Conseil municipal — 26 janvier 2026
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Animation / annonce d'ouverture ◌0:06:03
Messieurs conseillers et conseillères, veuillez prendre place s'il vous plaît. Veuillez accueillir la présidente du conseil, madame Chantal Rossi.
Chantal Rossi ◌0:06:44
Bonjour tout le monde, ça va bien? Ça va-tu bien? OK, c'est bon. Alors, nous reconnaissons que nous sommes sur un territoire autochtone millénaire, lieu de rencontres et de diplomatie entre les peuples ainsi que du Traité de la Grande Paix. Nous remercions les Nations ganyènes Géaga de son hospitalité sur ce territoire non cédé. Chers collègues, avant de débuter nos travaux, je voudrais souligner les efforts et la participation de la jeunesse montréalaise ces dernières semaines à des exercices de grandeur nature qui mettent en valeur leurs compétences et leur leadership en milieu politique. Premièrement, la 15e édition des Jeux de la science politique, qui s'est tenue du 8 au 11 janvier dernier à l'Université Laval, a permis à plus de 350 jeunes de 10 universités québécoises de s'adonner à différentes compétitions visant à renforcer leur aptitude en politique active, en gestion de crise, en relations gouvernementales ou encore en coopération internationale. Un bravo tout particulier à l'Université de Montréal, qui est arrivée en tête de la compétition, ex æquo avec l'Université Laval. En deuxième lieu, l'Hôtel-de-Ville de Montréal a été le théâtre, la semaine passée, en fait le week-end qu'on vient de terminer, de la 38e édition du Jeunes Conseils de Montréal. Pendant 2 jours, plus de 60 jeunes Montréalaises et Montréalais ont pris place à nos sièges, ici même, lors d'une simulation du conseil municipal pour les jeunes de 18 à 30 ans. De nombreux sujets d'intérêt public ont été abordés, parmi lesquels la valorisation du patrimoine immatériel de Montréal, la communication citoyenne ou encore la consommation responsable. L'eau. Je tiens à remercier chaleureusement les personnes parmi vous qui ont donné de leur temps pour rencontrer nos jeunes citoyens et citoyennes, lesquels ont appris de façon concrète ce que signifie de s'engager et d'assumer des responsabilités au service d'une grande métropole. Puis, je peux dire qu'ils étaient vraiment beaux à voir, vraiment c'était beau, c'était vraiment beau à voir. Dans un contexte où le cynisme politique prend où la confiance envers les institutions s'effrite, la participation citoyenne de la jeunesse est une lumière d'espoir et une bonne nouvelle pour notre démocratie. Et là-dessus, bien, on va prendre un moment de silence. Je vous invite à vous asseoir. Alors, avant qu'on commence les travaux, juste question de souligner les célébrations du mois de janvier. Alors, c'est bien sûr le 1er janvier, le Nouvel An. Le 15 janvier, Journée nationale du vivre-ensemble. Le 20 janvier, Journée de Martin Luther King Jr. 21 janvier, Jour du drapeau québécois. 24 janvier, Journée internationale de l'éducation. 27 janvier, Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité. Du 23 au 31 janvier, Semaine de sensibilisation musulmane. Et le 29 janvier, Journée nationale de commémoration de l'attentat à la mosquée de Québec et d'action contre l'islamophobie. Les fêtes des élus, les anniversaires des élus du mois de janvier. Alors, le 2 janvier, madame Éricka Alneus. Le 11 janvier, Arij El Korbi. Le 20 janvier, Andréanne Moreau. Le 22 janvier, Élise Tanguay. Le 29 janvier, Maeva Vilain. Le 30 janvier, Maude Théroux-Séguin, et le 31 janvier, Milany Thiagarajah. Alors, à tous et à toutes, joyeux anniversaire. Alors, on commence les travaux. Avec la période de questions des élus. Avant de commencer la période de questions, j'aimerais réitérer certains petits points. Je comprends qu'il y a beaucoup de nouveaux élus et le mois passé, j'ai été, je dirais, un petit peu plus lousse, mais je tiens à réitérer la période de questions. La première question, la principale, c'est 1 minute et demie préambule et question, et non 1 minute et demie préambule suivie de la question. C'est 1 minute et demie préambule et question, et c'est 1 minute et demie de réponse sur la principale. Sur la deuxième, sur la secondaire, c'est 1 minute préambule et question et c'est 1 minute sur la réponse. C'est bien compris?
Sonny Moroz ◌0:12:55
Parfait.
Chantal Rossi ◌0:12:56
Alors, sur ce, madame la cheffe de l'opposition officielle.
