Journal des instancesPar Nicolas Jolicoeur

Conseil municipal extraordinaire — 12 janvier 2026

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Agent de sécurité0:06:16

Mesdames et messieurs, conseillères et conseillers, veuillez prendre place s'il vous plaît. Bienvenue à ce conseil extraordinaire. Et maintenant, voici la présidente, madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi0:06:44

Mais bon, bonjour tout le monde. Alors, nous reconnaissons que nous sommes sur un territoire autochtone millénaire. Lieu de rencontre et de diplomatie entre les peuples, ainsi que du Traité de la Grande Paix. Nous remercions la nation Kanien'kehá:ka de son hospitalité sur ce territoire non cédé. Chers collègues, nous voici au commencement d'une nouvelle année qui nous espère avec autant d'effervescence et de perspectives Permettez-moi de vous adresser ici mes meilleurs vœux de santé, mes vœux d'accomplissements significatifs au bénéfice de la population montréalaise. Et comme je dis tout le temps quand je transmets mes souhaits, c'est sûr, je dis toujours santé, santé, santé, après ça encore de la santé, mais également Quel que soit l'âge que nous avons, que nos rêves, qu'on puisse arriver à réaliser nos rêves les plus fous. C'est ce que je vous souhaite pour 2026. En parlant d'accomplissement, je souhaite que l'on souligne les exploits de l'équipe de robotique de l'école secondaire Calixa-Lavallée de Montréal-Nord, qui a représenté avec brio le Canada à la prestigieuse compétition internationale de robotique FIRST Global Challenge. C'était la première fois qu'une école publique québécoise participait à cet événement de robotique d'envergure qui se tenait au Panama. Et elle est repartie avec 2 récompenses, à savoir la médaille d'or du docteur May-Jameson, je m'excuse, pour l'unité internationale et le prix du défi médias sociaux. Au-delà des défis techniques qu'ils ont su surmonter avec passion, l'équipe de l'école Calixa-Lavallée s'est également proposée de traduire en français un manuel de robotique de plus de 500 pages pour rendre cette discipline plus accessible à toute la francophonie. Ce projet, qui bénéficiera à des centaines de milliers d'élèves à travers le monde, illustre non seulement leur quête de partage du savoir, mais également leur intérêt de valoriser notre patrimoine linguistique. Pour tout ceci, Nous adressons nos plus sincères félicitations à l'équipe des Spartiates 3544 de l'école secondaire Calixa-Lavallée et Jappuis de Montréal-Nord, et nous serons honorés de les recevoir prochainement ici à l'Hôtel-de-Ville. Avant d'entamer nos travaux, je souhaite exprimer également au nom du conseil municipal nos plus, nos profonde tristesse à l'annonce du décès de madame Céline Bélleau. Madame Bélleau était juriste et criminologue de renom, professeure titulaire et directrice de l'École de travail social de l'Université de Montréal. Elle a fondé l'Observatoire des profilages et s'est illustrée par une carrière dédiée à la justice, sociale et à la défense des personnes marginalisées. Son engagement remarquable et ses contributions significatives à la recherche et à la société québécoise ont laissé une empreinte durable. Par son expertise et son leadership, elle a influencé de manière déterminante les politiques publiques et la réflexion sur les enjeux sociaux, contribuant à bâtir une société plus juste et plus inclusive. Nous transmettons nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches, ainsi qu'à toutes celles et ceux qui ont eu le privilège de collaborer avec madame Bélleau. Je vous invite maintenant à prendre un temps de réflexion. Je vous invite à prendre place. Alors, avant d'entamer l'ordre, avant d'entamer l'ordre du jour, nous allons prendre les questions du public.

Luis Miranda0:12:36

Public.

Chantal Rossi0:12:37

Je tiens à réitérer que pour les questions du public, on accepte des sujets, bien que c'est un conseil extraordinaire, on accepte des questions de manière, sur des sujets plus généraux, mais que pour les élus, la période des questions est strictement réservée à des questions qui portent Sur le budget, je tiens à réitérer. On a quand même plusieurs nouveaux élus, alors je voulais quand même le préciser. Alors on y va avec la période de questions.

Citoyen·ne0:13:25

Hello everyone and happy new year to you. My name is Robert Hadgley, and I come to you from the Peter-McGill district. That's in western downtown. In Peter-McGill, we have great unmet needs of all kinds for community and social housing, for recreational facilities of all kinds, indoors and outdoors, for parks and green spaces, and community centres. And so my request to you is this, and I'm directing this to whoever is responsible for the budget, but more generally to the council as a whole, that the funds in both in the annual budget '26-'27 and the 10-year investment budget '26-'35 be allocated in such a way as to ensure the satisfaction of all the needs of Peter McGill, preferably within the term of this administration. That is to say, within four years. Can I please get a response to my request, Mr.

Leslie Roberts0:14:35

Hadjali? Thank you so much for your question. As you know, the budget was just dropped within the last few hours, and there is a huge investment actually for the city at large. Of course, also Ville Marie. And as well as Peter McGill specifically. The issues at hand, of course, in terms of quality of life, are the issues that we have to address immediately, such as homelessness and cleanliness, and those are being addressed. As far as the other issues of quality of life, Mr. Hadjali, you and I have been in contact. I'm well aware of what you're hoping for. They are also very much part of the discussion. We're just going to address the immediate problems now, and I look forward to continued discussions With you, so I can bring the concerns of you and other residents, as well as the roundtable Peter McGill to to the office here. Thank you. Thank you, Mr.

Julien Hénault-Ratelle0:15:26

Haveling.

Chantal Rossi0:15:33

Alors c'était la seule question que nous avions en présentiel. Je vais passer aux questions qui nous ont été adressées. Par courriel. Alors, la première question, elle vient de Rangée Stéphanie, elle est adressée à monsieur Miranda. Une piste cyclable protégée a été construite il y a quelques années sur le pont d'étage du boulevard des Galeries d'Anjou, mais celle-ci n'a pas été déneigée en hiver. Une voie complète sur le pont est ainsi complètement enneigée et inutilisable. Les cyclistes doivent rouler dans le trafic qui se dirige vers la métropolitaine aux côtés de camions, mettant à risque leur sécurité en plus de nuire à la mobilité. La piste est pourtant déneigée au sud de la rue Jean-Talon, tout comme celle au nord. Pour la sécurité de tous, pourriez-vous corriger cette situation? Et on vous remercie à l'avance. Est-ce qu'on peut?

Luis Miranda0:16:53

Merci, merci, madame Ranger. Je sais pas si vous êtes déjà venue au conseil. Cette piste cyclable, cette portion de piste cyclable-là elle a été faite contraire aux recommandations de l'arrondissement. Ça a été fait par la Ville, les gens qui étaient au pouvoir dans les dernières années. Ça fait maintenant peut-être 4-5 ans qu'elle a été inaugurée. L'arrondissement s'est même refusé, nous à l'arrondissement, on s'est refusé de la reconnaître comme telle parce que c'est une piste cyclable qui a été faite, on croise un trottoir, on croise d'un côté, une portion de la piste cyclable, on est sur— la piste cyclable est du côté droit, après ça on est du côté gauche, qui fait en sorte que c'est une piste cyclable qui est très difficile à entretenir. Nous allons, comme je l'ai déjà dit à un citoyen à Anjou, nous allons voir recommander que cette piste cyclable soit refaite de façon à ce qu'elle soit plus sécuritaire et qu'elle soit aussi plus facile à entretenir, parce que dans le passé nous l'avions demandé. Et c'est une fin de non-recevoir. Merci.

Chantal Rossi0:17:58

Merci beaucoup. La prochaine question nous vient de monsieur Alain Belleville. Elle est adressée à madame la mairesse et la question se lit comme suit. Quand allez-vous vous occuper du déneigement dans Ville-Marie? Ce n'est pas pratique pour les fins à mobilité réduite. J'ai de la difficulté à aller faire mes courses.

Soraya Martinez Ferrada0:18:26

Merci, merci pour votre question. Vous savez, vous l'avez vu comme nous tous, nous avons un hiver qui est vraiment hors du commun. Nos équipes actuellement sont sur le terrain 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Effectivement, des fois on peut échapper certains endroits et les contrats qu'on a, mais je vais m'assurer que l'équipe de Ville-Marie vous contacte pour savoir exactement c'est où le problème du déneigement, mais je vous assure que nous sommes à pied d'œuvre pour déneiger l'ensemble du territoire du centre-ville et de Ville-Marie.

Chantal Rossi0:18:56

Question numéro 3, elle nous provient de Cédric Dessureau, elle est adressée à la mairesse. Que comptez-vous faire pour réduire le bruit des voitures et des motos? J'estime qu'un véhicule sur 4 à Montréal a le silencieux non conforme. Plusieurs véhicules sont modifiés pour faire plus de bruit possible. Sans répression, le problème ne sera pas, ne sera que grandissant, sans compter les catalyseurs qui sont enlevés et vendus par les propriétaires eux-mêmes, donc leur véhicule pollue 7 fois plus. Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa0:19:38

Merci, madame la présidente. Merci, monsieur Dussault, pour la question. Vous soulevez le moyen de répression, mais je peux juste donner un exemple qu'un changement au règlement que nous avons fait dans mon patelin en Saint-Laurent juste au mois de novembre sur exactement ce genre de choses. On avait modifié notre règlement de nuisances pour que le bruit qui— certains bruits pourraient être prévus, prohibés, dont le claquement d'un objet transporté d'une partie d'un véhicule, usage abusif d'avertissements sonores, bruit excessif provenant d'une radio ou d'un appareil de diffusion, crissement de pneus, bruit provenant d'un système d'échappement inefficace et utilisation de régimes moteurs excessifs lors du démarrage, l'arrêt ou l'accélération répétée. On a fait ce changement parce qu'on avait trouvé que la SPVM avait des problèmes pour faire appliquer le règlement existant où il y avait eu besoin, madame la présidente, d'un sonomètre. Puis, en conséquence, en faisant ce changement à notre règlement d'usage, ça donne un outil, comme vous avez suggéré, à la SPVM de donner des avis ou donner des infractions tenir compte de la nuisance générée. Et ça, c'est une solution que vous avez proposée, je propose. Je vous avoue que ça doit être passé localement, donc je vous invite à approcher votre conseil localement en leur demandant de l'inspirer de qu'est-ce que nous, mais d'autres arrondissements, à Verdun, à Ville-Marie, ont aussi fait, avec le souhait qu'eux aussi vont agir d'une façon pointue.

Citoyen·ne0:21:23

Merci.

Chantal Rossi0:21:25

Merci beaucoup. La prochaine question nous vient de Danielle Latour. Elle est adressée à Leslie Roberts.

Chantal Rossi0:21:33

Will the 26-27 operating budget and capital budget up to 2035 incorporated community suggest project or participatory budgeting proposal from McGill? Peter McGill resident. For instance, what is proposed as the budget funding cap for a basic neighborhood outdoor ice skating rink with LED battery-operated solar lighting field, last post with strange miniature programmable colored festival light on all park, Étang-Toblegue Park, neighborhood trees and shrubs, A retractable outdoor swimming pool, an astroturf green space with soccer field goals, and a leased mobile trailer with co-ed restroom with access ramp, and programming special for season tourist attraction event, live performance by Bosker and artiste et talent de chez nous for the Journée des Patriotes, Victoria Day, Winter Carnival, Fête nationale, Canada Day with an outdoor box upright piano from mid-May to Canadian Thanksgiving weekend from the concrete terrace leading to the main entrance to Centre-SNAC.

Leslie Roberts0:23:05

Merci, Madame la Présidente. Je peux dire encore une fois que j'ai dit tantôt avec l'autre question For Mr. Latour specifically, the budget investments that we have made in the recent hours will have a significant impact, of course, for the city, for Ville-Marie and Peter-McGill directly. So let's talk about overall in terms of additional quality of life issues. We talked about the situation for the homeless. As well, we have increased transfers, of course, to the boroughs, which Ville-Marie will also be able to take advantage of, which will but also deal with issues such as cleanliness. Obviously, Mr. Latour, we have connected on several occasions. I've met with you, and you always have such great and complex ideas, and I have been in touch with you as well as the folks from the Peter-McGill Roundtable, where they often suggest projects. We will be meeting again in the coming weeks, and perhaps we can get some discussions going on These ideas as well, so that the quality of life in Peter McGill can be increased and enjoyed even more, along with the solutions that we are adopting in the budget today. Hopefully, merci.

Chantal Rossi0:24:18

La prochaine question provient de Andrew Adjurek, et ça concerne l'île bizarre Sainte-Geneviève. Alors.

Chantal Rossi0:24:28

Why is my street neglected over and over again, not being cleaned for days after a snowstorm?

Chantal Rossi0:24:38

Madame Danielle Mirand.

Danielle Myrand0:24:40

Merci beaucoup, Madame la Présidente. Thank you, Mr. Azuric, for your question. Unfortunately, I don't have the name of your street, so I cannot give you a specific answer concerning your street. But I wanted you to know that this morning, the director of our public works. And public security verify all of the streets of Ville-Bizard, and we will have somebody contact you to just have the name of your street so you can— we can see what's going on specifically at your address. Thank you very much.

Chantal Rossi0:25:10

Merci. La prochaine question nous vient de madame Danielle Brochu, et c'est adressé à un conseiller de l'arrondissement de Rosemont ou monsieur Limoges. Et la question se lit comme suit. Serait-ce possible d'améliorer le service pour le patinage en extérieur en ouvrant le chalet du parc Maisonneuve lors des jours de patinage et des jours fériés? Le 25 décembre, la patinoire du parc Maisonneuve était ouverte, mais le chalet était fermé. Le chalet aurait dû être ouvert pour cette journée où beaucoup de patineurs se cognaient le nez sur la porte. Pas de toilettes, pas d'endroit pour attacher nos patins au chaud ni ranger nos bottes. Si un employé est absent, on devrait avoir des remplaçants pour ouvrir la porte du chalet. Un gardien pourrait aussi être payé pour surveiller au besoin. C'est très décevant, d'autant plus qu'il n'y a que quelques journées où le climat est propice à la formation de la glace dehors. Aussi, est-ce possible de vérifier à ce que sur le site de la Ville de Montréal, à la page d'information sur l'ouverture des patinoires on indique clairement si les chalets ou les cabanes de parc sont ouverts.

François Limoges0:26:27

Monsieur Limoges. Oui, madame la présidente, je remercie madame Brochu pour sa question. Effectivement, comme madame Brochu le souligne, le 25 décembre, c'est Noël, c'est un jour férié. En vertu des conventions collectives, on ne peut pas forcer nécessairement les employés à se présenter au travail. Il faut trouver des volontaires et ça coûte plus cher. Alors, le 25 décembre, effectivement, le chalet du parc Maisonneuve était fermé. C'est une décision de l'arrondissement. Moi, je prends note de la suggestion de l'ouvrir. C'est vrai que c'est une journée où les Montréalais sont à la maison, mais il y a des contraintes budgétaires et d'employés à combler, mais on pourrait le faire. Et je prends surtout note de la suggestion d'harmoniser les communications sur le site web de la Ville. C'est vrai que la patinoire peut être ouverte, mais que le chalet, ce n'est pas indiqué s'il est ouvert ou fermé. Alors, on travaillera là-dessus pour que qu'il y ait une meilleure clarté. Merci à madame Brochu pour sa suggestion.

Chantal Rossi0:27:16

Merci. La prochaine question provient de monsieur Simon Lavoie. Elle est adressée à madame Trouliot, donc à quelqu'un de la salle. Je vous contacte concernant une situation complexe de déneigement devant mon domicile situé sur la rue Paquette. Je vais omettre volontairement l'adresse. Lorsqu'il y a une accumulation importante de neige sur ma propriété, Je ne sais plus où la déposer. Mon domicile est entouré de contraintes: une pancarte de stationnement réservé aux personnes handicapées devant ma maison, une bouche d'égout à proximité, une borne fontaine de l'autre côté de la rue. Je dois respecter la distance de 5 mètres devant la pancarte handicapé ainsi que celle devant la borne fontaine, ce qui limite considérablement les options. De plus, il n'existe pas de permis dans notre arrondissement permettant de déposer la neige dans la rue, et même le service 311 n'a pu me fournir de solution. Avant de risquer une contravention, pourriez-vous m'indiquer quelle est la procédure à suivre pour éviter tout problème? Madame Palestini.

