Conseil municipal — 15 décembre 2025
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Julien Hénault-Ratelle ◌0:07:57
Mesdames et messieurs, conseillères et conseillers, bienvenue à ce dernier conseil de l'année 2025.
Annonceur de séance (huissier)0:08:04
Et voici la présidente, madame Chantal Rossi.
Chantal Rossi ◌0:08:28
Bonjour à tous et à toutes. On entame notre dernier conseil de 2025, je ne vous dirais pas sans fébrilité, mais prendre ça une minute à la fois. Alors, nous reconnaissons que nous sommes sur un territoire autochtone millénaire, lieu de rencontres et de diplomatie entre les peuples ainsi que du traité de la grande paix. Nous remercions la nation gagnienne, Géhaga, de son hospitalité sur ce territoire non cédé. Au nom du conseil municipal, je souhaite que l'on rende hommage à deux figures importantes du milieu artistique québécois disparues récemment. Premièrement, la comédienne montréalaise d'exception qui nous a quittés le 9 décembre dernier, madame Béatrice Picard. Ayant consacré plus de 8 décennies à l'art dramatique, Béatrice Picard a profondément marqué le théâtre, la télévision et le cinéma québécois. Dès ses débuts dans les années 1940, elle s'est imposée comme une pionnière, notamment par son rôle dans Le Survenant, premier téléroman de notre histoire. Son talent s'est illustré dans des productions marquantes telles que Crébazile, Saint-Faurien, Les Brillants et bien d'autres productions tout en étant une figure éminente du doublage. En effet, elle restera pour toute une génération la voix québécoise et raillée de Marge dans Les Simpson, à qui elle prêtera sa voix durant 33 ans avant de tirer sa révérence au début 2023. En reconnaissance de ses contributions et de son engagement social, notamment auprès des personnes aînées, On lui décernera de grandes distinctions telles que l'Ordre du Canada en 1989, puis la grande— et le grade d'officière de l'Ordre national du Québec en 2012. Deuxièmement, nous rendons également hommage à une figure majeure du photojournalisme québécois qui nous a quittés le 10 décembre dernier, monsieur Jacques Nadeau. Pendant plus de 3 décennies, en œuvrant notamment auprès du quotidien Le Devoir, Jacques Nadeau a immortalisé des moments marquants de l'histoire politique et sociale du Québec. Il réalisera notamment plusieurs portraits de René Lévesque ou encore captera des scènes mémorables du Printemps érable. Féru de culture, il aura également photographié de nombreuses personnalités, de légendes comme Léonard Cohen, David Bowie ou encore Mick Jagger. Enseignant pendant 15 ans à l'Université de Montréal, il inspirera des générations de photojournalistes en parcourant le monde, en couvrant des conflits et des événements majeurs, toujours avec un sens aiguisé de la captation du moment décisif. Son talent a été reconnu par plusieurs récompenses, incluant le prix Antoine-Désilets en 2012, et le National Newspaper Award en 2019. Nous adressons toutes nos condoléances à la famille et aux proches de madame Béatrice Picard et de monsieur Jacques Nadeau, et je vous invite à prendre une minute de silence. Vous pouvez vous asseoir. Alors, les célébrations du mois de décembre à souligner sont le 2 décembre, Journée internationale pour l'abolition de l'esclavage. Le 3 décembre, Journée internationale des personnes handicapées. Le 5 décembre, Journée internationale des bénévoles. Le 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. Commémoration de l'attentat antiféministe commis il y a 36 ans à la Polytechnique. 8 décembre, Journée mondiale du climat. 9 décembre, élection de la première femme à Montréal en 1940, madame Jessie Kathleen Fisher. Toujours le 9 décembre, Journée internationale de commémoration des victimes des crimes de génocide et d'affirmation de leur dignité. Le 10 décembre, Journée internationale des droits humains. Le 20 décembre, Journée internationale de la solidarité humaine. Et le 31 décembre, bien entendu, le Nouvel An où on passe de l'autre côté de la barrière de 2025. Avant de débuter nos travaux, je souhaite vous partager une bonne nouvelle. Le 21 novembre dernier, La Ville de Montréal s'est distinguée à Paris lors de la 10e édition des Prix de la participation, où étaient rassemblées plus de 200 pays— personnes pour célébrer les initiatives les plus innovantes en matière de démocratie participative et de gouvernance partagée. La Ville de Montréal a ainsi reçu 3 étoiles et la mention coup de cœur du jury dans la catégorie collectivités de plus de 100 000 habitants et métropoles pour notre initiative Cité Elle Montréal, en collaboration avec le Conseil des Montréalaises et Concertation Montréal. Pour un rappel, Cité Elle Montréal vise à encourager la participation des femmes à la vie politique municipale par le biais d'une formation gratuite de 3 jours à l'Hôtel-de-Ville. Les participantes prennent part à des ateliers et à des activités de réseautage et de séances de mentorat avec des personnes élues et des expertes du milieu. Elles forment des partis politiques, débattent des dossiers municipaux et vivent une immersion concrète dans la gouvernance locale. Une initiative unique qui favorise la diversité, l'inclusion et le développement de la compétence politique tout en créant un espace de sororité, tremplin vers l'engagement citoyen et la parité en politique. Et savez-vous quoi? Ça fonctionne. D'année en année, nous sommes fiers du nombre record de candidates aux élections municipales, certaines ayant bénéficié de l'apport de Citéelle Montréal, comme notre collègue Ericka Alneus et Catherine Houbart, Alba Stella Zuniga Ramos, Et encore Elvira Carhuallanqui, c'est ça? Alors bravo à toutes celles et ceux qui ont rayonné, qui font rayonner la participation citoyenne et longue vie à STL. Et je pense que collectivement, on peut s'applaudir pour ce beau coup-là. Alors, on commence la rencontre par la période de questions des élus et je demande à madame la leader de l'opposition officielle de poser sa question. Oh la chef, je m'excuse.
Ericka Alneus ◌0:16:35
Merci beaucoup, madame la présidente. La crise de l'itinérance qu'on vit présentement, elle est complexe, profonde et douloureuse. Derrière chaque chiffre, derrière les vulnérabilités que l'on fréquente, il y a des citoyens, des commerçants, des personnes en situation de vulnérabilité, des organismes communautaires et des équipes municipales qui ont cette sensibilité par rapport à ces enjeux. Une réalité qui réaffirme la fragilité de nos humanités. Je veux prendre le temps de souligner le travail de l'administration. C'est une situation sans précédent qui s'est intensifiée avec les années, avec des ressources limitées, puis des compétences à partager. On sait que le défi est important, puis on veut aussi saluer la mise en place de la cellule de crise. Malgré toute cette reconnaissance municipale, tout le monde ici en est conscient, on s'inquiète de savoir que le ministère de la Sécurité publique continue de qualifier la situation pas comme une crise, mais comme une situation, une série d'enjeux systémiques, pour être précise. Vous comprendrez qu'à la lumière de ça, il y a un décalage entre la vision, la réalité que la Ville voit et ce que le gouvernement, principalement le ministère de la Sécurité publique, semble observer. Donc, ma question: comment l'administration entend-elle faire valoir auprès du gouvernement du Québec, plus précisément au niveau du ministère de la Sécurité publique, la nécessité de reconnaître la situation comme une crise afin que la Ville puisse obtenir les pouvoirs additionnels dont on a besoin pour avoir la marge de manœuvre pour répondre rapidement.
Maude Théroux-Séguin ◌0:18:14
Merci.
Chantal Rossi ◌0:18:17
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:18:18
Merci, je remercie ma collègue pour sa question et je la remercie aussi de reconnaître que c'est une situation exceptionnelle et que nous avons mis en place des mesures exceptionnelles, dont celle de créer une cellule de crise. Auquel le gouvernement du Québec participe. Donc, si elle reconnaît qu'il y a une crise dans nos rues, elle participe à cette cellule de crise. Et moi, ce que j'entends dans les rues, ce que j'entends auprès des organismes communautaires, ce que j'entends auprès des gens et des intervenants avec qui on travaille, c'est qu'ils sentent pour la première fois depuis longtemps qu'il y a de l'espoir et qu'il y a une lumière au bout du tunnel, celle de réellement régler et poser des gestes qui vont vraiment faire une différence. La cellule de crise qu'on a mise en place a donné des résultats très rapidement, il va y en avoir d'autres, on continue à travailler pour accéder à nos 500 places supplémentaires qu'on veut amener auprès des Montréalais et on travaille déjà à penser qu'est-ce qu'on va faire l'année prochaine parce que comme je le dis souvent, l'hiver n'arrive pas une fois par année, il arrive en fait à toutes les années, puis il faut juste s'en rappeler, il ne faut pas avoir l'air surpris que l'hiver est arrivé et nous on veut s'assurer que dans les années à venir on n'aura pas à se poser ces questions-là à chaque fois, qu'on va pouvoir vraiment travailler de façon sur de la pérennité, puis des vraies solutions, puis ça passe beaucoup et principalement par le logement, madame la présidente, puis c'est à ça qu'on va travailler durant tout notre mandat.
Chantal Rossi ◌0:19:41
Question complémentaire, madame la chef de l'opposition.
Ericka Alneus ◌0:19:44
Merci beaucoup, madame la présidente. On est très contents de voir que tout le monde est autour de la table au niveau de la cellule de crise. Mais je me souviens très bien avoir entendu madame la mairesse par rapport aux pouvoirs dont elle a besoin pour être capable d'avancer. Et j'en profite pour vraiment tendre la main. Je pense qu'on commence le mandat avec ce sens de collaboration. Et dans le fond, ma question est de savoir, est-ce que vous êtes prêts à ce qu'on puisse être tout le monde unis d'une seule voix, tous les élus du conseil municipal, pour que Montréal parle fort dans cet enjeu-là? La crise est particulière ici à Montréal et je pense que c'est au-delà de la partisanerie que l'on peut travailler sur cet enjeu-là. Donc, ma question est de savoir, allez-vous tendre la main pour que ce soit une voix forte, le conseil municipal de Montréal, qui demande à ce que Québec puisse nous donner les pouvoirs pour traiter cet enjeu qui est d'une grande tragédie?
Chantal Rossi ◌0:20:40
Merci. Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:20:46
Merci, ma collègue, pour sa question. Vous savez, je suis d'accord avec elle. Nous devons tous travailler ensemble pour s'assurer qu'on traite cet enjeu avec la plus haute importance et la plus grande des priorités, et que ça soit une priorité non seulement d'une administration, mais de l'ensemble des conseillers municipaux de cette ville. D'ailleurs, je tiens à remercier des gens comme François Limoges de Rosemont, qui a travaillé avec notre collègue Benoît Langevin pour trouver une solution spécifique à son arrondissement. Je pense que nous travaillons tous dans cette idée de trouver et de donner un filet social à tous les Montréalais et Montréalaises dans tous les arrondissements pour s'assurer qu'ensemble on règle cette question. Maintenant, pour ce qui est des pouvoirs additionnels, nous sommes déjà avec le gouvernement du Québec à s'assurer qu'il nous donne la dispense nécessaire à agir rapidement et je serais très contente d'avoir l'appui de mes collègues de l'opposition pour que Québec continue dans le même sens. J'ai bon espoir que c'est là qu'on s'en va. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:21:46
Madame la leader, le groupe officieux.
Marie Plourde ◌0:21:49
Merci, madame la présidente. Alors, lors du dernier conseil d'arrondissement de Ville-Marie, des citoyennes et des citoyens ont été surpris par les propos de la mairesse qui annonçait qu'on ne répondrait plus aux questions soumises par écrit pendant la période du conseil. Jusqu'ici, les conseils d'arrondissement permettaient que les questions des citoyens posées en personne ou transmises par écrit, pour être répondu pendant la séance du conseil. Vous savez, la période de questions du public, c'est un moment important pour notre démocratie de proximité. C'est pas par paresse si les gens se présentent pas. Ça peut être des questions de mobilité, de santé, de conciliation travail-famille. Et toutes ces questions, elles méritent d'avoir une réponse et elles méritent d'avoir le poids qu'on lui accorde pendant une séance. De conseil, que ce soit un conseil d'arrondissement ou un conseil de ville. Donc, par respect pour tous les citoyens, on trouve que c'est important de maintenir cette période d'échanges-là qui est unique à notre palier de gouvernement. On retrouve pas ça au fédéral, on retrouve pas ça au provincial, on est un gouvernement de proximité. Alors, madame la présidente, ma question est la suivante, elle s'adresse à la mairesse. L'administration s'engage-t-elle à répondre à toutes les questions écrites des citoyens au conseil municipal en présence pendant le conseil et cette pratique sera-t-elle respectée par l'ensemble des arrondissements qui sont administrés par Ensemble Montréal? Merci.
Chantal Rossi ◌0:23:09
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:23:14
Je remercie madame la présidente Laliberté pour sa question. Vous savez, la démocratie est une question très large et on doit s'assurer qu'à chaque fois on l'adresse de façon respectueuse. Moi, ce qu'on a fait à l'arrondissement de Ville-Marie, c'est qu'on a dit, parfait, on va recevoir l'ensemble des questions, nous allons leur donner une réponse par écrit avec un suivi et on va les rendre publiques. C'est exactement ce qu'on a fait. En fait, la période de questions, on l'a élargie à ce qu'on a appelé des assemblées citoyennes, puis il va y en avoir 4 à 6 assemblées durant l'année 2026 auxquelles tous les citoyens Parce que la question des questions écrites, elle a raison, des fois les gens ne peuvent pas se déplacer ou ils se déplacent, ou des fois on a le même citoyen ou les mêmes citoyens qui se déplacent à tous les conseils d'arrondissement, en enlevant même du temps à certaines personnes qui voudraient poser des questions. Nous, on a décidé de faire des assemblées publiques où ce qu'on va pouvoir avoir des réelles conversations, pas limitées dans le temps à une minute et demie, qui dans le fond ne vous donne pas l'espace nécessaire d'avoir une réelle conversation avec les citoyens. Et moi, je considère que non seulement j'ai élargi la période de questions, je l'ai agie dans une instance d'assemblée publique où l'ensemble des conseillers de Ville-Marie vont être présents pour répondre à toutes les questions et un vrai échange avec tous les citoyens de l'arrondissement de Ville-Marie.
Chantal Rossi ◌0:24:36
Question complémentaire, madame la leader de l'opposition.
Marie Plourde ◌0:24:41
J'entends bien la réponse de la mairesse, madame la présidente, et nous en sommes également, Projet Montréal, on l'a mentionné longuement, souvent pendant la campagne électorale que nous allions tenir ce qu'on appelle communément des town halls. Cela dit, ça ne remplacera jamais la période de questions qui est posée dans cette enceinte. Cette enceinte, c'est quelque chose d'officiel, de marqué, qui reste gravé dans toute l'histoire du conseil municipal. Pour nous, c'est vraiment très important de maintenir cette période de questions, qu'elle soit écrite ou qu'elle soit en personne, dans les instances officielles de de la Ville de Montréal, que ce soit des conseils d'arrondissement ou encore le conseil municipal. Alors, j'aimerais maintenant savoir si la mairesse considère que cette nouvelle directive, qui limite en quelque sorte les échanges publics dans les instances officielles, si c'est cohérent avec le slogan de campagne, écouter et agir.
Chantal Rossi ◌0:25:32
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:25:37
Merci, madame la présidente. Effectivement, je pense que la définition écouter et agir, c'est une définition que j'espère tous les élus de cette instance, incluant les élus de Projet Montréal, vont comprendre. Et oui, on écoute, on écoute non seulement au conseil d'arrondissement, puis maintenant dans l'arrondissement de Ville-Marie, on va aussi écouter de façon très large et très longue dans des assemblées publiques entre les élus et les citoyens. Et je considère que nous avons en fait élargi la façon dont on va écouter. Nos citoyens. Et j'invite tous les arrondissements à regarder comment ils veulent travailler au niveau des assemblées publiques avec les citoyens, qui relèvent des élus et leurs citoyens. C'est exactement ce que je vais faire durant tout mon mandat, madame la présidente.
Alan DeSousa ◌0:26:22
Merci.
Chantal Rossi ◌0:26:23
Alors, Équipe LaSalle m'informe qu'ils n'ont pas de questions. Équipe Anjou non plus, je présume. Pas de questions. Alors, on va aller aux questions des conseillers et conseillères. À vos boutons, mes amis, dans 3, 2, 1. Madame Sarah Veilleux-Doyon.
Sarah V. Doyon ◌0:26:48
Merci, madame la présidente. Donc, la semaine dernière, la grève des employés d'entretien de la STM a repris. Dans l'attente d'une entente négociée, l'institution L'incertitude quant aux services de bus plane. Plus la grève dure, plus on devra annuler des départs sur nos lignes d'autobus. Moins de passages, moins de fiabilité. Cette situation, elle va affecter particulièrement les gens des quartiers excentrés, loin du métro, plus souvent défavorisés. Je pense au sud de Hochelaga, Tétreaultville, Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Montréal-Nord, j'en passe. Il fait froid et on va laisser les gens faire le pied de grue au coin de la rue dans l'attente d'un bus qui passera peut-être pas. Pour le temps des fêtes, ça signifie pour certaines personnes l'impossibilité de se rendre à des rassemblements familiaux. Faute de moyens de se déplacer. Pour d'autres, ça va être une fin de soirée un peu arrosée qui va être plus compliquée. En effet, la grève pourrait décourager certains fêtards d'opter pour des déplacements sécuritaires en autobus et plutôt se tourner vers leur voiture. Ça va affecter non seulement le déroulement des célébrations, mais aussi la sécurité publique. Madame la mairesse avait pourtant fait monter les attentes lors de son entrée en fonction en promettant de faire de la résolution de la grève une priorité avec un échéancier serré Une fois la trêve signée, elle s'en est attribué le mérite publiquement. Depuis, pour reprendre les mots du syndicat, c'est silence radio. Elle est où la mairesse? Elle n'est pas là pour nous parler. Maintenant que la grève a repris, c'est le silence de l'administration. Ça contraste pas mal avec le triomphalisme d'il y a quelques semaines. Alors ma question, quelles actions concrètes ont été entreprises pour résoudre ce conflit? Avec quels résultats? Vous avez accepté les éloges pour la fin de la grève. Quelle part de responsabilité vous y assumer pour sa reprise?
Chantal Rossi ◌0:28:23
Monsieur Aref Salem.
Aref Salem ◌0:28:28
Merci, ma collègue, pour votre question. En fait, quand vous posez la question, elle est où la mairesse, moi j'aimerais vous répondre, elle est où la mairesse. La mairesse, avant d'être assermentée le 4 novembre, elle a demandé aux syndicats et à la direction générale de la STM de s'asseoir ensemble et de trouver une solution. Elle a donné la date du 15 novembre pour arriver à une solution et la solution est arrivée quand? Le 14, une journée avant la date limite. Donc si vous voulez parler de la mairesse et de son insistance, elle a insisté, on a trouvé des résultats et rien qu'hier, les chauffeurs, ils ont déjà voté leur entente de principe, puis ça a été réglé. On a déjà la semaine dernière voté aussi une autre entente de principe avec les employés du bureau et ça a été réglé. Il reste 2 ententes à régler et nous sommes en train de travailler extrêmement fort avec la directive de la mairesse pour arriver à des ententes comme on a fait déjà au début en arrivant au pouvoir. Merci.
Chantal Rossi ◌0:29:29
Madame Doyon.
Sarah V. Doyon ◌0:29:32
Je comprends qu'il reste 2 ententes à signer, mais pour les usagers qui attendent l'autobus, le résultat est le même. On a de l'incertitude par rapport à la fiabilité de notre réseau autres bus. Alors, ma deuxième question est à propos de ces Montréalaises et Montréalais qui attendent l'autobus dans le froid. C'est à propos de l'infirmière, par exemple, qui ne peut pas se rendre à l'hôpital avec son horaire atypique. Qu'est-ce que vous avez à leur dire, à ces Montréalaises et Montréalais qui attendront dans le froid un autobus qui ne passera pas?
Aref Salem ◌0:29:57
Madame la présidente, nous sommes de tout cœur avec ces gens-là. Nous sommes de tout cœur et on a travaillé très, très fort justement pour arriver à des entente. On l'a déjà fait, la preuve, elle a été déjà votée, 2 ententes qui ont été votées, et nous sommes en train de continuer exactement dans la même veine pour trouver des solutions le plus rapidement possible avec les syndicats et la direction de la STM. Vraiment, les gens, on veut pas prendre les gens pour des otages, donc on va continuer à travailler ce qu'on a déjà fait au début, puis les résultats sont là, on a déjà donné des résultats même avant d'être assermenté. Alors aujourd'hui, comme je vous ai dit, on est en train de continuer ce travail pour trouver des solutions qui répondent aux besoins des Montréalais et qu'on ne veut pas les faire attendre dans la rue, dans le froid, puis qu'on veut vraiment que la mission de la STM soit respectée, qu'on transporte des gens planifiés dans les temps réels et qu'on aide les Montréalais vraiment dans tous les bouts de l'île à trouver un autobus quand il faut qu'ils trouvent un autobus. Merci, Madame.
Chantal Rossi ◌0:31:00
Merci. Madame Martine Musau-Moëlle.
Martine Musau Muele ◌0:31:06
Madame la Présidente, le 4 décembre dernier, la Commission des institutions de l'Assemblée nationale du Québec débutait ses audiences publiques sur la Loi constitutionnelle 2025 du Québec. On y retrouve dans cette loi les dictions également de la Loi sur l'autonomie du Québec. J'aimerais attirer l'attention de l'administration de Madame Martine sur cette loi qui aura des conséquences quand même assez importantes si elle est adoptée telle quelle, notamment pour les municipalités, parce qu'aux articles 5, aux articles 20, 21 et 28, on retrouve un ensemble de mesures qui vient largement limiter la possibilité pour les municipalités de représenter les intérêts des populations qu'elles représentent. À titre d'exemple, on vient indiquer qu'il serait impossible pour les villes du Québec d'utiliser des fonds publics tels que des taxes pour se tourner vers les tribunaux pour contester la constitutionnalité ou la validité d'une loi et d'une disposition. J'aimerais savoir, sachant que les conséquences vont être surtout dévastatrices pour les populations historiquement marginalisées à Montréal, en commençant avec les Premières Nations, en commençant avec les Québécois et les Montréalais qui sont d'expression anglaise, J'aimerais savoir si l'administration de madame Martinez a pris les devants pour déjà repérer quels sont les angles morts et les dangers et les risques auxquels nous sommes exposés en tant que municipalité. Si oui, quels sont les risques identifiés et quelles mesures ont été prises pour s'assurer que les intérêts de la population montréalaise vont être défendus face à cette loi?
Chantal Rossi ◌0:32:44
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:32:46
Madame la présidente, je remercie ma collègue pour sa question. C'est effectivement une question qui va nous amener à réfléchir longuement sur comment on va protéger les intérêts des municipalités. Et je suis convaincue que ce travail, on doit le faire non seulement comme ville, mais aussi avec l'ensemble des autres municipalités du Québec. C'est des conversations que j'ai eues notamment avec Longueuil-Laval, c'est des conversations que j'ai eues encore récemment la semaine passée à la première rencontre du conseil exécutif et du conseil de direction de l'UMQ, l'Union des municipalités du Québec. C'est une question qui préoccupe énormément les municipalités à travers le Québec et c'est effectivement, va faire partie notamment, je pense, d'un mémoire qu'on aura à déposer à Québec le temps venu. J'espère pouvoir travailler avec l'opposition, avec l'ensemble des maires d'arrondissements aussi, parce que vous le savez, Montréal, dans sa constitution, nous avons des maires d'arrondissements qui pourraient aussi être touchés par cette loi de cette constitution. Donc ça sera une bonne conversation à avoir en début d'année pour s'assurer que la position de Montréal, elle est unie, elle est solide face à ce que Québec entend faire avec la loi de constitution.
Chantal Rossi ◌0:33:55
Merci.
Martine Musau Muele ◌0:34:02
Madame la présidente, ce qui m'inquiète de la prise de parole de madame Martinez est le fait que la date limite de dépôt des mémoires était le 24 novembre dernier. Les termes qu'elle utilise sont fort génériques, alors j'aimerais qu'on nous précise dans le cadre des discussions préliminaires qui se tiennent actuellement, sachant que ce projet de loi risque d'être adopté puisque dans sa version préliminaire il y avait déjà un vote de 71 votes pour contre 30 voix contre, concrètement, est-ce que l'administration de madame Martinez a identifié les risques auxquels la municipalité de Montréal est exposée, sachant que nous sommes un pôle culturel, économique, que nous sommes la 3e ville en importance dans les Amériques comme hôte des organisations internationales, dont 6 organisations de l'ONU, sachant que nous sommes également un pôle des institutions d'éducation supérieure, sachant que l'ensemble des partenaires sur le terrain seront grandement affectés parce qu'on vient également limiter la possibilité pour la Ville de Montréal d'interagir avec les autorités fédérales comme le Port de Montréal, la Société des arts qui est à Montréal également. Donc, j'aimerais vraiment comprendre concrètement quelles actions sont prises à l'heure actuelle pour identifier les actions qui doivent être portées pour assurer le respect des droits des Montréalais. Merci.
Chantal Rossi ◌0:35:13
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:35:18
Merci, madame la présidente, et je remercie ma collègue pour sa question. Ce que je peux lui dire, c'est que dans un esprit de conversation aussi de dialogue renouvelé avec le gouvernement du Québec. Je m'attends à avoir des bonnes conversations. Je pense que Montréal, comme métropole du Québec, on s'attend aussi à avoir un statut particulier. Nous avons d'ailleurs, vous le savez, plusieurs pouvoirs qui nous ont été attribués par le gouvernement du Québec, et je m'assure actuellement que tous les pouvoirs que nous avons vont être protégés au sein de cette constitution. Et c'est exactement les conversations que j'ai avec le gouvernement du Québec actuellement.
Martine Musau Muele ◌0:35:48
Merci.
Chantal Rossi ◌0:35:49
Merci. Monsieur Olivier Demers-Dubé.
Olivier Demers-Dubé ◌0:35:57
Merci, madame la présidente. Madame la présidente, la situation de Concertation Montréal a dépassé le point critique. Malgré les efforts soutenus de mobilisation et dialogue, le silence assourdissant du gouvernement du Québec et de l'administration montréalaise depuis le 2 novembre dernier a des impacts catastrophiques pour l'organisme et sa mission. Madame la présidente, nous savons depuis jeudi dernier qu'à cause de ce silence partagé, plusieurs membres du personnel personnel devront quitter avant la fin de l'année. Conséquemment, de nombreux projets phares prennent fin dès maintenant et d'autres risquent de suivre. Madame la présidente, peut-on vraiment se permettre de perdre des programmes comme Cité L, que vous avez mentionné en introduction, qui a récemment remporté le prix Coup de cœur du jury par l'organisation européenne Décider ensemble, ou encore la Table des concertations montréalaises, le Réseau des jeunes femmes leaders, le Groupe des Trente, pour ne nommer que ceux et Il y a 2 semaines aujourd'hui, madame la mairesse a reçu une lettre signée de la part du conseil d'administration de Concertation Montréal lui demandant d'agir et de respecter l'ensemble budgétaire triennal adopté ici même à l'unanimité en juin dernier. Alors ma question, madame la présidente, est pour la conseillère associée à la participation citoyenne à la vie nocturne, madame Théroux-Séguin. Les membres, les Montréalaises, les Montréalais et surtout les employés de Concertation Montréal ne peuvent plus attendre dans le silence. Ils méritent une réponse. Alors, quelles sont les intentions de la Ville de Montréal envers Concertation Montréal?
Chantal Rossi ◌0:37:25
Madame Chantal Gagnon. Alors, merci à mon collègue pour sa question. Écoutez, on est en contact avec la direction de l'organisme. Concertation Montréal nous a fait part qu'ils étaient en discussion avec Québec et Québec était en réflexion sur sa position. Merci. Complémentaire?
Olivier Demers-Dubé ◌0:37:56
Écoutez, madame la présidente, cette réponse-là me préoccupe grandement parce qu'en situation de crise, 2 semaines pour réagir à une lettre, c'est une éternité, surtout qu'on sait que Concertation Montréal est sur le respirateur artificiel depuis plusieurs mois déjà. Plus encore, je tiens à souligner, comme vous l'avez fait vous-même en introduction, que plusieurs d'entre nous ici présentes et présents à l'Hôtel de ville de Montréal sommes issus de Concertation Montréal. En termes de résultats probants, je vois mal une métrique plus éloquente. Madame la présidente, le 22 septembre dernier, le conseil de ville a adopté à l'unanimité une résolution soulignant l'importance de Concertation Montréal pour la vitalité et la démocratie de notre municipalité. Vous-même, madame la présidente, alors dans vos fonctions de leader de l'opposition, avez demandé que tous les noms d'Ensemble Montréal soient apposés à la résolution. Alors, madame la présidente, je pose la question: dans le cas d'un scénario catastrophe de mise à mort de Concertation Montréal, est-ce que l'administration s'engage à prendre en charge les activités et les responsabilités cruciales menées par Concertation Montréal.
Chantal Rossi ◌0:39:04
Chantal Gagnon. Alors, madame la présidente, comme mon collègue l'a si bien mentionné, c'est une situation qui perdure depuis plusieurs mois. Alors nous, ce qu'on a eu comme information de la direction, Québec est en réflexion.
Marie Plourde ◌0:39:24
Alors, c'est notre position pour l'instant.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:39:27
Merci.
Chantal Rossi ◌0:39:33
Monsieur Christopher McCray.
Christopher McCray ◌0:39:37
Merci, madame la présidente. Depuis précisément, dans précisément 3 semaines, soit le 5 janvier prochain, les rues Berri et de Maisonneuve seront fermées pour un chantier majeur de la STM qui va s'échelonner jusqu'en Ce chantier majeur entraînera la fermeture de 2 axes cyclables principaux essentiels à l'accessibilité du centre-ville. La piste cyclable sur Berri, qui constitue la poursuite du REV Saint-Denis, a accueilli plus de 1,2 million de passages de vélos dans la dernière année seulement. Le détour de cet axe cyclable est déjà aménagé sur les rues Ontario et Haddadegan, mais depuis maintenant un mois, l'administration entretient le flou quant à son avenir. La piste est aujourd'hui remplie de neige et encombrée de barrières de chantier. Ma question est très simple, madame la présidente. Est-ce que l'administration peut enfin confirmer aux milliers de personnes qui dépendent de cet axe qu'au retour des Fêtes, elles pourront compter sur un accyclable sécuritaire, protégé et séparé de la circulation et direct via les rues Ontario et Atadegan?
Olivier Demers-Dubé ◌0:40:37
Merci.
Chantal Rossi ◌0:40:38
Monsieur Alan DesSousa.
Alan DeSousa ◌0:40:44
Merci, madame la présidente, pour la question. Je pense qu'on est conscient du travail qui doit être fait avec la STM, et puis on sait aussi que la piste Berri, c'est une piste qui est très achalandée. On est en train d'explorer des options qui ont déjà été entamées avant les élections, puis qui encore sont en train d'être entamées. Mon collègue Claude Pinard avait aussi fait des visites. Nos services sont conscients de cette de quelles pourraient être des voies fiables pour lesquelles ce transfert pourrait être fait. Et dès que nous avons quelque chose de tangible et concret, on viendra mettre ça dans le domaine public.
Chantal Rossi ◌0:41:21
Complémentaire, monsieur McQueen.
Christopher McCray ◌0:41:26
Oui, merci pour la réponse, mais madame la présidente, je vous rappelle que la piste sera fermée dans 3 semaines. Entre-temps, il y aura la période des fêtes, donc il y a des milliers et des milliers de personnes qui doivent dépendent de cette infrastructure-là pour leurs déplacements sécuritaires. J'aimerais simplement une précision: est-ce que les personnes, les cyclistes qui dépendent de cet axe pourront compter sur un axe sécuritaire séparé de la circulation et sur ces axes-là? Comme les services ont bien mentionné durant la rencontre aux commerçants et commerçantes la semaine dernière, il n'y a pas mille options. La rue Athédéguène est l'axe le plus direct et sécuritaire.
Chantal Rossi ◌0:42:02
Monsieur Claude Pinard.
Claude Pinard ◌0:42:07
Monsieur McQueen, je vous remercie de votre question. Madame la présidente, nous étions assis l'un à côté de l'autre lors d'une séance de consultation avec la population, consultation qui n'avait pas eu lieu avant notre arrivée. Et cette décision, d'ailleurs, était prête à être livrée à la population avant la date du 2 novembre, mais n'a pas été faite pour peur de répercussions. Alors donc, nous, on a pris sur nous de faire la consultation des citoyens et des commerçants, s'assurer que tout le monde soit traités égales dans cette discussion-là. Au moment où on se parle, les services qui, lors de la séance de consultation, ont répondu à l'ensemble des questions, se sont engagés à utiliser chacun, à étudier, pardon, chacun des scénarios qui ont été déposés. Ils ont même invité les gens à faire part de leur situation personnelle, dans le cas de résidents, dans le cas de commerçants, dans le cas de personnes à mobilité réduite, dans le but que tout ça soit mis dans l'analyse et que la décision soit rendue. Mon collègue McQueen ne devrait pas s'inquiéter. On va prendre nos responsabilités et la décision va être annoncée dans les prochains jours.
Cathy Wong ◌0:43:10
Merci.
Chantal Rossi ◌0:43:11
Madame Céline-Audrey Beauregard.
Céline-Audrey Beauregard ◌0:43:19
Merci, madame la présidente. Alors, j'espère que vous-même ainsi que tous mes collègues du conseil de ville pourrez admirer mon effort aujourd'hui de code vestimentaire dans le thème de l'hiver et de la neige. Je tiens à saluer le travail de nos cols bleus à Verdun que j'ai pu accompagner vendredi matin très, très tôt dans le cadre du premier chargement. Et vous n'êtes pas sans savoir qu'avant d'être mairesse, j'avais les fonctions d'enseignante au primaire, donc j'ai enseigné en 6e année pendant plus d'une dizaine d'années. Et je voulais vous partager un fait saillant de mon début de mandat comme mairesse d'arrondissement. Alors, comme mon collègue monsieur Miranda, il arrive que des jeunes participent au conseil d'arrondissement à Verdun, et je salue chaleureusement cette participation-là à la politique locale et démocratique. C'est pourquoi c'est avec joie et enthousiasme que lors de mon tout premier conseil d'arrondissement comme, comme mairesse, j'ai eu un jeune au micro. Il est venu nous sensibiliser sur l'importance de déneiger les pistes cyclables qui lui permettait de se rendre à l'école secondaire de façon plus efficace et rapide. Il nous a permis de mettre en lumière les différents critères de priorisation du déneigement. À ça s'ajoutent aussi des données assez probantes de Bixi, parce qu'en 2023-2024, on voyait que c'était plus de 65% des utilisateurs qui avaient affirmé tester le vélo d'hiver, et plus de 80% de ces 65-là qui considéraient le retenter une autre fois. Alors, c'est mon expérience de début de mandat, les données probantes et les propos tenus dans les derniers jours qui m'amènent à ma question qui va comme suit: est-ce que la mairesse est d'accord avec son responsable du déneigement et en pleine période historique qui exige une transition dans notre mobilité, demandons-nous vraiment aux cyclistes de manger de la brioche et de prendre le transport en commun?
Chantal Rossi ◌0:45:12
Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌0:45:18
Merci, madame la présidente. Écoutez, j'ai jamais dit de pas prendre les pistes cyclables en priorité. Je crois quand même, et vous allez avoir l'expérience probablement d'avoir des personnes à mobilité réduite qui vont venir ici au conseil exprimer justement leurs besoins de mobilité. Et puis, les pistes cyclables relèvent de vous, les arrondissements, et non de la Ville centre. Si ça se fait pas, c'est vous autres qui faites pas votre job. Merci.
Chantal Rossi ◌0:45:50
Complémentaire, madame Beauregard.
Céline-Audrey Beauregard ◌0:45:54
Alors, je comprends bien que mon collègue Miranda me rappelle à mes responsabilités. Je suis plus qu'au courant que c'est les arrondissements qui s'occupent du déneigement localement, mais je vais me permettre une relance, c'est-à-dire, est-ce que le central, on le sait, c'est eux quand même qui établissent les priorités qui se retrouve dans notre politique de déneigement que j'ai sous les mains. Donc, ma question à ce moment-là, ce serait de savoir est-ce que l'administration a donné une orientation afin que le déblaiement des pistes cyclables soit revu en dernier?