Ericka Alneus ◌0:13:02
Merci beaucoup, madame la présidente. Dans mon préambule, qui fera partie de cette minute 30, je veux prendre un petit moment, vu le week-end glacial que nous avons vécu, à saluer tous les membres quels que soient les partis confondus, qui ont pris ce week-end le temps de prendre soin de leurs citoyens et citoyennes. On a eu une panne d'électricité qui a affecté plusieurs arrondissements. On a des élus qui ont pris le temps d'aller visiter des haltes-chaleur. Je pense que ça mérite d'être souligné. C'est un des premiers, une des premières responsabilités que nous avons comme élus, c'est de pouvoir répondre auprès des citoyens et citoyennes. Donc, dans ce type de contexte, notre responsabilité collective envers les personnes, tout particulièrement les personnes en situation d'itinérance et de grande précarité, prend une dimension encore plus urgente et plus concrète. Donc, nous avons la responsabilité de leur fournir des informations précises en temps réel pour leur permettre d'accéder à des ressources, et plus particulièrement en période de grand froid comme on l'a vécu ce week-end. Donc, dans ce contexte, l'administration peut-elle nous indiquer précisément combien de places sont actuellement disponibles sur le terrain et nous expliquer comment l'administration compte assurer une information claire, uniforme et à jour afin que nous puissions collectivement mieux servir les citoyens et tout particulièrement les personnes en situation d'itinérance. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:14:24
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:14:27
Merci, madame la présidente, et je remercie la cheffe de l'opposition pour sa question. Vous savez, je veux tout d'abord remercier tous les gens et tous les intervenants de première ligne. Ça, ça va des pompiers, des services de police, des organismes communautaires, par ce temps polaire, ils ont été sur le terrain à s'assurer que dans les rues, dans les campements, les gens qui ont été affectés par les— par la panne d'électricité, ils ont fait du porte-à-porte à -40 pour s'assurer que tout le monde était correct. Alors, je veux premièrement les remercier. Pour tout le travail qu'ils ont fait en fin de semaine. En termes de chiffres précis, ce que je peux vous dire, c'est que vendredi, juste avant le froid qui s'en venait polaire, nous avons passé à un nombre d'à peu près 613 haltes chaleur supplémentaires, dû à peu près 2400 qui existaient déjà. C'est un nombre qui fluctue parce que certaines haltes chaleur sont ouvertes de façon précise par mesure de grand froid. C'est ce qu'on a fait en fin de semaine, mais il va me faire plaisir de remettre à l'opposition officielle puis à l'ensemble du conseil de ville la liste complète des autochtones. Elle existe, nous la suivons de près et nous voulons nous assurer qu'il n'y a personne qui est laissé derrière.
Chantal Rossi ◌0:15:44
Madame la chef de l'opposition.
Ericka Alneus ◌0:15:46
Merci beaucoup, madame la présidente. Je remercie madame la mairesse pour cette réponse et le fait qu'elle pourra nous fournir les chiffres. J'aurais quand même cette question sur est-ce que ce sera possible d'avoir cette information-là à jour, peut-être sur les sites Internet, parce qu'au-delà que nous, les conseillers et conseillères, nous ayons besoin de cette information pour pouvoir répondre aux questions des citoyens et citoyennes, je pense que par souci de clarté et aussi d'accessibilité à l'information, est-ce que ce serait possible aussi de voir par soit le site Internet de la Ville, de mettre les informations et les chiffres à jour? Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:16:22
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:16:22
Merci pour la question. Effectivement, c'est à ce à quoi on travaille exactement parce que le CIUSSS, par exemple, le service de santé, a sur son site une liste de tous les lieux qui sont accessibles. La Ville en a aussi. Ça va vite. Il y a des sites qui ferment et qui ouvrent parce que justement les besoins changent selon la température. Mais ce que je peux vous dire, c'est que c'est exactement ce sur quoi on travaille, avoir un accès coordonné en temps réel pour s'assurer qu'on puisse donner l'information en temps réel à toute personne qui cherche un refuge ou une halte-chaleur. Et c'est ce qu'on fait en ce moment même avec l'ensemble des partenaires, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:17:06
Madame la leader de l'opposition, s'il vous plaît.