Carla Beauvais0:28:25

Alors, merci beaucoup, monsieur Lavoie, pour votre question. C'est sûr que je suis conseillère de ville dans votre secteur, je connais très bien votre rue et les enjeux que vous avez. Alors prochainement, nous allons communiquer avec vous pour discuter des solutions potentielles.

Chantal Rossi0:28:47

Il y existe un règlement qui pourrait peut-être combiner des solutions pour vous.

Carla Beauvais0:28:53

Alors soyez assurés, soit moi ou un membre du comité du cabinet communiquera avec vous cette semaine pour en discuter. Merci beaucoup. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi0:29:04

Merci. La prochaine question nous provient d'Alyssa Lapointe. Elle est adressée à la mairie de l'arrondissement du Plateau. Pourquoi la patinoire et le service de location de patins ne sont pas ouverts, pas ouverts hiver 2025-2026? Il y a si peu de beaux endroits où patiner et pour louer des patins. C'est déplorable. Madame Cathy Wong.

Cathy Wong0:29:30

Merci beaucoup pour votre question, madame la présidente. Donc premièrement, bien, il s'agit d'une patinoire sur un étang dans le parc Lafontaine. Alors sur un étang, nous avons besoin d'un minimum de 10 cm d'épaisseur sur toute la surface pour pouvoir ouvrir la patinoire. Et la semaine dernière, bien, avant le redoux, je vous dirais, l'épaisseur variait entre 6 6,5 cm et 9 cm selon les endroits sur la patinoire. On devrait recevoir une mise à jour dans les prochains jours. Et bien sûr, Éco-Récréo, qui est l'organisme qui fait la location de patins, bien, elle est prête à faire la location de patins, mais comme ils sont situés aux abords de l'étang, bien, on n'ouvre pas la location tant et si longtemps que nous n'avons pas les feux verts des parcs. Donc, on va continuer à faire les évaluations avec nos équipes pour que le patinage puisse se faire en toute sécurité. Sécurité. Sur le site internet de la Ville, il est prévu que la patinoire ouvre le 16 janvier prochain jusqu'au 8 mars prochain. Alors, nous ferons un suivi assidu. Entre-temps, bien, je me permets de dire qu'il y a quand même d'autres beaux endroits où patiner sur le Plateau. Je vous invite à consulter la page web de la Ville, donc du Plateau, mais notamment à De Lorimier, au parc Baldwin, au parc Laurier, sur Bernard, au parc Jeanne-Mance. Bon, c'est peut-être pas aussi Aussi beau qu'au parc La Fontaine, mais c'est quand même très beau. Puis je vous invite à explorer ces autres sites extérieurs pour patiner en toute sécurité. Merci, madame la présidente.

Vana Nazarian0:30:49

Merci.

Chantal Rossi0:30:51

La prochaine question nous provient de Ellie Kanawati et elle est adressée à quelqu'un de l'arrondissement Ville-Marie.

Chantal Rossi0:31:02

Residents of Ville-Marie are experiencing repeat pavement failures on the same street, Côte-des-Neiges, Notre-Dame Street East, and Blue Ridge Crescent, despite years of repair contract. This is not a weather issue. Freeze-thaw cycles are predictable. The problem is that contractors are paid in full even when pavement fails prematurely, and no one is held accountable. Accountable. As a result, the city repeatedly pays for the same repair while residents face vehicle damage and safety risk. Will Ville-Marie commit, starting with the next paving season, to performance-based contract with enforceable multi-year warranty? Hold final payment until post-winter performance is verified. Publicity report contractor performance and state which of these streets will receive full depth reconstruction and in what years.

Chantal Rossi0:32:16

Monsieur Miranda.

Luis Miranda0:32:18

Thank you for your question. Effectively, this winter is a problem year because the The weather is continually shifting. You know, when we repair a pothole, and presently at the moment as we're talking, we're already repairing a lot of potholes. Every borough is at work on this problem. We are going to look into how we're going to do in the next spring, how we're going to repair on a midterm or a permanent basis, because repairing just potholes is not the answer. So we're going to look into it and to do a better repair, something that will be at least a midterm solution.

Chantal Rossi0:32:58

Thank you. Merci beaucoup. La prochaine question nous provient de Manny Mancini et c'est adressé à un élu de l'Île-Bizard-Sainte-Geneviève.

Chantal Rossi0:33:12

Service and security of my street. You are in charge of security. I can't go for a walk. It's full of ice, already one month. What are you doing about it? Every year it's the same story. It's simple, clean and salt the street.

Chantal Rossi0:33:32

Rue Montfort is my street.

Chantal Rossi0:33:34

Neighbor and I are all imprisoned in our home, lack of services.

Chantal Rossi0:33:43

Madame Danielle Mera.

Danielle Myrand0:33:46

Merci, Madame la Présidente, pour la question. Thank you, Mr. Mancini, for your question. As I said previously, our Director of Public Works and Public Security went to verify your street, and they confirmed that the situation has improved. We will make sure that abrasives are spread properly on your street, and someone from our team will be contacting you soon. Thank you so much for your question.

Chantal Rossi0:34:10

Merci beaucoup. La prochaine question nous provient de Francine Côté. Elle est adressée à madame la mairesse. Comment se fait-il qu'il y a des canons à neige depuis plusieurs années au parc Joseph-Parry durant 48 à 72 heures non-stop? Pollution, bruit, décibels et par les moteurs, eau gaspillée alors que la planète en manque. On ne peut même pas arroser un petit coin de gazon l'été. Le climat est comme cela de nos jours. Il neige, on glisse. Il neige pas, on fait autre chose. J'ai glissé pendant des années étant jeune et pas besoin de tout cet attirail. Je vais volontairement omettre les prochaines phrases parce que je les trouve qui répondent pas au décorum. Alors, je, je mets, madame Côté, certaines phrases de votre question. Alors, elle dit, c'est complètement nul, je pensais que la nouvelle mairesse aurait plus de jugement, je ne voterai donc plus jamais pour elle. Bon, Vous ne respectez pas les honnêtes citoyens qui ont construit le Québec. Vous faites ce que vous voulez. Les personnes responsables que j'ai été voir me disent que la Ville leur avait émis une dérogation pour permettre ce bruit. Formidable comme respect. Monsieur François Limoges.

François Limoges0:35:46

Oui, merci pour votre question. Je vais tout de suite rectifier les choses. Ne blâmez pas la mairesse de Montréal. Décision d'arrondissement. On le fait depuis plusieurs années. Effectivement, quand on était jeune, on pouvait glisser tout l'hiver, c'était fantastique, le climat était stable. Il ne l'est plus. Il y a des hivers où il neige, ça fond, ça fond des fois de longue durée, il pleut. Il y a des hivers où les buttes dans les parcs sont vertes et les gens ne peuvent plus jouer. C'est pas tout le monde qui a des chalets, qui peut aller dans les Laurentides, qui peut aller skier, où il y a de la neige artificielle Alors nous, on a décidé dans Rosemont-La Petite-Patrie que nos 3 grandes buttes, 4 grandes buttes, on les enneige au début de l'hiver. Ça dure 72 heures dans chaque parc. Ça fait que les enfants peuvent glisser tout l'hiver. Il y a des redous. Comme on fait un fond de 2 mètres de neige, les redous n'affectent pas le fond de neige. On peut glisser tout l'hiver. On est très fiers de ça. On est désolés si ça vous dérange pendant 72 heures. Pour nous, ce n'est pas un gaspillage d'Argent, c'est un investissement dans nos loisirs hivernaux pour les familles et les enfants du quartier. Merci.

Chantal Rossi0:36:51

Merci beaucoup. La prochaine question nous vient de Giacomo Vigna. Elle est adressée à la mairesse de Montréal. Considérant que Montréal est une ville dynamique, pleine de diversité culturelle et riche en histoire, considérant qu'au fil des années, Montréal établit de nombreuses ententes de jumelage avec des villes à travers le monde, notamment Boston, Lyon, Shanghai et plus encore. Considérant qu'il est impératif de réactiver ces relations et d'en établir de nouvelles pour promouvoir l'image internationale de Montréal, soutenir son économie et préserver son caractère de ville accueillante, multiculturelle et qui attire les touristes de partout dans le monde. Bref, ma question est la suivante: la mairesse de Montréal, forte de son expérience comme ex-ministre du Tourisme du Canada? Est-elle prête à réactiver les ententes existantes avec des villes comme Boston, Lyon, et d'initier des démarches pour en établir de nouvelles avec d'autres villes internationales pour propulser l'économie de Montréal en favorisant le tourisme? Vana Nazarian. Madame Vana Nazarian.

Vana Nazarian0:38:02

Merci, madame la présidente. Merci, monsieur Vigneault, pour votre question très pertinente. Tout d'abord, je tiens à vous rassurer que la Ville de Montréal maintient des ententes de collaboration actives avec la Ville de Lyon, notamment via les entretiens Jacques-Cartier, qui est un forum de rencontres et d'échanges interdisciplinaires. La Ville de Montréal et d'ailleurs plusieurs arrondissements ont conclu de nombreuses ententes dans le passé et des ententes qui sont de nature coopérative ou de jumelage. Plusieurs villes dans le monde comme Paris, Beijing, Beyrouth, Port-au-Prince. Je crois que dans un contexte où l'on vit une réalité politique et géopolitique en constant changement, nous avons l'intention de renforcer des partenariats avec les villes à travers le monde. Nous sommes présentement en étude des possibilités en ce sens et on tient à valoriser les liens existants, en développant de nouveaux aussi.

Chantal Rossi0:39:15

Merci. Merci. La prochaine question nous vient de monsieur David Foster. Elle est adressée, monsieur Foster, si vous nous écoutez, monsieur Doré n'est plus un élu de la Ville de Montréal. Alors, si je comprends bien, ça va s'adresser à un élu soit de l'arrondissement de LaSalle ou madame Brown.

Chantal Rossi0:39:43

Alors, while there be consideration given to amending the current bylaw regarding noise and disruption of peaceable enjoyment by minors, protection of tenants from greedy landlords who attempt to evict them in order to raise rent for new tenants? And what is the penalty in place to deliberate attempts to mislead judge during TAL hearings? Does perjury apply?

Chantal Rossi0:40:16

Madame Caroline Brown.

Céline-Audrey Beauregard0:40:18

Oui, allô, allô, bonjour, merci, merci Madame la Présidente. Thank you for your question. We are very sensitive to the question of evictions and raising the rents. Your specific question is a very legal question. If you have any doubts that maybe a witness made a false statement in court, well, you should discuss that with a lawyer or directly with the Tribunal administratif du logement. On another hand, we announced today in the budget 1.5 million in a period of three years to support organism that works to to protect tenants. So thank you for your question.

Chantal Rossi0:41:06

Merci beaucoup. La prochaine question nous provient de Anne. Ying Zhang, et c'est adressé à un élu de Lachine.

Chantal Rossi0:41:15

Some cars are parking before my driveway all day long.

Chantal Rossi0:41:20

My house is near school.

Chantal Rossi0:41:22

Normally, the parents park their car in the morning and in the afternoon when picking up their kids. For this phenomenon and understand the situation, But now some cars are parking all day long and I couldn't access my driveway. So I ask you to place a no park signboard before my house.

Chantal Rossi0:41:49

Monsieur Alan de Souza.

Alan DeSousa0:41:51

Thank you, Miss Tang. I can feel for you because clearly having your driveway blocked and not being able to get out can be not just frustrating but could be. Extremely troublesome for you to manage your day-by-day activities. That being said, with regard to if someone's parking in front of a driveway, you can call the Agence Mobilité Transport, and they can then deal with whether the car should be towed or not. Clearly, you need to be able to get out of your driveway safely. That being said, with regard to signage that's appropriate, it's hard for me to make that call from where I am, but I think if you contact Your authorities in Lachine to your local traffic. They have a local traffic committee, and they'll be they'll be able to at least examine what signage is appropriate on your street to achieve the objectives that you're seeking. Thank you.

Chantal Rossi0:42:47

Merci. La prochaine question nous vient de Angela A. Elle est adressée à un conseiller municipal. Alors, et ça se lit comme suit: je suis résidente de Montréal. Entre le 1er avril et le 1er décembre, certaines rues et ruelles font l'objet d'interdictions de stationnement pendant des périodes déterminées à des jours précis de la semaine, lesquels varient selon les rues et selon le côté de la voie. Étant actuellement en traitement de chimiothérapie, je rencontre des difficultés à déplacer régulièrement mon véhicule selon ces horaires variables. Sur quelle base réglementaire ces interdictions sont-elles établies et à quels mécanismes, le cas échéant, sont prévus afin de tenir compte des situations de personnes suivant des traitements médicaux lourds et présentant des limitations temporaires de mobilité? Qui va répondre à la question? Monsieur De Sousa.

Alan DeSousa0:43:51

Merci, madame la présidente. Madame Angélil, je vois que vous êtes dans un combat et je vous souhaite toutes mes meilleurs vœux pour un bon rétablissement de votre santé dans la suite de vos traitements de chimiothérapie. Vous posez votre question en demandant sur quelle base réglementation cette interdiction sont établies, donc je vous invite à votre conseiller, votre conseillère d'arrondissement pour être capable d'au moins mieux comprendre sur votre rue s'il y avait eu des posages ou des affiches qui étaient posées, qui gèrent les règlements de stationnement et peut vous expliquer. Il peut aussi être en mesure de trouver des solutions parce que si effectivement vous avez une situation médicale, est-ce qu'il y a des assouplissements possibles? Je vous avoue que je retiens votre situation comme un commentaire qui nous permettra, nous, notre administration, d'y penser pour voir si ce genre de solution pourrait être accommodée. Mais ça commence premièrement avec des gens qui vous représentent au niveau local. Merci.

Chantal Rossi0:44:58

Merci beaucoup. La prochaine question nous vient de Jean-François Cyr. Elle s'adresse à un élu de Verdun et c'est très court, c'est 3 fois cette année tombé sur les trottoirs, mettez du sel. Alors Céline-Audrey Beauregard.

Marie Plourde0:45:22

C'est bon?

Céline-Audrey Beauregard0:45:22

C'est bon, OK. Alors déjà premièrement désolée monsieur Cyr, je tenterai de communiquer avec vous pour que vous puissiez plus facilement avoir les coordonnées soit du conseil ou les coordonnées du cabinet. Je suis vraiment désolée pour ces chutes répétées. Il est vrai qu'avec le verglas, les périodes de redoux, donc la météo qu'on a eue dans les derniers temps, l'aisance de nos déplacements, que ce soit piétons que véhiculaires, ont été un petit peu limitées. Je vous invite également à utiliser l'application sur votre téléphone ou tous les outils reliés au 311 pour nous signaler tout problème de déneigement, de trottoirs ou de rues glissantes. Plus précisément, à Verdun, on a quand même 335 kilomètres de trottoirs, de rues, de ruelles. Ça prend des fois plus de 10 heures à faire le tour de ces infrastructures-là, et je peux vous confirmer qu'il y a des endroits qu'on a même passé jusqu'à 4 fois dans la situation qu'on a vécue dans les dernières semaines, et on a priorisé l'épandage du sel à la fin du mois de décembre. Donc je suis désolée que vous n'ayez pas pu voir le résultat de ce travail, de cette ampleur de travail-là. Puis j'ajouterai que contrairement à ce qui a été dit plus tôt, l'hiver qu'on connaît est commun dans un contexte de changement climatique. C'est ce qui est dit dans différentes études récentes sur l'évolution du climat hivernal sur le sud du Québec, qui va mettre en lumière des enjeux en lien avec la hausse des températures, l'augmentation des précipitations liquides et les variations de tempête de neige qui va nécessiter qu'on change nos stratégies autant au niveau global que local et c'est sûr que je vais y accorder énormément de temps afin que la Ville de Montréal adapte ses différentes interventions en lien avec les changements climatiques.

Chantal Rossi0:47:03

Merci. La prochaine question nous provient de Michael Garreau. Elle est adressée à un élu de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, du moins la situation provient de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. Alors, la question se lit comme suit: serait-il possible d'éviter de faire du déneigement entre 19 h et 7 h sur la rue Tréflé-Bertiaume? Déjà en journée, le stationnement est extrêmement difficile. Imaginez le soir. L'hiver passé, vous le faisiez toujours de jour. Cette année, aucune idée pourquoi vous avez commencé à le faire de nuit. Il n'y a déjà aucun stationnement le jour. Nous ne pouvons pas nous stationner à 15 minutes de marche de notre domicile. Pensez aux personnes âgées, aux personnes séparées avec enfants. Un peu de jugement, s'il vous plaît. Et on dit bonne journée. Alors, monsieur Théo Toresco.