Chantal Rossi ◌0:46:24
Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌0:46:25
Merci, madame la présidente. Écoutez, je crois que la priorité, c'est la mobilité de tout le monde. S'assurer que les gens puissent se déplacer et que les gens puissent, les enfants comme les adultes, puissent se déplacer pour aller à l'hôpital ou n'importe quoi. Et c'est là la priorité. Et les pistes cyclables n'ont jamais été mises en troisième lieu ou quoi que ce soit. C'est, on a à faire un travail d'une façon ordonnée et la mobilité est très importante. Merci.
Chantal Rossi ◌0:46:59
Monsieur Richard Deschamps.
Richard Deschamps ◌0:47:02
Merci, madame la présidente. Alors, comme je n'ai pas eu la chance de prendre la parole lors du dernier conseil, je veux juste souhaiter la bienvenue à tous les anciens élus et les nouveaux. J'espère que nous aurons beaucoup de plaisir et d'échanges importants dans cette chambre. Comme vous le savez, les hivers se suivent et ne se ressemblent pas, donc ma question va être pour monsieur Miranda. Il est très au fait des, peut-être, des éléments de ma question. Suite à plusieurs tempêtes que nous avons eues l'année dernière au mois de février. LaSalle et d'autres arrondissements ont malheureusement déclenché, après avoir vérifié avec les services centraux de Montréal, ont déclenché une opération, l'opération de déneigement suite à un changement qui avait été apporté par l'ancienne administration au niveau du règlement, règlement pour le déneigement. Alors, il y a eu un changement en 2024 On avait 2 chargements qui étaient payés par le central et le règlement a été modifié pour qu'il y ait un chargement partiel et un chargement payé par le central. Maintenant, le chargement partiel n'a jamais été vraiment défini, d'après ce que je comprends, et à LaSalle, donc, nous avons déclenché une opération, mais puisque nous n'avions pas eu l'aval d'un comité qui existait quelque part, Nous avons été pénalisés pour le financement de ce déclenchement d'opération. Donc, puisque l'année financière n'est pas terminée, on est encore en 2025, je vais demander à monsieur Miranda si l'année est en option, compte tenu de mes nombreux arguments élaborés dans cette chambre, de modifier cette injustice pour l'ensemble des arrondissements qui l'ont subie.
Chantal Rossi ◌0:48:38
Merci. Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌0:48:42
Oui, merci pour votre question. Écoutez, effectivement, je me souviens du dossier. Je ne peux pas répondre actuellement si ça va changer. Ce que je peux vous assurer, j'ai commencé, j'ai demandé, je vais rencontrer tous les arrondissements, maires d'arrondissements, directeurs d'arrondissements et travaux publics de chacun des arrondissements pour voir comment on peut améliorer la situation. N'oublions pas, l'arrondissement est responsable de sa main-d'œuvre et tout ça. La Ville Centre, ce qu'elle paye, je sais pas ce qui vous a été chargé ou pas, c'est le transport et la disposition. Le reste, ça vient de vos budgets d'arrondissement et peut-être qu'on pourra vous répondre par écrit sur ce qu'il en est pour ce chargement-là.
Chantal Rossi ◌0:49:27
À ce moment-ci, je devrais demander une prolongation, mais étant donné qu'il reste que la complémentaire, je vais accorder la complémentaire sans qu'on ait besoin de prolongation.
Richard Deschamps ◌0:49:37
Merci beaucoup, madame la présidente. Alors, j'ai bien entendu monsieur Miranda. Je suis heureux qu'il fasse une tournée des arrondissements, et je le reconnais bien, pour justement rechercher ce qu'il y aura de mieux. Si je puis faire une suggestion, j'apprécierais beaucoup, et je suis certain que l'ensemble des élus apprécieront, de revenir à l'ancien règlement que nous avions, qui avait été élaboré entre autres par monsieur Parenteau, ancien maire de Verdun. Et qui avait justement fait un consensus dans cette, dans cette chambre. Et malheureusement, il y a eu une révision que plusieurs d'entre nous ne partagions pas. Donc, je lui fais la suggestion de revenir à l'ancien règlement. Je sais que notre mairesse de LaSalle aura des discussions éventuellement avec lui, et je puis l'assurer que je vais suivre le dossier aussi très personnellement.
Chantal Rossi ◌0:50:29
Alors, il n'y a plus de— ah, excusez. Oui, allez-y.
Luis Miranda ◌0:50:34
Effectivement, écoutez, je vais essayer le plus rapidement possible. Je suis d'accord avec vous, il y a des choses qui ont été faites. Vous savez, même actuellement, le déclenchement des opérations de déneigement relève des fonctionnaires. On n'est même pas— je suis comme mis au courant après fait. Je crois qu'il faut revenir aux bonnes pratiques qu'on connaissait avant, puis ça va faire partie de recommandations que je vais apporter. Merci.
Chantal Rossi ◌0:51:02
Alors, la période de questions étant terminée, il n'y a plus de noms au tableau. Je passe la parole au leader de la majorité, monsieur Julien Hénault-Ratelle.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:51:15
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène au 3.01, adoption de l'ordre du jour de l'assemblée du conseil municipal. Et pour ce point, tout comme les points subséquents, jusqu'à avis contraire, je vais être appuyé par mon collègue monsieur Claude Pinard. Donc, madame la présidente, en 3.01, tout d'abord, on va ajouter 2 éléments, 2 déclarations. Donc, en 15.02, il va y avoir une déclaration conjointe pour honorer la mémoire de madame Déby Zakhaïb et reconnaître sa contribution essentielle au monde de la gastronomie et de la mode à Montréal. Et on va également rajouter en 15.03 une déclaration conjointe pour commémorer les victimes de l'attentat de Bondi Beach. Donc ça, ce sont les 2 amendements à l'adoption de l'ordre du jour. Et je vais également, madame la présidente, changer la séquence sur 2 des éléments. Tout d'abord, en 15.01, le point va être appelé à 14 h. Et le point 51.02 du conseil municipal, donc les désignations au conseil jeunesse, va être appelé ce soir à 20 h 30.
Chantal Rossi ◌0:52:16
Bonne intervention. Alors, l'ordre du jour est adopté tel que modifié.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:52:21
Merci, madame la présidente. Ça nous amène en 3.02, approbation du procès-verbal de l'assemblée ordinaire du conseil municipal tenue le 24 novembre 2025 à 13 h.
Chantal Rossi ◌0:52:32
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:52:33
En 4.01, dépôt de la liste des contrats octroyés par le comité exécutif conformément à l'article 200 de l'annexe C de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec.
Marie Plourde ◌0:52:43
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:52:44
En 4.02, dépôt de la liste des subventions octroyées par le comité exécutif.
Chantal Rossi ◌0:52:48
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:52:50
Et en 4.03, dépôt de la liste des contrats octroyés par les fonctionnaires conformément à l'article 477.3 de la Loi sur les cités et les villes.
Chantal Rossi ◌0:52:58
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:52:59
En 6.01, c'est le dépôt de réponses aux questions écrites des membres du conseil. Je pense qu'il n'y en a pas, qui nous amène en 7.01 au dépôt du rapport de l'assemblée ordinaire du conseil d'agglomération du 27 novembre 2025.
Chantal Rossi ◌0:53:15
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:53:16
En 7.02, dépôt du rapport du greffier relativement aux déclarations de réception par les personnes élues d'une marque d'hospitalité ou d'un avantage.
Chantal Rossi ◌0:53:23
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:53:25
En 7.03, dépôt du rapport du greffier relativement aux déclarations de réception par le personnel de cabinet d'une marque de spécialité ou d'un avantage.
Chantal Rossi ◌0:53:33
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:53:34
Dans les points 11, en 11.01, dépôt de pétition, je crois qu'encore une fois il n'y en a pas.
Chantal Rossi ◌0:53:39
C'est bon, on continue.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:53:43
Ce qui nous amènerait, madame la présidente, à la deuxième déclaration, donc la 15.02, déclaration conjointe pour honorer la mémoire de madame Debbie Zabrowski. Kaïb et reconnaître sa contribution essentielle au monde de la gastronomie et de la mode à Montréal. Et pour cette déclaration, je vais céder la parole à la mairesse de Montréal, madame Soraya Martinez Ferrada.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:54:08
Merci, madame la présidente. Très heureuse de pouvoir faire cette déclaration conjointe avec ma collègue de l'opposition officielle. Merci, madame la présidente. Jeudi dernier, on a perdu une grande ambassadrice du talent québécois et une grande Montréalaise, madame Déby Zakaï. Tout d'abord, je souhaite offrir mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches. Déby était une femme hors du commun, une rassembleuse hors pair, une leader inspirante que tout le monde appréciait. Son énergie débordante et sa passion ont transformé les milieux de la mode et de la gastronomie à Montréal, mais partout où aussi au Québec. Elle a dédié toute sa carrière à promouvoir la créativité et la richesse de la culture d'ici. Comme Montréalaise, on lui en doit énormément. Elle est à la tête de La Table Ronde depuis sa fondation en 2023. C'est à elle qu'on doit l'Accélérateur Leadership au féminin, le premier programme québécois destiné aux femmes entrepreneurs de la restauration gastronomique. Elle est aussi celle qui a réussi à attirer le Guide Michelin au Québec. Déby croyait profondément en sa, en la singularité de notre gastronomie. Elle a travaillé très fort pour nous forger cette réputation à l'international. Depuis 2015, elle a fondé et dirigé M Mode, la grappe industrielle consacrée à la mode québécoise. Le public a eu aussi la chance de la connaître grâce à ses chroniques à la télévision d'ici Radio-Canada et dans le magazine Clin d'Œil. Elle nous quitte en laissant une industrie plus forte, plus unie, mieux positionnée sur la scène internationale. Je tiens à honorer la mémoire de Déby Zakhaïb et la remercier pour sa contribution essentielle au développement et au rayonnement de la gastronomie, de la mode et des arts à Montréal. Je vous invite donc, chers collègues, à adopter la déclaration conjointe pour honorer la mémoire de Déby Zakhaïb et reconnaître sa contribution essentielle au monde de la gastronomie et de l'amande à Montréal. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:56:15
Madame Éricka Alneus.
Ericka Alneus ◌0:56:18
Merci beaucoup, madame la présidente. Je veux remercier madame la mairesse pour cette déclaration. Vous me permettrez de ne pas être dans la redite de ce que madame la mairesse a dit, mais de vous partager un élément plus personnel. Concernant madame Zakhaïb, la vie a fait que j'ai croisé Vanhem Zakhaïb quand elle travaillait pour M Mode. Nous étions voisines de bureau au Belgo à l'époque. Une femme d'une grande élégance avec des talons hauts que je ne pouvais même pas penser être capable de porter moi-même, mais une femme d'un sourire et d'une grande gentillesse. Quelques années plus tard, lors du dernier mandat, j'étais responsable de la gastronomie entre autres, et c'est avec elle que j'ai collaboré pour l'arrivée de Michelin, mais aussi plusieurs initiatives pour soutenir le rayonnement et le milieu de la gastronomie. 2 mots pour décrire et qui me marquent beaucoup, c'est sa détermination. Elle ne disait rien, non n'était pas un mot admissible dans son vocabulaire, mais elle était solaire, une lumière, lumière qu'elle a utilisée pour être une des grandes ambassadrices de notre métropole, tant au niveau de la mode que de la gastronomie. Donc, je me joins à madame la mairesse pour offrir mes plus sincères condoléances à sa famille. C'est toujours difficile de perdre quelqu'un. Je pense que j'ai envie d'envoyer le message qu'il y a toute une communauté qui est derrière cette famille, car on sait toute la contribution que cette femme-là a apportée à notre métropole et je tiens à lui porter un chapeau bas. Merci beaucoup, madame la présidente.
Christopher McCray ◌0:57:57
Merci.
Chantal Rossi ◌0:58:00
Madame Cathy Wong.
Cathy Wong ◌0:58:06
Madame la présidente, chers collègues, c'est avec une grande tristesse, en effet, qu'on souligne aujourd'hui le décès de Debbie Zakaïb. Montréal est en deuil. En fait, la première fois que j'ai rencontré Debbie, c'était en 2018. On était au Festival Mode et Design, ici même à Montréal. Elle était accompagnée de sa fille et ensemble, elles se préparaient à participer à un défilé de mode au profit du CHENON, un organisme sur le Plateau-Mont-Royal qui soutient les femmes victimes de violences. Cette image que je garde de sa mère et de sa fille engagées côte à côte pour une cause plus grande qu'elles, bien, c'est ça qui résume profondément ce qu'était Déby Zakhaïb. Déby est une femme de vision, une bâtisseuse, une femme de cœur. Elle a marqué le milieu des affaires, de la mode, de la gastronomie, non seulement par son talent, mais par cette volonté constante d'ouvrir des portes, de créer des opportunités et de faire de la place, surtout aux femmes. Elle croyait fermement que la réussite devait être partagée, transmise, multipliée. Elle a soutenu le travail des femmes et les encouragé à prendre leur place, à croire en leur voix, à assumer leur pouvoir et pour plusieurs d'entre nous, Debbie a été un modèle, une source d'inspiration, une preuve vivante qu'il est possible de réussir tout en restant profondément engagée socialement. Aujourd'hui, Montréal perd une grande femme, mais son héritage demeurera toujours dans les femmes qu'elle a soutenues, dans les causes qu'elle a défendues, dans les espaces qu'elle a contribué à transformer. Au nom du conseil municipal, de mes collègues, j'offre mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à toutes celles et ceux qu'elle a touchés. Merci, Debbie, pour tout ce que tu as donné à notre ville.
Chantal Rossi ◌0:59:51
Madame Maude Théroux-Séguin.
Maude Théroux-Séguin ◌1:00:04
Voilà, merci, merci madame la mairesse, madame la cheffe de l'opposition, madame Wong, de souligner le grand apport de Debbie à la culture québécoise, puisque la mode et la gastronomie sont deux vecteurs très importants de la culture. C'était en effet une personne avec une vision et un un leadership absolument lumineux. Et je voulais vous raconter juste une petite anecdote parce que j'ai fait partie de l'accélérateur du leadership féminin qui a été mis en place l'année dernière à son initiative et qui se terminait cette année. Dans cette cohorte de leadership, en octobre, on a eu la chance d'aller au Manoir des Augustins Je ne pleure jamais visiblement, mais à un moment donné où on partageait, c'est un espace très sécuritaire pour nous toutes, on était 12 femmes de la restauration avec tous, toutes nos doutes, peut-être notre vulnérabilité, et alors que je partageais quelque chose, elle est partie de l'autre côté de la salle pour venir à côté de moi me tenir la main. Pour m'aider à continuer. Je suis désolée. J'en ai profité pendant que j'avais le micro, en sachant pas son état de santé, pour la remercier pour tout ce qu'elle avait fait, que je trouvais admirable, j'en revenais pas. On a eu une assemblée générale un an plus tard, on avait les étoiles Michelin, je sais pas si vous savez ce que ça veut dire, de travail et de détermination. Évidemment, qu'est-ce que vous pensez qu'elle a dit? Elle a dit, non, c'est mon équipe, vous savez, sans mon équipe, j'aurais rien fait. Je savais qu'elle allait dire ça, fait que j'ai dit, il n'y a pas une équipe, aussi performante qu'elle soit, aussi diversifiée, qui puisse aller nulle part sans un capitaine aussi bienveillant. Et je voulais vous amener sur ce leadership bienveillant dont j'aimerais qu'on s'inspire tous et toutes des deux côtés de cette salle pour continuer à donner de la lumière que Debbie nous a tous donnée. À cette leader bienveillante qu'elle était, J'aimerais qu'on s'inspire de sa vision ambitieuse. Et je voulais juste saluer mes amis Patrick, Charlotte et Frédéric à la table ronde, et surtout Daphné et Alexandre. J'espère que vous savez que vous pouvez compter sur toute une ville qui est maintenant beaucoup plus lumineuse grâce à Madame Zakhaïev. Merci.
Chantal Rossi ◌1:03:24
Madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌1:03:26
Merci, madame la présidente. C'est très touchant, tous ces témoignages qui, justement, mettent en lumière cette femme lumière. Et Déby était une semeuse de sororité. Est une semeuse de beauté, de bonté et d'amour, et c'est pour cette raison que l'ensemble de l'opposition ajoute sa voix à cette belle déclaration.
Chantal Rossi ◌1:03:55
Alors, je comprends qu'Équipe LaSalle ajoute son nom.
Alan DeSousa ◌1:03:57
Oui.
Chantal Rossi ◌1:03:58
Madame Hénault également. Alors, est-ce qu'on peut dire que la déclaration est adoptée à l'unanimité? Voilà. Alors, monsieur Hénorettel pour la motion 15-03.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:04:15
Oui, merci, madame la présidente. Écoutez, on arrive à 14 h, mais j'ai pas encore d'indication sur si nos invités de la 15-01 sont arrivés. Donc, en attendant, on va passer effectivement à 15-03, déclaration conjointe pour commémorer les victimes de l'attentat de Bonneville. Beach. Et à nouveau, je vais laisser la parole à madame la mairesse Soraya Martinez Ferrada.
Soraya Martinez Ferrada ◌1:04:36
Merci, madame la présidente. Donc, voici une déclaration qu'on aimerait, une déclaration conjointe pour commémorer les victimes de l'attentat de Bondi Beach. Attendu qu'une quinzaine de personnes ont été tuées et plus d'une quarantaine de personnes ont été blessées lorsque 2 tireurs ont ouvert le feu à Bondi Beach, en Australie, Attendu que cet attentat n'était pas un acte de violence aléatoire, mais un geste antisémite perpétré le premier jour de la fête d'Hanouka. Attendu que cet acte de haine suscite chez plusieurs Montréalais et Montréalaises des sentiments d'inquiétude, d'anxiété et de peur pour leur sécurité et celle de leurs proches. Attendu que le Service de police de la Ville de Montréal a été mandaté pour accroître la vigilance auprès des communautés touchées. Attendu que la Ville réaffirme la sécurité de toutes les communautés est non négociable et s'engage à prendre toutes les mesures nécessaires pour la garantir. Attendu que cet acte de violence et de haine est un affront envers nos valeurs démocratiques de paix, de liberté, d'amitié entre les peuples et notre désir de vivre ensemble. Attendu que la Ville de Montréal et les Montréalais s'attendent à— se tiennent à exprimer leur plus profonde tristesse et leur sympathie aux familles et aux proches des victimes, attendu que malgré la peur, la volonté de vivre ensemble, profondément ancrée dans l'histoire montréalaise, demeure plus forte que la haine. Il est proposé par moi-même et par Ericka Alneus, chef de l'opposition officielle, et appuyé par Dimitrios Beis, responsable de la sécurité publique au comité exécutif, et Josué Corvil, conseiller associé à la culture, à la diversité, à l'inclusion et aux relations avec les Autochtones et au vivre-ensemble, il est résolu que la Ville de Montréal condamne vigoureusement l'attentat de Bondi Beach et exprime sa pleine solidarité envers les victimes, leurs familles et les communautés touchées. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:06:29
Madame Ericka Alneus.
Ericka Alneus ◌1:06:34
Merci beaucoup, madame la présidente. Nous sommes plusieurs à vouloir intervenir sur cette déclaration. Je suis heureuse que l'on puisse le faire de manière conjointe. Cette tragédie, cet acte terroriste antisémite nous rappelle l'importance des droits des individus partout où ils soient de pouvoir exercer leur religion sans peur, en toute quiétude. Donc, je tiens à offrir ma solidarité aux familles, à la communauté juive, qui vit des moments qui sont douloureux. Et je tiens à réitérer l'importance que nous avons comme membres du conseil, je suis convaincue que tout le monde partage ça, le rôle que nous avons de protéger cette liberté pour les Montréalais et Montréalaises. Je rappelle que la devise de notre ville est Concordia Salus, le salut par la concorde. Nous avons bâti cette ville par la richesse de nos communautés, par le fait que nous sommes côtoyés ensemble, nous avons construit la force de cette ville. Donc, je tiens à réitérer toute ma solidarité aux communautés et de dire que— et de réitérer l'importance que tout le monde a le droit de pouvoir, en toute quiétude, pratiquer sa religion. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:07:51
Merci. Madame Cathy Wong.
Cathy Wong ◌1:07:55
Madame la présidente, chers collègues, bien aujourd'hui, dans le cadre de cette déclaration urgente, de solidarité avec les victimes de l'attentat de Bondi Beach. À la suite de l'attentat, bien, notre message est fort, c'est qu'un geste de haine qui nous heurte toutes et tous, et peu importe où il se produit, il nous heurte. Et nous le disons clairement, et on doit le répéter sans ambiguïté, l'antisémitisme n'a pas sa place ici ni ailleurs. Aucune forme de haine, aucune violence ciblant une communauté en raison de son identité religieuse, culturelle ou ethnique ne peut être tolérée et le droit de vivre sa foi, de célébrer ses traditions et d'exister en sécurité est un droit fondamental. En ce moment même, à Montréal et ailleurs dans le monde, des millions de personnes à travers le monde célèbrent Hanouka. C'est une fête de lumière, une fête de résilience et d'espoir, et c'est particulièrement troublant de savoir que ces célébrations se déroulent sous la menace, la peur et/ou une présence policière. Est accrue. À Montréal, et tout particulièrement sur le Plateau-Mont-Royal, la communauté juive est présente, elle est vivante, elle est engagée et elle fait partie de notre tissu social. Notre solidarité envers elle est pleine et entière. Je tiens aussi à saluer la collaboration avec le Service de la police qui est en contact avec les communautés pour que ces célébrations se tiennent en toute sécurité. Ces mesures accrues mises en place témoignent d'une responsabilité collective qui est claire, que nos concitoyens et concitoyennes doivent pouvoir célébrer en paix. Je souhaite également souligner que plusieurs membres de ce conseil municipal ont participé au cours de la dernière fin de semaine à des activités d'Hanouka avec la communauté juive. Ces gestes comptent, ils envoient un message fort, celui d'une ville où les institutions se tiennent aux côtés de leur communauté dans les moments de joie comme dans les moments les plus sombres. Finalement, en adoptant cette déclaration, bien, nous exprimons Notre solidarité envers les victimes de Bondi Beach et affirmons haut et fort que Montréal est une ville de solidarité, de vigilance et de respect. Une ville qui refuse la haine. Merci, Madame la Présidente.
Chantal Rossi ◌1:10:00
Monsieur Peter McQueen.
Peter McQueen ◌1:10:02
Thank you, Madame President. I just wanted to say a few words for the Jewish community in Côte d'Azur, N D G. Yesterday evening there was a ceremony, the first lighting of the first candle of Hanukkah in NDG. I want to thank the mayor and all the councillors who came to that ceremony. Rabbi Bernath said something very important, very— I think it says a lot. It's a question in Jewish theology about the nature of darkness. Is darkness actually a thing in itself, or is it just the absence of light? Well, Rabbi Bernath told us that they've concluded that it is the absence of light. That's what darkness is. So hate is the absence of love. Intolerance is the absence of tolerance. And, and, uh, so it is important for For the Jewish community in every synagogue and every household in Montreal, to continue lighting your candles for the holiday, the Hanukkah holiday, and bring forth light into the world.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:11:12
Thank you.
Chantal Rossi ◌1:11:18
Madame Émilie Brière.
Émilie Brière ◌1:11:22
Madame la Présidente, je souhaite ajouter ma voix à celle de mes collègues. Pour souligner que la fête de Hanoucca, c'est la fête des lumières et que cette symbolique devrait nous éclairer même dans les moments les plus sombres. Cet événement tragique et profondément bouleversant devrait nous rappeler, à nous et à tous les titulaires de charges publiques de tous les paliers de gouvernement, l'importance de préserver la liberté de célébrer, y compris dans l'espace public, pour les citoyens de toutes les confessions. L'importance aussi, et par-dessus tout encore, de préserver la sécurité de ses citoyens. Je salue donc particulièrement l'implication du SPVM pour accroître la vigilance et renforcer la sécurité, en particulier pour nos communautés juives à Montréal. Je veux aussi prendre un moment pour souligner que le maintien de la paix, la solidarité, c'est aussi l'affaire non pas uniquement du Service de police, mais vraiment de tous les citoyens, que ce soit par des actes de courage exceptionnels comme celui du citoyen armée à l'armée, qui a désarmé un des assaillants en Australie, mais aussi par tous les gestes que nous pouvons poser individuellement au quotidien en faisant preuve d'ouverture, de tolérance et de bienveillance. Les Lumières d'Hanouka, je nous souhaite, et cette année encore plus que n'importe quelle autre, que ce soit celle de la résilience des communautés juives à travers le monde et bien sûr aussi à Montréal. Celle de notre attachement à un Montréal engagé pour la paix.
Chantal Rossi ◌1:12:50
Merci. Merci. Monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌1:12:58
Merci, merci, madame la présidente. Madame la présidente, j'aimerais bien que mon nom puisse être ajouté à cette déclaration. Je remercie tous mes collègues pour ce qu'ils ont exprimé, mais aussi pour le message qu'on envoie à la communauté juive qui actuellement a une grande d'inquiétude. Profite de cette occasion de remercier les services de police. Hier, j'ai eu l'occasion d'être présent avec mes collègues du conseil, monsieur Salem, monsieur Cohen et d'autres, pour l'allumage de la première bougie à Saint-Laurent. Et je vous avoue que le sentiment de fébrilité, le sentiment d'inquiétude dans la communauté juive est tellement palpable qu'eux-mêmes, ils étaient très heureux de voir nous les élus et je remercie tous les autres élus qui ont participé à les événements chez eux localement. Ils étaient très heureux que nous on était capable de venir sortir démontrer notre solidarité avec la communauté. J'ai eu l'occasion aussi de remercier le service de police. Monsieur Farid Agar, le chef de police était là, commandant Michael McDermott pour ce poste cet été-là, comme d'autres commandants qui étaient là. Je pense que c'est important pour nous à ce moment-là, dans les 7-8 jours qui s'en viennent pour l'allumage de toutes les bougies dans nos cœurs, que nous on reprend un effort spécial pour s'assurer que ce message passe, que autant qu'on est solidaire avec la communauté juive ici à Montréal et à travers le Québec, que le message de haine qui est passé par les événements à Bondi Beach ne passera jamais. À nos cœurs, c'est le festival de lumière et la noirceur qu'on voit ailleurs au monde ne devrait jamais trouver terre ici chez nous. Donc merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:14:51
Merci. Madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌1:14:54
Simplement pour ajouter la voix de l'opposition sur cette déclaration.
Chantal Rossi ◌1:15:00
Est-ce que, avant qu'on y aille à la pièce, est-ce que c'est à l'unanimité la déclaration? Alors, ce sera à l'unanimité. Adopté à l'unanimité. Il y avait d'autres, c'était pas sur ce point-là? Oui, c'est bon. Alors, le point est adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:15:18
Merci, madame la présidente. Ça nous amène donc en 15.01. Nos invités sont arrivés au balcon. Donc, en 15.01, déclaration pour souligner le 10e anniversaire de Piétons Québec et l'importance de favoriser une mobilité inclusive pour l'ensemble des usagères et usagers de la route. Et pour cette déclaration, je cède la parole à mon collègue monsieur Alan De Sousa.
Alan DeSousa ◌1:15:46
Merci, merci madame la présidente. Madame la présidente, mes commentaires sont au 15.01, qui est une déclaration pour souligner le 10e anniversaire de Piétons Québec et l'importance de favoriser une mobilité inclusive pour l'ensemble des usagers et usagères de la route. Madame la présidente, chers collègues, cette année, Piétons Québec célèbre son 10e anniversaire. Piétons Québec est un organisme national essentiel pour la défense des droits des piétons de partout au Québec. C'est aussi un partenaire hors pair pour rendre nos rues plus sécuritaire à Montréal. Et d'ailleurs, un sondage Léger a révélé cet été que 2 tiers des Québécoises et Québécois veulent marcher davantage dans leur municipalité. C'est un signal important. Les gens veulent des milieux de vie mieux aménagés et mieux adaptés à leurs déplacements. Et donc, pour notre administration, la mobilité inclusive est une de nos grandes priorités. On veut que chaque Montréalaise et Montréalais puisse se déplacer efficacement et en toute sécurité, peu importe le moyen de transport qu'ils choisissent. Le bilan des collisions à Montréal n'a pas diminué depuis 2015, malgré tous les efforts qui ont été déployés. Ça veut dire qu'il faut en faire plus. Nos actions doivent être plus ambitieuses. Mieux cités, c'est ciblé, et mieux coordonnés. Les statistiques disent que les enfants, les aînés, les piétons et les cyclistes sont plus exposés aux collisions graves ou mortelles, et c'est une urgence de mieux intervenir pour les protéger. On sait que la vitesse est un facteur aggravant et que les accidents ont souvent lieu à des intersections de grandes artères. 80% des écoles sont longés par une de ces grandes artères et donc c'est urgent de mieux protéger nos corridors scolaires. On va le faire en étant à l'écoute, en profitant de l'expertise d'organismes comme Piétons Québec. On va travailler ensemble pour mettre en place les infrastructures qui vont favoriser la mobilité inclusive. D'ailleurs, j'en appelle à la mobilisation de chaque usager de la route. On doit tous faire preuve de courtoisie et respect mutuel qu'on se déplace dans nos rues. De notre côté, on s'engage à en faire encore plus et plus vite pour améliorer notre réseau routier. Parce que chacun a le droit de circuler d'une façon efficace et sécuritaire à Montréal, et c'est en collaborant et en étant à l'écoute des besoins du terrain qu'on va réussir à protéger les usagers de la route les plus vulnérables. Vulnérables. En terminant, madame la présidente, je profite du 10e anniversaire de Piétons Québec pour réaffirmer l'importance de sa mission. Je tiens à remercier sincèrement l'équipe qui travaille jour après jour à défendre les droits des piétonnes et des piétons, mais aussi à s'assurer de la sécurité de chacun, notamment nos enfants et nos personnes aimées. Je vous invite donc, chers membres du conseil, à adopter la déclaration pour souligner le 10e anniversaire de Piétons Québec et l'importance de favoriser une mobilité inclusive pour l'ensemble des usagères et des usagers de la route. Merci.
Chantal Rossi ◌1:19:16
Monsieur Christopher McCray.
Christopher McCray ◌1:19:21
Merci, madame la présidente. Merci à mon collègue monsieur De Sousa pour la déclaration. Piétons Québec fait un travail essentiel pour défendre les droits des piétonnes et des piétons depuis maintenant 10 ans. Je les salue d'ailleurs. Grâce entre autres au travail de Piétons Québec, nous savons que pour réduire le nombre de personnes blessées ou tuées sur nos routes, il faut agir concrètement sur les aménagements. Il faut reconnaître que tout le monde n'est pas égal sur la route. Les véhicules sont de plus en plus nombreux, de plus en plus lourds, de plus en plus gros, Et si nous souhaitons réellement agir pour sécuriser nos rues pour les personnes les plus vulnérables, il faut poursuivre le travail amorcé par l'ancienne administration, soit de réduire concrètement la place de la voiture dans notre ville et augmenter l'espace réservé aux usagers les plus vulnérables. Il faudra du courage politique pour prioriser la sécurité des personnes, parfois au détriment de la fluidité des véhicules. Or, pour l'instant, le message de la part de l'administration est tout sauf clair. D'un côté, on emploie des termes comme mobilité inclusive. De l'autre, l'administration oppose les usagers les uns contre les autres. Par exemple, le responsable du déneigement au sein de l'administration a affirmé cette fin de semaine que les personnes à mobilité réduite n'utilisent pas les pistes cyclables, alors qu'il suffit de passer quelques minutes le long d'un axe cyclable important pour constater à quel point ces infrastructures sont aussi essentielles pour des personnes en fauteuil roulant ou en catéporteur, par exemple. Le responsable a également suggéré que si les cyclistes sont insatisfaits du déneigement, ils n'ont qu'à prendre le transport collectif. Ce n'est certainement pas avec ce type de discours que nous construirons une mobilité véritablement inclusive. Alors oui, nous sommes très heureux de souligner le 10e anniversaire de Piétons Québec aux côtés de l'administration, mais nous espérons sincèrement que les actions concrètes et particulièrement les budgets suivront ces paroles. De cette déclaration. Donc, j'invite aussi mes collègues à voter en faveur de notre motion au point 65.02.
Olivier Demers-Dubé ◌1:21:17
Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌1:21:21
Madame Véronique Fournier.
Véronique Fournier ◌1:21:25
Oui, merci. Je salue l'équipe de Piétons Québec. Pour moi, Piétons Québec, ça a une signification particulière parce que j'ai créé Piétons Québec avec plusieurs personnes, engagés, mobilisés autour de villes à échelle humaine, de villes qui font de la place à tout le monde. Puis j'aimerais peut-être vous ramener il y a 10 ans quand on a créé Piétons Québec. On était plusieurs organisations, la vision zéro ça n'existait pas, on ne parlait même pas du principe de l'usager le plus vulnérable, c'était absent du Code de la sécurité routière, on était sur, on fait passer des véhicules sur des artères, sur des rues, et on était plusieurs organisations de partout au Québec, des milliers de citoyens, de gens à dire il doit y avoir une voix pour les piétons. On a une voix très forte au Québec avec Vélo Québec pour les cyclistes, et tant mieux, ça a transformé de manière irréversible nos communautés partout au Québec. Et on s'est dit, ben, les piétons aussi doivent avoir cette voix-là. Et savez-vous où on a créé Piétons Québec? Quand on a fait notre première conférence de presse, c'était à l'époque sur la rue Amherst, devenue la rue Atateken, au marché Saint-Jacques, avec des organisations de partout au Québec qui sont venues nous dire, dorénavant, il y aura une voix pour les piétons et les piétonnes de partout au Québec et ce sera à Montréal que les premières pierres de la fondation auront été mises. Et j'en suis très fière et nous avons, comme société, je pense être très fiers de l'impact de Piétons Québec. Parce qu'en même temps, à ce moment-là, pour la petite histoire, et Jeanne Robin, la présidente, le remémorait lors des 10 ans de Piétons Québec, c'est en même temps que le fameux trottoir Brébeuf, le trottoir qui n'en était pas un. Alors, la lumière a été mise sur Piétons Québec par un égarement, disons, dans les mesures d'apaisement de la circulation qui a fait en sorte que nous avons eu un faux trottoir au nom de vouloir avoir une mobilité inclusive. Qui finalement desservait tout le monde, du piéton au cycliste à l'automobiliste à l'usager du transport en commun. On n'en parle plus du trottoir Brébeuf. Maintenant, de ce dont on parle, c'est comment nous partageons la rue de manière équitable envers tous les usagers et les usagères. Et ça, ça veut dire qu'il faut faire des choix, qu'il faut penser autrement. On n'est plus juste sur le comportement, on est sur le contexte social, on est sur l'aménagement de la ville, on est sur la vitesse, on est oui aussi sur les comportements, mais on est aussi sur les données, sur les meilleures pratiques, sur des plans clairs avec des indicateurs de suivi. Et c'est ce que la Ville de Montréal s'est dotée, notamment avec le plan d'action Vision Zéro qui en est à sa troisième, pardon, itération. Piétons Québec, en 10 ans, je le mentionnais, ça a permis de mettre les piétons sur la mappe, en bon français. Ils l'étaient déjà parce que dans toutes les rues, dans toutes les communautés, il y a des gens qui marchent et les rues font partie justement de nos cartes géographiques, ça devrait faire partie de nos cartes de décisions politiques aussi. Le principe de prudence, ça a été un gain lors de la modification du Code de sécurité routière. On a poursuivi avec Piétons Québec, on a fait valoir l'approche de vision zéro. Non seulement la Ville de Montréal, comme je viens de le mentionner, a un plan avec plusieurs initiatives Ça fait désormais partie de la politique de mobilité durable du gouvernement du Québec et ça fait aussi partie du plan d'action en sécurité routière de 2023-2028 et ça a inspiré moult municipalités partout au Québec. Piéton Québec a mené même une grande consultation sur le livre blanc et ce que ça nous dit, c'est que les priorités qu'on entend des Montréalais et des Montréalaises localement dans nos conseils, ce sont aussi les priorités des Québécois. Et Montréal, et je pense qu'on a de quoi être fiers comme ville, on a quand même mis, sans mauvais jeu de mots, le pas assez haut pour montrer qu'on est capable d'avoir les meilleurs aménagements piétons, les meilleurs aménagements cyclistes au Québec, et on en a qui font école. Et pour moi, la fonction publique, je tiens vraiment aussi à souligner le travail qui a été fait dans les dernières années parce que ça a permis de montrer qu'on peut aménager la ville différemment. Et quand on a des organisations comme Piétons Québec qui, après 10 ans, ont cette crédibilité on se voit dans l'espace public, non seulement pour s'assurer que les piétons et les piétonnes ont droit à la mobilité, mais également qu'on puisse faire la promotion de la marche, valoriser la marche comme un mode de déplacement à part entière. C'est comme ça qu'on continue à avancer et à faire en sorte que notre ville continue à prendre les devants en termes de mobilité active. Alors moi, pour les 10 ans de Piétons Québec, bien, Bien sûr, on doit le souligner, mais ce qu'on s'attend aussi, c'est qu'on continue avec autant d'ambition, qu'on prenne aussi la mesure des choix qu'on a à faire, qu'on ait le courage comme décideurs et décideures de faire des choix pour faire en sorte que les usagers les plus vulnérables soient protégés. Et surtout, ultimement, ce qu'on veut, c'est que les gens aient le goût de marcher et se sentent en sécurité quand ils le font et qu'on ait des quartiers qui soient finalement adapté à toutes les conditions pour l'ensemble des Montréalais et Montréalaises qui souhaitent se déplacer à pied. Alors, bonnes fêtes Piétons Québec, bravo pour vos 10 ans et continuons cette belle route ensemble.