Marie Plourde ◌0:17:10
Merci, madame la présidente, chers collègues. Alors, je souhaite rappeler quelques faits concernant les actions de la Ville en matière de logement social au cours des dernières années. D'abord, Montréal a procédé à une importante— un important exercice d'acquisition de terrains et d'immeubles par l'utilisation du droit de préemption. Ça nous a permis de constituer une réserve foncière qui visait à permettre le démarrage rapide de logement social et de logements communautaires. Déjà, des projets sont d'ailleurs en démarrage. Ensuite, la Ville a mis en place des outils financiers Et on a réussi à mobiliser plus de 65 millions de dollars provenant du règlement pour une métropole mixte afin de soutenir les OBNL d'habitation, en particulier pour renforcer leur cadre financier et leur capacité à réaliser des projets de logement. J'aimerais maintenant parler de l'annonce de vendredi dernier alors que la mairesse parlait de céder 86 pour faire du logement hors marché. Ce matin à la radio, il était également question de céder des terrains privés, de changement de zonage, d'incitatifs privés financier. Ça fait beaucoup de choses qui sont dites, mais on semble un peu évacuer la notion de logement social et ça inquiète beaucoup, beaucoup de monde, beaucoup de groupes également. Alors, ma question est la suivante: plus de 75 000 ménages dans l'agglomération de Montréal ont des besoins impérieux en matière de logement en lien avec l'inabordabilité de l'offre, le logement étant trop cher pour le ménage et le logement est, pour le, même pour le logement abordable. Alors, est-ce que vous garantissez que les logements hors marché qui seront construits seront financièrement accessibles pour les milliers de Montréalais qui ont des besoins impérieux en matière de logement.
Chantal Rossi ◌0:18:51
Madame Caroline Braun.
Céline-Audrey Beauregard ◌0:18:54
Allô, allô.
Caroline Braun ◌0:18:55
Merci, madame la présidente. On l'a dit souvent, mais c'est pas normal que les familles de Montréal quittent parce que les logements sont pas abordables. C'est inacceptable qu'il y ait des gens qui se retrouvent dans la rue parce qu'ils sont pas capables de payer leur logement. Le RMM n'a pas donné les résultats escomptés. Aujourd'hui, combien de logements sociaux ont été construits grâce au RMM? Les résultats annoncés ne sont pas là. Ce qu'on a fait, nous, c'est qu'on a décidé de mettre l'habitation et la crise de l'itinérance au centre de nos priorités et d'agir, et d'agir rapidement. On a des terrains qui dorment, qui sont inutilisés en ce moment, et qui peuvent recevoir du logement social et abordable. Et on a annoncé que c'était aux OBNL qu'on allait adresser ces terrains-là et qu'on allait assouplir les règles pour construire plus, plus vite, être plus agile et créer un partenariat avec l'ensemble des partenaires dans le milieu de l'habitation. Merci.
Chantal Rossi ◌0:20:00
Madame la leader.
Marie Plourde ◌0:20:04
Alors, je vais répéter ma question parce qu'il a été beaucoup plus question de logement abordable, ce qui est bien, on assure de l'habitation de façon pérenne, mais pour les gens qui ont des besoins impériaux immédiats, donc qui ont besoin de se loger le plus rapidement possible et qui ont besoin, qui dépendent du logement social, est-ce qu'il y a des garanties qu'il va y avoir? Quels sont vos objectifs clairs en matière de création de logement social?
Chantal Rossi ◌0:20:27
Madame Caroline Braun.
Caroline Braun ◌0:20:32
Vous savez, on a des objectifs qui sont très clairs, on les a annoncés. Le logement social dépend énormément du financement des différents paliers gouvernementaux. Il y a des annonces qui ont été faites récemment par rapport à Maisons Canada. On attend avec impatience de savoir quel impact ça va avoir et évidemment, on fait les représentations à cet effet-là. Et donc, voici ma réponse. Merci.
Chantal Rossi ◌0:21:00
Madame Blanchet, est-ce que vous avez une question?
Nancy Blanchet ◌0:21:01
Pas de question.
Chantal Rossi ◌0:21:02
Alors, au compte de 3, dans 3, 2, 1, allez-y. Madame Sarah V. Doyon.