Alexandre Teodoresco0:47:59

Merci, monsieur Garreau, pour votre question. Merci, madame la présidente. Alors, écoutez, merci pour votre commentaire concernant le déneigement sur la rue Tréflé-Bertiaume. Je compatis sincèrement parce qu'on est tous dans le même bateau à Montréal quand il y a une opération de déneigement, c'est compliqué de trouver du stationnement de jour et certainement encore plus de nuit. Ceci étant dit, je comprends que mon collègue monsieur Pelletier va regarder pour voir si on peut ajuster l'horaire de déneigement pour cette rue en particulier, je le laisserai nous communiquer les détails, mais pour donner plus de contexte, les citoyens et les citoyennes doivent comprendre que une opération de déneigement, c'est vraiment comme un ballet très délicat et dans lequel il y a beaucoup de paramètres et de considérations qu'il faut prendre en compte pour vraiment avoir l'opération la plus optimale possible qui vient assurer la sécurité, maximiser et optimiser le temps des équipes. Et ça, pendant ces opérations, c'est important qu'on fasse tous preuve de patience, d'indulgence, qu'on se prenne plus de temps pour aller d'un point A à un point B, et ça va, ça va vraiment bien se passer comme ça. Je serais très triste de passer à côté de cette opportunité de m'adresser aux milliers de téléspectateurs qu'on a qui regardent cette session pour vous parler d'un bon exemple de la technologie au service des citoyens, en particulier dans le cas des services de déneigement. Alors, vous savez, on a une application fantastique à la Ville de Montréal qui est toujours en développement, mais qui est déjà magnifique pour ce cas d'usage, c'est le 311 Montréal. 311 Montréal, donc vous allez sur votre votre application préférée, vous la downloadez, c'est gratuit, on a fait, on a parlé de ça récemment, et là vous pouvez voir en ce moment, je l'ai ici, les cartes, vous voyez comment ça se passe chez vous selon votre numéro civique, vous voyez si le déneigement est en train d'arriver, s'il est fait, à quel niveau il est fait, et vous pouvez aussi mettre à disposition, chers collègues, vos parkings qui vont venir aider vos voisins et voisines pour les aider à passer à travers le déneigement. Merci.

Chantal Rossi0:49:53

Merci beaucoup. Alors, c'était la dernière question qui donc mettait fin à la période de questions, des questions que nous avons reçues web. Maintenant, nous allons passer aux questions des élus et je cède la première question à la cheffe de l'opposition officielle, madame Éricka Alneus.

Ericka Alneus0:50:14

Merci beaucoup, madame la présidente. J'en profite du même coup pour me joindre à vous pour vous souhaiter une bonne année à vous tous et toutes. Alors, madame la présidente, l'itinérance semble être une des priorités principales de la nouvelle administration. Il s'agit d'un fléau bien réel et les besoins sont criants. À cet égard, l'annonce d'une augmentation d'environ 20 millions de dollars par année destinés aux initiatives et aux organismes œuvrant en itinérance mérite d'être saluée. Cependant, un certain flou subsiste dans la présentation budgétaire. Cette contribution, qui semble être chapeautée par le service de l'habitation de la Ville, n'apparaît pas clairement dans le budget de fonctionnement. Elle pourrait être incluse dans les dépenses liées aux contributions à des organismes, mais cela n'est pas explicitement indiqué. On sait que la lutte à l'itinérance doit demeurer une priorité. D'autant plus que les citoyens y sont engagés avec une hausse de taxes dépassant l'inflation de 3,8%. Donc, ma question est la suivante où se trouve précisément cette augmentation de 8 millions de dollars dans le budget de fonctionnement? Merci beaucoup, madame la présidente.

Aref Salem0:51:27

Merci.

Chantal Rossi0:51:30

Madame, madame Lemay. Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada0:51:39

C'était une mauvaise— je veux juste vous rassurer et je remercie l'opposition de souligner l'important investissement qu'on fait en itinérance. Effectivement, je pense que c'est assez clair pour tout le monde et tous les Montréalais et Montréalaises que c'est la priorité absolue de cette administration. La Ville de Montréal ne pourra pas être cette grande de métropole si elle ne règle pas la question de l'itinérance, et c'est à ça qu'on va s'attaquer sur les prochains 4 ans. Maintenant, je serais très heureuse de vous dire exactement où c'est dans le budget, mais c'est clairement un engagement et c'est dans le cadre financier du budget que nous avons déposé, madame la présidente.

Chantal Rossi0:52:18

Question complémentaire, madame la chef de l'opposition officielle.

Ericka Alneus0:52:23

Merci, madame la présidente. Ce serait apprécié si c'est possible d'avoir une réponse écrite, parce qu'on n'a pas nécessairement la même lecture par rapport à cette information. Donc, ce serait apprécié si c'est possible d'en avoir une. Donc, allez, en effet, ce qu'on voit, c'est qu'à la ligne contribution à des organismes en habitation, le budget totalise 22 millions, 22, 28, 228 millions 550 dollars 600. Ce qui représente une somme considérable. Toutefois, cette enveloppe correspond à une diminution nette des dépenses par rapport à l'année précédente. Donc, selon le budget réel de l'an dernier, la Ville avait dépensé près de 50 millions de plus de ce qui est prévu cette année. Donc, comment pouvez-vous justifier une diminution de 50 millions dans ce poste budgétaire et comment on affirme que la Ville augmente de 20 millions pour les contributions aux organismes en itinérance alors qu'on observe une diminution, une réduction de 50 millions par rapport au budget de l'année précédente. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi0:53:28

Madame la mairesse de Montréal.

Soraya Martinez Ferrada0:53:31

Merci, madame la présidente. Ça m'a fait plaisir de regarder le budget avec ma collègue la chef de l'opposition. Je veux la rassurer, il n'y a pas eu de coupe. En fait, on a augmenté. Le 20 millions se trouve au service de la diversité et de l'inclusion, elle est gérée dans ce service-là. Donc, je vois pas, je comprends pas les chiffres et je pense qu'elle sait très bien qu'il y aura une commission des finances, elle pourra tout étudier, l'ensemble du budget ligne par ligne, et elle va trouver expressément le 20 millions au niveau du service de la diversité et inclusion.

Chantal Rossi0:54:06

Madame la leader de l'opposition officielle. Vous avez pas de questions? Est-ce que du côté de— il y a pas de questions? Il y a pas d'autres questions? Alors pour tous les autres conseillers et conseillères qui auraient des questions, au décompte de 3, 2, 1, allez-y. Alors madame Sarah V. Doyon.

Sarah V. Doyon0:54:37

Merci beaucoup, madame la présidente. Donc, j'ai bien lu les fessaillements du budget, j'ai survolé le budget, j'étais un peu étonnée parce que pour moi, le choix des mots est important. Puis étrangement, le terme mobilité durable a pratiquement disparu du budget. C'est pourtant le terme qui est consacré, qu'on peut définir par une mobilité qui est efficace, sécuritaire, pérenne, équitable, intégrée au milieu, compatible avec la santé humaine et les écosystèmes, en plus de limiter la consommation d'espace et de ressources. Dans le budget, on nous parle plutôt de mobilité planifiée, comme si Ensemble Montréal venait d'inventer la planification des transports. Je tiens à rassurer les Montréalais et Montréalaises, la mobilité, elle est planifiée depuis longtemps à Montréal. Mais je me suis vraiment questionnée à savoir qu'est-ce que ça voulait dire mobilité planifiée. J'ai cherché des réponses dans le budget sans trop de succès. Ensemble Montréal nous avait promis une augmentation de la fréquence du métro. Dans le budget, rien du tout, zéro augmentation. On n'a pas non plus de plan de développement de voies réservées pour l'amélioration de notre réseau bus. Pour le vélo, on nous a dit tout et son contraire. On nous avait aussi promis de s'occuper des missions premières de la Ville, de prendre soin des routes. Pourtant, on coupe quand même dans la voirie. Les budgets de planage revêtement artériel et local sont à la baisse, de même que celui du maintien des infrastructures routières. Donc, on va zigzaguer longtemps entre Léni-de-Poule. Alors, ma question, c'est quelle est la vision de la mobilité de l'administration d'Ensemble Montréal? Parce qu'honnêtement, mobilité planifiée, ça veut rien dire.

Chantal Rossi0:56:05

Monsieur Alan Desouza.

Alan DeSousa0:56:07

Merci pour votre question. Simplement dire qu'on est en poste, on profite du travail qui a été fait par la fonction publique et de l'ancienne administration qui a été faite, mais dans le peu de temps que nous avons eu, on avait essayé de s'assurer que que le besoin de tous les Montréalais et des Montréalaises pourrait être tenu en compte. Donc, sur tous les fronts, piétons, transports en commun, cyclables, les routes, il y aura une planification qui va tenir compte des divers besoins. Quand vous demandez qu'est-ce que ça veut dire, ça veut dire que c'est inclusif et ça permettra à tous les usagers de savoir dans toute démarche, tout effort et tout projet qui va être cheminé par cette administration.

Chantal Rossi0:56:54

Question complémentaire, madame Doyon.

Sarah V. Doyon0:56:59

C'est beau. Je suis contente d'entendre le mot inclusion, je suis contente d'entendre qu'on va vouloir une mobilité qui s'adresse à tous les Montréalais et Montréalaises, parce qu'un autre terme qui est pratiquement absent du budget, c'est celui de l'accessibilité universelle. Pourtant, on sait que les besoins sont immenses pour rendre notre ville plus inclusive, pour s'assurer que les personnes en situation de handicap puissent participer pleinement. Mais le budget est pratiquement préoccupant. Dans le budget de la STM, on apprend qu'on ne sera peut-être plus en mesure de garantir la politique du zéro refus en transport adapté dès 2027 faute de financement et qu'aucun nouveau projet n'est prévu pour l'accessibilité universelle de nos stations de métro. En plus, ce premier budget coupe dans les programmes d'aménagement urbain inclusif et dans le programme d'accessibilité universelle pour les bâtiments municipaux qui avait fait suite à un rapport assez dévastateur du vérificateur général de la Ville. Alors, qu'est-ce que vous avez à dire aux Montréalaises et Montréalais en situation de handicap qui se sentent abandonnés par votre administration?

Chantal Rossi0:57:55

Monsieur Aref Salem.

Aref Salem0:57:57

Merci, madame la présidente, pour la réponse. Je veux juste, je tiens à rassurer ma collègue que le service de transport adapté, il va continuer et le zéro refus continue aussi. Non pas juste ici à Montréal, mais aussi à Laval, parce qu'on a pris en charge aussi le transport adapté à Laval. Donc, c'est un travail de tout instant qui a été fait pour pouvoir livrer un service fiable, un service équitable, puis surtout un service accessible à tous les Montréalais. Pour madame la présidente, moi je pense le budget parle de lui-même. L'accessibilité, c'est quand même une valeur qui nous tient à cœur comme administration. Nous allons travailler très, très fort pour continuer à rendre un service de mobilité accessible à tous les Montréalais et Montréalaises. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi0:58:43

Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier0:58:47

Oui, bonjour, madame la présidente. Le budget déposé aujourd'hui envoie bien sûr une hausse salée des taxes aux Montréalais à 3,8%, mais ce qu'on retrouve aussi souvent dans le budget, c'est la mise en œuvre d'un plan d'optimisation des ressources qui prévoit des économies récurrentes de 16 millions. Cette recette magique-là, on la retrouve beaucoup dans le budget, au moins à 20 reprises on parle du plan d'optimisation des ressources, le plan d'optimisation des ressources, comme finalement c'est d'avoir un miracle de revenus au bout du compte, mais au-delà de le nommer à plusieurs reprises, on n'a pas plus de détails que le fameux chiffre de 16 millions. Quelles seront les coupures? Quelles seront les réductions de services? Quelles missions vont être diminuées, affectées, arrêtées? Pour ça, silence radio. D'autre part, l'administration cible des coupures de 1000 postes et procède dès maintenant à un gel d'embauche pour l'École Blaire, les professionnels, nomination des cadres aussi aux services centraux. Mais en même temps, d'autre part, on promet un bureau de 6, un groupe tactique de 5, Donc là aussi, il va falloir les rendre vivantes, ces structures-là et ces intentions de l'administration. On peut se poser la question: qui va perdre sa chemise pour habiller l'autre? Parce qu'il n'y aura pas de miracle si on déplace l'argent d'une place à une autre et surtout si on en coupe. Après la hausse de taxes solide aujourd'hui, les Montréalais et les Montréalaises ne sont pas dupes. C'est un budget finalement à saveur d'austérité qui est annoncé. À quoi les Montréalais et les Montréalaises peuvent s'attendre comme coupures de services et quand seront-ils en mesure de prendre réellement connaissance des détails et des intentions de l'administration en termes de réduction des dépenses et de postes à la Ville de Montréal?

Chantal Rossi1:00:33

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:00:37

Madame Fournier, vous faites partie d'un parti politique qui aime les mots, ça paraît, parce que vous n'aimez pas les chiffres. Parce que si vous aviez aimé les chiffres, vous seriez occupée des finances de la Ville un peu de façon différente. Alors, je serais tenté de savoir quelle est l'augmentation dans votre arrondissement qui contribue à l'augmentation des charges fiscales. Je peux vous dire, nous, que nous, on a fait un travail basé sur l'importance de gérer de façon rigoureuse. Ah ben oui, ben oui, très, très, très bonne question, madame Plourde. Alors, désolé, madame Fournier, vous deviez subir mon regard. Madame la présidente maintenant. Donc, on a fait un budget rigoureux responsable qui tient compte de la capacité de payer des Montréalais. On a, vous parlez d'austérité, ce n'est pas le cas. Austérité voudrait dire couper le service aux citoyens, absolument pas le cas. On investit plus dans les arrondissements, meilleure indexation à 3% depuis 2019, alors chose qui n'a pas été faite par l'administration précédente. Augmentation qui, dans notre vision à nous, après avoir parlé à tout le monde, était s'assurer que les arrondissements allaient en profiter pour réduire leurs taxes, ce qu'ils n'ont pas fait, les arrondissements de Projet Montréal. Donc, quand on parle de l'optimisation, c'est pas juste les revenus, madame la présidente, c'est également l'ensemble des activités. On a été clair qu'on allait tourner chacune des pierres afin de s'assurer que non seulement la bonne personne était sur la bonne chaise, mais que nous avons besoin de la chaise sur laquelle la personne était assise. Donc, on a une volonté de ramener la Ville de Montréal aux métiers de base et à s'assurer que la Ville fait fait sa job de façon correctement à l'intérieur du budget. Merci.

Chantal Rossi1:02:09

Question complémentaire, madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier1:02:16

Je suis tout à fait heureuse de savoir utiliser des mots, de réfléchir, de lire un budget, parce que derrière des mots dans un budget, oui, il y a des chiffres, mais également des absences. Et des absences, ça veut dire qu'on n'est peut-être pas en mesure non plus de nommer les décisions avec celle qu'on est capable d'annoncer aux Montréalais. Quand on parle de coupures de postes des services centraux, oui, ça a un effet sur les services de proximité aux citoyens. Ça, on pense par exemple aux infrastructures routières. Il y a des ingénieurs à la Ville Centre qui travaillent sur les plans qui vont être réalisés par nos services locaux, qui vont par la suite offrir des déplacements sécurisés, par exemple pour les familles et les enfants. Donc, il y a un lien entre les deux. Et puis, écoutez, si c'est pas écrit dans le budget, c'est parce que finalement, on ne s'attend pas que l'administration va nous dire avec courage aujourd'hui quels services centraux seront affectés par les coupures de postes et par le plan d'optimisation de 16 millions qui se veut récurrent. Et je pense que les Montréalais ont le droit d'entendre ces mots aujourd'hui qui vont être, j'imagine, prononcés avec courage cet après-midi en cette salle du conseil.