Chantal Rossi ◌1:26:45
Madame Éricka Alneus.
Ericka Alneus ◌1:26:49
Merci beaucoup, Madame la Présidente. Madame Fourmi, a été tellement d'une grande éloquence par rapport aux 10 ans, mais je tenais, je trouvais important quand même de prendre le temps de saluer ce 10e anniversaire. Comme chef de Projet Montréal, le travail de Piétons Québec nourrit les valeurs mêmes de notre parti politique et de notre vision pour la ville. Donc, ça a été important pour moi, à titre de chef, de me lever, de saluer tout le travail, tout le dévouement dévouement en ayant toujours en tête l'intégrité de l'individu quand il marche. J'en profite du même coup pour réitérer et pour me joindre aux propos de monsieur McQueen et de madame Fournier sur l'importance de continuer le travail, d'y engager les ressources tant financières qu'humaines pour s'assurer d'un aménagement qui protège les gens quand ils marchent. Donc, je prends bonne note des propos de monsieur De Sousa qui dit qu'on veut, on doit faire plus, on doit aller plus vite, en espérant qu'on garde cette cohérence et en gardant toujours en tête l'importance du Montréalais qui se promène dans sa ville, qui profite de sa ville. On le fait pour eux, mais aussi pour les générations à venir. Donc, nous comptons sur votre diligence et votre engagement à suivre le travail qui a été fait et à s'assurer que l'on puisse avoir cette ville qui est confortable pour les piétons. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:28:21
Merci. Madame Sarah Veilleux-Doyon.
Soraya Martinez Ferrada ◌1:28:24
Merci.
Sarah V. Doyon ◌1:28:24
Ça me fait très plaisir d'ajouter ma voix à celle de mes collègues pour souligner le 10e anniversaire de Piétons Québec. C'est une organisation que j'ai eu la chance de voir évoluer de très, très près, d'un tout petit bureau qui était à peine plus gros qu'un aquarium beau grand bureau au dernier étage sur Sainte-Catherine, témoignage de l'évolution de l'organisation, de l'ampleur de son équipe aussi. Et le chemin parcouru dans les dernières années est vraiment impressionnant. On parle de campagnes de sensibilisation, de campagnes de promotion de la marche, de mobilisation, mais aussi énormément de plaidoyers pour des politiques publiques plus favorables à la marche, pour la sécurisation des déplacements de tout le monde. Et je trouve ça super important que consolide évidemment le 10e anniversaire de cette organisation importante qui a une mission absolument fondamentale, mais je pense que c'est aussi l'occasion de se rappeler qu'il faut pas arrêter le travail. Il reste encore énormément à faire et on doit, nous comme Ville, continuer à sécuriser les déplacements des piétons, s'assurer que les investissements soient au rendez-vous, que les aménagements soient au rendez-vous, parce que tel que le dit si bien le slogan de Piétons qui nous sommes tous piétons.
Chantal Rossi ◌1:29:30
Merci. Merci, monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌1:29:37
Merci beaucoup, madame la présidente. D'abord, je tiens à remercier Piétons Québec pour leurs 10 ans. Félicitations. Écoutez, je suis rentré en politique pour plusieurs choses, mais entre autres pour la sécurité des piétons dans mon propre district. Je l'ai déjà mentionné en conseil d'arrondissement, je sais pas si je l'ai déjà mentionné ici, Quand j'étais jeune, ma propre grand-mère paternelle s'est fait tuer mortellement par une automobile en marchant dans mon propre district, à une intersection assez banale en sortant de l'épicerie. Donc très jeune, c'est vraiment quelque chose qui m'a affecté dans ma vie. Dans mon propre district où j'élève mes enfants, j'ai parmi les intersections les plus dangereuses, puis elles sont dangereuses non pas parce que j'ai pas fait beaucoup d'efforts, parce vous savez, il y a Saint-Michel et la Métropolitaine, une intersection qui est extrêmement difficile à sécuriser de par le volume de circulation de camions, etc. Et pourtant, il y a des élèves qui passent là, il y a des brigadiers, en fait des brigadières scolaires exactement à cette intersection-là. Et j'ai d'autres intersections extrêmement dangereuses aussi qui longent des artères qui sont pas de juridiction de l'arrondissement. J'ai plusieurs écoles qui forcent les élèves à traverser les intersections dangereuses. En fait, j'ai pas un, mais deux passages scolaires qui traversent la métropolitaine, qui passent en dessous de la métropolitaine, dans un cas pour se rendre à une école qui est du côté de monsieur Corville, et l'inverse pour la deuxième, des élèves de monsieur Corville qui s'en viennent dans dans une école de mon quartier. Et c'est évidemment, dans une école, j'ai été tenté par plein de choses, de sécuriser de toutes sortes de façons, de rajouter des feux de circulation, on a fait des seuils de trottoir, on a même réaménagé une espèce de parc riverain pour que les élèves, au lieu de se promener sur le trottoir le long de la métropolitaine, le long de Crémazie, passent dans le chemin des tortues, une bande verte et sécurisée. Mais tout ça, c'est beau, mais il faut être capable aussi d'adresser les vraies choses. Le volume de circulation, la taille des véhicules, le refus du gouvernement du Québec, entre autres, au niveau des radars photo, qui sont souvent un des seuls outils qu'on n'a pas directement. C'est des choses qui restent à suivre et j'espère que dans les 10 prochaines années, c'est des choses aussi que vous allez pouvoir poursuivre. Je terminerai en rappelant un précurseur, en tout cas au point de vue montréalais, au niveau de la sécurité routière, le docteur Patrick Morency de la Santé publique. Il avait fait la première étude il y a 15 ans au moins et il montrait à quel point les quartiers centraux, les quartiers pauvres souvent, il y avait des accidents partout à tous les coins de rue. Puis au point de départ, c'est ce qu'il a dit, non, non, où il faut sécuriser point de vue par point de vue, mais il faut aussi gérer des choses systématiques. On l'a vu là avec le rapport de la coroner dans le Centre-Sud, je veux dire, quand le MTQ fait des travaux aussi loin que dans le pont-tunnel, ça a des impacts sur nos quartiers, des fois à des kilomètres de là, et il faut en prendre compte. La sécurité est souvent un des derniers domaines où on blâme encore les victimes. On fait pas ça dans le cas des femmes battues. Évidemment, et pourtant au niveau par exemple des routes, c'est la rue qui pardonne. On aménage, les ingénieurs conçoivent les autoroutes pour que si jamais une distraction, puis bon Dieu qu'il y en a de plus en plus avec les cellulaires au volant, ben il y a une voie d'accotement, etc. Mais en ville, la distraction, il n'y a pas, il n'y a physiquement pas de place pour la distraction. Il faut limiter les vitesses, il faut améliorer la visibilité de nos piétons. Mais il faut aussi être capable de s'attaquer aussi au cœur du problème, c'est-à-dire il y a souvent trop d'autos, trop de camions dans les rues qui font qu'on n'est pas capable dans tous les cas de faire en sorte que des choses simples, que tous nos enfants qui veulent se rendre à leur école de quartier à pied puissent le faire de façon sécuritaire.
Chantal Rossi ◌1:33:44
Pierre Aref Salem.
Aref Salem ◌1:33:48
Merci, madame la présidente. À mon tour, j'aimerais saluer la présence des gens de Piétons Québec ici, puis vous souhaiter pas juste 10 autres années, mais peut-être 100 autres années au niveau de la Ville de Montréal. J'aimerais, parlant de paternité, actuellement j'ai entendu ma collègue madame Véronique Fournier parler du lancement des Piétons Québec. Juste retourner un peu dans le temps, il y a 10 ans, j'étais responsable du transport et on se rappelle très bien, vous m'avez visité, vous étiez en train de m'expliquer ce que vous faisiez dans la vie. Et une des choses que j'ai toujours, depuis 2013, quand j'ai été nommé au comité exécutif comme responsable du transport, je voyais qu'il y avait quand même des activistes au niveau du vélo. Il y avait Vélo Québec qui était activiste là, et il manquait vraiment un lobby qui travaillait pour les plus vulnérables des gens, des utilisateurs de nos routes, et donc les piétons. Et je sais pas si vous vous rappelez, dans le temps, je vous ai parlé, il faut aller, puis vous m'aviez parlé, je pense, des promenades Jane's dans le temps. Et en parlant de ces discussions, on a ouvert le sujet, puis je lui ai dit, vous savez, il manque, il y a un besoin actuellement d'un organisme de défense des droits des piétons à Montréal. Et vous m'avez regardé, puis vous m'avez dit, Oui, c'est vrai, on n'a personne ici à la Ville de Montréal aujourd'hui pour aller de l'avant, pour défendre les utilisateurs les plus vulnérables de la rue. Et il y avait dans le temps aussi des gens que je sais pas où est-ce qu'ils sont rendus aujourd'hui, mais des gens qui étaient très activistes au niveau des piétons, comme monsieur Rogge, Pierre Rogge, si ma mémoire est bonne. Et donc, on a travaillé très ensemble pour justement changer le Code de sécurité routière. Pour mettre le piéton au cœur vraiment des personnes les plus vulnérables et que les travaux qui se font au niveau de la ville se font en fonction du piéton qui est le plus vulnérable. Vous savez, chez nous à Saint-Laurent, on a travaillé extrêmement fort pour mettre en place un plan piétonnier, chose que j'invite tous les collègues du conseil municipal de faire exactement la même chose. Il y a encore des arrondissements qui n'ont pas adopté un plan piétonnier. Au niveau de la ville, puis quand on adopte un tel plan, on est en train de mettre de l'avant le passage des piétons d'une façon sécuritaire aux intersections, puis on est en train de créer aussi d'une façon même touristique un passage des places pour que les piétons puissent aller voir des lieux touristiques, des arts publics par exemple ou des choses comme ça. Puis au niveau sécuritaire, j'aimerais juste ajouter qu'on est allé un pas de plus avec Vision Zéro. Et Vision Zéro, c'était l'idée de justement faire attention aux piétons et au moins en bout de ligne que les interventions de la Ville au niveau des intersections se fassent d'une façon sécuritaire pour les piétons. Je serai court, madame la présidente. Je veux juste vous saluer, vous souhaiter vraiment un bon 10e anniversaire et vous dire qu'en parlant de paternité, c'est un travail qui a été fait de beaucoup collaboration ensemble dans le temps. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌1:36:52
Madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌1:36:59
Merci, madame la présidente. Alors, comme vous avez sans doute pu deviner, nous allons appuyer cette déclaration, mais j'aimerais quand même mentionner que nous allons maintenir notre motion parce qu'à notre avis, il manque quand même un bout important dans la déclaration. C'est le moment où on veut demander un financement pérenne pour Piétons Québec parce que c'est beau de les célébrer, mais il faut vraiment les appuyer. Et comme disait Yvon Deschamps, on veut pas le savoir, on veut le where. Merci.
Chantal Rossi ◌1:37:26
On discutera de la motion rendue là. Alors, le 1501 est adopté. Monsieur Hénault-Ratelle.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:37:37
Merci, madame la présidente. Écoutez, les points 15 étant terminés, ça va nous amener dans les dossiers d'orientation pour l'agglomération. Ce qui nous amènerait, madame la présidente, dans les points 20, aux affaires contractuelles. Je vais réunir le 20.01 à 20.05. Alors, madame la présidente, en 20.01, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois sans dépense additionnelle pour la fourniture de vannes de type papillon et guillotine dans le cadre des 2 contrats accordés aux firmes DM Valve et Control Inc. et Woodsley Canada. En 20.02, exercer l'option de de la deuxième prolongation de 12 mois sans dépense additionnelle pour l'acquisition du matériel et des accessoires Wi-Fi lot 3 dans le cadre du contrat accordé à Bell Canada pour la période du 27 janvier 2026 au 26 janvier 2027. En 20.03, résilier le contrat accordé à Supremex Inc. pour les services d'impression de formulaires, d'enveloppes et de cartes d'affaires pour les employés de la Ville. En 20.04, accorder un contrat à EBI Envirotech Inc. pour les travaux de pompage des résidus à la station d'épuration des eaux usées J. Jean-Hère-Marcotte et sur le réseau des intercepteurs pour une période de 24 mois incluant une option de prolongation de 12 mois pour une dépense totale de 3 137 778, taxes incluses. En 20.05, conclure des ententes-cadres avec les firmes Arnois Énergie, Corporation Parkland et Mazout Bélanger Pour la fourniture de divers carburants en vrac pour le regroupement de la Ville de Montréal, les lots 1, 2, 3 et 4, d'une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation et une option de transition de 3 mois, pour un montant estimé des ententes de cadre de 24 885 796,19$, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌1:39:19
Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:39:21
Merci, madame la présidente. Je vais donc réunir pour étude les points 20.06 jusqu'à 20.09. Jusqu'à 20.10. En 20.06, conclure une entente-cadre avec Data Communications Management Corp. pour la fourniture et la livraison sur demande de constats d'infraction sur papier thermique d'une durée de 24 mois, incluant une option de prolongation de 12 mois, pour un montant estimé de l'entente de 1 014 031,21 $, taxes incluses. En 20.07, conclure une entente-cadre avec le Centre d'acquisitions gouvernementales pour utiliser les contrats à commande pour la fourniture de véhicules légers. Du 15 novembre 2025 au 31 octobre 2026 pour un montant estimé de l'entente de 21 557 812,46$, taxes, contingences et incidences incluses. En 20.08, accorder un contrat à Cossette Médias pour la planification et l'achat d'espaces publicitaires numériques et traditionnels pour le service d'Espace pour la vie pour une période de 2 ans pour une dépense totale de 1 916 345,46$. Taxes incluses. En 20.09, conclure une entente-cadre avec Services de mécanique mobile BL pour la fourniture de pièces authentiques de marque Freightliner d'une durée de 5 ans incluant 2 options de prolongation de 12 mois pour un montant estimé de l'entente de 1 655 640$ taxes incluses. Et en 20.10, d'approuver la première convention de modification de l'entente de co-exploitation du site de free radiofréquences par laquelle la Société de transport de Montréal rembourse les frais d'exploitation pour l'usage commun des équipements de radiocommunication de la Ville de Montréal dans l'abri d'équipements situé sur le toit d'un édifice de Montréal pour une durée de 7 ans et 6 mois, rétroactivement au 1er décembre 2022 jusqu'au 31 mai 2030, pour un remboursement total de 101 762,33$ non taxable.
Chantal Rossi ◌1:41:05
Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:41:07
Merci, madame la présidente. Je vais réunir les points 2011 jusqu'à 2015. En 20.11, approuver le projet d'adenda de la promesse bilatérale d'achat et de vente par lequel la Ville s'engage à vendre à EJP Construction 3 terrains connus et désignés comme les lots 6345345, 6345346 et 6345347 du cadastre du Québec, cette construction foncière de Montréal, d'une superficie de 11 516,1 mètres dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve pour un montant de 7 247 000 plus les taxes applicables le cas échéant. En 20.12, d'autoriser une dépense additionnelle de 129 613, taxes incluses, pour la fourniture de la fonctionnalité complémentaire Server Protect for Storage incluant son support et ses mises à jour pour le logiciel antivirus Trend Micro dans le cadre du contrat accordé à ComputGen Inc. par l'entremise de l'entente avec le Centre d'acquisition et gouvernementale, majorant ainsi le montant total du contrat à 2 649 539,42 taxes incluses. En 20.13, autoriser une dépense additionnelle de 1 993 689,09 taxes incluses pour les services professionnels de conception et de surveillance des travaux d'une unité de production d'oxygène dans le cadre du contrat accordé à Atkins Realis, majorant ainsi le montant total du contrat à 9 893 539,42 taxes incluses. 392,63$, taxes incluses. En 20.14, conclure une entente-cadre avec CIMA+ pour les services professionnels de conception, de surveillance, de déploiement et de mise à niveau des réseaux propriétaires de fibre optique de la Ville de Montréal d'une durée de 24 mois incluant une option de prolongation de 12 mois, montant estimé de l'entente de 1 494 629,01$, taxes incluses. Et en 20.15, de conclure une entente-cadre avec Loisel Inc. pour pour la rétention d'une équipe de travail et d'équipement afin de réaliser des fouilles exploratoires d'inspection d'infrastructures souterraines ainsi que des travaux civils préparatoires de mise aux normes des conduites d'une durée de 3 ans pour un montant estimé de l'entente de 11 078 864,53$, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌1:43:12
Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:43:14
Merci, madame la présidente. J'ai regroupé pour étude 2016 à 2020. En 2016, conclure une entente-cadre avec la firme Bouygues Inc. pour la fourniture de mobilier d'assise d'une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois pour le lot 1. Montant estimé de l'entente de 3 479 962,11$ taxes incluses. En 20.7, accorder un contrat de réarrêt à Services Maxco par l'entremise de son entente avec le Centre d'acquisition gouvernementale pour le renouvellement du contrat d'entretien des logiciels IBM selon le programme du manufacturier Passport Avantage pour la période du 1er février 2026 au 31 janvier 2027 pour une dépense totale de 1 088 461,64 taxes incluses. En 20.18, d'accorder un contrat de réarrêt à K2 Géospatial pour les services de maintenance des licences GMAP pour une période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2028, dépense totale de 286 162,36 taxes incluses. En 20.19, d'accorder un contrat de réarrêt à Software AG Canada pour la souscription au logiciel d'opérations administratives développé par l'éditeur pour la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030 pour une dépense totale de 9 308 154,10 taxes incluses. Et en 20.20, madame la présidente, d'accorder un contrat à Kelleny Inc. pour les services professionnels d'interprétariat judiciaire et de traduction légalisé pour le service de police de la Ville de Montréal pour une durée de 3 ans, pour une dépense totale de 868 969,55$, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌1:44:46
Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:44:48
Merci, madame la présidente. J'ai regroupé pour étude 20.21 à 20.25.
Luis Miranda ◌1:44:53
Désolé.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:44:54
20.21: accorder un contrat de réarrêt à SARI Canada pour les services de soutien technique et l'obtention des mises à jour des licences logicielles permanentes relatives au système d'information géographique pour la période du 12 janvier 2026 au 11 janvier 2027 pour une dépense totale de 114 957,77 taxes incluses. En 20.22, d'accorder un soutien financier de 55 000 à la Société des marchés publics de Montréal pour l'installation d'infrastructures numériques et connectées aux marchés Atwater et Maisonneuve et approuver le projet de convention à cet effet. En 20.23, accorder un soutien financier de 51 750 à l'École de technologie supérieure pour le projet de recherche sur la caractérisation géomécanique et topographique des mécanismes de détérioration des parois rocheuses de la voie Camillien-Houde dans le parc du Mont-Royal pour la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027 et approuver le projet de convention à cet effet. En 2024, d'accorder un soutien financier de 149 596$ à Cavivic Centre de santé familiale et communautaire communautaire inuite en 2025 pour la réalisation de son projet d'enquête Approfondir la compréhension des parcours résidentiels des Inuits à Montréal dans le cadre du Plan d'action montréalais en itinérance et approuver le projet de convention à cet effet. Et en 2025, d'approuver le projet de troisième addenda à la promesse bilatérale par laquelle la Ville s'engage à acquérir de l'École Maïmonide un terrain vacant d'une superficie approximative de 1076 7,8 m² situé à l'angle des rues Bourdon et Tate dans l'arrondissement de Saint-Laurent pour un montant de 318 900 plus les taxes applicables à des fins de pistes cyclables.
Chantal Rossi ◌1:46:31
Monsieur Peter McQueen.
Peter McQueen ◌1:46:33
Oui, merci. C'est la question précisément sur ce dernier point, sur la piste cyclable à Ville-Saint-Laurent. Alors, je voulais— la question s'adresse au maire de Saint-Laurent ou aux responsables de la mobilité durable. Je comprends qu'une piste cyclable, là, c'est bon pour que les gens de cette partie du sud de Saint-Laurent peuvent aller, par exemple, au métro De l'Église. Mais c'est aussi très bon pour les gens qui passent déjà par, à travers le chemin de fer CN, sous la 40, à côté de l'usine Kraft ou Devonshire. Ça rencontre de l'autre côté Devonshire dans Ville-Montréal. Alors, je voulais juste savoir si vous allez continuer à développer ce lien cycliste qui est quand même important. Je passe là assez souvent et récemment, quand j'ai passé, j'ai vu que pas mal de personnes passent là. Alors, on aimerait bien que la Ville continue ce progrès cycliste dans l'ouest de Montréal. Merci.
Chantal Rossi ◌1:47:35
Charles-André Desjardins.
Alan DeSousa ◌1:47:38
Monsieur le président, en droit de réplique sur 2025, mon collègue McQueen, merci. Merci pour votre intérêt parce qu'effectivement, je pense que notre vision des choses a commencé il y a quelques années pour que tout au long du chemin de fer, il y ait une possibilité d'avoir des pistes cyclables qui vont être en continu, qui peuvent aller jusqu'à Alexis-Nihon et qui peuvent finalement se rendre jusqu'à Montpellier. Donc, je pense que la planification a prévu qu'à chaque opportunité, où on aura, où on pourrait acheter le terrain ou avoir le terrain cédé par les promoteurs. On peut l'inclure, ces terrains, dans une vue de l'ensemble avec l'objectif d'avoir une piste cyclable tout au long. Donc bien sûr, comme vous l'avez mentionné, il y a un lien qui permet la traverse des rails CN qui est en dessous de l'autoroute. Sur la rue Hautier. Je l'ai utilisé à maintes reprises pour aller à Devonshire. Et je pense que c'est effectivement, il y aura un ajout de tous ces petits morceaux pour qu'on peut avoir une piste au long. Ça offrira à des citoyens, des citoyennes, pas uniquement des gens qui viennent de chez vous, monsieur McQueen, mais aussi des gens de chez nous, d'aller est-ouest. Et puis un projet à la fois. Un dossier à la fois, on met les morceaux en place. Ici, sur ce dossier-là, on est en train de négocier avec l'École mormonite qu'ils nous donnent ou cèdent le terrain pour un prix, bien sûr, mais qui va compléter cette vision de l'ensemble qu'on avait entamée il y a déjà une dizaine d'années. Merci.
Chantal Rossi ◌1:49:18
Pas d'autres interventions, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:49:22
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène, les points 20 étant complétés, dans les points 30, administration et finances. Donc j'ai regroupé les points 30.01 à 30.05. En 30.01, adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de la ville de Westmount. En 30.02, d'adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement de Montréal-Nord. En 30.03, adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'Agglomération de Montréal visant le territoire de la ville de Montréal-Ouest. En 30.04, autoriser la Ville de Montréal à recevoir une subvention maximale de 5 643 000 de la part de la Sûreté du Québec pour la participation du service de police de la Ville de Montréal à l'équipe intégrée de coordination des disparitions et enlèvements et ce pour la période du 1er avril 2025 au 31 mars 2030, et d'autoriser à cette fin un budget additionnel équivalent de revenus et de dépenses pour 2025 de 846 450 pour 2025 ainsi qu'un ajustement à la base budgétaire pour les travaux subséquents. Autoriser le maintien de l'augmentation temporaire de l'effectif autorisé de 6 postes policiers pour la même période. Et en 30.05, d'autoriser la réception d'une subvention de 2 030 000 provenant du ministère de la Sécurité publique pour le financement de l'équipe de la surveillance des délinquants sexuels pour la période du 1er avril 2025 au 31 mars 2027 et d'autoriser un budget additionnel équivalent de revenus et dépenses de 761 200 pour 2025 et de 1 015 000 pour 2026 ainsi qu'un ajustement à la base budgétaire pour l'année subséquente et autoriser le maintien de l'augmentation temporaire de l'effectif autorisé de 6 postes policiers et d'un poste civil pour la même période.
Chantal Rossi ◌1:51:08
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:51:10
Merci. Donc, je vais conclure le chapitre 30 en regroupant 30.06 à 30.08. En 30.06, d'adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'Agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement de Verdun. En 30.07, d'adopter une résolution visant à maintenir jusqu'au 31 décembre 2026 la délégation du conseil d'agglomération au conseil de la Ville de certains pouvoirs concernant les équipements, infrastructures et activités d'intérêt collectif mentionnés en annexe du décret concernant l'agglomération de Montréal. Et en 30.08, d'approuver l'entente sur le fonctionnement et le financement des programmes d'inspection des aliments de la Ville de Montréal du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2028 entre le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec et la Ville de Montréal.
Chantal Rossi ◌1:51:55
Pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:51:57
Merci, madame la présidente. On va donc passer dans les points 42. J'ai regroupé 42.01 à 42.03. En 42.01, adoption du règlement autorisant un emprunt de 50 millions afin de financer l'acquisition d'équipements spécialisés pour la sécurité incendie. En 42.02, adoption du règlement modifiant le règlement intérieur du conseil d'agglomération sur la délégation du pouvoir du conseil d'agglomération au comité exécutif relatif à l'exercice du droit de préemption aux fins de parc régionale. Et en 42.03, adoption du règlement modifiant le règlement sur la mesure de la consommation de l'eau dans les immeubles utilisés ou destinés à être utilisés en partie ou en totalité à des fins non résidentielles.
Chantal Rossi ◌1:52:36
Pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:52:39
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène dans les 50, ressources humaines. En 50.01, autoriser l'entente de prêt de service entre la Sûreté du Québec et la Ville pour l'affectation d'une ressource du Service de police de la Ville de Montréal à l'Équipe de lutte à l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec pour une durée de 4 ans à compter du 1er avril 2025 et d'autoriser un budget additionnel équivalent de revenus et de dépenses pour 2025 de 126 560 ainsi qu'un ajustement à la base budgétaire pour les années subséquentes et autoriser le maintien de l'augmentation temporaire de l'effectif autorisé d'un poste policier pour la même période.
Chantal Rossi ◌1:53:15
Pas d'intervention. Le point est adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:53:18
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène dans les 51 nominations et désignations. J'ai regroupé pour fin d'étude 51.01 à 51.05. En 51.01, nommer madame Elvira Carhuallanqui, conseillère de l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, à titre de représentante au conseil d'administration de PME Montréal Centre-Est, organisme du réseau de développement économique local PME Montréal. En 51.02, nommer madame Arij El Korbi, conseillère de l'arrondissement de Saint-Léonard, à titre de représentante au conseil d'administration de PME Montréal Est-de-l'Île. En 51.03, renouveler le mandat de Pierre Fortin à titre d'administrateur indépendant au sein du conseil d'administration du Réseau de transport métropolitain pour une durée de 4 ans. En 51.04, de nommer Jocelyne Béland à titre d'administratrice indépendante au sein du conseil d'administration du Réseau de transport métropolitain pour une durée de 4 ans. Et en 51.05, nommer monsieur Youssef Hariri, conseiller de ville du district de Marie-Clarac dans l'arrondissement de Montréal-Nord, à titre de représentant au conseil d'administration de PMM Montréal Est-de-l'Île.
Chantal Rossi ◌1:54:22
Pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:54:25
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène à notre dernier point en agglomération, le 51.06, nommer madame Vana Nazarian, monsieur Victor Esposito et monsieur Richard Deschamps au sein du comité d'audit de l'agglomération, ainsi que monsieur Michael Stern, maire de la ville de Westmount, et monsieur Marc Doré, maire de la cité de Dorval, représentant les municipalités reconstituées à ce comité conformément à l'article 107.7 de la Loi sur les cités et les villes.
Chantal Rossi ◌1:54:50
Aucune intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:54:53
Merci, madame la présidente. Ce qui nous ramène au point du conseil municipal en matière d'affaires contractuelles. Donc, je vais regrouper encore une fois pour fin d'étude les points 20.01 à 20.05. En 20.01, puis je suis toujours appuyé par monsieur Claude Pinard pour l'ensemble des points subséquents. En 20.01, conclure des ententes-cadres avec 9363 et 9888 Québec Inc. Sanivac pour les services de dégel, de débroussaillage de branchement d'eau potable à l'eau chaude ou à la vapeur dans 6 arrondissements de la ville d'une durée de 2 ans incluant une option de prolongation de 12 mois pour un montant estimé des ententes de 296 772,03$ taxes incluses pour les lots 1 et 2. En 20.02, accorder un contrat de gré à gré à Transvrac Montréal-Laval pour les services de transport de la neige dans 6 arrondissements pour une période d'une saison hivernale, dépenses maximales de 192 420,06 taxes incluses et approuver le projet de convention à cet effet. En 20.03, d'accorder un contrat de réagré à Bell Canada dans le cadre du projet d'enfouissement des réseaux câblés du boulevard Gouin-Ouest phase 1 entre les avenues Martin et Albert-Prévost pour une dépense totale de 1 287 124,02 taxes incluses. En 20.04, d'accorder un contrat de réagré à Vidéotron dans le cadre d'un produit projet d'enfouissement des réseaux câblés de la rue Notre-Dame-Ouest dans l'arrondissement de Lachine, entre la 6e et la 20e avenue, pour une dépense totale de 919 093 sous taxes incluses.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:56:25
Et en 20.05, d'accorder un contrat de réarrêt à Partenariat du quartier des spectacles pour la réalisation d'un mandat d'accueil et sécurité requis pour le maintien en opération d'un pavillon d'accueil pour les visiteurs à l'Esplanade Tranquille pour une durée de 20 mois, rétroactivement au 1er mai 2025, pour une dépense totale de 700 000 $, taxes incluses, et approuver le projet de convention à cet effet.
Chantal Rossi ◌1:56:47
Madame Céline-Audrey Beauregard.
Céline-Audrey Beauregard ◌1:56:49
Oui, merci, madame la présidente. Alors, je vais me permettre de prononcer sur le 20.02. Alors, dans le fond, je tiens à souligner, c'est initiative de l'ancienne administration parce que celle-ci va permettre dans le fond de répondre efficacement aux besoins de déneigement. Comme on le sait, la Ville de Montréal dispose pas des camions pour assurer l'ensemble des opérations de transport de neige sur notre territoire. Alors c'est Transvac, comme il est précisé, Transvac qui est un organisme à but non lucratif qui regroupe aussi des, qui regroupe des camionneurs artisans, qui va agir là comme un regroupement pour faciliter ce travail-là. Et ça favorise par le fait même l'économie locale Donc, les arrondissements touchés qui sont chanceux sont Côte-des-Neiges, Outremont, Le Plateau, Rosemont–La Petite-Patrie, Ville-Marie, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Donc, ce partenariat-là permet de soutenir directement les travailleurs autonomes et les petites entreprises locales, en plus d'avoir accès à des tarifs avantageux grâce à la mutualisation des services. Alors, je salue cette initiative-là qu'on conclut aujourd'hui. Puis, encore une fois, c'est l'objectif, c'est d'augmenter la capacité opérationnelle de nos équipes en régie et de répondre aux différents besoins de nos arrondissements, parce que, comme on sait, le déménagement est un service aux citoyens essentiel.
Voix 2D31:58:06
Merci.
Chantal Rossi ◌1:58:08
Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌1:58:11
Merci, madame la présidente.
Luis Miranda1:58:13
Juste pour faire une petite mise au point, c'est la majorité des arrondissements, c'est qu'on renouvelle, puis c'est pas une pratique nouvelle.
Luis Miranda ◌1:58:20
Je suis élu ici depuis 24 ans, puis c'est quelque chose qu'on fait depuis 24 ans.
Luis Miranda1:58:24
Merci.
Chantal Rossi ◌1:58:28
Madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌1:58:30
Je sais pas si je peux me permettre, madame la présidente, mais c'est quand même nouveau qu'on fasse affaire avec ce courtier qui est en camionnage, donc juste une petite correction. C'est bon?
Chantal Rossi ◌1:58:46
Monsieur Luis Miranda. Ça va aller? Alors, il n'y a plus d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:58:55
Merci, madame la présidente. J'ai regroupé 20.06 à 20.10. Donc, madame la présidente, en 20.06, accorder un contrat de gré à gré à Hydro-Québec pour les travaux de déplacement des lignes électriques du réseau de distribution dans le cadre du projet de réfection des structures du passage inférieur de l'avenue Papineau-Urée-des-Carrières, situé dans les arrondissements de Rosemont–La Petite-Patrie et du Plateau-Mont-Royal, pour une dépense totale de 313 826,86 $, taxes incluses. En 20.07, approuver les 2 projets de convention de prêt de local entre la Ville de Montréal et les organismes Club d'élite de karaté de Montréal Concordia et Club d'haltérophilie de Montréal pour la location à titre gratuit de bureaux administratifs et de salles d'entraînement de 2026 à 2027 dans le cadre de la politique de soutien à l'intention des organismes œuvrant dans les installations sportives corporatives. En 20.08, approuver le projet d'addenda à la convention de services entre la Ville de Montréal et Tennis Canada Stade du Québec Stade Jarry, à la suite de l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions de la loi 25 sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels. En 20.09, d'approuver conditionnellement à la signature de la promesse bilatérale d'achat et de vente d'un terrain constitué de la rue Cary-Derrick et ses abords dans l'arrondissement du Sud-Ouest, une modification à la permission approuvée par le conseil municipal en 1994 établissant les modalités visant à installer, maintenir, utiliser, entretenir et réparer un égout sanitaire un égout pluvial, une conduite d'eau principale et une conduite d'eau secondaire le long et à travers l'emprise de l'autoroute Bonaventure entre Sa Majesté le Roi, chef du Canada, représenté par la Société des Pont-Jacques-Cartierville et Champlain incorporée, et la Ville de Montréal dans le cadre de la réalisation du projet de réaménagement de l'autoroute Bonaventure. Et en 20.10, d'approuver le projet de modification de bail par lequel la Ville de Montréal loue au Centre communautaire LGBT+ de Montréal pour une durée additionnelle de 18 mois à compter du 1er janvier 2026 des locaux d'une superficie de 2599,16 pieds carrés au rez-de-chaussée de l'immeuble situé au 2075 rue Plessis, à des fins communautaires, pour un loyer total de 6242,34$ excluant les taxes. Le montant total de la subvention immobilière est estimé à 46356,02$.
Chantal Rossi ◌2:01:07
Madame Maeva Vilain.
Maeva Vilain ◌2:01:10
Oui, bonjour madame la présidente. Donc, je veux saluer le renouvellement du prêt de locaux au club de karaté, au club d'haltérophilie. C'est très important que la ville de Montréal soutienne nos clubs sportifs pour que les Montréalais aient accès à une offre sportive de qualité, variée, à des prix accessibles. Cependant, on note dans le sommaire décisionnel que le nom de l'endroit où les locaux est prêté n'est pas mentionné au sein du sommaire décisionnel. Or, c'est au centre Claude-Robillard et il faut aller lire les conventions pour savoir en fait de quoi il s'agit. Donc j'aurais la suggestion que pour les prochains dossiers du même type de prêt de locaux, on mette directement dans le sommaire décisionnel de quels locaux il s'agit, donc le nom du lieu et l'adresse, pour que ce soit plus compréhensible par le public. Merci. Merci.
Chantal Rossi ◌2:02:03
Madame Christine Black.
Christine Black ◌2:02:05
Oui, un droit de réplique sur le 2007. Voilà, en fait, effectivement, c'est bien au Centre Claude-Robillard que les locaux sont situés, et c'est les mêmes locaux en fait qui sont, qui ont toujours eu lieu là dans les dernières années.
Christine Black2:02:20
Alors, on en prend bonne note.
Christine Black2:02:21
Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌2:02:23
Alors, il est 14 h presque 59, on va prendre une pause jusqu'à 15 h 15. Il est 10 h 15, je vais vous demander de prendre place, s'il vous plaît. Je vais vous demander de prendre place pour poursuivre le conseil, s'il vous plaît. Alors, merci. Monsieur le leader de la majorité, à vous la parole.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:19:46
Merci, madame la présidente. Écoutez, avant de continuer, on va également ajouter à l'ordre du jour en 7.04 le dépôt des déclarations d'intérêts pécuniaires des membres du conseil. Donc, je pense pas qu'il va y avoir de débat là-dessus, mais bref, je vais le rajouter également à l'ordre du jour.
