'arrondissement LaSalle en février dernier? J'espère avoir une réponse positive.

Martine Musau Muele ◌0:19:02

Madame Maja Vodanovic.

Maja Vodanovic ◌0:19:05

Deschamps, alors, la réponse à votre question est déposée ce matin, mais je peux vous la dire oralement. C'est qu'on a rencontré, madame, votre mairesse Nancy Blanchet, on l'a rencontrée avec nos services, même avec madame la mairesse Valérie Plante, et on a indiqué que quand même, pour être équitable avec tous les arrondissements pour qui il y avait juste un chargement local, vous allez devoir payer pour être équitable, mais juste pour une journée. Nous, on va prendre la facture pour la journée d'après parce que le déclenchement du chargement a été déclenché le jour d'après. Alors, le jour d'après, c'est c'est le central qui s'en charge, mais le jour d'avant où vous avez décidé d'aller tout seul sans l'aval du central, mais ça va être à votre charge comme ce l'est pour toutes les autres personnes qui décident de le faire selon notre politique.

Martine Musau Muele ◌0:19:55

Question complémentaire.

Richard Deschamps ◌0:20:00

Merci, madame la présidente. Je comprends toute la recherche d'équité, mais pour moi ça ne fait pas de sens. Je veux juste rappeler que nous avons décidé d'aller en chargement parce que nous voulions enlever de la neige dans l'arrondissement et offrir un service à nos citoyens, et que le comité, que nous ne connaissons personne, avait décidé de ne pas sortir. Donc nous, parce que nous voulions donner un bon service à nos citoyens, nous avons pris une décision sur la base du changement aussi que vous aviez opéré en 2024. Par rapport à la politique de déneigement, donc moi je m'excuse, mais je trouve ça vraiment dérangeant que la décision de ne pas rembourser soit basée plus sur une norme que sur une volonté de donner des services aux citoyens. Et tout le monde ici, quel que soit l'arrondissement, devrait être dérangé par une telle position. Moi, je crois beaucoup aux services aux citoyens. Je crois qu'il y a eu une modification de la politique de déneigement qui n'aurait pas dû être. Ne vous surprenez donc pas que nous soyons éventuellement réticents à voter des 85,5, parce que justement, dans les faits, la réalité nous démontre qu'il faut être extrêmement vigilant. Alors moi, je vous dis, est-ce que monsieur Rabouin va être capable de renverser la décision?

Martine Musau Muele ◌0:21:25

Madame Maja Vodanovic.

Maja Vodanovic ◌0:21:28

Merci, monsieur Deschamps, ça va me permettre de clarifier les choses. Alors, on vous a donné toutes les informations avant le chargement de la neige et je tiens à vous dire aussi que vous êtes invité maintenant à faire partie du comité, du comité avec tous les autres arrondissements, parce que votre arrondissement est particulier ayant beaucoup d'entrées chartières et pas beaucoup de place pour mettre la neige. Donc, il faut ramasser toute la neige dans la salle. Je tiens tout d'ailleurs à féliciter le service de concertation des arrondissements qui a changé les choses, qui a changé la politique, qui a changé le devis contractuel. Et cette année, je tiens à le dire, à la place de continuer à augmenter, que les coûts des contrats continuent à augmenter, ils ont pour la première fois en 4 ans descendu. Alors, c'est une très bonne nouvelle pour les contribuables, les payeurs de taxes de la Ville de Montréal. Avant, en 2021, on payait 44 000$ par kilomètre. Aujourd'hui, en 2025, on paye 41 000$ par kilomètre. Alors ça, c'est une bonne nouvelle pour la Ville de Montréal et c'est bon de le faire en bonne gestion pour tout le monde, de manière équitable, parce que quand la Ville s'en paye, bien, on est garant, on est garant du service et on est garant aussi de ne pas gaspiller l'argent des contribuables.

Voix 1F40:22:43

Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌0:22:45

Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa ◌0:22:48

Merci, madame la présidente. Madame la présidente, je voudrais remercier mon collègue Deschamps d'avoir soulevé et puis aussi d'aller au bat pour ce principe, parce qu'effectivement, LaSalle a été affectée, Saint-Laurent aussi a été affecté par ce choix de ne pas compenser pour les services rendus. Je suis tout à fait d'accord qu'il faut gérer l'argent des contribuables d'une façon très équitable et même pas au détriment de services à la population. Et je le rappelle, madame Vodanovic, je te laisse de s'en souvenir où est-ce qu'on était, l'état des rues, l'état de neige, le morcellement, l'accumulation de neige qui était là et pour laquelle ultimement le service qu'elle avait inventé tantôt, on refusait de donner suite à ça à cette époque-là. Ça veut dire que nos citoyens et citoyennes ont payé le prix d'avoir, d'être capable de ne pas être garer leur auto à côté de la rue parce qu'il y avait une accumulation de neige en continu où vous avez eu des petites montagnes, des morcellements sur lesquels les autos ont dû se pencher pour être capables de stationner. La décision que nous avons faite, comme la Salle a faite, a été d'au moins donner ce service. Si effectivement la Ville Centre avait choisi de finalement acquiescer et déclencher ça, au moins il y aura une certaine équité en réalisant que oui, on a fait une erreur, on aurait dû aller avant, mais parce que vous avez allé sans notre aval, on vous pénalise. Puis je pense que dans un certain sens, la demande de monsieur Deschamps est tout à fait valable. Ça doit, la décision, j'espère que vous allez la réviser, non seulement pour LaSalle, mais pour Saint-Laurent aussi, parce qu'on était dans le même bateau.

Martine Musau Muele ◌0:24:36

Merci.

Alan DeSousa ◌0:24:37

Et deuxièmement, madame la présidente, que vous allez avoir une question équitable où tout le montant va être remboursé. Merci.

Martine Musau Muele ◌0:24:48

Très bien. En l'absence d'autres interventions, procédons donc au début des travaux des dossiers inscrits à l'ordre du jour. J'inviterai monsieur François Limoges, leader de la majorité, à diriger ces travaux.

François Limoges ◌0:25:00

Oui, madame la présidente, nous arrivons, cela nous amène à adopter l'ordre du jour de cette séance du dernier conseil de cette mandature. Et en 3.01, je propose l'adoption de l'ordre du jour de l'assemblée du conseil municipal avec les modifications suivantes. Il y aura retrait de l'item 30.01 du conseil municipal. L'item 15.05, la déclaration sur le mois de l'héritage latino-américain, sera déplacé à 17 h 15 puisque nous aurons des invités dans les tribunes. Enfin, un petit Un petit enjeu réglementaire fait en sorte que les items 2032 et 2033 du conseil municipal ne peuvent pas être traités avant l'adoption du 3017. Il faut faire le rapatriement de compétences avant de pouvoir faire les contrats de location et les projets de convention. La façon la plus simple de le faire, c'est je vais remettre ces 2 items à la fin du conseil, comme ça à la fin du conseil le 30 37 sera adopté, puis on finira avec ces 2 items qui sont somme toute bien, bien tranquilles. 30-20, j'ai dit 30-01, on retire 30-21. Mes excuses, monsieur le greffier, si j'ai déparlé.

Valérie Plante ◌0:26:15

30-21.

Martine Musau Muele ◌0:26:17

Très bien. Alors, pardon, notons l'adoption de l'ordre du jour tel que modifié. Poursuivons.

François Limoges ◌0:26:22

Oui, alors en 3.02, on approuve le procès-verbal de l'assemblée ordinaire du conseil municipal tenue le 25 août 2023 à 14 h.

Martine Musau Muele ◌0:26:30

Approuvé.

François Limoges ◌0:26:31

En 3.03, on approuve le procès-verbal de l'assemblée extraordinaire du conseil municipal tenue le 9 septembre à 14 h. Approuvé. Au chapitre 4, madame la présidente, en 4.01, je dépose la liste des contrats octroyés par le comité exécutif.

Martine Musau Muele ◌0:26:47

Déposé.

François Limoges ◌0:26:48

En 4.02, je dépose la liste des subventions octroyées par le comité exécutif.

Martine Musau Muele ◌0:26:53

Déposé.

François Limoges ◌0:26:54

En cas 03, je dépose la liste des contrats octroyés par les fonctionnaires.

Martine Musau Muele ◌0:26:59

Déposé.

François Limoges ◌0:27:00

En cas 04, je dépose la réponse du comité exécutif aux recommandations de la commission permanente sur l'examen des contrats intitulée Bilan de la 13e année d'activité, rapports et recommandations.

Martine Musau Muele ◌0:27:10

Déposé.

François Limoges ◌0:27:11

En cas 05, je dépose la réponse du comité exécutif aux recommandations de la commission permanente de la présidence du conseil sur son document intitulé Étude des mécanismes de signalement et de traitement des plaintes en matière d'inconduite et de harcèlement concernant les personnes aiguës.

Voix 1K30:27:25

Déposé.

François Limoges ◌0:27:27

Au chapitre 5, madame la présidente, en 5.01, je dépose la résolution CA-2528-158 du conseil d'arrondissement de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève.

Martine Musau Muele ◌0:27:36

Déposé.

François Limoges ◌0:27:37

Au chapitre 6, madame la présidente, ce sont des dépôts de réponses écrites aux demandes du conseil. Il y en a 3, je vais les laisser se lever. Madame Mauzerolle agit en remplacement de madame Popeanu.

Martine Musau Muele ◌0:27:48

Madame Érika Alneus.

Ericka Alneus ◌0:27:53

Oui, merci madame la présidente. Donc je dépose une réponse à l'attention de madame Rossi concernant les inventaires. Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌0:28:02

Madame Sophie Mauzerolle. Oui, merci beaucoup madame la présidente.

Sophie Mauzerolle ◌0:28:05

En l'absence de ma collègue madame Magda Popeanu, je dépose une réponse écrite à monsieur Aref Salem.

Martine Musau Muele ◌0:28:13

Madame Maja Vodanovic.

Maja Vodanovic ◌0:28:15

Je dépose une réponse écrite à monsieur Deschamps.

Martine Musau Muele ◌0:28:19

Déposée. Chapitre 7, monsieur Limoges.

François Limoges ◌0:28:22

Madame la présidente, en 7.01, on dépose le rapport de l'assemblée ordinaire du conseil d'agglomération du 28 août.

Martine Musau Muele ◌0:28:28

Déposé.

François Limoges ◌0:28:29

En 7.02, on dépose le rapport d'activité 2024 de chacun des comités consultatifs suivants: comité Jacques-Viger, conseil du patrimoine de Montréal et comité en reconnaissance.

Martine Musau Muele ◌0:28:39

Déposé.

François Limoges ◌0:28:40

En 7.03, on dépose le bilan de l'usage de l'eau potable 2024.

Voix 1A30:28:43

Déposé.

François Limoges ◌0:28:45

En 7.04, on dépose le bilan des réalisations 2024 en accessibilité universelle.

Martine Musau Muele ◌0:28:49

Madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌0:28:54

Merci, madame la présidente. Alors, j'interviens sur le 7.04. Alors, madame la présidente, je vais profiter du dépôt du bilan des réalisations 2024 en accessibilité universelle et de la liste des actions suivies en 2025 pour revenir sur les nombreux obstacles à l'accessibilité universelle qui persistent à la Ville. Commençons par un enjeu sur lequel Ensemble Montréal a passé de longues heures en chambre: l'accessibilité universelle en hiver. Pour nous, il est essentiel que tous les Montréalaises et les Montréalais puissent avoir la liberté de se déplacer dans leur ville, été comme hiver. Comme le mentionne le bilan, des contrats ont été octroyés pour déneiger spécifiquement 400 débarcadères l'an passé. Malgré cette initiative, certaines personnes à mobilité réduite sont restées bloquées chez eux et chez elles. Rappelons aussi que selon la politique de déneigement, les personnes doivent attendre jusqu'à 8 heures après la fin d'une précipitation de neige pour que leur débarcadère soit déneigé, alors que l'Ombudsman de Montréal recommandait un délai de 4 heures. Le constat est clair, madame la présidente, la Ville de Montréal doit être plus efficace pour déneiger correctement les débarcadères et les trottoirs. Pour Ensemble Montréal, une ville doit offrir des services aux citoyens de qualité, c'est la base des choses. Nous pensons également que l'accessibilité universelle devrait faire partie intégrante de la réflexion de la Ville quand elle prend de grandes décisions. Le bilan évoque rapidement les actions posées en accessibilité universelle au Mont-Royal. Rappelons que Projet Montréal a rejeté du revers de la main l'avis de l'OCPM de laisser l'accès à la montagne à tous et toutes. Ensemble Montréal continuera de se battre pour garantir l'accès aux familles, aux aînés, à toutes les personnes à mobilité réduite, et à tous les Montréalais à la montagne. Ensemble Montréal saura être à l'écoute de tous et de toutes. Au-delà de la montagne, madame la présidente, les aménagements des rues, des espaces publics ont aussi été synonymes d'obstacles pour les personnes à mobilité réduite sur Projet Montréal. L'administration s'est d'ailleurs fait taper sur les doigts par l'Ombudsman en 2020 en ce sens. L'accessibilité universelle devrait guider toutes nos décisions en matière d'aménagement urbain. Ça ne devrait pas être une option. J'ajouterai aussi un point sur les chantiers. Ils se sont multipliés depuis l'arrivée de Projet Montréal au pouvoir il y a 8 ans et n'ont cessé de limiter les déplacements des Montréalais, en particulier ceux et celles à mobilité réduite. Ensemble Montréal est convaincu que la Ville est capable de gérer plus efficacement les chantiers et d'aménager l'espace de manière plus accessible. Ça demande des efforts, c'est clair, mais ce n'est pas insurmontable quand on a la volonté politique pour le faire. Enfin, la Ville de Montréal doit être exemplaire en matière d'accessibilité. À ses bâtiments municipaux. On peut souligner un bon coup: 63 bâtiments municipaux ont fait l'objet de travaux d'accessibilité en 2024. Malheureusement, on remarque tout de même que l'accessibilité universelle n'est pas au rendez-vous dans certains bâtiments pourtant centraux. Je pense à l'Hôtel-de-Ville, ici où nous sommes. Des obstacles subsistent tant pour les visiteurs que pour les employés. Plusieurs portes demeurent trop lourdes à pousser ou encore peu d'aménagements semblent avoir été faits pour les personnes à limitations visuelles ou auditives, par exemple. En bref, l'accessibilité universelle doit être au cœur des préoccupations d'une administration responsable en déneigeant correctement, en rendant les commerces et les logements adaptables et accessibles, en facilitant les déplacements à travers la ville. C'est ce qu'Ensemble Montréal souhaite incarner, c'est-à-dire de traiter tous les Montréalaises et les Montréalais comme des citoyens de premier choix.

Martine Musau Muele ◌0:33:54

Madame Josefina Blanco.

Josefina Blanco ◌0:33:59

Pardon, merci beaucoup madame la présidente. On est très content de prendre la parole pour prendre quelques instants pour parler du bilan qui vous est présenté aujourd'hui. Je vous avoue que je suis d'accord avec ma collègue de l'autre côté de la salle quand elle dit que l'accessibilité universelle doit faire partie intégrante de la ville. Et en effet, c'est ça qu'on a fait avec notre administration. C'est pour ça qu'on a fait un exercice d'humilité. On s'est regardé à l'intérieur comme institution et on a mené un long chantier, souvent j'en parlais, pour regarder comme institution où nous étions en termes d'accessibilité universelle de façon transversale. Par la suite, on a mobilisé toutes les unités d'affaires de la Ville, les services centraux ainsi que les 19 arrondissements pour adopter les plans en accessibilité universelle pluriannuels, un plan qui nous permet d'avoir une vision à court, moyen et long terme comme institution encore une fois, et c'est dans cette optique de transversalité que nous sommes déterminés à continuer à travailler pour qu'on s'assure que notre ville demeure accessible pour tous et toutes. Mais force est de constater qu'on a des défis devant nous, puis c'est pour ça qu'on fait cet exercice, c'est pour ça qu'on se donne les meilleurs moyens, on se donne une bonne lecture de la situation pour bien établir les prochaines étapes. Je pourrais pas faire, vous comprendrez, tout le— vous présenter le bilan dans sa totalité parce que les travaux sont très importants, on est très, très fiers, mais puisque ma collègue de l'autre côté a nommé certains chantiers, Par exemple, on parlait des débarcadères, mais on continue même si on approche la campagne électorale. Justement, la semaine dernière, c'était en rencontre avec les milieux, les organismes en accessibilité universelle avec qui on avait travaillé toute cette question-là, et ma collègue Maja Vodanovic, justement pour les annoncer qu'on octroyait un nouveau contrat avec des modifications qui nous permettent encore d'aller plus loin. Pour donner quelques, quelques quelques précisions pour les nouveaux, les nouveaux contrats pour déneigement et pour déneigement des débarcadères. On va déblayer à partir de 2,5 cm une fois qu'il y a cette accumulation au sol. Avant, on parlait de 5 cm. On ajoute l'épandage des abrasifs pour chaque débarcadère et on va effectuer une validation que chaque débarcadère est sécuritaire et conforme 4 heures après chaque opération. Je vous avoue que les partenaires étaient vraiment contents, étaient ravis d'entendre cet engagement de la Ville de vouloir continuer à aller plus loin. Bien sûr, on s'est dit qu'on va continuer cette communication dans l'hiver à venir et une fois qu'on va voir comment les nouvelles mesures se mettent en place. Si on parle par exemple de l'Hôtel de ville, je suis aussi contente d'entendre la préoccupation de notre collègue. D'ailleurs, je la remercie parce que quand elle nous a interpellés, j'ai eu déjà 2 rencontres de suivi parce que l'Hôtel-de-Ville, c'est un lieu de travail, et puis on veut que, on veut le travailler de façon transpartisane. Donc c'est clair que conjuguer la rénovation de l'Hôtel-de-Ville patrimoniale Il y avait quelques contraintes, mais je tiens à assurer à tous les Montréalais et Montréalaises que toutes les normes en termes d'accessibilité universelle ont été respectées, tous les guides de la Ville ont été appliqués, et maintenant on est en train de faire des ajustements et voir dans quelle séquence on va pouvoir les faire pour qu'on s'assure qu'un projet comme celui-ci, c'est normal qu'il y ait des ajustements à faire. Puisse les mettre en place. Puis ça, on l'a fait, on va le faire en toute transparence. Comme je le disais tout à l'heure, on a eu déjà plusieurs rencontres avec ma collègue de l'autre côté de la salle. Un dernier exemple, le programme d'accessibilité aux commerces aussi, ça a été un programme qui a été revu, qu'on y croit, puis on va continuer à le suivre de près. Bref, madame la présidente, j'ai parlé simplement des 3 3 exemples pour montrer la transversalité, les défis aussi que représente travailler pour faire en sorte que la ville demeure accessible pour tous et toutes. Nous y sommes convaincus et c'est pour cela que je vous invite à prendre connaissance du bilan en accessibilité universelle et la liste d'actions qui ont été proposées. Merci beaucoup, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌0:38:43

Monsieur Luc Rabouin.

Luc Rabouin ◌0:38:45

Merci, madame la présidente. Donc oui, on a un bilan qui est fort éloquent. On a fait des actions concrètes. L'accessibilité universelle, pour nous, c'est quelque chose qui est fondamental. En fait, c'est le droit fondamental des personnes d'être capables de participer pleinement à la vie sociale à Montréal. Donc c'est sûr que c'est majeur pour les personnes qui sont directement affectées. On a besoin d'en faire encore plus. C'est sûr, parce que l'accessibilité universelle n'est pas garantie partout en ce moment, puis il faut qu'on avance. Et nous, à Projet Montréal, c'est un élément qui est prioritaire, qui l'a été pendant les 8 dernières années et qui va l'être dans la suite. Je veux juste rappeler, parce que madame Rossi a mentionné l'accès à la montagne, je veux dire que pour nous, on a bien entendu que l'accès à la montagne pour les personnes aînées pour les familles avec des jeunes enfants, pour les personnes à mobilité réduite, que c'était essentiel. Puis j'ai déjà annoncé que sur Camillien-Houde, il y aurait une navette et que s'il n'y avait pas de navette, il n'y aurait pas de projet. Donc, on est très clair là-dessus, on veut s'assurer que tout le monde puisse accéder à la montagne. Je veux souligner aussi qu'on s'est engagé, parce que madame Rossi parle de l'avenir, à offrir à toutes les personnes qui ont une vignette de la Société d'assurance automobile du Québec à mobilité réduite vont pouvoir se stationner n'importe où à Montréal dans les stationnements réservés aux résidents. Qu'on va maintenir, qu'on va garantir la politique de zéro refus de la STM, qu'on puisse répondre à toutes les demandes de déplacement des personnes à mobilité réduite, puis qu'on va continuer de défendre et de se battre pour qu'il n'y ait plus de stations de métro accessibles pour que tout le monde puisse accéder à ce service essentiel qu'est le métro de Montréal.

Martine Musau Muele ◌0:40:39

En l'absence d'autres interventions, notons donc le dépôt du bilan énoncé à la rubrique, pardon, 704. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌0:40:49

Madame la présidente, à l'item 705, on dépose le rapport du conseiller à l'éthique et à la déontologie de la Ville de Montréal pour les années 2021-2022. Déposé. En 7-06, on dépose le plan directeur du parc Jeanne-Mance et de la côte Placide.

Martine Musau Muele ◌0:41:02

Monsieur Alex Norris.

Alex Norris ◌0:41:03

Merci, madame la présidente. Il me fait grand plaisir de déposer aujourd'hui le plan directeur du parc Jeanne-Mance et de la côte Placide. Ce parc iconique et la côte Placide de l'autre côté de l'avenue du Parc se retrouvent tous les deux à l'intérieur du site patrimonial du musée Mont-Royal. C'est un site qui offre des paysages et des vues qui sont parmi les plus spectaculaires et les plus appréciés de toute la ville de Montréal. En élaborant ce plan directeur, le principal défi était de concilier le besoin à la fois de préserver et de mettre en valeur ces vues vers et depuis le Mont-Royal et de respecter les besoins de la communauté environnante en matière de sport, de récréation et d'autres activités. Je crois que ce plan a très bien réussi à relever ce défi. Ce document est par ailleurs un excellent exemple d'un plan qui a été alimenté et influencé par de nombreuses activités de consultation au fil des années. Je suis persuadé que les groupes et les personnes avec qui on a discuté de ces enjeux vont retrouver les réponses aux enjeux qu'on a discutés ensemble. Une des réalisations importantes qu'on qui a pu être implanté grâce aux travaux préparatoires de ce plan directeur a été l'aménagement d'une nouvelle aire d'exercice canin clôturée. Auparavant, le parc Jeanne-Mance était le seul grand parc à Montréal qui avait une aire désignée pour les chiens sans clôture et aux heures restreintes. Les maîtres de chiens craignaient de voir leurs animaux courir dans l'avenue du parc et se faire heurter par un véhicule. En même temps, les parents de jeunes enfants et les éducatrices de CPE n'étaient pas à l'aise à voir des chiens courir sans laisse dans le parc Jeanne-Mance. Heureusement, cette aire d'exercice canin a pu finalement être aménagée cet été grâce aux réflexions ayant mené à l'élaboration de ce plan directeur. Ce nouveau parc à chiens est immédiatement devenu très fréquenté très apprécié par les résidents. D'autres travaux prévus au plan directeur sont actuellement en cours dans le parc Jeanne-Mance en ce moment. Déjà, le terrain multisports a été complètement réaménagé avec des gradins universellement accessibles, une nouvelle surface plus sécuritaire, des clôtures plus basses qui permettent une meilleure visibilité du Mont-Royal et de l'éclairage moins éblouissant et énergivore. Des travaux sur la pataugeoire sont également en cours. Cette pataugeoire, très fréquentée par les jeunes familles, n'était plus aux normes et devait être fermée. Dès l'été prochain, une nouvelle pataugeoire complètement remodelée sera ouverte au public. On a profité de ces travaux pour ajouter des jeux d'eau et des fontaines décoratives qui mettront en valeur l'approche du monument sur George-Étienne-Cartier. Via la promenade traversant le parc à partir de la rue Rachel. Ce ne sont que quelques exemples d'améliorations à ce grand parc, parmi les plus fréquentés de Montréal, qui ont pu être réalisées grâce aux réflexions entamées dans le cadre de la préparation de ce plan directeur. Je tiens à remercier tous les professionnels du Service des Grands Parcs et du Mont-Royal et à l'externe, qui ont travaillé sur ce document ainsi que les nombreux experts et membres du public qui ont contribué eux aussi aux réflexions ayant mené à l'élaboration de cet important document. Merci, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌0:44:44

En l'absence d'autres interventions, notons le dépôt du rapport énoncé à la rubrique 7.05. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌0:44:49

Merci, madame la présidente. Et en 7.07, il s'agit du dépôt de l'administration Plante 2017-2025. Et madame Lamérez va prendre la parole.

Martine Musau Muele ◌0:44:58

Madame Lamérez.

Valérie Plante ◌0:45:00

Merci beaucoup, madame la présidente. Ben oui, ça me fait très plaisir de me lever cet après-midi. En fait, il y a presque un an, j'ai annoncé que j'allais, je n'allais pas demander un troisième mandat à la population montréalaise, et ça m'a permis depuis ce temps-là de réfléchir à ce que je souhaitais léguer avant de partir. Et ça nous a amenés à vouloir faire un exercice qui n'avait jamais été fait ici à la Ville de Montréal, qui est de faire un bilan officiel de l'administration en place. Et ce bilan-là, il est ici. J'en suis très, très fière. Je pense qu'on peut le consulter, les copies. Enfin, il y a plusieurs journalistes qui en ont eu une copie, mais bien sûr, s'il y en a qui le souhaitent, ça sera disponible, voilà, mais c'est disponible en ligne aussi. En fait, je réfléchissais à comment on a, en faisant ce bilan-là qu'on a demandé d'ailleurs à la fonction publique, et je tiens à rappeler que c'est pas un bilan qui est d'ordre politique, c'est vraiment, ça l'est nécessairement parce que bien sûr c'est un parti, Projet Montréal, qui est au pouvoir depuis 2 mandats avec moi comme première mairesse, Mais il n'en demeure pas moins que c'était important pour moi de laisser une trace écrite de ce qui a été fait. Parce que c'est normal, au fil des années, au fil des mois, au fil des événements, parfois on oublie, parfois certaines décisions marquent. Et il y a plein d'autres choses qui ont été faites que peut-être que les gens ne savent pas, qu'on oublie ou qui sont cachées. Pas cachées dans le mauvais sens du terme, mais quand on change des politiques publiques ou des règlements, certains peuvent passer inaperçus alors qu'ils ils vont avoir un impact majeur sur le futur de Montréal. Je me suis replongée dans qu'est-ce qui s'est passé depuis 2017 et l'exercice était fort intéressant. En 2017, un des— ce qui retenait surtout l'attention, parce qu'entre autres c'est ce qui a touché en tout cas notre campagne électorale à nous, c'était la classe sardine. Dans le métro, il y avait plein de monde, On se disait, il faut plus de transport collectif. Il y avait un consensus social sur la nécessité d'avoir plus de transport collectif. Il y avait, j'ai envie de dire que le transport collectif avait le vent dans les voiles. On sentait même vraiment une effervescence, un souhait profond partagé par les différents paliers de gouvernement. Il y avait aussi la question de la crise du logement dont on parlait essentiellement ici à Montréal. Alors, c'était pas un sujet qui était partout au Québec ou même Je dirais que c'était surtout un sujet de grandes villes. Quand j'étais avec mes collègues de Toronto et de Vancouver, on en parlait, mais ce n'était pas partout. Aussi, ensuite, plus tard, il y a eu la COVID, évidemment. La COVID qui a changé nos vies, nous a bousculés tous individuellement, mais également collectivement. Je ne vous cacherai pas que ça a été particulier, ça a été un défi de gouverner la Ville de Montréal pendant la COVID à cause du l'anglicisme, mais du shutdown, que tout d'un coup tous les projets, tout ce sur quoi on travaillait a été mis sur pause pour des raisons évidentes, parce qu'il fallait s'occuper du monde. On devait travailler en étroite collaboration, bien sûr, avec le gouvernement du Québec pour faire descendre les directives de la santé publique pour qu'elles soient applicables dans le quotidien des gens. Donc, c'est venu beaucoup bousculer nos plans, mais pour moi, ça a été un grand honneur de pouvoir être la première magistrate puis de soutenir les populations, dont les populations plus vulnérables. Je nous pousse un petit peu plus loin. En 2021, je sais pas si vous vous rappelez, mais le sujet qui retenait l'attention, c'était beaucoup l'augmentation de la violence armée, l'augmentation des crimes avec armes à feu. Ça aussi, ça a été très, très important. Puis après ça, ben, après la COVID, puis je dirais après 2021-2022, là, c'était toute la question de l'augmentation de la précarité économique et l'augmentation fulgurante de l'itinérance liée avec des enjeux, ou en tout cas combinée, si je peux dire, avec des problèmes de santé mentale et de toxicomanie et tous ces éléments-là. Pourquoi je vous dis tout ça? C'est parce que nécessairement, nous tous et toutes, on a passé à travers ces événements-là aussi. Et chacun de nous, dans nos arrondissements, on a fait preuve de courage, on a cherché les bonnes façons d'accompagner nos citoyens et citoyennes en fonction des différents événements puis de ce qui se passait. Ça, c'est le rôle d'un élu, n'est-ce pas? Peu importe à quel niveau, notre rôle, c'est d'être à l'écoute de la population. En même temps, je tiens à mentionner, puis pour moi, le bilan m'a fait du bien parce que ça m'a montré quand même une cohérence, à quel point c'était important pour mon administration, avec nos équipes, avec les fonctionnaires, de garder le cap sur des priorités qu'on a partagées aux Montréalais avant les élections, pendant les élections et qui nous ont donné un mandat fort d'aller le faire. Quand je parle d'environnement, c'est un mandat que la population nous a donné. Quand il est question de trouver des solutions pour la crise du logement, c'est la même chose. Pour la question de la violence armée, on est allé chercher des sommes colossales à Québec pour engager, entre autres, de nouveaux policiers, mais aussi parce que ça touche l'essence de notre parti de vouloir une ville inclusive, on a, en même temps qu'on est allé chercher des policiers, on est allé chercher, on a créé une escouade de travailleurs de rue, de travailleurs sociaux pour aider les personnes plus vulnérables. Pour l'habitation, c'est très— je rentrerai pas dans les détails, mais c'est vrai qu'on a tenté tout le temps de se réinventer, de rajouter des outils dans la boîte à outils. En 2017, quand on est arrivé, le département de l'habitation était quelques personnes, il n'y avait pas de stratégie immobilière d'achat, d'acquisition, on n'avait rien de tout ça. Mais c'est correct, on l'a bâti, on a racheté des éléments, puis je pense qu'on est vraiment dans une meilleure posture. Est-ce que la crise du logement est réglée? Bien non. Est-ce que la crise des vulnérabilités est réglée? Non non plus. Mais je pense qu'on est en vraiment meilleure posture pour avancer. Et quand je vous parlais de cohérence, j'en ramène peut-être à ce qui m'a fondamentalement animée pendant mes 2 mandats, c'est l'idée de préparer la ville de demain. De laisser une ville en meilleur état pour les prochaines générations. Parce que oui, comment dire, réparer les tuyaux, c'est pas le fun, mais c'est nécessaire. Puis en plus, plus on le fait, moins c'est coûteux, donc mieux c'est pour les finances de la Ville qui sont vraiment, c'est pas facile pour les finances de façon générale. Alors, à chaque fois qu'on a pris des décisions, on a pensé pour le futur. Même chose pour le verdissement. Quand on a décidé d'augmenter le verdissement, d'acheter des parcs, de faire 5 grands parcs, c'est du jamais vu 5 grands parcs en 2 mandats, c'était dans cette idée de préparer Montréal pour les futures générations pour qu'elles puissent être dans un milieu de vie qui soit plus à leur image. D'ailleurs, dans ces principes-là, je veux quand même les mentionner, pour moi c'était important qu'il y ait de la transparence dans nos opérations puis dans ce qu'on fait. Même si des fois on a pris des décisions en étant très transparents, comme je pense au budget qu'on dépose avant les élections à chaque année, c'est vrai que ça nous met dans une posture où les gens disent, ben là, pourquoi? Ben, vous savez quoi, moi je pense que c'est mieux d'être transparent, puis oui qu'on nous pose des questions, c'est correct, mais au moins les Montréalais savent à quoi s'attendre. Donc, la transparence, c'est important. De se baser sur, de prendre des décisions basées sur la science, sur des datas, c'est ce qui nous a profondément animés au cours de nos 2 mandats. De rester focus, de rester cohérents parce que la science nous dit qu'il faut agir sur la sécurisation des milieux de vie. La science nous dit qu'il faut avoir des infrastructures éponges en plus de la réparation des canalisations. La science nous dit ces éléments-là. Alors, on a toujours voulu être cohérents et prendre des décisions basées là-dessus. Puis finalement, un autre principe qui nous a guidés dans notre administration, c'est celui de mettre les citoyens au cœur des décisions. Les citoyens, les gens qui vivent la ville, ceux qui habitent dans leur quartier, dans les parcs, qui ont envie d'avoir des rues piétonnes, qui ont envie de se sentir en sécurité à pied ou en vélo ou en auto, mais qu'il y ait un sentiment de sécurité qui soit équitable pour tout le monde. On a essayé, rien n'est parfait, et dans ce bilan-là, l'idée n'est pas de dire que tout est parfait et qu'on a réussi à tout faire, absolument pas. Et évidemment, c'est normal, je sais que Monsieur le chef de l'opposition va probablement avoir des critiques et c'est normal et c'est tout à fait sain. On est dans une démocratie, c'est la force, on a la chance d'avoir une démocratie où on peut débattre d'idées et de concepts et de vouloir aller plus loin. Alors pour moi, c'est très, je respecte ça entièrement, mais je pense surtout que Qu'on soit d'accord ou pas avec certaines décisions, j'aime surtout penser qu'on va se rappeler d'une administration qui, encore une fois, a pris ses décisions sur ces 3 concepts-là: la transparence, la science, puis de mettre ceux qui vivent la ville au cœur des décisions, qui a aussi tenu à mettre toute la fonction publique à contribution. Donc, je tiens sincèrement à remercier l'ensemble de la fonction publique. J'aime rappeler qu'en anglais, on dit public service. Servants. Je trouve que ça montre l'importance qu'ont les fonctionnaires pour le service public, que ce soit en arrondissement, à la Ville centre, dans tous les services, il y a une grande préoccupation de donner des services de qualité, de se dépasser. Merci. Oh, c'est déjà fini? Alors merci, je pensais faire 5 minutes, je suis désolée. Non, non, mais j'avais dit que je finirais après 10. Merci tout le monde, puis je vous souhaite Mon Dieu, ben, je suis pris de court. Merci.

Martine Musau Muele ◌0:55:23

Le chef de l'opposition officielle, monsieur Aref Salem.

Aref Salem ◌0:55:27

Merci, madame la présidente. C'est sûr que je serai pas là pour péter la balloune de madame la mairesse, surtout qu'on est dans un, on est en train de déposer un bilan d'une administration, mais j'ai appris des ma vie, madame la présidente, qu'on juge les personnes par, non pas par la volonté, mais plus par l'action et par le bilan. Et j'aurais aimé me réjouir aujourd'hui et dire aux Montréalais qu'on a réussi, mais malheureusement, ce n'est pas le cas. Parce que j'aime personnellement, j'aime profondément notre métropole. J'aurais aimé dire qu'on a réussi, à lui offrir le meilleur, qu'elle s'est améliorée à tous les niveaux et que je suis fier des actions qui sont mises en place, mais malheureusement j'ai certaines réserves. Bien sûr, nous, tout n'est pas noir, il y a des choses que l'administration a fait, on parle et j'aimerais saluer les actions de l'administration en matière de verdissement, de sécurisation, j'aimerais aussi saluer l'implication au niveau des pistes cyclables, elle a fait une très grande prise priorités. Mais somme toute, après 8 ans de Projet Montréal, nous avons une ville qui est dans un état peu reluisant. La population de Montréal nous le dit aujourd'hui en ce moment-là. À chaque fois qu'on frappe une porte, on nous pose la question, puis aux 4 coins de la métropole, on nous pose la question, mais qu'est-ce qu'ils ont fait de ma ville? Elles sont où, l'ambition, le leadership, la fierté, D'abord, madame la présidente, parce que Projet Montréal semble avoir oublié la toute première mission d'une administration municipale, c'est la propreté et c'est le déneigement. Madame la présidente, j'aimerais rappeler à ce conseil qu'on a voté, que Projet Montréal a voté un rallongement de chargement de neige à un moment donné dans l'administration parce qu'on trouvait que les services faisaient bien leur travail. Madame la présidente, quand les citoyens ne sont pas en train de marcher à travers des montagnes de poubelles qui traînent depuis des semaines malgré des appels au 311, ils sont en train de perdre le pied dans des trottoirs mal déneigés et mal déglacés. Quand ce n'est pas ni l'un ni l'autre, ils sont confrontés à des gens en train de dormir sur le trottoir ou dans une tente complètement abandonnée. À tel point que même le nouveau chef de Projet Montréal, le maire du Plateau, qui est un quartier où l'itinérance, elle est omniprésente, il a dit, et je le cite, on ne sait même pas s'ils sont morts. Mais ce que mon collègue de Projet Montréal oublie de dire, c'est que chaque fois qu'on a demandé d'écouter les milieux communautaires et la population, puis à chaque fois qu'on vous a demandé d'agir, à chaque fois qu'on a demandé à l'administration de préparer l'hiver, la question c'était toujours, ce n'est pas de notre ressort, c'est la faute du gouvernement du Québec. Madame la présidente, au mieux, Elles nous ont, au mieux on s'attendait à ce qu'il y ait un plan, un plan qui est déjà crédible, un plan où la première magistrate de la ville de Montréal, elle prenne ce plan-là puis elle prend son bateau de pèlerin puis elle va au gouvernement du Québec pour lui dire voici ce que ma population veut, voici ce que j'ai besoin comme besoins financiers, comme ressources pour pouvoir aller de l'avant et pour pouvoir régler le problème de l'itinérance dans ma propre ville, dans ma propre métropole. Madame la présidente, que parler par exemple de la crise de violence en 2021? On se rappelle tous, les médias, la population, on a tous passé un été vraiment à chercher l'administration cet été-là. Le résultat, c'était toujours, et c'est encore aujourd'hui le cas, il y a encore de la violence qui existe à la Ville de Montréal sous différentes formes. Il y a eu certainement une amélioration, il y a un sentiment d'insécurité qui existe qui est omniprésent actuellement à la ville. Madame la présidente, même quand ils veulent se changer les idées en participant aux festivités tant attendues dans la métropole, ça tourne au vinaigre. Les Montréalais, je vais juste vous nommer quelques exemples qui sont passés dernièrement: des cyclistes qui abandonnent leur course à cause d'un nid-de-poule, des restaurateurs qui se font démanteler leur terrasse, des paddocks qui prennent de l'eau, des salles de spectacles emblématiques qui ferment les unes après les autres. Parce que le maire du Plateau l'échappe ou que l'administration tarde à changer la réglementation. Des festivals, finalement, puis il y en a beaucoup, qui sont annulés par manque de financement de la Ville. Madame la présidente, ce n'est que quelques-unes des nombreuses sagas des derniers mandats. Pourtant, les Montréalais et Montréalaises ne demandent pas grand-chose. Quand on écoute pour de vrai la population, on n'est pas dans les idées de grandeur, on ne rêve pas d'être New York, Londres ou Shanghai. Les Montréalais et Montréalaises rêvent simplement d'une ville propre, sécuritaire, où ils pourront évoluer toute leur vie et élever leur famille à un prix décent et se déplacer sans être dans un labyrinthe de cônes orange, ceci dans le respect de leur capacité de payer. Alors qu'ils veulent de la légèreté, ils ont été enfoncés dans une bureaucratie de plus en plus lourde, de plus en plus compliquée, qui a fait exploser le compte de taxes de 38% en moyenne depuis l'arrivée de Projet Montréal, alors que l'inflation est de 25%. Ce sera un défi de taille pour la prochaine administration de réparer les pots cassés, bien que j'aie confiance dans la vaste expérience qu'il y a au sein de notre équipe d'Ensemble Montréal pour y arriver. Donc, madame la présidente, après 8 ans, les Montréalais et Montréalaises ont droit à plus d'arbres, plus de rues fleuries, des saillies de trottoirs, des ruelles vertes, des pistes cyclables, des rues piétonnes, des parcs éponges et du mobilier urbain. Tout ça, c'est très bien. Mais ce qu'ils veulent par-dessus tout, c'est une gestion responsable et efficace, c'est une administration qui a un sens réel des priorités et qui assume des responsabilités. Ils ne veulent pas savoir c'est à qui est la faute, ils veulent qu'on règle le problème et qu'on se parle pour y arriver. Ils veulent qu'on les écoute et ils veulent qu'on agisse, Madame la Présidente. Je me désole que ça n'ait pas été le cas pendant les 8 dernières années et je me désole de pouvoir dire à Montréalais aujourd'hui qu'il faut encore une fois garder l'espoir. Je suis certain que la prochaine administration d'Ensemble Montréal saura y arriver. Juste sur une note, madame la présidente, on se rappelle tous aussi qu'en 2017, avec l'arrivée de madame la mairesse, on n'avait que des slogans. On se rappelle tous, par exemple, moins de chantiers, plus de mobilité. Aujourd'hui, malheureusement, on est dans une ville qui est immobile. Et je le dis pas juste pour critiquer l'administration, parce que oui, je sais que quand on veut intervenir sur une rue, oui, ça fait mal, oui, ça fait mal, mais ça prend une sorte de coordination, ça prend de la communication, ça prend de mettre les gens ensemble autour de la table pour qu'on puisse au moins leur expliquer qu'est-ce qui les attend pendant les années à venir, des fois 4-5 ans aussi, comme c'est le cas de Sainte-Catherine, et on voit les conséquences. Conséquences aujourd'hui, il y a quand même presque 17% des magasins sur la rue Sainte-Catherine qui sont fermés. On se rappelle tous de moins de taxes, plus de biens-venus. Puis le problème, c'est qu'on a répété pendant 8 ans à vous dire qu'on ne peut pas continuer à offrir un règlement de métropole mixte qui ne fonctionne pas. On a passé 8 ans à vous dire qu'il n'y a aucune ville dans ce monde, ni au Québec, ni au Canada, ni dans le monde entier, qui a repris ce règlement pour qu'on puisse au moins favoriser le logement social et abordable. Ça n'a pas fonctionné, il y a eu un seul projet de logement social qui existe avec 86 logements qui ont été fournis depuis l'adoption de ce règlement. Madame la présidente, on était là en opposition constructive, on a tendu la main, mais malheureusement, encore une fois, ce qu'on cherche à avoir, ce qu'on cherche, on juge une administration par le bilan et par les résultats. Et malheureusement, le bilan et le résultat n'étaient pas au rendez-vous. Merci, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌1:03:14

En l'absence d'autres interventions, notons donc le dépôt du bilan énoncé à la rubrique 7.07. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:03:21

Madame la présidente, en 7.08, on dépose le rapport de mi-année 2025 du Bureau de l'inspecteur général de la Ville de Montréal.