Chantal Rossi1:03:21

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:03:27

Madame la présidente, je tiens à vous rappeler que je connais la définition du mot courage et également celle de la définition du mot kamikaze. Alors, il aurait été kamikaze de notre part de vouloir faire des coupures tout azimuts. On a le respect de l'administration municipale et nous allons procéder avec les directeurs de service, avec les élus responsables, dans le but d'optimiser l'ensemble des dépenses et des activités, les thèmes, tout ce qu'on fait à la Ville de Montréal. Alors, je tiens à rassurer ma collègue que nous allons le faire de façon courageuse, si je peux le dire. D'ailleurs, le courage, c'est, vous savez, c'est pas un sens unique, le courage. Ça prend le courage aussi pour s'assurer qu'on pose les bonnes questions et qu'on accepte les réponses. Et je serais tenté de dire à ma collègue de bien accepter le fait qu'au-delà des mots, il y a des chiffres, au-delà des chiffres, il y a des êtres humains. Et il n'y a d'aucune façon que je ferais en sorte de ne pas respecter la dignité des employés de la Ville de Montréal en annonçant des trucs ici aujourd'hui, ce serait complètement irrespectueux. Ce qu'on a fait par contre, on a rencontré l'ensemble des syndicats vendredi dernier, la mairesse et moi, afin de s'assurer qu'ils comprenaient exactement les contraintes budgétaires de la Ville et qu'ils comprenaient le type d'augmentation en pourcentage qui était inclus dans le budget. Donc l'opposition n'a pas été en mesure de voir ces chiffres-là encore. Oui, je conclus. Au lieu de ne pas respecter le week-end, du budget ce matin en faisant des points de presse, il aurait pu passer un peu plus de temps dans les chiffres, comme ça il saurait un peu mieux de quoi il parle.

Chantal Rossi1:04:54

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet1:04:57

Merci beaucoup, madame la présidente. Depuis ce matin, autant dans les communiqués à l'intérieur du budget ou même ici en Chambre, vous vantez que vous êtes une administration responsable, même courageuse, on vient de l'entendre. Alors quand on regarde plus attentivement dans les chiffres des projets d'infrastructure, il y a quand même certains constats vraiment troublants qu'on trouve. Premièrement, au niveau des programmes pour la réfection routière des artères qui sont 100% sous la responsabilité de la Ville centre, on constate des coupes importantes dans tous les programmes reliés au pavage. Juste pour cette année, pour 2026, c'est la moitié des kilomètres en termes de kilomètres qui étaient prévus qui ont été coupés. On parle d'une baisse de 37 km de rues artérielles qui étaient planifiés cette année et qui ne se feront pas. Sur la durée de votre mandat, sur les 4 ans, on parle de coupes de 29% en termes de kilomètres artériels qui ne se feront pas par rapport au précédent PDI. Alors, trouvez-vous cela responsable de couper substantiellement le pavage sur le réseau artériel alors que la ville est présentement parsemée de nids d'autruches à cause justement des cycles de gel-dégel. Et notamment dans ces programmes-là spécifiques, il y a des programmes où c'est du pavage des fois prolongé pour ne serait-ce que quelques années parce qu'on sait que la chaussée est en fin de vie, on attend des fois un projet plus substantiel. Donc, est-ce que vous trouvez que c'est responsable?

Chantal Rossi1:06:25

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:06:27

Merci de la question. Non seulement c'est responsable, c'est courageux. Courageux de prendre des décisions en vue de ramener les dépenses à un niveau que la Ville de Montréal peut se permettre. Alors, vous savez, on équilibre les budgets, toutes les administrations disent on équilibre les budgets, on a un budget équilibré, mais on équilibre les budgets en utilisant ou en affectant les surplus que nous avons. Ça, ça veut dire qu'à chaque année, on doit utiliser les surplus un moment même pour pour équilibrer le budget avant même que l'année commence. Alors, lorsque vous me posez la question, je vous répondrai rigueur au niveau du budget, responsabilité. Ces deux mots-là en finance riment avec décision, parfois décision difficile. Dans le cas dont vous parlez, quant à la réfection, je vous rassure, si vous voulez faire un— Madame la présidente, si on veut parler de nid de poule, je pense qu'on a tout un contexte pour pouvoir y répondre. J'entendais des élus tantôt de Projet Montréal répond justement à la question en parlant du redoux vers Glaceau. Donc, on est à pied d'œuvre sur la question des nids-de-poule, ne vous inquiétez pas, on va être là. C'est une des raisons pour lesquelles également, même si on parle du ressort de la Ville centre au moment où on se parle, on a augmenté les PDÉ des arrondissements pour leur donner un coup de main, leur permettre de mieux répondre aux besoins de leurs citoyens. Merci.

Chantal Rossi1:07:38

Question complémentaire, monsieur Ouellet.

Sylvain Ouellet1:07:44

Écoutez, on parle ici d'artères, je parle même pas au niveau des rues locales qui en effet sont sous la responsabilité des arrondissements. Vous me parlez, écoutez, c'est la moitié de tous les kilomètres qui étaient prévus cette année au niveau artériel qui ne seront pas faits. Vous me dites que c'est courageux, qu'on équilibre les budgets. Regardez, je pense que vous équilibrez sur le dos des automobilistes. Dites-nous c'est où les 37 kilomètres de rues qui se feront pas cette année, parce qu'on va leur dire de pas passer par là pour éviter que leur facture chez les garagistes soit très élevé. Merci.

Chantal Rossi1:08:12

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:08:14

Madame la présidente, vous n'avez pas idée, je vais aller chercher ce clip-là. Là maintenant, on est anti-automobile chez Ensemble Montréal, on est anti-vélo, anti-accessibilité universelle, ça va pas bien notre affaire. Alors je vous rassure, on n'est rien de tout ça, madame la présidente, on est un parti responsable, on doit prendre des décisions difficiles, on voulait éviter envoyer le signal quant à la gestion de la dette, quant à la gestion de la limite d'endettement de la Ville, très important pour nous. On va, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, c'est pas un budget qui est sexy, c'est un budget qui est un peu plate, on n'a pas de grandes annonces à faire, autre que je pense que la grande annonce que nous avons à faire, c'est que les Montréalais peuvent compter sur nous comme une administration responsable qui va respecter leur capacité de payer. C'est ce qu'on débute cette année, c'est ce qui va se passer pendant les 4 prochaines années. Merci.

Chantal Rossi1:09:05

Monsieur Christopher McCray.

Christopher McCray1:09:10

Oui, bonjour madame la présidente. Donc depuis l'aménagement des premiers axes en 2020, les Montréalais ont adopté en grand nombre le Réseau express vélo. L'axe sur Saint-Denis atteint des records d'achalandage année après année et son succès est à un tel point que même Ensemble Montréal y est maintenant favorable après avoir été contre au moment de sa construction en 2020. Malheureusement, le nouveau budget semble annoncer la fin du REV. Le nom Réseau express vélo disparaît du programme du développement du réseau cyclable. Les montants du programme sont repoussés vers un prochain mandat, alors qu'à court terme, on fait face à une baisse de 10% des budgets dédiés au développement et maintien du réseau cyclable en 2026, 30% en 2027 et 40% en 2028. Est-ce que l'administration peut dire aux Montréalais et aux Montréalaises quels axes du REV ont été coupés au PDI pour les prochaines années et quelles rues resteront dangereuses pour les utilisateurs les plus vulnérables à cause de ces coupes?

Chantal Rossi1:10:08

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:10:11

Alors, encore une fois, nous allons procéder à l'amélioration, l'évaluation du réseau cyclable. Je ne vois pas comment on peut se faire dire au moment où on se parle qu'on coupe dans le vélo lorsqu'on parle de 10%. C'est impressionnant, 10%, c'est 2 millions. 2 millions, c'est à peine 2 millions de déplacés vers les années futures. Moi, j'ai pas d'inquiétude quant au REV ou quant au réseau cyclable. Je pense que ce qu'on a besoin d'avoir, c'est un portrait clair de ce qui est justement sécuritaire. Alors, parce que si vous connaissez déjà, monsieur McQueen, ou madame la présidente pardon, celles qui ne sont pas sécuritaires, je vous invite à venir nous voir parce qu'on est justement en train de procéder à l'évaluation. Il n'y a pas d'inquiétude, les Montréalais peuvent compter sur la très grande préoccupation qu'on accorde à la sécurité et à la sécurité de tous dans une mobilité planifiée et inclusive. Merci.

Chantal Rossi1:11:00

Complémentaire, monsieur McClelland.

Christopher McCray1:11:05

Oui, merci, madame la présidente. Je rappellerai quand même que c'est 40% pour 2028 qui est coupé, donc c'est quand même notable en termes des axes affectés. Ça m'amène à ma question de relance qui porte justement sur la question de l'audit, etc. Les derniers mois ont amené beaucoup d'inquiétudes de la part des personnes qui se déplacent à vélo en termes de la sécurité de leurs déplacements. Pendant la campagne, on a parlé d'audit, moratoire de 12 à 18 mois, pas de moratoire, pas d'audit. La semaine dernière, on a appris que finalement on va faire l'audit. Donc ma question en fait est très simple, est-ce que la nouvelle administration peut nous confirmer que les sommes nécessaires sont prévues au budget 2026 pour l'audit du réseau cyclable et est-ce que ces montants-là vont affecter les projets de développement qui sont aussi nécessaires, surtout dans les quartiers excentrés?

Olivier Demers-Dubé1:11:53

Merci.

Chantal Rossi1:11:54

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:11:54

Réponse courte à votre question, c'est oui et non. Ils vont pas impacter le reste du budget. Naturellement, on prendra les décisions suite à audit ou à l'évaluation qu'on fera des pistes cyclables. Je vous rappellerai qu'on a parlé d'un audit en début de campagne, après on a appris qu'il y avait des documents qui existaient à la Ville, des documents qui, à notre goût, ne sont pas satisfaisants. On a décidé de procéder à une évaluation, on va procéder à l'évaluation, on va prendre des décisions en conséquence. Et je tiens à rappeler à tout le monde ici, on parle de 475 millions dans le réseau cyclable dans les 10 prochaines années. 475 millions de dollars, c'est pas rien. Merci.

Chantal Rossi1:12:35

Madame Élise Tanguay.

Élise Tanguay1:12:38

Merci, madame la présidente. L'habitation a été identifiée comme une priorité pour la présente administration. Cependant, on voit apparaître dans le PDI un nouveau secteur de planification, un 6e secteur de planification avec le secteur de la ligne bleue, ce qui porte à 75 000 le nombre de nouveaux logements qu'on estime qui seront construits dans les prochaines années seulement dans les secteurs de planification. On observe aussi dans le PDI au niveau des acquisitions une hausse de seulement 2% des investissements au niveau de l'acquisition de terrains et d'immeubles destinés au logement social et abordable. Donc on est sous l'inflation d'Ensemble Montréal. On a constaté également, comme madame Annelius le mentionnait, une diminution par rapport au budget réel dépensé en 2025 de près de 50 millions de dollars au niveau des contributions aux organismes construisant des projets de logements abordables à but non lucratif sociaux. J'en profite pour mentionner le fait qu'on a malheureusement perdu la notion de logements hors marché. Elle n'apparaît plus du tout au budget. Elle est pourtant elle a pourtant été en consensus. Les acteurs de l'immobilier, tant du privé, du communautaire, et tous les acteurs de la ville se sont réunis dans le chantier Montréal abordable pour s'entendre sur le fait qu'on devait viser un 20% du logement hors marché dans le marché locatif à terme d'ici 2050, donc avec la disparition de cette notion de hors marché dans le dans les documents de planification budgétaire. Je voulais savoir, est-ce que la Ville souhaite ouvrir la porte au privé dans le développement de logements abordables et, à plus forte raison, dans le développement de logements sociaux dans sa vision pour l'habitation pour Montréal?

Chantal Rossi1:14:31

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:14:35

Alors, on a assisté à un assez grand party dans les 4 dernières années, qui était le parti des droits de préemption, où on a pris énormément de droits sur des terrains, à un point tel où on a perdu le compte de combien il y en avait. Alors nous, ce qu'on est en train de faire, madame la présidente, et ce qu'on a annoncé en campagne qu'on allait faire, c'est que, un, on va avoir, on est en train d'avoir l'inventaire des édifices que la Ville possède, l'inventaire des terrains que la Ville possède, l'inventaire précis de tous les droits de préemption que nous avons ou pourrions exercer. Tout ça dans le but de se donner une très claire idée sur qu'est-ce qui est possible de faire prochainement. On a également annoncé dans la campagne, confirmé dans le budget d'aujourd'hui, 100 millions pour d'éventuels logements ou habitations de transition, transitoires pardon, je ne veux pas me tromper de population ici, transitoires pour des personnes en situation d'itinérance dans le but d'éviter ou de diminuer la pression sur les gens qui atteignent la rue, donc s'assurer que les gens puissent avoir un logement. Je pense qu'en habitation, on sait ce qu'on fait. Je pense aussi que c'est pas une question de définition hors marché, pas hors marché. On préfère les termes sociaux et abordables dans notre administration et on va continuer, continuer d'appuyer ces termes-là, sociaux et abordables, par différents programmes et ça commence maintenant.

Chantal Rossi1:15:57

Question complémentaire.

Élise Tanguay1:16:02

Effectivement, tant quand il est question d'acquisition d'immeubles que de refonte du règlement pour une métropole mixte, les documents budgétaires parlent de logements sociaux et abordables. On peut même lire des incitatifs financiers et la création d'un vrai partenariat avec les acteurs immobiliers au BNL et privés afin de construire du logement abordable et sociaux. Donc ma question, je me vois dans l'obligation de la répéter, est-ce que la Ville souhaite ouvrir la porte aux privés dans le développement de logements abordables et à plus forte raison de logements sociaux? Merci.

Chantal Rossi1:16:39

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:16:41

Madame la présidente, dans le contexte où nous vivons une crise d'inflation, d'augmentation, taux d'inoccupation jamais vue, même si on voyait que la crise se préparait depuis 1995, la crise du logement par le sous-financement. Nous, on pense qu'il n'y a pas un seul acteur, gouvernement québécois, gouvernement fédéral ou nous-mêmes, qui avons la solution. On pense non plus également que les OBNL seuls n'ont pas la solution, puis on pense que le privé seul n'a pas la solution. Vous me posez la question, je vais vous répondre, il y a de la place pour tout le monde dans le développement du logement social et abordable. Il faut arrêter de mettre des étiquettes sur des gens qui veulent contribuer au développement, mais contribuer au mieux-être et s'assurer de participer à injecter de la dignité aux gens dans la vie quotidienne des gens. Je terminerai en disant qu'il n'y a pas eu de baisse du budget de l'unité d'habitation. Le budget en habitation à Ville de Montréal 2026 a augmenté. Merci.

Chantal Rossi1:17:31

Monsieur Olivier Demers-Dubé.

Olivier Demers-Dubé1:17:39

Merci, Madame la Présidente. Madame la Présidente, aujourd'hui, le budget participatif est mort. Avec son tout premier budget, l'administration de Madame Martinez Ferrada dit encore non à la participation citoyenne et sabre le budget participatif en nous annonçant deux choses. La première, il n'y aura plus de nouvelle édition, on termine les projets en cours et merci, voilà. Et la deuxième, c'est que le financement nécessaire même pour réaliser les projets qui sont en cours, qui auraient dû se terminer cette année, au plus tard en 2027, va maintenant s'étaler sur 10 ans. Écouter et agir, qu'ils disaient. Et moi, je veux les croire, mais quand on dit non à un outil qui permet à toutes les citoyennes et les citoyens de participer à la vie démocratique de Montréal en imaginant et en priorisant des projets d'envergure, quand on dit non à la jeunesse en leur retirant un lieu pour s'investir tôt comme citoyens et imaginer leur ville, qu'en disant non à des dizaines de projets qui servent la jeunesse, l'équité et la sécurité, moi j'ai de la difficulté à y croire, et les Montréalais aussi. Mais les Montréalais veulent être écoutés, ils veulent agir. La preuve, en 3 éditions, 2000 projets ont été déposés, Madame la présidente, 2000. 55 000 participants aux projets et aux votes. Des projets forts réalisés comme le quai de Lachine, 34e avenue, l'innovation des micro-forêts, des projets de serres, de sécurité alimentaire. Bref, le budget participatif a fait rayonner Montréal localement et à l'international où on est devenus des leaders, madame la présidente. Pourquoi? Parce qu'on a agi pour mieux écouter.

Chantal Rossi1:19:10

La question, s'il vous plaît.

Olivier Demers-Dubé1:19:12

Sans budget participatif, madame la présidente, et sans aucun outil annoncé pour le remplacer, comment les Montréalaises et les Montréalais vont-ils être entendus?