Sarah V. Doyon ◌0:21:14
Merci, madame la présidente. Donc, aujourd'hui, je tenais à exprimer notre profonde et grandissante préoccupation, inquiétude même, quant au déficit de maintien d'actifs de la STM On l'a vu dans le plus récent budget déposé, le déficit de maintien d'actifs atteint maintenant 7 milliards de dollars. Si rien n'est fait, on prévoit un déficit de 9 milliards de dollars à l'horizon 2030. On sait aussi qu'il y a un rapport de l'Ordre des ingénieurs du Québec qui devrait être déposé sous peu par rapport au— sur l'état de nos infrastructures et au maintien des actifs, mais on peut déjà s'attendre à ce qu'il tire la sonnette d'alarme sur les conséquences d'un sous-financement prolongé, notamment en matière de sécurité, de fiabilité des services et des coûts à long terme. Mais les usagers du métro le voient déjà, les conséquences du sous-investissement, du déficit de maintien d'actifs, notamment quand la station de métro Saint-Michel a dû être fermée pendant plusieurs semaines l'an dernier. Ça signifie aussi plus de pannes, moins de fiabilité pour notre métro qui, rappelons-le, est l'infrastructure de transport collectif, de transport point, la plus utilisée au pays. Mais tout le monde s'entend, le déficit de maintien dépasse largement les capacités de payer de la Ville et de la STM seules. Alors, dans le contexte, ma question, c'est de savoir comment l'administration évalue la situation du maintien d'actifs à la STM et surtout quelles mesures concrètes sont prévues pour éviter que ce déficit d'entretien ne s'aggrave au détriment des usagers évidemment, mais des employés, mais aussi de la confiance du public envers le transport collectif.
Chantal Rossi ◌0:22:42
Merci. Monsieur Aref Salem.
Aref Salem ◌0:22:47
Merci, madame Doyon, pour la question. En fait, ce qui vous inquiète nous inquiète nous aussi, ça inquiète même tous les Montréalais. L'état des maintiens des actifs au niveau de la STM, c'est quelque chose qui est vraiment, qui nous suit depuis des années, c'est pas quelque chose de nouveau. J'ai eu la chance de rencontrer le ministre vendredi dernier, j'ai eu la chance de lui expliquer vraiment le travail qu'on a fait au niveau de la STM, le sensibiliser au fait que le besoin, il est là. On a besoin de l'argent pour investir et maintenir nos actifs. Puis on sait déjà actuellement qu'il y a un déficit d'actifs à peu près de 300 millions de dollars. Puis on a demandé au ministre que d'ici 2030, on atteigne ce seuil-là pour qu'on puisse continuer à investir et maintenir vraiment nos actifs là où ils seront en 2030. Donc je sais que c'est inquiétant. On travaille très, très fort, nous comme administration, puis on va continuer de travailler très, très efforts. D'ailleurs, vous savez qu'il y a le fonds de transport en commun qui existe au niveau fédéral. On parle de 25 milliards qui existent actuellement. J'ai même sensibilisé le ministre pour qu'il aille de l'avant, pour qu'il s'assoit avec le gouvernement fédéral et qu'il trouve une entente pour qu'on puisse au moins profiter. Et c'est certain, la STM, avec, qui est la plus grande société de transport au Québec, elle va certainement bénéficier des retombées de cette entente.
Chantal Rossi ◌0:24:00
Voilà, merci.
Sarah V. Doyon ◌0:24:05
Merci, madame la présidente. Merci pour votre réponse. Je suis contente d'entendre qu'on partage les mêmes préoccupations, mais je serais curieuse de voir quel genre de leadership la mairesse compte exercer, notamment de son expertise, son expérience passée au fédéral, mais aussi d'en connaître un peu plus de détails sur les projets, les enveloppes qui sont discutées actuellement. On sait qu'il y a plusieurs projets sur la table, plusieurs choses qui attendent en accessibilité universelle, mais aussi le remplacement des MR-130. 73 pour que la ligne verte ne soit pas dépourvue de voitures Azur. Est-ce qu'il y a des projets plus concrets qui sont discutés déjà avec les paliers supérieurs de gouvernement?
Chantal Rossi ◌0:24:40
Monsieur Aref Salem.
Aref Salem ◌0:24:43
Oui, merci encore une fois pour le complément de réponse. En fait, il y a énormément de projets qui existent actuellement et qu'on est en train de travailler. Il y a certainement, vous l'avez bien dit, le MR-73, il va arriver à la fin de vie utile en 2036, puis il faut s'y prendre maintenant pour qu'on puisse au moins placer la commande. Juste vous rappeler que le Azur, du moment où on a mis le bureau de projet jusqu'au moment où on a eu les trains Azur, ça a pris une dizaine d'années. Donc c'est sûr, le travail il est en train de se faire actuellement. Nous sommes en train de sensibiliser le ministre. Il y a certainement des interventions à faire dans différentes stations, l'accessibilité universelle. Mais ce qui est important de savoir, c'est que dès notre arrivée, nous comme administration, Nous n'avons pas chômé au niveau des ententes, on a assuré que les ententes sont signées, sont entérinées avec les syndicats, avec les 3 syndicats qui sont là, justement pour continuer à offrir un service de qualité et c'est exactement ce qu'on a fait, on a maintenu, même en coupant 56 millions de dollars dans le budget d'opérations, on a maintenu le même kilométrage et on a maintenu le même service pour les Montréalais et Montréalaises. Donc on est fiers déjà, on n'a même pas, ça fait même pas 100 jours qu'on est là, On a fait quand même beaucoup de travail au niveau de transports en commun et nous allons continuer à faire ce travail pour les années à venir. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:25:59
Madame Catherine Houbart.