Martine Musau Muele ◌1:03:28

Déposé. Poursuivons.

François Limoges ◌1:03:30

Oui, madame la présidente. En 8.01, on dépose le rapport de la Commission sur les finances et l'administration intitulé Étude du rapport annuel de la vérificatrice générale de la Ville de Montréal pour l'exercice terminé le 31 décembre 2024.

Valérie Plante ◌1:03:42

Déposé.

François Limoges ◌1:03:46

Chapitre 11, au dépôt de pétition, madame la présidente. Non, on n'a pas de pétition, alors on passe au chapitre 15. Et en 15.01, On présente la première déclaration, déclaration demandant une révision du cadre normatif du Fonds Région et ruralité. Je cède la parole à madame Alia Hassan-Cournol.

Martine Musau Muele ◌1:04:04

Madame Alia Hassan-Cournol.

Alia Hassan-Cournol ◌1:04:06

Merci, madame la présidente. Écoutez, je porte votre attention sur une situation qui est particulièrement préoccupante et qui affecte différents organismes de Montréal. Je pense au Réseau PME Montréal, Concertation Montréal, le CESIM, le Conseil d'économie sociale de Montréal, et enfin Montréal Métropole en santé. Avec cette déclaration, ce que nous demandons, c'est au Conseil du Trésor et au ministère de l'Habitation et des Affaires municipales un moratoire des exigences du nouveau cadre du Fonds Région Ruralité qu'on appelle le FRR. Le FRR, qu'est-ce que c'est? C'est un outil qui est essentiel, qui est délégué aux municipalités ou aux MRC pour soutenir la vitalité, l'occupation et le développement des territoires des municipalités et des MRC. Depuis sa création, ce fonds-là nous a permis de financer les organismes que j'ai mentionnés: PME Montréal, un réseau de 6 organismes qui sont vitaux au développement économique de la métropole. Concertation Montréal. Concertation Montréal, je pense à une place particulière dans le cœur de beaucoup d'élus qui siègent ici ou qui ont siégé au conseil municipal et je vois certains d'entre nous, certaines d'entre nous qui ont même été issus des cordes de Concertation Montréal. Leadership Montréal, le groupe des 30, nos collègues qui siègent ici au CA de Concertation Montréal ou qui ont siégé, Jocelyn Pauzé, Alba Zuniga Ramos, monsieur Deschamps par exemple, et aujourd'hui voir ces organismes menacés parce que le gouvernement change un cadre normatif, c'est extrêmement préoccupant pour la Ville de Montréal et pour l'ensemble des élus qui siègent dans cette salle et qui y siégeront. Aujourd'hui, avec les nouvelles règles qui encadrent le volet 2 du FRR, ça fait en sorte que les projets admissibles peuvent recevoir un maximum de 500 000$ et le taux de subvention ne peut pas excéder 80% des dépenses admissibles. De plus, toute contribution au volet 2 du FRR font en sorte que c'est considéré comme une aide gouvernementale sauf si s'est versé dans le cadre d'une entente sectorielle de développement. Ces nouvelles règles pour Concertation Montréal, par exemple, ça fait en sorte que ça menace carrément l'existence de Concertation Montréal. On en est aujourd'hui dans une situation où, parce qu'il y a un changement d'un cadre, nous élus nous retrouvons à devoir défendre, et je pense que chacun des élus dans cette salle va défendre Concertation Montréal et tous les organismes que j'ai mentionnés, parce qu'il en est de la vitalité et de la démocratie de notre municipalité. Le réseau PME Montréal qui se retrouve dans cette situation-là met en péril les services qu'on offre aux entreprises, à des Montréalais et des Montréalaises qui se lèvent chaque matin qui prennent des risques professionnels, personnels, qui décident de se lancer en affaires pour eux aussi rendre au dynamisme de la ville de Montréal et faire à leur échelle en sorte que notre métropole rayonne à l'international, développe nos quartiers, fait enrichir l'innovation, les technologies créatives et les commerces locaux. Mettre en péril le réseau PME Montréal, c'est mettre en péril la vitalité économique de la métropole du Québec. Voilà de quoi il s'agit avec ce changement de normes réglementaires. Ces organismes sont délégataires de la Ville de Montréal et du fonds FRR. Et aujourd'hui, on demande, je pense à l'unanimité, que le gouvernement du Québec, que le Conseil du Trésor, que le MMH réalisent l'impact de ce cadre qui est changé aujourd'hui, c'est l'impact sur la vitalité culturelle de Montréal, sur le rayonnement international de Montréal, sur la démocratie montréalaise, sur l'économie sociale et les enjeux sociaux et de vulnérabilité de la Ville de Montréal et sur la santé des Montréalais et des Montréalaises. C'est grave et cette déclaration est importante. Alors bien sûr, c'est pas qu'à Montréal que cela affecte des organismes et potentiellement des entreprises. Je l'ai dit, ça affecte toutes les municipalités du Québec et des MRC. On a interpellé l'Union des municipalités du Québec qui a également voté une révolution dans le même, une résolution, une révolution, une résolution dans le même sens que de ce que nous allons faire et aujourd'hui Unanimement, sans faire de politique dans cette salle, on veut sauver ces organismes et on demande au gouvernement du Québec de faire un moratoire et de pouvoir les revoir, les critères normatifs du fonds FRR. Merci, Madame la Présidente.

Martine Musau Muele ◌1:09:31

Madame Alba Zuniga Ramos.

Alba Zuniga Ramos ◌1:09:36

Merci, Madame la Présidente. Alors écoutez, c'est important pour moi de me joindre à ma collègue. En fait, il y a des sujets qui dépassent la politique partisane et pour lesquels on peut en fait discuter ensemble parce que c'est des sujets d'intérêt général. Je pense qu'on partage cette préoccupation et c'est une inquiétude qui est très pressante, qui est grave pour nous, mais surtout et comme a été mentionné par ma collègue, pour les organismes communautaires dont il est question. Le changement réglementaire, comme ma collègue l'a bien dit, met en risque et en péril des organismes qui sont essentiels pour la vie des Montréalais et Montréalaises. Je veux prendre quelques minutes pour vous parler d'un organisme en particulier qui, pour moi, est très important. Ça fait depuis quelques années que j'ai le plaisir et l'honneur de siéger dans le conseil dans le CA de Concertation Montréal. Et pour moi, c'est important de mettre cet organisme comme un exemple des organismes qui sont partenaires à notre ville et de l'importance de ces organismes-là pour les Montréalais et Montréalaises. Écoutez, il s'agit d'un organisme en particulier qui travaille, entre autres, pour la participation citoyenne, pour la démocratie. En fait, pour que des femmes comme moi, des femmes comme ma collègue ici, un peu des minorités visibles, on puisse avoir une représentativité dans cette ville. Alors ça me touche directement comme citoyenne, ça me touche comme maman d'une fille qui va être issue d'une minorité visible, parce que c'est un travail fondamental. Et il faut le dire que sans le travail des organismes comme ça, on serait pas là où on est aujourd'hui. Alors c'est indispensable qu'on soit, qu'on soit ensemble pour demander en fait au gouvernement provincial de revoir ce qui est demandé et de dire au gouvernement que sans l'aide de ces organismes-là, Montréal ne serait pas où est-ce qu'elle en est aujourd'hui. Ce sont des organismes, des partenaires essentiels dans le travail que nous faisons. On le sait qu'en tant que politiciens, on travaille de très près avec les organismes et on voit sur le terrain les conséquences positives que ça peut avoir sur la vie des gens. Alors je me joins, et je pense que mes collègues aussi, je pense que peu importe les domaines politiques, les partis politiques, je pense qu'on s'est joints à cette déclaration pour dire à quel point c'est indispensable de soutenir nos organismes, que ce soit à Montréal ou ailleurs à Québec, mais on le voit très bien à Montréal l'impact. Alors on espère sincèrement être entendus. Parce que ce n'est pas, ce n'est pas quelque chose d'anodin, ce n'est pas quelque chose qui n'est pas important, en fait c'est quelque chose qui est essentiel et je tiens à le dire, c'était pas normal en fait avant 2021 de voir un conseil où on voyait autant de diversité. On voyait des femmes issues de différents milieux, on voyait des hommes issus aussi de différents milieux, qui représentent Montréal. Et si on voit des changements comme ça qui sont très importants pour notre démocratie, c'est en partie grâce à des organismes comme Concertation de Montréal. Alors au lieu d'aller en arrière, il faut aller vers l'avant, il faut préserver nos acquis et en fait solidifier ce qu'on a déjà parce qu'on sait que le travail doit se poursuivre et qu'on peut pas l'arrêter. Alors c'est un cri de cœur et je remercie ma collègue de l'autre salle d'avoir pris en main, en fait, le fait de faire cette déclaration parce que je sais à quel point c'est important aussi de dire à ces organismes-là, vous n'êtes pas tout seuls, on est derrière vous. Alors merci, madame la présidente, j'espère vraiment qu'on va être entendus. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:13:27

Monsieur Richard Deschamps.

Richard Deschamps ◌1:13:31

Merci, madame la présidente. Alors très brièvement, Je pense que tout le monde dans cette salle connaît mon attachement particulier pour, à la fois, Concertation Montréal et à la fois pour PME Montréal, les 6 PME. Je pense que cette résolution doit être appuyée peu importe le parti politique. C'est assez surprenant, quoiqu'on peut comprendre que probablement c'est lié à la situation financière du gouvernement du Québec, mais les quelques millions qui sont consacrés, en tout cas à Montréal, par rapport au fonds régional, fonds Région et ruralité, je pense que pour ces organismes-là, c'est toute la différence pour travailler pour notre population à Montréal. Et moi, je considère ça comme une économie de bout de chandelle, véritablement. Alors, je vais appuyer sans réserve et je pense qu'on doit inviter tout le monde à appuyer cette résolution, cette déclaration unanimement dans cette chambre parce qu'il y a trop d'impact et c'est assez surprenant aussi que ça arrive à cette période-ci, ce changement de règles alors qu'au fond on vient de renouveler pour Concertation Montréal pour 3 3 ans le financement, ce que j'ai demandé dans cette Chambre pendant plusieurs années. Alors, j'appuie sans réserve personnellement et je suis persuadé que l'ensemble des collègues vont le faire avec joie.

Martine Musau Muele ◌1:15:12

Madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌1:15:16

Merci, madame la présidente. Alors, mon collègue Deschamps avait vu juste. C'est possible de mettre tous les noms de tous les collègues d'Ensemble Montréal comme appuyeurs.

Martine Musau Muele ◌1:15:28

Très bien. Alors, relativement à la déclaration 15.01, madame Nancy Blanchet.

Nancy Blanchet ◌1:15:35

Merci, on aimerait que les noms des membres d'Équipe LaSalle apparaissent aussi.

Martine Musau Muele ◌1:15:38

Très bien. Alors, les autres partis me font signe de la même volonté ainsi que l'administration. Alors, la déclaration énoncée à la rubrique 15.01 est adoptée. Adoptés à l'unanimité. Nous poursuivons donc avec la prochaine déclaration, madame Virginie Journeau.

Virginie Journeau ◌1:15:54

Merci beaucoup. Donc, j'appelle le 15-02, c'est la déclaration à l'occasion de la Journée nationale de reconnaissance des pompiers et pompières. Il me fait plaisir de laisser la parole à madame la mairesse.

Martine Musau Muele ◌1:16:05

Madame la mairesse.

Valérie Plante ◌1:16:07

Oui, merci beaucoup, madame la présidente. Permettez-moi de saluer Celles et ceux qui sont avec nous dans les gradins aujourd'hui pour cette déclaration à l'occasion de la Journée nationale de reconnaissance des pompiers et pompières. Tout d'abord, monsieur Liv Mann, le directeur du Service de sécurité incendie de Montréal. Monsieur Philippe Gauthier, qui est le directeur adjoint à la Direction stratégique et affaires corporatives, au SIM, on va reprendre le petit acronyme. Le chef de division Assurance qualité et efficacité opérationnelle du de sécurité du CIM, monsieur Steve Brisebois et le lieutenant Chris Ross, pardon Chris, le capitaine Sébastien Massé, bonjour, et j'ai plusieurs personnes qui sont nommées, mais j'ai l'impression que vous n'êtes pas tous sur ma feuille. Alors, si vous êtes oubliés, je vais me faire un grand plaisir de vous saluer tout à l'heure. Donc, monsieur, les pompiers, messieurs Alexandre Bergeron-Vallée, monsieur Nicolas Tassi ainsi que monsieur Guillaume Saint-Jacques. Mais je me trompe pas, il y en a qui sont pas nommés, mais levez-vous qu'on vous applaudisse, messieurs, mesdames.

Sonny Moroz ◌1:17:51

Bravo.

Valérie Plante ◌1:17:51

Alors, le 6 octobre prochain, comme tous les premiers dimanches d'octobre, on va souligner la journée national de la reconnaissance des pompiers et des pompières. À Montréal, notre service de sécurité incendie compte plus de 2700 membres qui sauvent des vies tous les jours. L'année passée, ils sont intervenus presque 130 000 fois partout sur le territoire. Nos pompières et nos pompiers sont appelés à intervenir dans plein de situations d'urgence qui sont complexes, pas seulement lors des incendies. Ici, à Montréal, nous avons la chance d'avoir les pompiers et pompières comme premiers répondants lors d'urgences médicales, de catastrophes naturelles, de sauvetages nautiques et tous les événements qui mettent la vie des gens en danger. Leur rôle est plus qu'essentiel. Ces femmes et ces hommes veillent à la sécurité de toutes les Montréalaises et de tous les Montréalais. La dose de courage dont ils doivent faire preuve tous les jours est immense, au-delà de ce qu'on peut imaginer, en fait. Le travail qu'ils ont choisi les expose à plein de dangers au quotidien. Et c'est pourquoi c'est primordial de les protéger en leur fournissant des équipements de protection et un environnement de travail sécuritaire. Parce que si leur dévouement est notre filet de sécurité à nous tous et toutes, il arrive que des pompiers et des pompières nous protègent au prix de leur propre santé ou de leur vie. Et c'est un sacrifice qui est beaucoup trop grand. C'est important de prendre un moment pour reconnaître l'apport inestimable des pompières et pompiers du Service des incendies de la Ville de Montréal vous contribuez à la sécurité, au bien-être, à la résilience et à la solidarité de la métropole. Je veux donc souligner votre engagement et votre courage et surtout, je tiens à exprimer notre immense gratitude et notre reconnaissance à toutes celles et ceux qui font un grand sacrifice pour protéger nos vies, nos vies à tous et toutes, protéger notre santé et notre sécurité. Je vous invite donc, chers collègues, à adopter avec moi cette déclaration à l'occasion de la Journée nationale de reconnaissance des pompiers et pompières, et à nouveau, nous vous disons merci. Bravo.

Martine Musau Muele ◌1:20:02

Madame Alba Zuniga Ramos.

Alba Zuniga Ramos ◌1:20:05

Merci, madame la présidente. Alors, à mon tour, en fait, de prendre la parole pour vous remercier pour le travail que vous faites. On le sait, très souvent, on demande aux enfants, qu'est-ce que vous voulez faire? Qu'est-ce que vous voulez devenir? Vous allez être plus grands? Et une réponse qui revient très souvent, c'est pompier. Et on entend ces réponses en sachant qu'on mêle dans l'imaginaire des enfants être un pompier avec être un héros. Et on le sait qu'en réalité, quand on grandit, on se rend compte d'à quel point cette histoire est vraie. On sait que nos pompiers et nos pompières à Montréal font un travail exceptionnel. Et à chaque jour, c'est un sacrifice parce qu'on sait les risques que ce métier-là emporte, des risques imminents et aussi des risques à long terme, en fait, des fois sur la santé de nos pompiers et nos pompières. Et c'est en tenant compte de tout ça qu'aujourd'hui, je prends la parole au nom de l'opposition officielle pour remercier le travail qui est est fait par vous, reconnaître à quel point c'est important et c'est indispensable. Je pense que, aussi, de notre côté, la meilleure façon de reconnaître le travail qui est fait par vous, c'est aussi de vous donner des meilleures qualités, de meilleures qualités de travail, des meilleurs équipements, en fait. On sait à quel point il y a eu des demandes à cet égard. Et puis, je peux pas passer à côté de tout ça, parce que oui, il y a le côté reconnaissance, mais aussi le côté reconnaissance avec une action réelle pour démontrer à quel point ce n'est pas seulement des paroles, mais aussi à quel point on tient au travail qui est fait par nos pompiers et nos pompières. Dans ce contexte-là, c'est important de mentionner ce qui a été tout récemment dit par notre vérificatrice générale dans son rapport concernant les manquements au niveau des inventaires, des d'efficience au niveau de la documentation, des vérifications. On parle aussi des difficultés aussi au niveau de l'équipement. Et si je mentionne ça, c'est nullement là pour jeter le blâme sur nos pompiers et nos pompières, parce que c'est pas du tout ça le cas. Si je mentionne ça, c'est parce que c'est important de prendre la parole et de dire qu'il y a des solutions qui doivent être apportées pour qu'au-delà du sacrifice qui soit fait, on puisse accompagner nos pompiers et nos pompières dans le travail qui est fait. Alors évidemment, il y a une citation qui m'a assez frappée, qui est celle de monsieur Ross, le 9 juillet dernier, lorsqu'ils ont mentionné le fait que 5 ans après l'arrivée en vigueur des exigences de 2020 sur la décontamination de nos équipements, l'employeur ne procède au lavage des habits de combat qu'une seule fois par année plutôt qu'après chaque exposition et contamination. C'est inquiétant parce que oui, on veut reconnaître le travail des pompiers, mais d'un autre côté, c'est il faut offrir des conditions de travail importantes, des conditions de travail, des solutions en fait pour les problématiques en lien avec les conditions de travail. Et cela a une implication grave au niveau de la sécurité des pompiers ainsi que pour l'efficacité de nos interventions. Alors oui, je veux bien qu'il y ait un effort qui est fait de la part des pompiers, mais ils doivent être accompagnés dans cet effort-là pour pouvoir faire un travail de qualité qui est déjà fait par eux mais qui peut être améliorée si on donne les outils nécessaires pour réaliser ce travail. Alors, il y a, on voit aussi des cartes qui ont été produites avec des grandes zones qui sont à risque accru parce qu'ils sont pas desservis par le SYMM à cause de l'immobilisation des camions. Et encore une fois, c'est nullement l'objectif de jeter les blâmes sur les pompiers, c'est vraiment l'objectif de dire qu'il y a des demandes qui ont été faites, il y a des problématiques qui n'ont pas encore été adressées, que c'est important qu'on travaille des solutions à court, moyen et long terme. Alors, il y a des questions qu'on se pose à cet égard, des solutions qu'on aurait souhaité que l'administration présente, au-delà des déclarations qui sont importantes, mais on aurait souhaité un meilleur accompagnement de la part de l'administration actuelle. Alors, on le sait aussi qu'il y a des questionnements qui ont été faits par les syndicats des pompiers concernant les investissements qui ont été jugés insuffisant de 6,4 millions pour résoudre les problématiques qui ont été mentionnées. Et on entend en fait de l'autre côté de la salle cette volonté de reconnaître le travail. Malheureusement, ce que j'aurais aimé aussi entendre, c'est une volonté concrète d'apporter des solutions pour nos pompiers et nos pompières pour qu'ils puissent faire le travail qu'ils font avec les outils nécessaires. Alors, tout en soulignant le travail qui est fait, je tiens à vous dire que de notre côté, il y a un désir de faire un accompagnement de près avec vous pour pouvoir trouver des solutions aux problématiques qui sont présentes, parce qu'on sait à quel point le travail que vous faites est indispensable et on veut que vous puissiez continuer à servir les Montréalais et Montréalaises avec tous les outils qui sont à votre disposition, qui devraient être à votre disposition pour le faire. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:25:10

En l'absence d'autres interventions, permettez-moi de demander s'il s'agit d'une adoption unanime. Très bien, alors l'ensemble des noms des membres du conseil municipal apparaîtra sur cette déclaration qui est adoptée.

Valérie Plante ◌1:25:22

Merci.

Martine Musau Muele ◌1:25:22

Nous poursuivons donc. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:25:24

Madame la présidente, en 15-03, il s'agit de la déclaration soulignant le 50e anniversaire de la coopérative d'habitation de la Crombe et son importance dans le développement des coopératives d'habitation à Montréal. Et madame Popeanu n'étant pas là, ça sera madame Kasoki Katahwa qui va présenter la déclaration.

Martine Musau Muele ◌1:25:43

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌1:25:46

Merci, merci beaucoup, madame la présidente. Puis je me permets de dire que je suis appuyée par ma collègue Despina Sourias pour la déclaration. Tout est beau? OK, parfait. Alors, madame la présidente, chers collègues, Je suis vraiment heureuse de me lever aujourd'hui pour cette déclaration, puis je tiens à souligner là dans les tribunes notamment la présence de notre chère Pierrette Trudel. Merci beaucoup d'être parmi nous cet après-midi. On a célébré le week-end dernier justement le 50e anniversaire de la Coop avec plusieurs résidents et résidentes actuels, mais des personnes aussi qui ont passé à la Coop, qui ont habité en fait depuis les 50 dernières années. Vous savez, c'est parce que l'accès au logement est au cœur de nos préoccupations aujourd'hui que c'était important qu'on souligne, en fait, avec cette déclaration, un jalon important, c'est-à-dire le 50e anniversaire de la coopérative d'habitation La Combe. C'est un pilier du logement communautaire à Montréal, puis un modèle inspirant pour la solidarité urbaine. Fondée en septembre 1975, la coopérative a marqué l'histoire en devenant la première coopérative d'habitation locative à occupation continue sur l'Île-de-Montréal. Elle a été pionnière dans l'utilisation des programmes sociaux de la Société canadienne d'hypothèque et de logement, et son modèle a essaimé à travers la ville en donnant naissance à des centaines d'initiatives de coopératives qui enrichissent encore notre tissu social aujourd'hui. Dans le quartier de Côte-des-Neiges, la coopérative Lacombe, elle est bien plus qu'un ensemble résidentiel, elle est un lieu de vie, de démocratie locale, d'inclusion et de résilience. Incarne depuis 5 décennies les valeurs fondamentales du mouvement coopératif, c'est-à-dire l'autonomie, la responsabilité collective et la lutte contre la spéculation immobilière. La coopérative, elle a non seulement préservé des bâtiments historiques, mais elle a aussi renforcé le tissu social du quartier. Elle a été reconnue pour son rôle dans la mise en valeur de l'architecture urbaine de Montréal. Puis vous savez, la coopérative se trouve, on a célébré en fait le 325e de construction des Neiges il y a quelques années, et la coopérative fait vraiment partie de ce qui était à l'époque le village de la Côte-des-Neiges. Et puis c'est vraiment fascinant de voir en fait toutes les familles en fait qui sont encore présentes dans le village de la Côte-des-Neiges et puis qui contribuent d'ailleurs à notre société d'histoire localement et qui contribuent à nous assurer en fait qu'on garde notre mémoire et puis qu'on regarde vers l'avenir en fait pour le développement de notre quartier. Alors la coopérative d'habitation Lacombe, tout comme Lush Peuple d'ailleurs, fondée à Pointe-Saint-Charles en aujourd'hui malheureusement disparues, a aussi créé une véritable solidarité citoyenne, renforcé les liens communautaires et elle a permis à des générations de familles de s'enraciner dans notre quartier, d'élever leurs enfants en toute sécurité et de bâtir leur avenir sans la pression constante de l'instabilité locative. Alors que notre ville aujourd'hui fait face à des défis importants en matière de logement, il est vraiment essentiel de reconnaître le rôle fondateur de ces coopératives dans le développement d'un modèle alternatif alternatifs, durables et équitables. En soulignant le 50e de la coopérative de Lacombe, on rend hommage à toutes celles et ceux qui ont, depuis 1975, contribué à bâtir une ville plus juste, plus humaine et plus solidaire. Alors, je tiens vraiment à remercier toutes les personnes qui se sont engagées dès le début pour faire vivre cette coopérative en y consacrant du temps, de la détermination et beaucoup de cœur. Je pense notamment à Huguette Desjardins-Timmins, Pierret-Trudel et bien d'autres encore. Ce 50e anniversaire, c'est pas seulement un regard sur le passé, mais c'est vraiment une feuille de route vers l'avenir, une feuille de route qui nous rappelle que le logement, ben, c'est pas une marchandise, c'est un droit fondamental. Alors, appuyons cette motion puis réaffirmons que notre engagement envers le modèle coopératif est important. C'est en honorant des initiatives comme celle-là la coopérative d'habitation La Combe qu'on bâtit la ville de demain, c'est-à-dire une ville qui est inclusive, qui est solidaire puis qui est résiliente. Alors merci beaucoup pour tout ce que vous avez fait et puis je vous invite, chers collègues, à adopter avec enthousiasme cette déclaration.

Martine Musau Muele ◌1:30:01

Monsieur Sonny Moroz.

Sonny Moroz ◌1:30:03

Merci, madame la présidente. Merci au mairesse de Côte-des-Neiges-NDG pour cette déclaration-là. C'est important de souligner ces moments dans la vie. Quand le 50e anniversaire se passe pour une coop, c'est pas rien. Et on a plusieurs coops qui sont plus jeunes à Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, mais on voit les mêmes motifs et les mêmes besoins qui sont comblés par le COOP. Le COOP, c'est un centre communautaire, c'est aussi une place qui garde l'abordabilité. Vous voyez, s'il y a un COOP de 30 ans, c'est moins abordable que celui-là qui était là pour 50 ans, parce que l'abordabilité, c'est sur le long terme que c'est gardé à l'intérieur du COOP. Et j'aimerais remercier toutes les personnes qui ont mis l'effort à l'intérieur de créer cette coop, de le garder abordable et un centre communautaire, mais aussi une place d'accueil. Parce que ce n'est pas juste les résidents qui vont faire la vie d'une coop et être certains que ceux qui y habitent et qui y habitent alentour vont bénéficier de cet investissement à long terme, c'est aussi les élus, c'est aussi les joueurs communautaires. C'est les personnes qui habitent au coin et qui travaillent dans le secteur aussi. Ça prend un effort collectif de garder ça vivant et c'est la raison que le 50e anniversaire qu'on célèbre aujourd'hui, j'apprécie Madame Pierrette Rivière d'être là et de continuer à travailler sur le fond pour être certain que les coop sont mises de l'avant. J'aimerais juste dire qu'on a besoin de plus de coop. Dans la ville. Ce n'est pas juste une option sur la table, mais ça devrait être quelque chose qu'on explore avec chaque développement qui appartient à la ville, de voir qu'une coop vient dans votre communauté, vous allez voir une mixité qui va être là à long terme. C'est nos problèmes d'itinérance, c'est nos coops qui sont une des meilleures places pour les accueillir quand ils sont en transition, parce que c'est là que la communauté va être développée. C'est là où est-ce qu'ils vont trouver leurs liens communautaires pour se bâtir eux des ponts pour faire sortir du cycle de pauvreté et le cycle d'appauvrissement qu'on a malheureusement avec l'inflation en augmentant durant la pandémie. Donc, en regardant vers le futur, je veux voir plus de coop. Moi, j'en ai un dans mon coin sur Bourrette qui est un édifice à hauteur et c'est un modèle, un modèle qu'on devrait continuer à explorer, à faire sortir du marché privé des édifices et à les donner aux communautaires, à des coop avec des gens qui sont dévoués à garder l'abordabilité de leur logement, mais aussi à comprendre qu'avec l'abordabilité viennent aussi des investissements communautaires que vous ne voyez pas présentement. Dans les 50 ans qu'ils ont fait du travail dans le coin, ils ont créé des espaces communautaires, ils ont créé des espaces pour les jeunes pour aller à l'école et être enseignés. Et dans d'autres places dans la ville, on voit des centres et des pôles communautaires qui se font développer à cause des efforts communautaires que les élus, les personnes qui ont créé les institutions n'avaient jamais imaginés dans le coin. Et c'est là que je vais terminer avec cette déclaration-là en disant Merci de nous ouvrir à nous faire rêver et à penser aux autres quand c'est une société que ça prend pour faire fonctionner une coop, ça prend des vraies personnes qui pensent aux autres à chaque jour et qui savent que quand on pense aux autres dans nos actions au quotidien, c'est là où est-ce qu'on va avoir une meilleure ville, un meilleur pays et je vous apprécie sincèrement que vous êtes là en présentiel aujourd'hui. Parce que c'est ces moments-là où est-ce qu'on peut mettre en valeur vos petites contributions au quotidien. Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌1:33:59

En l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption de la déclaration énoncée à la rubrique 15.03. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:34:09

Madame la présidente, cela nous amène au point 15.04 qui est la déclaration pour la liberté actuelle et intellectuelle en bibliothèque publique et je laisse la parole à Ilkay Madame Éricka Agnès.

Ericka Alneus ◌1:34:20

Oui, merci beaucoup, Madame la Présidente. Donc, il me fait plaisir aujourd'hui de vous présenter en compagnie de ma collègue Marie Plourde cette déclaration pour rappeler avec force le rôle essentiel de nos bibliothèques publiques. Ce sont des véritables espaces de savoir, de culture et de citoyenneté, un bien collectif, un lieu vivant qui appartient à tout le monde et que nous devons protéger. Elles ouvrent une porte sur le monde et permettent à chacun d'apprendre, de se former, de s'épanouir, d'explorer, de partager, de débattre dans le respect de la diversité de points de vue. Elles jouent aussi un rôle fondamental dans l'égalité des chances. Peu importe l'âge, le statut social ou l'origine, chacun peut franchir leurs portes et avoir accès gratuitement à la culture et au savoir. Ce rôle, les bibliothèques le remplissent grâce à l'expertise de nos bibliothécaires, que je tiens à saluer. Ces hommes et ces femmes veillent à ce que les collections soient riches, diversifiées et accessibles. Le travail est fait avec rigueur, mais aussi avec conviction, parce que nos bibliothécaires savent que défendre la liberté intellectuelle, c'est défendre la liberté de tous et de toutes. Dans un contexte où on voit trop souvent comme ailleurs dans le monde, des tentatives de censure ou de pression sur des institutions culturelles, il est de notre devoir de réaffirmer ce principe. À Montréal, nous faisons confiance à nos bibliothécaires et nous protégeons la liberté d'expression et d'accès à la culture. À travers cette déclaration, on tient à réaffirmer notre soutien à ces institutions et au personnel qui les fait vivre. Donc je tiens à vous inviter, chers collègues, à adopter cette déclaration pour que nos bibliothèques continuent d'être des lieux ouverts, libres, accueillants et absolument essentiels à la bibliothèque démocratique de notre ville. Il faudrait toujours se rappeler qu'une bibliothèque, si elle est menacée, c'est nos démocraties qui sont menacées. Alors, j'espère que vous vous joindrez à moi et madame Plourde pour adopter cette déclaration. Merci beaucoup, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌1:36:38

Monsieur Josué Corville.

Josué Corvil ◌1:36:40

Merci, madame la présidente. Je débuterai mon intervention en faisant référence à deux citations. La première, c'est d'Albert Einstein et je cite. La seule chose que vous avez absolument besoin de savoir est l'emplacement d'une bibliothèque. La seconde est d'Édouard Philippe.

Voix 2A1:37:01

Une bibliothèque est comme le lieu de mémoire de notre existence. Elle nous chuchote d'anciennes joies, murmure nos lacunes et trahit des promesses de lecture. La bibliothèque publique joue un rôle primordial dans la vie de nos citoyens. Elle s'avère être une porte ouverte vers la culture et l'information. Elle constitue un outil essentiel pour nos arrondissements et nos quartiers. Elle est perçue par plus d'un comme un troisième ou un quatrième lieu. Elle informe, forme et outille nos commettants. Il faut souligner le fait que Montréal dispose d'une grande histoire avec la bibliothèque. Par décision de la Municipalité de Montréal du 3 novembre 1902, il est décidé de créer une bibliothèque publique et gratuite. Le 4 septembre 1917, la Bibliothèque de la Ville de Montréal ouvrait ses portes au public. Depuis, la présence de bibliothèques dans nos arrondissements apporte une touche particulière à l'accès de tous au plaisir livresque. La dernière version du Manifeste de l'IFLA-UNESCO sur la bibliothèque publique date de 2022. Via ce manifeste, nous avons que la bibliothèque publique est une force vive pour l'éducation, la culture, l'inclusion et l'information. Elle est perçue comme un agent essentiel du développement durable, de la, de l'épanouissement individuel, de la paix et du bien-être de tous les individus. L'UNESCO encourage tous les décideurs publics à soutenir et à s'engager activement dans le développement de nos bibliothèques. Je nous encourage à œuvrer pour le développement de cette ressource dans nos arrondissements et dans nos quartiers. Plus près de nous, la première bibliothèque interarrondissements, la bibliothèque-espace culturel Cœur Nomade, qui aura une superficie de 4193 mètres carrés à l'angle du boulevard Henri-Bourassa et de la rue Oscar, ouvrirait ses portes en 2027. La bibliothèque Caroline-Darson, dans Villeray, ouvrirait ses portes en 2030. La bibliothèque doit faire partie des services essentiels de nos milieux. Il est important de rappeler que la mission fondamentale de la bibliothèque publique est large. Elle offre des services, des ressources, des documents libres, libres de censure, de tout type et sur tout support, à toute la communauté. Je veux décerner un Satisfecit au personnel de nos bibliothèques montréalaises. Depuis quelques années, nous avons un outil d'évaluation de nos bibliothèques par l'ABPQ, l'Association des bibliothèques publiques du Québec. Vous avez tous des bibliocalités qui ont été réalisées pour vos arrondissements et vous pouvez demander à vos directions culture d'y avoir accès. La prochaine version de Bibliocalité sera disponible en novembre prochain. J'aimerais, au seuil de la 27e semaine des bibliothèques publiques, du 18 au 25 octobre, remercier tous les acteurs qui œuvrent pour et dans nos 45 bibliothèques. J'invite également nos citoyens à prendre profiter de la richesse de nos infrastructures bibliothéconomiques. Celles-ci s'incrustent dans notre environnement et reflètent la réalité multiculturelle de la métropole. Madame la présidente, j'aimerais ajouter mon nom à cette déclaration et j'en profite pour vous souhaiter bonne semaine de bibliothèque publique. Bonne visite dans nos bibliothèques, bonne lecture. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:41:09

Madame Marie Plourde.

Marie Plourde ◌1:41:12

Merci beaucoup. Je voulais seconder les propos de mes collègues, madame Alneus et monsieur Corville. Vous l'avez si bien dit. J'aimerais juste rajouter un petit grain de sel en partageant une tranche de vie pour exprimer à quel point c'est important de soutenir nos bibliothèques publiques. J'ai été bibliothécaire bénévole pour mon école de quartier, l'école primaire, et je suis en mesure de témoigner à quel point nos bibliothèques scolaires sont d'une pauvreté extraordinaire. Le nombre de soirées que j'ai passées avec des parents à essayer de réparer des livres qu'ils n'avaient plus, qui étaient à peine lisibles, et la quantité— il manque énormément de livres dans nos petites bibliothèques. Donc Et je regarde aussi tout le travail que doit faire l'école secondaire Jeanne-Mance, qui essaie d'aller faire du financement pour pouvoir avoir accès à des livres, à une bibliothèque digne de ce nom. Alors, je souligne que les bibliothèques municipales, les bibliothèques publiques sont le dernier rempart de la lecture et de la découverte pour nos jeunes. Et c'est d'autant plus important de les souligner, de les célébrer et de célébrer tous ceux et celles qui travaillent à rendre notre milieu des bibliothèques encore plus un milieu de qualité pour nos jeunes.

Voix 2B21:42:22

Merci.

Martine Musau Muele ◌1:42:25

En l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption de la déclaration énoncée à la rubrique 15-04 à laquelle monsieur Josué Corville ajoute également son nom. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:42:34

Oui, madame la présidente, cela nous amène au chapitre 80, au chapitre 20 du chapitre 80 des affaires contractuelles et je vais commencer un marathon de lecture en réunissant les items 20-01 à 20-05. En 2001, on exerce l'option de première prolongation dans le cadre du contrat accordé à Les Portes JPR. En 2002, on exerce l'option de la première prolongation dans le cadre du contrat accordé à Les Portes JPR aussi. C'est un autre contrat cependant. En 2003, on accorde 13 contrats à Services d'entretien Alfanet. En 2004, on accorde un contrat à NCH Canada Inc. En 2005, on exerce des options de prolongation dans le cadre du contrat accordé à GFL Environnemental.

Martine Musau Muele ◌1:43:14

Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌1:43:15

Merci, madame la présidente. Dissidence au 20.03. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:43:19

Dissidence enregistrée pour monsieur Sauvé à la rubrique 20.03. En l'absence d'autres interventions, notons l'adoption des rubriques 20.01 à 20.05 pour les dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:43:32

Oui, madame la présidente, je propose de réunir les items 26 à 29. En 26, on autorise la cession d'une entente-cadre Conclu avec Valosphère Environnement à Carrière-Uruguayne de Montréal. En 27, on conclut une entente-cadre avec Corporation Groupe de filtration Dafco. En 28, on conclut une entente-cadre avec VWR International. En 29, on exerce l'option de prolongation dans le cadre du contrat accordé à Préparation Incendie Viking. En 30, on conclut des ententes-cadres avec 91524629 Québec Inc., Génovie d'Action, Artellic Canada, les Services EXP, Solmatec, Hudon-Desbiens, Saint-Germain Environnement, Groupe ABS et Atkins Réaliste.

Martine Musau Muele ◌1:44:13

Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌1:44:15

Merci, madame la présidente. Dissidence sur 20.10, merci.

Martine Musau Muele ◌1:44:18

Dissidence enregistrée de monsieur Sauvé pour la rubrique 20.10. Poursuivons.

François Limoges ◌1:44:22

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 20.11 à 20.15. En 20.11, on exerce l'option de prolongation dans le cadre de l'entente-cadre conclue avec Cofomo. En 20.12, on approuve un projet de protocole d'entente entre la Ville de Montréal et la Société Société québécoise des infrastructures. En 2013, on approuve un projet d'acte de vente par lequel la Ville de Montréal acquiert un terrain de monsieur Richard Dupuis. En 2014, on approuve un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal acquiert une servitude réelle et perpétuelle de la Ville de Montréal-Est. Et en 2015, on accorde un soutien financier à Antenne Créative.