Chantal Rossi1:19:23

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:19:26

Je suis très content d'avoir cette question. Alors, le budget participatif a été victime de ce qu'on appelle le syndrome Atatekin. Alors, le syndrome Atatekin, c'est décision prête à être rendue au public, mais attendons parce que c'est la campagne électorale. Donc, dans la revue des unités dont faisait part ma collègue tout à l'heure, la mairesse Fournier, le budget participatif a été mis à la trappe par l'ancienne administration, mais n'a pas été annoncé. Donc, je suis désolé pour mon collègue qui vient de poser la question, qui est un nouvel élu, ne pouvait pas le savoir. Je suis désolé de voir que ses collègues l'envoient à l'abattoir comme ça, mais essentiellement, le budget participatif avait déjà été annulé. Et bien franchement, les coûts de ce qu'on envoyait, la façon dont les budgets étaient faits, c'est-à-dire qu'on prévoyait pas au budget de fonctionnement, les sommes, on disait aux arrondissements ensuite arrangez-vous pour trouver l'argent. Nous, on trouve que c'est pas une façon responsable et on trouve que c'est pas une façon rigoureuse que de gérer de l'argent à Montréalais. Merci.

Chantal Rossi1:20:35

Avant, je m'excuse, avant de continuer, nous avons déjà une demi-heure de période de questions. Je veux savoir s'il y a une entente pour une prolongation.

Julien Hénault-Ratelle1:20:45

Oui, madame la présidente, appuyée par ma collègue de l'opposition officielle, on veut prolonger la période de questions de 15 minutes comme c'était prévu.

Chantal Rossi1:20:54

Votre question complémentaire.

Olivier Demers-Dubé1:20:56

Merci. Monsieur Pinard, je suis désolé que vous aussi vous soyez un nouveau au comité exécutif parce qu'il y avait bel et bien un chantier d'optimisation qui était en cours, mais au-delà de ça, madame la présidente, les administrations passées comme le président du comité exécutif l'a bien souligné, ont toujours mis au budget les montants nécessaires pour réaliser tous les projets, les programmes du budget participatif. Au-delà de ça, je tiens aussi à souligner que monsieur Pinard n'a absolument pas répondu à ma question, à savoir qu'advient-il de la participation citoyenne et que mettra-t-on en place pour écouter les Montréalaises et les Montréalais. Je pense qu'on peut dire avec un niveau de certitude avéré que la démocratie n'est pas chose facile à l'échelle internationale en ce moment. On a une responsabilité comme élus qui vivons de la participation citoyenne et démocratique de favoriser les lieux d'écoute et de partage qui donnent un ascendant à nos citoyens sur leur avenir et dans la face dans la façon dont les quartiers sont développés. Alors, à nouveau, comment les Montréalaises et les Montréalais vont-ils être entendus si les budgets participatifs n'existent plus, madame la présidente?

Chantal Rossi1:22:13

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard1:22:16

Alors, j'ai comme le sentiment que mon collègue, madame la présidente, pense que c'est la seule façon pour les Montréalais de se faire entendre, c'est le budget participatif, l'extraordinaire budget participatif qui a finalement passé à la trappe par les personnes qui l'ont créé. Alors, c'est pas le cas, je vous rassure. Les arrondissements, les conseils municipaux, il y a l'Office de consultation publique de Montréal, il y a différents forums dans lesquels les citoyens peuvent se faire entendre et ça va nous faire plaisir de prendre en considération leurs préoccupations.

Véronique Fournier1:22:43

Merci.

Chantal Rossi1:22:46

Madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard1:22:51

Merci, madame la présidente. Alors, en cette période de budget, sous des promesses de rigueur, dans la gestion des fonds publics. Je me permets cette question. Donc, vous n'êtes pas sans savoir que nous sommes à notre troisième chargement de neige, alors que parfois, en hiver complet, on peut compter ce même nombre. Pour chaque chargement qu'on a fait, on a pu mesurer une quantité de neige en baisse. Plus précisément, là, je me fie à des quantités qui ont été enregistrées par la station météorologique de l'aéroport de Montréal-Trudeau. Au premier chargement, on pouvait peut-être calculé une accumulation d'à peu près 25 cm, au deuxième 19 cm et finalement, celui de la semaine dernière, 11 cm. Donc en gros, il y a eu moins de neige à ramasser à chaque fois et la météo a fait en sorte qu'il y avait une bonne partie qui a fondu. D'ailleurs, j'imagine que peut-être vous avez vu comme moi sur les réseaux sociaux des souffleuses qui ont ramassé des flocons plutôt que des bancs de neige. Donc quel message est-ce qu'on envoie à la communauté montréalaise dans un contexte où on devrait adapter nos mesures au climat et où chaque dollar devrait être dépensé pour maximiser l'équilibre entre le coût et les bénéfices de nos interventions. De ce fait, on peut se demander c'est quoi le coût, combien ça coûte aux Montréalais et Montréalaises, sans oublier combien de véhicules on a dû remorquer, combien d'heures supplémentaires on a dû payer avec nos 3000 personnes qui sont mobilisées et combien on a eu de bruit dans nos véhicules. À ce rythme-là, je m'inquiète avec mes collègues de l'impact de ces chargements sur la facture globale et ça m'amène à vous poser la question: est-ce que l'administration vise une majoration de son budget de déneigement en observant son approche réactive, puisque je n'ai rien vu à cet effet dans le budget déposé aujourd'hui?

Chantal Rossi1:24:33

Monsieur Luis Miranda.

Luis Miranda1:24:37

Merci, madame la présidente. Je suis très surpris de la question. Écoutez, du déneigement de la neige, habituellement on parle de 200 cm par année. Qu'on la ramasse ou pas, les contrats sont payés pour cette quantité-là. Ça, c'est la première chose qu'il faut savoir. On passe l'été dans nos rues pour enlever de la poussière à toutes les semaines. L'hiver, c'est quoi là? On fait plus d'entretien? Et je suis surpris surtout d'avoir eu une question de quelqu'un de votre arrondissement qui se plaignait justement de l'état des trottoirs. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi1:25:16

Complémentaire, madame Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard1:25:21

Alors oui, madame la présidente, donc j'ai pas vu encore une réponse, j'ai pas entendu de réponse à ma question. On prétend qu'on est surpris de ma question, pourtant C'est une situation qui a été déplorée par nos citoyens pendant toute la période du temps des fêtes. On nous parle de centimètres par année. Quand on octroie des contrats, nous, à Verdun, le déneigement se fait en régie. On nous dit qu'on passe notre temps à enlever de la poussière, mais rien ne nous empêcherait d'adapter notre façon de nettoyer nos rues aussi, de peut-être potentiellement même impliquer nos citoyens dans ces interventions-là. Donc, je vais me permettre de relancer ma question à monsieur Miranda. Parce qu'en plus, j'ai tenté de le joindre pendant le temps des fêtes sans succès. J'ai constaté aussi qu'il n'avait pas accepté une demande de médias. Donc, je me replie sur le conseil municipal pour lui demander de nous éclairer sur les interventions, les prises de décision qui ont une charge importante sur notre portefeuille collectif, et même à savoir si, dans sa prise de décision, il suit les recommandations reçues du comité d'experts en déneigement, parce que la dernière fois, au-delà dernier conseil nous avait dit qu'il n'avait pas été inclus dans la prise de décision. Donc, j'aimerais savoir également s'il y a eu évolution à ce niveau.

Chantal Rossi1:26:31

Monsieur Luis Miranda.

Luis Miranda1:26:36

Merci, madame la présidente. Écoutez, le comité d'experts, c'est eux qui déterminent quand on fait une levée ou pas. Je suis informé comme ça a toujours été. Je ne sais plus si vous avez essayé de de me contacter, parce que pourtant j'ai donné au moins 9, si c'est pas 10, entrevues à des médias, et celle-là que j'ai pas donnée, on sait pas comment elle a été échappée celle-ci. Mais en tout cas, écoutez, soyez assurée d'une chose, madame, et il faut connaître la ville un peu, d'un secteur à l'autre, c'est pas pareil. Il peut y avoir des secteurs qui ont moins de neige que d'autres, ça a toujours été. Et vous dites ça, et au contraire, je pourrais vous montrer, j'ai ici une pile de courriels justement qui proviennent, ça c'est tous des courriels qui proviennent de citoyens qui trouvent qu'on ne fait pas assez. Et dans la majorité des cas, je ne veux pas personnaliser parce que c'est un débat pour tout le monde, mais dans la majorité des cas, c'est des arrondissements que je pense, puis j'ai demandé à rencontrer les arrondissements pour qu'on discute comment on peut améliorer les services aux citoyens parce qu'ils paient pour avoir des services de qualité. Et moi, c'est le contraire que j'ai actuellement. Je peux vous en partager des courriels ici, même de votre arrondissement. Merci.

Chantal Rossi1:28:01

Madame Carla Beauvais.

Carla Beauvais1:28:05

Merci, madame la présidente. Dans le PDI, on prévoit 40 millions pour les caméras corporelles pour le SPVM, 1,7 million pour des caméras de surveillance dans l'espace public, en affirmant que ces investissements renforceront la sécurité, la transparence et la confiance du public. Nous aurons la chance en commission d'aller plus loin sur les questions que peuvent soulever ces investissements, mais en attendant, dans les faits saillants du budget, on peut lire qu'on prévoit une augmentation du nombre d'équipes multidisciplinaires formées de personnel policier et d'intervenants et intervenantes sociaux afin d'offrir des réponses humaines aux réalités du terrain. On ne retrouve pas de mention claire du programme EMIS, qui repose pourtant sur des équipes mixtes d'intervention psychosociale non policière. Ces équipes sont reconnues pour intervenir en amont des crises, notamment de santé mentale, d'itinérance qui est une grande priorité pour l'administration en place et en situation de grande vulnérabilité. Un projet innovant que nous avons porté. Le programme devait être déployé à grande échelle sur l'ensemble du territoire entre 2023 et 2028. Émis a fait ses preuves. La mairesse était d'ailleurs sur le terrain pour constater l'impact réel de leurs interventions et elle a louangé le travail essentiel des équipes. Aujourd'hui, on observe un désinvestissement du programme qui soulève des questions importantes, surtout dans un contexte de crise sociale qui exige une approche humaine. Ma question est simple, madame la présidente: est-ce que le programme EMIS sera maintenu? Si oui, est-ce que le programme sera reconduit après l'échéance principale de 2028?

Chantal Rossi1:29:46

Monsieur Jim Beis.

Dimitrios (Jim) Beis1:29:48

Merci, madame la présidente, et je remercie aussi ma collègue pour la question. D'ailleurs, on va avoir ample temps de discuter ces dossiers au niveau de la sécurité publique prochainement, qui commence vendredi avec la tournée aux arrondissements où on va avoir l'opportunité de parler avec eux, pas juste pour le programme EMIS. La réponse simple, c'est oui, on va continuer avec le programme. On va le faire, comme elle sait, ma collègue, dans tous les arrondissements. Mais d'ailleurs, je vous laisse, ça me donne l'opportunité de parler de sécurité publique, elle avait mentionné aussi les dizaines et des dizaines de millions de dollars qu'on met de l'avant pour sécuriser les Montréalais et Montréalaises. On va continuer de faire ça, mais on croit aussi que le projet des miss, entre autres, les équipes aussi qu'on a mixtes à la Ville de Montréal, c'est très important de donner aussi le soutien nécessaire aux agents de la SPVM pendant les interventions. Et on est en train de faire le plus possible pour continuer ce programme partout sur l'île de Montréal. Merci.

Chantal Rossi1:30:56

Question complémentaire, madame Beauvais.

Carla Beauvais1:31:02

Oui, bonjour. Merci, madame la présidente. Donc merci, monsieur Beis, pour la mention du fait que ce programme va être reconduit. C'était une innovation de notre administration, donc merci beaucoup. Aussi, on remercie les équipes, les organismes qui travaillent sur ce projet-là. Concernant la notion des caméras corporelles et des caméras dans l'espace public, je pense aussi que ça soulève des questions d'éthique qu'on pourra bien sûr voir en commission. Mais il y a vraiment, oui, un 40 millions qui est investi et 1,7 million, mais il y a vraiment des enjeux d'éthique qu'il faut vraiment aborder pour ces questions-là.

Sarah V. Doyon1:31:39

Merci.

Chantal Rossi1:31:44

Merci.

Chantal Rossi1:31:45

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada1:31:46

Madame la présidente, je pense que c'est important de répondre à cette question-là parce qu'elle est effectivement primordiale. La question d'éthique va être au cœur de comment on va faire ce qu'on a à faire, qui est celle d'intégrer des caméras corporelles aux policiers. Je pense que tout le monde est d'accord sur le fait qu'on doit avoir un service de police qui donne confiance, que les citoyens se sentent traités équitablement, de façon respectueuse, avec dignité. Et ça va aussi dans le sens des policiers qui doivent sentir qu'ils sont protégés dans leur travail. Ça va dans les deux sens. Et effectivement, la question d'éthique va être primordiale et j'ai hâte de pouvoir travailler avec ma collègue sur cette question-là, mais ça ne peut pas nous empêcher d'avancer pour donner une ville beaucoup plus sécuritaire et équitable pour l'ensemble des citoyens.

Chantal Rossi1:32:38

Monsieur Jocelyn Pauzé.

Jocelyn Pauzé1:32:42

Merci, madame la présidente. Alors, tout au long de la campagne électorale, la mairesse et son équipe se sont positionnées comme l'équipe qui allait amener les grandes avancées tant attendues dans l'est de Montréal. Après avoir passé une année complète à supposément écouter les la population de l'Est, la première grande action concrète de cette administration qui va transformer la vie des citoyennes et citoyens de l'Est de Montréal, qu'est-ce que c'est? Rien de moins que la création d'un bureau administratif, le Bureau de l'Est. C'est donc avec de la bureaucratie que l'administration Martinez-Ferrada compte révolutionner l'Est de Montréal. Quelle grande déception pour les citoyennes et les citoyens de l'Est et les partenaires de l'Est. Et ce qui s'était passé comme déception, Aucune somme annoncée pour le bureau, aucun mandat, bref, absolument rien. Ensuite, le deuxième grand geste pour accélérer le développement de l'Est de Montréal: un fonds de l'Est. En soi, l'idée est intéressante et elle aurait pu être bonne. Je dis aurait pu, car ce qui est prévu, c'est 2,5 millions par année pour les 10 prochaines années. 2,5 millions par an, est-ce vraiment sérieux? Parce que 2,5 millions par année dans l'Est, ça se ne transforme pas un territoire, ça transforme un coin de rue. Avec ce montant-là, on peut décontaminer un petit terrain si on est chanceux, refaire une intersection ou un bout de trottoir, financer quelques projets locaux sans portée structurante, aménager 1 km de pistes cyclables les bonnes années. Bref, 2,5 millions par année, c'est utile, oui, mais transformateur, non. Alors, madame la présidente, est-ce que c'est ça la vision ambitieuse de tant promise par Ensemble Montréal, 2,5 millions par année puis un bureau de l'Est. Il serait temps que l'administration Martinez-Ferrada la présente aux citoyens et citoyennes de l'Est de Montréal, sa vision, car c'est encore toujours aussi flou comme encore avant.

Chantal Rossi1:34:26

La question est posée. Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada1:34:30

Merci, madame la présidente. Je remercie mon collègue pour sa question. Vous savez, j'ai été député fédéral, j'ai eu la chance de travailler avec mon collègue, je le respecte énormément. C'est un député, c'est un conseiller municipal de l'Est, Et il sait pertinemment qu'un des plus grands échecs de l'ancienne administration, c'est d'avoir laissé partir plus que 40% des fonds de décontamination des sols de l'Est pour l'Ouest. On aime les gens de l'Ouest aussi, mais c'était de l'argent qui était dédié à l'Est et c'est sous son administration qu'on a perdu de l'argent pour la décontamination des projets de l'Est de Montréal. Maintenant, moi, mon plan est très clair sur l'est de Montréal. On va travailler avec le gouvernement du Québec, le gouvernement du Canada pour s'assurer que l'est de Montréal va devenir l'une des plus grandes transformations sociales et économiques, un vrai laboratoire. J'ai d'ailleurs commencé à travailler avec les deux autres palais de gouvernement. Nous allons avoir un fonds pour la décontamination des sols dans l'est, nous allons avoir un fonds pour attirer des gens dans l'est. Si vous regardez le budget, on ne parle pas de 2,5 milliards, millions ici, on parle de millions et de millions de dollars qu'on veut mettre pour l'est de Montréal et j'ai hâte de travailler avec les autres partis pour qu'on voit les résultats concrets que malheureusement sous son administration ils n'ont pas réussi à faire.