Chantal Rossi ◌2:20:01
Pas de problème.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:20:02
Merci. Ce qui va nous permettre, madame la présidente, de continuer avec les points 20 qui étaient inscrits à l'ordre du jour. Donc, toujours appuyé par monsieur Claude Pinard, j'ai regroupé les points 20.11 à 20.15. Donc, en 20.11, approuver le projet de modification du bail par lequel la Ville de Montréal loue à l'organisme Réseau de la santé sexuelle des Sourds du Québec pour une période additionnelle de 18 mois à compter du 1er janvier 2026 un espace d'une superficie de 1660,55 pieds carrés au deuxième étage de l'immeuble situé au 2075 rue Plessis à des fins communautaires pour un loyer total de 3901,62 excluant les taxes. Le montant total de la subvention immobilière est estimé à 29 715,54 $. En 20.12, approuver le projet de modification du bail par lequel la Ville de Montréal loue à Réseau Santé et Mieux-être des Hommes Gays et Bisexuels pour une période additionnelle de 18 mois à compter du 1er janvier 2026 un espace d'une superficie de 7339,26 pieds carrés au premier et au deuxième étage de l'immeuble situé au 2075 rue Plessis à des fins communautaires pour un loyer total de 17 608,68 $. Excluant les taxes, le montant total de la subvention immobilière est estimé à 131 579$. En 20.13, d'approuver le projet de bail par lequel la Ville de Montréal loue à SIDA Bénévole Montréal pour une période de 18 mois à compter du 1er janvier 2026 des locaux au rez-de-chaussée et au sous-sol de l'immeuble situé au 3660 Calixa-Lavallée d'une superficie de 212 m² à des fins communautaires pour un loyer total de 4 800$. 69 et 78, excluant les taxes. Le montant total de la subvention immobilière est estimé à 66 996,24$. En 20.14, d'approuver la perte de revenus des intérêts en cours et à venir en lien avec le bail résilié avec Santé Québec. Et en 20.15, accorder un contrat à CGI Environnement pour les travaux de réhabilitation de conduites d'égouts par chemisage dans diverses rues des arrondissements de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, d'Outremont, et du Plateau-Mont-Royal pour une dépense totale de 8 159 313,85 $, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌2:22:07
Pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:22:09
Merci, madame la présidente. Je vais donc réunir pour fin d'étude les points 20.16 jusqu'à 20.20. Donc, en 20.16, accorder un contrat à Aquam Spécialistes aquatiques pour la fourniture d'équipements aquatiques au complexe aquatique de Pierrefonds-Roxboro, dépense totale de 243 576,45 $, taxes incluses. En 20.7, d'approuver le projet de la 4e convention de prolongation du bail par lequel la Ville de Montréal loue au Conseil des métiers d'art du Québec pour une période additionnelle de 18 mois à compter du 1er janvier 2026 le local, le local 400 situé au 4e étage de l'immeuble situé au 390 rue Saint-Paul Est, le marché Bonsecours, d'une superficie d'environ 2461,5 pieds carrés à des fins de bureaux, moyennant un loyer total de 86 000 et 10, excluant les taxes. En 20.18, d'accorder un soutien financier totalisant 163 300$ à différents organismes dans le cadre de l'appel à projets pour des activités hivernales extérieures, stratégie hivernale, dans le budget réflexe de la stratégie centre-ville, et approuver les projets de convention à cet effet. En 20.19, d'accorder 5 contrats à Services d'entretien Alphanet pour les services de gestion des brigades de propreté dans 19 arrondissements pour l'année 2026, avec une option de prolongation d'une durée d'une année pour les lots 1 à 5, pour une dépense totale de 5 108 788,24$, taxes incluses. Et enfin, point 20, d'approuver la modification au projet de promesse bilatérale d'achat et de vente ainsi que le projet d'acte par lesquels la Ville de Montréal vend à la Société L'Épongeur Quartier et Champlain pour les fins du réaménagement de l'autoroute Bonaventure un terrain constitué de la rue Carey-Derrick et ses abords dans l'arrondissement du Sud-Ouest d'une superficie total de 21 472,2 mètres carrés pour un montant de 286 001 plus les taxes applicables le cas échéant.
Chantal Rossi ◌2:23:57
Madame Véronique Fournier.
Véronique Fournier ◌2:24:00
Oui, merci madame la présidente. Je ferai un 3 pour 1 sur le point 20-20, mais également à rappeler sur le 20.09 et le 41.01 à venir, parce que ce sont 3 projets qui sont tous liés ensemble. Donc le réaménagement de l'autoroute Bonaventure à boulevard Urbain dans le Sud-Ouest, bien sûr, qui nous permettra de mettre des conditions, notamment pour l'accès au fleuve à terme, mais aussi en vue du redéveloppement du secteur Bridge-Bonaventure. Donc, on est très contents de voir ces dossiers qui suivent leur cours. Ce sont de petits projets, entre guillemets, dans le secteur de la rue Pierre-Hédéric qui vont mettre la table à d'énormes transformations pour ce secteur. Et en 4101, bien sûr, il y a le règlement d'emprunt aussi pour soutenir les travaux d'aménagement de la Ville de Montréal préalables à cette transformation urbaine. Et je tiens à mentionner, parce que ce sera, je crois, dans les grands défis non seulement de l'arrondissement du Sud-Ouest, de l'arrondissement de Ville-Marie, mais bien de Montréal, parce qu'on parle dans les plus grands secteurs urbains en redéveloppement, et on va se le permettre, non seulement au Québec, mais probablement au Canada. De chourrer un petit peu, mais d'avoir de l'ambition pour ce secteur de l'île de Montréal. Alors, j'espère bien qu'on aura l'occasion de continuer dans le même sens que le plan directeur de mise en valeur du secteur Bridge-Bonaventure, qui a été adopté par le conseil, qui a fait le fruit aussi d'une démarche de concertation approfondie, de moult démarches aussi à l'OCPM. Et c'est un dossier qui renferme aussi énormément de défis de coordination, de partenariat municipal, fédéraux, provinciaux. Et à mon sens, je crois qu'on met la table pour une bonne collaboration. Je remercie d'ailleurs monsieur De Sousa qui est venu la semaine dernière dans l'arrondissement du Sud-Ouest dans le cadre du projet Griffintown où on a fait depuis 10 ans des grandes transformations urbaines et il y a une collaboration pertinente entre l'arrondissement et la Ville centre. Alors souhaitons que ces démarches nous inspirent et le Sud-Ouest soit au rendez-vous pour une collaboration pour le redéveloppement de ce grand secteur. Alors donc, ce sera probablement la série d'une suite de décisions du conseil municipal dans le secteur de Bridge-Bonaventure. Et souhaitons qu'on puisse partager cette vision du plan directeur de mise en valeur pour ce secteur. Merci.
Chantal Rossi ◌2:26:18
Alors merci, il n'y a pas d'autres interventions. Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:26:25
Merci, madame la présidente. Ce qui va nous permettre de réunir les 2 derniers points de l'item 20, donc en 20.21, annuler le soutien financier de 160 000 accordé à ÎLOT 84 pour le projet Sous Zéro, accorder un soutien financier supplémentaire de 40 000 et un soutien technique estimé à 75 000 à Festival Igloo pour le projet de rediffusion du grand spectacle du Nouvel An le 31 décembre 2025 sur la place Jacques-Cartier dans le cadre de la stratégie hivernale 2025 du soutien du service de la culture et approuver le projet de convention à cet effet. Et en 20.22, d'approuver l'entente de résiliation de la convention de contribution financière entre la Ville de Montréal et Montréal en histoire et accorder un soutien financier de 50 000 à Montréal en histoire pour les opérations d'entretien d'équipement dans le cadre de son projet.
Chantal Rossi ◌2:27:11
Madame Cathy Wong.
Cathy Wong ◌2:27:14
Merci, madame la présidente. Alors, c'est au sujet du point 20.21. J'aimerais bien souligner cette initiative de l'ancienne administration d'offrir aux Montréalais et aux Montréalaises de traverser la nouvelle année ensemble. En fait, à chaque année, Montréal invente toujours des nouvelles façons de traverser l'hiver, de traverser la nouvelle année avec de la lumière, avec de la musique et surtout avec cette chaleur humaine qui nous caractérise durant l'hiver. Et c'est exactement ce qu'on invite les Montréalais et Montréalaises à découvrir le 31 décembre prochain alors qu'on va fêter au Vieux-Port pour célébrer le Grand Minuit un rituel hivernal au Quai Jacques-Cartier dans le Vieux-Port qui est devenu un incontournable. En fait, il faut souligner que cet événement a même été victime de son propre succès en 2024 et c'est pourquoi il est essentiel que cet événement revienne en 2025 dans une forme renouvelée, encore plus rassembleuse, encore plus ancrée dans ce qui fait vibrer Montréal et surtout cette année avec une rediffusion du grand spectacle. Cette fête, je tiens à le souligner parce que c'est aussi un hymne à notre vie nocturne, Une vie nocturne qui fait rayonner notre ville, qui soutient nos artistes, qui anime nos quartiers et qui doit rester une priorité politique, culturelle et urbaine. Et cette année encore, on aura droit à une soirée exceptionnelle qui va célébrer les meilleurs artistes d'ici, une programmation 100% montréalaise: The Brooks, Patrick Watson, Claude Pélague, Sarah May et ensuite le fleuve qui s'illuminera avec des feux d'artifice. Donc, le Grand Minuit, c'est beaucoup plus qu'une programmation, c'est notre façon de dire bonne année à la montréalaise, une soirée libre, créative, inclusive. Alors aujourd'hui, eh bien, j'invite l'ensemble des Montréalais et Montréalaises à venir célébrer en famille, entre amis, ce moment qui nous rassemble et venez profiter de l'hiver, venez vivre la ville autrement et surtout venez dire bye-bye à 2025 et bonjour 2026 ensemble. Merci.
Chantal Rossi ◌2:29:02
Madame Andrée-Anne Moreau.
Andréanne Moreau ◌2:29:06
Oui, en droit de réplique, madame la présidente. Effectivement, j'invite aussi tous les Montréalais à venir célébrer la nouvelle année. L'événement qui avait eu lieu l'année dernière à la place Jacques-Cartier n'a pas pu être reconduit cette année. Ce sera une rediffusion en direct du spectacle d'Igloofest, mais on travaille sur une programmation familiale. On espère pouvoir offrir quelque chose d'adapté à ce public-là pour l'année prochaine.
Jocelyn Pauzé ◌2:29:30
Merci.
Voix 2A52:29:30
Merci.
Chantal Rossi ◌2:29:31
Il n'y a pas d'autres interventions. Les points 20, 21, 20, 22 sont adoptés. Monsieur le leader.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:29:40
Merci, madame la présidente. Ça nous amène au chapitre 30, Administration et Finances. Donc, j'ai regroupé 3001 à 3005. En 3001, accepter l'offre de services de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal de prendre en charge la conception, la coordination et la réalisation des travaux de changement géométrique de l'intersection des rues Partenay et Gauthier, ainsi que des travaux pour le planage et le pavage de la rue Partenay, qui fait partie du réseau artériel administratif de la Ville de Montréal, conformément au deuxième alinéa de l'article 85 de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec. En 30.02, offrir au conseil d'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce de prendre en charge le processus de ratification de l'entente entre la Ville de Côte-Saint-Luc et la Ville de Montréal relativement à l'entretien du passage inférieur du chemin de la Côte-Saint-Luc au croisement des voies du Canadien Pacifique et de l'avenue West Broadway dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et la Ville de Côte-Saint-Luc conformément au premier alinéa de l'article 85 de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec. En 30.03, majorer la dotation de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal par l'entremise de la réserve du passif environnemental pour un montant de 71 868,77 taxes nettes afin de retenir les services professionnels requis pour la préparation des documents d'appel d'offres relatifs à la réalisation du projet de réaménagement du parc Baldwin secteur sud. En 30.04, d'adopter une résolution visant à accepter jusqu'au 31 décembre 2026 la délégation au conseil de la Ville de certains pouvoirs concernant les équipements, infrastructures et activités d'intérêt collectif mentionnés en annexe du décret concernant l'agglomération de Montréal. Et en 30.05, d'autoriser un virement budgétaire de 11 600$ en provenance de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal vers le Service des technologies de l'information pour l'année 2025 afin d'acquérir 10 licences du logiciel Microsoft Field Service.
Chantal Rossi ◌2:31:24
Madame Cathy Wong.
Cathy Wong ◌2:31:27
Merci, madame la présidente. Je souhaiterais vous poser premièrement une question. J'aimerais intervenir sur 3 points différents. Différents qui viennent d'être mentionnés, soit les points 30.01, 30.03 et 30.05. Est-ce que vous souhaitez que je prenne la parole une seule fois, je me rassoie et je me relève, ou est-ce que vous me permettez de prendre la parole sur les 3 points?
Chantal Rossi ◌2:31:44
C'est 10 minutes pour les 3, alors vous pouvez y aller.
Cathy Wong ◌2:31:48
Allez-y. Excellent, merci beaucoup. Alors, premièrement, sur le point 30.01, c'est un projet de réaménagement sur le Plateau-Mont-Royal aux intersections des rues Partenay et Gauthier qui est très attendu par les riverains et les riveraines du Plateau-Mont-Royal. C'est suite aux travaux sur le pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine que la circulation a augmenté dans le secteur, notamment parce que les automobilistes utilisent les rues locales comme raccourcis. Certains allaient même prendre dans le sens inverse la rue Gauthier. Parce que nous, dans notre quartier, bien, notre vision, elle est très claire, il faut que ce soit des lieux de vie et non pas des raccourcis. Le projet aujourd'hui, bien, empêchera l'utilisation de nos rues comme voies de contournement. Nous allons aussi en profiter pour sécuriser les traverses piétonnes, planter des arbres pour plus de fraîcheur. Ce sera aussi l'occasion d'implanter une station Bixi permanente et de retirer le plomb des conduites de certaines propriétés. En somme, un projet très bon pour les riverains et les riveraines, bon pour la vie de quartier et surtout bon pour la santé de nos citoyens et citoyennes. Un bon exemple du bon travail à faire pour les arrondissements. Maintenant, sur le point 30.03, madame la présidente, il s'agit de l'approbation d'un contrat pour la piscine Baldwin et d'un transfert de fonds qui est une étape essentielle pour assurer la suite du projet de la piscine Baldwin et le réaménagement du parc Baldwin. En fait, vous devez le savoir, le parc Baldwin, c'est un lieu central pour plusieurs quartiers et dont la population de l'est du Plateau-Mont-Royal et de Sainte-Marie attendent depuis très longtemps et avec impatience depuis la fermeture de la piscine en 2021. Avec des étés de plus en plus chauds, notre population compte sur notre administration pour garder ce projet de la Ville Centre sous les rails afin qu'on puisse enfin avoir une deuxième piscine extérieure sur le Plateau-Mont-Royal et soulager la pression que connaît la piscine Laurier qui est hautement fréquentée. Et finalement, sous 30.05, madame la présidente, je voulais profiter de cette occasion de l'approbation de ce contrat pour souligner le travail de notre arrondissement pour limiter les locations de type Airbnb et souligner tout le travail extraordinaire que font les fonctionnaires qui travaillent à l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Grâce à cet escouade Airbnb, ils retirent des logements à louer pour nos citoyens et nos citoyennes. Alors qu'on sait qu'il y a de plus en plus de stratagèmes pour détourner les règles qui sont de plus en plus ingénieux, on a préféré sur le Plateau-Mont-Royal une solution qui ferme la porte aux abus. La location d'un logement sur Airbnb n'est possible que l'été. C'est C'est clair, c'est net, c'est facile à vérifier. Et avec une approche comme ça, bien, nous n'avons pas besoin d'embaucher des dizaines d'inspecteurs supplémentaires. Et les logiciels qu'on vient d'adopter, qu'on propose d'adopter, bien, ils sont présentés dans ce contrat, vont permettre de faciliter le travail de nos inspecteurs pour identifier les contrevenants et s'assurer que les logements sur le Plateau soient offerts en priorité aux gens qui veulent y vivre de manière abordable et non aux touristes. Sur le Plateau, bien, on a une approche qui marche, on est fiers de pouvoir sévir pour le bien de notre citoyens et citoyennes, et ces logiciels vont nous aider, et nous sommes heureux de pouvoir encore améliorer notre action. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌2:34:56
Alors, il n'y a pas d'autres interventions, les points sont adoptés. Monsieur Lédaire.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:35:01
Merci, madame la présidente. Écoutez, je suis rendu à 3006, donc j'ai regroupé 3006 à 3009. Donc, en 3006, autoriser l'adhésion de la Ville de Montréal à l'Union des municipalités du Québec ainsi qu'au carrefour du Capital humain pour l'année 2026 pour une dépense totale de 519 444,43 taxes incluses. En 30-07, accepter les services de la division des services techniques et du soutien logistique aux installations de l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026 conformément au deuxième alinéa de l'article 85 de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec. En 30-08, autoriser le dépôt d'une demande de soutien financier de l'arrondissement de Montréal-Nord à la Communauté métropolitaine de Montréal dans le cadre du projet de restauration et de stabilisation des berges de l'arrondissement. Et en 3009, d'abréger la résolution CM-25-1208.
Chantal Rossi ◌2:35:51
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:35:53
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène dans les 41 avis de motion et dépôt de projet de règlement. Donc, j'ai regroupé les 2 points qui sont à l'étude. En 4101, avis de motion et dépôt, règlement autorisant un emprunt de 43 3 176 275 afin de financer les travaux d'aménagement et de réaménagement du domaine public et d'infrastructures souterraines dans le cadre du projet Bonaventure. En 41-02, avis de motion et dépôt du règlement modifiant le règlement sur la subvention à la modification du raccordement du service électrique de certains bâtiments.
Chantal Rossi ◌2:36:25
Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:36:27
Dans les 42, madame la présidente, adoption de règlements. J'ai regroupé 42-01 et 42-02. En 42-01, adoption règlement autorisant un emprunt de 175 pour le financement de travaux de réfection, de remplacement et de réaménagement des structures routières. Et en 4202, adoption du règlement autorisant un emprunt de 20 400 000 afin de financer l'acquisition, l'installation et le maintien de l'actif de bornes de recharge, de recharge pour véhicules électriques.
Chantal Rossi ◌2:36:54
Aucune intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:36:57
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène à la rubrique 51, nomination et désignation. On vous souviendra que 5102 va être appelé ce soir à 20 h 30 Donc il n'y a que le point 5101 pour le moment. Donc en 5101, renouveler le mandat de Denis Boucher à titre de président du conseil du patrimoine de Montréal pour un deuxième mandat de 3 ans à compter du 21 décembre 2025.
Chantal Rossi ◌2:37:16
Monsieur Alex Norris.
Alex Norris ◌2:37:18
Merci, madame la présidente.
Alex Norris ◌2:37:20
Donc je me lève pour offrir mon soutien et celui de l'opposition officielle à la reconduction de Denis Boucher comme président du conseil du patrimoine.
Alex Norris2:37:30
Ça fait 3 ans que monsieur Boucher est dans ce rôle-là.
Alex Norris ◌2:37:33
J'ai eu le privilège de suivre de très près son travail à la tête du Conseil du patrimoine.
Alex Norris2:37:39
Monsieur Boucher possède une grande expertise en mise en valeur et en protection du patrimoine. Il apporte un éclairage transversal, multidisciplinaire aux questions patrimoniales. Et aux nouveaux élus, je vous encourage tous et toutes à lire les rapports, les avis du Conseil du patrimoine, parce que c'est une sorte de contre-expertise qui nous est offerte par des experts qui nous permettent d'évaluer les grands projets de la Ville sous une autre lumière, indépendante de celle de l'administration. Alors, ces avis sont fort instructifs. Le Conseil du patrimoine pose de bonnes questions et propose de bonnes solutions.
Alex Norris ◌2:38:21
Donc, c'est avec enthousiasme que je vous encourage tous à soutenir la reconduction de monsieur Denis Boucher à la tête du Conseil du patrimoine.
Alex Norris2:38:30
Merci.
Chantal Rossi ◌2:38:37
Alors, le point 5101 est adopté. On s'entend que le 5102 sera revu à 20 h 30. On poursuit, monsieur le leader.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:38:47
Merci, madame la présidente. Écoutez, on arrive à la rubrique 65, qui est les motions des conseillers. Donc, pour poursuivre notre procédure habituelle, je vais céder la parole à ma collègue de l'opposition officielle, madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌2:39:02
Merci, merci madame la présidente, merci monsieur le leader de l'administration. Alors, quant à moi, je vais céder pour cette première motion la parole à monsieur François Limoges.
François Limoges ◌2:39:20
Madame la présidente, premièrement, c'est un grand plaisir de déposer la première motion de ce mandat de l'opposition, la première motion de l'opposition officielle de ce mandat, et de la présenter. Alors, madame la présidente, nous sommes en début de mandat. Bien entendu, nous sommes dans un esprit de coopération que nous souhaitons le plus constructif possible, et c'est dans cet esprit que nous déposons cette motion. Le 24 novembre dernier, madame la présidente, on a voté les nominations au conseil d'administration de la SPL. Or, première chose, la documentation pour cette prise de décision, qui est quand même essentielle, a été déposée 90 minutes avant la séance. C'est peu, c'est très peu de temps, et en soi, ça envoyait un mauvais signal. C'est, qui plus est, on a assisté dans les nominations à un changement de cap majeur de la part de l'administration. Pourquoi un changement de cap? Parce que, dans les dernières années, nous avions instauré une gouvernance crédible et indépendante où l'administration municipale n'était pas majoritaire au conseil d'administration de la STM et où on laissait la place aux experts et à un véritable représentant des usagers. Et là, on voit réapparaître, malheureusement, une volonté, ce qui pourrait paraître comme une volonté de faire mainmise sur le CA de la STM en nommant une majorité d'élus et un ex-candidat d'Ensemble Montréal. Donc à donner une majorité de représentants du parti de l'administration sur ce conseil. Et en quoi c'est un recul? Mais, Madame la Présidente, c'est un recul sur 3 fronts. Je le souligne de 3 façons. La première, parce qu'on renoue avec une vieille façon de faire de la politique qui consiste à récompenser des gens pour avoir perdu une élection. En 2013, Denis Coderre avait récompensé Philippe Schnobb d'avoir perdu son élection dans Saint-Jacques en le nommant président de la STM en 2021. Et là, ce qu'on voit réapparaître en 2025, c'est la même façon de faire d'Ensemble Montréal en récompensant Sylvain Gariépy d'avoir perdu la mairie de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension en le nommant sans appel de candidature représentant des usagers au CA de la STM. Je voudrais rappeler, madame la présidente, qu'une élection ce n'est pas un tournoi de curling, un concours de talents culinaires, c'est pas un endroit où on peut se consoler d'une deuxième ou une troisième place, c'est pas l'école des fans où tout le monde est un petit peu gagnant, c'est la population qui fait un choix de ses représentants et les gens qui sont choisis par la population exercent un poste de gouvernance et les gens qui ne sont pas choisis par la population n'exercent pas ce poste de gouvernance. Alors, C'est pas donc c'est ça donc c'est pas à l'administration quand quelqu'un perd une élection c'est pas leur travail de leur trouver un prix de consolation en second lieu c'est un recul parce qu'on perd l'indépendance du conseil d'administration de la STM en nommant cinq personnes d'Ensemble Montréal sur dix dont le président qui a un vote prépondérant la mairesse s'assure de la mairesse s'assure d'une mainmise et d'un contrôle assez important sur le le CA de la STM. Alors, ça, ça va à l'encontre de toutes les bonnes pratiques de gestion. Je vais vous citer, madame la présidente, un énoncé sur la légitimité des administrateurs qui vient non pas de notre opinion personnelle ici, mais de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques de l'École de gestion John Molson et de HEC Montréal, et qui est un énoncé qui s'appelle La légitimité des administrateurs. Alors, je vais mettre mes lunettes, je vous le cite: la position défendue dans le présent document de politique est à l'effet que les administrateurs d'une société doivent au premier chef être reconnus comme légitimes dans ce rôle. Ce n'est que lorsqu'un conseil est légitime, et parce qu'il l'est, qu'il peut et doit agir comme instance décisionnelle ultime ayant autorité sur la direction de l'entreprise ou de l'organisation. Cette légitimité provient de deux sources distinctes. La première, la légitimité fondée sur l'indépendance des administrateurs vis-à-vis de la direction ainsi que sur un processus de nomination et d'élection. Qui assure une représentation adéquate des parties prenantes de l'organisation. Ces administrateurs sont indépendants de la direction ainsi que de tout actionnaire important. Les parties prenantes, dans le Code des sociétés et des institutions publiques, doivent être convaincues que les personnes nommées ou élues au conseil vont bien représenter leurs intérêts. Soyons clairs, le concept d'indépendance, puis là je le souligne, signifie d'abord et avant tout l'indépendance vis-à-vis de la direction. Or, à sa face même, c'est ce principe qui prend le bord quand on nomme des élus et candidats d'un parti en majorité sur une instance. Et le troisième recul, madame la présidente, c'est parce que pour obtenir cette majorité partisane, on a choisi de ne pas reconduire Catherine Morency, une experte de calibre mondial en transport collectif, une figure qui est respectée autant au Québec qu'à l'international. Alors, c'est une perte de connaissances et c'est une perte de continuité. Donc, on revient à un type de nomination qui nous fait craindre un retour de l'ère Coderre sur les nominations. Écouter et agir, mais pas écouter la science. Écouter, mais pas les voix indépendantes. Écouter, mais pas un vrai représentant des usagers élu par un processus transparent propre à rassurer le public. Et pourquoi c'est grave? J'insiste là-dessus parce que le CA de la STM, madame, ce n'est pas la corporation Anjou 81. C'est une instance, c'est pas une instance comme les autres parce que la STM n'est pas une organisation comme les autres. C'est un service névralgique dont les décisions affectent des centaines de milliers de Montréalaises et de Montréalais chaque jour. Quand on modifie le service sur une ligne d'autobus, quand on priorise un quartier plutôt qu'un autre, on a un impact direct sur les gens qui vivent à proximité. Il y a des gens qui littéralement achètent leur maison en fonction de la disponibilité de l'offre de transport collectif vers leur milieu de travail. On l'a vu récemment. On a fait une enquête sur la coupe de service de l'autobus 427. On a recueilli des commentaires d'usagères et d'usagers, et c'est flagrant. Les gens disent, j'ai acheté ma maison parce que mon fils peut se rendre à son école directement ou aller à l'université. Cette ligne d'autobus-là nous permet d'accéder au centre-ville directement. Alors, on parle de la 427, on pourrait parler de toutes les lignes d'autobus, on pourrait parler de toutes les lignes de métro. Quand on modifie le service, on modifie la façon dont les gens peuvent se rendre à l'école, au travail, donner des soins à leurs proches. C'est pas tout le monde qui a une voiture, c'est pas tout le monde qui a les moyens d'avoir une voiture, puis en ce sens-là, la STM est aussi une organisation de justice sociale qui permet aux gens moins favorisés de se déplacer et dont c'est la seule source de déplacement. C'est donc névralgique que l'instance de décision de cette instance-là, qui gouverne la vie des Montréalaises et des Montréalais, soit parfaitement indépendante et reconnue comme telle par le public. C'est cette indépendance, on l'a dit en citant l'énoncé de politique, qui lui donne sa crédibilité et sa légitimité. Alors, la bonne nouvelle, madame la présidente, et c'est ce qu'on fait avec cette motion, c'est de dire, il n'est pas trop tard. L'administration peut se montrer constructive, réceptive à nos observations, corriger le tir et appuyer notre motion qui demande tout simplement un nouveau processus de nomination transparent et rigoureux, un appel public de candidatures pour les représentants des usagers et l'étude par la Commission de l'inspecteur général de balises claires pour empêcher que les candidats défaits soient parachutés trop rapidement dans des postes d'influence. Je reviens à la notion de— il ne devrait pas, dans les processus de nomination, y avoir de prix de consolation pour des gens qui ont perdu une élection. Alors, madame la présidente, la démocratie municipale conserve la confiance du public avec des institutions libres et indépendantes. Je vous invite donc, collègues, à appuyer cette motion pour l'intégrité, la transparence, l'indépendance du CA de la STM et pour démontrer qu'il n'y a pas de volonté de retourner à des pratiques de nomination partisanes qui favorisent— qui nuisent à l'indépendance qui nuisent à la science et qui nuisent à la compétence.
Voix 2A52:47:25
Merci.
Chantal Rossi ◌2:47:30
Madame Sarah Veilleux-Doyon.
Sarah V. Doyon ◌2:47:36
Merci, madame la présidente. Donc évidemment, personne ne remet en question un désir d'un certain roulement au CA de la STM, mais dans ce cas-ci, on a remplacé 70% du CA d'un coup. C'est beaucoup, puis pour faire ça, ce qu'on a fait, c'est qu'on a tassé des expertes indépendantes pour favoriser qui? Ben, les élus d'Ensemble Montréal. Et c'est vraiment un triste exemple de nomination partisane. Donc, pour favoriser des élus de l'administration, on met de côté de l'expertise indépendante. Pour favoriser un candidat déçu, on met de côté un véritable processus ouvert de nomination d'un représentant des usagers. Pensons-y, là, avec 315 millions de déplacements en 2024, ça fait quand même beaucoup de personnes qui pourraient être potentiellement intéressées par le poste. Il y a 4 ans, le processus ouvert mis en place par la précédente administration avait intéressé 400 personnes. C'est énorme. Les usagers et les usagères devraient avoir l'opportunité de poser leur candidature pour ce poste-là de représentant des usagers, on le rappelle. Et la personne choisie devrait l'être au terme d'un processus rigoureux sur la base de ses compétences et non de son allégeance politique. Il est donc temps de moderniser le processus de nomination de la STM pour s'arrimer aux bonnes pratiques de gouvernance qui sont la norme en 2025. Donc, je vous invite aussi à appuyer cette motion.
Chantal Rossi ◌2:48:51
Madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌2:48:55
Merci, madame la présidente. Alors, je m'inquiète quand je vois que l'administration a choisi d'éliminer du conseil d'administration de la STM des personnes avec une grande expertise en matière de mobilité durable et collective et pour faire plus de place aux élus d'Ensemble Montréal et à quelques amis de l'administration. La Ville est encore parsemée de pancartes électorales, mais comme l'a mentionné mon collègue François Limoges, on assiste déjà à des retours d'ascenseur. Le 24 novembre dernier, on apprenait quelques minutes avant la tenue du conseil que les mandats de madame Catherine Morency, experte en mobilité durable et collective reconnue mondialement, et celui de madame Suzanne Lareau, aussi spécialiste en mobilité durable, n'avait pas été reconduit. Or, en période de crise climatique, de crise de mobilité, l'expertise scientifique est primordiale. Elle nous permet de prendre des décisions éclairées. Elle fournit des informations objectives et fondées. Elle sert de guide pour l'action de façon indépendante et transparente. L'évacuer du CA de la STM, c'est aller contre toutes les meilleures pratiques en matière de gouvernance. L'audit de performance des 10 grandes sociétés de transport du Québec et de l'Autorité régionale de transport métropolitain fait la recommandation suivante pour la région métropolitaine: les CA des sociétés de transport ne devraient plus être représentés par des membres élus, mais plutôt en totalité par des membres indépendants. En effet, la représentativité des élus est assurée par le biais du CA de l'ARTM, tout comme celui de la CMM. Heureusement, il est rassurant de constater que certains maires s'intéressent toujours à la science. J'aimerais souligner que le maire, monsieur Bruno Marchand, monsieur le maire de Québec, était allé à la rencontre de madame Catherine Morency la semaine dernière pour solliciter son expertise. Je dis ça, je dis rien. Cela dit, à la lumière de ces nominations partisanes et de l'appauvrissement en expertise scientifique du CA de la STM, va-t-on conclure que L'administration d'Ensemble Montréal est en train de transformer le CA de la STM en club social?
Chantal Rossi ◌2:50:59
Madame Éric Alneus.
Ericka Alneus ◌2:51:04
Merci beaucoup, Madame la Présidente. Mes collègues ont très bien exposé la raison même de notre motion. Je tiens à réitérer deux mots qui ont été exprimés par mes collègues. Le mot expertise. En ce temps où le transport en commun a longuement démontré son importance dans le développement de nos communautés, dans le développement du territoire, il est important d'avoir ces experts autour de nous. C'est encore plus important sachant que ce sont des gens qui ont travaillé tellement fort pour nous sensibiliser. On a eu Piétons Québec qui était avec nous, on a tous ces partis preneurs qui, à travers le temps, ont développé de l'expertise, ont développé aussi cette façon de travailler neutre pour qu'on puisse prendre des décisions éclairées. Donc, le deuxième point que je veux apporter, c'est l'importance de la société civile en lien avec la STM. Ce processus que nous avions mis en place envoyait un message clair aux citoyens et citoyennes. Le transport en commun n'est pas juste une chose que l'on réfléchis seuls de notre côté, mais avec vous, parce que vous êtes les premiers utilisateurs. Donc, j'invite les gens dans la Chambre à se joindre à nous pour appuyer cette motion. Je pense que ça redonne les notes de noblesse à cette institution et aussi le lien que l'on veut créer avec les citoyens et citoyennes. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌2:52:36
Monsieur Aref Salem.