Martine Musau Muele ◌1:44:52

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.11 à 20.15 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:45:01

Madame la présidente, je propose de réunir 2016 à 2020. En 2016, on accorde un soutien financier maximal et non récurrent à la Coopérative de la Guilde du jeu vidéo du Québec. En 2017, on approuve une première convention de renouvellement de bail par lequel la Ville loue un espace de l'édifice 1600 René-Lévesque. En 2018, on autorise la réception d'une subvention provenant du ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques et de la Faune et des Parcs. En 2019, on accorde un contrat de gré à gré à TetraTech QI Inc. Et en 2020, on conclut des ententes-cadres de services professionnels avec Artélia Canada et Atkins Réalis.

Martine Musau Muele ◌1:45:35

Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌1:45:37

Merci, dissidence sur 2020, merci.

François Limoges ◌1:45:41

Madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌1:45:42

Permettez juste un instant.

François Limoges ◌1:45:43

Oui, excusez-moi.

Martine Musau Muele ◌1:45:44

Pour les fins du procès-verbal, dissidence enregistrée pour la rubrique 20.20 de monsieur Craig Sauvé au dossier d'orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:45:52

Madame la présidente, nous allons réunir 2021 à 2025. En 2021, on accorde 6 contrat aux firmes Services d'entretien de fenêtres et Services d'entretien ménager Vimon. En 2022, on accorde un soutien financier non récurrent à 3 organismes du secteur bioalimentaire. En 2023, on autorise une dépense additionnelle dans le cadre du contrat accordé aux entreprises Michaudville. En 2024, on approuve le projet d'avenant modifiant certaines conditions et modalités de l'entente 1373 entre le gouvernement du Québec et la CMM. Et en 2025, on accorde un contrat de gré à gré à Oracle, Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌1:46:26

Dissidence sur le 2021, merci.

Martine Musau Muele ◌1:46:28

Dissidence enregistrée pour monsieur Craig Sauvé à la rubrique 20.21 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Guillemoge.

François Limoges ◌1:46:36

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 2026 à 2030. En 2026, on conclut une entente cadre avec VWR International. En 2027, on accorde un soutien financier total à Diving Plongeon Canada. En 2028, on accorde un contrat de gré à gré à IBM. En 2029, on accorde une contribution financière à l'Université Concordia. Et en 2030, on approuve un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal cède sans contrepartie un terrain à Réseau Habitation Femmes de Montréal.

Martine Musau Muele ◌1:47:07

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.26 à 20.30. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:47:13

Oui, madame la présidente, on va réunir 20.31 à 20.35. En 20.31, on autorise une dépense additionnelle dans le cadre du contrat accordé à Excavation ESM En 2032, on conclut des ententes-cadres avec la compagnie de location d'auto-entreprises et location Sauvageot. En 2033, on autorise une dépense additionnelle pour la complétion de l'œuvre d'art Passage exothermique. En 2034, on accorde un soutien financier non récurrent à 4 organismes. En 2035, on approuve un projet de permission d'occupation et d'utilisation d'espace par laquelle la STM prête à la Ville de Montréal un bâtiment.

Martine Musau Muele ◌1:47:46

En l'absence d'intervention, Notons l'adoption des rubriques 20.31 à 20.35 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80.

François Limoges ◌1:47:54

Poursuivons. Madame la présidente, je vais réunir les items 20.36 à 20.40. En 20.36, on autorise sans dépense additionnelle la prolongation de l'entente-cadre de regroupement d'achats pour la fourniture d'imprimantes et multifonctions. En 20.37, on autorise la prolongation de l'entente du regroupement d'achats de services cellulaires avec le centre d'acquisition gouvernementale. En 20-38, on approuve un projet de convention de prêt de local par lequel la Ville prête un local au groupe communautaire L'Itinéraire. En 20-39, on accorde un contrat construction à MLSR. En 20-40, on accepte un remboursement de la STM d'un montant de 8 millions de dollars.

Martine Musau Muele ◌1:48:31

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.36 à 20.40 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:48:40

Oui, Oui, madame la présidente, on va réunir 2041 à 2045. En 2041, on exerce l'option de première prolongation dans le cadre du contrat accordé à Systèmes d'information bâtiment Dévis du Boxx. En 2042, on accorde un soutien financier à l'Office municipal d'habitation pour un immeuble sur la rue Saint-Antoine. En 2043, on accorde un contrat au groupe LML pour des travaux d'implantation d'électricité et d'instrumentation des chambres d'aqueduc. En 2044, on approuve un projet de convention de collaboration et de partenariat entre la Ville de Montréal, Fonds d'action et le Fonds de développement de la Confédération des syndicats nationaux. En 2045, on accorde un contrat à XYZ Technologies.

Martine Musau Muele ◌1:49:17

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.41 à 20.45 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:49:25

Oui, madame la présidente, nous allons revenir 2046 à 2050. En 2046, on accorde un contrat de gré à gré à Ducor Expertise. En 2047, on autorise une dépense additionnelle dans le cadre de l'entente conclue avec En 2048, on conclut des ententes-cadres avec Artelia Canada, Pearson et Systemtech Experts-Conseils. En 2049, on conclut une entente-cadre avec YRH Inc. Et en 2050, on conclut des ententes-cadres avec les firmes Cofomo et Société Conseil Groupe LGS.

Martine Musau Muele ◌1:49:56

Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa ◌1:49:57

Merci, madame la présidente. Je déclare juste intérêt en 2048, s'il vous plaît.

Martine Musau Muele ◌1:50:03

Déclaration d'intérêt de monsieur Alan DeSousa à la rubrique 20.48. Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌1:50:08

Dissidence sur le même point 20.48, merci.

Martine Musau Muele ◌1:50:11

Dissidence enregistrée par monsieur Craig Sauvé à la rubrique 20.48.

François Limoges ◌1:50:16

Oui, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌1:50:17

Poursuivons, permettez juste un instant, je vais confirmer l'adoption des rubriques 20.46 à 20.50 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Guillemage.

François Limoges ◌1:50:27

Oui, madame la présidente, nous allons revenir 20.51 à 20.55. En 20.51, on conclut un entente-cadre avec AVI SPL. En 2052, on autorise un soutien financier à la Fondation du refuge pour femmes chez Doris. En 2053, on approuve un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal vend un immeuble à la SHDM. En 2054, on approuve un projet de bail par lequel la Ville de Montréal loue à Société d'habitation et de développement de Montréal l'immeuble au 303 Notre-Dame. En 2055, on accorde un contrat de construction d'Éric.

Martine Musau Muele ◌1:50:58

Monsieur Dominic Perry.

Dominic Perri ◌1:50:59

Merci, madame la présidente. Donc, je prends la parole aujourd'hui pour déposer le rapport de la commission sur l'examen des contrats, rubriques 80253 à 80255, pour lesquelles les membres ont unanimement constaté la conformité du processus d'octroi. Je tenterai d'être bref, car la commission s'est vu confier pas moins de 18 mandats ce mois-ci. Dont quelques-uns sont des transactions immobilières conclues de gré à gré à un montant différent de la valeur marchande. Prenons par exemple le dossier inscrit à la rubrique 80253. La Ville propose ici de vendre un terrain à la SHDM pour 565 000$ alors que sa valeur marchande est estimée à 4,8 millions. Cela représente une contribution municipale de près de 4 millions au projet de logements sociaux porté par la SHDM. C'est un montant considérable, mais cet appui financier ne semble pas être mentionné dans le GDD. Les membres estiment que cette contribution devrait, à tout le moins, être mise en évidence dans le sommaire décisionnel. Le service de la stratégie immobilière s'est montré sensible à cette recommandation et a consenti à modifier le sommaire décisionnel en conséquence. Les membres saluent cette ouverture et espèrent que cette pratique deviendra courante. Et, madame la présidente, ainsi se termine mon intervention pour ces deux points, mais il y en a d'autres.

Martine Musau Muele ◌1:52:46

En l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption des rubriques 20.51 à 20.55 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:52:56

Madame la présidente, nous allons réunir les items 20.56 à 20.60. En 20.56, on conclut une entente-cadre avec Cofomo. En 20.57, on accorde un contrat environnement routier énergie. En 20.58, on conclut 2 ententes-cadres avec GLT Inc. et CIMA+. En 2059, on accorde un contrat à Incituform Technologies. En 2060, on conclut une entente-cadre avec Logistique Unicorp Inc. Monsieur Dominic Perri.

Dominic Perri ◌1:53:20

Alors, madame la présidente, je poursuis mon intervention avec les dossiers en rubrique 80256 à 80260 pour lesquels les membres ont également constaté à l'unanimité la conformité du processus d'octroi. Je souhaite m'attarder sur le dossier au point 80-2060 relatif à l'entente-cadre pour la fourniture de services de gestion vestimentaire. Ce dossier présente une certaine complexité car il ne se limite pas à la conception et à la fourniture d'articles vestimentaires, mais il conclut aussi la mise en place d'une solution informatique pour la gestion des commandes et des données. Bien que l'actuel fournisseur ait été le seul soumissionnaire, les responsables ont tenu à préciser que plusieurs mesures ont été mises en place pour favoriser l'ouverture du marché, notamment la réduction de la portée du contrat et la possibilité de soumissionner en regroupement. Cela étant dit, les prix présentés par l'unique soumissionnaire affichaient un écart favorable à la Ville de 14,78% par rapport à l'estimation initiale. Malgré cet écart, le service jugeait bon d'entreprendre une négociation, notamment pour réduire le coût de l'item frais de gestion mensuels, car un écart significatif avait été observé pour cet item ce qui permettrait de croître une erreur. La portée du contrat a été revue, mais les montants pour cet item ne reflétaient pas pleinement cette modification. À la suite des discussions avec le fournisseur, ce dernier a accepté de revoir ses frais à la baisse. Les membres ont salué cette initiative qui témoigne d'une gestion rigoureuse Et voilà, madame présidente, ceci termine pour mon intervention pour ce dossier. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:55:30

Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌1:55:33

Oui, dissidence sur 2056 et 2058. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:55:37

Dissidence enregistrée pour monsieur Sauvé pour les rubriques 56 et 58. Madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌1:55:44

Pour le 2057, Ensemble Montréal vote contre.

Martine Musau Muele ◌1:55:49

Votre compte enregistré pour l'opposition officielle contre la rubrique 20.57. En l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption des rubriques 20.56 à 20.60 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:56:06

Oui, nous allons revenir 20.61 à 20.65, madame la présidente. En 20.61, on conclut des ententes-cadres avec Compass Minéral Canada et Celto Distribution. En 2062, on approuve 2 projets d'actes par lesquels la Ville de Montréal vend à la société paramunicipale à but non lucratif, la Société d'habitation et de développement de Montréal, 2 immeubles. En 2063, on approuve le projet de promesse bilatérale par lequel la Ville s'engage à céder à l'organisme l'espace à traverser un immeuble. En 2064, on approuve le projet d'acte de cession par lequel la Ville cède un terrain à la fiducie d'utilité sociale de l'Écoquartier Loubain. En 2065, on autorise la modification à la convention de gestion concluant entre la Ville et les Offices municipaux d'habitation de Montréal.

Martine Musau Muele ◌1:56:44

Monsieur Dominic Perri.

Dominic Perri ◌1:56:47

Oui, merci, madame la présidente. Donc, je dépose le rapport de la commission à la rubrique 80-20-61, dont la conformité du processus DOC 3 a été constatée à l'unanimité. Il s'agit d'un dossier récurrent. Chaque année, la commission examine les ententes-cadres pour la fourniture des sels de déglaçage des chaussées et j'y consacrerai donc que quelques mots. Cette année toutefois, une nouveauté mérite d'être soulignée, car Yulcell, l'adjudicataire du contrat de fourniture des selles régulier depuis plusieurs années, n'a pas présenté sa soumission. En revanche, Sel Windsor s'est démarquée en proposant des prix particulièrement compétitifs La commission se réjouit également de l'arrivée d'un nouveau joueur sur le marché, Celto Distribution. Cette diversification des fournisseurs est une évolution positive qui pourrait favoriser une saine concurrence, à terme bénéficier à la Ville. Et voilà, là je complète mon intervention pour ce dossier. Merci.

Martine Musau Muele ◌1:58:01

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2061 à 2065 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:58:10

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 2066 à 2070. En 2066, on exerce l'option de première prolongation dans le cadre du contrat accordé à Bell Canada. En 2067, on approuve un projet d'acte modifiant l'amphithéâtre entre la Ville de Montréal et la SHDM pour des propriétés connues comme Habitation Villeneuve. En 2068, on approuve un projet d'acte modifiant l'amphithéâtre entre la Ville de Montréal et la d'habitation du Québec pour les propriétés connues comme les habitations du Château-Guaytrois. En 2069, on approuve un projet d'acte modifiant l'amphithéâtre au centre-ville et la Société d'habitation du Québec pour les propriétés connues comme les habitations Rose de Lima E et F. En 2070, on accorde un contrat à CGE Environnement. Et madame la présidente, en 2067, j'ai dit SHDM, mais c'est la Société d'habitation du Québec avec laquelle on modifie En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2066 à 2070 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80.

Martine Musau Muele ◌1:59:07

Monsieur Limoges.

François Limoges ◌1:59:08

Oui, et madame la présidente, on ne s'est pas posé la question, mais évidemment que j'ai été appuyé par la présidente du comité exécutif pour l'ensemble de ces points et pour tous ceux à venir, madame Émilie Thuillier. Alors, nous allons revenir, les items 2071 à 2075. En 2071, on accorde un contrat à Groupe DCA pour des travaux d'aménagement aménagement correctif exigé par le Service d'incendie de Montréal. Envers 72, on autorise une dépense additionnelle pour les services professionnels en sciences du bâtiment dans le cadre du projet en restauration patrimoniale et de mise aux normes de l'Hôtel de ville. Envers 73, on approuve un projet de supervision d'occupation et d'utilisation d'espace par lequel la Ville de Montréal prête à la Croix-Rouge à titre gratuit un immeuble situé entre le boulevard Marcel-Laurent et la rue Grenier. À l'angle du boulevard Timmins. En 2074, on approuve l'addenda à la promesse tripartite par laquelle la Ville vend à 9536-1135 Québec Inc. et Utile Développement l'immeuble connu comme l'Îlot Voyageurs. Et en 2075, on approuve la création d'une servitude réelle et perpétuelle d'utilité publique pour la protection du collecteur d'égouts.

Martine Musau Muele ◌2:00:09

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2071 à 2075 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:00:16

Madame la présidente, nous allons réunir les items 2076 à 2080. En 2076, on accorde un contrat à Cégélie Environnement. En 2077, on accorde un soutien financier non récurrent au Conseil québécois du commerce du détail. En 2078, on accorde un soutien financier non récurrent à l'Association des sociétés de développement commercial de Montréal. En 2079, on accorde un contrat à Les Excavations Lafontaine. En 2080, on accorde un contrat à Hudson Six Civil Inc.

Martine Musau Muele ◌2:00:44

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2076 à 2080 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Poursuivons.

François Limoges ◌2:00:52

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 2081 à 2085. En 2081, on accorde un contrat environnement routier énergie. En 2082, on autorise une dépense additionnelle dans le cadre des ententes conclues avec Innotex Inc. En 2083, on autorise une dépense additionnelle pour les travaux d'excavation qui ne sont pas facturables à Énergia dans le cadre du contrat accordé à l'OISL. En 2084, on approuve le projet d'entente entre la Ville et la, cette fois c'est bien la SHDM, relative au versement d'une contribution financière pour le démarrage et le pré-développement d'un projet d'habitation. Et en 2085, on approuve un projet d'addendum 1 à la convention intervenue entre la Ville de Montréal et le Conseil d'économie sociale de l'Île-de-Montréal.

Martine Musau Muele ◌2:01:31

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2081 à 2085 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:01:39

Oui, madame la présidente. Alors, réunir 2086 à 2090. En 2086, on approuve un projet d'acte par lequel la Ville s'engage à acquérir de 91033522 Québec Inc. un lot à des fins de parc à caractère régional. En 2087, on approuve une promesse bilatérale par laquelle la Ville s'engage à vendre un immeuble à Mission Hall Brewery. En 2088, on approuve une promesse bilatérale par laquelle la Ville s'engage à vendre un immeuble à la Société de gestion Kerb Inc. En 2089, on approuve une promesse bilatérale par laquelle la Ville s'engage à gérer son quartier, un immeuble situé avenue Bourbonnière. Et en 2090, on approuve l'addenda 1 à la convention de contribution financière entre la Ville et Concertation régionale de Montréal.

Martine Musau Muele ◌2:02:25

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2086 à 2090 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80%.

François Limoges ◌2:02:32

Oui, madame la présidente, nous allons revenir 2091 à 2095. En 2091, on approuve un projet de promesse bilatérale par lequel la Ville s'engage à acquérir de la station Crowley un terrain vacant. En 2092, on approuve un projet de promesse bilatérale par lequel la Ville s'engage à vendre à EGP Construction 3 terrains connus et désignés comme des lots du Cadastre du Québec. En 2093, on approuve une promesse bilatérale par laquelle la Ville de Montréal s'engage à vendre à Gérisson Quartier un immeuble au 701 rue du Couvent. En 2094, on approuve une promesse bilatérale par laquelle la Ville s'engage à vendre à Gérer son Quartier un immeuble situé rue Centre. En 2095, on approuve une promesse bilatérale par laquelle la Ville s'engage à vendre à la Mission Old Brewery à des fins de logement social un immeuble situé au 1451-1455 rue Sicard.

Martine Musau Muele ◌2:03:19

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2091 à 2095 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:03:28

Oui, madame la présidente. Nous allons réunir 2096 à 2099. En 2096, on approuve une convention de services professionnels entre le Centre de transformation de logements communautaires et la Ville de Montréal. En 2097, on approuve l'entente de services de premier répondant entre Urgences santé et la Ville de Montréal. En 2098, on accorde un soutien financier à la Société d'habitation des communautés noires. Et en 2099, on accorde un soutien financier à la Société d'habitation des communautés de nos témoins pour l'acquisition d'un terrain.

Martine Musau Muele ◌2:03:57

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2096 à 2099 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Poursuivons.

François Limoges ◌2:04:06

Oui, en 3001, on va, on arrive au chapitre 30, madame la présidente. On va réunir 3001 à 3005. En 3001, on autorise une dépense pour des travaux d'aménagement et de déménagement du service des technologies de l'information. En 3002, on approuve le projet d'en aligner un à l'entente entre la Ville Montréal, la ville de Baie-Durfee. En 30-03, on autorise le dépôt d'une demande de financement dans le cadre du fonds pour le transport actif. En 30-04, on autorise le paiement sous réserve au ministère de la Justice du Québec des 2 derniers versements de l'estimation. En 30-05, qu'on adopte une résolution désignant des immeubles sur lesquels le droit de préemption est exercé qui peuvent être acquis afin de le parc régional.

Martine Musau Muele ◌2:04:43

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30-01 à 30-05 des dossiers en orientation Conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Guillemage.

François Limoges ◌2:04:52

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 3006 à 3010. En 3006, on adopte la partie d'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'Agglomération de Montréal visant le territoire de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. En 3007, on adopte une résolution visant à autoriser l'utilisation partielle des sommes accumulées à la réserve financière de paiement comptant pour des dépenses en immobilisation de compétence d'agglomération. En 30.08, on adopte la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 pour le Sud-Ouest. En 30.09, on adopte la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 pour Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. En 30.10, on approuve la conformité au schéma d'aménagement et développement de l'agglomération de Montréal du projet d'Hydro-Québec pour un projet.

Martine Musau Muele ◌2:05:36

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30.06 à 30.10 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:05:44

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 31 à 35. En 31, on approuve le rapport annuel d'activité pour les périodes du 1er janvier au 31 décembre 2024 et du 1er janvier au 31 mars 2025 relatif au fonds Région et ruralité volet 2. En 32, on autorise le dépôt d'une demande de subvention au fonds d'atténuation et d'adaptation en matière de catastrophe du gouvernement du Canada. En 33, on approuve la mise à jour 2025-2030 de la stratégie montréalaise en matière d'événements sportifs. En 34, on accorde un contrat à Excavation ESM pour la conception et la construction des champs de tir extérieurs pour le SPVM. En 35, on accorde un contrat à Pomerleau pour des travaux de réhabilitation d'une conduite d'eau de 1500 mètres dans la rue de la Cathédrale.

Martine Musau Muele ◌2:06:27

Monsieur Dominic Perry.

Dominic Perri ◌2:06:30

Merci, madame la présidente. Quelques mots seulement pour maintenant, pour déposer le rapport de la commission sur l'examen des contrats aux rubriques 8030-14 et 8030-15, pour lesquelles les membres ont unanimement constaté la conformité du processus doctoral. Lors de la présentation du contrat de conception-construction des champs de tir extérieurs pour le SPVM, inscrit au point 8030-14, les invités au que ce type de formule offre une certaine latitude aux firmes. En effet, la Ville établit les exigences et les éléments devant figurer sur les plans, mais le soumissionnaire dispose d'une marge de manœuvre quant à la conception et au choix des matériaux. Cette flexibilité peut mener à des propositions innovantes et à des écarts significatifs entre les soumissions, comme en témoignent les présents dossiers. La soumission déposée par Excavation ESM présente un écart de 23% en faveur de la Ville et de 54% avec le deuxième soumissionnaire. Ces différences sont notamment attribuables aux solutions constructives et aux approches de conception et aux matériaux proposés qui ont permis à Excavation ESM de se démarquer de manière notable. Voilà, madame la présidente, qui complète mon intervention pour les dossiers de l'agglomération. Merci.

Martine Musau Muele ◌2:08:15

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30.11 à 30.15 des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:08:24

Réunir les items 4201 à 4205. En 4201, on adopte le règlement relatif à l'établissement du parc nature du Ruisseau de Montigny. En 4202, on adopte le règlement autorisant la construction et l'occupation d'un bâtiment sur le lot, sur un lot du Cadastre du Québec pour des fins d'hébergement des personnes ayant besoin d'aide et d'assistance. En 4203, on adopte un règlement autorisant la transformation et l'occupation d'un bâtiment à des fins d'habitation. En 4204, on adopte un règlement modifiant le règlement sur le remorquage des véhicules. Et en 4205, on adopte un règlement autorisant la construction et l'occupation des bâtiments sur un lot du Cadastre du Québec.

Martine Musau Muele ◌2:09:02

Madame Catherine Clément-Talbot.

Catherine Clément-Talbot ◌2:09:04

Merci, madame la présidente. Je déclare mon intérêt sur le point 4205.

Martine Musau Muele ◌2:09:09

Déclaration d'intérêt inscrite pour madame Clément-Talbot à la rubrique 4205. Et en l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption des dossiers en orientation sous la rubrique 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:09:20

Oui, madame la présidente, on va réunir les items 4206 à 4210. En 4206, on adopte un règlement modifiant le règlement établissement d'un programme complémentaire au programme d'habitation abordable Québec et au programme visant à stimuler le développement et la concertation des initiatives publiques et privées en matière d'habitation. En 4207, on adopte un règlement sur les subventions relatives à la réalisation de diagnostics en économie circulaire. Aux entreprises montréalaises. En 4208, on adopte un règlement modifiant le règlement intérieur du conseil d'agglo sur la délégation de pouvoir du conseil d'agglo au comité exécutif en matière de logement social. En 4209, on adopte avec changement un règlement modifiant le règlement intérieur du conseil d'agglomération sur la délégation de pouvoir du conseil d'agglomération au comité exécutif relatif à l'exercice du droit de préemption aux fins de logement social. En 4210, on adopte avec changement du règlement modifiant le règlement intérieur du conseil d'agglomération sur la délégation de pouvoirs du conseil d'agglomération au comité exécutif sur le droit de préemption aux fins de parcs régionaux.

Martine Musau Muele ◌2:10:14

Madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌2:10:16

Oui, madame la présidente, c'est juste pour replacer les choses. Ma collègue Catherine Clément-Talbot, c'est pas le 4205 à l'AGLO, ça sera tantôt au conseil municipal.

Martine Musau Muele ◌2:10:28

Merci pour la correction. On retire donc l'inscription de déclaration d'intérêt à la rubrique 80-4205, ici on y reviendra plus tard. Pour ce qui est des rubriques 4206 à 4210, en l'absence d'intervention—

François Limoges ◌2:10:42

Oui, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌2:10:43

Permettez juste un instant, monsieur Limoges. Madame Catherine Clément-Talbot.

Catherine Clément-Talbot ◌2:10:47

Alors, je préfère laisser mon conflit d'intérêt aux deux et je regarderai le titre pour celle qui se retrouvera dans les rubriques 20. Merci.

Martine Musau Muele ◌2:11:01

On va, on va prendre le moment pour le faire correctement parce que sinon on va devoir faire une correction à la résolution adoptée, fait qu'on va vérifier. Alors 4205, construction et l'occupation de bâtiments situés au 6677-685. 4205, règlement intérieur du conseil sur la délégation de pouvoirs au comité exécutif. Alors, c'est possible que ça soit bien dans le 80, les dossiers d'orientation, c'est bien ça? OK, très bien, merci pour les précisions. Alors, on remet la déclaration d'intérêt de madame Clémente Talbot à la rubrique 80-4205. Merci. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:11:45

Oui, madame la présidente, en ressources humaines au chapitre 50, en 50-01, on abroge la résolution relative à l'entente de prêt de service entre la Ville de Montréal et la SPVM pour l'affectation d'un maximum de 2 cadres policiers du SPVM.

Martine Musau Muele ◌2:11:57

En l'absence d'intervention, notons l'adoption de la rubrique 50.01, dossier d'orientation au conseil d'agglomération, sous le chapitre 80. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:12:05

Oui, au chapitre 51, madame la présidente, on désigne Jocelyne, en 51.01, on désigne Jocelyne Bélanger au titre d'administratrice indépendante du réseau de transport métropolitain pour une durée de 4 ans à compter du 25 septembre 2025.

Martine Musau Muele ◌2:12:18

En l'absence d'intervention, notons donc l'adoption de la rubrique 51.01, des dossiers d'orientation au conseil d'agglomération sous le chapitre 80. Ce qui nous amène à l'étude des dossiers à l'ordre du jour de ce conseil municipal, c'est, à moins que vous vouliez traiter dès maintenant—

François Limoges ◌2:12:32

Non, mais ça nous amène au chapitre 65, en 65-01, parce qu'il est d'agglo, alors il suit l'ordre du jour. Et en 65-01, il s'agit d'une motion sur l'utilisation de l'espace public. Et en vertu de l'article 35, madame la présidente, je vais de facto la reporter à l'étude du prochain conseil municipal.

Martine Musau Muele ◌2:12:49

Très bien. Très bien, merci. Alors, relativement à la rubrique 65.01, des dossiers en orientation au conseil d'agglomération sous la rubrique 80, celle-ci est reportée à l'ordre du jour du prochain conseil municipal. Ce qui nous amène cette fois-ci à l'étude des dossiers inscrits à l'ordre du jour de ce conseil municipal-ci. Monsieur Limoges, on vous écoute.

François Limoges ◌2:13:08

Oui, cela nous amène effectivement au chapitre 20 de notre conseil municipal et je vais réunir les items 20.01 à 20.05. En 20-01, on approuve un projet d'avenant 1 à la convention intervenue entre la Ville et la Société de développement de mise en valeur du parc olympique pour la fourniture d'énergie pour le centre Pierre-Charbonneau. En 20-02, on accorde 2 contrats à WM Québec Inc. et Environ Connexion. En 20-03, on exerce l'option de première prolongation dans le cadre des contrats accordés à Aquatechno Spécialistes Aquatiques. En 20-04, on accorde 3 contrats transport H-Cordeau et 9169-10 90 Québec Inc. pour la location de camions. En 20.05, on autorise la cession du contrat relatif aux services de déneigement des chaussées et des trottoirs dans l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.

Martine Musau Muele ◌2:13:52

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.01 à 20.05. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:13:59

Madame la présidente, nous allons réunir les items 26 à 26. En 26, on autorise une dépense additionnelle dans le cadre pour des services de collecte et transport de matières résiduelles En 20.07, on autorise la cession de 3 ententes-cadres conclues avec Valosphère Environnement. En 20.08, on accorde un contrat au Groupe Provil. En 20.09, on accorde un contrat démolition-excavation d'Emex. En 20.10, on approuve la prolongation de convention de services de gré à gré entre la Ville de Montréal et l'Association des Sports de Balle.

Martine Musau Muele ◌2:14:27

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.06 à 20.10. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:14:33

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 21 à 25. En 21, on accorde un contrat gré à gré à Atelier Entremise. En 22, on approuve un projet de bail par lequel la Ville de Montréal loue des bureaux à Excellence Industrielle Saint-Laurent. En 23, on exerce l'option de prolongation dans le cadre du contrat accordé à Les Imprimés Administratifs Continuum. En 24, on accorde 3 contrats camions Inter-Anjou et Équipe Anjou. En 25, on approuve un projet d'addenda 1 à la convention initiale intervenant entre la Ville de Montréal et organismes.

Martine Musau Muele ◌2:15:03

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.11 à 20.15. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:15:09

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 20.16 à 20.20. En 20.16, on accorde un soutien financier à la Fondation Héritage Montréal. En 20.17, on approuve un projet d'entente intermunicipale entre la Ville de Montréal et la Ville de Repentigny. En 20.18, on exerce l'option de prolongation dans le cadre des contrats accordés à Artec Environnement. En 20.19, on autorise une dépense additionnel dans le cadre de l'entente financière entre la Ville de Montréal et le ministère de la Sécurité publique. En 2020, on accorde un contrat à Engo Équipements Sales Incorporée pour la fourniture de surfaceuses à glace électriques.

Martine Musau Muele ◌2:15:39

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.16 à 20.20. Poursuivons.

François Limoges ◌2:15:45

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 2021 à 2025. En 2021, on accorde 2 contrats à Longuebus Équipements. En 2022, on accorde un contrat de gré à gré à Transvrac Montréal-Laval. En revue 23, on accorde un contrat à Simi Inc. En revue 24, on accorde 2 contrats remorquage mobile. En revue 25, on accorde un contrat de gré à gré à Logique Contrôle.

Martine Musau Muele ◌2:16:05

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2021 à 2025. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:16:11

Oui, madame la présidente, on va réunir 2026 à 2030. En 2026, on conclut une entente cadre avec Groupe ABS. En 2027, on conclut une entente cadre avec Accessoires routiers En 2028, on approuve un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal cède à la Société d'habitation et de développement Montréal ses droits dans des propriétés saisies à 20 emplacements. En 2029, on conclut des ententes-cadres avec Artélia Canada et CIMA+.

Martine Musau Muele ◌2:16:36

En l'absence d'intervention, monsieur Craig Sauvé.

François Limoges ◌2:16:39

Il reste à 2030, madame la présidente, alors que monsieur Sauvé se lève pour exprimer sa dissidence. En 2030, on approuve le projet d'acte d'échange entre la Ville de Montréal et l'Université Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌2:16:49

Oui, merci, dissidence sur 20.29, merci.

Martine Musau Muele ◌2:16:52

Dissidence enregistrée de monsieur Craig Sauvé sur la rubrique 20.29.

Voix 2B22:16:55

Poursuivons.

Martine Musau Muele ◌2:16:56

Pardon, juste un instant, en l'absence d'intervention, notons au PV l'adoption des rubriques 20.26 à 20.30. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:17:03

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 20.31 à 20.35. Je vais toutes les nommer puis je vais suspendre ensuite 20.32 et 20.33, si vous permettez. Alors, en 20.31, on approuve un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal vend à la Société québécoise des infrastructures des terrains vacants. En 2032, on approuve un projet de contrat de location entre la Ville de Montréal, les centres de services scolaires et les commissions scolaires pour l'accès aux installations scolaires par la Ville. En 2033, on approuve un projet de convention établissant les modalités et les conditions de location des installations municipales aux centres de services scolaires. En 2034, on approuve l'addendum 1 à la convention de contribution financière concluant entre la Ville et le Laboratoire sur l'agriculture urbaine. En 2035, on approuve le projet d'acte modifiant l'emphytéose entre la Ville de Montréal et la SHDM pour la propriété située au 65 Sherbrooke Est. Et là, madame la présidente, je vais remettre à une portion ultérieure de nos travaux les items 2032 et 2033.

Martine Musau Muele ◌2:17:57

Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌2:17:59

Merci beaucoup, madame la présidente. En vertu de l'article 32, deuxième alinéa, de la Régie interne, je dépose un avis de motion pour le prochain conseil municipal en novembre, l'avis de motion pour la motion qui s'appelle pour une réforme du mode de scrutin à Montréal dès les prochaines élections générales en 2029, bulletin préférentiel au poste de mairie, le proportionnel au poste de conseillère et conseiller et le vote pour tous les postes électifs dans l'arrondissement de Ville-Marie. Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌2:18:23

Monsieur François Limoges.

François Limoges ◌2:18:25

Oui, absolument. Juste pour la gouverne, c'est, vous avez le droit de le faire en tout temps, monsieur Sauvé, absolument. Mais ça aurait été plus dans le chapitre, dans le cadre du chapitre 41, ça aurait bien fité avec mes avis de motion.

Martine Musau Muele ◌2:18:38

Alors, on va noter au procès-verbal le dépôt de cet avis de motion de monsieur Craig Sauvé et l'adoption des rubriques 20.31 à 20.35, à l'exception de 20.32 et 20.33 qui seront ramenées en fin de séance. Très bien, à l'exception des rubriques 31 et 32 de la rubrique 20, Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:18:59

Madame la présidente, nous allons réunir les items 2036 à 2040. En 2036, on accorde une contribution financière maximale à l'Office municipal d'habitation de Montréal. En 2037, on autorise la réception d'une contribution financière en provenance du ministère des Ressources naturelles du Canada dans le cadre du programme de l'efficacité énergétique. En 2038, on accorde un soutien financier au YMCA du Québec. En 2039, on approuve un projet d'addenda 1 modifiant la convention de contribution financière conclue entre Utile Concordia et la Ville de Montréal. En 2040, on accorde un soutien financier au partenariat du Quartier des spectacles.

Martine Musau Muele ◌2:19:35

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 20.36 à 20.40. Poursuivons.

François Limoges ◌2:19:40

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 2041 à 2045. En 2041, on approuve le projet d'acte visant la modification des conditions d'exercice de la servitude de passage à intervenir entre la Ville Montréal et 9467-9750 Québec Inc. En 2042, on approuve le projet de promesse bilatérale par lequel la Ville de Montréal s'engage à acquérir un immeuble de la société 9060-5817 Québec Inc. En 2043, on approuve un projet de convention de gestion entre la Ville de Montréal et l'OMHM. En 2044, on approuve le projet d'addenda 2 visant à modifier l'entente intervenue entre la Ville de Montréal, la SHDM, la Société en commandite District des Brasseurs, la Société en commandite Héritage Montoni, Société en commandite Faubourg des Brasseurs. En 2045, on approuve un projet d'acte de vente par lequel la Ville de Montréal vend à la voirie un terrain.

Martine Musau Muele ◌2:20:34

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2041 à 2045. Poursuivons.

François Limoges ◌2:20:39

Oui, madame la présidente, il nous reste 2 items au chapitre 20. Nous allons réunir 2046 et 2047. En 2046, on accorde un soutien financier à la Fondation du Théâtre du Nouveau Monde, et en 2047, on accorde un soutien financier à l'École nationale de l'humour.

Martine Musau Muele ◌2:20:54

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 2046 et 2047. Chapitre 30, monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:21:00

Oui, madame la présidente. Au chapitre 30, je vais réunir les items 3001 à 3005. En 3001, en majeure, par l'entremise de la réserve du environnemental la dotation de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. En 3002, on autorise un virement budgétaire en provenance du budget de fonctionnement de l'arrondissement du Plateau vers le service des technologies de l'information. En 3003, on autorise des virements totalisant à 4 arrondissements. En 3004, on majore la dotation du service de l'urbanisme et de la mobilité par l'entremise du passif environnemental. En 3005, on adopte une résolution visant à autoriser l'utilisation partielle des somme accumulée à la réserve financière de paiement comptant.

Martine Musau Muele ◌2:21:39

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30.01 à 30.05. Poursuivons.

François Limoges ◌2:21:44

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 30.06 à 30.10. En 36, on accepte l'offre de services du conseil d'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve en termes de prêt d'équipement. En 37, on majore la dotation de l'arrondissement de RDP PAT par l'entremise d'une réserve de passif environnemental. En 30.08, on majore la dotation de l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie par l'entremise de la réserve du passif environnemental. En 30.09, on adopte une résolution visant à autoriser l'utilisation partielle des sommes accumulées à la réserve financière. En 30.10, on majore la dotation du service de la gestion et de la planification des immeubles par l'entremise de la réserve du passif environnemental.

Martine Musau Muele ◌2:22:19

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30.06 à 30.10. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:22:25

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 30.11 à 30.15. En 30.11, on adopte avec changement le plan directeur et d'aménagement et de développement du secteur Langelier. En 32, on approuve la demande de permis de démolition pour la dépendance située au 2055 boulevard Gouin. En 23, on majore la dotation de la division de l'aménagement des parcs et des actifs immobiliers par l'entremise de la réserve du passif environnemental. En 34, on majore la dotation de l'arrondissement du Sud-Ouest par l'entremise de la réserve du passif environnemental. Et en 35, on majore la dotation de l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie par l'entreprise, l'entremise, la la réserve du passif environnemental.

Martine Musau Muele ◌2:22:58

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30.11 à 30.15. Poursuivons.

François Limoges ◌2:23:05

Oui, madame la présidente, nous allons réunir 36 à 30.20. En 36, on accepte l'offre de service du conseil d'arrondissement du Sud-Ouest de prendre en charge l'élaboration des plans et devis pour l'ensemble des travaux de sécurisation temporaire d'intersection. En 37, on déclare le conseil de ville compétent jusqu'au 31 décembre 2028 à l'égard des installations et équipements culturels, de sports ou de loisirs relevant de la compétence des arrondissements. En 38, on approuve l'adhésion de la Ville de Montréal au Pacte de Berlin pour la nature en milieu urbain. Et en 39, on adopte une résolution prévoyant l'étalement de la variation des valeurs foncières des couloirs de l'entrée en vigueur du rôle d'évaluation. En 30-20, on ferme et retire du domaine public des lots.

Martine Musau Muele ◌2:23:44

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 30.16 à 30.20. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:23:49

Oui, madame la présidente. 3021 étant retiré, cela nous amène au chapitre 41, avis de motion et dépôt de projet de règlement. Et je vais prendre une gorgée d'eau, si vous permettez, avant de lire le chapitre 41. Pardon? Non, 37 vient d'être adopté. On arrive au chapitre 41.

Caroline Bourgeois ◌2:24:16

Je suis vraiment désolée, la vitesse de la lecture, non mais c'est vraiment de ma faute, c'est pas du tout, j'incombe pas du tout au leader. Je souhaiterais déclarer mon intérêt s'il vous plaît en 30.17.

Laurent Desbois ◌2:24:29

Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌2:24:29

Très bien, notons au procès-verbal une déclaration d'intérêt de madame Caroline Bourgeois à la rubrique 30.17. Retour à la rubrique 30.21, monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:24:40

Le 30.21 est retiré, ce qui nous amène aux avis de motion. Et en 4101, je donne avis de motion et dépôt d'un règlement autorisant un emprunt pour le financement de travaux de réfection, de remplacement et de réaménagement des structures routières. En 4102, je donne avis de motion et dépôt d'un règlement autorisant un emprunt pour des financements de travaux prévus au programme d'acquisition de mobilier d'éclairage. En 4103, je donne avis de motion et dépôt d'un règlement autorisant un emprunt pour financer l'acquisition, l'installation et le maintien de l'actif de bornes de recharge pour véhicules électriques. Ce qui nous amène au chapitre 42, madame la présidente, et je vais réunir les items 4201 à 4205. En 4201, on adopte un règlement sur la fermeture d'une ruelle située au nord-est de la rue d'Hiberville, entre la rue Villeray et la rue Élo David. En 4202, on adopte un règlement sur la fermeture d'une ruelle située au nord de la 15e Avenue. En 4203, on adopte un règlement modifiant le règlement établissement d'un programme de soutien financier visant la consolidation des Société de développement commercial. En 4204, on adopte un règlement établissant le régime de retraite des cadres de la Ville de Montréal. Et en 4205, on adopte un règlement modifiant le règlement intérieur du conseil sur la délégation de pouvoir au comité exécutif.

Martine Musau Muele ◌2:25:48

Madame Caroline Bourgeois. Présidente, alors je souhaite déclarer mon intérêt en 4204. Merci. Déclaration d'intérêt de madame Caroline Bourgeois pour la rubrique 4204. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:25:58

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les Système 4206 à 4210. En 4206, on adopte un règlement modifiant le règlement sur les branchements au réseau d'aqueduc et d'égouts publics sur la gestion des eaux pluviales. En 4207, on adopte un règlement modifiant le règlement autorisant un emprunt afin de financer les travaux d'aménagement de l'espace public sécuritaire et universellement accessible. En 4208, on adopte un règlement sur les programmes d'habitation du conseil de ville visant à assurer l'amélioration des immeubles d'habitation acquis par la Ville. En 4209, on adopte un règlement modifiant le règlement concernant les établissements d'hébergement touristique. En 4210, on adopte un règlement modifiant le règlement autorisant un emprunt pour financer les travaux prévus au projet d'aménagement des rues du réseau artériel.