Chantal Rossi1:35:45

Complémentaire, monsieur Pouzin.

Jocelyn Pauzé1:35:49

Merci beaucoup, madame la présidente. Alors, c'est pas avec un bureau qu'on développe un territoire et notre administration l'a bien démontré, car on n'a pas eu besoin d'un bureau de l'est pour débloquer les tant attendus 12 aussi du SRB Pie-IX et du prolongement de la ligne bleue. On n'a pas eu besoin d'un Bureau de l'Est pour être la première administration à préserver une somme de près de 100 millions de dollars au Pédé pour un centre sportif à Montréal-Nord. On n'a pas eu besoin d'un Bureau de l'Est non plus pour accélérer concrètement les projets d'Espace Rivière et de la bibliothèque du Cœur Nomade. Madame la présidente, cette administration s'est engagée dans la rigueur budgétaire en promettant haut et fort de couper 1000 postes à la Ville de Montréal, prétextant que notre administration était trop dépensière. À la première occasion, ils font tout à fait le contraire de ce qu'ils ont dit et ils créent de nouveaux postes avec un bureau de l'Est. Madame la présidente, quelle sera la composition de ce bureau en termes de ressources humaines, car les Montréalaises et Montréalais ont droit de savoir.

Soraya Martinez Ferrada1:36:41

Monsieur, c'est le temps qu'on s'était donné, mais je veux juste répliquer rapidement à sa question. Je pense qu'on peut faire des choix dans une administration de faire travailler des gens différemment. On n'a jamais dit qu'on allait embaucher des gens pour un bureau de l'Est, on a dit qu'on allait créer un bureau de l'Est, mais j'ai jamais dit que j'allais embaucher des gens pour faire un bureau de l'Est.

Chantal Rossi1:37:03

Alors, c'est ce qui met fin à la période de questions des élus. On passe maintenant à l'ordre du jour et je cède la parole. Je demanderais qu'on enlève les noms, s'il vous plaît. Est-ce qu'on peut retirer les noms? Madame la leader.

Marie Plourde1:37:26

Présidente, j'aimerais juste souligner que pour les prochains points, je vais donner 10 minutes à Madame Véronique Fournier.

Luis Miranda1:37:33

Parfait.

Chantal Rossi1:37:35

Alors on passe. C'est noté, Monsieur le greffier. Oui. Alors on passe maintenant à l'ordre du jour et je cède la parole au leader de l'administration.

Julien Hénault-Ratelle1:37:47

Merci, Madame la Présidente. Ce qui nous amène au point 3.01, qui est l'adoption de l'ordre du jour de l'assemblée extraordinaire du conseil municipal.

Chantal Rossi1:37:55

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle1:37:56

Merci, Madame la Présidente. Donc, pour fin d'étude, j'ai regroupé les 2 points suivants, le point 30.01 et le 30.02. Donc, en 30.01, dépôt du budget 2026 de la Ville de Montréal, et en 30.02, le dépôt du programme décennal d'immobilisation 2026-2035 de la Ville de Montréal.

Chantal Rossi1:38:16

Un, vous n'avez pas précisé l'appuyeur. Deux, on a sauté le 4, vous êtes passé au 30, le 4.01.

Julien Hénault-Ratelle1:38:24

Est-ce que vous l'avez? Parce que moi, je serai pas long, madame la présidente. Absolument, madame la présidente. Donc on va donc rajouter en 4.01, ben rajouter, je vais lire en 4.01 le dépôt de la réponse du comité exécutif aux recommandations de la commission permanente sur les finances et l'administration contenues dans le rapport intitulé Consultation prébudgétaire 2026, rapport et recommandations.

Chantal Rossi1:39:00

Est-ce que je peux avoir le nom de votre appuyeur?

Julien Hénault-Ratelle1:39:02

Absolument, je vais être appuyé par monsieur Claude Pinard pour l'ensemble des points du conseil jusqu'à avis contraire, madame la présidente.

Chantal Rossi1:39:07

Parfait.

Julien Hénault-Ratelle1:39:11

Donc adopté pour le 401 déposé. Donc madame la présidente, 3001 et 3002 qui vont être réunis pour fin d'étude, toujours appuyés par monsieur Pinard. Donc en 3001, le dépôt du budget 2026 de la Ville de Montréal, et en 3002, le dépôt du programme décennal d'immobilisation 2026-2035. De la Ville de Montréal.

Chantal Rossi1:39:35

Pas d'intervention. Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada1:39:42

Merci, Madame la présidente. Alors, juste réitérer au conseil de ville un peu la présentation qu'on a faite ce matin d'un premier budget de cette administration. Comme j'ai dit ce matin, c'est un budget attendu, attendu par les citoyens. Un budget qui était nécessaire, un budget qui, puis je le dis souvent, on ne peut pas avoir de l'ambition si on n'est pas responsable. On ne peut pas avoir un budget qui n'est pas clair sur ses priorités et je pense que ce qu'on a déposé ce matin est un budget qui affirme clairement nos priorités. Les priorités pour les citoyens, celles d'avoir une qualité de service dans d'avoir une équité de services, d'avoir des services accessibles dans toute la Ville de Montréal. Comme vous le savez, nous avons commencé en déployant une augmentation de budget dans les arrondissements, en augmentant les investissements dans le PDI des arrondissements. Cette augmentation substantielle, la première depuis plus de presque 10 ans. Donc, c'est un budget qui est un budget de rigueur et de responsabilité. Parce qu'on va être franc, les finances de la Ville étaient vraiment sous pression. Je le dis souvent, la carte de crédit était au-delà de sa limite. Et une administration qui se veut responsable, une administration qui se veut, qui veut se projeter dans l'avenir, elle doit avoir cette rigueur et elle doit avoir cette responsabilité. Et c'est pour ça que nous avons décidé de ramener le taux d'endettement de la Ville à 100%, soit un an avant que c'était prévu. Nous avons fait aussi le choix très assumé et très clair de faire la lutte à l'itinérance la priorité absolue. On ne peut pas être une grande métropole, une métropole qui veut se projeter partout dans le monde, si on a partout des gens qui dorment dans la rue. Et nous avons donc triplé les investissements dans les organismes et nous avons aussi réservé 100 millions de dollars d'ici 2035 pour créer des hébergements à long terme, pour tourner la page sur cette réponse des fois un peu improvisée et bâtir des solutions qui sont durables. Vous savez, madame la présidente, on dit souvent que l'hiver, ben, il arrive à chaque année, puis c'est pas normal qu'à chaque année on est en train de se poser la question sur qu'est-ce qui va arriver durant l'hiver. Nous, on veut la prévisibilité, on veut de la planification, et c'est exactement ce que ce budget nous a, nous a permis de faire. Et c'est sûr qu'on peut pas passer à côté de l'habitation si on veut s'attaquer à l'itinérance, parce que ça passe par plus de logements, construire plus rapidement, construire plus efficacement, puis s'assurer qu'on va bâtir des quartiers qui sont bien planifiés intelligemment, bien dès le départ, tout de suite. Et bien sûr, les Montréalais et Montréalaises nous demandent une ville qui est propre, une ville qui est sécuritaire, vibrante. C'est pourquoi nous avons investi de façon importante en sécurité, en propreté, dans la relance du centre-ville, dans la culture. Nous avons augmenté de façon substantielle le budget du Conseil des arts de Montréal, nous avons investi dans nos festivals, dans nos bibliothèques. Parce que je crois pertinemment que Montréal est une métropole culturelle et elle doit faire partie de cette priorité. Et nous avons aussi, bien sûr, nous assurer que cette ville, elle va être fluide, qu'elle est encore une fois facile à se déplacer. Pour ça, la mobilité, et oui, la mobilité planifiée, elle fait partie du fait qu'il faut arrêter la guerre des usagers, il faut s'assurer qu'on la cette ville pour tous les usagers de Montréal et c'est pour ça que nous avons des investissements très clairs dans tous les transports collectifs, les pistes cyclables, le maintien de nos rues et de nos routes et nous avons pour ça nous assurer que les investissements sont présents dans l'ensemble du PDI pour les prochaines années. Nous avons lancé des projets importants en transformation économique, notamment dans l'est de Montréal, Et madame la présidente, tout à l'heure j'entendais mon collègue parler d'un bureau. Vous savez, c'est plus qu'un bureau, c'est de s'assurer que la Ville prenne le leadership dans le développement du territoire de l'Est. Et oui, on va le faire avec Québec et avec Ottawa parce qu'on va s'assurer qu'il va y avoir un transport structurant, qu'on va développer les habitations qu'on a besoin. Puis pour ça, il faut avoir un bureau dédié pour s'assurer que toutes les sommes qu'on va recevoir de Québec ou d'Ottawa vont servir à l'est et pas à autre chose. Nous allons aussi préparer Montréal aux défis climatiques. On le voit bien, on parle de nez de poule, les changements de température. On doit être capable de s'assurer qu'on est résilient et pour ça aussi, le budget prévoit des sommes importantes. Alors, madame la présidente, aujourd'hui, contrairement à l'opposition qui, encore une fois, je pense malheureusement, dans une rhétorique alarmiste, qui tombe dans des faits où on veut plus faire peur aux gens en pensant qu'on est une administration qui veut couper des services. Au contraire, on est une administration qui veut recentrer cette ville sur les services qu'il faut donner aux citoyens pour réussir justement à se donner les marges de manœuvre pour qu'on ait de l'ambition puis qu'on puisse propulser Montréal dans l'avenir. Et c'est exactement ce que le budget. C'est la première étape d'un mandat de 4 ans et vous verrez dans les prochains budgets, c'est exactement vers quoi on s'en va. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi1:45:33

Madame la cheffe de l'opposition officielle, Éricka Alneus.

Ericka Alneus1:45:38

Merci beaucoup, Madame la Présidente. Comme Madame la mairesse l'a dit, les Montréalais ont et ont encore beaucoup d'attentes face à ce premier budget de son administration. L'administration a fait beaucoup de promesses et a mis les attentes très, très hautes. On nous a parlé de rigueur, on nous a parlé de changement. C'est sûr qu'à première vue, quand on voit ce premier budget, Au niveau des faits saillants, c'est clinquant. Il y a des éléments qui sont intéressants, il y a des éléments qui méritent d'être salués. Nous partageons cette affection pour Montréal Métropole Culturelle. On sent vraiment un vouloir à soutenir le milieu culturel. On voit aussi un réel engagement par rapport à sa priorité, la priorité qu'on partage aussi, qui est au niveau de l'itinérance. C'est important de le souligner. Mais c'est surtout quand on approfondit qu'on voit une tendance qui nous inquiète. Et ce n'est pas de manquer de courage que de poser les questions pour comprendre la direction où l'administration veut aller, et surtout en s'abordant de quelle vision. Donc c'est en approfondissant qu'on voit que la taxe augmente, qu'il y a des éléments qui semblent pas être nécessairement structurant à long terme. On veut avoir l'air de gens qui envoient un message de rigueur, de force, mais qui le fait sans vision. Et pour moi, et on est tous d'accord, nous avons une responsabilité à titre de titulaire de charges publiques de faire preuve de rigueur budgétaire, mais sans vision, ça donne un arrière-goût d'austérité. Je suis vraiment désolée, mais c'est une inquiétude que nous tenons à soulever. On l'a dit plus tôt, le taux de taxe résidentielle est à 3,8%, qui est un chiffre assez important. Puis c'est sûr que, étant maintenant à l'opposition, vous me permettrez quand même de soulever, madame la présidente, comment nous, on nous aurait passé dans tout à travers tellement de commentaires pour avoir fait un tel geste. Donc vous comprendrez aussi que nous posons des questions et que nous sommes dubitatifs inquiets. On a aussi des collègues qui ont soulevé des enjeux sur le maintien des actifs pour essayer de payer une dette qui était quand même sous contrôle. Je tiens à dire qu'il y a un travail que nous avons fait qui était important pour qu'on puisse atteindre les objectifs de 100% au niveau de la dette en 2027. C'est quand on creuse qu'on se rend compte de certains éléments qui nous inquiètent profondément. C'est que malgré les propos de madame la mairesse, il y a des éléments qui, pour nous, doesn't stick. Pour nous, on voit des coupes, des reports, des éléments qui sont flous, mais aussi des grands absents. On nous dit que le réseau artériel est important, mais on voit quand même des coupes dans la voirie. On nous dit que le vélo, c'est important, qu'on veut s'assurer que les gens puissent jouir de se promener en vélo, mais on coupe 50% dans Bixi. On nous dit que les parcs, c'est important, mais on se rend compte qu'on voit des coupes dans certains d'entre eux, dont certains qui sont attendus par les Montréalais et Montréalaises, dont celui de la Falaise dans Côte-des-Neiges-Indéti. On nous parle de l'importance de l'est, mais il y a des éléments qui sont coupés en verdissement. Puis on parle d'inclusion, mais on voit des enjeux où certaines initiatives en accessibilité universelle seraient coupées. Il y a certains reports que l'on voit quand on parle du centre-ville, on voit des reports par rapport à Sainte-Catherine-Ouest, Sainte-Catherine-Est, on dit qu'on veut développer, soutenir le réseau cyclable qui en même temps permet un aménagement sécuritaire pour toutes les personnes, mais on se rend compte qu'il y a des choses qui sont décalées, donc je comprends que quelque part on veut incarner le changement, mais on accepte que le changement va être dans 4 ans. Donc mon problème aussi quand on reporte c'est que les coûts vont être plus importants dans le futur, mais c'est aussi que l'on lance la facture aux générations futures. Certains flous en habitation, on s'entend, et là-dessus on est d'accord, madame la mairesse et moi, il y a un lien très lié à la crise d'itinérance et l'enjeu de la crise du logement. Mais quelles sont ses cibles? Qu'est-ce qu'on veut vraiment faire? La vision n'y est pas. Et il y a certains grands absents. On ne voit plus le REV dans le budget, le transport en commun. Mais je me permettrai, en tant qu'ancienne responsable de la vie nocturne, c'est un grand absent. Nous avons eu une administration pendant la campagne électorale qui s'est arborée vouloir prendre le flambeau, qui a dit au milieu qu'ils seraient là, et silence radio. Quand on sait que c'est un enjeu qui doit être répondu rapidement. Donc, on comprend très bien, un budget, c'est un exercice qui est difficile, on le sait, on comprend très, très bien, mais ça ne peut pas juste être cosmétique quand on veut arborer une vision, vision qu'on ne semble pas voir. Donc, au final, ce que je pense qu'on fait, c'est un petit peu d'home staging, on place 2-3 choses, mais à la fin, malheureusement, le prix de la maison coûte un peu plus cher. Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi1:51:00

Madame la leader, Marie Plourde.

Marie Plourde1:51:03

Merci, madame la présidente. Alors, quand on lit le document sur les faits saillants du budget du PDI, c'est super enthousiasmant. C'est comme un beau gros cadeau et une belle grosse boîte sur le dessus, là, c'est, on se croirait encore dans le temps de Noël. Et puis après, quand on étudie avec rigueur les différents documents détaillés, le cadeau, on le trouve un petit peu décevant. On découvre un budget de stagnation, un budget plate, pour citer monsieur Pinard, un budget qui va être plate pour les 4 prochaines années, à son humble— à son honnêteté, il l'a avoué, il l'a dit. Donc, un budget où on coupe et puis où on décape et où on pèle par en avant. En fait, c'est un budget qui ressemble un petit peu à la campagne électorale d'Ensemble Montréal. C'est un budget sans vraiment de vision claire. L'administration dit vouloir dégraisser le mammouth, couper 1000 postes, mais en bout de ligne, cette année, ce sont 16 personnes à l'année qui vont disparaître. En plus, on vient créer des nouveaux bureaux, on vient créer des escouades tactiques, on vient créer toutes sortes de choses, bien j'imagine qu'il va falloir mettre du monde dans ces bureaux-là, fait que je leur dirais, branchez-vous. On dit aussi que c'est un document, dans le document des faits saillants, être en phase avec les besoins de la population, saluons d'ailleurs les gestes en matière d'itinérance. Cependant, ce sont plusieurs projets appréciés des Montréalaises et des Montréalais qui vont passer à la trappe. Nous déplorons de grands disparus dans ce budget. Repose en paix, logements hors marché. Repose en paix hausse de taxes en bas de l'inflation. Repose en paix MIS. Repose en paix le budget participatif et la démocratie participative. Repose en paix une partie de la couverture de Bixi, la mobilité durable, la vie nocturne. Repose en paix le rêve, une partie des investissements dans les grands parcs. Repose en paix le plan d'accessibilité universelle, le RMM, les aménagements pour la famille au parc La Fontaine. Et la STM qui devra se serrer la ceinture encore une fois alors qu'il ne lui reste plus de trous sur cette ceinture. Alors, on se questionne et on s'inquiète, madame la présidente. Devrons-nous creuser d'autres tombes cette année? Alors, avec, pour tous ces grands disparus du budget 2026 et pour tous ceux pour qui on a pelleté par en avant sans savoir s'ils reviendront, je vais prendre quelques minutes de silence.