Aref Salem ◌2:52:40
Merci, madame la présidente. Madame la présidente, je vais commencer après ma bonne pour pas vous dire qu'on va voter contre cette motion et je vais vous expliquer pourquoi on va voter contre. Vous savez, il y avait une vie avant cette administration qui est là, puis vous étiez au pouvoir pendant les huit dernières années. Vous avez eu la prérogative de faire ce que vous êtes en train de demander maintenant. Que ce soit en 2018 ou en 2021. Vous l'avez pas fait. Nous, nous assumons. Gouverner, c'est choisir. On est en train de choisir. Parce que ce que vous avez fait dans le temps, ce que l'administration de Projet Montréal, madame la présidente, elle a fait dans le temps, ils ont imposé au CA de la STM 300 autobus sans qu'il y ait une place pour les stationner. Ils ont imposé au CA de la, de la, de de la STM, un centre de Bellechasse, 3 étages en dessous de terre. Pourquoi? Avec quoi? Avec pas d'argent. Avec le même montant d'argent, 254 millions de dollars, qu'on était supposé construire sur la terre. Madame la présidente, nous, on assume. Nous sommes le premier bailleur de fonds de la STM. On veut savoir cet argent, où est-ce qu'il s'en va. On veut savoir chaque dollar, il est dépensé où. Mais oui, on assume, on assume nos choix. Nous avons décidé d'envoyer des élus qui ont une feuille de route impeccable. Et vous savez quoi? Réduire la feuille de route de monsieur Gariépy à juste un candidat d'Ensemble Montréal, c'est vraiment inacceptable, inacceptable. Madame la présidente, nous, chez Ensemble Montréal, nous avons des candidatures qui était extraordinaire. Avec nos candidats, on aurait pu faire 3 comités exécutifs à la Ville de Montréal. Nous avions un Jean Beaudoin qui était candidat à la mairie du Plateau, qui était une candidature extraordinaire. Nous avions Laurent Pental qui était extraordinaire dans Rosemont. Il est où le problème? Être aussi réducteur pour réduire la feuille de route d'un ancien président de l'Ordre des urbanistes du Québec, quelqu'un qui a travaillé 25 ans en urbanisme et surtout qui va avec notre orientation. Parce que vous savez, pour les gens qui ont siégé au conseil de la STM, ils savent aujourd'hui que la STM, elle prend un virage au niveau de l'immobilier et on a besoin de cette expertise. Je vais retourner dans l'histoire parce que vous avez parlé de l'histoire. Quand on crée un comité, ont créé, Madame la Présidente, un comité indépendant. C'est vrai, c'est vrai. Alors que nous, au niveau du conseil, au niveau de l'administration de Projet Montréal, comment ils faisaient? Ils créaient des comités de 3 élus de Projet Montréal qui décidaient qui sera, qui siégera au conseil de la STM. Je veux pas dire de l'hypocrisie parce que c'est un nom, c'est un mot antiparlementaire. Mais nous, on perd pas de temps. On sait déjà qu'on a une personne qui est extraordinaire, qui a une feuille de route extraordinaire, qu'on va nommer parce que ça va avec les orientations de notre administration et ça va avec l'orientation de la STM, de ce que la STM va devenir. Donc on a choisi monsieur Gariépy. Oui, on l'a choisi, on l'assume. Le deuxième point, C'est au niveau des personnes qui sont au niveau du conseil d'administration. Oui, nous avons gardé monsieur Lemay qui est là, nous avons gardé madame Boucher qui est là, et c'est la mémoire institutionnelle avec monsieur Bataocci qui est là aussi. On a 3 personnes qui gardent la mémoire de l'ancien conseil d'administration, mais on va s'assurer que ce nouveau conseil d'administration, il va répondre vraiment à une certaine imputabilité au niveau de de l'administration. Madame la présidente, j'ai entendu mon collègue François Limoges parler des fonctions des administrateurs. C'est sûr qu'on va respecter les fonctions des administrateurs. De toute façon, chaque administrateur qui siège sur n'importe quel conseil d'administration, il doit avant tout défendre les intérêts de son organisation et c'est exactement ce que nous allons faire. Madame la présidente, Laissez-moi juste ouvrir mon iPad juste pour me rappeler. J'aimerais saluer le travail de madame Lareau et madame Morency. Je sais, moi j'ai travaillé avec eux il y a 10 ans et je sais qu'ils sont des gens qui se donnent cœur, corps et âme au service de la mobilité au niveau de la Ville de Montréal. Par contre, vous comprendrez qu'après 8 ans, dans un conseil d'administration, les saines gestions veulent aussi qu'on effectue un changement. Et c'est un changement qui a été effectué dans une saine gestion qui se fait. Puis oui, monsieur Gagliepi, il a pris la place. Puis on est fiers de cette nomination qui existe. Alors, madame la présidente, je vais retourner aussi dans le temps. Vous vous rappelez, en 2018, l'administration de Projet Montréal, l'administration de Madame Plante, dans le temps, ils ont décidé de nommer Monsieur Martin Lautrain sur le conseil d'administration de la STM. On va faire de l'histoire, on va faire de l'histoire. Quelques mois plus tard, on a décidé de l'enlever parce qu'il faisait beaucoup de motions au conseil municipal. Alors on a décidé de l'enlever pour nommer qui? Monsieur Trente. Monsieur Peter Trent, qui était un citoyen, on a décidé dans le temps que l'administration Plante, elle va nommer un ex-maire d'Ouestmont comme utilisateur, puis ils ont nommé ça. Il y avait pas de problème à nommer monsieur Trent qui était là. Il n'a pas pu rester avec le conseil d'administration de la STM, puis il a quitté. Il a quitté 3 nominations pour aller chercher madame Morency, donc 3 nominations, madame la présidente, en quelques mois. Est-ce que c'est normal? Non, c'est pas normal. Nous, ce qu'on a fait, comme encore une fois, nous avons assumé ces nominations, nous avons parlé avec les gens pour embarquer avec nous au conseil d'administration, nous nous sommes assurés que l'orientation que nous allons prendre, ils vont au moins, ça va être dans la même orientation que la STM, la même orientation que la L'orientation de la STM va être la même orientation que la Ville. Pourquoi? Parce que nous sommes le premier bailleur de fonds, parce qu'on va s'assurer que chaque dollar dépensé, il est dépensé dans la mobilité et vous savez plus que nous, parce que vous étiez au pouvoir, combien la STM a besoin d'argent aujourd'hui. Je vais retourner à ce conseil et je vais juste m'assurer aussi qu'on va continuer à travailler ensemble parce que mon collègue monsieur Limoges, il a dit qu'on va travailler ensemble, on va tendre la main, on va certainement tendre la main ensemble pour aller de l'avant et demander ce qu'il faut demander au Québec éventuellement au niveau du financement. Madame la présidente, j'ai déjà dit au début qu'on va voter contre cette motion et je n'ai pas changé d'avis aussi. On va voter contre cette motion parce que c'est une motion, l'idée d'avoir une mission comme celle-là, moi personnellement, je suis abasourdi par cette demande et je réfute vraiment les accusations qui ont été envoyées de l'autre côté de la Chambre. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌3:00:17
Monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌3:00:23
Merci, madame la présidente. Je veux juste clarifier quelques faits. J'ai eu la chance au cours du dernier mandat de siéger au CA de la STM, une organisation vraiment exceptionnelle avec des défis qui sont extrêmement importants vu le financement du transport collectif, le vieillissement du métro dans cette ère post-pandémique. Je suis convaincu que vous aurez l'occasion de voir ça pendant votre propre mandat à la STM. Quand on était au CA de la STM, on était seulement 4 sur 10, y compris le président qui était membre de Projet Montréal, qui était membre de notre parti. Les autres, c'était vraiment des candidats, des administrateurs indépendants. Et je tiens à dire qu'on a, quand on a fait des ouvertures pour, par exemple, au niveau jeunesse, au niveau, on a eu des centaines d'applications. Il y a eu un processus extrêmement rigoureux. La STM aussi voulait de plus en plus avoir une avoir une charte de compétences pour les administrateurs pour qu'ils soient élus ou non élus, que évidemment que chaque membre au CA ait une plus-value qui puisse après ça être appliquée lors des CA, mais aussi lors des différents comités sous le CA. Et malheureusement, ça semble pas avoir été pris en compte, peu importe les les bonnes qualités, les bonnes intentions qui sont données. Il y a donc la question de l'indépendance et je veux pas non plus, évidemment mon collègue monsieur Limoges va donner le droit de réplique, mais quand vous dites regardez là, le projet Montréal est arrivé, il a demandé 300 bus, il faut se rappeler dans le contexte, il y avait la classe sardine dans le métro Orange, il y avait énormément de problématiques partout dans le réseau, on était avant la pandémie. Et oui, il y avait des problèmes de demander 300 bus. Évidemment, la STM aurait pu nous dire non. Oui, on est bailleur de fonds, mais le CA de la STM aurait pu nous dire non. C'était Philippe Schnobb d'ailleurs qui était président de la STM à cette époque-là. Mais ils ont dit non, non, en effet, il y a une problématique, on va acheter 300 bus. Et ces 300 bus, mon Dieu, nous permettent présentement d'éviter la catastrophe qui est vécue dans pratiquement toutes les autres sociétés de transport au Québec. Du fait que le gouvernement élimine l'ensemble des subventions aux bus non électriques, cet achat de 300 bus hybrides malgré la pandémie fait en sorte que présentement on n'a pas de rupture de service que d'autres sociétés de transport au Québec s'arrachent les cheveux parce qu'ils sont contraints par le gouvernement du Québec d'acquérir des bus électriques. C'est un autre enjeu, on aura possiblement l'occasion d'en reparler, mais ce fut extrêmement bénéfique. Il a fallu ajouter, agrandir certains garages. On parle également du garage Baie-Chasse. C'est pas les élus de Projet Montréal qui ont demandé de faire un garage souterrain. Oui, il y avait des enjeux au niveau de l'acceptabilité sociale, il y avait des choses, mais ultimement, c'est la STM, c'est sa direction, et je rappelle à l'époque, en plus, c'était Philippe Choppe qui avait été nommé à l'époque par le parti de monsieur Coderre, votre ancien parti, Donc, écoutez, c'est extrêmement troublant ce qui arrive aujourd'hui alors qu'il y a eu un audit qui a été fait par Québec pour avoir de plus en plus d'indépendance au niveau des CA des sociétés de transport en commun, pas juste la STM, partout au Québec, et malheureusement vous allez dans l'autre direction.
Voix 2G33:03:53
Voilà.
Chantal Rossi ◌3:03:54
Madame Élise Tanguay.
Élise Tanguay ◌3:04:00
Merci, madame la présidente. J'ai écouté monsieur Salem nous parler de l'expertise de monsieur Gariépy en immobilier. Je vous avoue que je suis un peu inquiète. C'est vrai que la STM détient énormément d'actifs immobiliers importants. La STM se tourne tranquillement vers la valorisation de ses actifs immobiliers et Et c'est majeur, on le sait, le développement de nos villes passe par les TOD, les développements urbanistiques orientés vers les transports en commun, donc autour de nos métros. L'accessibilité de ces lieux-là pour tout le monde sera un enjeu incontournable, majeur, donc l'accessibilité financière, le logement abordable à but non lucratif qui soit abordable à long terme. J'ai personnellement participé à un débat sur le logement devant tous les organismes de logement de Montréal à l'occasion de la campagne électorale, donc devant les organismes membres de la Fédération des OBNL d'habitation de Montréal. Lors de ce débat de plusieurs heures, à l'issue de ce débat, monsieur Gariepy s'était fait demander c'était quoi pour lui sa définition du logement social. Monsieur Gariepy, à cette occasion, n'avait malheureusement pas été capable d'offrir la moindre réponse. Donc, cette allusion à l'expertise de monsieur Gariepy en immobilier, je vous avoue, me rend des plus inquiètes pour la suite des choses pour les actifs immobiliers de la STM. Merci.
Chantal Rossi ◌3:05:45
Madame Émilie Brière.
Émilie Brière ◌3:05:48
Merci, madame la présidente. Mon intervention va être très brève. En fait, je voulais simplement souligner, je pense, quelque chose de l'ordre de l'incohérence entre une administration qui, dans ses lettres demandant, a vraiment souhaité mettre de l'avant l'importance de l'expertise universitaire. Montréal est vraiment un centre universitaire de très, très haut calibre et on a la chance de pouvoir s'appuyer sur des scientifiques de très haut niveau dans une variété de domaines et de pouvoir mobiliser cette expertise-là pour appuyer la décision. Dans le précédent conseil d'administration, on pouvait compter sur la présence de la professeure Catherine Morency, qui est effectivement une très grande experte dans le domaine de la mobilité. On en compte d'autres à Montréal et si on souhaitait pas, par exemple, renommer encore une fois madame Morency, c'est effectivement la prérogative de l'administration de le faire. Cela dit, d'exclure du conseil d'administration toute présence d'un scientifique issu de nos universités montréalaises et qui pourrait continuer à conseiller dans toute son indépendance et dans toute sa liberté académique un conseil d'administration, je pense que c'est une très grande perte. Et je voulais simplement le souligner parce que ça, j'espère que ça ne reflétera pas la façon dont l'administration mobilisera l'expertise qui est présente dans nos universités montréalaises. Merci.
Chantal Rossi ◌3:07:12
Madame Sarah Veilleux-Doyon.
Sarah V. Doyon ◌3:07:15
Merci, madame la présidente. J'aimerais revenir sur 2 points qui ont été mentionnés par monsieur Salem, notamment par rapport à l'expertise de monsieur Gariépy. Il pourrait garder son titre de représentant des usagers au terme d'un processus rigoureux s'il est si un grand expert, il n'aurait pas peur de se mesurer à tous les usagers de la Ville de Montréal qui pourraient être intéressés par le poste. Donc, on ne devrait pas s'effrayer d'un tel processus. Autre chose, je suis d'accord avec ma collègue là-dessus sur les lettres de mandat. J'ai lu la lettre de mandat de monsieur Salem qui ne contient pas le mot autobus. Donc, ça aurait été important, je pense, d'avoir autour de la table du CA de l'expertise et aussi des gens qui ont un intérêt particulier l'autobus. Vous avez parlé de vos nouvelles orientations, donc c'est quand même inquiétant de savoir que l'autobus ne fait plus partie de vos orientations.
Chantal Rossi ◌3:08:08
Monsieur François Limoges.
François Limoges ◌3:08:12
Madame la présidente, en droit de réplique sur la motion 6501, je vais, je vais répondre à monsieur Salem, si vous permettez, sur 3 points. Le premier, premièrement, je remercie mon collègue, c'est Ouellet d'avoir fait de la rectification de fait, parce que je pense que c'est important si on veut préserver une mémoire institutionnelle. Quand on parle du garage Bellechasse, c'est une décision du CA de la STM, c'est une décision de monsieur Schnobb alors que monsieur Coderre était encore au pouvoir. La présentation qui est venue nous être faite dans Rosemont du nouveau garage, nous étions encore dans l'opposition. Alors, de là à parler d'une mainmise de l'administration sur une décision de garage, on n'était pas encore élus. Première chose. J'aimerais, madame la présidente, qu'on respecte le décorum. Il faut s'inscrire au micro. J'aurais laissé un deuxième tour de parole à monsieur Salem si j'avais—
Chantal Rossi ◌3:09:06
Allez-y, monsieur Limoges.
François Limoges ◌3:09:07
Parfait. La présentation du concept de garage a été faite aux élus de Rosemont-La Petite-Patrie alors que monsieur Coderre était encore au pouvoir. Le vote est peut-être venu après, la présentation du choix d'orientation a été faite pendant que monsieur Coderre était maire de Montréal. Ça, c'est un fait, mais il est mineur. Moi, je veux revenir sur 2 choses essentielles. La première, madame la présidente, c'est monsieur Salem a parlé d'attaque. Il n'y a pas d'attaque. Moi, je vous invite à revisionner la vidéo de mon allocution du début. Je n'ai jamais parlé de la compétence de monsieur Gariépy. Personne ne nie que c'est un urbaniste, Personne ne nie qu'il a des compétences, personne ne nie ses compétences en urbanisme. Le problème, c'est premièrement, ça a été dit par des collègues, on avait des spécialistes en transport. La STM est une société de transport, c'est pas une société d'urbanisme, c'est pas une société de planification urbaine, c'est une société de transport pour déplacer des gens d'un point A à un point B, et pour avoir une indépendance de conseil, ça prend des spécialistes en transport. Ceci dit, personne ne nie la compétence de monsieur Gariépy. Ce qu'on questionne, c'est deux choses. Ce n'est pas sa compétence qu'on questionne, c'est son affiliation politique. Sur la rue Castelnau, en ce moment, il y a encore une pancarte de lui qui est sur un poteau. Alors, il a été nommé pas parce qu'il est urbaniste, il a été nommé parce qu'il était votre candidat. Et ça, c'est un problème. C'est un problème de légitimité. Le deuxième problème, c'est qu'il a été nommé par nommé comme représentant des usagers sans appel de candidatures. Effectivement, si on faisait un appel de candidatures, peut-être que sa candidature émergerait comme la meilleure, mais il n'y en a pas eu, alors on ne peut pas le savoir, on ne peut pas le comparer à des centaines d'autres personnes qui se manifesteraient. Je vais passer aussi sur l'historique qui a été fait de monsieur Rotrand, mais je vais revenir sur un dernier point, madame la présidente, qui à mon avis est le plus inquiétant, monsieur Salem nous a dit littéralement cette perle il y a quelques minutes, d'avoir une majorité au conseil est légitime parce que nous sommes le bailleur de fonds. Mais, madame la présidente, c'est ça qui vient nier tout le concept d'indépendance des gestionnaires sur une organisation. Selon cette logique-là, le bailleur de fonds devrait être majoritaire, alors quand vous allez négocier une hypothèque à la banque, elle aurait le droit de vous dire dire comment aménager votre maison parce qu'elle est le bailleur de fonds, elle pourrait prendre contrôle de vos décisions sur comment vivre chez vous parce qu'elle est bailleur de fonds. Quand on donne la logique, on va la pousser au niveau municipal. Quand on subventionne une équipe de sport, un centre de loisirs dans nos arrondissements, est-ce qu'on doit être majoritaire au conseil d'administration parce qu'on est le bailleur de fonds? Moi, c'est la première fois que j'entends cet argument-là et je le trouve particulièrement spécieux. Alors, pour toutes ces raisons, madame la présidente, c'est très dommage de voir que l'administration refuse de voter cette motion. C'est une motion qui a été déposée de bonne foi pour corriger le tir d'une décision qui avait peut-être été prise de manière précipitée, qui invitait à revenir à des sains principes de gestion que l'opposition officielle n'a point inventés, qui sont publics dans toutes les écoles de gestion, qui est de faire l'indépendance des conseils d'administration, d'assurer une expertise et de s'assurer que ces organismes-là, qui ont une influence sur la vie de centaines de milliers de personnes au quotidien, puissent avoir la légitimité de l'indépendance et la crédibilité de la science aux yeux du public. Et c'est ça qu'on refuse aujourd'hui. C'est bien dommage, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌3:12:52
Madame la leader.
Marie Plourde ◌3:12:54
Oui, sur la motion pour exiger la tenue d'un nouveau processus de nomination au CA de la STM et de prévenir les nominations partisanes, l'opposition officielle demande le vote nominal.
Chantal Rossi ◌3:13:06
Merci. Alors, qui vous appuie, madame la leader?
Marie Plourde ◌3:13:13
Monsieur Chris McCray.
Chantal Rossi ◌3:13:15
Alors, qu'on ferme les portes. Qu'on ouvre les portes, excusez. On va ouvrir les portes et on va sonner les cloches pour une minute. Ferme les portes, s'il vous plaît. Monsieur le greffier.
Greffier (appel nominal du vote) ◌3:14:34
Madame la mairesse, à voix haute. Monsieur Pinard, Madame Black, Monsieur Salem, Monsieur Devaux-Guizani, Monsieur Hénault-Ratelle, Madame Rousseau-Bélanger, Monsieur De Sousa, Madame Brown, Monsieur Langevin, Madame Gagnon, Madame Moreau, Monsieur Teodoresco, Madame Valenzuela, Monsieur Beis, Madame Nazarian, Monsieur Hariri, Monsieur Corville, Madame Giannou, Monsieur Roberts, Madame Terrou Séguin, Madame El Corbi, Monsieur Esposito, Madame Mawson, Monsieur Miranda, Madame Varela, Monsieur Pelletier. Madame Zuniga Ramos, Madame Provost, Monsieur Perri, Monsieur Moreau, Monsieur Rapanà, Madame Tsiagaradja, Monsieur Roussel, Madame Alneus, Madame Plourde, Monsieur McCray, Monsieur Ouellet, Madame Fournier, Madame Blanco, Madame Beauvais, Madame Hoang, Monsieur Pauser, Monsieur Lalonde, Monsieur Norris, Madame Goulet, Madame Musau Muele, Monsieur Limoges, Madame Veilleux-Doyon. Monsieur McQueen. Madame Houbart. Monsieur Demers-Dubé. Madame Myrand. Madame Carhuallanqui. Madame Brière.
Voix 2H43:17:01
Madame Vilain.
Greffier (appel nominal du vote) ◌3:17:03
Monsieur Downey.
Voix 2I43:17:06
Madame Tanguay.
Greffier (appel nominal du vote) ◌3:17:09
Madame Beauregard, Madame Palestini, Monsieur Deschamps, Madame Blanchet, Madame Hénault, Monsieur Barone.
Chantal Rossi ◌3:17:46
Alors, pour la motion 6502, contre 37, pour 25, la motion est rejetée. On ouvre les portes, oui. OK, personne. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a ouvert? 65-01, ça j'ai dit. Je donne la parole. Alors, monsieur, monsieur Noratel. Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌3:18:27
Merci, madame la présidente. Écoutez, considérant qu'on a adopté précédemment la déclaration 15.01 qui visait à reconnaître justement l'apport de Piétons Québec ces 10 ans, mais également l'importance de la vision zéro, de la sécurisation des usagers de la route, et considérant que le texte de la déclaration et celui de la motion ont la même essence, à savoir de reconnaître cet apport-là de la part de Piétons et l'importance de venir protéger les plus vulnérables de la route. Ben, on considère de notre côté que la motion n'a pas lieu d'être débattue considérant l'adoption de la déclaration par cette Chambre. Donc, j'inviterais à déclarer la motion en 65-02 comme étant caduque, ayant déjà été débattue dans le cadre de la déclaration en 15.01.
Chantal Rossi ◌3:19:13
Madame la leader de l'opposition.
Marie Plourde ◌3:19:15
C'est la prérogative de l'opposition officielle de présenter des motions et comme on l'a mentionné en début de rencontre du conseil, on jugeait qu'il manquait un élément important, crucial, qui n'a pas été mentionné dans la déclaration. On parle d'un engagement de la Ville en matière de financement et c'est le cœur même de cette motion-là, c'est dans nos résolus. Donc, on maintient notre motion et on juge qu'elle est très, très valable encore.
Chantal Rossi ◌3:19:43
Monsieur le leader.
Julien Hénault-Ratelle ◌3:19:46
Merci, madame la présidente. Écoutez, Écoutez, j'entends bien l'argumentaire qui est présenté par ma consœur au niveau de l'opposition, mais quand on fait l'analyse d'un comparatif comme ça entre deux textes, il faut se baser sur l'essence. Puis quand on regarde l'essence des deux qui ont été présentés, ça vient se rejoindre. N'en déplaise à l'opposition, on ne s'empêche pas dans les détails de ce qui est reconnu. La motion qui a été présentée de la part de l'opposition, son titre, c'est Motion pour souligner les 10 ans de l'organisme Piétons Québec et réaffirmer l'importance d'assurer la sécurité de tous les usagères et usagers et usagères de la route. Ça ne parle pas de financement dans le titre, ce n'est pas ça l'élément principal de la motion de la part de l'opposition, c'est de venir justement dire qu'il faut protéger les plus vulnérables de la route, chose qui était au cœur même de la déclaration qu'on a déposée. Quand on fait un comparatif entre les deux textes, la déclaration et la motion, on se rend compte que dans les deux, on venait souligner les 10 ans de Piétons Québec et qu'on venait reconnaître l'importance de l'organisme. En matière de sécurité routière et de la défense des droits des piétons. Les deux textes font également un diagnostic qui est très semblable sur le nombre de collisions, puis qui vient identifier les piétons, qu'ils soient enfants ou aînés, comme étant des usagers particulièrement vulnérables. Les deux textes s'inscrivent aussi dans le cadre de la Vision zéro qui a été adoptée par la Ville de Montréal, puis qui rappelle l'engagement de venir tendre vers zéro décès et le zéro de blessés d'ici 2040. Les deux textes réfèrent également à l'engagement de la part de la Ville de Montréal pour venir protéger les personnes les plus à risque en mettant notamment l'accent sur les écoles, les artères et les milieux fréquentés par les aînés. Donc, honnêtement, madame la présidente, l'essence des deux textes est exactement la même. Ils visent la même chose. Les différents éléments ont tous été soulevés par les membres de l'opposition tout à l'heure. Lors de l'adoption de la déclaration. Et d'ailleurs, dans votre prise de décision, vous vous souviendrez également qu'il faut prendre en considération l'historique des décisions prises par vos prédécesseurs. Et notamment, quand on regarde ce qui a eu lieu dans le mandat précédent, les décisions étaient en faveur que s'il y a une déclaration et une motion qui portent sur le même sujet, comme c'est le cas dans ce qui nous est présenté aujourd'hui, malheureusement, la motion est rendue caduque.
Chantal Rossi ◌3:21:57
Madame la leader de l'opposition officielle.
Marie Plourde ◌3:22:01
Je ne sais pas comment prendre ça parce que franchement, on n'a pas lu les mêmes déclarations et les mêmes motions. On a célébré aujourd'hui la pérennité, on a souhaité même, je ne sais plus qui de votre côté a dit, on espère que vous allez être là pour les 100 prochaines années. Mais pour assurer la pérennité d'un organisme, c'est d'assurer son financement, c'est au centre même de son travail, de sa fonction. Alors maintenant, je m'inquiète parce que j'ai l'impression que l'administration soit a peur de débattre ou veut carrément museler l'opposition. Et si vous ouvrez ça, madame la présidente, c'est un dangereux précédent puisque c'est la prérogative de l'opposition officielle de pouvoir amener ces motions-là. Et s'ils sont pas d'accord, ils n'ont qu'à voter contre notre motion, mais nous enlever le droit de parole, c'est museler l'opposition et je suis certaine, avec tout respect, que ce n'est pas votre intention, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌3:23:03
Je n'irai pas sur l'historique et sur les intentions. Je ne veux pas aller là. Je ne veux pas aller là. Une fois ceci dit, écoutez, le seul Moi, j'aurais pensé qu'il y aurait peut-être eu des amendements proposés, voir s'il y avait eu possibilité d'entente sur un amendement. Il n'y a pas eu d'amendement déposé. Effectivement, c'est les deux motions, la motion et la déclaration se ressemblent énormément. Le seul point, effectivement, c'est le financement, bien évidemment, on va dire franchement. Je vais, je vais y aller avec un débat parce que pour le financement, on est obligé de dire qu'on va aller avec un débat pour le financement. Mais j'irai, par exemple, je vais être claire sur ce point-là seulement, parce que le restant pour moi c'est caduque. Il y a un point de cette motion-là qui n'est pas en lignée avec la déclaration et c'est le financement. Alors j'aimerais que le débat se passe strictement sur le financement qu'on s'en tienne à ça.
Marie Plourde ◌3:24:34
Est-ce que je peux poser une petite question de fonctionnement? Dans le règlement de régie interne, qu'est-ce qui permet à l'administration de retirer un droit de parole et de retirer une motion de l'opposition officielle? C'est ma question avant de céder la parole à mon collègue.
Chantal Rossi ◌3:24:55
C'est pas l'administration qui retire. Si l'administration retirait, j'aurais pas un mot à dire. Alors, j'ai— je suis allée pour le débat, alors je vois pas en quoi je vous retire un droit de parole. Ce que je dis, ce que je dis, c'est qu'on ne reviendra pas sur tout ce qui est dans la motion, parce que la motion et la déclaration, c'est quasi du copier-coller. La seule chose qui me fait pencher vers cette décision-là c'est le volet financement. Alors, je vous demanderais de vous en tenir au financement pour le débat, c'est tout. Monsieur Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌3:25:40
Merci, madame la présidente. Écoutez, j'ai jamais été leader, leader adjoint, j'ai juste siégé par contre à la commission de présidence. Ça fait 4 ans, en fait ça fait 12 ans que je siège ici dans cette Chambre. J'ai écrit à l'époque aussi des motions du temps que j'étais attaché politique. À ma connaissance, et je vous invite à parler au greffier ou aux archives, mais à ma connaissance, la façon que vous interprétez me semble un très dangereux précédent pour l'opposition officielle. Oui, l'administration peut décider, après avoir pris connaissance des motions, parce que nous on doit déposer les motions 2 semaines avant, peut décider d'en faire une déclaration similaire avec une modification. Par contre, il peut aussi, pour nos motions— s'il vous plaît, monsieur le leader, j'aimerais juste terminer. Oui, non, non, mais c'est une question de privilège.
Chantal Rossi ◌3:26:41
Ben, il n'y a pas de privilège là.
Sylvain Ouellet ◌3:26:43
Ben, pas de privilège, question de règlement. Parce que ce n'est même pas sur le sujet de Vision Zéro ou de—
Chantal Rossi ◌3:26:52
Là, j'ai dit que le débat était sur le financement particulier.
Sylvain Ouellet ◌3:26:56
Parfait, mais je trouve que cette décision-là est extrêmement préjudiciable à nos débats démocratiques. C'est le seul point en conseil municipal où l'opposition peut amener des points et de—
Chantal Rossi ◌3:27:09
Monsieur Ouellet, j'ai répété que la déclaration et la motion étaient quasi du copier-coller, d'accord? Alors j'aurais pu dire que c'est caduque. Ce qui me fait dire que ce n'est pas caduque, c'est le seul point, c'est sur le financement. Alors si vous voulez débattre de ce que vous avez déjà tantôt endossé dans la déclaration, la seule chose qui n'est pas en ligne avec ce qu'on a fait ce matin, c'est le financement.
Voix 2G33:27:43
C'est tout.
Chantal Rossi ◌3:27:44
Alors, est-ce qu'on peut s'en tenir à ça?
François Limoges ◌3:27:51
Est-ce qu'on m'entend? Oui, j'ai une question de règlement ou de privilège, appelez-la comme vous voulez, mais moi j'ai besoin d'un éclaircissement réglementaire à ce stade-ci. De mémoire, ce n'est pas la prérogative de la présidente de retirer un item à l'ordre du jour parce qu'elle juge que les textes concordants. Monsieur Limoges, je vais vous demander de vous rasseoir. J'aimerais vraiment poser ma question. J'aimerais vraiment poser ma question.
Chantal Rossi ◌3:28:16
Je passe, madame. Monsieur Limoges, vous avez une leader. Je demande à la leader de faire la question de règlement.
François Limoges ◌3:28:24
En tant que membre du conseil, madame la présidente, c'est mon privilège d'avoir des règlements clairs. Et mes privilèges de membre du conseil sont attaqués si les règlements sont interprétés de manière aléatoire. Alors, je vais poser ma question de privilège et vous la trancherez. Ma question de privilège est la suivante. De toute éternité, c'est le privilège de l'administration de faire une déclaration qui reprend de grands éléments d'une motion de l'opposition dans l'espoir que l'opposition retire sa motion parce que le débat est déjà fait. De toute éternité, c'est la prérogative de l'opposition de décider si elle maintient sa motion ou pas. Ce n'est ni au leader ni à la présidente du conseil de prendre cette décision. Là en lieu et place de l'opposition. Alors, je vous invite à étudier cette question-là en commission de la présidence, mais je vous laisse trancher la question primaire.
Chantal Rossi ◌3:29:13
Alors, si vous me laissez trancher la question, c'est que c'est ma prérogative, monsieur Limoges. Monsieur Hénault-Ratelle.
Julien Hénault-Ratelle ◌3:29:21
Madame la présidente, écoutez, en tout respect pour mes collègues, vous avez statué sur le fait de la recevabilité de la motion quelles parties en avaient déjà été débattues. Je comprends où mes collègues veulent s'en aller, mais le règlement est très clair. Vous avez rendu votre décision, donc votre décision est finale, à moins qu'il en décide autrement. Puis écoutez, quand on regarde l'historique de ce qui a été fait aujourd'hui versus ce qui a été fait dans les décennies précédentes, incluant dans les deux mandats précédents, ce qui est fait aujourd'hui a été fait à plusieurs reprises. Donc, ou bien l'opposition accepte qu'on est présentement dans un débat restreint entre leaders sur la recevabilité de la motion, ou bien ils acceptent votre décision, et auquel cas, ben, j'inviterai mes collègues qui ont tout à fait le loisir de parler, mais de débattre du contenu de la motion et pas de remettre en question votre décision, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌3:30:17
OK, là j'aimerais ça Je veux parler avec le greffier, alors je vais prendre une pause de quelques minutes. Je vais prendre une pause de quelques minutes puis je vais parler avec le greffier. Est-ce que les interventions de madame Plourde et madame Musau-Muele étaient sur la motion, sur le débat de la motion, parce que là je vais, je vous demanderai d'enlever votre nom puis je vais, OK. Alors je vais autoriser le débat sur la motion, sur l'ensemble de la motion, mais comme je vous dis, OK, on va le mettre, mais on s'entend que vous avez voté ce matin sur une déclaration qui dit quasiment la même chose que votre motion. Une fois ceci dit, OK, on va y aller sur l'ensemble de la motion.
Marie Plourde ◌3:35:09
Juste une question de règlement, là, c'est juste si on regarde les éléments, les différents points qui permettent qu'une motion soit recevable à l'article 80, ça ne fait pas mention d'avoir des redondances, ne fait pas partie des mentions, et c'est dans le règlement de régie interne également.
Chantal Rossi ◌3:35:29
J'entends ça, madame Lalibière. Alors, je J'autorise le débat.
Marie Plourde ◌3:35:33
Merci.
Chantal Rossi ◌3:35:34
Alors, qui a des interventions sur la motion? Monsieur McQueen.
Christopher McCray3:35:41
Merci, madame la présidente. Merci pour les discussions très intéressantes qui précédaient la motion. Donc, pour rentrer dans la discussion concernant notre motion Saut piéton Québec et sur la sécurité des piétons, premièrement, j'aimerais rappeler en fait un triste anniversaire Donc, le 13 décembre dernier, ça fait exactement 3 ans que la petite Maria Legenkowska, 7 ans, a été happée mortellement alors qu'elle se rendait à l'école Jean-Baptiste-Meyer dans mon district, non loin de chez moi. Même si les faits remontent à il y a 3 ans, leur portée demeure terriblement actuelle. Le rapport du coroner sur cet événement qui a bouleversé le Québec l'a confirmé, l'automobiliste qui a happé Maria a utiliser les rues locales du centre-sud comme raccourci suivant son GPS afin de se rendre au pont Jacques-Cartier et sur la rive sud. Donc, le coroner recommande explicitement de réduire le trafic dans les secteurs résidentiels, de limiter la circulation de transit vers les quartiers et de reconfigurer les sens des rues afin de rediriger la circulation vers les grandes artères. Ces recommandations ne sont pas accessoires, elles doivent guider toute ville responsable. Elle nous rappelle que la sécurité routière n'est jamais un sujet secondaire. Elle touche directement la vie de nos enfants, de nos aînés, de nos voisins et de nos voisines. Elle doit être au cœur de notre action politique. Et c'est exactement ce que cette motion vise à réaffirmer. Madame la présidente, chaque année à Montréal, 85 piétons, 70 occupants d'un véhicule et 21 cyclistes meurent ou sont grièvement blessés à la suite d'une collision. Ce ne sont pas que des chiffres, ce sont des drames humains, des familles bouleversées, et chaque décès est un décès de trop. La bonne nouvelle, c'est que nous avons des outils, des expertises et des données claires. Depuis 10 ans, Piétons Québec, qu'on a salué plus tôt aujourd'hui, accomplit un travail fondamental pour défendre les usagers les plus vulnérables. Sensibilisation, représentation, recherche, Leur mission est essentielle et la Ville doit la reconnaître pleinement, surtout au moment où certains signaux politiques récents laissent croire que l'on serait prêt à reculer sur des acquis pourtant indispensables. Le plan d'action Vision Zéro adopté en 2019 fixe des objectifs ambitieux: zéro décès ou blessure grave d'ici 2040 et une réduction de 50% d'ici 2030. Or, nous ne pourrons pas atteindre ces cibles si, dès le début d'un nouveau mandat, l'administration laisse planer des doutes sur sa volonté de protéger les aménagements cyclables, d'assurer la transparence des audits et de maintenir les investissements nécessaires. Donc, les études sont claires: à peine 2% de nos infrastructures routières sont dédiées aux transports actifs, alors que l'usage du vélo, par exemple, a doublé en 5 ans. Doubler le réseau cyclable, comme le recommande aussi la recherche scientifique, n'aurait aucun impact substantiel sur les automobilistes, tout en permettant de sauver des vies. Madame la présidente, la sécurité routière n'est pas un sujet sur lequel on peut se permettre des hésitations politiques. Il en va de la crédibilité de ce conseil, de la confiance du public et surtout de la sécurité des personnes les plus vulnérables. Donc, à la suite du dépôt de cette motion, comme on a discuté, l'administration a présenté une déclaration pour souligner les 10 ans de Piétons Québec que nous avons adoptée plus tôt aujourd'hui. Nous sommes très heureux et heureuses que l'administration reconnaisse l'importance de cette organisation essentielle. Toutefois, la lecture de cette déclaration permet de constater plusieurs éléments manquants. C'est pourquoi nous maintenons notre motion qui souligne ces deux principes essentiels qui ne se retrouvent pas clairement dans la déclaration de ce matin. Premièrement, nous devons protéger les budgets dédiés à la sécurisation de nos rues. Rappelons que le rapport du coroner sur le décès de la petite Maria est recommande de multiplier et de poursuivre les actions prévues dans les programmes, comme le programme de sécurisation aux abords des écoles mis en place par l'administration précédente. Et deuxièmement, nous devons clairement s'engager à poursuivre le repartage de l'espace public et augmenter les aménagements protégés pour les piétons et les cyclistes. Donc, madame la présidente, il est temps d'envoyer un message clair: Montréal refuse tout recul lorsqu'il s'agit de protéger la vie des usagers usagers les plus vulnérables de nos routes. Nous devons agir sans ambiguïté, sans compromis et avec la détermination que nous devons à Maria et à toutes les victimes sur nos routes. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌3:40:15
Madame Véronique Fournier.