Martine Musau Muele ◌2:26:42

Alors, j'avais fait défaut de le mentionner, les rubriques regroupées 4201-4205 étaient adoptées et 4206 à 4210 sont également adoptées. Poursuivons.

François Limoges ◌2:26:53

Oui, madame la présidente, cela nous amène au chapitre 44, un seul item, le 44.01, qui est l'adoption du règlement intitulé Règlement modifiant le plan d'urbanisme et de mobilité 2050 de la Ville de Montréal relativement au parc Anderson.

Martine Musau Muele ◌2:27:19

Oui, en l'absence d'intervention, notons l'adoption de la rubrique 44.01, chapitre 46.

François Limoges ◌2:27:26

Oui, madame la présidente, nous allons réunir les items 46.01 à 46.05. Et en 46.01, on va nommer la place du Grand Cirque ordinaire, la place située à l'intersection du boulevard de Maisonneuve Est et l'avenue De Lorimier. En 46.02, on nomme le parc André-Lavallée dans l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Patrie. En 4603, on nomme la piste Robert-Sylverman dans l'axe Baie-de-la-Jeunesse-Saint-Denis du réseau express vélo. En 4604, on nomme le pont Guy-Lafleur dans l'arrondissement de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève. Et je demandais à ma collègue Éricka Alneus à la Culture de nommer le parc en— en 4605, on renomme le parc Yon-Kwatatiar-Auroran Contrairement au parc Yonkwataroron. Voilà. Non, mais par souci, moi, je voulais pas m'éprononcer. Alors, merci, madame Anaeus, d'être venue à mon aide.

Martine Musau Muele ◌2:28:25

Madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌2:28:29

Merci beaucoup, madame la présidente. Alors, j'interviens sur la 46.02. Écoutez, aujourd'hui, j'aimerais rendre hommage À cet homme qui a profondément marqué le visage de Montréal, André Lavalley, rappelons-nous qu'avant d'être élu en 1990, il avait déjà 15 ans de militantisme sociocommunitaire derrière la cravate. Tout ça finit donc par totaliser un demi-siècle au service de Montréal et de sa population. Voici d'ailleurs un bref aperçu des multiples formes de son engagement. Comme je viens de le souligner, d'abord militant, puis élu municipal, président de commission de conseil, président du caucus, président du comité exécutif, chef de l'opposition, maire d'arrondissement et à nouveau membre du comité exécutif, chef de cabinet, mentor et vieux sage. On se souviendra durant la pandémie des nombreuses visites qu'il a reçues sur son balcon et qu'il nous faisait vivre tour à tour via les réseaux sociaux, combien de sages conseils André a certainement donnés durant cette période. Visionnaire et bâtisseur, il a su voir la ville autrement. Pour lui, Montréal ne devait pas être conçue seulement autour de l'automobile, mais comme un lieu de vie à échelle humaine. Sa conviction était claire: la ville doit appartenir d'abord à ses citoyens. On lui doit des initiatives audacieuses et durables comme le premier plan de transport de Montréal, qui a ouvert la voie à une mobilité plus verte et plus inclusive, et bien sûr, le lancement de Bixi, devenu un symbole international d'innovation urbaine. Le projet Ingus, la transformation de la Cour des ateliers municipaux au métro Rosemont, la bibliothèque Marc-Fabreau, la mobilisation en faveur de l'est de Montréal. Dans Rosemont et à travers la métropole, il a apporté une vision de quartier complet où l'on trouve à proximité des logements, des services, des espaces verts et des emplois. Une vision qui vise à rapprocher les gens, à créer des liens et à bâtir une ville plus juste. Surtout, André Lavallée nous a appris qu'urbanisme et qualité de vie vont de pair, qu'une ville doit se penser 20-30 ans d'avance, mais surtout à travers le besoin humain d'aujourd'hui. Son héritage se trouve dans nos rues, dans nos parcs, dans nos réseaux de transport, mais aussi dans l'idée que Montréal peut être à la fois durable, inclusive et visionnaire. En conclusion, André Lavalley a vraiment fait une différence dans la vie des Montréalaises et des Montréalais pendant une très longue période et il mérite amplement l'hommage toponymique qui lui est rendu aujourd'hui. Merci, André, pour ce legs immense. Ta vision continue de guider Montréal vers l'avenir. Merci, Madame la Présidente.

Martine Musau Muele ◌2:31:48

Monsieur Doug Hurley.

Doug Hurley ◌2:31:53

Madame la présidente, l'inauguration du pont a eu lieu le 17 septembre dernier, mais aujourd'hui, le conseil municipal entérine et valide officiellement le changement de toponymie. Ce nouveau pont porte désormais le nom d'un homme exceptionnel, Guy Lafleur, qui a marqué non simplement le hockey, mais aussi notre communauté. Guy a habité à l'Île-Bizard pendant 27 ans. Ici, il n'était pas seulement une légende, mais un voisin, un ami. Il avait un don rare d'inspirer des jeunes et de les encourager à croire en leurs rêves. Je me souviens d'une fois, sans bruit ni camarades, il a fait briller les d'un enfant malade en lui serrant la main. Ce geste résume l'homme hors pair qu'il était: généreux, bienveillant, toujours tourné vers les autres. En donnant son nom à ce pont, nous voulons plus qu'honorer ses exploits. Nous voulons rappeler chaque jour sa bonté, son humilité, et sa capacité de rassembler. Ce pont, c'est un passage vers l'avenir. Qu'il soit aussi un symbole, celui d'une communauté soudée qui avance ensemble avec confiance et fierté. Merci à la famille Lefleur. Merci à nos partenaires. Merci aux citoyens et citoyennes dont la patience durant les travaux a permis de franchir cette étape ensemble.

Voix 2E32:33:37

Merci.

Martine Musau Muele ◌2:33:42

Monsieur François Limoges.

François Limoges ◌2:33:45

Oui, madame la présidente, très rapidement puisque madame Rossi a fait une biographie assez exhaustive et assez exemplaire de l'héritage de monsieur Lavalley. J'ai envie de dire Je vais y aller d'un petit témoignage beaucoup plus personnel. J'ai connu monsieur Lavallée d'abord, nos vies se sont croisées comme ça, comme adversaires politiques en 2006 et 2009, mais j'ai tout de suite pu voir de mes yeux vus, parce qu'on se rencontrait presque tous les soirs en porte-à-porte sur la même rue, on avait un don de se retrouver toujours sur la même rue, mais en sens contraire. Il disait, ben là, je les ai déjà achalés là-bas, moi je vais parler. Fait qu'on continuait, on allait chacun défaire le porte-à-porte de l'autre. Si on peut dire ainsi, mais ça a permis de voir dès le début à quel point c'était immédiat de voir à quel point c'était un travailleur acharné et exemplaire. André Lavallée ne se fatiguait jamais de ses dossiers parce que ses dossiers étaient sa vie. C'est pas quelqu'un pour qui il y avait une vie et il y avait le travail de modeler la ville. Modeler la ville de Montréal était sa vie. Modeler les quartiers était sa vie. Il y réfléchissait le soir, il y réfléchissait le matin, et quand il nous convoquait sur son balcon, effectivement, c'était nous pour parler de la ville. Il était d'une exigence exemplaire. Très longtemps après qu'il ait quitté la vie politique, il continuait d'appeler ses collègues, ses ex-collègues, de nouveaux élus, et avec un— sans jamais être moralisateur. Sans jamais être arrogant, sans jamais être gérant d'estrade, mais par contre avec une exigence morale et une exigence dans l'effort. Combien de fois il m'a dit, nouvellement élu maire, monsieur le maire, vous allez devoir maintenant, vous allez devoir apprendre à reprioriser vos projets, car vous en avez beaucoup, vous les ferez pas tous, alors vous allez reprioriser. Et vous savez quoi, dans 6 mois, vous allez reprioriser à nouveau. C'était extraordinaire. C'était une leçon de courage, de résilience, mais d'excellence, d'acharnement, de travail. Et l'hommage qu'on lui rend dans Rosemont–La Petite-Patrie est un souhait de l'arrondissement, de la communauté et de la famille et des amis de monsieur Lavallée. C'est un parc qui est au cœur du district qu'il a occupé quand il était conseiller municipal. Il a contribué à le rendre plus vert à l'époque où il était conseiller municipal. Avec le RCM. Alors, je vous donne rendez-vous, vous recevrez une invitation du protocole, il y aura cérémonie dans les semaines à venir et je vous donne rendez-vous pour que nous ayons honoré sa mémoire tous ensemble au nouveau parc André-Lavallée dans Rosemont–La Petite-Patrie. Merci, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌2:36:35

Madame Mary Deros. Merci, madame la présidente. J'ai eu l'honneur et le plaisir d'avoir travaillé avec André Lavallée dans le temps qu'il était à la Ville de Montréal, en même temps que moi, et c'était un plaisir. J'ai appris beaucoup de lui. Il avait vraiment Montréal à cœur. Il a travaillé très fort pour que Montréal soit rayonnante. Alors, j'aimerais ajouter aussi mon nom pour appuyer cette belle nomination de ce parc-là, à son honneur, à son nom. Merci. En l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption des rubriques 46.01 à 46.05 avec l'ajout de madame De Ros en tant qu'appuyeur de la rubrique 46.02. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:37:29

Madame la présidente, je vais réunir les items 5101 à 5103. En 5101, on nomme Kenzo Bégin-Paul à titre de membre du conseil jeunesse de Montréal pour un premier mandat de 3 ans compté de septembre 2025. En 5102, on approuve la nomination de Suyan Liu et Sarah Denen à titre de membre du conseil interculturel de Montréal pour un premier mandat de 3 ans compté de septembre 2025. On approuve la nomination de Mina Travers à titre de membre du Conseil interculturel de Montréal pour un premier mandat de trois ans compté de novembre 2025. On approuve la désignation de Mohamed Mimoun à titre de vice-président du Conseil interculturel de Montréal pour un premier mandat de deux ans compté de septembre 2025. En 5103, on nomme Monique Tessier, Michael Saint-Hilaire, Stephanie Yates, Yula Pompilus Toré, Martin Thibodeau, Richard Adam, Karine Cazot, Ahmed Amila et Rota Mayalon à titre commissaire de l'Office de consultation publique de Montréal pour une période de 4 ans à compter de septembre 2025.

Martine Musau Muele ◌2:38:29

En l'absence d'intervention, notons l'adoption des rubriques 5101 à 5103. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:38:37

Oui, madame la présidente, on va pouvoir revenir aux items que nous avions remis en suspens, c'est-à-dire je vais ramener les items 2032 et 2033 pour adoption.

Martine Musau Muele ◌2:38:57

Madame Caroline Bourgeois.

Voix 2B32:38:58

Oui, merci.

Martine Musau Muele ◌2:38:59

Alors, je souhaite déclarer mon intérêt aux points 20.32 et 20.33. Merci. Déclaration d'intérêt de madame Bourgeois aux rubriques 20.32 et 20.33. Monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:39:08

Madame la présidente, cela met fin à l'ordre du jour à l'exception de l'item 15.05. Qui doit être adoptée à 17 h 15 puisque nous aurons des invités.

Martine Musau Muele ◌2:39:19

Juste un instant, en l'absence d'autres interventions, permettez-moi juste d'adopter la résolution. Permettez-moi d'adopter la résolution qui vient d'être lue. En l'absence d'autres interventions, notons au procès-verbal l'adoption des résolutions 20.32 et 20.33 avec une déclaration d'intérêt de madame Caroline Bourgeois.

François Limoges ◌2:39:57

Oui, alors, madame la présidente, effectivement, on avait prévu faire une une période de prise de parole hors ordre du jour. Puisque nous avons du temps devant nous, je vous propose de l'entamer et de— je vous laisse présenter ce moment.

Martine Musau Muele ◌2:40:16

Merci beaucoup, monsieur Limoges.

François Limoges ◌2:40:18

Je vais vous demander de Madame la présidente, on va quand même juste prendre une pause de 5 minutes pour s'assurer que les gens qui sont absents de la salle aient le temps de revenir et sachent que c'est leur tour de prendre la parole.

Martine Musau Muele ◌2:40:41

Est-ce que ça vous arrangerait si on sonne la cloche pour donner—

François Limoges ◌2:40:44

On sonne la cloche à 15 h 41, oui, effectivement.

Martine Musau Muele ◌2:40:46

Très bien. Est-ce que vous pouvez vous assurer de sonner la cloche à 15 h 41, s'il vous plaît? Merci. On va suspendre. OK, je vous inviterai à prendre place s'il vous plaît. Alors, il est 15 h 43, nous reprenons nos travaux. De par ma prérogative de présidence, j'ai jugé opportun de faire un petit accroc au règlement d'origine interne, peut-être même aux coutumes, en vous invitant à souligner en fait ce travail très important qui a été mené par la plupart d'entre vous pendant des années. Alors, je trouvais important de vous donner l'opportunité, aux candidats sortants, aux candidates sortantes de nous partager ce que vous souhaitez nous partager, vos réflexions. Et nous allions commencer avec la première magistrate, mais j'ai besoin d'une confirmation de votre côté que ça se fera éminemment. Est-ce que ça vous va si on reporte, madame la mairesse? Ça vous va? Ça va pas?

François Limoges ◌2:49:33

Elle pourra parler à la fin plutôt qu'au début. Oui, c'est ça.

Martine Musau Muele ◌2:49:39

Alors, débutons cette première prise de parole par monsieur Aref Salem. Est-ce que vous souhaitez attendre d'être juxtaposé à madame la mairesse? Très bien. Alors, je vous inviterai s'il vous plaît, lorsque vous entendez votre nom, à lever votre main en appuyant sur le micro. Il n'y a aucun ordre de préférence, c'est strictement par l'ordre alphabétique de vos noms de famille en commençant avec monsieur Michel Bissonnet. Est-ce que quelqu'un aurait la gentillesse d'aller chercher notre doyen s'il vous plaît? Merci. Puis entre-temps, vous pouvez peser sur son micro, comme ça je vais pouvoir continuer. Monsieur Rapanant, possible pour vous? Très bien, monsieur Desbois s'en charge. Merci. Ensuite, madame Catherine Clément-Talbot. Monsieur Éric Alan Caldwell, Monsieur Laurent Desbois, Monsieur Benoît Dorais, Madame Angela Gentile, Madame Marianne Giguère, Madame Laurence Lavigne Lalonde, Madame Marie-Andrée Mauger, Madame Sophie Mauzerolle, monsieur Alain Vaillancourt. Merci à vous d'avoir accepté cette invitation. Je vous rappelle que, puisque je suis la gardienne du temps, que 3 minutes vous sont accordées à chacune et à chacun. Alors, je souhaite ne pas avoir à précipiter. Merci. Monsieur Serge Sasseville. Excusez-moi pour cet accroc. Je vous rappelle que 3 minutes vous sont accordées à chacune et chacun, alors j'espère ne pas avoir à interrompre vos envolées lyriques, mais je le ferai si vous excédez les 3 minutes. Alors, nous débutons avec monsieur Michel Bissonnet.

Michel Bissonnet ◌2:51:32

Bonjour, madame la présidente. Je tiens à exprimer ma plus profonde reconnaissance et mes plus sincères remerciements à vous, citoyennes et citoyens de Saint-Léonard pour la confiance indéfectible que vous m'avez témoignée pendant plus de 47 ans et demi, que ce soit comme maire de la Ville de Saint-Léonard durant 3 ans, comme député provincial pendant 27 ans et demi, dont j'ai été 6 ans président de l'Assemblée nationale. J'ai été vice-président en 1989 et vice-président des députés de l'opposition en 1998, ou encore comme maire de l'arrondissement de Saint-Léonard durant les 17 dernières années. Vous m'avez élu à chaque scrutin avec une assez forte majorité, et j'avais une majorité en 2008 de 95%. Alors, des 3 autres candidats, il y a eu, il y avait le Projet Montréal, puis Vision Montréal, puis un indépendant. Alors, c'était une bonne élection. Alors, vous avez fait de moi un homme politique choyé et comblé, un serviteur public qui aura toujours Saint-Léonard tatoué sur le cœur. Chers Léonardois et chères Léonardoises, actuels et anciens, merci, merci pour tout. Je tiens à remercier également les deux directeurs d'arrondissement, Gilles Rainville et Steve Beaudoin, qui m'ont accompagné pendant toutes ces années. À la mairie de l'arrondissement. Je remercie plus particulièrement monsieur Beaudoin, dont j'ai pu apprécier pendant 16 ans ses grandes qualités de gestionnaire, dont son leadership, son grand dévouement, son intégrité et sa loyauté. Merci, Steve. Un immense merci à tous les directeurs gestionnaires et employés actuels et anciens pour leur inébranlable détermination et leur légendaire empressement à servir quotidiennement les résidents et les résidentes de Saint-Léonard. Pour la qualité de votre travail, vous contribuez à faire de Saint-Léonard l'endroit par excellence où il fait bon vivre. Un grand merci aux permanents administrateurs et bénévoles de nos organismes partenaires. Vous êtes des personnes généreuses qui mettez au profit des autres votre dynamisme, votre expertise, votre talent et surtout votre cœur. Vous êtes toutes et tous ensemble Vous êtes toutes et tous ensemble une véritable et inestimable richesse pour Saint-Léonard. À travers mes différents mandats, j'ai accordé une grande priorité au rapprochement des communautés de Saint-Léonard. Vivre ensemble à Saint-Léonard, c'était mon premier slogan électoral à l'élection à la ville de Saint-Léonard en 1978 et est demeuré mon thème de prédilection tout au long de ma carrière politique. En 2022, le conseil d'arrondissement a permis de mettre sur pied le premier conseil jeunesse de Saint-Léonard. C'est pour moi une façon de laisser à Saint-Léonard une empreinte indélébile.

Martine Musau Muele ◌2:54:36

Merci beaucoup, monsieur Bissonnette. Je me dois de poursuivre, sinon si je vous laisse, si je vous laisse cet espace, malheureusement, on va largement déborder. Vous pouvez m'haïr, c'est ma faute. On va poursuivre, je suis la gardienne du temps. Je vous invite à vous asseoir, monsieur Bissonnette. Merci. Merci pour ça. Vous palliez, vous palliez à la rigidité de ma fonction. Je me dois de poursuivre. On va écouter madame Catherine Clément-Talbot. Merci. Vous êtes la première, madame Rossi, à m'avoir rappelé que je me devais d'être rigide sur la gestion du temps lorsqu'on s'est rencontrées tout à l'heure. Je vais inviter madame Clément. Vous voyez à quel point mon travail est difficile, hein? Parce que si vous saviez l'admiration que j'ai pour celui qui a été président à l'Assemblée nationale, mais c'est moi qui applique les règles du temps. Merci pour tout, monsieur Bissonnette. Madame Catherine Clémentalvo.

Catherine Clément-Talbot ◌2:55:58

Alors moi, je commence 0:30. Ah, ça recommence. Donc passez, passez après monsieur Bissonnette. C'est un tour de force. Mais je suis, et monsieur Bissonnette est le doyen, et j'étais et je suis encore aujourd'hui la doyenne. Je suis née en 1950, j'aurai 75 ans le 19 octobre et vous n'aurez pas l'occasion de fêter mon anniversaire ici. Alors souhaitez-moi bon anniversaire d'avance. La raison pour laquelle j'ai voulu arrêter, par sagesse, parce que 75 ans, je suis très bien, en forme, patata, puis tout va bien, mais 4 ans, c'est long. Puis je voulais surtout pas créer une élection, sachant le travail que ça demande à tous. Je vais faire mes remerciements tout de suite parce que si je dépasse les 3 minutes, si j'ai pas remercié des gens— je remercie d'abord tout le conseil, la Ville de Montréal, les employés, l'École Bleue. Je veux pas en oublier. On est un peu ici comme aux Oscars qui ont le droit de faire un petit boniment, mais aussi ma famille. Aussi une aide que j'ai eue dans mon porte-à-porte. Sachez que moi, j'étais, je pense, la championne du porte-à-porte. Je me levais le matin et j'y allais à fond la caisse et j'adorais ça. Mon mari, qui était malade à partir de 2007, qui avait eu un accident d'auto, venait et avait appris presque à conduire une auto adaptée pour être capable de se promener avec moi dans l'île. Je dois vous dire qu'il y a certains, Dodane, monsieur Bates, c'est pas vous, c'est pas votre faute, qui étaient tellement hauts qu'ils se donnaient un petit élan pour passer. Ils disaient, Charles Monroe, monsieur Bates, Charles Monroe. J'ai d'ailleurs présidé le comité de circulation à Pierrefonds. En 2013-2017, quand je me suis retrouvée présentée avec monsieur Coderre, là, j'étais pas mal occupée et c'était mes débuts ici, c'était mes débuts au conseil. J'étais assise de ce côté-là. Maintenant, depuis 2 conseils, je suis assise ici. Je remercie tous ceux qui ont fait en sorte que je suis ici aujourd'hui, tous ceux-là. Comme ça, j'oublierai pas. Mais je vais faire un petit coucou parce que je pense que mes enfants écoutent le conseil aujourd'hui. Alors, chers enfants, ma progéniture, mon mari qui m'a aidée, les aides de camp, tout le monde, tout le monde qui a aidé cette belle vie politique que j'ai partagée avec vous, peut-être plus silencieuse que certains, mais j'écoutais. Alors, merci.

Martine Musau Muele ◌2:59:06

Très bien, merci, madame Clément-Talbot. Monsieur Éric Alan Caldwell.

Éric Alan Caldwell ◌2:59:37

Merci, madame la présidente. J'avoue n'avoir rien préparé, mais je vous fais la confidence, j'ai jamais préparé mes interventions au conseil. C'est pas aujourd'hui que je vais me réinventer. Ceci dit, j'ai toujours tellement, mais tellement travaillé ce pourquoi j'étais ici, travaillé le contenu de mes interventions, travaillé le contenu du débat, travaillé le contenu de mes dossiers citoyens. Je me rappelle quand je suis arrivé, j'étais assis à la place qu'occupe monsieur Corville à l'époque, monsieur Coderre était juste ici à côté. Je me rappelle la fierté que j'avais de participer à animer ces débats-là, la fierté que j'avais de relayer le point de vue des citoyens. Je me rappelle encore ma fierté d'être conseiller municipal, même quel que soit mon parcours. Une autre chose que vous devez savoir à propos de moi, c'est que je suis un sacré braillard aussi, mais bon, ça va peut-être pareil. Cette fierté-là m'a poussé à me dépasser et à faire de moi quelqu'un qui considérait son rôle comme quelqu'un qui faisait avancer le débat, qui luttait contre les idées préconçues et qui s'imposait la responsabilité de toujours questionner le statu quo, toujours poser des questions. J'avais été frappé par une phrase de l'ex-maire Labeaume qui disait, si vous comprenez pas, posez plus de questions, bâtard. Ben ça, je l'ai fait. Ça, j'ai travaillé. J'ai travaillé pour l'avancement du débat, j'ai travaillé pour mes citoyens, j'ai travaillé à faire débloquer des projets, j'ai travaillé, j'ai travaillé, j'ai travaillé, et j'en retire une grande fierté. Un grand merci à mes citoyens d'Hochelaga. Qui m'ont renouvelé leur confiance 3 fois. J'ai perdu 2 élections avant, mais j'en ai gagné 3 par la suite. Je reste dans une moyenne positive. Merci à toutes mes collègues de toutes parts. Merci à la fonction publique qui a été très généreuse à mon égard. Merci à tous ceux qui m'ont permis d'assumer mon rôle, qui est de faire avancer le débat, de faire avancer les idées, de faire débloquer les projets. Je me suis jamais considéré comme un spectateur, mais toujours comme un acteur, un acteur imprégné d'une grande responsabilité, désolé, grande responsabilité, c'est-à-dire faire avancer ma ville. Alors merci beaucoup et bonne suite à tout le monde. On va continuer à vous regarder.

Martine Musau Muele ◌3:02:33

Monsieur Laurent Desbois.

Laurent Desbois ◌3:02:37

Merci, Madame la Présidente. Donc c'est à mon tour. J'aimerais tout d'abord remercier mes citoyens pour la confiance qu'ils m'ont donnée. Je suis arrivée en 2021 de nulle part, hors du champ politique, et les citoyens d'Outremont m'ont fait confiance. Je les remercie du fond du cœur et j'espère que durant ce mandat, j'ai été à la hauteur de leurs attentes. J'ai 3 mots que j'aimerais, qui me viennent à l'esprit. Un, ça a été un honneur, un honneur de servir comme maire d'Outremont, comme membre de ce conseil avec vous, comme membre de la commission des finances et de l'administration avec des collègues formidables. J'ai essayé de contribuer avec vous à améliorer la qualité de vie de nos citoyens. On a travaillé dans le cadre du processus démocratique où on tente de respecter le contrat social entre les citoyens et nous, et j'espère qu'on peut dire que tout certaine façon, ces missions accomplies. Même si jamais le travail n'est jamais terminé, je considère que j'ai atteint la majorité des objectifs que moi je m'étais donnés en début de mandat et je quitte la tête haute avec le sentiment du devoir accompli. Le deuxième mot qui me vient à l'esprit, c'est amitié. J'ai développé une profonde amitié envers mes collègues de banquette. Envers plusieurs d'entre vous. La politique, c'est intense, on le sait, et on combat vraiment très serré, et on a pu développer des complicités extraordinaires, et pour ça, je vous remercie du fond du cœur, et je compte maintenir ces amitiés-là toute ma vie. Un autre mot aussi qui me vient à l'esprit, c'est un petit deuil, parce que quand on quitte, on passe, c'est un passage à une autre étape. Et donc la politique prend beaucoup de place, beaucoup de sacrifices, mais aussi beaucoup d'accomplissements, beaucoup d'adrénaline aussi. Et au bout d'un— on est dans les— la tête baissée, on fait ce qu'on a à faire, puis on se réveille tout d'un coup, puis le mandat est terminé. Donc, un petit deuil, mais en même temps, avec un deuil, il y a une renaissance. Et donc, je pense que le service public m'interpelle beaucoup. J'ai beaucoup aimé mon expérience et donc j'espère pouvoir continuer dans cette veine-là. Donc merci à vous, merci les collègues, merci madame la présidente et je souhaite à tous les candidats et candidates la meilleure des choses, les meilleures des chances pour la suite des choses. Merci.

Martine Musau Muele ◌3:05:20

Monsieur Benoît Dorais.

Benoit Dorais ◌3:05:24

Merci, merci beaucoup, madame la présidente. Faut que je fasse attention avec les émois de toutes sortes parce que, bien que j'aie souvent la réputation d'être quelqu'un un peu dur, un peu solide, je suis quand même un gros sensible. Alors, c'est la fin de la ville bien pour moi comme maire de l'arrondissement du Sud-Ouest après 4 mandats, après 16 ans de vie politique, une autre élection juste avant aussi comme élu scolaire, ça existait dans le temps, et donc autrement dit 18 ans à défendre les gens du Sud-Ouest, faire en sorte qu'ils aient voix au chapitre. Ce sont des quartiers populaires qui ont changé avec les années, mais Il n'en reste pas moins que ce sont des ménages très souvent sous le seuil de faible revenu. Alors, les gens avec moins de scolarité, moins d'éducation, ce n'est pas toujours facile. Alors, même s'il y a un apport populationnel avec des statistiques, disons, un peu plus élevées, il n'en reste pas moins qu'il y a des gens qui ne doivent pas être laissés derrière. Ils doivent avoir droit à du beau, à avoir du vert, puis à faire en sorte que, bien, fassent une contribution directe dans les projets qu'ils veulent voir. Alors, c'est toujours ça qui m'a drivé, faire en sorte que des projets qu'on veut faire pour les citoyens, mais qu'on les fasse vraiment avec eux. J'ai été appuyé par des équipes politiques formidables, des collègues formidables, des équipes administratives aussi qui se renouvellent grandement en 16 ans. Je regardais ça, 6 directeurs d'arrondissement dans mon cas, Alors, la plupart partent à la retraite et d'autres ont des postes qu'ils ne peuvent refuser. Alors, bien le bonjour, monsieur le DG. Je quitte aujourd'hui en voyant que l'une de mes priorités, qui est le logement communautaire, on en aura fait dans les 8 dernières années. On en aura fait beaucoup à Montréal tout court, mais dans les dernières 8 années, on en aura fait vraiment énormément. Puis aujourd'hui, c'est un peu spécial, ce sera mon mot de la fin, là, ben, on a passé l'ordre du jour à une vitesse quand même assez effrayante, mais on vend 6 maisons de chambres où il y a plus de 100 locataires qui vont être protégés. Puis nous qui savons, je parle de nous, là, quand on vote, on sait exactement qui allait l'acheter, on se dit vraiment qu'on fait les affaires comme du monde. On vend une conciergerie, 29 ménages à la SHDM aujourd'hui. On vend le terrain à Espace La Traversée pour 250 ménages. On cède à la FUS l'écoquartier Louvain, c'est majeur. On cède 20 bâtiments à la SHDM qui va lui donner un effet de levier pour 300 logements communautaires.

Martine Musau Muele ◌3:08:22

Merci.

Benoit Dorais ◌3:08:22

3,3 millions de dollars, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌3:08:27

Merci beaucoup. Madame Marianne Giguère.

Marianne Giguère ◌3:08:51

Merci pour cette opportunité-là, madame la présidente, c'est vraiment chouette. J'ai écrit pour rien oublier, enfin je vais lire pour rien oublier ce que j'ai écrit. Alors, je veux commencer d'abord par remercier vraiment toutes les personnes qui nous ont accompagnés durant les longues heures des conseils municipaux, les gens du greffe, la direction générale, nos soutiens aux élus, les gens de l'image et du son. Tout le personnel de bureau du bureau de la présidence, toutes les personnes qui s'occupent de l'entretien de ces magnifiques espaces de nos belles plantes, les policiers qui montent la garde toujours à l'extérieur, les journalistes qui sont là au rendez-vous, qui préféreraient probablement parfois pouvoir fast-forwarder jusqu'aux bouts les plus crunchy. J'ai aussi une mention spéciale pour nos chers gardiens et gardiennes de sécurité qui nous reconnaissent, qui nous saluent toujours avec des beaux sourires, des bonnes blagues, qui sont les complices de notre quotidien dans la belle maison des citoyens et des citoyennes. Un autre merci aussi pour ma mère qui, en 8 ans, n'a jamais manqué un conseil municipal dans le confort de son foyer. Allô maman! Ensuite, ensuite, je veux vous transmettre un message, c'est une demande. Montréal est aujourd'hui de loin la meilleure ville cyclable en Amérique du Nord, c'est reconnu partout. Sortes d'instances. De mes 12 années comme élue, je pense que la réalisation dont je suis la plus fière, c'est l'augmentation fulgurante de la part modale des gens qui se déplacent en bicyclette au quotidien dans nos rues. On leur a offert un réseau cyclable qui est sécuritaire, qui est étendu, des rues qui sont apaisées, et on a aujourd'hui— et en fait, c'est ça, et les gens ont répondu massivement à cette proposition proposition-là qu'on leur a faite. Ces personnes-là, de tous les âges, de tous les milieux socio-économiques, elles font ce choix d'abord pour elles-mêmes, pour un tas d'excellentes raisons, mais aussi c'est formidablement bénéfique pour l'ensemble de la collectivité qu'elles fassent ce choix-là, pour un tas d'excellentes raisons aussi. Aujourd'hui, on a plusieurs de nos pistes cyclables, les anciennes et les nouvelles, qui sont pratiquement saturées. Vous le voyez, vous circulez dans les rues aussi, il y a vraiment beaucoup de monde en vélo. Plusieurs de nos quartiers méritent aussi que le réseau cyclable s'étende adéquatement jusque chez eux. Alors, ma demande, c'est la suivante: qui que ce soit qui va se retrouver dans cette salle pour les 4 prochaines années, ne lâchez pas nos citoyens et nos citoyennes qui se déplacent en vélo. Par notre travail, on leur a donné le choix de prendre le vélo et on les a en quelque sorte apprivoisés. On est maintenant, on en est maintenant responsable. Mes amis de cette aventure politique, je vous aime.

Martine Musau Muele ◌3:11:53

Madame Laurence.

Michel Bissonnet ◌3:11:58

Lalonde.

Laurence Lavigne Lalonde ◌3:11:59

C'est tout un exercice. Merci Marianne. C'est pas tant ce que j'ai à dire qui me fait pleurer, c'est tous les discours des autres. Laissez-moi un petit instant.

Catherine Clément-Talbot ◌3:12:11

Parfait.

Laurence Lavigne Lalonde ◌3:12:13

J'avais envie de dire deux choses. Je voulais dire merci à toutes celles et ceux qui ont bercé mes enfants ici même pour que je puisse faire mon travail. Et qui, grâce à leur bienveillance, ont permis de faire en sorte que collectivement on change la face de la politique municipale, qu'on influence les autres au Québec à faire de même, puis qu'on ait un conseil paritaire avec plein de jeunes femmes, plein de familles, plein de gens qui ont le cœur à la bonne place, qui ont envie de le faire, puis qui le faisaient pas parce qu'il y avait trop de freins. Donc merci à à toutes celles et ceux qui l'ont fait. Benoît Dorais m'a envoyé des photos l'autre jour en faisant du ménage de ma fille qui cogne avec le maillet du président dans la salle du comité exécutif. Donc merci à tous et toutes, tous partis confondus, qui ont eu des discussions à la commission de la présidence pour voir comment on pourrait accommoder puis faciliter la conciliation famille-travail. Je vous remercie. C'était pas un dossier pour lequel je m'étais lancée en politique, mais visiblement ça a permis de faire des petits dans tous les sens du mot. Donc merci infiniment à toutes celles et ceux qui ont contribué à ça. Ça a des répercussions partout. Puis je ferai pas mon bilan ici, je pense pas que c'est la place, mais j'avais un message pour la suite des choses. On est dans un contexte, on le dit beaucoup, extrêmement polarisé. On sent un vent de droite qui souffle du sud et d'ailleurs. Et j'avais envie, j'avais un souhait en fait, un message à tous les candidats et candidates, à tous les élus sortants aussi, parce que notre parole, elle est importante et elle est entendue. J'avais envie de vous inviter tous et toutes à dénoncer

Voix 3A3:14:16

À dénoncer les insultes que vous recevez, parce que je pense que c'est important, les menaces, mais aussi à dénoncer les injustices quand il y en a sur notre territoire. Je pense que c'est la base de notre travail au municipal de les dénoncer pour pouvoir agir sur ces injustices-là. J'ai envie de vous inviter à faire valoir les faits et la science et non la peur, de faire valoir la bienveillance, le bien commun, l'inclusion, la compréhension de l'autre et l'écoute. Parce que ce qui s'en vient, ce qu'on peut voir ailleurs, ça fait peur. Je pense que peu importe nos partis politiques, on a tous un rôle à jouer pour éviter de se retrouver dans des contextes comme ceux-là. Et je vous invite à prendre ça à bras-le-corps.

Martine Musau Muele ◌3:14:59

Merci.

Voix 3A3:15:00

Parce que c'est pas léger.

Martine Musau Muele ◌3:15:19

Madame Marie-Andrée Mauger.

Marie-Andrée Mauger ◌3:15:24

Merci beaucoup, madame la présidente. Merci de nous donner cette occasion de se rappeler notre chemin parcouru et se donner un élan positif vers l'avenir. Toute la salle ici on en a besoin. Ça a été un honneur depuis 2013 et aussi un privilège de servir mon arrondissement, mon Verdun, et Montréal aussi. Je suis arrivée en 1995 à Montréal et si on m'avait dit à l'époque que je m'engagerais en politique, que je deviendrais une élue municipale, je ne l'aurais jamais cru. C'était l'époque du maire Pierre Bourque, mais ça, c'est pas important dans mon histoire, mon propos, c'est pas celui-là, c'est que Ce qui m'a marquée à l'époque, c'était la campagne Montréal, c'est toi ma ville. Vous en souvenez-vous? Là, j'aurais besoin de Chantal Rossi pour m'aider avec le petit jingle. Ça disait, Montréal, c'est toi ma ville. Mais moi, ça m'a joué dans la tête. C'est ça, ça a vraiment eu de l'effet sur moi, sur le fait que Montréal est devenue ma ville d'adoption. Mais quelques années plus tard, en 2021, on est à l'époque d'Une île, une ville, mais on est aussi en pleine crise du logement. Et je trouve refuge dans une ville de banlieue lointaine de Montréal: Verdun. Puis là, Verdun, j'étais gênée, j'arrive à Verdun, mais en fait, j'ai découvert un endroit extraordinaire. Et c'est vraiment à Verdun où j'ai vu, on appelait ça un secret bien gardé, Verdun. Aujourd'hui, c'est plus un secret bien gardé, Verdun, plus personne n'est gêné de dire qu'il habite à Verdun ou qu'il vient de Verdun. On a fait un travail extraordinaire en communauté, mais donc avec le fleuve à nos pieds, notre rue Wellington, nos 3 quartiers uniques, une communauté tissée serrée, j'ai eu envie de m'enraciner à Verdun et c'est ce qui m'a donné l'envie de l'engagement politique avec Projet Montréal à partir de 2011 puis pour la campagne de 2013. Puis en fait, ça me rappelle, c'est ça l'engagement politique, peu importe le palier, c'est C'est l'amour de notre territoire, puis l'amour de notre communauté. Puis après ça, mais on s'engage à fond, ça devient comme l'extension de soi, vous savez, on devient hyperactif et tout, puis on finit par être brûlé. Mais je suis extrêmement extrêmement fière de tout ce que j'ai pu accomplir en 12 ans, parce que ce qu'on a tous pu accomplir au fil du temps, autant comme conseillère d'arrondissement, mairesse d'arrondissement, aussi membre du comité exécutif qui était extraordinaire, on a fait beaucoup, beaucoup de choses. Je veux remercier aussi toute la communauté de Montréal. La transition écologique, on le fait avec le partenariat climat, avec la mobilisation des universités, Transition en commun. Je veux pas oublier tous les fonctionnaires en arrondissement, à la Ville de Montréal. C'est extraordinaire tout ce qu'on fait parce que la politique, c'est un sport d'équipe. Si on n'avait pas autant de gens autour de nous, on serait pas capable de faire grandir nos quartiers et notre ville.

Martine Musau Muele ◌3:18:48

Madame Angela Gentile.

Angela Gentile ◌3:18:51

Madame la présidente, quel privilège, quel immense privilège d'avoir représenté les citoyens et citoyennes de Saint-Léonard-Est pendant ce mandat. C'est le quartier où mes parents ont décidé d'émigrer Avec toute leur génération, ils ont bâti avec fierté. Je suis née à Saint-Léonard, j'ai étudié à Saint-Léonard, je travaille à Saint-Léonard, je suis mariée, j'ai fondé ma famille à Saint-Léonard, j'ai continué et je vais continuer à vivre à Saint-Léonard. Quand je me suis lancée en politique, c'était pour de bonnes raisons. C'était justement pour aider les concitoyens, pour améliorer leur quotidien, pour remercier tous les gens de notre communauté pour tous leurs sacrifices et je suis profondément fière d'avoir été à leur écoute pendant tout ce temps-là et je vais continuer à faire mon possible. Mais, madame la présidente, la conciliation travail-famille ne me permet pas de me représenter. Je dois rester proche de mes enfants, mais surtout ma mère qui la matriarche de notre famille. Donc, pour des raisons personnelles, j'ai pris cette décision qui n'a pas été facile. Je regarde le temps. Madame la présidente, I want to truly say that it was one of my biggest honors in my life to be an elected official and to represent the citizens of Saint-Léonard. First and foremost, I want to thank all the citizens who placed their trust in me I want to also thank my family, my husband, my 3 daughters for their endless support, and my colleagues in Saint-Léonard, which I have the honour to sit over here next to the icon of Saint-Léonard, Mr. Michel Bissonnet and Dominic Perri, who first introduced me to politics. Thank you for encouraging me. Mr. Bissonnet will be leaving with me too this mandate, as you know. I would also like to salute our new leader, Soraya, who I have tremendous confidence. I admit that with all her courage and determination. Good luck to l'Ensemble Montréal, the team to best represent Saint-Léonard and Montreal. It has been an extraordinary experience for me. I will carry this in my heart forever with gratitude. And it's not a goodbye. I'll see you later. Grazie, grazie per il vostro appoggio. Grazie, vi voglio tanto bene. Viva Saint-Léonard and viva Montreal!

Martine Musau Muele ◌3:21:39

Madame Sophie Mauzerolle.