Chantal Rossi1:53:26

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet1:53:29

Merci beaucoup, madame la présidente. Je vais continuer sur les infrastructures. Il y a plusieurs nouveaux élus ici dans la salle qui sont peut-être pas au courant parce qu'ils l'ont pas vu, puis ça fait pas non plus tant d'années que ça qu'on le fait. Maintenant, on dépose un bilan d'état des actifs. C'est quelque chose que j'ai moi-même demandé depuis des années. On est rendu à la 3e édition, de mémoire. Le dernier a été déposé l'année passée. Dans ce bilan-là, on se rend compte que sous 7,9 milliards de dollars, on a un entretien d'actifs accumulé de 7,9 milliards juste au niveau des infrastructures de l'eau et des infrastructures routières, ce qui représente 61% des 11,1 milliards de l'ensemble des déficits d'entretien d'actifs de la Ville. Et là, je compte même pas le déficit d'actifs de la STM, qui est un tout autre tout autre débat à faire avec le gouvernement du Québec. Donc oui, monsieur Pinard plus tôt a dit, regardez, on essaie de voir au niveau de la dette, ça va être responsable. Mais ce qui m'inquiète beaucoup dans ce PDI ici présenté, c'est qu'il y a eu des coupes majeures dans l'entretien des actifs, notamment des actifs qui sont, qui sont en extrêmement stratégiques. J'en ai parlé tout à l'heure, juste au niveau du réseau artériel, on parle de coupe là juste pour 2026, la moitié en termes de kilomètres de ce qui était prévu. Sur 4 ans, on parle de 37%. Mais c'est pas juste au niveau de la surface, au niveau aussi de l'eau. Oui, je comprends qu'il y a des gros projets, on le sait, l'usine d'ozonation qui était un méga chantier qu'on doit faire pour désinfecter nos eaux usées, puis c'est ponctuel dans le temps, mais il y a quand même tout le reste. Et quand on regarde au niveau du réseau d'aqueduc et d'égouts secondaires, là aussi il y a eu des baisses très importantes en termes de kilomètres qui sont prévues. Je tiens à rappeler que notamment pour le réseau d'aqueduc secondaire, on a plus de 1000 kilomètres de tuyaux qui, on sait, vont devenir au cours des prochaines années en mauvais état. On le sait, c'est planifié, c'est dit depuis des années par le service de l'eau. Et on a une courte fenêtre d'opportunité pour les réhabiliter, ces tuyaux-là, autant au niveau des égouts, autant au niveau de l'aqueduc. Réhabiliter, c'est on reconstruit par l'intérieur, ça coûte vraiment moins cher, c'est plus court et surtout ça fait beaucoup moins de perturbations en surface, les fameux cônes oranges, des tours, etc. Mais si on rate cette fenêtre d'opportunité-là qui arrive une fois dans la vie d'un actif, parce qu'une fois qu'après ça le tuyau devient trop dégradé, il est trop tard pour utiliser cette technique-là, il faut le remplacer. Et quand on dit remplacer, c'est plus coûteux, c'est des grosses excavations, c'est également beaucoup plus cher. Donc présentement, on passe, si on prend encore pour 2026, on passe de 70 km à 55 km en 2026 en termes d'aqueduc et d'égouts secondaires. En 2027, on diminue encore, on va tomber jusqu'à 45 km par rapport à ce qui était prévu. Donc ça m'inquiète particulièrement et j'aimerais vraiment ça que oui, on s'intéresse évidemment à la dette, aux services, etc., mais il faudrait pas oublier cette dette cachée qu'on a tenté là pendant des années de combler parce qu'on a hérité nous de l'habitant de cette dette cachée parce qu'elle n'apparaissait nulle part au niveau des déficits des infrastructures. Et je suis très inquiet qu'avec la tendance qui est prise là-dessus, bien regardez, là on va encore augmenter, on va la recreuser en espérant que ça passe pas et qu'on va la reporter aux générations futures.

Chantal Rossi1:57:10

Merci. Monsieur Christopher McCray.

Christopher McCray1:57:20

Merci, madame la présidente. Donc, à la lecture du PDI, on se rend compte que de nombreux projets sont repoussés dans le temps. Les montants restent pareils, souvent sur 10 ans, mais les gros investissements sont reportés de 1, 2, 3, 5 ans, au moment où naturellement tout va coûter plus cher. On peut prendre l'exemple du projet de l'avenue McGill College qui a commencé en 2018, Ça fait maintenant plus de 7 ans que ce projet a commencé. Les citoyens, les riverains ont été consultés, un concours de design international a été tenu qui a attiré 28 soumissions. 4 finalistes ont été identifiés. Le concept lauréat a été annoncé en octobre 2020, donc il y a 5 ans, il y a plus de 5 ans maintenant. La rue devait être transformée en place piétonne publique de grande qualité, plus de 200 arbres, des lieux de socialisation, du mobilier urbain, une place publique à la mémoire d'Oscar Peterson en plein cœur du centre-ville. Tout ça dans une partie de la ville qui a grandement besoin d'un, des espaces publics, des espaces verts, comme l'a mentionné en fait le citoyen qui était ici plus tôt aujourd'hui. Donc plus de 5 ans de travail plus tard, notamment de la part des ingénieurs, des urbanistes, des designers de la Ville de Montréal, ben là on apprend que le projet est reporté. Donc le projet était prêt à aller en appel d'offres pour 2026 pour suivre la fin des travaux de la station McGill du REM, mais dans le PDI, 0$ en 2026, 0$ en 2027, donc les travaux ne commenceront pas avant 2028. Donc on parle de rigueur budgétaire, mais on va décaler de 2 ans un projet qui était prêt à aller de l'avant, qui allait offrir un espace public de qualité et ensuite on va payer plus cher dans 2 ans pour un projet modifié. Il y a d'autres exemples de projets qui semblent être reportés et on va avoir le temps de poser les questions à la commission sur les finances. Le projet Sainte-Catherine Est, par exemple, dans le Village, qui a fait l'objet d'une motion qui a été adoptée à l'unanimité au dernier conseil. On constate que dans le PDI, les montants dédiés au projet en 2026 2027 sont réduits de manière assez importante. Est-ce que, est-ce que ça veut dire que le projet est reporté? Est-ce qu'on va réduire l'ampleur du projet pour les prochaines années? C'est à voir. Donc oui, on est tous d'accord avec la rigueur budgétaire, mais quand vient le temps de repousser des projets dans le futur, on sait très bien que bien souvent ça coûte plus cher. Il y a l'inflation, il y a toutes sortes d'enjeux. Et quand on a des projets très bien réfléchis depuis 7 ans, comme le projet de McGill College, quand on va revenir les retoucher, les retravailler avec toutes nos opinions, moi peut-être que j'aime pas parfaitement tous les projets de la Ville, mais avec un concours de design international avec autant de participants et de participantes, je fais confiance aux professionnels et je trouve ça inquiétant en fait de reporter des projets de cette manière. Va suivre les différents projets de près dans les prochaines semaines, mais c'est assez inquiétant de voir ces reports-là dans le temps. Merci.

Chantal Rossi2:00:28

Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier2:00:31

Oui, merci, madame la présidente. Je partage les inquiétudes qui ont été émises, bien sûr, par la chef de l'opposition officielle, puis plusieurs de mes collègues depuis le début de cette séance sur le premier budget de l'administration Fernandez-Martinez-Pinard, parce qu'il se dessine sournoisement une trame d'austérité budgétaire pour les prochaines années. L'administration évoque la rigueur, mais moi je vois surtout des choix qui sont préoccupants, qui sont camouflés finalement sous un vernis de nouveauté. Parce que je pense qu'on peut dire aux Montréalais et aux Montréalaises qu'après avoir fait monter les attentes énormément en campagne électorale, ce budget vient plutôt chercher dans leur poche. Je pense pas qu'il y a beaucoup de gens qui s'attendaient à la une des journaux à un 3,8% de taxe, parce que tout au long de l'automne on se disait maintenir sous l'inflation 2 à 3%. On comprend bien que les chiffres de septembre sont à 3,4% avec les SQ, mais quand même, il y a peut-être une petite gêne dans un contexte économique qui est pas facile pour personne en ce moment. On le voyait même, l'Université de Dalhousie qui mentionnait que le panier d'épicerie va monter de 1000$ par famille cette année. Donc on peut faire cette réflexion-là sur l'ensemble des postes budgétaires des Montréalais et des Montréalaises. Et dans les dernières années, les Montréalais n'ont jamais eu des hausses de la taxe générale à cette hauteur. Et on aurait pu s'attendre quand même peut-être à avoir un peu plus d'austérité, disons-le, sur le pourcentage d'augmentation de la taxe. Sachant que quand on regarde d'autres indicateurs comme celui du Conference Board ou des grandes institutions financières, et c'est même mentionné dans le budget, bien que ce ne soit pas le comparateur exact de la Ville, qu'on va être entre du 2 à 3%. Donc je pense que c'est quand même une mauvaise surprise aujourd'hui pour les Montréalais. Pour monsieur et madame tout le monde, on va se le dire, c'est un premier budget où les taxes augmentent. C'est ça qu'on entend et c'est ça à quoi les Montréalais, je pense, vont rester accrochés. Puis on a le droit de poser des questions sur qu'est-ce qui sera fait finalement avec ces choix. Parce que dans les préoccupations des collègues et également de la chef de l'opposition, on augmente les taxes, mais on voit qu'il y a des reports, il y a des décalages. On a encore un 1000 postes où on n'a pas eu plus de réponses tout à l'heure. On a plutôt eu, je pense, l'avant-garde, pas l'avant-garde, mais la notion d'une année qui est être assez chaud en termes de négociations avec nos syndicats. Et monsieur Pinard l'a mentionné, ils se sont déjà rencontrés, il y aura plusieurs conventions collectives. Bref, il y a beaucoup de questions que les Montréalais sont en droit de se poser aujourd'hui avec ce premier budget de l'administration. Puis en même temps, on parle d'une rigueur budgétaire, mais pour moi elle est assez flexible cette rigueur, parce que le taux d'inflation, on vient d'en parler, mais également on parle de revenus qui peuvent être aussi questionnables. On parle par exemple d'hausses de 25 millions les revenus qui viennent des constats d'infraction. Très bien sur la forme, par contre, ça reste des hypothèses. Est-ce qu'ils vont être au rendez-vous? On remarque aussi une baisse du pourcentage de transferts dans le budget. Est-ce que c'est une tendance qui va se maintenir? Parce qu'on ne mentionne nulle part quelles sont les hypothèses pour aller chercher des nouveaux revenus. Et même dans le mot de présentation du projet, quels sont les les sources autres de revenus de Montréal, comment l'administration va aller aussi solliciter les gouvernements supérieurs, comment on va chercher des alliés par rapport aux missions de la Ville sur ces éléments-là, silence radio, outre le fait qu'on baisse le pourcentage des transferts dans le budget. On l'a mentionné, je ne reviendrai pas en détail, mais sur également le fameux processus d'optimisation financière. Pour le moment, c'est le mot qu'on retrouve dans le budget. Mais qu'est-ce que ça va vouloir dire concrètement pour les Montréalais? Encore là, silence radio. On espère qu'à la CFN, nous aurons plus de réponses. Dans cet exercice, lorsqu'on gratte les premières images, on se rend bien compte également que de nombreuses sommes prévues au PDI pour de nombreuses missions de base de nouveaux projets qui sont décalées. Ça nous donne une impression d'action, madame Plourde l'a mentionné, un beau cadeau, mais quand on déballe la boîte, finalement, elle était peut-être un petit peu plus vide qu'on pensait dans le cadeau. Le développement du réseau cyclable, on repousse. McGill, Sainte-Catherine, les grands parcs, la rue de la Commune, on repousse. Donc, quelles seront les actions concrètes pour les Montréalais? Point d'interrogation. Mais j'aimerais terminer en parlant d'Au plan de la rigueur, parce qu'on parle bien sûr de la politique de la gestion de la dette qui nous ramène à un ratio de 100% en 2026, ce qui était déjà, on en parle comme étant une grande avancée, mais c'était déjà la trajectoire grosso modo qui était prévue, puis on le voit dans les chiffres. Des budgets des années précédentes, et de là, je pense, à s'acheter des nouveaux souliers pour poursuivre une trajectoire en cours, je pense que les Montréalais ne sont pas dupes non plus. C'est un effet qui est assez dérisoire, parce que quand on compare les deux budgets, on était à 103%, donc le travail avait déjà été fait auparavant, et les agences de notation ont d'ailleurs rehaussé la cote à deux reprises pour la Ville de Montréal. Donc, on fait un peu ce choix-là au détriment de l'avenir, parce qu'on repousse à plus tard des projets, j'en ai nommé plusieurs, logements à parts, mon collègue sur le réseau artériel entre autres, où on renonce à l'entretien des actifs existants. En clair, on assume, on assimile finalement la dette municipale à une carte de crédit, mais c'est pas le cas. La dette municipale, c'est un prêt hypothécaire pour financer des investissements qui sont structurels. C'est pas une carte de crédit pour boucler notre budget de fonctionnement au jour le jour. Donc pourquoi se précipiter lorsqu'on avait encore un an pour rembourser notre prêt hypothécaire. Et ce que ça nous amène comme conséquence, c'est qu'on hausse la taxe, puis finalement on repousse aussi des projets lorsqu'on était pratiquement arrivé au bout du cycle de 10 ans, puis que la trajectoire était très bien alignée pour revenir à un taux de 100%. Donc ce que ça nous dit finalement, c'est que c'est une manœuvre politique qui est peut-être destinée finalement à donner un vernis de gestion financière rigoureuse, quand on se met à creuser, tous les indicateurs finalement racontent une autre histoire que celle-là. Donc ce budget-là, madame la présidente, il présente une rigueur flexible qu'on pelte en avant et finalement aujourd'hui les Montréalais ont une facture de 3,8%, une facture pas mal plus salée avec des attentes finalement qui ne seront pas rencontrées. Donc, c'est des inquiétudes, je crois, qui sont tout à fait légitimes parce qu'on essaie un peu de nous vendre la nouveauté et l'abondance comme destination, mais on camoufle quand même que le chemin emprunté nous dirige beaucoup plus sur l'austérité.

Alan DeSousa2:06:57

Merci.

Chantal Rossi2:06:58

Monsieur le leader de l'administration.

Julien Hénault-Ratelle2:07:06

Oui, madame la présidente. Écoutez, je veux pas qu'on rentre dans un débat procédural, mais j'inviterais les membres de l'opposition aussi à faire attention au langage utilisé. Il y a eu 2 fois des mots camouflage, du prix, etc., qui sont des propos antiparlementaires. Donc je demande pas nécessairement à aller reprendre quoi que ce soit, mais juste de faire attention pour le restant du débat. Merci.