Véronique Fournier ◌3:40:20
Oui, merci. Je pense que tout à l'heure, on a eu un un grand consensus sur l'importance finalement de soutenir la sécurité des piétons et des piétonnes montréalaises. Et tant mieux que l'administration a joint notre voix à cette déclaration pour les 10 ans. Mais tel que le soulignait mon collègue Christopher McCray, l'élément important finalement, c'est de joindre les bons mots aux actions concrètes. Et les actions concrètes, ça se finance et ça s'apporte par des budgets. D'où l'importance du deuxième point de la motion proposée par l'opposition officielle, où il s'agit à la fois de préserver les budgets qui sont accordés à la mobilité active, la mobilité sécuritaire, aussi bien que les sommes qui sont prévues au plan décennal d'immobilisation. Et permettez-moi de partager ici quand même certains points d'interrogation ou même de vigilance qui nous amènent bien sûr à avoir besoin d'engagements clairs de la part de l'administration Parce que cette réticence à ce deuxième point, est-ce qu'on peut faire l'hypothèse qu'il y a une réticence finalement à soutenir des budgets conséquents pour agir pour la sécurité des Montréalais? Et le plan d'action Vision Zéro, il y a 5 grandes orientations: repartager équitablement l'espace de la rue, réduire la vitesse, sécuriser les parcours des usagers les plus vulnérables, on parle des enfants aussi, bien que des aînés, sécuriser les rues artérielles et collectrices et développer la culture de vision zéro. Lorsqu'on parle de sécuriser les parcours des plus vulnérables, on parle par exemple du programme de sécurisation des abords des écoles. 2024, 14 millions sur 5 ans, 121 écoles sécurisées. Donc, on parle d'actions concrètes qui transforment les milieux de vie. Le programme de soutien également pour les déplacements des personnes aînées. On est dans une société vieillissante, on a besoin d'adapter nos villes à ces groupes-là. Est-ce que là, les sommes seront au rendez-vous pour poursuivre les actions? Et lorsqu'on parle de sécuriser des rues artérielles et collectrices, on fait appel aussi à des budgets de la Ville centrale. Il y a une des actions dans le plan d'action Vision Zéro qui est, entre autres, de sécuriser les feux piétons et cyclistes sur l'ensemble des artères, et on sait que ce sont les artères qui sont les lieux les plus accidentogènes à Montréal. Donc, la motion que l'opposition présente, c'est qu'on souhaite bien sûr avoir un message très clair. On est à la veille du dépôt du budget, dans un mois on va être ici au conseil municipal, mais on sera dans une prochaine année, en 2026. Donc, une orientation claire que ces sommes vont s'y retrouver, que ces mots où tout le monde finalement vient se joindre aux 10 ans de Piétons Québec vont se transposer dans des actions concrètes au niveau budgétaire. Ce qui est merveilleux, c'est que le plan d'action Vision Zéro prévoit 45 actions. Donc, il y a énormément de potentiel pour être au rendez-vous en termes d'actions. Et j'en profite pour conclure cette intervention, de un, bien sûr, de s'assurer qu'on préserve les sommes et que ces sommes se retrouvent au plan décennal d'immobilisations. Et nous allons suivre attentivement, parce que pour le moment, le silence sur ce deuxième point ne peut que soulever des interrogations et des points de vigilance importants. J'imagine que les citoyens dans vos conseils également viennent vous partager ces points de vigilance-là. J'en profite quand même pour attirer votre attention sur la mesure 39 du plan d'action Vision Zéro qui est de former, qui est en lien avec la priorité de développer une culture Vision Zéro à Montréal. L'action 39, ce qu'elle vise, c'est de former les employés à la Vision Zéro, à ce que ça implique. Et moi, j'invite l'ensemble de ce nouveau conseil peut-être d'étendre cette action à l'ensemble des élus, que tout le monde finalement participe à créer cette culture de l'approche Vision zéro à Montréal, d'autant plus que vous serez amenés, tout le monde, à prendre des décisions pour une ville sécuritaire, pour de la poussette jusqu'à la marchette.
Sylvain Ouellet ◌3:44:06
Merci.
Chantal Rossi ◌3:44:13
Madame Sarah Veilleux-Doyon.
Sarah V. Doyon ◌3:44:16
Merci. Donc effectivement, on s'entend tous pour dire que la mission de Piétons Québec est fondamentale, celle d'assurer la sécurité des déplacements à pied. Puis je tiens à le rappeler aujourd'hui que tous les modes de déplacement ne sont pas égaux, du moins pas en termes de sécurité. Il faut le dire, le droit d'un automobiliste de se déplacer de manière fluide et rapide devrait pas être considéré sur le même pied d'égalité que le droit d'un piéton de se déplacer sans y risquer sa vie, parce que la sécurité des plus vulnérables devrait toujours primer. Donc on va s'attendre à des gestes concrets de l'administration effectivement, mais certaines décisions récentes sont quand même inquiétantes. Je prends l'exemple de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. On a voté, l'administration en fait a voté pour remettre à double sens l'intersection Honoré-Beaugrand-Souligny malgré un risque accru pour les piétons. Donc, c'est en fait une décision qui est un peu précipitée et où on aurait pu vraiment là poser un geste concret pour la sécurité des piétons. On va vouloir d'autres gestes aussi concrets dans le budget. Il va être déposé bientôt. Donc en janvier, et nos attentes seront grandes. Pour atteindre les objectifs de la Vision Zéro, on va vouloir des gestes concrets, on va vouloir sécuriser nos artères, sécuriser nos rues, sécuriser nos intersections, là où il y a le plus de collisions. Est-ce qu'on peut, s'il vous plaît, ne pas être radin sur la sécurité des plus vulnérables?
Chantal Rossi ◌3:45:36
Monsieur Jocelyn Pauzé.
Jocelyn Pauzé ◌3:45:39
Oui, merci, madame la présidente. Alors, faire des déclarations verbales, pardon, mon Dieu, des déclarations verbales, pardon, c'est bien, mais quand il est question d'un sujet aussi fondamental que la sécurité de toutes et tous en matière de mobilité, en fait, je devrais plutôt dire surtout quand il est question d'un sujet aussi fondamental que la sécurité de toutes et tous en matière de mobilité, Les Montréalaises et les Montréalais en attendent vraiment, mais vraiment davantage d'une administration qui, des mois durant, a fait campagne à l'effet qu'elle serait dans l'action pour une mobilité inclusive. Les Montréalaises et les Montréalais, des enfants aux personnes aînées, attendent un financement substantiel en matière de mobilité piétonne sécuritaire. Madame la présidente, reconnaître les 10 ans de Piétons Québec, ça devrait être surtout poser des gestes financiers concrets qui vont dans le sens de leur représentation et donc de les écouter vraiment dans ce qu'ils revendiquent, soit l'importance en matière de mobilité de prioriser et financer par-dessus tout des déplacements piétons sécuritaires pour toutes et tous, des enfants aux personnes aînées, et non pas prioriser le financement de la fluidité tel que cette administration l'a malheureusement prôné tout au long de sa campagne électorale cette année. Tout comme mes collègues de l'opposition officielle, quand il est question des déplacements piétons, des piétonnes et des piétons, je réitère qu'on ne doit pas rester dans les déclarations vertueuses et des slogans de façade, mais plutôt être dans l'action, et l'action passe surtout par un financement adéquat qui doit être accru d'année en année. Pour des aménagements sécuritaires. Parce qu'ultimement, madame la présidente, quand on parle de sécurité des déplacements actifs, c'est de préservation des vies humaines dont on parle. C'est pourquoi un financement substantiel doit être au rendez-vous. Alors, madame la présidente, je vais appuyer évidemment la motion présentée par mon collègue élu de Sainte-Marie et, dans l'esprit de collaboration qui nous anime toutes et tous avec l'administration, je vais aussi les inviter à voter en faveur de celle-ci. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌3:47:55
Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌3:47:59
Madame la présidente, appuyé par mon collègue Devaux-Guizani, je vais demander une suspension de 15 minutes de la séance, s'il vous plaît.
Chantal Rossi ◌3:48:04
Parfait, alors on reprend à 5 heures.
Chantal Rossi ◌4:05:52
Je vous invite à prendre place, s'il vous plaît. Alors, l'administration a déposé des amendements.
Voix 3B4:06:35
D'une. Bon.
Chantal Rossi ◌4:06:36
Alors, qui? Non?
Alan DeSousa4:06:40
Oui?
Chantal Rossi ◌4:06:40
Quoi? Monsieur McQueen.
Christopher McCray4:06:43
Oui, bonjour. Merci, madame la présidente.
Christopher McCray4:06:46
Écoutez, l'administration nous a proposé plusieurs motions, plusieurs amendements à la motion, plusieurs mineurs. Par contre, il y a un aspect majeur, donc en droit de réplique, La Ville de Montréal réserve les crédits budgétaires nécessaires à la mise en œuvre des actions et s'engage à préserver les montants prévus.
Christopher McCray4:07:09
Dans le fond, l'administration a barré le s'engage à préserver les montants prévus, et donc on avait plusieurs craintes par rapport à cette motion et ses amendements, et donc on retire notre motion.
Olivier Demers-Dubé ◌4:07:21
Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌4:07:24
Alors, la motion soit 65-02 est retirée. Madame la leader, position officielle.
Marie Plourde ◌4:07:37
Merci. Alors, nous passons maintenant à la dernière motion de la journée, de cette journée pleine de rebondissements, pour le moins. Donc, c'est la 65-03 et c'est la motion pour que la Ville de Montréal s'engage à poursuivre le projet de transformation et de piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est dans le village. Et la motion est présentée par monsieur Chris McCray aux tables tournantes et appuyée par madame Ericka Alneus.
Christopher McCray4:08:11
Merci, madame la présidente.
Christopher McCray4:08:13
Donc, la motion sur Sainte-Catherine Est. Donc, depuis plus de 40 ans, le village est un lieu de rassemblement pour les membres des communautés LGBTQ+ à Montréal.
Christopher McCray4:08:23
La rue Sainte-Catherine Est, avec ses bars, restaurants, boutiques, commerces de proximité, est au cœur de ce quartier emblématique.
Christopher McCray4:08:30
Mais il faut se le dire, le Village a traversé des moments difficiles au cours des dernières années, ces années marquées par la pandémie, la crise du coût de la vie, des changements dans les habitudes de consommation, la hausse de l'itinérance et les défis de cohabitation. Heureusement, grâce entre autres au travail effectué par la Ville et ses partenaires à la suite du Forum du Village en 2022, le quartier est aujourd'hui sur la bonne voie. Parmi les bonnes nouvelles, on note un achalandage en hausse pour la 19e édition de la piétonnisation estivale de la rue Sainte-Catherine Est. Ce sont plus de 11 millions de passages de piétons qui ont été comptabilisés durant la période estivale 2025 seulement. Cette relance est bien réelle, il faut maintenant la consolider. Je prends la parole aujourd'hui avec l'espoir que notre conseil puisse se rassembler autour d'une vision commune, celle d'une rue Sainte-Catherine Est qui reflète l'ambition, la créativité et l'inclusivité de Montréal. La motion qui nous est présentée vise à confirmer la poursuite d'un projet longuement réfléchi, largement concerté et essentiel pour l'avenir du village. Depuis plusieurs années, grâce à la collaboration de nombreux acteurs de milieu, nous avons façonné ensemble un projet qui répond à des besoins réels: moderniser des infrastructures vieillissantes, améliorer la qualité de vie des résidents et des résidentes, soutenir les commerçants et commerçantes et renforcer l'attractivité économique et culturelle de cette artère unique. Le concept présenté en août dernier est le fruit de ce travail collectif. Il propose une transformation ambitieuse, une rue piétonne à l'année sur 1 km, des centaines de nouveaux arbres, des fosses végétalisées, du mobilier urbain accueillant et un plafond lumineux qui permettra au village de rayonner toute l'année. Autrement dit, on propose un espace public à l'image d'un Montréal qui mise sur l'humain et sur l'avenir. Je veux aussi rappeler que les acteurs locaux, qu'il s'agisse des commerçants, des organismes communautaires et des associations citoyennes, ont exprimé de manière constante leur souhait de voir ce projet se réaliser, et ce indépendamment des cycles électoraux.
Christopher McCray4:10:28
Ils savent mieux que quiconque à quel point ce réaménagement est porteur pour la relance et pour l'identité du village.
Christopher McCray4:10:34
Aujourd'hui, ce que nous proposons, c'est simplement de poursuivre un projet déjà bien entamé, de engagés, déjà concertés et attendus depuis plusieurs années. Nous proposons que la Ville réserve les crédits nécessaires au budget et au plan décennal d'immobilisations pour un début des travaux en 2026, tel que prévu.
Christopher McCray4:10:51
Nous proposons également que la Ville continue d'avancer main dans la main avec la communauté pour les prochaines étapes, notamment avec la STC, l'Association citoyenne du village et le milieu communautaire.
Christopher McCray4:11:03
Donc, un chantier majeur comme celui-ci n'est jamais facile, mais une approche collaborative permettra d'en minimiser les impacts et et d'en maximiser les retombées positives pour le quartier.
Christopher McCray4:11:13
Donc, je suis confiant que chacun et chacune ici souhaite la prospérité de Montréal, le dynamisme de nos quartiers et des espaces publics qui rassemblent et qui font rayonner notre ville.
Christopher McCray4:11:24
Je suis persuadé que nous partageons ces objectifs, peu importe nos sensibilités politiques. C'est pourquoi j'invite mes collègues, dans un esprit d'ouverture, à soutenir cette motion afin d'assurer la continuité d'un projet qui a le potentiel de transformer positivement ce lieu emblématique de notre ville.
Christopher McCray4:11:40
Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌4:11:47
Madame Ericka Alneus.
Ericka Alneus ◌4:11:49
Merci beaucoup, madame la présidente. La motion proposée pour la rue Sainte-Catherine représente une occasion unique de renforcer durablement la vitalité commerciale du village. Transformant cette artère en un espace plus humain, plus vert et accueillant, nous créons des conditions gagnantes pour attirer davantage de visiteurs et encourager leur présence sur une plus longue durée. L'expérience des 20 dernières années l'a démontré clairement, la piétonnisation estivale est un moteur d'achalandage exceptionnel. Avec plus de 11 millions de passages piétons en 2025, le village s'impose déjà comme une destination incontournable. Ce projet viendra consolider ce succès en offrant un cadre permanent qui incite à la découverte des commerces et à la consommation locale. Les nouveaux aménagements, arbres, végétation, mobilier urbain contribueront à créer une ambiance distinctive et attrayante propice aux rencontres et aux activités culturelles. Un tel environnement augmente naturellement la fréquentation, contribue au développement des terrasses, favorise les événements renforce l'identité commerciale du secteur. Pour les commerçants, il s'agit d'un investissement structurant. Une rue plus agréable, sécuritaire et animée toute l'année permet non seulement d'attirer une nouvelle clientèle, mais aussi de fidéliser celles qui fréquentent déjà le village. Ce projet soutient directement la relance économique et offre une visibilité accrue aux entreprises locales. Donc, en somme, ce réaménagement n'est pas un luxe, mais un levier essentiel pour stimuler l'achalandage, dynamiser les commerces et aussi la prospérité à long terme d'un quartier emblématique de Montréal. Et j'en profite, je veux me joindre aux propos de mon collègue qui parlait de la concertation, de toute la mobilisation qui a mené à ce projet-là. Donc, je tiens à saluer tous les partenaires qui ont mis du cœur, par amour pour le village. Donc, sur ce, chère madame la présidente, j'invite mes collègues appuyer cette motion. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌4:13:55
Monsieur Olivier Demers-Dubé.
Voix 3B4:14:01
Un, deux, un, deux.
Olivier Demers-Dubé ◌4:14:01
Merci, madame la présidente. J'aimerais à mon tour joindre ma voix à celle de mon collègue Chris McEwen pour souligner le caractère exemplaire des consultations, de la collaboration avec la Société de développement commercial et en termes de participation citoyenne durant l'élaboration du projet de transformation et de la piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est dans le village. Vous savez, madame la présidente, une participation citoyenne, c'est un investissement nécessaire pour améliorer la qualité d'un projet. Elle complémente l'expertise technique en insufflant une connaissance du vécu et du quotidien. Elle génère des idées originales de par la diversité des participants et procure au final des résultats plus conformes aux besoins du réel. Une participation citoyenne, ça représente également un gain considérable pour l'acceptabilité sociale et l'approbation des projets. Quand les citoyennes et les citoyens se sentent écoutés, ils sont plus enclins à soutenir le projet et en deviennent des ambassadeurs. Cette participation crée aussi la fluidité dans les canaux nécessaires pour que les instances municipales puissent communiquer de façon étroite durant toutes les phases des travaux pour que le quartier, les commerçants et les riverains puissent s'adapter avec la meilleure prévisibilité possible. Finalement, une démarche de gouvernance avec une participation citoyenne réussie offre coup sur coup une vitalité économique accrue. Dans le cas de Sainte-Catherine, les consultations ont permis de confirmer l'importance de l'expérience piétonne et la nécessité de créer un aménagement qui place le piéton au centre des réflexions de l'artère pour assurer une proposition d'expérience forte. C'est aujourd'hui un critère névralgique pour assurer l'attractivité et la vitalité économique de nos artères commerciales. J'ajouterai donc ma voix en conclusion à celle de mon collègue Chris McCray pour que la Ville de Montréal continue d'inclure la communauté du Village, notamment la SDC du Village et l'Association citoyenne du Village de Montréal, dans le processus de réalisation de ce projet, notamment en ce qui concerne les aménagements de surface et le mobilier urbain. J'invite donc tous mes collègues à voter en faveur de cette motion.
Chantal Rossi ◌4:16:11
Merci, monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa4:16:14
Merci, madame la présidente. Madame la présidente, on avait déposé un friendly amendment à cette motion, et puis je pense que tout le monde a pris connaissance de ça, mais grossièrement, ça va dans le sens, c'est un peu facile pour être en faveur, l'engagement du mairesse de Montréal, mais aussi d'un Claude Pinard, qui est résident, conseiller, pas résident, mais conseiller du district, résident toujours ailleurs, mais il est— excuse-moi Claude— il a manifesté leur support pendant la campagne électorale, puis je pense que cet engagement a été fait avec l'objectif de réaliser ce projet. Je pense que les changements que nous avons faits sont assez mineurs, qu'on a On veut juste s'assurer que cette motion peut passer avec l'appui unanime de tout le monde.
Voix 3I4:17:06
Merci.
Chantal Rossi ◌4:17:09
Madame Marie Plourde.
Marie Plourde ◌4:17:10
Oui, l'opposition officielle est pour l'amendement, donc c'est-tu guidou?
Chantal Rossi ◌4:17:21
Alors, si je comprends bien, le 65.03 est adopté tel qu'amendé. Adopté tel qu'amendé. Alors, il reste le 5102. Alors, on va prendre la pause parce que le reste de l'ordre du jour est terminé. On prend la pause jusqu'à 19 h et on revient avec la période de questions des citoyens et à 20 h 30, on terminera avec la nomination du conseil jeunesse. Bon appétit à tous et à toutes.
Chantal Rossi ◌6:04:57
Alors, il est 19 h, nous allons reprendre nos travaux par la période de questions. Du public. Alors, j'invite monsieur Nicolas Marcotte à entrer.
Citoyen·ne ◌6:05:23
Bonjour à tous et à toutes.
Citoyen·ne ◌6:05:26
Ma question concerne les plans de décroissance de la population immigrante montréalaise.
Citoyen·ne ◌6:05:32
Mise de l'avant par le gouvernement provincial. François Legault a déclaré qu'à Montréal et à Laval, il ne faut pas les renouveler, ces gens-là. Et il parlait des immigrants. Il a aussi utilisé les immigrants et a parlé avec des termes très alarmistes. Il a parlé, il faisait référence à eux en parlant d'inondation, et d'explosion du nombre d'immigrants à Montréal. Je cite Bruno Marchand qui, lui, a décidé de défendre sa population. Il a dit, au final, le résultat est inhumain. Mon Québec s'occupe des humains. Est-ce que Montréal peut s'occuper aussi des humains?
Citoyen·ne ◌6:06:21
Ma question est la suivante.
Citoyen·ne ◌6:06:23
Lors de votre rencontre avec le premier ministre, vous n'avez pas donné de réponse au premier ministre. Est-ce que ça serait possible de répondre quelque chose aujourd'hui?
Chantal Rossi ◌6:06:36
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌6:06:39
Merci, madame la présidente. Merci pour votre question. Tout d'abord, j'aimerais dire à tous ceux qui ont choisi de s'installer à Montréal Que je les remercie d'avoir choisi Montréal, d'avoir choisi cette ville qui est non seulement une ville pour plusieurs, mais une ville d'accueil pour plusieurs d'entre eux, dont moi et plusieurs autres membres de même ce conseil de ville. Que c'est bien évident que quand on a donné la parole à quelqu'un, on s'attend à ce que cette parole soit respectée. Et moi, c'est ce que je peux dire aux gens, c'est que je vais être une alliée pour représenter aussi Montréal. Montréal a accueilli énormément de gens ici, ils travaillent, ils s'installent, ce sont des étudiants étrangers. Et non seulement on en a besoin comme une ville, mais cette ville qui veut demeurer une ville internationale, on doit s'assurer, je le souhaite, de les garder. Et je vais être une alliée pour tous les gens qui ont choisi Montréal et j'espère avoir des conversations avec le gouvernement du Québec pour voir comment Montréal peut être pris en considération dans les nouveaux programmes qui vont être, parce qu'on veut garder tous les gens ici qui ont choisi cette ville. Merci.
Citoyen·ne ◌6:07:50
Je vous cite un consultant en immigration sur les réseaux sociaux. Voici un conseil si vous avez été déçu par le PEC, il faut quitter Montréal le plus rapidement possible. Votre silence est lourd. La question est, que répondez-vous à François Legault? Je veux que vous vous adressiez à François Legault.
Chantal Rossi ◌6:08:11
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌6:08:13
À ce moment-là, il faudrait inviter monsieur François Legault à venir me poser une question. Moi, je réponds à vous, monsieur le citoyen qui s'est déplacé ce soir, et je réponds à l'ensemble des personnes qui ont choisi de venir ici à Montréal s'installer. Moi, je vais me faire un devoir de les représenter, me faire un devoir de les représenter même à Québec s'il faut pour s'assurer que Montréal est considérée, parce que ces gens contribuent à notre vitalité, contribue à notre vitalité économique, sociale, culturelle, et je souhaite ardemment que tous ceux qui veulent rester ici à Montréal puissent le faire.
Chantal Rossi ◌6:08:48
Merci, monsieur Marcotte. Alors, on va demander à monsieur Robert-Édouard d'entrer.
Citoyen·ne ◌6:08:58
Bonjour, madame la présidente, madame la mairesse et tous les conseillers. Before coming here, I was at an event in Place d'Armes, the lighting of the Hanukkah candle, the second lighting of the menorah. It was a very nice event, well attended, and I have some concerns about security. We don't want to overdo it. We don't want to appear to be, you know, afraid, especially the Jewish community. Obviously, I'm not Jewish. I'm speaking in general terms, but I'm just concerned that we may need to install bollards in certain areas to protect people from a vehicular attack. There have been such attacks in the past, and I'm just wondering what the city is doing about security in general, but specifically bollards and other measures to prevent vehicular attacks.
Chantal Rossi ◌6:10:16
Mr.
Dimitrios (Jim) Beis ◌6:10:16
Jim Base, Madame la Présidente, merci beaucoup. Mr. Edgar, thank you very much for asking your question this evening. In fact, as you know, the mayor has stated even most recently following the attack at Bondi in Australia, and not only that, every time there is an issue and there's a crisis, the police are deployed to be able to secure not only the communities but also provide that added presence, as they've stated that they will do for this season, this Hanukkah season. They've doubled their presence on the ground. They've met and spoken with the different leaders in the Jewish community. They have listened to some of their requests and making sure that they address some of these needs. And at the same time, we also as leaders within our individual communities have done the same. When you come up with bollards, I know that there are many communities like mine, for example, when we have public events, we make sure that we have adequate support support around these events so that we don't have any vehicles coming into a large crowd. This is something that we plan to continue to discuss with our SPVM and the other stakeholders as well in the City of Montréal to make sure that we secure the premises and not have any of these unfortunate situations in our communities.
Citoyen·ne ◌6:11:36
Thank you very much for your answer, Mr. Beis, and I was even going to suggest that Soraya could delegate to you to answer it. I'm still, you know, a little concerned, and I'll tell you why. I— some weeks ago, I was at a hockey game at the Bell Centre. I wasn't going to hockey, but I was in that area, and there were bollards, but it was possible for a vehicle to turn right coming down from Stanley onto the pedestrian walkway area despite the bollards. There was room for that. There was a police car there, but it wasn't parked in a way that blocked that access. So I actually spoke to the police officer and said, hey, you know, maybe you should reverse somewhat to block that, and he did. So I— again, we don't want to overdo security, and I'm sure particularly in terms of anything to do with the Jewish community, it should be done in consultation with them because they may not want you know, too much either. But I do believe we need to address that specific issue of having bollards and other measures to protect that type of attack.
Dimitrios (Jim) Beis ◌6:12:54
Mr. Edgar, thank you so much. And in fact, these are some of the issues that we deal with in every community. In this case where you were at the Bell Centre, I can't put myself in the place of the police officers and their operations. However, there is, and you said the word, collaboration. And the collaboration isn't only with the stakeholders that are holding their events, but also with these cities and the boroughs that these events are taking place in. There are cases, for example, in my borough where we have trucks, city 6-wheel trucks that block off a road, for example, that doesn't allow for any vehicles to come in. But will allow for that vehicle to exit quickly should they have to. Those are all ongoing conversations— excuse me— that we need to have with every borough, but also with our SPVM and our civil security to find the appropriate action when we deal with these types of security measures. Thank you very much, Mr.
Chantal Rossi ◌6:13:50
Aguiar. Monsieur Rudy Dupleix.
Citoyen·ne ◌6:14:01
Bonsoir Madame la Présidente, Madame la Maire, Messieurs Dames, bonsoir. Je suis ressortissant français installé depuis mars 2023 maintenant. Je suis un travailleur actif conjoint d'une citoyenne canadienne, père de deux enfants et beau-père de deux enfants québécois. Nous sommes pleinement ancrés dans la vie montréalaise malgré notre intégration exemplaire, la succession de changements récents dans les programmes d'immigration, l'abolition du PEC, le gel du parrainage, l'inaccessibilité au PTSQ ont simultanément fermé toutes les voies d'accès à la résidence permanente. Cette impasse a été aggravée suite à un changement de mon statut, il y a quelques mois, au mois d'avril, suite aux abus de mon premier employeur. Voilà, j'étais en permis fermé, des abus qui ont été ensuite reconnus par les normes du travail et l'IRCC. J'ai maintenant un permis ouvert donc qui court jusqu'au mois de juillet 2026. Toutes ces annonces et toutes ces épreuves les unes après les autres m'ont épuisé. Cette échéance menace directement la survie de notre unité familiale. Car changer de province est impossible en raison de l'opposition du père des enfants québécois pour le déménagement. Donc Montréal est notre seul foyer. J'ai tout quitté en France, ça a été beaucoup de choses à remettre en question. Je sollicite aujourd'hui votre appui politique et institutionnel pour intervenir ou appuyer notre démarche auprès de l'IRCC, du gouvernement du Québec.
Chantal Rossi ◌6:15:43
Je vous demanderai, Monsieur Dallaire, votre question s'il vous plaît.
Citoyen·ne ◌6:15:47
Oui Madame. Madame la mairesse, comment la Ville de Montréal peut-elle se faire le porte-voix de notre réalité, ça rejoint un petit peu ce que Monsieur tout à l'heure a dit, auprès des instances décisionnelles lorsque toutes les voies officielles sont abolies ou gelées? Nous sommes dans l'impasse et nous sollicitons votre aide ici à Montréal. Merci beaucoup de m'avoir écouté.
Soraya Martinez Ferrada ◌6:16:15
Merci pour votre question et je peux juste imaginer le stress et l'anxiété que vous et votre famille vivez présentement. Comme vous le savez, au niveau municipal, nous ne faisons pas les règles du jeu au niveau de l'immigration. Ceci étant dit, comme j'ai dit tout à l'heure, plusieurs d'entre vous et plusieurs travailleurs immigrants et étrangers ont choisi cette ville et ont mis des racines. Puis aujourd'hui, c'est sûr que nous, on veut vous garder. Alors, il est bien évident qu'on a à revoir comment on peut travailler avec le gouvernement du Québec pour s'assurer qu'on a les travailleurs qu'il faut, on a les citoyens montréalais maintenant qui veulent rester ici et qui peuvent choisir de le faire. Alors, c'est un dossier qu'on va suivre certainement parce que, comme j'ai dit tout à l'heure, on veut garder tous nos Montréalais et Montréalaises ici même dans notre ville.
Chantal Rossi ◌6:17:13
Est-ce que vous avez une question complémentaire?
Citoyen·ne ◌6:17:16
Je vous remercie de votre écoute et on a vraiment besoin de beaucoup de soutien. Merci à tous.
Chantal Rossi ◌6:17:30
Monsieur Raoul Garratt.
Citoyen·ne ◌6:17:35
Bonsoir Madame la Présidente, bonsoir Madame la mairesse, chers élus. Je représente Masse Critique Montréal, un regroupement de plusieurs milliers de cyclistes à travers la ville. Ces dernières années, notre ville s'est peu à peu taillé une bonne place parmi les meilleures villes du monde pour faire du vélo. Notre expertise quant à la sécurité et l'efficacité de nos liens cyclables été comme hiver est reconnue à grandeur de l'Amérique du Nord. Toutefois, c'est avec préoccupation que nous constatons que ces derniers jours, il y a eu un début de saison hivernale difficile. Malgré le chargement de neige de ces derniers jours, beaucoup de mes camarades à vélo ont trouvé les conditions difficiles dans certaines pistes de la ville. Ces pistes, elles remplissent plusieurs missions. En plus des milliers de cyclistes qui les empruntent chaque jour, il y a des gens en Bixi, il y a des personnes en situation de handicap, il y a des parents qui ont une poussette et il y a des piétons qui évitent le trottoir pas encore déneigé et puis qui marchent sur la piste cyclable pour se déplacer en toute sécurité. Dernièrement, une déclaration apportée par l'élu en charge du déneigement a indigné la communauté cycliste, nous invitant à prendre le bus le temps que les pistes soient dégagées. Personnellement, prendre le bus, c'est une alternative qui coûte beaucoup trop cher et avoir une auto n'est pas pratique pour mes déplacements et je sais que je suis pas la seule personne. Beaucoup de nos concitoyens prennent le vélo toute l'année pour des trajets qui seraient plus longs et compliqués en transports collectifs. La ville a pris l'engagement de sécuriser le réseau hivernal à vélo et il faut donc tenir cet engagement. Bien que le déneigement soit compétence des arrondissements et que la saison vienne de commencer, il est primordial que la ville veille à ce que les infrastructures cyclables soient sécuritaires toute l'année, et ce peu importe la couleur politique de l'hôtel de ville.
Citoyen·ne6:19:10
C'est une question d'équité.
Citoyen·ne ◌6:19:14
Comment comptez-vous veiller à ce que le déneigement soit égal partout en ville?
Chantal Rossi ◌6:19:19
Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌6:19:21
Merci, monsieur Carette. Écoutez, il n'y a rien qui a changé. On fonctionne avec le même budget de 2025. Il n'y a aucune coupure qui a été faite. Mon rôle, le rôle de la Ville centre, c'est de nous assurer qu'on donne aux arrondissements les outils nécessaires pour faire leur travail. C'est-à-dire les sites de disposition de la neige, transport de la neige et ces choses-là. Si actuellement il y a des arrondissements qui n'ont pas— j'ai des pistes cyclables chez nous en Anjou qui sont dégagées. Elles sont dégagées, c'est la responsabilité de chaque arrondissement de s'assurer de faire le travail qu'ils ont à faire. La seule chose qu'on dit, c'est certain, il faut penser aussi aux personnes en mobilité réduite et des choses comme ça, qu'il faut s'assurer que la mobilité soient là pour tout le monde, pas seulement pour les cyclistes, pour tout le monde. De la même façon qu'on peut dire à un aîné ou à une personne qui est en mobilité réduite que des fois on leur dit, restez à la maison qu'on ait le temps de dégager les trottoirs, bien c'est la même chose pour tout le monde. Je crois qu'il faut que tout le monde participe, qu'on fasse du mieux pour tout le monde, et c'est la responsabilité des arrondissements.
Citoyen·ne ◌6:20:27
Si je peux me permettre, on a une élue de Projet Montréal, Laurence Parent. Qui parlait justement du fait que c'est très utile d'avoir des pistes cyclables déneigées parce que ça lui permet de se déplacer aussi en fauteuil roulant alors que le trottoir est souvent difficile d'accès ou bien pas déneigé tout simplement. Fait que je me permets d'apporter une certaine nuance. Ça me permet d'aller à ma question complémentaire en fait: quelles sont vos garanties et vos engagements quant au déneigement des pistes cyclables dans les 4 prochaines années?
Chantal Rossi ◌6:20:56
Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌6:20:57
Encore une fois, écoutez, Les pistes cyclables, il n'y en a pas sur toutes les rues. Les trottoirs, il y en a sur toutes les rues. Quand on pense aux personnes à mobilité réduite, des choses comme ça, faut penser à eux aussi. Et nous, à ce que je sache, actuellement, il n'y a aucune coupure qui est prévue dans les budgets pour les arrondissements pour entretenir leur réseau routier.
Maeva Vilain6:21:20
Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌6:21:24
Madame Gaëlle Poliquin.
Citoyen·ne ◌6:21:33
Bonjour Madame la mairesse, bonjour les élus, merci de nous recevoir. Vous connaissez la situation urgente de notre ville et de notre province. Je suis mère de famille canadienne citoyenne d'origine française, mère de 2 enfants québécois divorcés, séparés, avec l'obligation de rester dans cette géographie et même dans ce pays. Donc je ne peux pas retourner non plus en France. J'ai un conjoint depuis 6 ans. Il m'a rejoint après la pandémie à distance qu'on a vécue pendant 2 ans. Il m'a rejoint ici. Ça fait 2 ans qu'on vit ensemble chez moi. Je suis propriétaire. Et bien sûr, le programme actuel l'empêche d'accéder à tout futur avec nous. Et en plus, on m'a proposé donc de faire un parrainage. Je veux le faire. Mais parce que j'ai 2 enfants, on me demande d'avoir un revenu annuel seul, sans mes actifs, de 61 967$ que je n'ai pas. Ça fait 16 ans que je suis ici, je ne l'ai jamais eu. Je veux bien, j'ai une maison qui vaut plus d'un million sur le Plateau. J'ai des actifs, mais ça, c'est pas pris en compte. Alors je ne sais pas quoi faire pour aider mon conjoint qui est en menace d'expulsion à partir de juillet. Avec mes 2 enfants qui pleurent tous les jours, moi aussi, et j'aimerais une solution stable. J'ai payé encore 500$ avec différentes aides pour avoir des conseils. On me propose la voie de sortir de la province. Je ne peux pas légalement puisque mon ex-mari s'y oppose. Alors je suis dans une impasse. C'est soit je perds ma famille, soit je perds ma famille. Je perds mes enfants, je perds mon conjoint. Et pourtant, ça fait 16 ans que j'ai fait tous les visas, toutes les choses, que je promeus l'éducation, que je suis guide touristique pour le Canada. Je vends ce pays que je chéris. J'aimerais que ce pays me chérisse aussi. Ma question, ma chère mairesse, et tout mon cœur est avec vous, c'est: est-il possible déjà de demander à François Legault de moduler son parrainage pour qu'il soit réalisable pour les couples canadiens connaissant la situation économique du pays? Et puis deuxièmement, s'il était possible de faire une clause grand-père pour au moins avoir une voie d'accès quelque part?
Soraya Martinez Ferrada ◌6:23:55
Encore une fois, je ne peux qu'imaginer votre stress actuellement et comment vous devez très mal dormir la nuit, et j'en suis vraiment vraiment désolée pour ça. Comme vous le savez, j'ai dit à quelques-uns d'entre vous qui étaient venus poser des questions ce soir, Montréal, c'est une municipalité qui n'est pas responsable de faire les politiques d'immigration. Maintenant, nous allons subir ces politiques d'immigration et nous allons faire du mieux que je peux. Je pense que l'ensemble du conseil de ville va être d'accord avec moi en disant que nous serons là pour s'assurer que Montréal va être pris en considération et qu'on va trouver, je l'espère, ou nous aussi une voie de passage pour assurer qu'on garde tous nos Montréalais et Montréalaises ici même dans notre ville.
Citoyen·ne ◌6:24:38
Et petite question subsidiaire de citoyenne de la Ville de Montréal. Les taxes augmentent beaucoup, les travaux aussi, c'est très bien. Ça monopolise nos, par exemple, la rue Henri-Julien, pendant 6 mois on a une piscine municipale au sein de la route. Et on paye des stationnements à presque 500$, 426 exactement, qu'on ne peut pas utiliser. Est-ce qu'il y a un dédommagement qui va être prévu pour les résidents ou une aide? Parce que l'augmentation est immense, mais nous, on ne reçoit rien comme par rapport à notre investissement.
Chantal Rossi ◌6:25:17
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌6:25:20
Oui, merci. Comme vous savez, chaque arrondissement a ses propres politiques de tarifs sur la voie publique. Alors malheureusement, je vais devoir vous inviter à aller poser la question au maire de l'arrondissement de Plateau, dans ce cas-ci madame Wong, qui est juste là.
Citoyen·ne ◌6:25:35
Merci beaucoup pour votre écoute. Belle journée.