Sophie Mauzerolle ◌3:21:42

Oui, merci beaucoup. À mon tour, madame la présidente, de vous remercier de nous permettre ça. Évidemment, très rapidement, mais j'ai l'occasion de le faire dans d'autres endroits, je veux remercier évidemment les citoyens de Centre-Sud qui nous m'ont donné leur confiance, les militants, les militantes, les membres de Projet Montréal, évidemment les organismes locaux, les artisans du milieu de la culture dans Sainte-Marie, tous nos commerçants, nos commerçantes, les membres de la mobilité, les membres de l'environnement, des partenaires de l'environnement avec qui on a eu l'occasion de collaborer. Je veux remercier évidemment tous les— mon Dieu, je ne savais pas que j'allais devenir émue. Je remercie tous les collègues de Projet Montréal, les élus, le staff qui sont devenus évidemment une deuxième famille. Je veux aussi prendre le temps de remercier les collègues de l'autre côté de la chambre avec qui j'ai eu l'immense privilège de travailler. Il y en a plusieurs avec qui j'ai eu de très, très belles relations, donc je tiens à les remercier aussi. Et comme on est évidemment dans l'enceinte de l'Hôtel-de-Ville, je tiens à prendre le temps de remercier la fonction publique. Être au comité exécutif, c'est être aux premières loges d'une compétence inouïe, de des gens qui sont extrêmement généreux, qui sont extrêmement compétents, qui sont extrêmement créatifs. Ça a été un immense plaisir de travailler avec tout un chacun. Montréal serait rien sans ces gens-là. À toutes celles et ceux qui sont en campagne, bonne continuation évidemment. Je vous souhaite d'avoir du courage, je vous souhaite d'avoir de l'ambition, je vous souhaite surtout, surtout de susciter l'espoir. On en a besoin en ce moment. Excusez, j'avais pas vu ça venir. Ce job-là, c'est un immense privilège. L'avoir fait sous le leadership de Valérie Plante, c'est le privilège d'une vie. Merci beaucoup de m'avoir donné cette opportunité-là. Je pense qu'il va y avoir un avant et un après Valérie Plante à Montréal et aussi au sein de la politique québécoise. Donc merci, félicitations pour ton parcours et bonne continuation. Je suis extrêmement reconnaissante d'avoir pu contribuer à ces mandats-là et je te souhaite bonne continuation à tous et toutes.

Marie-Andrée Mauger ◌3:23:38

Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌3:23:55

Monsieur Serge Sasseville.

Voix 3F3:24:01

Merci, madame la présidente. Il m'est difficile de réaliser que je prends la parole pour la dernière fois dans cette enceinte. Les 4 dernières années ont filé à une vitesse folle, purement intense et enrichissante. J'ai beaucoup appris, je ne suis plus le même homme. Les nombreux défis auxquels j'ai dû faire face dans le cadre de mes fonctions de conseiller de la Ville du district Peter-McGill, la partie ouest du centre-ville de Montréal, ont changé ma perception de la Ville et des enjeux auxquels sont confrontés quotidiennement les élus municipaux et le personnel de la Ville-Centre et des arrondissements. Je suis fière d'avoir pu rester fidèle à mes principes et mes convictions et d'avoir pu, au cours de ces 4 années, baser mes décisions et mes actions d'abord en fonction des intérêts des citoyennes et des citoyens que je représente. Les divers dossiers dans lesquels j'ai été impliquée m'ont permis de faire la connaissance de personnes extraordinaires et de découvrir des organismes essentiels dont je ne connaissais pas l'existence avant de me lancer en politique. Montréal est une ville que j'aime profondément. Et qui vit, comme d'autres grandes villes, des problèmes importants qui méritent toute l'attention de celles et ceux qui seront élus le 2 novembre prochain. J'espère sincèrement que la campagne électorale en cours permettra de débattre de grandes idées avec une vision porteuse pour Montréal. Je tiens finalement à remercier les citoyennes et les citoyens du district Peter-McGill, tous les membres du conseil, tous les membres des cabinets politiques, et le personnel de la fonction publique pour ces 4 années qui marquent un jalon important de ma vie. Merci, madame la présidente.

Martine Musau Muele ◌3:25:47

Monsieur Pierre Lessard-Blais.

Pierre Lessard-Blais ◌3:25:54

Oui, merci, madame la présidente. Je termine ces 8 années à titre de maire d'arrondissement avec énormément de fierté et de reconnaissance. Je pense qu'on le sait tous ici, parfois être un élu municipal peut être ingrat, mais c'est tellement gratifiant quand on réussit à changer le monde à notre échelle. Je tiens absolument à remercier avant tout Zoé, mon amoureuse, mon roc de Gibraltar, sans qui ces années-là auraient été impossibles et qui m'a inspiré beaucoup de détermination et de courage dans les moments plus ardus. Je tiens à remercier mes 3 enfants, Simone, Alphonse et Lou. Merci pour leur amour indéfectible. Je sais pas s'il y avait le choix, mais j'en suis reconnaissant. Reconnaissante de votre patience envers moi parce que j'ai pas été aussi présent et à l'écoute que j'aurais voulu l'être. Au niveau plus politique, je tiens à remercier Valérie, notre mairesse. Oui, il y aura un avant et un après Valérie Plante. Merci Valérie d'avoir porté nos valeurs et nos projets avec courage. Des fois, je te regardais, j'étais comme, cibole, comment qu'elle fait pour passer à travers ces journées? Mais aussi, sur une échelle peut-être moins connue du public, merci d'avoir permis des débats en interne dans nos instances démocratiques politiques, il y avait des sujets sensibles, tu as navigué dans nos différentes opinions, puis ça, c'est très riche d'avoir un parti démocratique ainsi, puis ça devait être extrêmement difficile par moments. Je suis reconnaissant de ces moments-là. Tous les collègues, nos jasettes, nos discussions, nos débats, nos bières vont tellement me manquer. Je vais en avoir d'autres, des moments le fun, mais on n'aura plus ça. Je n'aurai plus ça avec vous, merci tellement. Votre collaboration a permis des grands projets dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Je veux pas les nommer, il y en a plusieurs, mais particulièrement les collègues de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Éric, Laurence, Alia, qui est destinée à un grand futur dans MHA, et Suzy Méron, qui ont été des élus formidables avec qui on est allés au batte dans l'arrondissement. Dans l'arrondissement, on a eu des employés formidables aussi. Je tiens à les citer, nos directeurs d'arrondissement, Véronique Belpère, Serge Villandry, mes 3 chefs de cabinet. On le sait, sans notre staff, on serait rien, ce serait impossible. Laurent Richer-Beaulieu, Marie Depelteau-Paquette, Carlos Acosta, tous les employés de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, administratifs ou politiques. Merci aux citoyens de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve qui, à 2 reprises, ont adhéré à notre vision de, oui, transformer la ville, une ville plus verte, plus humaine, plus plus tissée serrée, une ville qui remet en question certains dogmes, et je nous souhaite à l'avenir des élus qui prendront des décisions courageuses et ambitieuses. On a beaucoup de gens qui souffrent, ils auront besoin de leurs élus.

Voix 3F3:28:56

Merci.

Martine Musau Muele ◌3:29:11

Madame Dominique Ollivier.

Dominique Ollivier ◌3:29:17

Je ne pensais jamais avoir l'occasion encore une fois de m'adresser à cette assemblée. Alors, je suis très contente.

Martine Musau Muele ◌3:29:23

Juste un instant, madame Ollivier, on va augmenter votre volume en salle.

Dominique Ollivier ◌3:29:29

Voilà, je suis très contente de l'occasion que vous me donnez de moi aussi pouvoir dire au revoir à mes collègues, pour dire merci d'abord. Merci à la mairesse, merci Valérie pour avoir eu le courage de créer cette administration, cette première administration entièrement féminine, de m'avoir donné une chance, d'avoir priorisé l'inclusion et le fait que, tu sais, on n'est jamais arrivé tout seul, on est arrivé comme une équipe, comme un groupe même au sein de la diversité. Et je suis extrêmement fière et ça, je tenais à le dire, même si les choses ne se sont pas passées comme si on aurait comme on l'aurait tous voulu, je suis extrêmement fière de pouvoir dire que j'ai siégé dans l'instance la plus représentative que Montréal ait connue, que ce soit en termes du nombre de femmes ou du nombre de personnes issues de la diversité. Je veux bien sûr remercier toutes les équipes qui m'ont accompagnée pendant les 2 premières années de mon mandat comme présidente du comité exécutif, à la fois les équipes du cabinet ainsi que la fonction publique. Je pense qu'il faut vraiment vivre ce moment-là pour comprendre à quel point des fois on a des choix qui sont difficiles et ardus et le courage que ça prend pour aller jusqu'au bout. Je veux bien sûr remercier mes collègues, les équipes de RPP et je sais que les défis qui s'annoncent devant la prochaine administration, le prochain groupe parlementaire vont être très grands. Si on pense aux questions de fiscalité municipale en plus de toutes les les crises et vulnérabilités, il va falloir avoir de la vision, il va falloir avoir du courage et je pense que les Montréalais méritent une équipe qui a ça. De façon plus personnelle, j'aimerais inviter les personnes qui vont siéger dans cette instance la prochaine fois à faire preuve de bienveillance. Parce que c'est bien beau de se dire entre nous, au-delà des lignes partisanes, qu'on a beaucoup de respect les uns pour les autres, mais je pense qu'il faut aussi s'en souvenir quand on est en chambre. Parce que ça attaque la santé physique, la santé mentale des gens et surtout ça nous empêche de mettre le bien commun, le bien commun de la population qu'on veut tous servir de l'avant. Alors, je souhaite à la prochaine équipe d'élus de faire preuve de beaucoup de bienveillance et je veux remercier tous les gens de mon groupe parlementaire qui m'ont accompagnée dans cette formidable aventure. J'ai beaucoup appris, je pense qu'il y a des choses que je sais aujourd'hui que je n'aurais jamais eu l'occasion de mettre en pratique et que je suis sûre qu'ils vont continuer à m'accompagner pour la suite des choses. Alors, merci Valérie pour ton courage, merci à toute l'équipe des élus de Projet Montréal pour leur soutien et pour leurs manifestations d'affection et d'amitié et surtout merci à l'ensemble des gens qui ont le courage chaque jour de mettre le bien commun de l'avant plutôt que leurs intérêts partisans ou personnels.

Martine Musau Muele ◌3:32:47

Monsieur Alain Vaillancourt.

Alain Vaillancourt ◌3:32:54

J'étais pour parler un petit peu du bilan, mais je pense je vais un petit peu sauter ça, puis je vais aller plus dans les remerciements. Je vais commencer par dire que sans la confiance, dans le fond, on n'est pas grand-chose en termes d'élus. C'est souvent nos postes qui sont importants, n'oublions pas, et sans la confiance des citoyens, nous ne sommes pas ici. Sans la confiance de nos collègues, je regarde Benoît qui m'a accueilli dans le Sud-Ouest, Craig qui était là-bas tantôt, Sans eux, on n'est pas grand-chose. Sans la confiance de nos proches, ma conjointe Josée, qui a toujours été là, on n'est pas grand-chose. Et aussi la confiance de tous les fonctionnaires avec qui on travaille jour et jour et nuit, dans beaucoup de nos cas. Tous les policiers et policières, croyez-moi, j'en ai rencontré dans les 4 ans. J'ai fait tous les postes de quartier. Je viens de faire un courant encore, mon dernier, avec Cynthia puis Marie-Pier du poste 21-22. Cette semaine. C'est des êtres exceptionnels qui ont grandement confiance en nous et que nous allons avoir toujours leur bien-être dans nos tâches quotidiennes. Et je peux pas, je vais terminer sur ça, terminer, il me reste encore 2 minutes. J'aime beaucoup être bref dans mes interventions, comme vous le savez, alors je vais faire la même chose. Je veux surtout remercier, beaucoup remercier Valérie, la mairesse, pour m'avoir fait confiance dans le poste de responsable sécurité publique. Je m'en souviens, après l'élection, j'ai eu un appel. J'étais conseiller d'arrondissement avant pour 8 ans, alors j'ai jamais été ici du tout, j'ai jamais rien fait en termes de parlementaire, rien, rien. J'ai eu un appel, je me disais, bon, ça va être les sports, je sais pas, conseiller associé les sports, je vais être bien content avec ça. Là, elle m'annonce je te fais confiance, je pense que je te vois comme responsable sécurité publique. Puis tu sais, sur le coup, j'étais un petit peu ébranlé, je dois dire, mais j'ai dit on ne dit pas non à la mairesse. Donc tout de suite, j'ai dit oui et j'ai dit si tu as confiance en moi, tu vois quelque chose, je vais me faire confiance et je vais foncer 100%. Alors merci Valérie, sans toi, ce chemin n'aurait pas été possible. Je suis très, très reconnaissant et je le serai toujours. Et je pense qu'on a, somme toute, on a un bilan quand même positif sécurité publique. Je ne vais pas entrer dans tous les détails, on connaît toutes les choses qu'on a faites ensemble. Et je veux remercier tout le cabinet, Ryan qui nous écoute quelque part, je ne sais pas s'il est là, qui travaille sans relâche, Ryan, à peu près 26 heures par jour. Tout le cabinet dans le Sud-Ouest, ma famille, là je vais en oublier, je le sais, mais tout le monde qui nous appuie. Louise, mon adjointe, qui est toujours, toujours, toujours toujours, toujours là, puis elle est toujours là. Vous êtes toujours, toujours toutes là. Monsieur Dagenais qui était dans le Sud-Ouest avec nous, qui est encore là aujourd'hui, alors merci beaucoup. Le greffier, alors merci à tout le monde. Et pour moi, c'est une retraite, je m'en vais faire du vélo, du triathlon, puis je sais pas, peut-être je vais vous regarder au prochain conseil. Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌3:36:11

Merci à chacun, chacune d'entre vous de vous être prêté à l'exercice. C'était absolument essentiel pour moi de donner l'opportunité à Montréal de voir l'humain. Derrière le ou la politicienne. Alors je vous remercie d'avoir partagé ces moments clés pour vous et il va de soi que les chefs ou les représentants d'ores et déjà de chaque formation politique ont la liberté de prendre le temps qu'ils souhaitent pour nous partager leurs réflexions et je tends bien entendu cette même opportunité aux oppositions. En débutant avec le chef de l'opposition officielle, monsieur Aref Salem.

Aref Salem ◌3:36:52

Merci, Madame la Présidente. C'est la première fois où je prends la parole avant la mairesse. Comme toute chose, toute belle chose a une fin, voici la cuvée 2021, elle prend, elle s'étire à sa fin aujourd'hui. Et à chaque élection, il y a de nouveaux visages qui font leur entrée dans cette enceinte et en un clin d'œil, 4 ans plus tard, on dit des au revoir un peu difficiles comme on l'a vécu tantôt. Madame la présidente, dans mon cas, je vais souligner le départ de 4 personnes qui sont avec nous dans mon équipe. J'aimerais commencer par mon collègue Michel Bissonnet. Michel, on sait tous, c'est le maire de Saint-Léonard, puis il prend sa retraite après 47 ans à améliorer la vie des gens de Saint-Léonard, que ce soit au niveau provincial ou au niveau municipal. Michel, pour qui la politique n'est pas un travail mais plus une passion, c'est un peu, il ressemble un peu à Obélix qui est tombé dans la potion magique, lui il est tombé dans la politique puis il a vécu 47 ans à donner de lui-même à sa communauté. Nous avons tous tiré de précieuses leçons de ses anecdotes, de son expérience, de sa proximité avec les citoyens, et de sa fougue et de ses discours bien sentis. Michel, j'aimerais te remercier au nom des Montréalais et remercier ton implication pendant ces 47 ans.

Voix 3K33:38:19

Merci beaucoup.

Aref Salem ◌3:38:33

La deuxième personne que j'aimerais souligner, c'est madame Catherine Clément-Talbot. Et on le sait, madame Talbot, elle prend sa retraite après 20 ans comme conseillère de la ville à Pierrefonds-Roxboro. Catherine, c'est l'optimisme, c'est l'enthousiasme et surtout c'est la joie de vivre. Elle s'est souvent fait discrète dans cette enceinte, mais c'est une femme remplie de sagesse et de dévouement envers les citoyens. Toujours prête à apporter sa touche de bienveillance et à encourager ceux qui l'entourent, elle laisse une empreinte indélébile indélébile dans l'âme de Montréal et surtout dans le cœur des citoyens de Cap-Saint-Jacques. Alors merci Catherine pour ton implication ces 20 dernières années.

Voix 3K23:39:18

Merci.

Aref Salem ◌3:39:24

La troisième personne que j'aimerais souligner son passage dans ce conseil, c'est mon collègue et ami Laurent Desbois. Le maire d'Outremont, et quand je pense à Laurent, je pense à la simplicité. Un gars d'Outremont qui, bien qu'il ait eu une grande carrière ailleurs, a souhaité revenir à la base et contribuer à améliorer l'arrondissement qu'il habite et qu'il a vu grandir. Dès ton arrivée en poste, Laurent, tu t'es mis en mode écoute auprès de la population pour ressouder les liens et les priorités. Il en est résulté un arrondissement qui est aujourd'hui plus uni, plus propre, soucieux de son patrimoine, plus fier et qui peut définitivement servir d'exemple et de modèle à plein de niveaux. Merci Laurent pour ton travail pendant ce mandat-là. Merci. La dernière et non la moindre, c'est Madame Angela Gentile. Qui cède sa place comme conseillère de ville à Saint-Léonard. Je la connais comme une travaillante, une passionnée et une véritable défenseuse de ses citoyens. Pour Angela, il n'y a jamais un non qui passe. She doesn't take a no as an answer. Elle va toujours chercher des solutions, elle va toujours pousser pour aller trouver des solutions. Elle a su insuffler une véritable chaleur humaine dans son travail en étant proche des gens, accessible et et en cultivant sa capacité bien à elle à rassembler. Merci, Angela, pour ton travail et ton dévouement. J'aimerais aussi prendre le temps de saluer les élus de Projet Montréal. Je sais que nous avions des différences, mais je sais que vous avez fait votre travail avec engagement. Et vous voir parler tantôt, ça me touche. Parce qu'en bout de ligne, il y a toujours des humains, comme la madame la présidente elle l'a dit, il y a toujours des humains qui sont en arrière de la cravate ou du tailleur, mais ces humains-là, ils font des sacrifices, la famille fait des sacrifices et j'aimerais saluer vraiment votre contribution. Avant de parler de moi-même, j'aimerais parler un peu de la mairesse. Madame la mairesse, On a eu des divergences, oui, pendant nos mandats. Elles ont été nombreuses ces dernières années, mais sachez que cela n'enlève pas le respect que j'éprouve envers vous. La fonction de mairesse exige un engagement de jour, de nuit et de tous les instants. Et en tant que maire, en tant que femme, mais avant tout en tant qu'être humain, vous avez ouvert la voie à de nombreuses personnes. Et moi, père de 2 filles, je suis fier au moins de dire aujourd'hui que mon nous avons déjà ouvert la porte éventuellement à des filles, à des femmes à prendre ce poste-là. Lors de votre annonce de départ, vous avez dit que vous avez dû affronter vent de face. C'est vrai. Mais en 2017, vous avez aussi dit qu'on peut diriger Montréal avec le sourire. Ça aussi, c'est vrai. Et vous pouvez quitter en vous disant mission accomplie. Peu importe ce que l'avenir vous réserve, Je vous souhaite une belle continuité, mais d'abord et avant tout, des moments mémorables en famille. Il y avait un maire qui me disait toujours, après la politique, il n'y a que la famille. Et je pense que ceux qui quittent aujourd'hui, ils vont savoir que la chose la plus précieuse dans la vie, c'est vraiment la famille. Sur une note plus personnelle, j'aimerais prendre le temps de remercier mes collègues, mes collègues d'Ensemble Montréal, qui m'ont donné vraiment l'honneur et le privilège de les servir en tant que chef d'opposition officiel. Vous savez, c'est pas facile d'être un chef d'opposition, mais j'aimerais vous remercier vraiment pour la confiance que vous m'avez donnée parce que c'est quand même un moment d'émotion qui est là. J'espère que la prochaine fois on sera au pouvoir, je vous le dis là, mais ceci étant dit, pour le moment c'est mon dernier conseil comme chef d'opposition et ce n'est pas— c'est quand même un privilège de vivre cette expérience. C'est un privilège de passer 4 ans de sa vie à servir sa communauté et je l'ai fait, je pense, avec beaucoup de responsabilités et surtout, surtout, d'une façon constructive. Je voulais avoir une opposition constructive et je pense que je l'ai réussi pendant ces 4 dernières années. Les choses n'ont pas été faciles au niveau du parti, au niveau de la dette, au niveau, vraiment, on avait des montagnes à surmonter Et grâce à vous, chère équipe, nous avons réussi collectivement à servir la démocratie à Montréal, à garder un parti en vie même si la montagne était extrêmement haute, mais on a réussi à la franchir et c'est bien pour la démocratie montréalaise. Ce que nous avons fait ensemble en tant que parti, c'est vraiment pour servir les Montréalais et Montréalaises pour les années à venir et non pas juste pendant un mandat. Madame la présidente, Permettez-moi juste en dernier de remercier toutes les personnes qui sont en arrière de nous, qui ont travaillé vraiment pour que les conseils fonctionnent, pour que les débats soient sereins, qu'elles soient saines. Les gens, que ce soit de Projet Montréal ou d'Ensemble Montréal, les gens qui étaient dans les coulisses. Et j'aimerais particulièrement parler à mes gens qui ont travaillé vraiment très, très fort, conseil après conseil, à nous préparer, à travailler les conseils comme il se doit. Puis surtout avoir les orientations nécessaires pour servir les Montréalais comme il se doit aussi. Alors, madame la présidente, ces gens qui sont toujours oubliés, qui sont en arrière-scène, j'aimerais les remercier et remercier vraiment le travail qui a été fait pendant les 4 dernières années. Je vais certainement me représenter, puis éventuellement les Montréalais décideront de la personne qui va prendre la relève ici, mais sachez que j'ai une estime vraiment beaucoup pour les gens qui sont ici, pour les gens qui ont travaillé dans cette enceinte, pour les personnes qui ont donné de leur vie, de leur famille et qui ont sacrifié beaucoup pour continuer à servir les Montréalais. Merci à vous tous, puis certainement il y a des faces, on va les revoir éventuellement au prochain conseil. Donc on va continuer à vivre, puis on va revivre un peu l'expérience qu'on a vécue, et je vous souhaite, pour ceux qui sont plus là, vraiment bonne chance dans ce que vous faites éventuellement dans la vie. Je serai toujours disponible si vous avez besoin de moi, vous avez tous mon numéro de téléphone, je suis pas loin de mon cellulaire. Alors, bonne chance à vous tous.

Martine Musau Muele ◌3:46:24

Madame Nancy Blanchet.

Nancy Blanchet ◌3:46:27

Merci, merci madame la présidente de me permettre de prendre la parole en ces cette dernière journée de conseil municipal du mandat 2021-2025. C'est un privilège pour moi d'être à la tête d'une équipe locale et je pense que c'est ce que je veux souligner aujourd'hui. L'accueil, le respect qu'on a eu de la part de l'ensemble des partis politiques, que ce soit les deux principaux partis, mais aussi des partis indépendants et des élus indépendants, À chaque fois qu'on a pris la parole, on le faisait, oui, en pensant à notre arrondissement, mais aussi en pensant à la Ville de Montréal et à comment on pouvait y contribuer. Alors, je tiens à remercier tous les membres du conseil municipal pour cette écoute. C'était agréable de pouvoir être entendus. Des fois, on a fait faire quelques pas en avant à l'ensemble des arrondissements. Puis ça, on en était très fiers. Pour moi, un élu, avant d'être un élu, c'est un citoyen engagé dans sa communauté. Je pense que chacun d'entre nous, peu importe le nom du parti politique qu'on représente, je pense que nous devons être fiers de cet engagement citoyen-là. Et à tous ceux et celles qui vont relever d'autres défis après le 2 novembre prochain, que ça a été un mandat politique ou plusieurs, comme notre collègue monsieur Bissonnette, il n'y a pas de petits engagements citoyens, il n'y a pas de petites implications politiques. Je pense que chacun d'entre vous devez être fier de ce que vous avez apporté autant à vos arrondissements qu'à la Ville de Montréal, puis je vais me Sans vouloir répéter, mais je joins ma voix à tous ceux et celles qui ont déjà remercié l'ensemble des membres de la fonction publique, l'ensemble des membres des personnels, du personnel de cabinet, encore là en arrondissement ou ici à la Ville de Montréal, qui nous accompagne au quotidien, qui supporte des fois nos stress et nos petites sautes d'humeur. Alors, ben, merci tout le monde, merci Madame la présidente, vous avez fait un travail extraordinaire pendant les 4 dernières années. C'était ma première expérience ici, mais je tenais à le souligner. Puis je vais terminer en remerciant mes collègues qui représentent avec moi l'arrondissement LaSalle. Vous avez été à mes côtés pendant ces 4 années-là ici en arrondissement, puis j'en suis très, très heureuse, je me sens privilégiée. Merci tout le monde, bonne chance pour la suite.

Martine Musau Muele ◌3:49:27

Madame la mairesse Valérie Plante.

Valérie Plante ◌3:49:30

Oui, merci beaucoup madame la présidente. Ben moi, c'est comme un mélange là, qu'il y a des mercis parce que je m'en vais, mais aussi comme mairesse et comme ancienne cheffe du parti, j'ai quelques messages à envoyer. Tout d'abord, merci aux citoyens de Ville-Marie qui m'ont choisie à 3 reprises. La première fois dans Sainte-Marie et ça a été quel plaisir que de débuter ma carrière dans l'arrondissement, le bel arrondissement de Ville-Marie. Je tiens à remercier mes collègues qui m'ont accompagnée les 2 derniers mandats depuis que je suis mairesse dans Ville-Marie. Sophie et Robert. Il y en a d'autres qui se sont joints à moi, mais depuis le début, vous êtes là. D'ailleurs, merci à la fonction publique de Ville-Marie, parce qu'être la mairesse de la ville, la mairesse de Ville-Marie, ça demande une équipe particulièrement agile au niveau de la fonction publique, une grande capacité d'anticipation, surtout avec un arrondissement qui a autant de défis et d'opportunités. Mais vraiment, je pense à Marc Labelle, entre autres choses, et son équipe. Je les remercie sincèrement. Sincèrement de leur travail et tout mon cabinet en arrondissement qui sont très, très actifs justement pour compenser parfois pour la moins grande présence de la mairesse de Montréal dans son arrondissement, même si elle le connaît très bien, mais il en demeure pour moi qu'il faut avoir du monde bien compétent pour le faire. Je veux remercier le comité exécutif, mes deux comités exécutifs au cours de mes deux mandats de mairesse. Je pourrais pas tous vous nommer, mais merci beaucoup. Tantôt, dans mon bilan, je me suis pas rendue à ce petit bout-là, mais évidemment, le bilan de l'administration Plante, c'est pas celui de la mairesse toute seule. Il faut vraiment des équipes, il faut des gens dévoués au sein du comité exécutif, puis avoir une fonction publique qui est également mobilisée. Je tiens à remercier mes présidents pendant ces 2 mandats, Benoît, Dominic, Luc et Émilie. Quel plaisir j'ai eu de travailler avec vous et merci d'avoir gardé un contrôle extrêmement rigoureux et bienveillants sur les finances de la Ville, entre autres choses, mais aussi nos travaux au comité exécutif pour qu'ils mènent ensuite ici au conseil municipal. J'aimerais ça remercier mes deux directeurs généraux choisis, on va le dire comme ça, Serge Lamontagne ainsi que Benoît Dagenais. Merci beaucoup de m'avoir accompagnée pendant ces deux mandats. Puis moi aussi, je veux dire un grand merci aux oppositions, bien sûr à l'opposition officielle, Aref, ça a été un plaisir. Deux petits Gémeaux du 14 juin, chacun de notre bord. Oui, 13-14, c'est vrai, excuse-moi, 13-14. Mais bon, c'est pas mal, faudrait qu'on vérifie à quelle heure on est nés, tu sais. Bon bref, des Gémeaux, ça, ça reste par exemple des Gémeaux. Donc ça a été vraiment un plaisir de travailler avec toi et bien sûr toute l'équipe, parce qu'au final, quand on est ici, Tantôt, je l'ai dit pendant mon bilan, mais on est tous dévoués, on est tous passionnés par notre travail, on y croit au service public. Et ça, moi, je trouve que c'est absolument admirable, surtout dans une période où le cynisme ambiant envers la politique et envers le service public est souvent très élevé. C'est parfois très lourd à porter individuellement. Donc, moi, je tiens vraiment à vous remercier pour votre travail en arrondissement, dans votre travail au niveau de votre formation politique également. Puis je vais souhaiter à tout le monde de très, très belles élections. Moi, j'avoue que je suis un petit peu, comment dire, donc je trouve ça dur de pas être en campagne électorale parce que j'aime ça, mais voilà, c'est correct, je vais m'occuper autrement, je vais trouver. Mais je vous souhaite d'avoir du plaisir nécessairement. Ben oui, c'est une campagne électorale, ça demande du jus, ça demande de l'énergie, parfois il y a quelques, il y a des, on enfile nos gants de boxe, mais au final je pense qu'on le fait, on le fait somme toute avec, encore une fois, moi je trouve quand même la bienveillance à Montréal. On a un climat politique qui est très loin de ce qu'on peut voir à d'autres, à d'autres niveaux. Je pense au provincial, au fédéral, ou encore au sud de la frontière où vraiment on est ailleurs en termes de jeu de politique qui prend des tendances extrêmement polarisantes et problématiques. Et d'ailleurs, ça, ça me fait penser, tantôt j'entendais ma collègue Laurence Lavigne Lalonde et d'autres aussi parler de l'importance de prendre des décisions basées sur des données, sur la science, qui est pour moi le meilleur gage pour n'importe qui de pouvoir prendre la bonne décision pour se projeter dans l'avenir. Et ça me fait penser à un proverbe, c'est pas un proverbe, c'est une citation de Bertolt Brecht et j'avais envie de vous la partager. Et pourquoi je veux vous la partager, c'est qu'encore une fois, je trouve qu'à Montréal, on a la chance, on est loin de ces débats avec énormément d'animosité comme on peut voir ailleurs, mais je nous invite à combattre cette tendance presque mondiale parfois à devenir extrêmement polarisante puis à voir les autres comme des ennemis. Donc Brecht disait ceci, il disait, qui ne connaît la vérité n'est qu'un imbécile, mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel. Et moi, je trouve ça extrêmement puissant parce que je pense que la responsabilité que l'on a comme élu, c'est de s'élever et d'élever la fonction, de s'élever au niveau de quand ça devient trop des coups bas et des trucs extrêmes, mauvais ou de déformer la réalité. Et encore une fois, je trouve qu'à Montréal, surtout quand je compare par exemple peut-être à des débats à Ottawa, je pense qu'on est loin de ça. Mais il faut pas tomber là-dedans non plus. On a une responsabilité de pouvoir soutenir nos citoyens, d'expliquer la complexité, même quand c'est tentant de vouloir faire ça vite puis une phrase simple. Mais tout est complexe dans la vie. Je pense que c'est ce qui doit nous guider comme élus, et c'est ce que j'espère que les prochains les candidats, les candidates, ceux et celles qui vont venir après nous dans cette Chambre, peu importe le parti politique, peu importe quel quartier ou quel arrondissement ils vont représenter, avoir cette conscience profonde du rôle et de la responsabilité qui nous incombe comme élus de propager la vérité et de soutenir des débats qui sont sains et basés sur des faits. En terminant, Je veux juste vous dire que ça a été un énorme privilège d'être la première mairesse de Montréal. On va se le dire, la mairesse de Montréal ou le maire de Montréal, mettons que c'est une fonction qui est extrêmement exigeante, puis ça, vous le savez parce que vous le vivez aussi, mais disons que quand on arrive comme maire ou mairesse, disons que ça s'accumule, c'est un petit peu plus intense. Malgré les longues heures, on en a passé beaucoup d'heures à travailler évidemment, les absences familiales entre autres choses d'ailleurs, je tiens vraiment à remercier Émile et Gaëlle qui entre autres étaient déçus que je ne me représente pas parce qu'ils trouvaient que, en fait je pense qu'ils avaient accepté que parfois les sacrifices individuels valent la peine pour le bien commun. Et ça, ça m'a touchée qu'ils me le disent de cette façon-là, parce que c'est une valeur qui est importante pour moi, le bien commun. Donc, je veux les remercier de leur compréhension de mes absences physiques ou mentales ou émotives, parfois courtes, parfois prolongées. Je veux vous dire que malgré les insultes que j'ai reçues, la violence de certains propos, les appels à la haine à mon endroit, les menaces de mort que j'ai reçues, bien, ils n'ont pas gagné. Puis il ne faut pas les laisser gagner, ces gens-là. Il ne faut pas les laisser gagner. Ils ne méritent pas qu'on leur donne la place. Ça ne veut pas dire que c'est facile, puis je pense qu'on le vit d'une façon ou d'une autre, peu importe qui on est, dès qu'on est une personnalité publique, on la vit. Cette pression-là, soit la pression d'être parfait, ou en tout cas la pression— ça, c'est dur d'être parfait, mais nécessairement ça amène des critiques, mais souvent ça prend des proportions qui sont absolument, absolument inacceptables à mon sens. J'aimerais, en tout cas pour moi, la démocratie, c'est le droit de débattre et de ne pas être d'accord, mais ce n'est pas le droit d'insulter, d'inciter à la violence. Pour moi, ce n'est pas un droit démocratique et je vais continuer de garder cette posture. Jours-là. Donc, malgré tout ça, bien, j'ai voulu, c'était important pour moi de demeurer forte, puis forte avec le sourire, forte en restant qui je suis, puis je l'ai fait pour les citoyens, je l'ai beaucoup fait pour les femmes, puis c'était important pour moi de mener ou d'avancer comme mairesse avec l'intention très intentionnelle de valoriser la fonction publique, le service public, la fonction de première magistrate. Mes enfants vous diraient que le nombre de fois où ils ont entendu dire que je leur ai dit, là, c'est pas maman, c'est la mairesse, c'est la mairesse, et c'est souvent ça qui l'a emporté au cours des 8 dernières années, mais c'est correct, c'était mon choix, puis j'en suis extrêmement fière. Puis j'espère qu'à ma hauteur, avec ma contribution, si j'ai pu soutenir puis encourager d'autres personnes à se lancer en politique, à rester fortes et fières, puis à combattre le cynisme, puis parce qu'encore une fois, on veut des gens qui nous ressemblent en politique. Et pour ça, que ce soit d'être une femme ou d'être une personne racisée ou une personne autochtone ou qui vit un handicap, mais bref, dès qu'on sort du lot, on le sait qu'il va y avoir une charge qui va être dirigée vers nous. Et ça, c'est épeurant, c'est dérangeant, et encore une fois, individuellement, on a une responsabilité, mais collectivement aussi. Alors, à la hauteur de ce que j'ai pu, j'aime penser que j'ai pu amener cette fonction qui m'est chère, celle d'être la mairesse de Montréal, elle a pu être— j'ai pu la faire vivre pour que être un modèle, pas parfait, mais auquel plein de filles et de garçons pourront s'identifier pour les prochaines générations. Et vous tous et toutes, vous êtes autant d'exemples de cette fonction, de ces politiciens, de cette fonction publique qu'on veut à notre image, puis à l'image des Montréalais et des Montréalaises. Donc merci tout le monde et bonne campagne. Amusez-vous bien.

Dominique Ollivier ◌4:00:12

Merci.

Martine Musau Muele ◌4:00:43

Il est 16 h 56, alors nous allons suspendre et on se retrouve à 19 h pour la période de questions du public. Non, il reste un point.

Voix 3O4:00:51

Madame la présidente, il nous reste le 1505 à adopter à 17 h 15, alors nous ajournons pour une vingtaine de minutes.

Martine Musau Muele ◌4:00:59

Très bien.

Voix 3O4:01:00

Alors nous revenons pour une déclaration.

Martine Musau Muele ◌4:01:02

Est-ce que vous pouvez s'il vous plaît nous sonner la cloche à 17 h 10, s'il vous plaît? Merci. On suspend, retour à 17 h 10. Merci. Je vais vous inviter à prendre place, s'il vous plaît. 5, 4, génial, merci. 17 h 16, nous reprenons nos travaux. Nous avions une déclaration à l'étude. J'inviterai monsieur Limoges, leader de la majorité.

Voix 3O4:21:15

Alors, madame la présidente, c'est avec plaisir que je vais appeler le dernier point de ce mandat et le dernier point que je vais lire à l'ordre du jour. Je vais prendre le temps de le lire au complet pour une fois. Alors, et c'est court, c'est pas comme si c'était un grand paragraphe. En 15.05, il s'agit de la déclaration pour le mois de l'héritage latino-américain et je cède la parole à la mairesse de Montréal. Valérie Plante.

Martine Musau Muele ◌4:21:42

Madame la mairesse.

Valérie Plante ◌4:21:43

Oui, bonjour, bonjour. Est-ce que toute notre visite est arrivée? Bonjour, bonjour, ça va bien?

Voix 3O4:21:50

Bonjour.

Valérie Plante ◌4:21:51

Ah voilà, ça me fait plaisir de vous recevoir pour cette déclaration pour le mois de l'héritage latino-américain. C'est déjà bientôt le mois d'octobre qui s'en vient et pour une 7e année, n'est-ce pas, 7e année déjà qu'on va célébrer le mois de l'héritage latino-américain à Montréal. C'est une grande fierté pour moi comme mairesse d'avoir initié cette journée-là après tout le travail qui a été fait par les différentes communautés latino-américaines pour cette reconnaissance bien, bien méritée en lien avec l'apport de l'ensemble des communautés latino-américaines à Montréal, tant au niveau gastronomique, culturel, philanthropique, au niveau de l'entrepreneurship, au niveau économique. Donc, vous êtes très, très présents sur le territoire et on vous en remercie, on en est très fiers. Ce qu'il faut savoir, c'est que cette communauté, on va dire la communauté latino-américaine, nécessairement, elle est plurielle et diversifiée. Elle a différents accents, différents ports d'attache et elle est importante pour Montréal. Pour vous donner une idée, il y a près de 175 000 Montréalaises et Montréalais qui ont des racines en Amérique latine et plus de 106 000 résidents et résidentes de la région métropolitaine sont nés dans un pays latino-américain. La vaste majorité des Québécoises et des Québécois d'origine latino-américaine ont choisi de s'établir à Montréal et on en est bien contents. Et tout particulièrement dans les arrondissements, entre autres, de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et Rosemont–La Petite-Patrie. Et au mois d'octobre, on célèbre cette communauté, sa culture, son histoire, son parcours et ses réussites. Les membres des communautés latino-américaines participent à toutes les sphères de la vie montréalaise, je le disais d'entrée de jeu, et je pense que le mois de l'héritage latino-américain, c'est vraiment une occasion exceptionnelle de pouvoir se familiariser puis de célébrer, comme je disais, cet apport qui est toujours grandissant. L'inclusion, je veux le mentionner, c'est l'inclusion puis l'ouverture, ça a toujours fait partie des valeurs des Montréalais, des Montréalaises. Pour eux, ce sont des valeurs fondamentales qu'on a toujours voulu, qu'on a toujours défendu comme administration, mais honnêtement, ça va bien au-delà d'une administration. Ça fait partie des valeurs qui sont mises de l'avant ici au conseil municipal et comme je le disais, c'est pour ça qu'en 2019, Montréal a décidé de faire du mois d'octobre le mois de l'héritage latino-américain. La Ville de Montréal a soutenu une quinzaine de groupes montréalais qui ont uni leurs forces pour organiser cette grande célébration des cultures latino-américaines. Je me rappelle toujours du lancement la première fois, c'était au Musée des beaux-arts. Il y avait beaucoup d'action, de vie, de passion et d'émoi. Pour la création de, comment dire, j'ai envie de dire presque une consécration étant donné le travail qui avait été fait pendant des années pour cette reconnaissance. Donc, c'était vraiment beau à voir et j'étais très fière d'être partie prenante de cette célébration. En terminant, je veux dire que le Mois de l'héritage latino-américain, c'est un incontournable. C'est avec fierté qu'on va encore le souligner cet automne. Il va y avoir beaucoup d'activités tout au long du mois d'octobre, un peu partout dans la ville. Donc moi, j'invite l'ensemble des Montréalais et Montréalaises à se renseigner sur ce qui se passe dans leur coin, de regarder la programmation et de s'initier ou d'aller à la rencontre de celles et ceux qui contribuent encore une fois vraiment à l'évolution de Montréal, une ville qui est cosmopolite, pardon, et pour qui, comme je le disais tout à l'heure, l'inclusion, l'ouverture et la bienveillance font partie de ses qualités intrinsèques, comme je le sais que c'est exactement la même chose pour la communauté latino-américaine. Alors, bravo encore et c'est un plaisir de vous recevoir ici à l'Hôtel-de-ville comme à chaque fois. Merci, au revoir.

Martine Musau Muele ◌4:25:55

Monsieur Josué Corvil.