Chantal Rossi2:07:21

Effectivement. Madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard2:07:28

Merci, Madame la Présidente. Alors je vais être bien claire avec mes collègues, avec les Montréalais, mais les Montréalaises, il y a personne ici qui est contre le déneigement. Je questionne plutôt le quand, le comment et le quoi. Je suis, oui, une jeune élue, puis ça a été souvent mentionné ici qu'on est des nouveaux, des jeunes. Je questionne quand même cette rhétorique-là, parce que la jeunesse n'est pas synonyme d'expertise, mais bon. Je suis une jeune élue qui s'est lancée en politique pour assurer, oui, une bonne gestion de notre ville, mais surtout qu'on innove et qu'on intègre même parfois des innovations sur Monsieur Miranda nous a sorti plus tôt une belle pile de courriels de gens qui se sont plaints de la neige. Et honnêtement, je pense que tout le monde ici, par courriel, sur nos réseaux sociaux, par téléphone, on a aussi reçu ces mêmes plaintes-là parce que le déneigement, c'est un sujet chaud. Mais j'aimerais qu'on sorte une autre pile. Moi, en arrondissement, j'ai aussi eu des courriels de remerciements pour avoir priorisé la sécurité des déplacements avec la STM. Salaison, donc le fait de dépendre le sel, plutôt que la rapidité des déplacements automobiles avec le chargement. Puis je parle bien ici plus précisément du deuxième chargement. Et j'ai aussi reçu des messages de remerciements d'avoir expliqué nos stratégies prises en arrondissement, parce que trop souvent les gens, oui, se plaignent, mais c'est parce qu'ils ne comprennent pas le procédé, le processus, nos procédures, et comment est-ce qu'on intervient sur le terrain. Je veux donc m'assurer que lorsqu'on sort pour un chargement, on maximise les retombées, et mes interventions et les interventions de tous les verts pourraient aller dans ce sens-là. Donc par exemple, nous à Verdun, comme je l'ai déjà précisé tout à l'heure, ce sont les mêmes personnes qui font le chargement qui vont mettre le sel dans nos rues pendant le temps des fêtes. C'était la priorité, c'était le verglas. Pour nous, c'est la meilleure stratégie de faire cela plutôt que de charger. Ça s'avère aussi que c'est moins coûteux et dans ce contexte, je ne trouve pas du tout que c'est une solution de dernier recours. Donc à chaque situation, sa bonne solution. Je me permets quand même de préciser que l'impact, parce que tantôt on a précisé ça, du retrait de la poussette dans la rue, c'est vraiment pas comparable à l'impact de la charge sur notre compte collectif d'un chargement. Et dans les derniers jours, on a fait un chargement à quelques heures d'un redoux et à quelques jours avant une chute de neige. La question de la bonne solution pour la bonne situation se pose encore une fois. Moi, j'aime bien regarder ce que les experts disent puis qu'est-ce qui se fait ailleurs. Donc, l'étude que je vous ai mentionnée plus tôt fait mention dans sa revue de littérature puis dans ses constats certaines tendances à long terme qui se seraient le réchauffement hivernal constant, l'augmentation des jours de pluies verglaçantes et de redoux, on a eu le constat dans les derniers jours, et les changements spatiaux liés à la tempographie, donc ça c'est les effets en lien avec le fleuve Saint-Laurent. On nous précise aussi les impacts sur les opérations, ça serait les suivants, et c'est pas moi qui l'invente, réduction des besoins en déneigement à Montréal, c'est précisé à Montréal, besoins stables ou de légères augmentations dans certaines régions plus froides, donc ça, ça ne nous concerne pas, et des hivers moins sévères avec des indices de température. Mais comme on est en adoption du budget, que mon collègue monsieur Miranda a décidé dernièrement que la seule solution c'est le chargement, ma question c'est simple, c'est comme d'autres citoyens, j'aurais aimé savoir de combien on va augmenter le budget de chargement de la neige, car au bout de la ligne si on n'innove pas, si on ne s'adapte pas, ça va juste nous coûter plus cher. C'est un choix que l'administration en place fait en ce moment. Je répète, l'évolution récente du climat hivernal au Québec relève une hausse des températures, une augmentation des précipitations liquides et des variations des températures, des tempêtes de neige qui vont nécessiter, je cite, l'adaptation des stratégies de déneigement et de déclassage. Dans le budget, je soulève quand même qu'on constate la présence de sommes qui sont investies en effet pour mieux suivre les activités de chargement et même l'utilisation de l'intelligence artificielle. Oui, mais toutefois, il n'y a rien qui est en lien avec une stratégie d'adoption pour prioriser des technologies de viabilité hivernale, intégrer des normes environnementales et développer même des infrastructures, donc quand on refait nos rues ou nos différentes infrastructures pour s'adapter à nos prestations qui vont être variées. J'aurai la chance d'en parler avec monsieur Miranda lors de notre entretien, comme il l'a précisé, il va venir à Verdun où on va se rencontrer le prochainement, je crois que c'est en février, et je vais aussi pouvoir en parler lors de la table des maires et mairesses dans une optique de partage des bonnes pratiques. Pour ma part, localement, je vais poursuivre la gestion de changement puis la pédagogie des interventions adaptées à nos nouvelles réalités, en plus de nourrir des interventions citoyennes comme l'appel solidaire, l'adoption de PUSA et autres initiatives pour lesquelles je vous invite à vous inspirer. Je terminerai avec une citation de l'étude en question, qui est l'étude de CIRIU, qui est le Centre en expertise des infrastructures urbaines, qui nous dit: le sud du Québec, qui est confronté à des hivers de plus en plus imprévisibles en raison des changements climatiques, doit repenser ses opérations de maintenance routière. Merci.

Chantal Rossi2:12:53

Madame Sarah Doyon.

Sarah V. Doyon2:12:56

Merci, madame la présidente. Donc, à la lecture des différents documents, il y a vraiment de quoi être inquiet pour la mobilité, la mobilité durable en particulier. Le déficit de maintien d'actifs de la STM est impressionnant. Les associations d'usagers en sont à faire des paris sur quelle sera la prochaine prochaines stations fermées d'urgence. Au budget, on apprend que 80% des besoins prioritaires ne sont pas financés et que 42% des actifs de la STM sont en mauvais ou en très mauvais état. On a déjà coupé 300 postes dans les dernières années, il va falloir— et on a trouvé 100 millions de dollars d'économies récurrentes, ce qui commence d'ailleurs à rendre ça un petit peu difficile à croire qu'il y aura pas d'impact du tout sur la clientèle ou sur la qualité du service. Mais on parle quand même d'une accélération des efforts d'optimisation, un 100 millions supplémentaires pour 2027-2028, d'autant plus que le mot des dirigeants nous dit qu'avec le financement actuel, il devient de plus en plus difficile de préserver simultanément l'intégrité des infrastructures et la qualité du service. Donc, c'est vraiment inquiétant pour les prochaines années. Et évidemment, l'état des infrastructures de mobilité a un impact sur la qualité du service. Plus les infrastructures sont en mauvais état, moins le service est fiable à cause des bris d'équipement. Donc, ça met une pression supplémentaire sur les budgets d'exploitation pour assurer la fiabilité du service. En plus, on a toujours une négociation qui est en cours avec le plus gros syndicat de la STM qui pourrait avoir un impact sur les budgets des prochaines années. Mais on le sait tous, le transport collectif, c'est un service essentiel. Les grèves de l'automne dernier l'ont bien mis en évidence. C'est 1,1 million de déplacements en par jour, c'est ce qui fait vivre la métropole. Mais notre réseau, il tombe en ruine, puis on voit pas de plan. Malheureusement, on nous parle de mobilité planifiée, mais on n'a pas de plan pour le financement de cette fameuse mobilité. Je rappellerai que la précédente administration, avec l'ensemble des villes de la CMM, avait eu— a posé un geste très courageux en augmentant la taxe sur l'immatriculation pour financer justement l'offre de services en transport collectif. C'est d'ailleurs ce qui permet à la STM de maintenir son offre de services cette année au même niveau que celle de 2019. Mais donc, on aurait aimé voir un plan. Moi, je suis préoccupée, je veux connaître comment on va financer la mobilité. D'ailleurs, ça me fait penser à Bixi, notre joyau montréalais, qui a même fait partie du top 25 des meilleures inventions des 25 dernières années du magazine Time. Donc malheureusement, au PDI, on semble annoncer la fin du développement de Bixi. Les montants dédiés au développement, à l'optimisation du service sont charcutés de 50% cette année, 60% en 2027 et 2028. Ça veut donc dire qu'on va avoir des quartiers de Laval, Longueuil, Boucherville qui vont être mieux desservis que Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles. Ça veut dire qu'on va avoir des usagers aussi dans les quartiers plus centraux qui vont continuer de se cogner le nez sur des stations vides. Et c'est vraiment dommage donc de ne pas travailler au développement de notre offre de services en mobilité durable. Parce que quand on planifie la mobilité, on planifie aussi des options pour le premier et le dernier kilomètre, qui est souvent bien plus qu'un kilomètre, soyons bien honnêtes, et qui est toujours le plus difficile à desservir en transport collectif. Bixi, c'était une solution qui était incroyablement efficace pour permettre aux gens de se déplacer vers leur destination finale, mais aussi d'avoir accès à notre réseau de transport collectif. Bref, à la lecture des différents documents, on comprend que la mobilité planifiée, c'est planifier des coupures budgétaires autant dans le réseau routier que dans le réseau de transport collectif ou le transport actif. C'est vraiment malheureux. On aurait besoin de planifier plutôt un plan de financement pour la mobilité, de trouver des nouvelles sources de financement, de faire un plan de développement des services de mobilité parce qu'on sait que les besoins de mobilité, eux, ne cesseront d'augmenter. Merci.

Chantal Rossi2:16:37

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard2:16:41

Endroit de réplique, madame la présidente. Alors, madame la mairesse, chers collègues élus et surtout chères Montréalaises et Montréalais, c'est avec beaucoup de fierté que je prends la parole aujourd'hui pour déposer le tout premier budget de notre administration. En quelques semaines à peine, nous avons mis toute notre énergie à nous attaquer aux enjeux de Montréal. Ce budget marque un nouveau départ, celui de l'écoute, mais surtout celui de l'action. Aujourd'hui, nous déposons un budget de fonctionnement équilibré de 7,5 milliards milliards pour 2026, ainsi qu'un programme décennal d'immobilisation de 25,9 milliards pour la période 2026 à 2035. Mais au-delà des chiffres, ce budget pose les premiers jalons de changements profonds pour mieux servir les Montréalais et les Montréalaises. Si je devais résumer ce premier budget en quelques mots, je dirais qu'il repose sur la rigueur et le sens des responsabilités. Nous avons géré chaque dollar avec soin afin de respecter la capacité de payer de la population sans compromettre la qualité qualité des services. Concrètement, la hausse des taxes foncières relevant du conseil municipal est limitée à 3,4%, soit au niveau de l'inflation. C'était un engagement partagé et nous le respectons. Nous avons également ramené le ratio d'endettement à 100% des revenus de la Ville, une cible initialement prévue pour 2027 atteinte un an plus tôt. Ce choix est fondamental. Depuis 2019, la Ville vivait au-delà de sa capacité de payer. En respectant nos balises financières, nous solidifions les finances publiques, nous rassurons les agences de notation et surtout, nous protégeons les citoyennes et les citoyens. Nous avons également augmenté le paiement au comptant des immobilisations de 15 millions de dollars. Nous arrêtons de pelleter les décisions difficiles par en avant. Nous assumons pleinement nos responsabilités. Cette rigueur passe aussi par une optimisation sérieuse de l'appareil municipal. Nous avons gelé les embauches dans les services centraux. Et amorcé une revue complète des activités. Notre objectif est clair: revenir à la mission première de la Ville et offrir les meilleurs services possibles au meilleur coût. Dès ce budget, ces efforts génèrent 79 millions d'économies récurrentes et permettent l'optimisation de plus de 200 postes. Ce travail se poursuivra tout au long du mandat. Mieux servir, c'est aussi se recentrer sur les services de proximité. C'est pourquoi nous avons renforcé la collaboration avec les arrondissements notamment par la création de la Table des maires. Nous avons augmenté les transferts aux arrondissements de 3%, la plus forte hausse depuis 2016, et ajouté 25 millions par année, soit 250 millions sur 10 ans, à leur programme d'immobilisation. C'est un signal clair: les services locaux sont une priorité pour notre administration. Prendre ses responsabilités, c'est aussi agir face à l'itinérance, une crise humanitaire bien réelle. Cette année, nous avons triplé le financement dédié à l'itinérance. En 2026, ce sont 29,9 millions, dont 20 millions additionnels, pour soutenir les organismes communautaires et améliorer la cohabitation. Pour vous donner une idée de grandeur, en une seule année, notre administration dédie plus d'argent à l'itinérance que ce qu'a dédié l'ancienne administration à cette crise au cours de toute la période 2021 à 2025. Nous investissons également 100 millions d'ici 2035 pour acquérir et rénover des bâtiments qui deviendront des lieux d'hébergement. C'est un investissement historique pour la Ville de Montréal. En habitation, nous investissons 578,7 millions de dollars sur 10 ans pour acquérir des immeubles stratégiques, protéger les droits des locataires et augmenter l'offre de logements abordables. Ces mesures nous donnent les leviers nécessaires pour nous attaquer concrètement à la crise du logement. Nous investissons aussi massivement dans nos infrastructures et dans la mobilité. Sur 10 ans, 7,2 milliards seront consacrés aux rues et aux réseaux cyclables, 1,6 milliard à la Vision Zéro et des sommes importantes serviront à sécuriser les abords des écoles pour protéger nos jeunes. Nous investirons également 7,4 milliards dans les infrastructures de l'eau, des sommes historiques en augmentation de 800 millions dans le PDI, parce que ces infrastructures sont essentielles à la qualité de vie des Montréalaises et des Montréalais. Notre budget contient plus, mais je veux surtout dire aux Montréalaises et aux Montréalais que ce budget est fidèle aux engagements que nous avons pris. C'est un budget responsable, rigoureux et tourné vers l'avenir. Un budget qui respecte votre capacité de payer tout en améliorant les services. C'est un point de départ, mais surtout, c'est un véritable changement de cap pour Montréal. Ce budget n'est pas seulement une série de chiffres. C'est une vision, un engagement envers chaque Montréalais et Montréalaise. Ensemble, nous bâtissons une ville plus forte, plus solidaire et tournée vers l'avenir. Ce changement de cap, c'est le début d'une nouvelle ère où la rigueur et l'audace se conjuguent pour offrir des services de qualité, protéger notre capacité de payer et investir dans ce qui compte vraiment, notre qualité de vie. Montréal avance et c'est ensemble que nous réussirons.

Chantal Rossi2:21:30

Merci. Alors, je redonne la parole au leader de la majorité. Pour la poursuite du conseil.

Julien Hénault-Ratelle2:21:55

Merci, madame la présidente. Donc, 30.01 et 30.02 sont déposés. Donc, je vais réunir pour fin d'étude 30.03 à 30.07, toujours appuyés par monsieur Pinard. Donc, en 30.03, le dépôt du budget 2026 de la Corporation Anjou 80. En 30.04, le dépôt du budget 2026 de la Société d'habitation et de développement de Montréal. En 30.05, le dépôt du budget 2026 de l'Agence de mobilité durable. En 30.06, le dépôt d'une résolution visant à affecter des sommes à la réserve financière destinée à financer certaines dépenses en immobilisation de compétences locales. Et en 30.07, le dépôt d'une résolution établissant la contribution des villes reconstituées aux fins de financement des dépenses afférentes au centre-ville.

Leslie Roberts2:22:39

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle2:22:42

Merci, madame la présidente. J'ai réuni pour fin d'étude le 30.08 et 30.09. En 30.08, le dépôt des contributions financières aux organismes exerçant des activités relevant du conseil municipal et la quote-part 2026 à la Communauté métropolitaine de Montréal. Et en 30.09, le mandat à la Commission sur les finances et l'administration pour l'étude du budget 2026 de la Ville de Montréal et du programme décennal d'immobilisation 2026-2035 de la Ville de Montréal, ainsi que les budgets de certaines sociétés paramunicipales et autres organismes.

Chantal Rossi2:23:11

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle2:23:13

Merci, madame la présidente, qui nous amène à la section 41 pour avis de motion et dépôt de projet de règlement. Je réunis pour fin d'étude les points 41.01 à 41.05. Donc en 41.01, avis de motion et dépôt du règlement sur les taxes, exercice financier 2026. En 41.02, avis de motion et dépôt du règlement concernant la taxe foncière sur les parcs de stationnement. En 41.03, avis de motion et dépôt du règlement sur les tarifs. En 41.04, avis de motion et dépôt du règlement relatif à la tarification de l'eau fournie aux immeubles non résidentiels. Et en 41.05, avis de motion et dépôt du règlement modifiant le règlement fixant le montant des amendes à l'égard des infractions en matière de stationnement ou d'immobilisation des véhicules.

Chantal Rossi2:23:54

Adopté. Alors, l'ordre du jour est complété. Avant de quitter Je vous rappelle que pour l'adoption du budget, on se voit le 28 janvier. Pour le conseil municipal régulier, on se voit le 26 janvier. Et d'ici là, mais je vous souhaite une bonne fin de journée et à bientôt.