Chantal Rossi ◌6:25:39
Merci. Avant qu'on fasse entrer le prochain, la prochaine personne, je constate qu'il y a la question 8. Et la question 12 qui sont sur le même point. On a déjà répondu trois fois sur le même sujet, alors je ne prendrai pas la question 8, je ne prendrai pas la question 12 qui sont sur le même sujet. D'accord? Madame Sissoufane.
Citoyen·ne ◌6:26:11
Oui, bonsoir. Bonsoir. Et bonsoir aussi, madame la mairesse. Comme moi, j'utilise beaucoup les transports en commun pour mes activités et pour me faire sortir à tous les jours. Et comme selon Mes observations et des études effectuées, les rampes continues sont plus accessibles, durables, facilement nettoyables et fonctionnent même en cas de panne d'électricité. Et ma question, pendant votre mandat, Vous engagez-vous à construire une rampe continue accessible pour tout le monde, comme par exemple la maman qui a la poussette, les personnes à mobilité réduite, personnes âgées comme moi, dans toutes les stations du métro?
Chantal Rossi ◌6:27:30
Monsieur Aref Salem.
Aref Salem ◌6:27:32
Oui, merci madame pour votre question. En fait, pour le moment, vous savez, au niveau de la STM, nous avons une trentaine de stations qui sont déjà accessibles. Il y a 2 autres qui vont devenir accessibles d'ici l'année prochaine. Le problème que nous avons actuellement, c'est au niveau du financement. Donc on va faire les représentations nécessaires auprès des différents paliers du gouvernement pour aller chercher le financement nécessaire et pour qu'on puisse continuer à rendre les stations accessibles. Merci.
Citoyen·ne ◌6:28:03
Je peux ajouter encore?
Chantal Rossi ◌6:28:05
Oui, vous avez une question complémentaire.
Citoyen·ne ◌6:28:07
Oui, parce que je sais pas combien de temps que vous allez trouver le budget, parce que nous autres on utilise tous les jours quotidiennement le métro, le transport en commun. On a beaucoup de difficultés en cas où on a aussi comme personne âgée, on a beaucoup de problèmes en santé, comme les jambes, quand l'ascenseur et aussi l'escalier à mobilité, escalier mobile, quand ils sont en panne les deux en même temps, ça peut arriver parce que selon mes observations, et c'est difficile pour nous de monter ou avec Quand on a le chariot pour traîner pour l'épicerie, c'est difficile à monter les marches de l'escalier et aussi c'est trop haut. C'est pour ça, si c'est possible avec la rampe continue, on peut, sans attendre l'ascenseur, si en cas de panne, Et je sais pas combien de temps que vous allez—
Chantal Rossi ◌6:29:24
La question est posée. Monsieur Salem.
Aref Salem ◌6:29:27
Oui, merci madame pour la question encore une fois. Vous savez, quand il y a une panne dans un métro ou dans des ascenseurs, ce sont des pannes, c'est des choses qui arrivent peut-être normalement, puis on s'efforce au niveau de la STM pour réparer le tout le plus rapidement possible. Maintenant, pour Comme je vous ai dit, il y a des stations qui sont déjà accessibles actuellement, puis les stations qui sont accessibles, il y en a une trentaine, puis ils vont tomber à 32. Vous savez, ça coûte très, très cher pour faire une station, pour rendre une station accessible et mettre des ascenseurs. Et nous allons avoir besoin de l'aide du gouvernement pour qu'il puisse nous aider à mettre en place ces ascenseurs et rendre les stations accessibles. Donc comme je vous ai dit lors de ma première question, la réponse c'est que Nous allons faire des représentations au niveau du gouvernement provincial et fédéral pour qu'on puisse avoir l'argent nécessaire et pour qu'on puisse continuer ce programme d'accessibilité universelle au niveau de toutes nos stations de métro. Merci, madame.
Chantal Rossi ◌6:30:25
Merci, madame. Bonne soirée.
Citoyen·ne ◌6:30:28
Mais je peux ajouter—
Chantal Rossi ◌6:30:29
Non, c'est une question plus une complémentaire.
Citoyen·ne ◌6:30:32
OK, merci.
Chantal Rossi ◌6:30:33
Merci. Madame Chantal Nasrallah. Bonsoir. Bonsoir.
Citoyen·ne ◌6:30:55
Bonsoir. Bonsoir tout le monde. En fait, j'ai été ici le 24 novembre pour vous parler de la piste cyclable sur la rue Atateken. Nous étions nombreux au conseil de l'arrondissement Ville-Marie le 25 novembre où monsieur Pinard nous a promis de tenir une rencontre avec les commerçants, la STM et la Ville. Nous le remercions puisqu'il a tenu sa promesse et une rencontre a eu lieu le lundi passé, le 8 décembre. Nous étions complètement déçus par contre quand on nous a demandé de remplir un formulaire en ligne pour exprimer nos besoins que nous n'avons pas arrêté de les répéter haut et fort durant les dernières semaines. Même si la Ville n'aime pas qu'on lui dicte des solutions, nous avons quand même proposé plusieurs lors de la rencontre. Nous savons que ce projet a été établi par l'ancienne administration, mais sa réalisation se fera lors de votre mandat. Ce soir, je ne répéterai plus nos besoins, je ne poserai plus de questions non plus. Mais j'ai un seul souhait et espoir que j'adresse à Madame Martinez Ferrada. Je souhaite que vous donnerez l'ordre de retirer la piste cyclable de la rue Atateken afin de ne pas avoir un jour la faillite des commerçants sur votre conscience. Merci. J'ai pas de questions.
Chantal Rossi ◌6:32:19
Il y a pas de questions, donc il y a pas de réponse.
Citoyen·ne ◌6:32:24
Merci.
Chantal Rossi ◌6:32:28
Alors, on demande Monsieur Robert Ajali ou Ajali Robert.
Citoyen·ne6:32:41
Good evening, everyone. I have just one request, so I hope I can maybe have a bit more time on it. It has to do with housing the homeless, which understandably is a priority now with the winter coming. Cold and so on. All I want to do is just make 4 suggestions, and my request is simply that they be followed up, hopefully by the mayor in particular, because she said this is her priority. My first suggestion is that the former premises of the YWCA could be used for housing the homeless. It is no longer being used by the Y itself, though they own it, because they've moved. It has 185 single rooms. It was used as a hostel. It has 185 single rooms which could be used for housing the homeless. My second suggestion regards the chain of Sonder Hotels. I don't know if you've heard of this. Sonder Hotels has 7 hotels in the Montreal area, mainly downtown, but they've gone bankrupt and they're in the process of liquidating their assets as quickly as possible. In order to pay off their creditors. So it's quite possible that you could pick up some of those hotels for a cheap price and use them for housing the homeless and social housing. But to do so, you have to contact their— the trustee, the bankruptcy trustee, which is Ernst Young. My third suggestion regards the former premises of the Royal Victoria Hospital. Most of it, of course, has gone to McGill, but there are empty buildings, very large buildings, which are left over on the west side, and 2 of them in particular are available for housing the homeless. Mr.
Chantal Rossi ◌6:34:18
Roberts, can you ask your question, please?
Citoyen·ne6:34:20
I already have, which is to follow up my suggestions, and I'd like a little bit more time because I have only one question to make. Okay, I'll be finished in a minute. I'm asking, please, there's 2 pavilions, the Ross Memorial and the Women's. They're very big. They can be— they can house a lot of people. There's no problems with cohabitation because no one lives there. My last suggestion has to do with 777 Robert Bourassa Boulevard. This is a former Delta Hotel. It became student housing. It's now transformed into apartments, which was due to the motion passed by the Ville-Marie Borough Council, because it really should be social housing according to the planning bylaw. It should only be social housing if it was a maison de chambre before. So I'm asking you, please, to contact the owner and make a deal, maybe with a subsidy. There are 583 apartments there which can be used for social housing. So all I want is please follow up these suggestions. I can send them in in writing. I'm sorry I don't have them now. That's it. Thank you very much.
Chantal Rossi ◌6:35:18
Thank you, Mr. Roberts.
Citoyen·ne6:35:20
Can I get a response, please?
Benoit Langevin6:35:22
Yes, Mr.
Voix 4O26:35:23
Adjaji.
Benoit Langevin ◌6:35:24
My name is Benoit Langevin. I have the file for homelessness, and first of all, I want to thank you for your suggestion. We have been looking for places all over the City of Montréal in all the different 19 boroughs, trying to find sites where we can open warming shelters. We're going to get up to 500 before Christmas, and so every single time we have an address, we send our services for a full evaluation with the fire department, see what the opportunity is either for a warming centre, but also to look at our other promise is to fulfill 2,000 social housing, transitional housing in the City of Montréal. So we're there. We've been there for a month and a half. Our mayor has been fully dedicated to this file. We have this crisis cell where we meet twice a week, and our services come up with opportunities, with possibilities of opening spaces. We're trying to target other areas than the downtown core and the usual places. We want to share the importance to the answer of homelessness in the city. Also, to mention that we have a website, we have an email address that is being used. We will take down every proposition you just made. We'll send it to our services for sure. But we have an email that maybe you can send us. There is offredessit@montreal.ca, offredessit with an S at montreal.ca, where you can send us propositions.
Voix 4A26:37:06
Thank you.
Citoyen·ne6:37:07
To repeat that, I'll do it right away. Can you just please repeat the email address? I didn't— I'm sorry, I didn't— maybe someone can give it to me, perhaps.
Benoit Langevin ◌6:37:16
I will follow you. I will follow you in the back, and I'll give it to you.
Citoyen·ne6:37:20
Okay, thank you very much.
Benoit Langevin ◌6:37:22
My pleasure.
Chantal Rossi ◌6:37:22
Thank you, Mr. Roberts. Kevin Andreas Cirella, Achivedu. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Citoyen·ne ◌6:38:05
Alors, par où commencer? Excusez-moi, j'arrive pas à pousser ça.
Chantal Rossi ◌6:38:10
Vous avez 1 minute 30 pour poser votre question.
Citoyen·ne ◌6:38:11
Oui, je sais, je suis super scénique, tout est beau. Alors, je veux mentionner pour la commémoration de notre ville de Montréal son identité avec la mention de dire que nous sommes dans un territoire non cédé et dans la terre sacrée de nos ancêtres religieux, maintenant spirituels. Approche humaniste, est très importante présentement dans ce nouveau monde numérique qu'on est en train de rentrer avec le fondement de la psychologie et le milieu cognitif, soulager la charge des milieux hospitaliers pour la crise humaniste qu'on est en train de vivre en actualité, pour la promotion des 3 P: protection, prévention et bien-être. Ici, dans le bien-être, rien n'est particulier, elle s'éveille. La santé mentale est en mutation comme notre monde en ce moment. Peut-être une petite danse-thérapie tout le monde? Ça ferait du bien. Pour notre bien-être. Dédication pour incorporer la danse dans son programme pour la santé des jeunes, qui est aussi en crise. Bien fait d'avoir enlevé le téléphone intelligent des secondaires. Continuer à amener de l'avant la réconciliation avec les peuples autochtones et la dynastie, et aller de nature, mais pas contre nature. Sensibiliser les citoyens de Montréal—
Chantal Rossi ◌6:39:24
3-4 questions, s'il vous plaît. Vous êtes à 1 minute 30, votre question, s'il vous plaît.
Citoyen·ne ◌6:39:28
Oui, est-ce que j'ai le droit à ma question supplémentaire comme c'est mentionné avant?
Chantal Rossi ◌6:39:30
Non, là vous avez 1 minute 30, la première question et la complémentaire viendra après. Alors, je vous demande de poser la première question, s'il vous plaît.
Citoyen·ne ◌6:39:37
OK, c'est juste de savoir si je peux remettre ça à la mairesse, c'est un manuscrit des archives ici de l'Hôtel-de-ville.
Chantal Rossi ◌6:39:42
Remettez-le au gardien, il va le remettre.
Citoyen·ne ◌6:39:46
Est-ce que c'est possible de remettre ça à la mairesse? C'est un cadeau des peuples autochtones du Chili.
Chantal Rossi ◌6:39:49
Donnez-le à monsieur le maire.
Citoyen·ne ◌6:39:50
Parfait. Je suis autochtone chilien-canadien-québécois et en ce moment, j'ai une dualité dans ma propre identité avec la dualité qui se passe ici dans le pays. Il faut faire attention aux infiltrations qu'il y a ici dans le pays parce que c'est une menace pour tous nos citoyens. Il faut sensibiliser ça au peuple de Montréal. En tout cas, j'ai plein d'autres choses, mais ça va rester pour une prochaine fois. Merci.
Chantal Rossi ◌6:40:09
Merci. Bonne soirée. Monsieur Jean Duval.
Citoyen·ne ◌6:40:21
Oh oh, bonsoir tout le monde. Joyeux Noël avant que j'oublie. Alors, je suis devenu promoteur immobilier. Jean Duval sort de ce corps. Le Père Noël m'envoie vous faire le plus beau des cadeaux aux Montréalais. Et à vous pour solutionner vraiment la crise du logement et le problème qu'on a avec l'itinérance. Alors, nous avons la possibilité, vous savez, tout le monde veut construire avec la densification en hauteur, mais moi, je propose de faire de la densification en longueur. Comment faire ça? Écoutez l'idée: des paquebots, des bateaux de croisière usagés, Non mais quelle bonne idée! 2500 cabines, 2500 logements chaque paquebot. Bon, on va en prendre 3, on va les mettre sur le flanc de l'île Sainte-Hélène. Imaginez-vous la carte postale, vous, juste en face du Vieux-Montréal. On va appeler ces bateaux-là le Love Boat, le 1, le Soraya, Le Love Boat 2, le Martinez. Et le Love Boat 3, vous imaginez la réponse, le Ferrada. Mais on a encore de la place parce que le fleuve est immensément long. Alors il y a peut-être Madame Catherine Fournier qui en voudrait un, on l'appellerait le—
Chantal Rossi ◌6:41:59
Monsieur Duval, vous êtes à 1 minute 37, je vais vous demander la question. S'il vous plaît.
Citoyen·ne ◌6:42:03
Est-ce que je peux faire un duo?
Chantal Rossi ◌6:42:05
Le préambule est fait, monsieur, pour la première question. Je vous demande votre première question.
Citoyen·ne ◌6:42:10
Ouais, alors on sait que le problème à Montréal, c'est à l'itinérance, c'est pas dans ma cour, aucun refuge, on veut pas les voir. L'Île-Sainte-Hélène, c'est la cour de tout le monde. Alors j'aimerais ça qu'on me réponde à savoir si C'est faisable si on aurait la volonté de le faire, parce que l'Île-Sainte-Hélène, à ce que je sache, c'est la cour de tous les Montréalais.
Chantal Rossi ◌6:42:37
Alors, la question est posée. À la mairie.
Caroline Braun ◌6:42:49
Quand je vais dire à mes enfants que j'ai vu le Père Noël ce soir, ils vont être jalouses, mais Merci beaucoup, monsieur Duval, pour la question. Je pense que je vous réponds à titre de responsable de l'habitation. C'est une solution intéressante, créative, originale, je dirais même. Je vous dirais qu'on va analyser l'ensemble, l'ensemble des suggestions qui sont soumises à nous, dont celle du paquebot Ferrada. C'est quelque chose qu'on pourrait analyser également aussi. Alors merci beaucoup pour votre question.
Citoyen·ne ◌6:43:26
Un petit mot de la fin, s'il vous plaît. Tout cute. Tout le monde connaît les brownies. Il va y en avoir pour tout le monde. C'est moi qui les fais. Cadeau du Père Noël. Joyeux Noël à tous.
Chantal Rossi ◌6:43:40
Merci, monsieur Duval. Bonne fin de soirée. Alors j'invite madame Carole Beaulieu. Bonjour tout le monde.
Citoyen·ne ◌6:43:59
Ma question est pour madame Gabrielle Rousseau-Bélanger.
Citoyen·ne6:44:05
Ma question porte sur le parc de la Falaise Saint-Jacques du district de Notre-Dame-de-Grâce. Pour aménager une nouvelle entrée au au parc de la Falaise-Saint-Jacques.
Citoyen·ne ◌6:44:18
Des bâtiments ont été achetés puis démolis pour—
Citoyen·ne6:44:22
et j'ai surveillé ce travail tout l'été. Les pelles mécaniques ont tout démoli ça et maintenant, il reste à aménager l'entrée comme telle.
Citoyen·ne ◌6:44:32
Alors, ma question, c'est: est-ce que le budget alloué restera le même et quelles sont les étapes qui restent à accomplir pour achever la nouvelle entrée du parc de la Falaise-Saint-Jacques.
Voix 4A26:44:46
Et voilà la première question.
Chantal Rossi6:44:50
Alors, madame Gabrielle Rousseau-Bélanger.
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌6:44:53
Oui, bonjour. Merci beaucoup pour votre question. Donc, je ressens l'engouement pour ce projet avec d'autres questions qui nous ont été envoyées par écrit là-dessus. Donc, je vous confirme que le projet est important pour nous et qu'il est sur les rails. Ensuite, pour— donc, nous avons l'intention de couper quoi que ce soit en termes de financement. Pour tout ce qui est— vous allez avoir plus de détails quand le PDI sera déposé. Ensuite, c'est un projet qui mérite beaucoup d'attention, donc j'ai justement relancé, en fait mon bureau a relancé aujourd'hui l'organisme Sauvons la falaise pour discuter plus en détail de ces projets-là afin de voir pour la suite des choses.
Aref Salem ◌6:45:32
Merci.
Voix 4A26:45:35
Madame Beaulieu.
Citoyen·ne6:45:36
Ma question, ma deuxième question, c'est à quelle date prévoyez-vous une inauguration de cette entrée?
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌6:45:49
Oui, donc c'est un programme, un projet en fait de longue haleine avec beaucoup d'étapes et c'est pour ça donc je pense que c'est important de s'asseoir avec les personnes concernées pour ce projet et de justement voir comment vont évoluer les choses. Donc, très prochainement, on va pouvoir discuter des enjeux plus précis concernant ce projet-là. Merci.
Citoyen·ne ◌6:46:08
Merci beaucoup. Merci à tous.
Chantal Rossi ◌6:46:09
Merci, madame Beaulieu. Bonne fin de soirée. Alors, nous avons terminé les questions en présentiel. Nous allons maintenant passer aux questions écrites. La première question nous provient de monsieur Robert Lesage. Elle est adressée à madame la mairesse. Bonjour, je me déplace principalement à vélo et à pied pour mes déplacements, comme des milliers d'autres personnes dans notre ville. Depuis 8 ans, le réseau cyclable s'est beaucoup amélioré, ce qui sécurise les déplacements des cyclistes et des piétons du même coup. Or, durant la campagne électorale et depuis votre élection, on comprend mal vos intentions ainsi que celles de vos collègues en arrondissement contrôlés par Ensemble Montréal au sujet de la mobilité active cette incertitude est épuisante. Donc, ma question est toute simple: pourriez-vous éviter de jouer avec la sécurité de nos déplacements pour des raisons politiques? La sécurité des piétons et des cyclistes doit passer avant le stationnement d'objets, d'objets sur l'espace public. On doit savoir qu'une rue, ça sert à se déplacer. Monsieur Alan De Sousa.
Alan DeSousa ◌6:47:25
Merci pour votre question. Je pense que j'apprécie que vous avez pris le temps de m'écrire. Je sais que notre formation politique, madame la présidente, en réponse, c'était pour voir par quels moyens on peut s'assurer que tous les usagers peuvent avoir l'accès à la chaussée pour que chacun se sente en sécurité. Donc, je crois Notre objectif est de s'assurer qu'on peut travailler bien pour la communauté, s'assurer la sécurité, mais on n'est pas là pour enlever la sécurité, puis on va tout faire pour s'assurer qu'on va trouver le meilleur équilibre pour que tout le monde trouve son intérêt dedans.
Citoyen·ne6:48:03
Merci.
Chantal Rossi ◌6:48:04
Merci beaucoup. La question numéro 2 nous provient de monsieur Daniel Couture. Le sujet est la sécurité, prévention incendie, intervention policière. La question s'adresse à madame la mairesse et la question se lit comme suit. Qui va intervenir avant que l'irrémédiable ne se produise dans le terrain vague à l'arrière de l'Hôtel des Arts au 2060 Dominic et sur l'autre entrée dudit terrain à côté du 2035 Saint-Laurent? Excusez. Il y a un gros arbre qui a été déraciné par le vent. L'arbre est sec et de par sa position couchée, Ses nombreuses branches forment un genre de dôme où des gens installent des tentes de fortune sous ledit dôme et ont déjà allumé un feu pour se réchauffer. Mon appel du 5 décembre au 911 à 18 h 27. La situation est urgente et dangereuse. Il est écrit dans le ciel que si personne n'intervient, un incendie majeur y aura lieu. Je m'excuse, il n'y a pas juste l'arbre qui est sec, ma gorge aussi. Il y a un bâtiment résidentiel tout autour du terrain ainsi qu'un autre gros arbre et un poteau électrique avec un transformateur. Nous, résidents, commerçants, intervenants de l'Hôtel des Arts, avons déjà signalé le tout de nombreuses fois au 311, au SPVM ainsi qu'à la prévention des incendies à la caserne 5. Alors, monsieur Claude Pinard.
Claude Pinard ◌6:49:49
Merci, madame la présidente. Merci au citoyen d'avoir porté à notre attention la situation. Comme on a eu la question assez tôt, on a déjà demandé à un inspecteur de passer, ce qui aurait dû être fait aujourd'hui, Je veux rassurer le citoyen que comme nous avons ses coordonnées, on va être en mesure de communiquer avec lui très tôt demain ou mercredi afin de faire un suivi et de s'assurer que les équipes sécurisent l'endroit. Merci.
Chantal Rossi ◌6:50:15
Merci beaucoup. Question numéro 3. La question provient de Karim Kamar et c'est sur le déneigement. Je vois pas quelle était l'adresse, par contre. Pourrait-on avoir un retour sur le projet pilote de déneigement sans klaxon dans 2 arrondissements centraux? Il n'est pas normal en 2025 de réveiller tout un quartier à 7 h du matin parce qu'un seul résident ne respecte pas les autorisations de stationnement dans des arrondissements où plus de la moitié des résidents ne possèdent pas d'auto. Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌6:50:55
Merci, merci, madame la présidente. Écoutez, C'est une nouvelle pour moi, je le vois. Je vais m'enquérir sur cette étude-là et je vous inviterai, ou du moins je crois qu'on peut avoir vos coordonnées, puis on va vous revenir, vous donner une réponse sur ça. Merci.
Chantal Rossi ◌6:51:12
Merci. La question suivante, numéro 4, provient de Laëtitia Dandavignon-Tardif. Je suis utilisatrice du centre de sportif de La Petite-Bourgogne depuis de nombreuses années. Avant la pandémie, le bain libre était accessible sans réservation et durait au moins 55 minutes. Aujourd'hui, les 36 places se remplissent en quelques minutes, une semaine à l'avance, rendant la pratique spontanée presque impossible. Pourtant, lors de chacune de mes visites, nous n'étions qu'une quinzaine de nageurs, ce qui laisse croire qu'un grand nombre de réservations ne sont pas honorées. La période actuelle de 45 minutes est insuffisante et inférieure à celle offerte dans la majorité des piscines publiques de Montréal. L'attente obligatoire de 10 minutes pour vérifier les absences réduit encore davantage le temps réel de baignade. Comme au BNL subventionné par l'arrondissement, le centre sportif a un rôle essentiel dans l'accessibilité aux services publics. Serait-il possible pour la Ville de leur imposer de revoir le système de réservation et d'augmenter la durée des bains libres. Qui répond? Madame Fournier.
Véronique Fournier ◌6:52:34
Oui, merci pour nous partager la situation avec le centre sportif La Petite-Bourgogne. Effectivement, le centre sportif La Petite-Bourgogne est très sollicité puisque l'arrondissement du Sud-Ouest est un arrondissement en développement, donc c'est le centre qui dessert à la fois le quartier de Griffintown, la Petite-Bourgogne et en partie aussi les résidents de l'ouest de Ville-Marie, donc du district de Peter-McGill, ce qui met aussi de l'avant finalement la pression sur les services municipaux. Toutefois, ceci étant dit, je pense qu'on va pouvoir voir quand même avec les services sur l'utilisation la plus efficiente de nos plages horaires et voir s'il y a manière d'améliorer la logistique pour faire en sorte que dans le même espace on puisse réussir à répondre à la demande. Donc, on va bien sûr s'en assurer avec nos services, puis on pourra faire le lien avec la citoyenne.
Citoyen·ne6:53:22
Merci.
Chantal Rossi ◌6:53:23
Merci. Question numéro 5 nous provient d'Alexandre Fontaine. C'est sur le SRB Pie-IX. La question s'adresse à monsieur Aref Salem et la question se lit comme suit. Qu'est-ce que la Ville et la STM comptent faire pour améliorer la fiabilité et la qualité du service du SRB Pie-IX? Je pense entre autres au temps perdu à toutes les lumières rouges qui pourraient plutôt devenir des feux prioritaires selon l'arrivée et le départ des autobus SRB. Monsieur Salem.
Aref Salem ◌6:53:54
Oui, merci, madame la présidente. En fait, il y a 3 questions qui touchent à la même chose, puis essentiellement, ça va être la même réponse aussi pour les 2 autres. Vous déciderez si vous allez les accueillir ou non, mais la réponse essentielle, ça va être celle-là. La STM, madame la présidente, Madame la présidente, un travail de collaboration avec la Ville de Montréal pour mettre en place les détecteurs sur toutes les intersections de la rue Pie-IX. Donc, nous allons poursuivre ce travail-là afin de donner accès, vraiment améliorer le service, et ça va dans une vision d'amélioration de service sur tout l'axe de SLB-Pie-IX. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌6:54:27
Merci. Question numéro 7 nous provient de Harry Dikranian. Elle est adressée à Dimitrios Beis ou à monsieur Langevin et la question se lit comme suit. Lors de la séance d'hier, vous avez indiqué que nous pouvions vous adresser des questions. Faute de temps, voici les miennes. La presse rapportait qu'environ 20% seulement de la clientèle d'organismes comme Le Ricochet relèverait de l'itinérance économique, perte de logement pour raisons financières. Selon le DG de la Maison du peuple, Si l'objectif est de répondre à la crise du logement, pourquoi prioriser un projet porté par le Ricochet plutôt que d'appuyer des organismes de défense et de maintien en logement comme le Comité d'action des locataires de l'ouest de l'île? Ce projet semble viser surtout des personnes en situation d'itinérance avec accompagnement plutôt que des logements sociaux abordables pour familles et et ménages de l'Ouest-de-l'Île. Comment l'arrondissement justifie-t-il qu'il réponde à la crise du logement plutôt qu'à un besoin d'hébergement spécialisé? Monsieur Langevin.
Benoit Langevin ◌6:55:39
Plusieurs éléments dans votre question, monsieur Harry. Merci pour la question. Ça va me permettre de clarifier que sur l'ensemble des sites, le service d'hébergement d'urgence, dont la Maison du Père, est prise en charge exemple dans l'article qui est cité dans votre question, qui dit que seulement 20% des gens qui fréquentent la ressource sont issus d'une itinérance liée à une éviction ou un enjeu économique. La réalité, c'est que sur les 59 sites qui existent actuellement en chute et en CHU, qui sont transitoires et seulement urgence, on a une panoplie de différentes offres dans chacun de ces sites-là, avec des réalités très différentes par quartier. Donc, à la Maison du Père, c'est une réalité. À Ricochet, c'est une autre réalité, avec des clientèles qui peuvent, qui peuvent être épisodiques, qui peuvent être chroniques, qui peuvent être situationnelles. C'est un milieu avec tellement de différents visages que dans le temps, selon les saisons, il y a une transformation dans chacun de ces 67-là, dépendamment des besoins exprimés par les quartiers à proximité qui sont desservis. Premier élément. Deuxième, au niveau du service de Calodie, qui se trouve à être un service de défense des locataires que nous finançons sont à l'arrondissement. C'est absolument essentiel d'avoir une entité qui prend justement certains de nos locataires. Effectivement, à Pierrefonds, on a un faible pourcentage de locataires, c'est 33% par rapport à la statistique montréalaise qui est autour de 60-65%, et c'est dans certains quartiers beaucoup plus représenté. Il se trouve que même avec nos 33% de locataires, on a besoin d'avoir un accompagnement pour certaines personnes qui sont aux prises avec des enjeux au niveau du Tribunal administratif du logement, puis qui ont besoin d'être aiguillées dans le système pour pouvoir justement retrouver un autre espace. C'est important de comprendre qu'actuellement on est en train de développer des ressources, puis on a besoin de l'appui de tous les citoyens, on a besoin d'énormément d'ouverture parce qu'on vous pouvez le voir dans les médias, on est face à une crise sans précédent où est-ce qu'on doit commenter des décès à Rosemont il y a 2 jours, aujourd'hui encore une situation dans un feu dans Ville-Marie. On a besoin de l'aide de tout le monde, donc je vous invite à jamais hésiter si jamais vous voulez donner un coup de main. Merci.
Chantal Rossi ◌6:58:27
Merci, monsieur Langevin. Je vais faire un petit pas en arrière, j'avais omis la question numéro 6 qui nous vient de Lisa Mintz, qui est adressée à Gabrielle Rousseau-Bélanger. Et la question se lit comme suit: cette administration prévoit-elle de retirer des fonds de budget proposés de 65 millions de dollars pour le parc de l'éco-territoire de la Falaise-Saint-Jacques? Madame Rousseau-Bélanger.
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌6:58:54
Oui, bonjour. Merci, madame Mintz, pour votre questions. J'ai vu que vous avez répondu favorablement à mon courriel pour une demande de rencontre, donc nous pourrons discuter en long et en large lorsque nous nous rencontrerons. Mais comme je disais précédemment, le projet va de bon train, il est sur les rails, donc vous n'avez pas d'inquiétude à avoir par rapport à ça. Merci.
Chantal Rossi ◌6:59:17
Merci beaucoup. Question numéro 8 nous vient de Samuel Dion. Elle est adressée à monsieur Miranda. Entre la rue Duchandeau et la 25, l'autoroute 25. La rue Bombardier-Anjou est bordée d'immeubles à logements et d'une résidence pour personnes âgées, en plus de plusieurs commerces de grande surface. Or, la limite de vitesse de cette artère est actuellement établie à 50 km/h. Les camions sont nombreux à emprunter cette voie de transit et les véhicules roulent régulièrement au-delà de la limite permise. Pour la sécurité de tous et toutes, ainsi que la quiétude du voisinage, serait-ce possible d'abaisser la limite de vitesse de ce tronçon à 40 km/h comme c'est présentement le cas à Saint-Léonard, en plein quartier industriel? Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌7:00:06
Merci, madame la présidente. Monsieur Dion, écoutez, c'est un oubli. Je croyais que c'était déjà à 40 tout le secteur. Donnez-nous un mois parce qu'il faut faire les publications, ça va être changé à 40 sans problème.
Chantal Rossi ◌7:00:18
Merci. Merci. Question numéro 9 nous provient de Marie-Claude Cusson. Elle s'adresse à la mairesse Soraya Martinez Ferrada et la question se lit comme suit. Les 17 novembre et 2 décembre derniers, je vous écrivais pour vous informer que des citoyens du Plateau-Mont-Royal avaient déposé au greffe de notre arrondissement le formulaire de l'étape 1 d'un droit d'initiative en consultation publique. Plusieurs détails de notre requête vous ont été transmis via votre site web. En résumé, nous nous opposons au retrait de 38 autres places de stationnement sur rue dans un projet qui inclura une piste cyclable. L'évolution de notre dossier a pris une direction qui est très surprenante. Nous nous interrogeons sur ce processus démocratique dans notre arrondissement. Le greffe nous répond que le projet relève de la Ville Centre et que 15 000 signatures seront requises pour ouvrir les pétitions de l'étape 2, alors qu'il y a probablement pas 15 000 résidents concernés par ces travaux. Puisque vous avez dit vouloir vérifier les projets qui incluent des pistes cyclables, est-ce que votre équipe peut nous aider. Monsieur Alan De Sousa.
Alan DeSousa ◌7:01:39
Merci, merci pour la question. Difficile à prononcer sur le dossier, mais si effectivement vous aurez la gentillesse de m'envoyer le détail de quelle rue, quelle place que vous avez envisagée par cette demande-là, et j'aurai l'occasion de parler avec votre mairesse, madame Cathy Wong, mais à ce moment-là, on va voir s'il y a une solution qui est trouvable pour votre problème particulier et deuxièmement si effectivement le processus que vous avez été expliqué vis-à-vis de votre demande pour une consultation est la façon appropriée pour procéder. Donc, je vous invite à véhiculer ça à mon attention et je me ferai un plaisir de faire un suivi avec votre mairesse.
Voix 4O27:02:26
Merci.
Chantal Rossi ◌7:02:28
Merci beaucoup. Questions? Numéro 10 qui nous vient de Bahar Arabkirli et la question s'adresse à madame Cathy Wong ou madame Marie Plourde. Bonjour, je vous écris à titre de résidente du Plateau afin de signaler le manque croissant de bornes de recharge publiques pour véhicules électriques dans le quartier. Alors que les gouvernements encouragent fortement l'adoption des véhicules électriques, l'infrastructure ne suit pas la demande. Surtout dans les secteurs à forte densité. Plusieurs résidents n'ont pas accès à un stationnement privé ni à une borne à domicile. En hiver, cette situation entraîne des déplacements inutiles, de la congestion et beaucoup de frustration. Si la Ville de Montréal souhaite atteindre ses objectifs climatiques et d'électrification, elle doit prioriser l'installation de nouvelles bornes dans le quartier résidentiel dense et clarifier le processus permettant aux citoyens d'en demander l'ajout. Merci de votre attention.
Maeva Vilain7:03:32
Je vais prendre la question. Donc, merci beaucoup pour la question. Donc, sur le Plateau-Mont-Royal, nous installons chaque année de nouvelles bornes de recharge électrique sur le domaine public, mais il est certain que nous privilégions l'installation des bornes sur les stationnements privés. Alors pourquoi nous avons pris ce choix-là, c'est que les bornes électriques parfois nuisent à certains développements comme les saillies de trottoirs ou des nouvelles pistes cyclables. Donc ce que nous avons fait, nous avons identifié tous les grands stationnements de l'arrondissement, les propriétaires et nos services ont envoyé une lettre aux propriétaires des terrains de stationnement pour les inciter à utiliser les subventions disponibles pour installer des nouvelles bornes de recharge électrique et on a eu un projet qui fonctionne très bien, c'est sur le terrain de l'école Saint-Joseph, donc 2 nouvelles bornes ont été installées, ils sont utilisés le jour par le personnel de cette école et le soir et la fin de semaine ils sont utilisés par les autres propriétaires de voitures électriques. Donc c'est ce genre de partenariat qu'on souhaite favoriser dans les prochaines années. On est au courant que la technologie va bientôt s'améliorer pour les recharges et le temps de recharge va être plus rapide, donc ça va aider à régler le problème que vous mentionnez.
Chantal Rossi ◌7:05:02
Merci. Question numéro 11 qui nous provient de Monsieur Charles Brunet, elle est adressée à Madame Caroline Braun. Sachant qu'Ensemble Montréal a fait campagne sur un audit des pistes cyclables actuelles pour s'assurer de leur sécurité, vous avez pris la décision de démanteler la piste cyclable sur Lajoie 5 jours après votre assermentation. Au cours duquel de ces 5 jours avez-vous réalisé l'audit de la piste cyclable sur Lajoie? Les résultats dudit audit sont-ils disponibles au grand public? En quoi un aménagement sans piste cyclable sécuritaire sur la rue Lajoie est-il plus sécuritaire qu'une piste cyclable sécuritaire?