Josué Corvil ◌4:25:57

Merci, madame la présidente. Montréal est une ville fière de sa diversité. Elle s'enrichit de ses nombreuses communautés ainsi que de leur apport à la vie politique, culturelle, économique et sociale de notre cité. La métropole dispose d'une identité plurielle et le patrimoine de la diversité culturelle, notamment celle de la culture hispanique, est palpable. Ce sont 93% des Québécois d'origine hispanique qui résident à Montréal. Rappelons que le gouvernement fédéral a instauré un projet de loi désignant le mois d'octobre comme Mois du patrimoine hispanique et que le gouvernement du Québec a déposé un projet de loi qui allait dans le même sens. La Ville de Montréal a suivi la même démarche. Le mois d'octobre est désigné Mois de l'héritage hispanique. Ce concept regroupe 20 pays de l'Amérique latine dont le Brésil et Haïti. Quand on parle des pays latino-américains, on se réfère aux pays colonisés par l'Espagne ou les pays qui utilisent l'espagnol comme leur langue officielle. Haïti a été déjà colonisé par les Espagnols, puis les Anglais et les Français. Pour le Brésil, bien que colonisé par le Portugal, il se retrouve dans la grande famille latino-américaine. L'immigration latino-américaine s'est développée, et particulièrement à Montréal. Après plusieurs années, la communauté a une incidence extraordinaire sur notre vie sociale et culturelle. En novembre dernier, nous avons, via une motion, reconnu la valeur et l'importance de la musique et de la danse latines pour le patrimoine et la vitalité culturelle de Montréal. Que ce soit la salsa, la cumbia, la bachata, le merengue, le compás, le ranchera, les musiques latines font bouger les Montréalais. Cet été, nous avons vu ce goût de la danse par le festival Caribolatino et autres événements festifs. Partons donc à la découverte de cette culture latino-américaine riche et variée, Et profitons de ce mois d'octobre, malgré la campagne électorale, pour participer aux divers événements qui vont prendre place. Cet état de fait nous permettra de créer des ponts et de nous rassembler. Comment ne pas souligner le mémoire rédigé par Érythra Hispanique Québec qui fait un plaidoyer pour la communauté. Dans ce document, un véritable plan d'action, Elle est bien charpentée: justice sociale et inclusion, patrimoine et culture vivante, développement économique et entrepreneuriat, enjeux et défis. Je dessine donc un satisfecit à Héritage hispanique pour ses nombreuses réalisations à Montréal et dans toute l'agglomération. Je veux souligner le travail extraordinaire de cet organisme qui se trouve dans sa Saint-Michel. Je veux également saluer la présence d'un as de la radio, Monsieur Elkin Paulo, qui fait danser les Montréalais sur les rythmes de la musique latine. Donc merci pour votre initiative qui nous rappelle la richesse et l'apport de la communauté hispanique. Je veux prendre le temps de remercier les autres représentants qui sont là, l'ancien député Osvaldo Osvaldo Núñez et tous les autres membres. Quiero aprovechar para dar las gracias a todos los miembros de la comunidad. Les désire une feliz mes de la herencia hispana. Gracias por todo lo que hacen por Montréal. In fine, Madame la Présidente, je veux remercier tous les membres du conseil et particulièrement à vous, Merci.

Martine Musau Muele ◌4:30:05

Madame Alba Zuniga Ramos.

Alba Zuniga Ramos ◌4:30:08

Merci, madame la présidente. La vie a voulu en fait que ma dernière prise de parole pour ce mandat s'efface pour parler de la communauté dans laquelle je suis née et dont je suis très fière, qui est la communauté latino-américaine. C'est assez symbolique pour moi et je remercie l'ensemble des personnes qui sont ici ce soir ainsi que l'ensemble des collègues qui, à chaque année, ont pris part de cette célébration au conseil pour manifester leur amour envers ma communauté. C'est vraiment un privilège, ça l'a toujours été pour moi depuis le début du mandat, de représenter les citoyens de Louis-Riel, mais de représenter aussi d'une façon ou d'une autre, les gens me le disaient quand je les rencontrais, les membres de la communauté latino-américaine. Et je prenais ça très à cœur quand les gens me le disaient, les gens de la communauté et surtout les femmes, parce que vous voyez, quand je me suis lancée en politique, quand j'ai eu en fait cette opportunité, une des choses qui m'a été dite par quelqu'un, c'est, Alba, tu perds ton temps, regarde le conseil quelqu'un comme toi pourra pas en fait gagner en politique dans le secteur dans lequel tu te présentes, alors ça vaut pas la peine. Et ben écoutez, étant quelqu'un qui vient d'un pays ou d'une communauté où on est résilient, on est déterminé et on a quand même une joie de vivre, je me suis dit ben je vais y aller juste pour essayer de prouver le contraire. Et je suis fière de la réussite, mais je suis tout aussi suis surtout fière de voir qu'il y avait aussi des collègues ici qui représentaient la communauté. Et de façon générale, on a contribué, je pense, à changer un peu ce qui a été mentionné par certains de mes collègues auparavant, la face de la politique municipale. En étant issue d'une minorité visible, en étant une femme, en étant une femme qui est tombée enceinte pendant le mandat, je peux vous dire à quel point je pense que pour la communauté. J'ai reçu plusieurs messages en me disant, Alba, on est fiers de toi. Et moi, à mon tour, de dire à la communauté, je suis très fière, très fière de vous, parce que j'aurais jamais pu faire ça sans l'appui en fait de la communauté. Alors écoutez, la communauté latino-américaine représente plusieurs choses pour moi. En fait, la communauté à Montréal, c'est des gens qui ont été ici avant moi et qui ont bâti en fait un chemin qui qui m'a permis de me sentir plus à l'aise lorsque je suis arrivée à Montréal. C'est des gens qui viennent de toutes sortes de pays, qui, on ne va pas se le nier, sont très souvent dans des situations politiques, économiques et sociales difficiles et qui arrivent à Montréal pour bâtir un meilleur avenir. Beaucoup de force, beaucoup de détermination, beaucoup de joie de vivre. C'est des restaurateurs, c'est des professionnels, c'est des gens qui sont dans différentes sphères de notre vie quotidienne et qui contribuent à notre société montréalaise d'une façon ou d'une autre. Alors pour moi, c'est toujours un exemple de peuple qui s'élève malgré les difficultés et qui décide de contribuer à leur société d'accueil. Un grand merci à l'ensemble des Montréalais qui nous accueillent parce qu'on sait à quel point les Montréalais et Montréalaises, c'est des gens qui sont ouverts d'esprit. Cela étant dit, comme je le fais à chaque année, c'est impossible de ne pas parler de ces mois-ci sans parler des défis qui restent encore pressants pour la communauté, que ce soit au niveau des difficultés économiques, surtout les femmes issues de l'Amérique latine, on sait à quel point il y a une précarité économique qui est très pressante, une difficulté aussi très grande, un manque de reconnaissance au niveau professionnel, ce qui a un impact direct sur leur famille, mais aussi sur notre communauté d'accueil. Il y a beaucoup de travail à faire aussi encore, même s'il y a des avancées qui ont été faites au niveau du racisme et de la discrimination qui est vécue. Je regarde ce qui se passe du côté de nos voisins en Amérique, des Américains, et écoutez, ça a été très difficile de voir les images, de voir la façon dont les gens de ma communauté se font traiter. Et des fois, on entend des échos ici de cette situation, parler des fois d'immigration de cette façon aussi, des fois violente, des fois méprisante. Mais aujourd'hui, j'ai un message pour ma communauté: prenez votre place, ne vous laissez pas vaincre par la haine, prenez la place qu'il vous faut et continuez toujours à travailler avec de la force, avec de la conviction, avec du respect. On va continuer à réussir à être entendus, à a être respecté, à faire partie de cette communauté. Entonces, un mensaje para la comunidad latina: yo sé que los tiempos están difíciles, sobre todo en Estados Unidos, pero quiero decirles fuerza, ánimo, lo vamos a lograr.

Voix 3F4:35:00

Gracias.

Martine Musau Muele ◌4:35:07

Madame Josefina Blanco.

Josefina Blanco ◌4:35:10

Oui, merci beaucoup, madame la présidente. Pour moi aussi, dernière prise de parole de ce mandat, je tiens à saluer les allocutions précédentes de madame la mairesse, de Josué Corvil et d'Alba Zuniga Ramos. Je veux saluer les représentants qui sont aux estrades. J'ai, pour cette 7e année, 7e mois de l'héritage latino-américain, Je vais avoir une salutation toute particulière pour les membres fondateurs et les membres de la table de concertation. Donc je vais nommer les organismes Casa Café et la Compagnie culturelle Théâtre Blanche, le Laboratoire interdisciplinaire des études latino-américaines Liella de la UCAM, Hispanidad Québec, la Chambre de commerce latino-américaine de Québec, Casa de las Américas et Latinarte. CAFLA, Action Développement Canada, Héritage hispanique du Québec. Aujourd'hui, la table de concertation est représentée par Eliana Jaramillo et Maria Longo. Merci d'être là. Je veux saluer aussi la présence, qui a déjà été soulignée, mais très chère, d'Osvaldo Núñez, qui a été le premier député d'origine latino-américaine à la Chambre des communes avec le Bloc québécois. Qui l'est engagée et elle est toujours membre de la Fondation Salvador Allende de Montréal et qui est un grand organisateur et militante engagée pour la gratuité du transport en commun des personnes aînées. Une bataille que tu as gagnée, Osvaldo, bravo. Et je veux saluer aussi la présence d'Elkin Polo, ça a été souligné tout à l'heure, un grand animateur de radio bien connu dans notre communauté, mais Merci d'être là avec nous aujourd'hui. Très très contente de pouvoir prendre la parole aujourd'hui, puis comme je le fais depuis les dernières années, chaque année je réfléchis bon cette année qu'est-ce que je vais dire? On se prépare avec la table de concertation, on regarde la programmation qui s'en vient, puis Madame la maire, Madame la présidente, Madame la maire a raison quand elle dit que C'est l'hôtel de ville qui a été ouvert aux citoyens et citoyennes montréalais et montréalaises, et ça nous inclut, les citoyens canadiens, québécois et montréalais d'origine latino-américaine. Et c'est vrai, c'est une administration, mais je peux pas vous cacher qu'avec les échanges avec la table de concertation, mais tout le monde a remarqué le départ de notre mairesse. Celle qui a ouvert vraiment les portes de l'Hôtel-de-Ville pour les communautés latino-américaines à Montréal. Donc cette année, c'est pas moi qui veux parler. Cette année, c'est la Table de concertation qui veut remettre tout à l'heure une petite plaque en reconnaissance à la mairesse, au travail qui a été fait, et je m'apprête tout simplement à lire des devant vous ce message, puis je le ferai d'abord en espagnol. Donc, à la señora Valérie Plante, alcaldesa de Montréal, je vais ajouter, entre nous les Latino-Américains, c'est Valérie, en reconnaissement à son valeureux appui et sincère compromis avec la communauté latino-américaine de Montréal. Son appui contribue à visibiliser el talento y las contribuciones de esta comunidad dinámica, además de contribuir a la construcción de una ciudad más inclusiva, solidaria y representativa de todas sus voces. Le agradecemos la proclamación de octubre de 2019 como el mes de la herencia latinoamericana en Montreal. Con nuestra más profunda gratitud, et moi j'ajoute avec beaucoup d'amour, merci la table de concertation pour le mois de l'héritage. Latino-américaine à Montréal. Je pourrais les lire bien sûr en français, mais je sais que vous êtes plusieurs à pouvoir comprendre l'espagnol. C'est un privilège que je me donne aujourd'hui pour finir, pour avoir commencé en espagnol. Donc, à Madame Valérie Plante, mairesse de Montréal, en reconnaissance de votre soutien précieux et votre engagement sincère envers les communautés latino-américaines de Montréal. Votre appui contribue à faire rayonner les talents et les contributions de cette communauté dynamique à la société, en plus de contribuer à bâtir une ville plus inclusive, solidaire et représentative de toutes les voix. Nous vous remercions d'avoir proclamé en octobre 2019 le Mois de l'héritage latino-américain à Montréal. Avec toute notre gratitude, et j'ajoute avec beaucoup d'amour, la Table de concertation du Mois de l'héritage latino-américain de Montréal.

Martine Musau Muele ◌4:40:04

Madame Lamires.

Valérie Plante ◌4:40:06

Quiero decir muchas gracias y siempre es un placer, es un placer darle aquí, siempre. Gracias.

Martine Musau Muele ◌4:40:14

En l'absence d'autres interventions, notons donc l'adoption de la déclaration énoncée à la rubrique 15. 05. On se retrouve à 19 h. Nous suspendons. Merci.

Martine Musau Muele ◌6:11:25

La période de questions des membres du public est— permettez juste un instant. Très bien, merci pour votre patience. Alors, nous allons débuter avec la première intervention qui va nous être présentée par Guy Lagacé. Merci. Représentant le SCFP 301, syndicat des cols bleus. Je vous inviterai s'il vous plaît à laisser rentrer monsieur Lagacé. Bonsoir monsieur Lagacé et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:12:35

Bonsoir.

Martine Musau Muele ◌6:12:38

On vous écoute.

Citoyen·ne ◌6:12:40

Alors, bonsoir à vous, madame la présidente, madame la mairesse, ainsi qu'à l'ensemble des membres du conseil municipal. Je me présente, Guy Lagacé, comité de négociation d'École Bleue de la Ville de Montréal. Depuis plusieurs années, nous observons un recours croissant à la sous-traitance dans différents services municipaux, Pourtant, les études internes comme externes démontrent que la sous-traitance entraîne souvent des coûts plus élevés, une baisse de la qualité et une perte du savoir-faire local. J'aimerais vous rappeler que l'une des conclusions principales du rapport Charbonneau était que l'expertise interne est un rempart efficace contre la collusion. Dans un même temps, votre parti, qui se dit progressiste et défenseur des services publics, Les faits démontrent une orientation contraire qui menace directement la proximité et la fiabilité des services offerts aux Montréalais. Ma question est donc la suivante comment pouvez-vous justifier la poursuite de cette privatisation alors que l'École bleue, enracinée dans leur communauté, assure déjà ses services avec compétence, efficacité et à moindre coût?

Martine Musau Muele ◌6:13:47

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌6:13:49

Bonsoir, monsieur Lagacé. Merci beaucoup de venir, de venir ce soir. Écoutez, je veux commencer par dire, puis à toutes les personnes qui nous écoutent à l'extérieur, votre travail pour la Ville de Montréal est absolument essentiel. Je l'ai dit à certains de vos collègues que j'ai rencontrés déjà, vous savez, moi-même, je viens du terrain. Je suis une infirmière qui a travaillé jour, soir, nuit pendant une dizaine d'années. Je comprends l'importance du travail que vous faites 24/7. C'est grâce à vous qu'on est en mesure d'offrir les services à la population puis aux citoyens. Puis, pour nous, c'est important, je veux dire, on a eu des bonnes relations avec votre administration dans les dernières décennies, pardon, dans les dernières années dans les négociations. On veut continuer à vous respecter, à respecter votre travail puis à le valoriser. Le défi, je pense que vous savez qu'on a actuellement, c'est de nous assurer de respecter la capacité de payer des Montréalais et de continuer à négocier avec vous, mais soyez-en sûrs, c'est sûr et certain, puis soyez rassurés que Votre expertise est absolument essentielle pour nous, puis on va continuer à discuter avec vous à la table des négociations.

Martine Musau Muele ◌6:14:49

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:14:51

Je vous remercie pour votre réponse, mais permettez-moi d'ajouter ceci, madame. Est-ce vraiment votre conception du progrès que déléguer à des entreprises privées motivées avant tout par le profit des services aussi essentiels que l'entretien des parcs, des installations sportives ou des infrastructures d'eau potable plutôt que de miser sur le savoir-faire éprouvé d'Écoles bleues. Est-ce vraiment ça les valeurs dites progressives de Projet Montréal?

Martine Musau Muele ◌6:15:20

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌6:15:23

Le travail des employés de la Ville de Montréal est essentiel pour nous. Parfois, on en a discuté déjà, on doit donner des contrats à l'externe pour différentes raisons dépendamment des secteurs. Mais c'est sûr et certain que pour nous, le travail que vous faites est important, que le développement de votre expertise et de l'expertise locale est absolument nécessaire, et c'est la façon durable et pérenne de pouvoir continuer à servir les Montréalaises et Montréalais aujourd'hui, mais aussi dans les prochaines décennies pour les générations futures. Donc, votre travail est important, le développement de l'expertise interne aussi, mais parfois les situations font en sorte qu'on doit en effet aller à l'extérieur pour mieux offrir les services à la population.

Martine Musau Muele ◌6:16:01

Merci, monsieur Lagacé, pour votre présence ce soir. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons donc avec la prochaine intervention. Celle-ci nous est présentée par Alexandre Brodeur. Bonsoir, monsieur Brodeur, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:16:12

Bonsoir, madame la présidente, et bonsoir à tous les membres du conseil. Ma question porte sur la dette de Montréal. Considérant que la Ville de Montréal traîne une dette de plus de 6,9 milliards de dollars hors STM, il y a plus de 200 millions qui s'y sont ajoutés entre 2023 et 2024, dont le seul paiement des intérêts représente plus de 16% des dépenses annuelles de la Ville. Considérant que l'entente de 2017 avec le gouvernement du Québec permettait à la Ville de faire des déficits pendant 10 ans à 4 conditions: 1. Présenter un plan crédible de retour à l'équilibre budgétaire si le budget est déficitaire. 2. Maintenir un ratio dette-revenus souhaitable.

Pierre Lessard-Blais ◌6:16:51

3.

Citoyen·ne ◌6:16:51

Assurer une gestion responsable des dépenses. Et du service de la dette. Et 4, fournir une reddition de comptes régulière et transparente. Considérant que l'augmentation des dépenses, les hausses de taxes et les choix d'investissements discutables, par exemple 26 millions pour 2 kilomètres de pistes cyclables sur le boulevard Henri-Bourassa, financées à 24% par la STM, soulèvent des préoccupations légitimes chez les citoyens et les commerçants, imaginez si cette proportion couverte par la STM s'appliquait à tous les projets de mobilité. Considérant la forte progression de la dette qui pourrait à terme exposer Montréal au spectre d'une tutelle par Québec, ce qui affecterait la confiance du public et l'autonomie de la Ville. Ma question pour la présidente du comité exécutif: Montréal doit reprendre le contrôle de ses finances publiques. À quand un plan crédible et chiffré de retour à la— de réduction de la dette?

Martine Musau Muele ◌6:17:43

Monsieur Benoît Dorais.

Benoit Dorais ◌6:17:47

Alors, je ne sais trop quoi répondre sur l'ensemble des chiffres que vous avez mentionnés parce qu'il y en a plusieurs qui sont erronés. Mais une chose qui est vraie, c'est que la Ville n'a jamais présenté de budget déficitaire. Nous n'avons jamais fait non plus de déficit. On a dégagé dans les 8 dernières années des surplus importants. En date d'aujourd'hui, nous avons émis un communiqué à l'effet que les 3 agences principales de notation de crédit ont maintenu la cote de la Ville de Montréal. Et on se souviendra même qu'au début du mandat, nous avions eu une cote bonifiée. Alors moi, j'ai les indices qu'on donne, sont bons, ils sont tous corrects. Nous avons par ailleurs déposé un rapport préélectoral, donc un état des finances, et c'est un exercice tout à fait transparent et démocratique qui démontre que la situation de la ville actuelle, ben, reflète exactement les dernières années, et on parle de dernières années, donc de plus de 15 ans. Alors, sauf votre prétention, les finances sont bien administrées, peut-être pas selon vos choix, mais assurément notre administration fait en sorte que la maison est en ordre.

Martine Musau Muele ◌6:19:02

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:19:03

Monsieur Doré, en complément, pas de déficit, augmentation de la dette, mais pas de déficit. Année suivante, augmentation de la dette, mais pas de déficit. Je comprends qu'il y a des normes comptables, mais la dette, elle, elle augmente. La STM peine déjà à défrayer ses opérations courantes. On ne parle même pas des sommes qui touchent les projets d'investissement. Pourquoi faire payer la STM dans des projets de pistes cyclables qui ne sont pas du transport structurant? Ne pas respecter la mission première de la STM, est-ce que c'est un usage judicieux des taxes foncières, des taxes sur l'immatriculation et de l'argent injecté par Québec.

Martine Musau Muele ◌6:19:38

Monsieur Benoît Dorais.

Benoit Dorais ◌6:19:40

La dette augmente parce que nous faisons des investissements historiques importants, notamment dans les infrastructures. Si on voit justement autant de chantiers, c'est parce qu'il y a une administration qui a décidé d'être responsable et de faire en sorte qu'on ouvre les rues, on change les canalisations, on met à jour les différentes usines. Donc, ce sont des investissements importants. Je peux comprendre que les pistes cyclables, vous voulez les opposer, ça fait beaucoup de millions de dollars. Mais justement, sans faire dire n'importe quoi aux chiffres, quand on regarde l'ensemble des milliards qui ont été investis par notre administration, on l'a fait de façon responsable avec notre monde, avec les syndiqués, et on va continuer de le faire assurément à compter du 3 novembre prochain.

Citoyen·ne ◌6:20:26

Je serais heureux de reparler finances avec vous.

Martine Musau Muele ◌6:20:27

Merci Monsieur Brodeur, très bonne soirée à vous et à la prochaine. Nous poursuivons donc avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Bertrand Ponton représentant la SIM. C'est une erreur de ma part, il s'agit plutôt de Madame Tania Michel-Contente. Bonsoir Madame Contente et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:20:50

Bonsoir. Bon, je suis ici au conseil aujourd'hui pour m'adresser à la mairesse de Montréal parce que malheureusement mon conseil d'arrondissement ignore mes demandes depuis 4 ans. Mes demandes sont de faire en sorte qu'un projet de règlement qui est impliqué à Montréal-Nord soit impliqué à travers Montréal pour promouvoir l'accessibilité des personnes à mobilité réduite. La demande est avoir un stationnement mobilité réduite avec le numéro de la vignette de handicapé de la SAAQ, avec un numéro dessus qui est taqué sur les panneaux en métal qui délimitent l'espace. C'est un projet de règlement extraordinaire à Montréal-Nord que tous les arrondissements devraient copier pour faire en sorte que l'accessibilité soit prônée partout à Montréal. Durant le dernier conseil d'arrondissement au mois d'août, les élus de Hochelaga, particulièrement le maire de Hochelaga, a mentionné qu'il était ouvert à des solutions. L'Office des personnes handicapées du Québec a essayé de contacter l'arrondissement et n'a eu aucune réponse. L'Office handicapé des personnes du Québec est aussi outré par le fait que l'arrondissement de Hochelaga a mentionné avoir consulté cet office-là sans avoir demandé que notre famille signe une décharge pour parler de notre situation et qu'ils n'ont jamais eu une prise de contact par l'arrondissement.

Martine Musau Muele ◌6:22:11

Et votre question?

Citoyen·ne ◌6:22:13

Donc ma question est la suivante: pourquoi est-ce qu'à Montréal on ignore l'article numéro 10 de la Charte des libertés, qui est l'article 10 qui cite l'interdiction de la discrimination, qui fait en sorte que c'est interdit de faire en sorte que le handicap ou l'utilisation d'un moyen—

Martine Musau Muele ◌6:22:31

On a l'essence de la question. Merci, madame Contente. Ça sera monsieur Pierre Lessard-Blais qui va répondre.

Pierre Lessard-Blais ◌6:22:37

Bonsoir, madame Contente. Écoutez, à plus d'une dizaine de reprises depuis des années, on vous explique la situation, on n'a pas le droit de faire ce que vous souhaitez. L'ombudsman s'est penché là-dessus parce que vous vous plaignez que l'administration traitait mal vos préoccupations. On a fait plusieurs vérifications, on vous a parlé au téléphone, par courriel, on a répondu. On est— quand je dis on, je parle de l'arrondissement, madame.

Martine Musau Muele ◌6:23:02

Madame Contente, je vais vous demander de respecter le temps de parole de monsieur Blais. Merci.

Pierre Lessard-Blais ◌6:23:07

Puis C'est aussi ce genre de choses-là qui rendent les discussions difficiles et on essaie d'être le plus clair possible. Malheureusement, vous ne partagez pas notre point de vue légal qui est partagé par différentes instances de la Ville, donc je sais pas qu'est-ce que je peux vous répondre de plus là-dessus.

Martine Musau Muele ◌6:23:24

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:23:25

Avec tout le respect que je vous dois, monsieur le maire, je trouve que c'est très injuste que je sois forcée à dialoguer avec vous parce que j'ai clairement mentionné que ma question s'adressait à la mairesse de Montréal et à chaque fois que je vous parle, vous répétez les mêmes informations. Vous n'avez jamais pris le temps de vous asseoir avec une citoyenne pour comprendre la réalité. Vous n'êtes jamais venu sur les lieux, dont la rue où j'habite, pour voir la réalité des citoyens qui ne se sentent pas en sécurité. Vous n'arrêtez pas de citer l'Ombudsman quand l'Office des handicapés du Québec mentionne que le rapport de l'Ombudsman est en train de contrer l'article 10 qui contre le fait qu'on ne peut pas discriminer contre une personne handicapée quand il y a une réglementation qui peut aider à pallier cet handicap. L'Office des handicapés du Québec outrée par le tout, dont le ministère de l'Habitation et des Affaires municipales qui essaie de rentrer en contact avec votre bureau et que vous ignorez parce que vous n'avez fait qu'ignorer nos demandes de rencontre.

Martine Musau Muele ◌6:24:23

Est-ce que vous avez une question complémentaire, madame Contente?

Citoyen·ne ◌6:24:25

Ma question est pourquoi est-ce que la mairesse de Montréal ne peut pas se pencher sur cet enjeu et pourquoi est-ce que c'est toujours différé au maire de l'arrondissement de—

Martine Musau Muele ◌6:24:33

Merci. Monsieur Pierre Lessard-Blais pourra compléter.

Pierre Lessard-Blais ◌6:24:36

Oui, bonjour, madame Contente. Écoutez, je scanne mes courriels, je trouve aucun courriel vite comme ça de l'office dont vous parlez. Écoutez, peut-être que vous avez raison, j'en ai aucune preuve. Ça va me faire plaisir dans les prochaines semaines de contacter l'office pour clarifier les choses avec eux, mais ça changera pas la posture légale de la Ville, malheureusement.

Martine Musau Muele ◌6:24:59

Merci, madame Contente, pour vos questions. On vous souhaite une très belle fin de soirée et à la prochaine. Nous poursuivons avec la prochaine intervention. Qui nous est présentée par Bertrand Ponton, représentant la SIM. Bonsoir, monsieur Ponton, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:25:16

Bonsoir, madame la présidente, membres du conseil. Je m'appelle Bertrand Ponton, je suis membre de l'Association des scientifiques et des ingénieurs de la Ville de Montréal. Dans le cadre de ce conseil-ci, différentes ententes-cadres ont été octroyées à plusieurs firmes de génie-conseil. Au total, c'est donc près de 54 millions qui ont été attribués sous cette forme. Au cours des 8 dernières années, c'est 1,8 milliard pour une moyenne de 225 millions par année. Pour ce qui est des ressources en interne, c'est de l'ordre de 60 millions. Ma question est la suivante: étant donné la situation financière de la Ville de Montréal, pouvez-vous m'expliquer ce constat?

Martine Musau Muele ◌6:26:02

Madame Émilie Thuillier.

Émilie Thuillier ◌6:26:04

Oui, merci beaucoup, monsieur Ponton. Merci pour votre présence. Écoutez, ça serait long de voir chacun des dossiers, mais je vous répondrai en 3 points. Le premier point, c'est que plusieurs des contrats qu'on a votés aujourd'hui, c'est des ressources à l'externe, mais c'est des choses que la Ville fait très, très peu. C'est de la caractérisation environnementale, géotechnique pendant la saison des travaux. Où il y a beaucoup de choses à faire en même temps, et ça, historiquement, ça a toujours été fait à l'externe. Donc ça, c'est une grosse partie des contrats qu'on a votés aujourd'hui. Une autre partie des contrats qu'on a votés aujourd'hui, effectivement, ce sont des contrats qui sont à l'externe pour des choses précises et des projets sur plusieurs années. Donc le chiffre que vous donnez a l'air effectivement très gros, mais c'est pour des projets qui s'étalent sur plusieurs, plusieurs années. Et je terminerai en vous rassurant, puis je suis sûre que vous le savez, vos représentants syndicaux ont rencontré il y a quelques jours Jean Carrier, qui est le directeur du CIReE, parce qu'on fait une revue des programmes, parce qu'on a bien reçu vos revendications, on les comprend, on souhaite travailler avec vous pour voir comment on peut faire différemment. Donc la rencontre a déjà eu lieu, la revue de l'activité est commencée. Et on va travailler ensemble pour voir quelle est la meilleure façon puis le meilleur ratio à trouver entre des activités qui sont confiées à l'externe et des activités qui sont confiées à l'interne. Et je peux vous dire qu'il y en a beaucoup parce qu'il y a eu, on nous le reproche souvent, beaucoup d'embauches d'employés dans les dernières années parce qu'on y croit à l'interne.

Martine Musau Muele ◌6:27:41

Question complémentaire, monsieur Ponton.

Citoyen·ne ◌6:27:43

Les conclusions de la commission Charbonneau étaient quand même relativement claires qu'il fallait vraiment prioriser et investir dans les ressources à l'interne. Le 1,8 milliard sur 8 années, même si on dit qu'il y a peut-être des montants qui ont été attribués à des firmes qu'à l'interne on ne peut pas faire, il y a quand même un montant de 225 millions par année qui a été récurrent depuis 8 ans, puis en ce moment on a juste environ 60 millions à l'interne d'employés, de ressources. Alors c'est sûr qu'il y a un constat qu'ils devaient aller vers plus de ressources à l'interne, puis on dirait que ça n'a pas l'air de vouloir prendre cette orientation-là.

Martine Musau Muele ◌6:28:15

Madame Émilie Thuillier.

Émilie Thuillier ◌6:28:17

En fait, ce qui a changé dans les 8 dernières années, c'est qu'on réalise beaucoup plus d'investissements. On investit comme on n'a jamais investi parce qu'on doit refaire nos infrastructures. Et pour ce faire, on a dépensé, mais investi plus d'argent dans les travaux. Et donc oui, il y a plus d'employés qui sont là et de contrats à l'externe pour planifier les travaux, aussi pour faire la surveillance, les plans et devis et et tout cela. Et comme je vous le disais, il y a vraiment une revue des activités qui se fait grâce à vous, parce qu'on a bien pris connaissance de votre cahier de revendications et on va continuer à travailler ensemble pour trouver le meilleur modèle possible, parce qu'on est toujours en adaptation, puis on devra toujours l'être parce que les besoins sont croissants, mais ils sont toujours différents. Alors, on va continuer à travailler ensemble là-dessus.

Martine Musau Muele ◌6:29:06

Merci. Merci pour vos questions. Très bonne soirée à vous, monsieur Ponton. Nous poursuivons avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Frédéric Thérien, représentant le SCFP 1983. Bonsoir, monsieur Thérien, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:29:27

Bonsoir, madame la présidente. Bonjour au mairesse de Montréal ainsi que tout le conseil. J'aimerais, dans un premier temps, faire rendre compte que plusieurs syndicats aujourd'hui sont devant l'Hôtel-de-Ville pour manifester contre les coupures budgétaires administré à la Ville de Montréal. Je me pose la question, comment vous priorisez le service donné par la STM? Mais avant tout, il faut réfléchir. La STM nous dit, ainsi que la Ville de Montréal, que vous n'avez pas d'argent. Mais vous avez fait plusieurs centaines de millions, voire presque le milliard de dépenses d'ordre politique, tel l'enfouissement du garage du CT Bellechasse, plusieurs centaines de millions, presque le milliard. Ce sont des gestes d'ordre politique et non de rendement. Aujourd'hui, la Ville de Montréal veut faire porter l'odieux des dépenses que vous avez faites. Vous dites aux membres des syndicats de la première ligne vous n'avez plus d'argent. Vous nous faites porter l'odieux. Il faut savoir que nous étions là pendant la COVID, nous avons répondu présent, nous avons risqué notre santé, nous avons répondu à chaque jour, jour après jour, à vos demandes. Et aujourd'hui, vous nous dites que vous n'avez plus d'argent. La question au conseil: où se trouve le service de transport public de la STM dans vos priorités?

Martine Musau Muele ◌6:31:02

Monsieur Éric Alan Caldwell.

Éric Alan Caldwell ◌6:31:05

Bonjour, monsieur Therrien. Rapidement, au top des priorités, c'est pour ça que la Ville de Montréal, bon an mal an, investit de 5 à 6% de plus dans sa contribution à l'ARTM pour financer le transport collectif. C'est comme ça qu'il y a eu un leadership pour qu'à la CMM, on ait ce nouveau tarif qui est les droits d'immatriculation pour financer directement le transport collectif. 200 millions qui sont allés là. Alors, vous m'avez souvent, monsieur Therrien, entendu parler du financement du transport collectif, tant pour l'exploitation, pour offrir le service jour après jour, tant pour nos immobilisations, le maintien d'actifs. Alors oui, on est actif pour le financement du transport collectif à tous les niveaux, et ça mobilise l'ensemble de cette administration, tant pour l'exploitation, c'est-à-dire comment vous l'avez dit, vous étiez au rendez-vous justement pendant la COVID pour offrir les services, mais ça c'est un service qui se paye. Il faut pouvoir se payer le service qu'on souhaite, et tant pour le financement de nos infrastructures, que ce soit l'achat des autobus, des garages et bien sûr la mise à niveau du métro. Alors il y a eu depuis des années, depuis que je suis là à la STM, un effort d'optimisation pour réduire les dépenses. Il y a eu une réforme des façons de faire pour nos projets divers mobilisation afin d'être le plus frugal, avoir les meilleurs coûts possibles. Donc cet effort-là, il est partagé par tout le monde, il est partagé par la gestion de la STM et le transport collectif reste bien sûr au top de nos priorités. C'est pour ça qu'on y consacre autant.

Martine Musau Muele ◌6:32:35

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:32:38

Excusez, j'ai toujours pas eu la réponse à mes questions comme quoi vous avez dépensé l'argent inutilement, l'enfouissement d'un centre de transport Bellechasse pour un ordre de politique d'au-dessus de 200 à 300 millions de dépassement de coûts. Aujourd'hui, les membres du 1983 ainsi que les autres syndicats vous décrètent de dire qu'on était là, on était présent, puis pour vous, vous dites que c'est une priorité. Mais encore une fois, on a un discours vide d'intérêt et on veut nous faire porter le blâme quand on demande des augmentations de salaire. Comme vous le savez, vous avez demandé des très hautes hausses de salaire pour plusieurs de nos cadres, mais quand c'est le temps de parler des membres de première ligne, ceux qui répondent à la clientèle jour après jour, Ben, on nous dit que vous avez plus d'argent parce que vous avez pris des décisions politiques au lieu de prendre des décisions pour offrir du service à la clientèle, du temps sur les lignes, des temps en bout de ligne pour qu'on puisse juste vivre normalement.

Martine Musau Muele ◌6:33:34

Et la question?

Citoyen·ne ◌6:33:35

Et la question, c'est comment allez-vous faire pour redresser la situation vu que vous avez dépensé l'argent pour des manières politiques et non pas pour du rendement de service?

Martine Musau Muele ◌6:33:42

Monsieur Éric Alan Caldwell.

Éric Alan Caldwell ◌6:33:47

Monsieur Therrien, oui, on a dépensé de l'argent en transport collectif pour faire plus de voies réservées, pour camper la place de l'autobus. Oui, on veut en dépenser beaucoup plus pour notre métro qui a besoin d'amour. Oui, on en a dépensé pour des nouveaux garages comme celui de Bellechasse où la STM, et à l'époque j'étais pas à la STM, mais la STM nous disait que ça serait au même coût de faire un garage enfoui. Alors là, ce que vous dites, c'est qu'il faut savoir y mettre les ressources. Savoir y mettre la priorité puis y mettre les ressources. On fait les deux. On fait les deux en allant, comme je l'ai dit, c'est pas rien là, sous le leadership de la BRS, on est allé chercher la taxe sur l'immatriculation pour le financement du transport collectif. La hausse des contributions au transport collectif est de 5 à 6% à la Ville, ce qui est plus haut que l'ensemble de la hausse des autres postes de dépenses de la Ville. Donc c'est une priorité, il n'y a pas de blâme. On veut avoir un bon service avec les employés. On vous remercie pour votre travail et on pense offrir des conditions dignes. Et c'est dans ce cadre-là que j'espère qu'on va arriver à une entente.

Martine Musau Muele ◌6:34:48

Merci, monsieur Therrien, pour vos questions. On vous souhaite une très bonne fin de soirée et à la prochaine.

Citoyen·ne ◌6:34:52

Merci beaucoup. Encore une fois, je n'ai pas eu de réponse. Merci.

Martine Musau Muele ◌6:34:56

Nous poursuivons donc avec la prochaine intervention. Celle-ci nous est présentée par Michel Lafleur, représentant le mouvement Action Justice. Bonsoir, monsieur Lafleur, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:35:06

Bonjour, je suis de la coalition des Amis du parc Jarry, par contre.

Martine Musau Muele ◌6:35:10

La coalition des Amis du parc Jarry, vous dites?

Voix 5F6:35:12

Oui.

Martine Musau Muele ◌6:35:13

Très bien, merci pour la correction.

Citoyen·ne ◌6:35:14

Alors, Catherine Fournier, mairesse de Longueuil, écrit, en politique, on a tendance à valoriser la culture de la coupure de ruban, c'est-à-dire du neuf. Mon équipe et moi souhaitons rompre avec cette culture pour miser sur la franchise, le réalisme et le sens des responsabilités. C'est ainsi que nous avons pris la décision de miser sur la santé financière de la Ville et la gestion efficace de nos actifs sur le long terme. Au cours du prochain mandat, nous nous engageons à consacrer l'entièreté de nos investissements pour rénover et améliorer ce qui existe déjà, incluant les piscines. Nous choisissons de faire confiance à l'intelligence collective. Alors, pendant ce temps-là, au niveau au parc Jarry, l'administration municipale propose de détruire la pataugeoire, détruire la piscine et de créer des nouveaux bassins dans le stationnement le long de la rue très passante Jarry. Alors, ma question, considérant que les finances sont probablement au même niveau que ceux de— que celles de Longueuil, que les infrastructures ont besoin autant d'amour que ceux de Longueuil, puis que l'intelligence collective montréalaise doit être équivalente à l'intelligence collective de Longueuil, alors pourquoi l'administration municipale va vers on démolit ce qu'on a déjà plutôt que de le rénover et on va faire du neuf ailleurs.

Martine Musau Muele ◌6:36:38

Madame Laurence Lavigne Lalonde.

Laurence Lavigne Lalonde ◌6:36:40

Oui, merci. Merci monsieur Lafleur pour la question. Comme je vous ai déjà expliqué là à quelques reprises, et la piscine et la pataugeoire sont désuètes et nous devons, pour les mettre aux normes, les démolir de toute façon. La pataugeoire, si on veut la refaire, faut la détruire, là on peut rien préserver de qui est là actuellement. Et suite aux nombreuses consultations qu'on a fait depuis 2018 pour le plan directeur du parc Jarry, on a constaté qu'il y avait cette volonté-là des citoyens de réunir les deux, la pataugeoire et la piscine. On a aussi réalisé qu'en faisant ça, ça nous permettait, en déplaçant ce nouveau pôle-là, parce que de toute façon il faut qu'on en crée un nouveau, en le déplaçant plus au nord dans le parc, ça nous permettait d'avoir au total plus d'espaces verts dans le parc, qui est réclamé aussi par les citoyens. Au total, on va avoir moins d'espace minéralisé à la fin du projet qu'au début, qu'actuellement. De plus, parce que vous êtes soucieux des finances publiques, avoir les deux infrastructures, patinoires et bassins, au même endroit, avec un même bâtiment, ça nous permet de faire des économies en termes de budget de fonctionnement. Ça nous permet d'accueillir plus de gens sur le site, ça nous permet de maintenir des longueurs et des bassins libres ce qui est beaucoup demandé par les citoyens parce qu'ils considèrent que les deux ne sont pas nécessairement toujours bien, ne peuvent pas nécessairement fonctionner tous les deux ensemble. Donc, voyant tout ça, pour nous, ça nous semble la solution la plus responsable en termes d'infrastructures et en termes de finances. De plus, comme je vous ai mentionné, le pavillon qui sert de vestiaire sera maintenu, lui, pour offrir des infrastructures supplémentaires en termes de sanitaires dans le parc, ce qui est aussi demandé depuis longtemps par les citoyens et citoyennes qui fréquentent le parc. Merci.

Martine Musau Muele ◌6:38:18

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:38:20

Oui, lorsqu'on a posé la question pourquoi la patte aux joueurs ne pouvait pas être mise à côté de la piscine et de faire le pôle aquatique au dernier conseil d'arrondissement, madame Lavigne Lalonde nous a dit le roc, c'est pas parce qu'on n'a pas envie de le creuser, c'est parce qu'on s'est rendu compte qu'il était instable. Donc, si on mettait un bassin là, il y aurait des risques qu'il s'effondre. Quelques jours plus tard, le 18 septembre, on a eu un message de la direction de l'aménagement des parcs et des espaces publics qui nous indiquait, et je cite, nous tenons à clarifier qu'il n'y aura aucun document technique qui confirme l'existence de risques d'effondrement si la patte-aux-oies est reconstruite sur le site de la piscine actuelle. Alors, j'aimerais savoir, comme il n'y a pas de rapport technique qui justifie cet argumentaire, pourquoi la patinoire pourrait pas être construite à côté de la piscine?

Martine Musau Muele ◌6:39:15

Madame Laurence Lavigne Lalonde.

Laurence Lavigne Lalonde ◌6:39:17

Oui, merci. Vous vous doutez bien que personnellement, je n'ai pas d'intérêt personnel à savoir où est-ce que sera la piscine ou le bassin. Moi, ce qu'on m'a dit, c'est que si on mettait la patinoire à côté, le roc à côté du bassin actuel était instable et qu'il y avait des risques. Si c'est une information au contraire qu'on vous a donnée, je vais aller faire les vérifications et moi-même et ça va me faire plaisir de partager ça avec vous parce que c'est réellement des informations qu'on m'a partagées. Peut-être qu'on n'a pas posé la même question, peut-être que, bref, je vais aller vérifier ça, mais moi c'est sincèrement les réponses qu'on m'a fournies et qu'on m'a données.

Martine Musau Muele ◌6:39:52

Merci monsieur Lafleur pour vos questions.

Citoyen·ne ◌6:39:53

Merci, puis j'apprécie le suivi.

Martine Musau Muele ◌6:39:55

Très bonne soirée à vous et à la prochaine. Nous poursuivons donc avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Dominique Gagnon représentant le collectif Assoiffés de justice. Bonsoir madame Gagnon et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:40:06

Bonsoir. Ma question s'adresse aux élus d'Ensemble Montréal. Je fais partie du collectif Les Assoiffés de Justice qui est supporté par la SERF du Nord de Montréal et nous, on milite pour obtenir la gratuité du transport en commun pour des raisons environnementales et sociales. Vous savez qu'il y a beaucoup de gens qui n'ont pas les moyens de se payer un transport en commun. Pouvoir se déplacer est pourtant nécessaire pour répondre à ses besoins de base. Dernièrement, nous avons rencontré madame Christine Black, qui nous a dit qu'Ensemble Montréal pourrait avoir une ouverture pour le tarif social, mais que ça pourrait pas se faire en même temps que la gratuité pour les personnes aînées. Qu'allez-vous proposer dans votre programme pour assurer l'accès aux transports à tous et toutes, particulièrement aux personnes les plus touchées par la pauvreté?

Martine Musau Muele ◌6:40:53

Madame Christine Black.

Christine Black ◌6:40:56

Oui, merci, madame la présidente. En fait, effectivement, on a eu la chance de se rencontrer dernièrement, et puis ça fut une rencontre, d'ailleurs je tenais à vous le dire, très enrichissante et très très intéressante. Les personnes qui vous accompagnaient étaient très motivées et très engagées dans le dossier. Alors ça, c'est vraiment extraordinaire de voir l'engagement citoyen comme ça. En fait, dans la rencontre, ce qu'on s'est dit, en fait, puisque la position que je vous ai dite par rapport à Ensemble Montréal, c'est que de notre côté, au niveau de la gratuité, au niveau des personnes aînées, c'est déjà inscrit dans le cadre budgétaire de la Ville. Donc, c'est certain que c'est une mesure qu'on va maintenir pour le moment. Donc, on la maintiendrait. En ce qui concerne la tarification sociale, en ce moment, c'est sûr qu'on est favorable à cette idée-là. À la base, c'est une idée intéressante qui permettrait vraiment de bien moduler les tarifs, mais que pour le moment, le cadre financier de la Ville ne nous permettait pas de pouvoir aller de l'avant avec cette mesure-là. Donc, c'est la position qui vous a été partagée cette journée-là, et puis c'est ce que je confirme aujourd'hui d'ailleurs.

Voix 5J36:41:51

Merci.

Martine Musau Muele ◌6:41:52

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:41:54

On aimerait bien savoir comment Ensemble Montréal pourrait s'engager pour aller vers la gratuité pour tous tous et toutes.

Martine Musau Muele ◌6:42:03

Madame Christine Black.

Christine Black ◌6:42:05

En fait, par rapport à cet élément-là, c'est sûr que si la Ville avait beaucoup plus de moyens financiers, ça serait beaucoup plus facile. La gratuité scolaire est un— la gratuité scolaire, pardon, la gratuité au niveau des transports est un élément qui est très coûteux pour la Ville et malheureusement, les finances publiques ne nous permettent pas d'absorber cette dépense-là. Donc, pour le moment, on voit pas la possibilité finalement de rendre le transport en commun gratuit pour tout le monde. Merci.

Martine Musau Muele ◌6:42:30

Merci, madame Gagnon, pour vos questions. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Simon Tailleferre, représentant la SIM. Bonsoir, monsieur Tailleferre, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:42:41

Bonjour. Vous m'entendez bien?

Voix 5F36:42:43

Bon.

Citoyen·ne ◌6:42:43

Tout d'abord, j'aimerais mentionner que nous saluons l'idée des habitations modulaires, mais avec une bonne planification. Une bonne planification de projet nécessite des avant-projets, des études géotechniques, une coordination avec Hydro-Québec, et des travaux préparatoires. Cela représente une ligne de temps d'au moins 2 ans à l'avance. Dans le cadre du projet d'habitations modulaires sur le site Hippodrome, vous avez indiqué que celles-ci seraient présentes pour une période d'environ 2 ans. De plus, des travaux sur l'Hippodrome ont été annoncés, ramenant cet échéancier potentiellement plus tôt. Ma question est la suivante: sachant que les habitations modulaires de l'Hippodrome devront être déplacées d'ici 2 ans et qu'une planification adéquate prend elle-même environ 2 ans. Sur quel nouveau site avez-vous déjà commencé vos études géotechniques et vos analyses préparatoires?

Martine Musau Muele ◌6:43:34

Monsieur Pierre Lessard-Blais.

Pierre Lessard-Blais ◌6:43:37

Oui, merci beaucoup pour votre question. En effet, les habitations modulaires avec accompagnement, c'est un projet essentiel. On doit aller rapidement pour sortir les gens qui dorment et parfois même meurent dans les rues. Donc, on est très fiers, notre administration, d'avoir fait preuve d'agilité, de flexibilité, de rapidité dans ce projet-là. Et bien sûr, on est très conscients que c'est le premier projet de 3 et de potentiellement plusieurs autres qu'on inaugurait ce matin. Donc, on comprend très bien qu'il va y avoir des gains en efficacité à faire à l'avenir. Donc, c'est certain qu'on va se baser sur les résultats des 3 premiers projets pilotes, dont celui de ce matin qu'on se lançait, pour en faire davantage. Donc il y a différentes analyses à travers la Ville de Montréal, mais là, j'imagine que vous vous en êtes rendu compte, c'est le dernier conseil municipal et ce sera à la prochaine administration de décider s'ils veulent faire davantage d'habitations modulaires ou non, basé sur le projet pilote qu'on inaugurait aujourd'hui.

Martine Musau Muele ◌6:44:41

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:44:42

Le Bureau de l'inspecteur général a sévèrement critiqué la gestion de ce projet et les coûts importants d'une mauvaise planification. Comptez-vous cette fois-ci demander à vos ingénieurs, vos cols bleus et vos cols blancs de faire le travail ou toujours vous tourner comme d'habitude vers les firmes honoreuses externes?

Martine Musau Muele ◌6:45:02

Monsieur Pierre Lessard-Blais.

Pierre Lessard-Blais ◌6:45:04

Écoutez, les travaux qui ont été dénoncés par la CIM sont des travaux d'infrastructures souterraines et d'infrastructures routières qui vont généralement et très fréquemment au privé, en fait. Donc ça, c'est quand même quelque chose qu'on voit régulièrement. Et à la fin, là, le plus important, c'est de sauver des vies, je crois. Donc, tu sais, on s'est fait poser, je me suis fait poser la question, j'étais avec des ministres de tous les paliers, tous les niveaux des organismes communautaires, puis on était d'accord qu'il fallait aller le plus rapidement possible pour la réalisation de ce projet-là. C'est ce qu'on fait, on en est fiers. Après ça, la prochaine administration pourra décider quel genre de fonctionnement elle pourra mettre de l'avant pour la réaliser. Mais c'est certain que si on promet des réductions du nombre d'employés telles que le fait Ensemble Montréal, ça va être de plus en plus difficile d'avoir des employés qui font le travail à l'interne.

Martine Musau Muele ◌6:46:03

Merci, monsieur Tailleferre, pour vos questions. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons donc avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Jean-Pierre Lauzon, représentant le SCFP 301, Syndicat des cols bleus. Bonsoir, monsieur Lauzon, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:46:18

Bonsoir, madame la présidente. Bonsoir, madame la mairesse. Bonsoir à l'ensemble du conseil municipal. Je me présente, Jean-Pierre Lauzon, président des cols bleus regroupés de Montréal. Dans un contexte où le coût de la vie explose, où les loyers d'épiceries atteignent des niveaux sans précédent, l'École bleue de Montréal s'appauvrisse année après année. Pendant ce temps, les élus municipaux se sont eux-mêmes accordé une augmentation salariale substantielle. Or, vous affirmez défendre l'équité et la justice sociale. Pourtant, vos actions démontrent le contraire lorsqu'il s'agit de milliers de travailleuses et travailleurs qui assurent chaque jour le fonctionnement de la ville. Ma question est la suivante pour madame la mairesse. Comment justifiez-vous que les élus municipaux s'octroient des hausses importantes alors que les cols bleus doivent se contenter de conditions qui ne suivent même pas l'inflation?

Martine Musau Muele ◌6:47:14

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌6:47:19

Bonjour, bonsoir monsieur Lauzon. On s'est vu Déjà, puis on s'est vus tout à l'heure. Écoutez, j'étais super émotive quand vous avez posé votre question parce que d'un côté, j'entends, j'entends ce que disent l'École bleue, le coût de la vie augmente de façon importante pour beaucoup de monde, dont l'École bleue. Puis je le répète, puis je vous l'ai dit, je suis une infirmière, j'ai commencé au bas de l'échelle dans le réseau de la santé, etc., vous le savez. Mais je suis émotive parce que Il faut qu'on respecte comme élus la capacité de payer des Montréalaises et des Montréalais. Puis notre budget n'est pas le budget de la Ville. L'argent des Montréalais, c'est même— l'argent des Montréalais n'est pas infini. Fait que là, nous, on trouve, on essaie de trouver des façons pour être en mesure de répondre à vos demandes, mais en même temps respecter la capacité de payer des Montréalais. Vous parlez des salaires des élus municipaux, c'est pas ici. Peut-être que vous vous trompez avec le palier provincial. C'est pas ici qu'on a augmenté de façon faramineuse le salaire des élus municipaux. En plus, ce qu'on a fait, c'est qu'on s'est assuré que le salaire des élus allait augmenter à la moyenne des augmentations des différents groupes syndicaux qu'on a à la Ville. Donc, je pense que c'est très, comment dire, c'est fair comme façon de faire, mais surtout, nous, ce qui nous préoccupe ici, c'est que de plus en plus de Montréalais ne sont pas capables de se payer des loyers. Il faut qu'on respecte la capacité de payer des Montréalais ici. Mais on entend, on entend que le coût de la vie augmente pour tout le monde et on continue les négociations à la table.

Martine Musau Muele ◌6:48:46

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:48:48

Oui, merci de votre réponse, mais permettez-moi d'ajouter ceci. Est-ce réellement équitable, madame la mairesse, je viens de voir qu'elle est rentrée, que les décideurs politiques s'assurent d'un confort financier pendant que les employés qui entretiennent les rues, ramassent les déchets, traitent l'eau potable et maintiennent les infrastructures s'appauvrissent d'année en année? D'ailleurs, les salaires actuellement offerts par la Ville de Montréal ne permettent même plus à nos membres de se loger convenablement sur l'île de Montréal. Est-ce qu'il ne s'agit pas d'un double discours, madame la mairesse, que de revendiquer haut et fort être en faveur du logement social et abordable alors que vos propres salariés doivent quitter l'île faute de moyens? Est-ce cela vraiment les valeurs dites progressives de Projet Montréal?

Martine Musau Muele ◌6:49:35

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌6:49:39

Monsieur Lauzon, je vous entends, puis j'entends vos collègues à l'extérieur. On est conscient qu'il faut s'assurer que la Ville de Montréal reste abordable, et c'est pour ça qu'on est une administration progressiste. Et madame la mairesse le fait depuis 2 mandats, elle s'est assurée, puis on travaille avec l'ensemble de l'équipe ici pour nous assurer qu'on sorte des logements du marché pour que Montréal demeure une ville abordable. Mais ça, ça n'enlève pas le fait que nous, comme administration municipale, on doit s'assurer dans les discussions avec vous, parce qu'on valorise votre travail, on doit s'assurer quand même qu'on puisse respecter la capacité de payer des Montréalais. C'est deux choses qu'on doit être en mesure de faire de la même façon.

Martine Musau Muele ◌6:50:16

Merci, monsieur Lauzon, pour vos questions. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons donc avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Lauriane Younita. Bonsoir, monsieur Ionita, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:50:31

Bonsoir, madame la présidente. Bonsoir tout le monde. Alors, je suis de retour, madame Plante, avec l'intention de vous dire d'être destituée, parce que démissionner, je pense que c'est votre dernière entrevue. J'aimerais bien vous rappeler, madame Plante, parce qu'au début, quand vous êtes devenue mairesse de Montréal, vous avez évoqué le fait que vous voulez collaborer avec les citoyens. Je vous ai envoyé une lettre à l'époque que vous n'avez jamais reproduite, même aujourd'hui, en vous proposant mes services, mes connaissances, mes opinions, collaborer ensemble. Par la suite, je vous ai proposé pas mal de choses, en commençant avec le parking qu'on le paie en double. Par la suite, c'était les taxes municipales que vous augmentez d'une manière artificielle. On parle, vous voyez le résultat à l'extérieur, ils sont là, les cols bleus, les cols blancs, ils sont là. Pourquoi? Parce qu'ils sont mécontents. Vous avez démontré votre incompétence, madame. Pourquoi? Parce que vous avez fait la bip bip, je peux pas le dire parce que le quorum ne le permet pas. Mais madame Plante, je peux vous assurer d'une affaire, vous avez mis cette ville dans une position vraiment mauvaise. Et là, ça m'étonne que même l'avocat de la ville, monsieur le greffier, il n'a pas pris de position envers vos actions.

Martine Musau Muele ◌6:51:54

Et la question?

Citoyen·ne ◌6:51:56

Quand est-ce que vous allez démissionner, madame? J'aimerais bien maintenant, les derniers 100 mètres avant de commencer les élections, quand est-ce que vous allez démissionner?

Martine Musau Muele ◌6:52:06

Monsieur François Limoges.

François Limoges ◌6:52:08

Oui, madame la présidente, on entend bien les suggestions de monsieur Joly, mais comme toujours, ce sont des suggestions, on les entend. Merci beaucoup, bonne soirée.

Martine Musau Muele ◌6:52:16

Question complémentaire.

Luc Rabouin ◌6:52:21

Allô?

Citoyen·ne ◌6:52:22

Vous observez, madame la présidente, la manière qu'ils traitent les citoyens? Supposément qu'ils sont les élus des citoyens. Alors, qu'est-ce qu'ils font pour? Ils ignorent. Monsieur Limoges, qu'est-ce que vous m'avez dit quand j'ai demandé le changement du, comment il s'appelle, le règlement des régies internes de votre conseil ici, là? Qu'est-ce que vous m'avez dit? Bonne chance. Pourquoi? Parce que dedans, il y a des choses qui ne vous conviennent pas, monsieur, que je les réclame et que vous répondez jamais à mes questions. Vous êtes là pourquoi? Juste pour empocher l'argent à la fin le mois et justement faire quoi? La belle vie? Vous êtes quoi ici, monsieur Limoges? Répondez à ma question. Pourquoi vous me dites que moi, je suis pas content de vos réponses? Pensez-vous que vos réponses sont pertinentes?

Martine Musau Muele ◌6:53:10

Monsieur François Limoges.

François Limoges ◌6:53:12

Mais, madame la présidente, je remercie monsieur Ionita pour sa question.

François Limoges ◌6:53:15

Ça fait des années qu'on entend ses suggestions, ses opinions, mais monsieur Ionita, je veux vous rappeler quelque chose, c'est que nous ne sommes pas obligés de les partager. Alors, nous ne partageons pas vos opinions et votre vision. Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌6:53:32

Merci, monsieur Ionita, pour vos questions. Je vais vous inviter à laisser place à la personne qui attend après vous pour poser sa question également. On vous souhaite une très bonne soirée. On doit se dire à la prochaine malheureusement puisqu'on a encore de nombreuses personnes qui attendent pour prendre parole. La prochaine intervention nous est présentée par Marc Babin représentant le syndicat des brigadiers et brigadières scolaires de Montréal. Bonsoir monsieur Babin et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:53:59

Bonsoir. Bonjour, merci beaucoup. De nous recevoir, la présidente et les élus. Excusez, je vais mettre mes lunettes, ça va régler le problème. De m'accorder la parole au nom des 630 brigadiers et brigadières de Montréal. Notre proposition est que, à l'aube de la Semaine des Québécois, de reconnaissance des brigadiers, la SPVM nous interdit dorénavant de nous s'asseoir en attendant l'arrivée des enfants. Nous dénonçons cette infantilisation. Les brigadières et les brigadins ont assez de jugement pour évaluer, et ce de manière autonome, où et quand ils peuvent s'asseoir quelques minutes en période de temps mort pour se reposer ou pour se réchauffer en cas de conditions extrêmes. Cette directive, gardez à vous, c'est insuffisant. Excusez, c'est pas insuffisant, c'est insultant. Excusez, insultant. La valeur cardinale des brigadiers et brigadières a toujours été de sécurité sécuriser des enfants. Nous avons toujours gardé— Pardon?

Martine Musau Muele ◌6:55:29

Allons-y avec la première question, vous pourrez poursuivre ensuite.

Citoyen·ne ◌6:55:32

La première question?

Martine Musau Muele ◌6:55:33

S'il vous plaît.

Citoyen·ne ◌6:55:35

La première question, c'est on aimerait que ça réglerait le problème d'enlever cette pétition-là comme quoi nos brigadiers de Montréal n'ont pas le droit de s'asseoir.

Martine Musau Muele ◌6:55:44

D'accord, allons-y avec une première réponse et vous poursuivrez ensuite. Monsieur Alain Vaillancourt.

Alain Vaillancourt ◌6:55:48

Merci, merci monsieur Babin. Je vais répondre. Je suis responsable sécurité publique, donc responsable du SPVM qui gère les brigadiers, les conditions. Je vais débuter par vous remercier beaucoup de votre service. Vous êtes un service inestimable pour nous et notre vision zéro et la sécurité de tous nos enfants. Chaque fois, chaque fois que je parle aux élus, ils veulent juste plus de brigadiers comme vous. Alors merci beaucoup pour vos services. J'étais aucunement au courant de la nouvelle directive de pas vous asseoir. Je vais m'informer, je vais aller aux sources, puis on va vous revenir avec un avec une réponse pour voir si c'est quelque chose qui devrait être tenu ou non. Votre questionnement me semble raisonnable, alors je vais revenir après avoir discuté avec la SPVM.

Martine Musau Muele ◌6:56:27

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:56:29

Oui, on voudrait, quand avez-vous l'intention de retirer cette directive contre le droit de ne pas s'asseoir?

Martine Musau Muele ◌6:56:39

Monsieur Alain Vaillancourt.

Alain Vaillancourt ◌6:56:40

Comme j'ai dit, c'est pas à moi de nécessairement ce soir de dire vos termes de travail. Ça demande au SPVM de le faire pour leurs propres raisons, mais je vais aller aux sources, je vais demander la question, puis on va vous revenir avec une réponse sur votre question pour voir si c'est quelque chose qui peut être revu.

Martine Musau Muele ◌6:56:57

Merci, monsieur Babel.

Citoyen·ne ◌6:56:58

Juste une question, je veux savoir quand ça va avoir lieu. Ça va-tu être l'année prochaine, dans un mois, dans 3 semaines?

Martine Musau Muele ◌6:57:06

Je propose, monsieur Vaillancourt, que vous puissiez peut-être finaliser le tout en coulisses, à moins que vous ayez une réponse rapidement.

Alain Vaillancourt ◌6:57:12

Alors, je pourrais poursuivre la discussion avec votre collègue.

Citoyen·ne ◌6:57:15

OK, merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌6:57:16

Merci à vous, monsieur Babin. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons avec la prochaine question qui nous est présentée par Gisela Guessual, représentant la SIM. Bonsoir, madame, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌6:57:30

Bonsoir. Bonsoir à tous. Gisela, présidente de la SIM, l'Association des scientifiques et ingénieurs de Montréal. Ma question ce soir va porter sur l'étude Davis. Je suis sûre que vous avez tous pris connaissance. Dans l'étude Davis, ils dénoncent des cas possibles de pratiques frauduleuses. En effet, après la commission Charbonneau, il y a un ingénieur qui a témoigné que dans un grand film de Génie-conseil, des heures de travail étaient falsifiées et imputées à des contrats de la Ville de Montréal. Selon lui, cette fraude faisait partie d'une véritable culture d'entreprise. Elle pouvait représenter jusqu'à 50% des heures facturées à la Ville de Montréal. Ma question est la suivante: ne craignez-vous pas que ce phénomène de surfacturation soit largement répandu et que faites-vous pour vous prémunir de ce risque? Élevé de fausses facturations à la Ville de Montréal?

Martine Musau Muele ◌6:58:32

Madame Émilie Thuillier.

Émilie Thuillier ◌6:58:34

Oui, bonsoir, madame Jésoalier, merci pour votre question. Ben écoutez, on doit tous et toutes rester vigilants et vigilantes par rapport à la corruption et la collusion. On peut dire que dans les 8 dernières années, on a une feuille de route impeccable, mais personne n'est à l'abri. C'est pour ça que les gens travaillent très fort. Il y a le BIG il y a le contrôleur général, il y a beaucoup de mécanismes qui sont mis en place dans tous les services parce qu'assurément la Ville de Montréal et toutes les autres institutions n'ont absolument pas envie de rejouer dans le même film qu'on a vu à la commission Charbonneau. Donc je peux vous dire que pour nous c'est vraiment une priorité la transparence, le fait de bien gérer et d'avoir des mécanismes de contrôle Et j'invite toutes les personnes, parce qu'il y a vraiment des mécanismes en place, des personnes qui auraient des doutes, des personnes qui voient des choses qui ne devraient pas arriver, à faire des dénonciations parce que vraiment on souhaite régler le problème à la source. Et je pense qu'on doit tous et toutes être vigilants et faire en sorte qu'on puisse, comment dire, régler le problème à la source. Exactement.

Martine Musau Muele ◌6:59:43

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌6:59:45

Mis à part de demander l'avis de vos directeurs de service, que avez-vous fait concrètement concrètement lorsque vous avez pris connaissance de ces témoignages qui étaient dans le rapport Deros? Avez-vous contacté la SPVM? Avez-vous parlé avec UPAC? Est-ce que la Ville de Montréal a pris des mesures pour lever le voile sur ces pratiques?

Martine Musau Muele ◌7:00:08

Madame Émilie Thuillier.

Émilie Thuillier ◌7:00:09

Bien, écoutez, je peux pas vous dire ce soir toutes les démarches qui ont été faites, mais je peux vous assurer que nous avons transmis toute l'information que nous avons reçue aux personnes concernées et aux bonnes personnes pour faire un suivi très rigoureux et très serré.

Martine Musau Muele ◌7:00:23

Merci, madame Hissoeillet. Très bonne soirée à vous et à la prochaine.

Citoyen·ne ◌7:00:27

Merci.

Martine Musau Muele ◌7:00:28

Nous poursuivons avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Robert Roussel, représentant LACEF, Comité des assoiffés de justice. Bonsoir, monsieur Roussel, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌7:00:38

Bonsoir, mesdames les élues. Ma question s'adresse à monsieur Rabouin qui est présent ce soir. Je fais partie du collectif Les Assoiffés de Justice qui milite pour obtenir la gratuité du transport en commun pour les raisons environnementales et sociales. Dernièrement, Projet Montréal a annoncé qu'il souhaite mettre en place un tarif social pour le transport en commun applicable seulement sur la passe mensuelle. Près de 40% des ménages qui bénéficient de l'aide sociale habitent à Montréal. Le montant de base pour une personne seule à l'aide sociale est de 784$. On peut facilement conclure que ces personnes ne pourront pas débourser 62,75$ au début du mois pour se payer la passe mensuelle. Le tarif social ne serait pas accessible pour une grande partie de la population pourtant visée par cette mesure. Comment Projet Montréal s'engage-t-il à s'assurer l'accès aux transports en commun aux personnes les plus touchées, surtout par la pauvreté.

Martine Musau Muele ◌7:01:40

Monsieur Luc Rabouin.

Luc Rabouin ◌7:01:42

Merci beaucoup pour votre question, votre présence ici ce soir et votre engagement. En fait, nous, on est assez clairs à Projet Montréal, c'est nous qui avons mis en place la gratuité du transport pour les personnes aînées, puis ça marche. Les gens utilisent de 15 à 20% de plus le service de transport en commun. Ça veut dire que les personnes sont moins isolées chez elles, elles peuvent participer à des activités, à la vie communautaire, à la vie sociale. On veut offrir la même chance aux personnes à plus faible revenu, c'est pour ça qu'on a annoncé une tarification réduite pour les personnes à faible revenu. Et là, vous avez eu la réponse tout à l'heure qu'Ensemble Montréal n'ira pas de l'avant avec cette mesure-là. Nous, on est clair, on veut offrir l'égalité des chances à tout le monde, puis on l'a annoncé pour la carte mensuelle, mais le principe, c'est d'avoir une tarification, un coût réduit pour les personnes à faible revenu, puis on le fera pour les passages unitaire s'il faut le faire. Je vous assure que notre objectif, c'est vraiment ça, d'offrir le transport, que ce soit accessible pour tout le monde. Puis notre vision à long terme, ça serait du transport public gratuit, mais on n'est pas capable de le faire. Mais on va aller encore plus loin que le transport gratuit pour les aînés, on va s'assurer que les personnes à faible revenu ont accès au transport en commun à Montréal.

Martine Musau Muele ◌7:02:50

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌7:02:52

Est-ce que la gratuité pour les personnes en situation de pauvreté pourrait être envisagée par Projet Montréal? Monsieur Luc Rabouin.

Luc Rabouin ◌7:03:02

Je pense que je vous ai déjà répondu en deux pour un. Dans le fond, nous, contrairement à Ensemble Montréal, on va aller de l'avant avec la tarification sociale. On aimerait offrir la gratuité pour tout le monde éventuellement. Faut y aller par étapes. Dans ce mandat-ci, on a offert la gratuité aux personnes aînées. Dans le mandat qui vient, on va offrir la tarification sociale pour les personnes à faible revenu. On va améliorer le service, puis on va continuer d'avancer.

Citoyen·ne ◌7:03:27

Merci.

Martine Musau Muele ◌7:03:27

Merci, monsieur Roussel, pour vos questions. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons avec la prochaine intervention. Elle nous est présentée par François Laflamme, représentant le syndicat des cols bleus. Bonsoir, monsieur Laflamme, et bienvenue.

Citoyen·ne ◌7:03:40

Bonsoir, madame la présidente, membres du conseil. François Laflamme, je suis vice-président aux relations de travail au syndicat des cols bleus. En 2011, des travailleuses de la Ville de Montréal ont déposé une plainte pour faire respecter leur droit à l'équité salariale. Cette année, en 2025, après une longue— un long débat juridique, la Ville a finalement versé une compensation avec intérêts, 14 ans plus tard. La loi prévoit que la Ville devait effectuer des exercices de maintien. Malgré des promesses, aucun de ces maintiens n'a été fait. Résultat, une plainte déposée cette année vient de nous faire perdre toute possibilité d'analyse pour la période de 2011 à 2015. 5 années perdues à jamais, non pas à cause d'un désaccord, mais simplement l'inaction. Le 24 avril dernier, nous avons écrit à la direction de la rémunération pour proposer la mise en place immédiate d'un comité de maintien, avant même une décision de la CNESST. Nous avons proposé des noms, une méthode, un ton constructif. Aucune réponse. Dans un autre ordre d'idées, nous avons demandé au comité des relations du travail, le 14 novembre, la mise en place d'un programme pour favoriser l'accès des femmes aux fonctions de chauffeurs, un domaine où elles sont largement sous-représentées. Encore une fois, silence total. La ville annonce vouloir honorer de grandes femmes en baptisant les nouvelles stations de métro, publie des campagnes sur l'égalité, inaugure la Place des Montréalaises, mais refuse toujours de collaborer à un comité chargé de faire respecter une loi québécoise sur l'équité salariale au sein même de son propre personnel. Ce n'est pas une question de chiffres, c'est une question de respect, de justice, d'équité pour les femmes de métier, pour l'École bleue, pour celles qu'on oublie trop facilement dans les grandes annonces. Ma question est simple: quand la Ville de Montréal va-t-elle enfin s'occuper sérieusement de ses propres travailleuses au lieu de laisser traîner un dossier durant 14 ans et de refuser toute collaboration à un plan de maintien de l'équité salariale paritaire ou à un projet d'amélioration de la rémunération des travailleuses?

Martine Musau Muele ◌7:05:33

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌7:05:37

Monsieur Laflamme, merci beaucoup pour votre question. Écoutez, c'est des éléments très détaillés sur lesquels je pourrais, on pourrait vous revenir. En fait, je vais demander aux ressources humaines de vous faire le suivi, mais une chose est certaine, on a pris connaissance, notre administration, du dernier avis en fait du conseil montréalais, notamment sur les conditions de travail où les femmes sont particulièrement impactées. Et pour moi, c'est important de dire ici que c'est pour une administration progressiste les féministes comme la nôtre, c'est absolument essentiel. Et en fait, pour nous, c'est absolument— c'est très difficile à— ça a été très difficile à lire, en fait, qu'autant de femmes avaient encore de la difficulté à avoir des conditions de travail qui leur permettaient, en fait, d'assumer leurs responsabilités familiales. Puis en fait, c'est la même chose pour les hommes, notamment. Donc ça, c'est un élément sur lequel on s'indigne, tout comme le Conseil des Montréalaises. Et puis on sait que vous êtes en train de discuter de ces éléments-là à la table des négociations, donc on va vous laisser discuter, mais pour ce que vous avez partagé, on pourra vous revenir avec les ressources humaines sur cet élément-là.

Martine Musau Muele ◌7:06:36

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌7:06:37

Comment la Ville peut-elle prétendre vouloir collaborer avec ses partenaires syndicaux alors qu'elle laisse systématiquement nos lettres mortes? Aucune relance, aucune proposition, sans réponse, même lorsqu'il s'agit de droits fondamentaux comme l'équité salariale ou l'accès aux femmes à des fonctions historiquement masculines.

Martine Musau Muele ◌7:06:55

Madame Gracia Kasoki Katahwa.

Gracia Kasoki Katahwa ◌7:06:57

Encore une fois, en fait, j'ai pas nécessairement les détails de ce que vous venez de présenter, donc je vais m'enquérir et puis vous revenir. Mais je veux réitérer que pour nous, c'est important que les femmes aient leur place partout au sein de la Ville de Montréal, dans tous les corps d'emploi et tous les corps de métier, et de nous assurer que la conciliation travail-vie de famille permet aux femmes de se réaliser, en fait, peu importe où elles décident de le faire à travers l'appareil municipal.

Martine Musau Muele ◌7:07:21

Merci, monsieur Laflamme, pour vos questions. Très bonne soirée à vous. Nous poursuivons avec la prochaine intervention qui nous est présentée par Leïla Trabelsi. Bonsoir Madame Trabelsi et bienvenue.

Voix 5F7:07:34

Bonjour.

Citoyen·ne ◌7:07:35

Alors, depuis plus de 717 jours, vous m'entendez bien? Depuis plus de 717 jours, le peuple palestinien subit un nettoyage ethnique d'une gravité extrême de la part d'une entité qui occupe son territoire depuis plus de 77 ans. Le massacre de la population civile palestinienne par l'armée la plus puissante du monde est qualifié de génocide par diverses instances des Nations unies, par de nombreuses organisations internationales ainsi que par des experts indépendants, y compris israéliens. Dans ce contexte, la Ville de Montréal a une responsabilité morale et éthique de s'assurer que ses ressources financières, qu'il s'agisse des fonds publics, des fonds de pension collectifs ou encore de son image institutionnelle, ne soient pas associées directement ou indirectement à des violations des droits humains. Plus précisément, il importe de veiller à ce que Montréal ne soit en aucune manière complice des politiques de génocide et et d'apartheid dont le peuple palestinien est victime. Ma question est donc: comment la Ville de Montréal compte inscrire ces considérations éthiques et humanitaires de manière durable dans ses politiques publiques, ses orientations financières et ses pratiques administratives?

Martine Musau Muele ◌7:09:05

Monsieur Luc Rabouin.

Luc Rabouin ◌7:09:08

Merci, madame la présidente. Merci pour votre question, madame. En fait, ce qui se passe en ce moment à Gaza, en Palestine, ça nous trouble. Ça nous trouble tout le monde. Ça trouble l'humanité. On a l'ONU qui a déclaré récemment même un état de famine. Donc ça veut dire qu'il y a des gens qui meurent de faim en ce moment à Gaza. On voit les infrastructures détruites, les écoles, les hôpitaux, les maisons où les gens habitent. On a, comme vous le dites, de plus en plus d'experts internationaux indépendants, des juristes, des experts qui parlent même d'un génocide à Gaza en ce moment. Donc moi, j'ai salué la reconnaissance, on l'a souligné dans les derniers jours, par le Canada de l'État palestinien. C'est un geste qui est symboliquement fort, mais ce que ça prend immédiatement, c'est un cessez-le-feu et la libération immédiate des otages. Et je pense que comme élu municipal, parle, on peut aussi faire des représentations auprès de notre gouvernement canadien pour qu'il utilise tous ses leviers politiques, économiques, diplomatiques pour faire pression pour que la situation cesse, pour que ça arrête. Et ça, ça veut dire notamment de décréter un embargo total sur toute vente d'armes et d'équipements militaires vers Israël. Moi, je pense que c'est important de réitérer que les personnes juives et musulmanes qui vivent à Montréal ou ailleurs dans le monde n'ont rien à voir avec les décisions politiques qui sont prises au Moyen-Orient. Montréal, c'est une ville de droits humains, de respect, et on se doit de protéger ça à tout prix ici à Montréal. Et s'il y a des choses qu'on peut faire à la Ville de Montréal, on le fera.

Martine Musau Muele ◌7:10:46

Question complémentaire.

Citoyen·ne ◌7:10:47

Oui, la question complémentaire est la suivante. Dans les années 80, le maire Jean Doré a mis en place des mesures dans ce sens contre le régime d'apartheid en Afrique du Sud. Quelles mesures sont envisagées alors aujourd'hui par la Ville de Montréal afin de revoir les contrats, les partenariats et les approvisionnements municipaux, je ne parle pas du fédéral, je parle de municipal, des contrats municipaux, approvisionnements pour s'assurer de leur conformité aux principes de respect des droits humains et du droit international.

Martine Musau Muele ◌7:11:24

Monsieur Luc Rabouin.

Luc Rabouin ◌7:11:26

Donc, madame, je pense que je vous ai exprimé clairement notre position, notre vision des choses. Maintenant, il faut qu'on analyse c'est quoi les mesures concrètes qu'on pourrait mettre en place, et ça, c'est un travail qui est à venir pour la suite des choses.

Martine Musau Muele ◌7:11:41

Merci, madame Trabelsi, pour vos questions. Très bonne soirée à vous. À la prochaine. Alors, il est 20 h 07, c'est ce qui met fin à cette période de questions des membres du public qui étaient présents avec nous ce soir. Au nom du conseil municipal, je tiens à remercier chacun et chacune d'entre vous pour votre présence qui témoigne de l'engagement citoyen qui est celle de la Ville de Montréal. Alors, monsieur Sauvé, s'agit-il d'une question de l'équipement?

Craig Sauvé ◌7:12:09

Juste un point de privilège, on a juste beaucoup de gens dans la salle aujourd'hui, je me demander si on peut, au nom des citoyens et citoyennes, des travailleuses et travailleurs, est-ce qu'on peut prolonger un peu la période de questions, même si on gruge dans l'internet, pour que le présentiel soit mis de l'avant, s'il vous plaît.

Martine Musau Muele ◌7:12:23

Je vous remercie pour votre intervention, monsieur Sauvé. Malheureusement, comme je l'ai expliqué plus tôt aux personnes qui sont présentes ce soir, le règlement prévoit une heure pour le présentiel et par équité, pour celles qui n'ont pas pu se déplacer, par exemple pour des questions d'accessibilité universelle parce qu'il pleut, Il y a le transport qui est particulièrement difficile, la conciliation travail-famille qui rend difficile des fois la présence en soirée. Je vais m'assurer de répondre à quelques-unes des questions afin que personne ne soit laissé pour compte dans la mesure du possible. Ça vous va? 20 h 08, commençons ces questions écrites. La première nous est présentée par Paulette Cormont, elle porte sur le Bixi à l'intersection Louisbourg et O'Brien. Elle est présentée à madame Émilie Thuillier. Elle se lit comme suit. Quand allez-vous demander à la compagnie Bixi d'enlever leurs vélos au coin de Louisbourg et O'Brien? Nous sommes excédés d'entendre les voyous tous les soirs voler les vélos. Nous ne sommes plus tranquilles, surtout pour le peu de personnes qui les utilisent. Merci de penser un peu, pardon, à vos concitoyens qui veulent dormir le soir. Madame Marianne Giguère.

Marianne Giguère ◌7:13:33

Bonsoir, madame Comeau, merci pour votre question. En fait, En vérité, il ne s'agit pas d'un problème de Bixi, il s'agit d'un problème de vandalisme. Donc, je suppose que vous l'avez déjà fait à quelques reprises, mais il faut, quand ça se produit, si vous savez que ça se produit régulièrement, certains jours, à certaines heures plus souvent, contacter votre poste de quartier et leur signaler que le vandalisme a lieu. Évidemment, Bixi est parfaitement au courant de ces actes de vandalisme-là. Et donc, s'ils jugent évidemment que c'est la meilleure façon, ils vont déplacer la station parce qu'ils n'ont pas du tout intérêt à ce que leur matériel soit abîmé comme ça. Mais voilà, donc la question, en fait, elle est connue. Bixi travaille sur ce problème-là. Mais encore une fois, puisque vous êtes aux premières loges pour voir et entendre ce qui se passe, vous pouvez aider donc en appelant, en faisant le 911 quand vous voyez que le vandalisme a cours, parce que ça nous coûte cher à tout le monde de devoir remplacer ce matériel-là qui est abîmé. Donc merci pour votre question.

Martine Musau Muele ◌7:14:47

Question numéro 2 présentée par Hercule Yahoudi. Cette question porte sur la manifestation dans des restaurants. Elle est présentée à monsieur Sauvé et elle se lit comme suit. Monsieur Sauvé, votre candidat n'est Perrone a un long historique de harcèlement des restaurateurs, notamment par des manifestations et des perturbations à l'intérieur des établissements. Vous vous présentez à la mairie de Montréal, condamnez-vous ces manifestations? Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌7:15:14

Aucune idée de quoi ce monsieur me parle, mais s'il veut me contacter directement, on peut en en présenter.

Voix 5M27:15:18

Merci.

Martine Musau Muele ◌7:15:20

Question numéro 3 nous est présentée par Safa Saad. La question porte sur le parc Rivier-Boisé. Elle est présentée à Au maire de Pierrefonds-Roxborough, elle se lit comme suit.

Martine Musau Muele ◌7:15:29

Please upgrade Rive Boisée Children's Park. The kids can get hurt. The ground is solid sand and very old. The rest of the park has been beautifully upgraded. The kiddie park needs soft wood chips and review the old rides, please.

Martine Musau Muele ◌7:15:46

Monsieur Jimbeis.