Caroline Braun ◌7:05:48
Merci beaucoup pour la question, monsieur Brunet. Pour bien répondre à cette question-là, je dois prendre quelques secondes pour faire l'historique du dossier. La piste cyclable sur Lajoie, elle avait été imposée par l'équipe de Projet Montréal qui est était à Outremont avant notre arrivée, sans consulter les citoyens riverains. Il y a eu une grosse consultation publique qui a eu lieu à Outremont en regard du stationnement, et à ce moment-là, les citoyens riverains se sont mobilisés pour sensibiliser les élus au principe qu'il y avait des gros enjeux d'acceptabilité sociale avec cette petite piste cyclable-là qui se trouve sur 200 mètres. Ce sont ces mêmes élus-là de Projet Montréal qui ont décidé septembre 2021, donc avant qu'on arrive en place, de voter la transformation de la piste cyclable en voie partagée. Ce n'est donc pas un démantèlement. Je vous sensibilise à ça parce que ce petit dossier local-là n'a aucun lien avec les audits qui ont été mentionnés durant la campagne électorale par Ensemble Montréal, et c'est une décision très locale en agglomération qu'on a décidé de reconduire. Ceci étant dit, je vous rappelle que ce n'est pas un démantèlement, c'est une transformation en voie partagée pour laquelle on met une vitesse de 20 km/h. C'est probablement une des rues les plus lentes de l'ensemble de l'île. Et si jamais la mobilité durable vous intéresse, on a un super beau plan de mobilité et ça me fera plaisir d'en discuter avec vous, vous pouvez communiquer avec moi par courriel parce qu'on a une solution plus pérenne pour la rue Lajoie. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌7:07:31
Merci. Question numéro 12, elle nous provient de monsieur Benoît Bergeron et elle est adressée à monsieur Aref Salem. Je me déplace à vélo sauf l'hiver. L'hiver, je recours au bus 186 Ouest ou 496 Ouest en matinée et et au même circuit, mais en direction est en fin d'après-midi. À l'heure de pointe matinale, ces bus en direction ouest sont pleins avant même d'avoir parcouru la moitié de leur circuit. À l'arrêt 53434, coin 16e Avenue et rue Sherbrooke à Pointe-aux-Trembles, ce qui correspond à peu près à la moitié des circuits, Souvent, les bus ne s'arrêtent pas faute de place, sinon pour laisser descendre des passagers. Mon exaspération de la déficience du service se mesure à l'aune du stress qui m'habite matinalement. Pourrai-je monter dans le bus? Si oui, me sentirai-je comme un bétail ou une sardine? Est-ce que les personnes qui m'entendent recevront le service auquel elles ont droit? En somme, je suis plus qu'exaspérée. Quand donnerez-vous aux citoyens de Pointe-aux-Trembles un service de transport collectif digne de citoyens à part entière? Monsieur Aref Salem.
Aref Salem ◌7:08:58
Oui, merci encore une fois pour la question. En fait, ça arrive des fois sur les lignes de la STM, sur l'ensemble des lignes de la STM, partout sur l'île de Montréal, qu'on effectue des ajustements. Et les ajustements, ça va dans l'optique d'améliorer le service. Et la STM, dans cette optique-là, la STM va se pencher sur l'arrêt 53434 afin de mieux comprendre ce qui s'est passé là-bas et d'essayer de trouver des solutions qui vous accommoderont dans le futur. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌7:09:34
Merci. La prochaine question, La prochaine question nous provient de madame Krista Cowling. Elle est adressée à madame la mairesse. L'année dernière, j'ai remarqué à quel point le déneigement était efficace et performant dans la ville. Les meilleures pratiques sont souvent suivies. Les trottoirs et les pistes cyclables ont été déneigés en premier. Cette année, c'est une autre histoire. Rien n'a été déblayé. Les trottoirs en particulier sont dans un état déplorable. La Ville déneigera-t-elle les trottoirs cette année? Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌7:10:09
Merci, madame Carling. Écoutez, c'est la même administration qui est là, il n'y a rien qui a été changé. Nous n'avons pas donné de directives différentes. Au contraire, c'est effectivement les trottoirs en priorité, des choses comme ça. Sinon, si ça fonctionne pas, je vous demanderai de vous adresser à l'arrondissement.
Voix 4O27:10:26
Merci.
Chantal Rossi ◌7:10:31
Merci. Question suivante, elle nous provient de Colin Créadeau et la question s'adresse à monsieur Pinard ou à madame Soraya Martinez Ferrada. Je vis dans Saint-Jacques depuis plus de 20 ans. Il y a à peine 5 ans, le village était un modèle international. Touristes Québec en faisait la promotion, les boules roses attiraient des visiteurs du monde entier. Et le quartier était présenté comme un symbole d'inclusion et de sécurité. C'est un endroit où des gens comme moi ont trouvé la force, la confiance et la fierté. Aujourd'hui, l'insécurité, le trafic de drogue près des métros, la dégradation des espaces publics et la fermeture des commerces minent gravement sa réputation. Des résidents, des organismes et même des événements qui le quartier. Le Village risque de perdre son statut de plus grand quartier LGBTQ+ en Amérique du Nord et son rôle essentiel pour des personnes vulnérables venant de partout. Ma question: quelle action immédiate la nouvelle administration prendra-t-elle pour restaurer la sécurité, revitaliser le Village et lui redonner la place qu'il occupait autrefois? Monsieur Claude Pinard.
Claude Pinard ◌7:11:46
Merci, madame la présidente. Je veux rassurer le citoyen que notre feuille de route est claire pour restaurer la sécurité au centre-ville et dans le village. On s'est déjà engagé à doubler le nombre d'équipes mixtes composées de policiers et policières et d'intervenants sociaux et de les déployer de manière efficace sur l'ensemble du territoire. Vous avez raison, le trafic de drogue est devenu un fléau au centre-ville. On va rapidement déployer une stratégie pour s'assurer de s'attaquer aux différents réseaux de vente. Avec mon collègue Dimitrios Beis, en charge de la sécurité publique, nous allons assurer, s'assurer qu'il y a une présence accrue pour rétablir la tranquillité dans le Village et dans les quartiers centraux et tous les autres quartiers de Montréal. Enfin, nous sommes fortement engagés à souligner plusieurs initiatives pour les communautés LGBTQ. D'ailleurs, on sera la première administration à mettre en place un comité consultatif LGBTQ à la Ville de Montréal. On s'est engagé également à financer à hauteur de 1 million de dollars différents organismes dans la communauté LGBTQ. On a également confirmé le financement des travaux de réfection et de développement de l'espace LGBTQ+, aujourd'hui même. On avait une décision du conseil pour un organisme LGBTQ. Donc, vous pouvez compter sur notre collaboration et surtout notre engagement ferme à ramener le sentiment de sécurité au village et surtout à ramener beaucoup de fierté.
Voix 4A27:13:21
Merci.
Chantal Rossi7:13:23
Merci. La prochaine question nous provient de Lise Bélanger. Elle s'adresse à madame Danielle Myrand et la question se lit comme suit. L'arrondissement Saint-Laurent a modifié son règlement sur les nuisances. Les arrondissements Ville-Marie, Outremont, Verdun et Sud-Ouest ont fait de même. On donne des références dans le Journal de Montréal paru le 27 novembre. À l'Île-Bizard, nous sommes aux prises avec le même problème. Pourrait-on également procéder à la modification de notre règlement dans ce sens? Notre quid tu datous s'en porterait beaucoup mieux. Madame Danielle Mirand. Bonjour, merci beaucoup Madame Bélanger pour votre question. Alors je sais que vous aviez l'intention d'envoyer votre question au conseil d'arrondissement, mais votre question a voyagé jusqu'ici puis on s'est parlé depuis là, mais je vais quand même répondre pour tout le monde. Alors à l'arrondissement Lébizard Sainte-Geneviève, on a un règlement qui est presque similaire à celui de nos voisins. Alors, c'est l'article 17 du numéro du règlement de nuisance. Par contre, j'ai noté 2 points intéressants chez nos voisins qui seraient possiblement, on pourrait ajouter si on veut, pour ajouter un règlement plus spécifique. Alors, ce que je vous propose, c'est d'en parler à mes collègues et d'apporter ce sujet-là à notre comité de circulation. Et je termine en mentionnant aussi que pour contrer cette problématique, on a besoin aussi du SPVM pour le mettre en place, mais aussi d'une bonne dose de civilité et de respect collectif.
Voix 4Q27:14:57
Merci, madame.
Chantal Rossi ◌7:15:00
Merci. La question suivante nous provient de Linda Pacheco. Elle est adressée à la personne qui s'occupe des règlements par rapport aux animaux domestiques. Premièrement, je voudrais savoir le nom de la personne au conseil de Montréal qui s'occupe de l'affaire des rapports par rapport aux animaux domestiques, car je suis— car je me suis déjà informée au conseil d'arrondissement de LaSalle et ils m'ont référée au conseil de Montréal pour modifier le règlement 21-012. La mairesse Nancy Blanchet m'a répondu qu'idéalement, je devrais m'adresser à la personne élue qui contrôle l'animalier ou l'encadrement d'animaux domestiques. Je suis très intéressée à modifier le règlement 21-012. Qui représente, qui présentement permet les propriétaires de chats de laisser leur chat se promener dehors, mais les propriétaires de chiens n'ont pas le droit de laisser leur chien se promener partout non accompagné. Que c'est totalement comprenable et logique, mais pourquoi les mêmes règles ne sont pas appliquées aux propriétaires de chats? Il y a un problème de chats errants et beaucoup de stress sur le système de refuge de chats. Et s'il vous plaît, ne mettez pas cette réalité de côté. Modifier le 21-012. Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌7:16:26
Merci, madame Pacheco. Madame Blanchet m'en a parlé justement de ce que vous avez là. Écoutez, je vais vérifier avec les services, voir qu'est-ce qu'on peut faire, si on peut faire modifier la réglementation pour ce problème-là. On va vous revenir dans un autre, dans un avenir le plus rapproché possible. Merci.
Chantal Rossi7:16:46
Merci. Question suivante nous provient de Julie Cloutier et elle est adressée au conseiller municipal. J'habite au 7505 Fielding et ça fait 4 fois de suite qu'on oublie de venir chercher le recyclage sur ma section. Excusez. Sur ma section de rue, il n'y a qu'un quadruple, doit être un quadruplex. Les deux tronçons précédents n'ont aucun bâtiment et après le stationnement de mon bâtiment, c'est la Ville de Montréal-Ouest qui commence. Cela peut expliquer pourquoi nous sommes si souvent oubliés. Ceci dit, au 3-1, on me dit que le contracteur nouveau, mais ils vont l'aviser. Je ne sais pas s'ils le font oui ou non, mais la situation ne se règle pas. Est-il possible de m'aider avec cette situation? Madame Stephanie Valenzuela. Merci beaucoup, madame la présidente, et merci beaucoup, madame Cloutier, de nous avoir envoyé l'enjeu de collecte dans votre secteur. En fait, dès la réception de votre question, j'ai envoyé votre demande à mon directeur d'arrondissement et aux services concernés et ils m'ont rassurée qu'ils vont prêter une attention particulière sur votre tronçon pour les prochaines collectes. Donc, s'il y a quoi que ce soit, on va être informé de l'enjeu, puis je vous remercie également d'avoir pris le temps de passer en utilisant les démarches nécessaires avec le 311. Donc, on sera en communication avec vous.
Voix 4D37:18:18
Merci.
Voix 4J27:18:20
Merci.
Chantal Rossi ◌7:18:21
La prochaine question nous provient d'Alison Pitts. Kearns. La question s'adresse à la mairesse. What can be done about individuals abusing our city's resources? My family and I are being harassed by our neighbors. One way, one way of harassing is by calling 911, an emergency service, multiple times. There is a lot more to this story, but For the sake of my question, we'll keep it short. The call— the calls were made once a week, and multiple times we were not even home. They used 911 to exact revenge against us, our other neighbor, and our landlord, who is currently in the means of court with them. I believe there should be consequences. Every police officer— every police officer, sorry— who has come to our building has told them not to involve the police. The first set of officers who visited made it very clear that the reason for their call was not a police matter. I feel like our city resources are Are already stretched thin, and yet there's people out there who use them inappropriately. What can it? What can I do to correct this, to protect the precious time of our city's police officer? Jim Bates.
Dimitrios (Jim) Beis ◌7:20:04
Merci, Madame la Présidente. Mrs. Pitcairn, I am sorry you're living this unfortunate situation. What I can tell you is. It would be very difficult for me to comment on this specific issue that you are dealing with, and what I would ask you to do is reach out to your borough representatives, and I am sure that they will make that contact with the local police station. In any case, should you not be able to do that, please feel free to send me an email at dimitrios.beis@montreal.ca, and I will be happy to do that work for you to try to find out And get some resolve for you in this file. Thank you very much.
Chantal Rossi ◌7:20:41
Merci. La prochaine question nous provient de Monsieur Emilio Gonzalez et c'est concernant le SRB P9, la fluidité. Monsieur Aref Salem a déjà répondu à la question précédemment. Alors, la question numéro 20 nous provient de Chantal Lachance et cette question-là m'est adressée. Et je ne répondrai pas à cette question-là à titre de présidente et je, il n'y a pas sujet à répondre à cette question-là. Question numéro 21. La question nous provient de Denis Roy et le sujet est, la Ville veut construire des appartements au loyer pour les itinérants est-ce la mission de la Ville? Si oui, quel article de la Loi des villes le permet? Les hausses de taxes seront sans limite. Est-ce un danger pour les propriétaires payeurs de taxes? Qui va répondre? Monsieur Pinard.
Claude Pinard ◌7:21:47
Désolé. Écoutez, ça me donne l'occasion de parler de quelques-uns de mes sujets préférés, donc de parler d'itinérance, parler d'habitation, parler de gestion responsable des finances de la Ville. Donc, c'est assez clair qu'on a dit que nous allions agir de façon rapide, de façon très diligente sur la crise de l'itinérance, qui nécessairement comprend une réponse sur la crise d'abordabilité, la crise de l'habitation qu'on vit également dans le Grand Montréal. Contrairement à l'administration précédente, qui n'est pas d'accord avec ce que je veux dire, je pense que la Ville a une part de responsabilité à s'assurer que ses citoyens soient convenablement logés dans la dignité. Vous savez, Montréal, c'est chez nous, et lorsque devant chez nous, sur notre trottoir, il y a quelqu'un qui dort dans la rue, je pense que c'est notre responsabilité collective de s'en occuper. Ce matin même, on annonçait 5 projets en collaboration avec le gouvernement du Québec, le gouvernement fédéral, la FTQ, des partenaires communautaires, les GRT, pour des personnes en situation d'itinérance, donc sans domicile fixe. Un logement. Super fier de cette belle réussite. Et pour les taxes, rassurez-vous, nous avons promis en campagne que nous allions nous tenir à l'inflation et c'est la promesse qu'on a faite et c'est la promesse que nous allons tenir. Merci.
Chantal Rossi ◌7:23:05
Merci beaucoup. La prochaine question nous vient de David Murray. C'est également une question sur le SRB Pie-IX. Monsieur Aref Salem ayant répondu à la question, préalablement. Question numéro 23 nous provient de monsieur Benoît Desroches. Elle s'adresse à madame Cathy Wong. Bonjour, depuis plusieurs années, le clou des carrières dérange les citoyens avoisinants de Rosemont et du Plateau de jour, de soir comme de nuit. Les perturbations multiples sont essentiellement des bruits qui sont amplifiés par l'effet de réverbération. Aucune amélioration n'a été apportée depuis mon arrivée en décembre 2020. Encore cet hiver, mon sommeil est écourté par les activités bruyantes de la Ville et je suis ponctuellement dérangée. Non seulement cela, j'apprends que la Ville prévoit faire davantage de bruit avec le retrait de la rampe de l'incinérateur en 2026. Pouvez-vous nous aider à résoudre ce problème une fois pour toutes, de sorte que nous puissions dormir, les enfants puissent étudier, nous puissions jouir de nos habitations et balcons en toute quiétude. Monsieur François Limoges.
François Limoges ◌7:24:18
Oui, bonsoir. Merci pour votre question et merci pour votre témoignage surtout. On prend ça très au sérieux. Vous dites qu'il n'y a pas eu d'amélioration depuis 2020. C'est pas l'expérience qu'on a. Au contraire, on a travaillé avec un comité de citoyens. Nos travaux publics ont été très, très, très proactifs là-dessus. On travaillait avec un comité citoyens, on a pris tout en considération, toutes les plaintes, on a revu les méthodes de travail, on a revu la circulation de la machinerie dans le clos, on a revu les heures, on a travaillé avec l'ombudsman sur ce dossier-là. Il y a eu une telle amélioration que l'ombudsman a fermé le dossier il y a un certain temps, considérant qu'on avait fait un travail exemplaire pour améliorer la situation, parce qu'on était conscient qu'il y avait des problématiques. Si vous dites que ça perdure, on va prendre ça au sérieux, on va vous contacter, on va vous rencontrer, vous allez avoir un coup de fil de notre directeur des travaux publics, puis on va voir comment on peut continuer d'améliorer les pratiques. Pour la déconstruction de la rampe de l'incinérateur, je vous rassure, ça va servir à de l'entreposage et non pas à des mouvements de machinerie. Alors, il n'y aura pas d'augmentation du bruit à cet endroit-là du clos de voirie. Merci beaucoup.
Citoyen·ne7:25:27
Merci.
Chantal Rossi ◌7:25:29
La prochaine question nous provient de Nelson Zepeda. Elle est adressée à Gabrielle Rousseau-Bélanger. Compte tenu des incertitudes générées par le changement d'administration, nous souhaitons obtenir des clarifications sur l'avenir du projet d'accès au parc nature. Je pense que vous y avez répondu, vous avez répondu 2 fois même. Alors, La réponse étant la même que les autres questions, les autres 3 fois, on va aller à la question 25. La question 25 nous provient d'Isabelle Gauthier, est adressée à la mairesse de Lachine. Selon ma lecture du règlement sur la tarification pour l'exercice financier 2026 de l'arrondissement de Lachine, à l'article 12.1 concernant les terrains de balle, Le tarif horaire applicable à un organisme reconnu est de 0$. Le centre de loisirs de Lachine étant officiellement reconnu par la Ville de Montréal, arrondissement LaSalle, nous comprenons donc que le taux horaire pour la balle molle devrait être de 0$ pour l'année 2026. Pouvez-vous me confirmer cette information? Madame Julie-Pascale Provost.
Voix 4Q27:26:46
Alors, merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌7:26:48
Merci beaucoup, madame Gauthier.
Julie-Pascale Provost7:26:50
Ça me permet de briser la glace avec vous. Donc, je pense que vous avez parlé aux fonctionnaires, vous avez eu votre réponse la semaine dernière. Néanmoins, je prends le temps de vous répondre. Donc, le taux horaire concernant la location des terrains de baseball sera de 0$ conformément à notre politique de tarification. Donc, c'est formalisé, tout le monde est au courant.
Chantal Rossi ◌7:27:13
Je vous remercie beaucoup, madame la présidente. Question numéro 26, elle nous provient d'Isabelle Lamarche et s'est adressée au conseiller municipal. Comment faire appliquer la loi sur l'interdiction des prières dans le lieu public comme le Biodôme? J'ai été témoin de gens agenouillés avec leur tapis à l'accueil du Biodôme. Monsieur Jim Baynes.
Dimitrios (Jim) Beis ◌7:27:38
Madame la présidente, merci Madame Lamarche pour la question. Dans l'expression personnelle de sa foi religieuse, la Ville n'a pas la capacité d'intervenir ni le pouvoir dans ces cas. Et selon le nouveau projet de loi, on a la capacité et on juge la sécurité, bien sûr, sur la voie publique, soit la voie publique, un parc public aussi, si ça compromet la sécurité des usagers. Parmi, bien sûr, d'autres outils que nous avons. On maintient aussi, madame la présidente, la sécurité et la solidarité de tous les Montréalais, surtout avec ce climat de tension sociale. Merci, madame Lamarche, de prendre le temps de nous écrire ce soir.
Chantal Rossi ◌7:28:27
Merci. La prochaine question nous provient de monsieur Alain Masse. Et elle est adressée à Chantal Gagnon. Bonjour et félicitations à Ensemble Montréal pour son élection. Selon plusieurs historiens, Montréal n'était pas occupée par la Première Nation au moment de la colonisation de l'île. Nous sommes une nation souveraine et je ne crois pas que nous devions nous excuser d'être nous dans cette ville ou intégrer parfaitement, comme plusieurs de mes amis, la mairesse Soraya, Alba, etc. Je demande donc de mettre fin à la déclaration que nous ne sommes pas sur un territoire cédé. Comme à l'Assemblée nationale, nous n'apportons plus allégeance au roi. Il faut mettre fin à ces déclarations de soumission. Soyons fiers d'être Montréalais. Monsieur Josué Corville.
Josué Corvil7:29:19
Merci, Madame la Présidente.
Josué Corvil7:29:20
On va rester dans une perspective historique. Il faut dire que les Moracs était à Montréal, puis ont déménagé vers le lac des Deux-Montagnes. Plusieurs nations ont élu domicile dans la région montréalaise, mais malheureusement elles ont déménagé, non pas par un goût du nomadisme, mais parce qu'elles étaient chassées par les colons qui ont repris leurs terres. Donc Montréal a toujours été un carrefour où se croisent les nations.
Aref Salem ◌7:30:00
Elle fut le théâtre de la Grande Paix de Montréal en 1701.
Josué Corvil7:30:05
L'année prochaine, nous allons célébrer le 325e. La reconnaissance des territoires nous permet de reconnaître que les nations autochtones occupaient territoire à vendre.
Chantal Rossi ◌7:30:18
Merci, madame la présidente. Merci. Alors, nous allons passer à la prochaine question qui nous provient de madame Suzanne De Blois. Elle est adressée à madame Gabrielle Rousseau-Bélanger. Je tiens d'abord à souligner la volonté de madame la mairesse de renforcer la gouvernance en itinérance et en interpellant les paliers provinciaux et fédéraux dès le début de son mandat pour négocier plus de pouvoirs et de ressources. D'ici à ce que des logements abordables et des ressources répondent à leurs besoins, il faudrait mieux protéger les personnes en situation d'itinérance des aléas climatiques qui ne cessent d'augmenter. Ces personnes comptent parmi les groupes les plus à risque de souffrir des conséquences de la crise climatique. Été comme hiver. Le Plan Climat 2030 accorde une priorité à la résilience des personnes en situation de vulnérabilité et à des mesures d'adaptation sur le territoire avec un cumul de facteurs et de vulnérabilités. Comment prévoyez-vous accentuer la prise en compte des personnes en situation d'itinérance dans la mise en œuvre des actions du Plan Climat? Monsieur Langevin.
Benoit Langevin ◌7:31:40
Merci pour la question. Depuis qu'on est en poste, il y a un mois et demi, on a été capable d'ouvrir un nombre record d'haltes chaleur. On commence notre mandat en bœuf, comme on dit. On a 2 rencontres par semaine avec la cellule de crise, avec l'ensemble des acteurs. On a été capable de mobiliser, on a été capable de mobiliser Québec, on a été capable de mobiliser les groupes communautaires, le mouvement Mettre fin à l'itinérance, le RAPSIM, tout le monde est autour de la table, tout le monde est volontiers à justement répondre à la crise des vulnérabilités à vitesse grand V. C'est notre priorité, c'est la priorité des priorités comme madame la mairesse le dit si bien. On a évidemment une planification qui s'en vient au niveau de l'offre de logement social, Encore une fois, je réitère qu'on s'est engagé à livrer 2000 unités de logement transitoire, donc ça répond et ça rejoint l'ensemble du plan au niveau du plan climat. Merci.
Chantal Rossi ◌7:32:54
Merci. Alors, la prochaine question nous provient de John Simon. Elle est adressée à madame Soraya Martinez Ferrada. Quelle est la position de cette administration sur les espaces verts et comment comptez-vous procéder au cours des 4 prochaines années? Madame Gabrielle Rousseau-Bélanger.
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌7:33:14
Oui, bonjour, merci monsieur Simon pour votre question. Donc, étant porteuse du dossier des espaces verts, notre administration prend, en fait, pense que c'est très important justement de préserver, de développer les espaces verts. Donc, nous nous allons travailler de concert avec les services, avec les OBNL, avec les citoyens, avec les arrondissements pour tirer meilleur parti de toutes les opportunités que nous avons sur l'île de Montréal. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌7:33:42
Merci. Alors, cette question mettait fin aux questions écrites et à la période de questions du public. Par le fait même, nous allons revenir à l'ordre du jour. Et je demanderais au— je m'excuse, oui. J'ai quelques questions de procédure pour la période de questions qu'on vient de traverser. Je me questionnais quant à la liberté qui a été prise de ne pas lire certaines questions. Ce que je comprends selon l'article 41, c'est que la question doit être lue, mais libre à l'élu interpellé d'y répondre ou pas, et que toutes les questions devraient être répondues ou à tout le moins être lues en conseil, notamment la question 20 qui a été aussi sautée ici pendant le conseil. On a le choix, je comprends que les élus ont le choix de répondre ou pas, mais c'est juste une question d'éclaircissement, madame la présidente. Particulièrement pour la question 20, je la trouvais absolument pas, c'est une, je veux dire, comme qu'on me pose une question comme présidente sur quelque chose qui était hypothétique en campagne électorale, je ne voyais pas la pertinence d'avoir cette question-là ici. Alors j'ai pris, j'ai décidé de ne pas y répondre. Et je l'ai pas eu, alors je note. Merci. Monsieur le leader de la majorité. Alors je vous demande d'appuyer d'appeler le dernier point. Absolument, madame la présidente. Donc, comme vous venez de le dire, le dernier point qui nous restait à l'ordre du jour dans la section du conseil municipal, dans la rubrique 51 pour nomination et désignation. 51.02, désigner Gaëlle Guillaume à titre de présidente du conseil jeunesse de Montréal ainsi qu'Anthony Faustin et Ilyes Ousmaïr à titre de vice-président pour un mandat de 12 mois à compter de janvier 2026. Nommé Jade Corriveau, Sofia Anahi, Marisco Peyron, Adam Nakouri-Romdan et Laurence Pépin à titre de membres pour un premier mandat de 3 ans à compter de décembre 2025. Et on a d'ailleurs certains des membres qui sont mentionnés avec nous dans le balcon. Vous pouvez vous lever, puis une bonne main d'applaudissements. Madame Christine Black.
Christine Black ◌7:36:22
Oui, madame la présidente, avant de passer au 5102, j'aimerais simplement mentionner à la technique qu'il manque un S à mon nom, alors elle prend faire une correction encore lieux. Mes yeux sont fatigués, sont secs, mais je l'ai vu pareil. Alors, le 5102, donc quelle belle façon de terminer ce conseil, ce dernier conseil de l'année avec nos invités. Donc, c'est un immense plaisir que nous saluons aujourd'hui la nomination de nouvelles et nouveaux membres au conseil jeunesse de Montréal. Cette instance est essentielle pour faire entendre la voix des jeunes dans nos décisions municipales et pour bâtir une ville plus inclusive, durable, et innovante. Je tiens d'abord à souligner le travail remarquable du président sortant, monsieur Kevin Martinez, qui a contribué à renforcer le rôle du conseil jeunesse au cours des dernières années. Merci pour votre engagement, votre leadership et votre bonne continuation au sein du conseil jeunesse. Aujourd'hui, nous accueillons une équipe dynamique à la présidence et aux vice-présidences. Alors, tout d'abord, permettez-moi de les présenter. Gaëlle Guillemot, nouvelle présidente, dont le parcours en urbanisme et en architecture ainsi que son engagement pour la diversité et la lutte contre la crise du logement et les enjeux climatiques illustrent parfaitement la vision d'une ville résiliente et inclusive. Alors, félicitations, madame la présidente. On peut poursuivre donc avec Anthony Faustin, vice-président, qui met son expertise en technologie de l'information au service de l'intégration des communautés marginalisées. Et du développement de l'économie sociale et locale pour que la phrase ne laisser personne sur le côté devienne une réalité tangible à Montréal. Félicitations, monsieur Faustin. Également, Ilyes Ousmer, vice-président, étudiant passionné par la santé et l'équité, est impliqué notamment à Montréal-Nord, ce qui lui a valu la médaille du député fédéral de Bourassa en 2023. Son engagement pour l'accès aux soins et la jeunesse autochtone témoigne d'une volonté de bâtir des ponts et de promouvoir la justice sociale. Félicitations. Nous accueillons également de nouveaux membres qui enrichiront le conseil par la diversité de leurs parcours et de leurs idées. Jade Corriveau, professionnelle en nutrition et gestionnaire de projets, engagée pour une ville accessible et durable. Sophia Anaïs Marsico-Perron, étudiante en affaires publiques, passionnée par la culture et la diplomatie, qui souhaite faire des arts un levier d'inclusion. Adam Nakouri Romdan, étudiant en sciences politiques, convaincu que le sport est un outil puissant d'intégration et d'épanouissement. Je pense qu'on va bien s'entendre. Laurence Pépin, militante pour la justice alimentaire et la transition écologique, qui porte une vision ambitieuse pour une ville résiliente et humaine. Alors, mes plus sincères félicitations à ces 4 personnes également. Ces nominations reflètent la richesse et la diversité de la jeunesse montréalaise. Elles incarnent des forces, des valeurs fortes telles que l'inclusion, la durabilité, la solidarité et l'innovation. À travers leur engagement, ces jeunes nous rappellent que Montréal est une ville qui se construit avec et pour ses citoyens. Et citoyens. Je les invite à poursuivre leur travail avec audace, créativité et j'ai ri tard l'appui du conseil municipal pour faire de Montréal une ville où chaque voix compte. Alors bien entendu félicitations à tous et à toutes et j'invite tous mes conseils, tous mes collègues, oh maman il rentre tard, j'invite tous mes collègues du conseil à se joindre à moi à l'extérieur pour qu'on puisse terminer ce dernier conseil en beauté pour ce soir. Souhaiter la plus sincère bienvenue à ces 3 personnes qui sont en haut et vraiment à toute leur équipe, et je leur souhaite surtout bienvenue au sein du conseil jeunesse de Montréal.
Voix 4A27:40:17
Monsieur Olivier Demers-Dubé.
Olivier Demers-Dubé ◌7:40:19
Madame la présidente, merci. J'aimerais joindre ma voix à celle de ma collègue Black pour souligner On vient de signer l'arrivée des nouveaux membres du conseil jeunesse de Montréal. On ne se voit pas d'ici, mais je suis allé vous saluer en haut et j'ai très hâte à ce moment après. Donc, Madame la Présidente, le rôle du conseil jeunesse est de porter la voix de la jeunesse montréalaise et de participer à l'identification des priorités de la jeunesse de la municipalité. Ce rôle m'apparaît plus important aujourd'hui que jamais. Les crises que nous vivons, celles de l'itinérance, du logement, de la transition socio-écologique, sont des réalités desquelles notre jeunesse hérite. Sans avoir été responsables de leur émergence. Aujourd'hui, plus encore qu'hier, il est de notre responsabilité d'offrir un espace grandissant à la jeunesse et à son conseil pour nous informer, nous guider et nous inspirer. C'est avec une grande admiration que je souhaite reconnaître votre engagement et le rôle essentiel que vous jouez au sein de notre métropole. Votre voix est cruciale. En vous impliquant activement, vous ne faites pas seulement que représenter la jeunesse, vous façonnez l'avenir de Montréal en apportant des perspectives novatrices, de la passion et une énergie indispensable à notre prise de décision. Merci de consacrer votre temps, votre talent à faire de Montréal une ville plus inclusive, dynamique et tournée vers l'avenir. Merci de continuer à faire la différence. Je vous souhaite un excellent mandat à toutes et à tous et j'espère qu'un jour nous vous verrons ici siéger parmi nous. Merci.
Chantal Rossi ◌7:41:58
Merci beaucoup. Nous avons complété l'ordre du jour, mais avant de terminer, comme se veut la tradition, Avant de quitter, je vais demander à madame la mairesse et madame la chef de l'opposition de bien vouloir faire les souhaits à la population montréalaise pour les fêtes qui sont à nos portes. Alors, à vous, madame la mairesse, de prendre la parole.
Soraya Martinez Ferrada ◌7:42:24
Merci, madame la présidente. Bien, écoutez, c'est le dernier conseil municipal avant le temps des fêtes et bien sûr, nous allons retrouver tous et toutes nos amis, notre famille, puis pour l'ensemble du conseil municipal, je pense que ça a été une année mouvementée qui nous a demandé énormément d'énergie. Je sais pas si vous êtes comme moi, mais on a tous hâte de reprendre nos énergies durant le temps des fêtes. Mais je pense qu'on veut tous aussi avoir une pensée pour ceux qui actuellement n'auront pas cette chance de retrouver un toit et vont se retrouver encore une fois cet hiver dans nos rues à Montréal. Et moi, je nous invite tous à trouver du temps, trouver un peu d'argent, trouver des denrées, puis aller donner ces denrées à des organismes dans vos quartiers. Soyons encore une fois solidaires, soyons tolérants, soyons indulgents, mais bien sûr, ayons une pensée pour tous ceux qui aujourd'hui malheureusement se retrouvent encore dans nos rues Ceci dit, allez voir vos amis, votre famille. Joyeuses fêtes, joyeux temps des fêtes et reprenez les énergies parce que nous aurons beaucoup de travail à faire dans les prochains mois de 2026. Alors, bonne année tout le monde.
Chantal Rossi ◌7:43:39
Merci. Madame la chef de l'opposition.
Ericka Alneus ◌7:43:50
Merci beaucoup, madame la présidente. J'imagine que pour mes collègues, 2025 se résume à courbatures, fatigue et une envie folle de pouvoir rejoindre son lit. Mais je veux prendre le temps de vous saluer, de vous souhaiter de joyeuses fêtes, du repos, aussi des moments avec vos proches. C'est pas tous les gens qui réalisent le sacrifice que les élus font, surtout dans un contexte électoral. Donc Je vous souhaite des belles retrouvailles, des moments avec vos proches. Ce sont souvent ceux qui nous donnent la raison de faire ce que l'on fait. J'en profite aussi pour me joindre à la mairesse pour inviter les citoyens à passer au suivant, à donner un petit peu plus. Si vous avez un sou de plus, et on sait que la conjoncture économique n'est pas simple pour tout le monde, mais je vous invite, si vous en avez un petit peu, de pouvoir le partager. Partager. Puis j'ai envie de parler de tolérance, d'inviter les Montréalais, Montréalaises à aller à la rencontre de leurs voisins. C'est souvent comme ça qu'on réconcilie des situations difficiles. Donc je vous invite à tendre la main envers votre voisin, votre voisine. Qui sait si ce n'est pas quelqu'un qui pourra être là dans des moments importants. Donc je vous souhaite de la joie, je vous souhaite du repos, de la santé pour cette nouvelle année. Et de la solidarité, de l'entraide entre nous. Je le répète encore, je l'ai dit plus tôt, la devise de notre ville, c'est Concordia Salus, le salut par la concorde, et cette concorde ne peut se faire si nous ne sommes pas ensemble, les uns avec les autres. Merci beaucoup, madame la présidente.
Olivier Demers-Dubé ◌7:45:28
Merci.
Chantal Rossi ◌7:45:36
Alors, pour conclure, permettez-moi à mon tour de vous souhaiter à vous tous et toutes de joyeuses fêtes, de moments merveilleux en famille, des moments chaleureux, des moments affectueux avec vos proches, avec ceux que vous aimez, des moments de joie, des moments pas trop de débordement, mais des beaux moments. Alors, Je souhaite également souhaiter à tous les Montréalaises et les Montréalais un joyeux Noël, une bonne et heureuse année 2026. C'est sûr que 2026, on a beaucoup de défis qui nous attendent, on a beaucoup de travail. Alors, cette période de repos, cette période de, de, d'allégresse, je dirais, avec la famille et les amis est très, très importante. De mon côté, je vous inviterai Si vous connaissez des gens qui sont seuls, prenez un petit 2 minutes pour les appeler. Prenez un petit 2 minutes pour dire qu'il y a quelqu'un qui pense à eux pendant cette période des fêtes, qu'ils sont pas en fait complètement seuls. C'est le cas de plusieurs aînés qui se retrouvent oubliés et seuls pendant la période des fêtes. Alors si vous connaissez quelqu'un, prenez le téléphone, Et rendez quelqu'un heureux le temps de 3-4 minutes, ça vaut la peine. Je veux aussi inviter Montréalaises et Montréalais et vous les élus à venir rencontrer le Père Noël ici à l'Hôtel de ville samedi prochain, samedi qui s'en vient, le 20, de 14 h à non, de 10 h à 14 h, c'est une journée portes ouvertes. Il y aura le Père Noël, la Fée des Étoiles, la mairesse et les élus qui souhaitent. Moi, je serai ici dans la salle du conseil pour accueillir les citoyens. Alors, on vous invite aussi, ceux qui le souhaitent, ceux qui se présenteront ici. On a parlé de donner aux plus vulnérables. Il y aura un endroit à l'entrée en bas pour remettre des denrées non périssables Alors, on vous invite à apporter avec vous des denrées non périssables qui seront remises à un organisme pour être remises à des gens qui en ont besoin. Alors, ça sera un moment de fête, de festivités. Le Père Noël s'en vient à l'Hôtel-de-Ville, c'est pas rien, c'est de la grosse visite. Alors, on vous attend samedi, petits Montréalais, petites Montréalaises, et amener la famille. Alors sur ce, on se revoit de l'autre côté de l'année 2026 et je vous souhaite une bonne fin de soirée, de joyeuses fêtes et surtout soyez prudents.