Dimitrios (Jim) Beis ◌7:16:00

Merci, Madame la Présidente. Thank you for the question. In fact, yes, we did major upgrades in that park where we inaugurated it last week even with an investment of over $1 million to include water games and a multi-generational aspect to that park, which adds now to the multi-generational generational fitness equipment that we have in that park, as well as the bocce courts that we installed a few years back. We understand that the playground is up for renewal. We are studying the demographics of that area, as we know that ages change with time, and so we're making sure that before we put an infrastructure in that park, that we evaluate the pulse of the community around that area so we make sure we get the age groups Right, but that is something that we plan to do within the next year or two in that park. Thank you for the question.

Martine Musau Muele ◌7:16:50

Question numéro quatre, représentée par Melissa Yanachi. Elle est présentée à Madame Maya Vodanovic. Elle porte sur le collecteur Langelie.

Martine Musau Muele ◌7:16:58

Elle se lit comme suit: We have now been flooded four times in the last four years. You continue to tell us it's a rain that happens once every hundred years and to protect our own houses. Two city engineers have come to our plexus. They told told us what to do and it has not helped. We cannot continue this way. We spend over $100,000 every year to repair the 4 units being affected. We have spent more than $100,000 on pumps, water valves, raising walkways, et cetera, and it has not worked. Now you expense us to install waterproof— you expect us to install waterproof garage doors that will cost $73,000 without any funds in the city fund.

Martine Musau Muele ◌7:17:36

To help with these costs.

Martine Musau Muele ◌7:17:38

Our insurance told us they will never give us back our insurance until the city does the necessary work on the Longueuilie collector. How can we continue like this? Other streets in Saint-Léonard not connected to the Longueuilie collector are not being flooded, so how can you continue to tell us it's just the rain falling and not the issue with the collector? When will the city finally do the work to save our home?

Martine Musau Muele ◌7:18:00

Madame Maya Vodanovic.

Maja Vodanovic ◌7:18:02

Thank you for your question, Miss Thank you, Your Worship. Thank you, Councillor Ioannacci. Unfortunately, I wish, I wish I could tell you there was a magical solution and that the city could come in and we could swoop and very quickly we could do work and it would save all the homes in Saint-Léonard. Unfortunately, that's not the case. Even if we do the work and the best we can do is to do a collector that's one that could take rain for 1 in 10 years, it— yes, it will help a little bit, But the situation is that every year now we get rain that is 1 in 100 years. So yes, we used to get it 1 in 100 years, but now we get it every year. And so the, the collector is not enough to save your home. So what we need to do is to have a program that will help you insulate your home. I know you've tried now and it's not perfect, but you have to keep going. And what we propose And I mean, this is an electoral engagement, is that Rénoplex is not good enough. And so we need a new program, Réno-Résilience, that will really help you and that can— and where we could help more and help more people. And also we need to do assistance. So a lot of people are at a loss, and even the engineers and even the city engineers, not everyone knows what needs to be done because it has to be studied. It's something that's very new now in Montréal, so we need to have the expertise and to lend that expertise to the people and to also to have grants that will help you rebuild. So this is something that we are working on and that will help eventually. And I'm— and that's it. I'm sorry that I can't give you more.

Martine Musau Muele ◌7:19:44

Question numéro 5, présentée par Yann Anjou. La question porte sur le stationnement illégal. Elle est présentée à l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro et elle se lit comme suit: je suis le résident du quartier Pierrefonds et je souhaite attirer votre attention sur un problème préoccupant concernant la sécurité routière dans notre communauté. Au carrefour rue Grier et boulevard Pierrefonds, des panneaux de stationnement temporaire interdit ont été installés en raison de travaux en cours. Cependant, ces panneaux sont déplacés et à la fin enlevés, ce qui entraîne un stationnement illégal à proximité immédiate de l'intersection. Je conseillerais, 1, de renforcer la surveillance et l'application des règles de stationnement dans ce secteur. 2, d'étudier la possibilité d'installer des panneaux permanents d'interdiction de stationner à proximité de l'intersection afin d'assurer durablement la sécurité des usagers de la route. Monsieur Dimitrios Beis.

Dimitrios (Jim) Beis ◌7:20:34

Effectivement, le résident, je suis tout à fait en accord avec ses commentaires. On va analyser la situation pour le stationnement illégal, bien sûr, on va demander à Mobilité Montréal de faire des visites et de donner soit des avis ou des contraventions en temps et lieu. Et pour le reste, qu'est-ce qui concerne les enceintes qui manquent ou pas, je vais envoyer les commentaires de notre résident au comité de circulation et sécurité routière pour analyse et faire le nécessaire pour corriger la situation, surtout À l'intersection de Grillet et boulevard Pierre-Franc.

Martine Musau Muele ◌7:21:14

Merci. Question numéro 6 nous est présentée par Derek Benoit. La question porte sur les coupures d'eau. Elle est présentée à l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et elle se lit comme suit.

Martine Musau Muele ◌7:21:23

Why did you turn off the water without notice? This was planned work on Pie-IX and you did not advise owners nearby to prepare, so we woke up with no water for our children, pets, ourselves. Can't shower or go to the toilet. This is irresponsible behavior and we need answers. There is planned work being done on Pie-IX, including water being shut off. However, owners in the area were not made aware of this and woke up to no water at all. We are unable to take care of our children, pets, or use a toilet or shower for busy workdays ahead. This is irresponsible and has put my household in a very uncomfortable state.

Martine Musau Muele ◌7:21:56

Madame Maja Vodanovic.

Maja Vodanovic ◌7:21:59

Thank you for your question, Mr. Benoit. Know that the city always advises when there is a planned water cut. And this— there must have been something. And I don't know right off the bat like this what— I don't know what day, I don't know exactly on what site. So if you could give us some more information and then we could get back to you. And you could— I know that you can always also contact your borough on the day it happens, and the borough can then contact us and we'll get back to you. It's a much faster way to get information than here at City Borough Council. Thank you.

Martine Musau Muele ◌7:22:33

Question numéro sept nous est présentée par Véronique Barry. La question porte sur la vaisselle jetable dans les restaurants rapides. Elle est présentée à l'arrondissement de Rosemont-la-Petite-Patrie, plus précisément à Madame Émilie Thulier, et elle se lit comme suit: Est-ce que la Ville de Montréal pourrait bannir le recours à la vaisselle jetable dans les restaurants rapides lorsque consommée sur place, à l'instar de la Ville de Terrebonne? Madame Marie-Andrée Mauger.

Marie-Andrée Mauger ◌7:22:55

Oui, merci beaucoup, Madame la Présidente. Merci. Merci pour la question. L'approche que la Ville de Montréal a adoptée, ça a été de bannir certains articles à usage unique en plastique. À la Ville de Montréal, on compte 15 000 établissements qui servent de l'aliment, des aliments préparés ou de la restauration. Donc, c'est un premier pas qu'on a fait. On est allé avec mon collègue Pierre Lessard-Blais voir comment les choses se passent à Terrebonne. C'est aussi un processus qui est assez long à mettre en place pour valider la conformité, mais effectivement, c'est un signal que la Ville de Montréal a donné, et Terrebonne aussi, d'inviter la restauration rapide à adopter de la vaisselle lavable et réutilisable pour éviter justement le gaspillage et aussi favoriser le réemploi. Donc, c'est dans la perspective qu'il y a moins de jetables, parce qu'on sait que dans ces établissements-là, peu importe l'emballage, tout va aller aux déchets. Donc, il n'y a pas nécessairement encore l'implantation du tri des matières recyclables et des matières organiques. Donc, dans le prochain plan de gestion des matières résiduelles de la Ville de Montréal, il y aura certainement des mesures pour aller encore plus loin que ce que la Ville a fait avec le bannissement de certains articles à usage unique en plastique. Voilà, je vous remercie.

Martine Musau Muele ◌7:24:13

Question numéro 8 nous est présentée par Yvan Leduc. Elle porte sur le terrain de pickleball à LaSalle. Elle est présentée à la mairesse de LaSalle, madame Nancy Blanchet. Blanchet, il se lit comme suit. Je tiens par la présente à remercier la Ville de LaSalle de permettre à des centaines d'amateurs de pickleball la pratique de cette activité sportive. Ce sport de raquette connaît depuis 10 ans une popularité grandissante à la grandeur de la planète. Le pickleball est populaire chez tous les groupes d'âge, de langue et de culture. On voit des terrains se construire et se multiplier dans beaucoup de municipalités du Québec et de la région de Montréal. La Ville de LaSalle pourrait-elle dédier un parc de la municipalité exclusivement à l'activité du pickleball? Je pourrais même suggérer le parc Lefebvre. Où l'on retrouve 6 terrains, un chalet et des services sanitaires. Étant donné qu'il existe présentement 29 terrains de tennis à LaSalle, l'utilisation du parc Lefebvre ne réduirait que de 3 les terrains de tennis de la municipalité. Madame Nancy Blanchet.

Nancy Blanchet ◌7:25:00

Merci pour votre question, monsieur Leduc. Merci aussi de reconnaître les efforts qui ont été faits depuis les dernières années par l'arrondissement LaSalle pour offrir des espaces aux aux joueurs de pickleball, des espaces qui, oui, actuellement sont dans la vaste majorité des espaces partagés avec le tennis, donc un double lignage sur nos terrains. Sur les 16 terrains de pickleball, 15 en fait sont partagés. Il y en a un qui est dédié uniquement au pickleball. On est conscient que depuis quelques années, ce sport-là est en grand développement chez nous à LaSalle comme ailleurs. À Montréal et au Québec. Donc, on observe comment s'organise le développement du sport et on cherche actuellement des solutions. Votre proposition d'utiliser le parc Lefebvre est une option qu'on envisage, mais pour l'instant, on n'est pas en mesure d'annoncer le changement d'utilisation. On conserve donc les terrains extérieurs double-lignés, mais vous êtes conscients que ce terrain-là devra éventuellement à être rafraîchie. Donc, à ce moment-là, on pourra se positionner.

Citoyen·ne ◌7:26:11

Merci.

Martine Musau Muele ◌7:26:12

Question numéro 9 présentée par Camilla Abbès. Cette question porte sur le financement du transport en commun dans le cadre du PUM 2050. Elle est présentée à madame Sophie Mauzerolle et se lit comme suit. Mes félicitations à toute l'équipe pour l'ambition et la diversité des modes de transport actifs, collectifs et partagés prévus dans le plan d'action 25-30 du PUM 2050. La variété des modes de déplacement démontre un ambition de réalisation des projets ainsi qu'une offre diversifiée pour le choix des citoyens. Toutefois, considérant que le financement de l'exploitation actuelle du réseau est déjà un sujet sensible, pourriez-vous nous préciser quelles sources de financement permanentes et innovantes sont envisagées afin de garantir non seulement la réalisation, mais aussi l'entretien et l'exploitation à long terme de ces nouvelles infrastructures? Madame Sophie Mauzerolle.

Sophie Mauzerolle ◌7:26:58

Oui, merci beaucoup pour la question, madame Abbes. Merci pour les bons mots aussi. Effectivement, la Ville de Montréal a une vision extrêmement ambitieuse en termes de mobilité collective et de mobilité active. Écoutez, il y a déjà beaucoup de choses que la Ville de Montréal et la région métropolitaine de Montréal ont mis en place pour pouvoir augmenter le financement du transport collectif, que ce soit pour s'assurer qu'on maintient les infrastructures existantes, mais aussi pour pouvoir développer des nouveaux projets. On parle entre autres de la taxe d'immatriculation. On a aussi augmenté dans les dernières années de manière substantielle notre financement à l'ARTM, qui est l'Autorité régionale des transports métropolitains. Évidemment, quand on développe des nouveaux projets aussi, la mairesse aime beaucoup dire qu'on libère le potentiel de la ville. Donc, en développant du transport en commun structurant, on vient aussi permettre des nouveaux quartiers d'émerger, on vient permettre du développement immobilier. Évidemment, c'est sain pour la ville, mais ça nous permet aussi de recevoir du nouveau financement. Pour ce qui est des nouvelles méthodes de financement ou de financement innovant, il y a beaucoup de choses qui sont en discussion à la fois la Ville de Montréal, mais avec la Communauté métropolitaine, d'autres villes. On peut penser entre autres à la taxe kilométrique, on peut penser à la captation de la plus-value foncière. Donc, il y aura évidemment un travail dans les prochaines années très rigoureux à faire pour trouver de nouvelles sources de financement. Je tiens quand même à rappeler que le financement du transport collectif, que ce soit pour les nouveaux projets, mais aussi pour l'entretien de notre réseau existant qui est extrêmement important, doit se faire aussi à l'aide des autres ordres de gouvernement. Gouvernement. Donc, le gouvernement du Québec finance assez, de manière assez importante, nos routes. On espère qu'il le fasse de manière aussi ambitieuse avec le transport en commun. On verra bien ce qu'il en est avec la nouvelle agence Mobilité Infra-Québec. Mais donc, il faut vraiment que les autres paliers de gouvernement aussi viennent soutenir le développement du transport collectif à la Ville de Montréal. Merci beaucoup.

Martine Musau Muele ◌7:28:44

Question numéro 10 portant sur les règlements sur les barbecues à LaSalle. Elle est présentée à l'arrondissement de LaSalle et se lit comme suit. Elle est présentée par Sakya Yawea Croxon.

Martine Musau Muele ◌7:28:55

In the borough of LaSalle, what do the bylaws say about operating propane barbecues and smokers on the back balcony of apartments? Currently, the smoke and smell of the barbecue drift from the back balcony through the front of my apartment in the living room. I reside in a fiveplex. The clothesline— the clothing line are not the clothing line. The clothesline are located on the back balcony. During the summer months, I must. Close the windows during the barbecues due to the strong smell of the smoke.

Martine Musau Muele ◌7:29:21

Madame Nancy Blanchet.

Nancy Blanchet ◌7:29:24

Merci. Je vais, je vais d'abord vous répondre en français. Donc effectivement, les règlements de la salle n'interdisent pas l'usage des barbecues et des fumoirs sur le domaine privé, à moins évidemment que le règlement de condo ou que ce soit inscrit dans le bail des locataires. Je dois avouer que ce n'est pas un enjeu qui nous est soulevé de façon régulière. Alors pour l'instant, nous n'avions pas réfléchi à inclure l'usage des barbecues et des fumoirs donc sur le domaine privé dans nos règlements. So as I said, the bylaws in LaSalle do not cover Barbecues or smokers on private properties. They are therefore permitted unless condo regulations or lease agreement. Thank you very much.

Martine Musau Muele ◌7:30:28

Question numéro onze, présentée par Geneviève Huard. Cette question porte sur l'abattage de cerfs. Elle est présentée à l'arrondissement. Elle est présentée à Monsieur Craig Souvé et se lit comme suit: Allez-vous mettre fin à l'abattage des cerfs? À Montréal? Monsieur Craig Sauvé.

Craig Sauvé ◌7:30:43

Merci pour la question, une question intéressante. Je pense que le contrôle de la population est important, effectivement. J'aimerais beaucoup qu'on regarde d'autres options aussi. Je sais qu'à Bixi et aux États-Unis, même Staten Island, je pense qu'ils ont fait des programmes de stérilisation avec les cerfs qui ont porté fruit. C'était très intéressant, puis c'était moins coûteux parce que je sais beaucoup que parfois les solutions létales sont plus coûteuses et un peu moins humaine. Donc, j'aimerais aussi qu'on regarde dans ces sens-là parce que je pense qu'il y a des options plus civilisées pour faire, et si oui, on devrait aller dans ce sens, mais au moins l'étudier, je pense que ça le mérite. Merci.

Martine Musau Muele ◌7:31:18

Question numéro 12 présentée par Solange Raymond. La question porte sur le Grand Parc de l'Ouest. Elle est présentée à madame la mairesse et se lit comme suit. Dans le Grand Parc de l'Ouest, le 8 septembre dernier, une très grande foreuse était à l'œuvre dans la friche derrière moi, rue des Pâles-Frères, Les travailleurs de la firme WSP prélevaient des échantillons de terre pour un promoteur immobilier. Est-il possible, tant en termes de perte de biodiversité que de prévention des inondations lors de grandes crues ou de pluies torrentielles, de perdre cette friche? La Ville s'engage-t-elle à préserver cet endroit de tout développement immobilier? Madame Laurence Lavigne Lalonde.

Laurence Lavigne Lalonde ◌7:31:53

Oui, merci, merci pour la question. Pour pouvoir vous répondre précisément sur ce lieu-là, je vais avoir besoin de plus d'informations, donc j'ai demandé vos coordonnées, puis on va pouvoir échanger échanger sur ce lieu-là exactement. Je sais, par exemple, que vous êtes— la rue des Palfraniers, c'est près d'un milieu humide, puis je tiens à dire quand même qu'on a fait énormément pour préserver la biodiversité et les dernières terres non développées dans ce secteur-là. On a créé le Grand Parc de l'Ouest justement avec cet objectif-là de préserver les terrains du développement immobilier pour s'assurer de préserver sur le territoire plus d'espaces verts, plus de biodiversité. On a acquis des lots, on a fait des droits de préemption aussi dans le secteur. Et on a aussi adopté récemment le plan régional des milieux hydriques et humides, donc avec justement l'objectif de venir préserver les milieux humides et leurs pourtours pour s'assurer de préserver une plus grande biodiversité sur notre territoire. C'est exactement l'objectif du Grand Parc de l'Ouest, donc c'est vraiment vers ça qu'on travaille pour répondre plus précisément à ce lieu-là dont vous faites mention. On va pouvoir se contacter par écrit pour pouvoir répondre avec plus de précision et s'assurer que tout ce qui se fait là se fait dans les règles de l'art, puis qu'on n'a pas des gens qui font des choses sans autorisation. Fait qu'on va aller vérifier ça.

Christine Black ◌7:33:06

Merci.

Martine Musau Muele ◌7:33:07

Question numéro 13 est présentée par Christopher Huggins.

Martine Musau Muele ◌7:33:09

Cette question est présentée au Canadian Security Intelligence Services.

Martine Musau Muele ◌7:33:13

Nous référons donc monsieur Huggins à la bonne autorité puisqu'il s'agit ici du conseil municipal de la Ville de Montréal. Question numéro 14 nous est présentée par Philippa Dotte. Cette question porte sur le PUM 2050. Elle est présentée par, voilà, j'ai déjà mentionné, mais plutôt il représente l'organisme Mères au front pour Lysandre. Elle est présentée à monsieur Robert Beaudry et se lit comme suit. Je jette un coup d'œil à la technique, je reçois déjà des messages sur mon téléphone pour me laisser savoir qu'on a un enjeu, merci, au niveau des caméras. La question est la suivante. Madame la mairesse et monsieur Beaudry, pour l'ambition portée par le plan d'action 2025-2030, le plan d'urbanisme et de mobilité 2050, notamment en ce qui concerne la nature et la biodiversité urbaine, l'action 8.1 qui vise la planification de projets de création et de restauration de milieux humides et hydriques représente un levier essentiel en ce sens. Dans le contexte préoccupant des récents événements liés à Stablex à Blainville, pourriez-vous nous partager quelques initiatives concrètes que la Ville met de l'avant de façon proactive pour protéger, restaurer ou créer des milieux humides sur son territoire? Monsieur Robert Beaudry.

Robert Beaudry ◌7:34:23

Oui, bien évidemment. Tout d'abord, en acquérant des territoires naturels. Par exemple, vous avez la preuve avec le Grand Parc de l'Est, toutes les acquisitions qui étaient faites par notre administration, la Ville de Montréal, pour éviter justement qu'il y ait du développement dans ces secteurs-là dans lesquels on trouve des milieux humides bien souvent. On peut donner l'exemple aussi de Technoparc également, dans lequel le travail de l'administration a permis de venir préserver par de l'échange de terrain avec des entreprises qui étaient censées s'y établir. D'ailleurs, le travail de mon collègue monsieur Luc Rabouin sur ce dossier-là en fait foi, qui nous a permis dans le secteur de Saint-Laurent d'assurer qu'on préserve des milieux humides, mais également des milieux naturels dans lesquels se reproduisent plusieurs espèces d'oiseaux. Donc, les initiatives qui ont été mises en place par notre administration font foi de notre engagement. Bien évidemment, on aura beau avoir tous les plans nécessaires et les mesures en place, ça prend des administrations qui ont le courage de faire les gestes nécessaires pour les protéger, de mettre les investissements à la bonne place. On a fait nos preuves et on va continuer à le faire. Merci pour votre question.

Martine Musau Muele ◌7:35:28

Question numéro 15, présentée par Yolande Bergeron. La question porte sur le resurfaçage de la rue Notre-Dame à Mercier-Est.

Voix 5AA7:35:34

Elle est présentée à madame la mairesse.

Martine Musau Muele ◌7:35:36

Et c'est celui comme suit. En septembre 2024, le maire de MHA m'annonçait pour l'été 2025 le resurfaçage de la rue Notre-Dame entre les rues Saint-Donat et Bilodeau. Mais récemment, monsieur le maire Lessard-Blais annonçait une rénovation moins grande à faire cet automne sur la rue Notre-Dame, soit environ 0,7 km entre les rues Saint-Donat et Joffre. Les travaux urgents de la Commission des services électriques de Montréal à réaliser entre les rues Joffre et Georges-V à Saint-Jacques furent évoqués cette fois-ci pour remettre en 2026 le resurfaçage de cette portion de la rue Notre-Dame. Or, après vérification auprès de la CSEM, nous comprenons que les travaux seraient complétés à 100% entre les avenues Joffre et Georges-V. À la lumière de ces informations, est-il possible de profiter des travaux à venir cet automne entre Saint-Denis et Joffre afin de renouveler aussi la couche d'asphalte entre les rues Joffre et Georges-V? Il en va de la qualité de vie des citoyens de Mercier-Est qui habitent à proximité de la rue Notre-Dame. Monsieur Pierre Lessard-Blais.

Pierre Lessard-Blais ◌7:36:28

Oui, merci monsieur Bergeron pour votre question et votre suivi de questions du dernier conseil d'arrondissement. En effet, c'était notre intention de faire un resurfaçage pour l'entièreté de ce secteur-là sur la bande Notre-Dame. On a dû réviser, réduire le tronçon lorsqu'on a su que la Commission des services électriques avait des travaux à faire. Le reste du tronçon prévu est planifié pour l'an prochain et c'était pas possible pour la Ville de le planifier après les travaux de la Commission des services électriques parce que c'est très difficile pour nous d'être certains que les travaux vont se terminer, disons, le 1er septembre pour que nous on donne un contrat partir du 15, entre le 30 et, entre le 15 et le 30 septembre par exemple, on peut pas jouer de façon aussi serrée dans la planification des contrats. Et je rappelle aussi que la planification des contrats se fait là des mois d'avance, voire jusqu'à une année d'avance. Donc cette planification aussi serrée que vous espérez de nous, qui se joue sur seulement quelques semaines, n'est pas possible. Mais on va terminer de planifier le tronçon en 2026, c'est notre intention.

Martine Musau Muele ◌7:37:48

Question numéro 17 présentée par Sandy Train. La question est présentée à l'arrondissement de LaSalle. Elle se lit comme suit. Hello, I have a question about zoning.

Martine Musau Muele ◌7:37:55

City of LaSalle, for zoning usage, sport, social complex, pickleball, paddle tennis, etc. Question mark. Thank you.

Martine Musau Muele ◌7:38:04

Madame Nancy Blanchet.

Nancy Blanchet ◌7:38:08

Bonjour, merci pour votre question. Je suis— je vais devoir faire des vérifications. Je peux malheureusement pas vous répondre de façon précise ce soir. Donc, nous allons revenir vers vous par courriel. On va demander au greffier de nous transmettre vos coordonnées.

Voix 5F37:38:30

Merci.

Martine Musau Muele ◌7:38:30

Question numéro 16 présentée par Catherine Géberly. Cette question porte sur la situation à Gaza puisqu'elle a été amplement répondue par Madame Lucrèce. À la question posée par madame Trabelsi. Nous poursuivons avec la question numéro 18. Cette question est présentée par Giacomo Vigna. Cette question porte sur les inondations. Elle est présentée à madame Maja Vodanovic et se lit comme suit: suite à votre rencontre avec les élus de l'arrondissement de Saint-Léonard le 16 septembre, qu'avez-vous proposé comme solution à court terme et long terme? Qu'avez-vous convenu avec les élus locaux? Quelle aide du fédéral avez-vous demandé et/ou obtenue? Le programme Réno-Résilience est-il facilement accessible et le montant en est-il limité? Qui est éligible? Pourriez-vous donner des détails? Comment est-il différent du programme Rénoplex? Prévoit-il une compensation pour les résidents de la rue de Belmont? Quelles sont vos recommandations, quelles sont les recommandations des études? Allez-vous les suivre et quand seront-ils mis en œuvre? Madame Maja Vodanovic.

Maja Vodanovic ◌7:39:24

Merci beaucoup pour vos nombreuses questions, monsieur Giacomo Vigna. C'est impossible de les répondre en 2 minutes. Je vais faire de mon mieux. La rencontre qu'on a eue, elle a servi à démontrer montrer aux élus de Saint-Léonard, mais en plus le constat de l'étude, c'est que oui, le mieux qu'on peut faire, c'est changer le collecteur, changer tous les égouts sur les rues locales, qui va prendre 20 à 30 ans, qui va coûter plusieurs centaines de millions de dollars, mais pour un résultat qui n'est pas à la hauteur de ce qu'on souhaiterait. Alors ça ne donnera pas, même si on a une plus comme on les a eues les 3 dernières années à Saint-Léonard, comme une pluie de 100 ans qui se passe à tous les ans à Saint-Léonard ou qui tombe sur vous, mais ce qui arrive, c'est que même si on investit tout cet argent-là, après 30 ans, mais vous allez encore être inondés. C'est ça le constat. Et puis, c'est pas joyeux, c'est pas quelque chose qui nous fait plaisir. Et oui, il faut vous aider. Alors, il faut aider aussi l'ensemble des gens qui sont inondés à Montréal. Alors le programme qu'on avait mis en place cette année de manière urgente, c'est le programme, on a adopté le programme Rénoplex, mais il ne sert pas l'ensemble des citoyens. Alors on veut faire un nouveau programme Réno-résilience. Les détails sont à concrétiser, mais l'objectif c'est de dépenser de l'argent pour protéger les maisons parce qu'on pense que c'est beaucoup mieux de mettre On a calculé des dizaines de millions sur la protection des maisons que sur des centaines de millions pour un projet qui ne donnera pas les résultats. Merci.

Martine Musau Muele ◌7:41:02

Question numéro 19 présentée par Yva Laveau, elle porte sur, elle est présentée pardon au conseil municipal à madame la mairesse, elle porte sur des remerciements et elle se lit comme suit. En ce jour du dernier conseil de ville, terme de la magistrature suprême de madame Valérie Plante, mairesse de la 45e de notre histoire municipale depuis presque 2 siècles, aussi pour nous élus et élueuses, Je tiens à exprimer la reconnaissance de nombreuses et de nombreux concitoyens de Montréal. Merci pour votre engagement immense, l'incroyable détermination à faire tout afin de changer de manière significative les réalités comme les perceptions à l'époque stigmatisées par la corruption, et je cite, fin de la citation. Merci pour l'impressionnant bilan de réalisations qui façonne positivement toute l'architecture sociale, administrative, environnementale, sociologique, humaine et politique faisant de Montréal une ville inclusive reconnue mondialement comme ville d'intégrité, ville verte modèle, innovatrice en habitation, audacieuse par les solutions pour combattre les crises environnementales et en itinérance, ouverte et active en coopération avec les gouvernements provincial, fédéral, les partenaires communautaires. Avions-nous une prise de parole? Très bien, alors il s'agissait de la dernière question écrite à titre informatif, un total de, un instant, 33 personnes se sont présentées pour poser leurs questions en présentiel ce soir. Sur ces 33 personnes, 15 d'entre elles ont pu être entendues. Sur les 19 questions soumises par écrit, les 19 ont été entendues pour un total de 34 questions répondues. Alors, je vais vous demander votre patience pour quelques minutes. Nous allons débuter par permettre à l'une de nos chères membres de prendre la parole à son tour, membre sortante puisqu'elle avait dû momentanément s'absenter. J'inviterai madame Magda Popeanu à profiter de ces 3 minutes de temps de parole. On vous écoute.

Magda Popeanu ◌7:42:54

Merci beaucoup, madame la présidente, et merci beaucoup aux collègues pour votre diligence d'avoir accepté que je puisse transmettre un très bref message. J'abuserai pas de votre patience. Madame la mairesse, chers collègues du conseil municipal, chers citoyens de Montréal et de Côte-des-Neiges, c'est avec une grande émotion que je prends la parole aujourd'hui pour faire le bilan de mes 3 mandats comme conseillère municipale dans le quartier que j'aime profondément, Côte-des-Neiges. Ce quartier riche de sa diversité, de son histoire et de ses défis, m'a accueillie avec générosité et m'a offert l'opportunité de servir ses citoyens pendant 12 années. Après 2 campagnes électorales infructueuses, j'ai eu le privilège de gagner leur confiance. Cette proximité avec les résidents, cette écoute mutuelle ont toujours été au cœur de mon engagement. Durant mes 4 années en opposition, J'ai appris la valeur du dialogue, de la collaboration et de la rigueur. J'ai travaillé avec conviction pour faire avancer des idées, même si je n'avais pas les leviers du pouvoir. Et pendant les 8 années quand j'ai siégé au comité exécutif, j'ai eu l'honneur de porter des dossiers essentiels pour la Ville: l'habitation, la diversité ethnoculturelle, la culture, les technologies de l'information, la performance organisationnelle, la participation citoyenne. Ce furent des années de travail intense, mais aussi de grandes réalisations collectives pour les citoyens montréalais. Je tiens à remercier chaleureusement la mairesse pour sa confiance, mes collègues élus, tous les collègues de l'opposition comme de l'administration, pour leur engagement parce qu'il est fort important. Et aussi pour leur dévouement pour les Montréalais et les Montréalaises. Et surtout, je remercie les citoyens de Côte-des-Neiges qui m'ont permis de vivre cette aventure humaine et professionnelle exceptionnelle. Et c'est pas évident pour une madame qui est arrivée, 2 valises, du fin de la Roumanie à Montréal. Je quitte mes fonctions Avec le sentiment du devoir accompli, mais aussi avec une immense gratitude. Côte-des-Neiges restera toujours dans mon cœur comme le lieu où j'ai pu contribuer avec vous tous à bâtir une ville plus humaine, plus solidaire et plus belle. Merci.

Martine Musau Muele ◌7:46:14

20 h 41. On y est. Pour les fins du procès-verbal, la séance est levée et je vais vous demander un bref moment de patience, le temps que moi aussi je puisse vous adresser quelques mots. Et pour l'occasion, si vous le permettez, je vais me lever.

Voix 5AA7:46:36

Vous m'entendez toujours bien?

Citoyen·ne ◌7:46:38

Super.

Voix 5AA7:46:40

On est arrivé à la fin Chers amis, je prends un moment pour vous regarder parce que je veux m'assurer de conserver cette image mentale pour graver vos visages dans ma mémoire, dans mon esprit. J'ai pris quelques notes pour ne pas m'éterniser parce que, comme vous, je suis fatiguée. Vous nous l'avez rappelé justement, nous sommes dans un moment névralgique, une campagne électorale, un moment que nous sommes pris de passer ensemble. Alors, je vais laisser mon travail parler pour moi-même. Je vais laisser mon travail dans une perspective où je sais que je pars avec la fierté du devoir accompli, comme monsieur Desbois, et je pars également avec l'humilité du regard porté sur le chemin parcouru. Et vous le savez, Je pense qu'il y a 2 personnes dans cette salle qui savent exactement ce que je veux dire.

Martine Musau Muele ◌7:47:38

Je regarde monsieur Downing, je regarde ma chère consœur madame Giannou.

Voix 5AA7:47:43

Cette fonction très importante isole, mais surtout, c'est une terre extrêmement fertile pour le développement personnel. Et c'est de ça dont je veux vous parler brièvement, parce que cette fonction m'a permis notamment de comprendre qu'en tant qu'acteur du changement, qu'en tant que leader, il est absolument essentiel qu'on apprenne à accueillir la correction lorsqu'elle nous est présentée dans l'esprit de nous édifier. Et pour cela, j'ai à remercier certains d'entre vous qui ont contribué à ça. Elle m'a appris également à ne pas me laisser définir et à refuser, en fait, de me laisser définir par les jugements qui sont parfois gratuits et excessivement sévères. À travers cette fonction, j'ai aussi appris grâce à vous à savoir garder les yeux fixés sur les exigences de la fonction, même lorsqu'elles s'apparentent à une longue traversée du désert. J'ai aussi compris Et pour ça, je veux remercier monsieur Salem parce que vous l'avez mentionné tout à l'heure dans vos mots que vous présentiez à madame la mairesse, qu'en tant qu'acteur du changement, en tant que leader, il est essentiel que nous apprenions à ne pas laisser l'opinion parfois divergente être un frein à la bonne entente. Et à titre très personnel, J'ai beaucoup appris sur ce siège à être prompte à l'écoute, à ne pas me précipiter dans le désir de prendre la parole et surtout à être lente à la colère. Et pour tout ça et plus encore, mais je me ferai pas trop longue, je vais vous dire Merci de tout cœur. Alors ce soir, avant de nous quitter, c'était essentiel pour moi d'exprimer cette gratitude-là avec une action de grâce. Pourquoi? Parce que sur la terre qui m'a vue naître, très tôt, dès qu'on sort des entrailles de notre mère, on nous inculque certaines valeurs qui sont si fondamentales qu'elles deviennent indissociables de notre être, même lorsqu'on est en exil, choisi ou imposé. Et je vous dirais que parmi ces valeurs indissociables, il y a le respect. Et le respect s'exprime par la différence. Alors, je me dois, avant de vous quitter, de vous remercier, de vous honorer et surtout de vous célébrer.

Martine Musau Muele ◌7:50:38

Et vous allez comprendre pourquoi dans quelques instants.

Martine Musau Muele ◌7:50:43

Lorsque je vous parle de vous remercier de cette différence, I want to take a moment to thank the first inhabitants of my adopted homeland, the guardians of the Turtle Island.

Voix 5AA7:50:56

I have a deep respect for First Nations, including the people and the nation of Kinyangéaga.

Martine Musau Muele ◌7:51:05

Why?

Martine Musau Muele ◌7:51:06

Because unfortunately we share some intergenerational scars that are the reminders of a traumatic past, indeed, that we did not choose, but that gave us the responsibility to heal ourselves, to heal our people. And to heal our community with even greater resilience than those who never grow tired of diminishing and dehumanizing their fellow human beings.

Voix 5AA7:51:48

Je me dois bien entendu de joindre ma voix à celles et celles d'entre vous qui ont reconnu l'importance incroyable de cette présence citoyenne qui, oui, des fois est confrontante, mais à chacun et à chacune d'entre vous qui avez déposé vos questions par écrit, qui vous êtes déplacés ici, qui avez revendiqué, qui avez parfois crié oui, on vous dit merci. Et moi spécialement, parce qu'à travers ce cheminement, j'ai beaucoup appris grâce à vous et on a réussi à faire des choses incroyables au Bureau de la présidence parce que vous nous avez sensibilisés sur des besoins réels. Je ne peux pas quitter sans mentionner le travail des travailleurs de l'ombre qui sont guidés par leur grand chef, directeur général.

Martine Musau Muele ◌7:52:39

Merci d'avoir accepté ce défi incroyable.

Voix 5AA7:52:43

Merci du leadership que vous donnez à cette équipe. Moi, j'ai eu le privilège de travailler aux côtés, oui, des membres du bureau de la direction que je salue ici et là, qui savent, oui, s'il vous plaît. Pour ça, qui savent à quel point ils me sont chers. Je remercie ceux que vous ne voyez jamais à la caméra, malheureusement. Je pense à l'équipe de l'entretien qui, des fois, pourvoit à quelques-uns de nos caprices, on peut le dire. Je pense à l'équipe du SGPI qui, d'une façon miraculeuse, arrive à trouver la bonne température dans cette salle pour convenir à chacun de nos besoins. L'équipe des technologies de l'information, bien entendu, qui passent des soirées interminables avec nous. Et voici que je suis là encore en train de parler et je vous regarde et je vous retiens. Mais sachez qu'on vous voit et on vous apprécie. Je pense au Bureau des relations internationales également, qui ont une place vraiment prépondérante, qui contribuent à ce que Montréal soit une métropole d'exception, non seulement sur l'échiquier national, mais à l'international également. Je vous le dis pour avoir eu le plaisir comme plusieurs collègues, de rencontrer des gens de l'étranger. Nous faisons l'envie de plusieurs, alors soyons fiers. Je remercie l'équipe du protocole qui est, à mes yeux, exquise. Pour avoir connu des, comment pourrais-je dire, des contextes, voilà le mot que je cherchais, très protocolaires dans d'autres vies, je peux vous assurer que nous avons la crème de la crème. Et vous, chers collègues, malgré les tribulations, mais surtout grâce à elles, je vous dis merci. Et c'est ce qui me permet de vous dire que, en fait, le travail qui trouve l'assise du chemin qui a été tracé par ceux qui nous ont précédés fait en sorte que j'ai énormément de respect pour vous, Je sais que j'ai appelé une personne que je ne citerai pas, mais qui se reconnaîtra, mon aînée, dans le grand respect, et je vous le dis, plusieurs d'entre vous ici sont des aînés, et comprenez que dans un contexte autre, peut-être celui qui est moins occidental, c'est un grand geste de respect que de reconnaître le chemin que vous avez tracé pour chacun et chacune d'entre nous. Je veux honorer ceux et et celles d'entre vous qui avez choisi d'être de réels ambassadeurs du serment du service public en incarnant des valeurs qui préservent la cohésion dans un conseil municipal et plus largement l'essence même de Montréal, telle qu'illustrée par son drapeau et sa devise, Concordia... J'ai rien entendu. Concordia... Le salut par la concorde. Quelle fierté de dire que notre ADN à Montréal se réjouit de sa pluralité, en est grandement fier et comprend qu'ensemble, on est tellement plus forts que divisés. Alors, je vous félicite parce que je sais que plusieurs d'entre vous méritent d'être honorés pour avoir refusé la facilité des discours publics qui divisent, mais qui ont plutôt choisi le sacrifice qui est la lourde tâche de prioriser le dialogue face à la discorde, de prôner la bienveillance face à l'indifférence et de porter même, dirais-je, des valeurs de bonté et de pardon face au jugement qui est parfois intransigeant. Et cruel. Vous êtes prêts à célébrer? Qu'est-ce qu'on célèbre? Celles et ceux d'entre vous qui avez donné sans compter jusqu'à parfois s'oublier, et ça, je l'ai vu. J'étais loin, mais je vous dis, je vous ai observés. On célèbre celles et ceux d'entre vous qui non seulement ont fait place à la table pour celles et ceux qui les suivront, mais qui ont également apprêté cette table pour qu'elle soit disposée à accueillir de nouvelles idées, des nouvelles façons de faire. Et enfin, on célèbre également nos pionniers. Et c'est ici que mon propos s'adresse à vous, Madame la mairesse. Valérie Plante, première, première magistrature de la Ville de Montréal en près de 400 ans d'histoire.

Martine Musau Muele ◌7:57:41

Est-ce que ça vous fait un petit frisson?

Voix 5AA7:57:51

Vous avez écrit une nouvelle page d'histoire et dans ces lignes, on trouvera les noms de toutes ces femmes qui, à leur tour, ont ont réalisé des premières grâce à votre générosité. Je compte parmi elles et en mon nom personnel et au nom de cette douce et puissante sororité, je vous dis merci. Est-ce que je peux vous demander, s'il vous plaît, d'ouvrir les portes. Alors, le dernier mot de la fin, j'entends du bourdonnement. Que se passe-t-il? Là, vous vivez ce que les membres du bureau de la présidence ont souffert pendant 4 ans avec moi. Je suis pleine d'idées Et j'ai besoin de gens qui, comme eux, ont confiance en la valeur du sens que portent nos actions. Le mot de la fin, ça ne sera pas moi qui l'aurai. Ça sera d'abord Claudine Laporte, qui se produit également sous le nom de Gaze et qui est membre de la nation abénaquise d'Odanak. Elle est danseuse de street dance. Au sein de la troupe The Origins, représentant national du style broke up. Elle sera accompagnée juste ici de LP Martin alias Phantom, fondateur de Origins et percussionniste traditionnel. Leur groupe uni dans ce rythme que vous entendrez ce soir, des performances qui sont ancrées autant dans l'urbain que dans l'ancestral. Et vous la découvrirez dans quelques minutes, Mélanie Edissiki. Elle est danseuse, artiste montréalaise d'origine camerounaise, cofondatrice des Racines Afrique Danse, communément appelées Rootzine Afrique Danse. Elle fusionne danse urbaine, contemporaine, africaine pour transmettre son héritage culturel et partager des émotions authentiques. Et ce soir, ils et elles seront accompagnés de Herman Gérard Ekam Doumbé, de Laurène Bébé Doumbé, de Sagesse Jordan Goffo, de Stéphanie Fotzing, de Saïd Baba Djimoulou. Merci de tout cœur. Le mot de la fin Et à toi, Phantom.