Catherine Houbart ◌0:26:07
Voilà, alors ça fonctionne. Alors, l'administration a récemment indiqué vouloir recourir davantage aussi sel de déglaçage lors des opérations de déneigement, entre autres pour des questions de sécurité. On est tous d'accord avec l'intention, cette préoccupation-là. Toutefois, l'impact du sel sur l'environnement, les infrastructures routières et souterraines, de même que sur les véhicules, est largement documenté et excessivement coûteux. C'est d'ailleurs pour ça que le gouvernement du Québec et de nombreuses municipalités, dont Montréal, ont amélioré leurs techniques dépendage d'abrasifs et de fondants au fil des ans, tout en maintenant les impératifs de sécurité des usagers du réseau viaire. Dans ce contexte-là, comment l'administration justifie-t-elle cette volonté-là d'épandre bien davantage de sel et sur quelles données va reposer l'arbitrage entre la sécurité à court terme, les coûts environnementaux et les effets à long terme sur nos infrastructures?
Chantal Rossi ◌0:27:10
Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌0:27:12
Merci, madame la présidente. Merci pour votre question. Écoutez, c'est clair que c'est de trouver un juste équilibre. Il y a des lignes de pensée qui disent qu'il faut mettre moins de sel, plus de sel, plus d'abrasif. Aucune solution n'est parfaite. C'est certain qu'actuellement, une priorité quand même, c'est la sécurité, la mobilité. On a vu ce qui s'est passé la semaine dernière sur Beaver Hall, De Lorimier, ces choses-là. C'est ça prend des fondants, pas des abrasifs. Vous allez me dire que les fondants peuvent être néfastes, oui, effectivement, comme aussi les abrasifs. Les abrasifs aussi qui se déposent dans les conduits d'égouts bloquent les égouts, bloquent les conduits, et on est pris aussi avec des inondations. C'est certain que c'est quel équilibre, c'est de trouver le juste équilibre, de s'assurer qu'on puisse arriver avec quelque chose qu'on on est correct avec la mobilité, on fait attention à l'environnement aussi. Merci.
Chantal Rossi ◌0:28:07
Madame Houbart.
Catherine Houbart ◌0:28:11
Effectivement, l'utilisation de fondants comme l'utilisation d'abrasifs pose différents impacts, mais j'ai une préoccupation, j'ai un certain malaise à ce qu'on évoque de façon réactive un changement de pratiques Pas plus tard que la semaine passée, à la commission des finances, le service de l'eau réitérait à quel point l'usage de fondants était néfaste pour les infrastructures d'eau, d'aqueduc, d'égouts. C'est la même chose pour les tunnels du métro et ainsi de suite. Alors, je redemande comment on va justement réaliser cet équilibre-là, cet arbitrage-là, et comment l'administration nous garantit garantit qu'elle s'appuie sur les données scientifiques puis l'expertise de nos professionnels pour déterminer les pratiques d'épandage.
Chantal Rossi ◌0:29:02
Monsieur Luis Miranda.
Christopher McCray0:29:06
Merci.
Luis Miranda ◌0:29:06
Écoutez, encore je vous le dis, il n'y en a pas de formule parfaite. Des experts, ça se partage. L'aqueduc, en partant, est à 4 pieds sous terre. Avant que les fondants aillent affecter un aqueduc, c'est pas vraiment là le problème. Et puis, c'est certain qu'actuellement, c'est de trouver le juste milieu, c'est d'arriver à un équilibre. Et peut-être on a à être plus proactifs dans certaines opérations. C'est là qu'on va faire, nous allons être plus proactifs. Les équipements, ça prend des équipements qui répondent justement, parce que les gens, la mobilité, c'est très important. Et puis, on est conscient, puis écoutez, j'ai vu autant que vous des études, des documents, des vidéos sur les deux côtés néfastes. À bref, fondant. Maintenant, quel juste milieu qu'on doit trouver, puis c'est sur ça qu'on travaille. Et n'oublions pas, nous suivons les recommandations des professionnels justement. Merci.
Chantal Rossi ◌0:30:08
Madame Élise Tanguay.
Élise Tanguay ◌0:30:11
Madame la présidente, vendredi on a annoncé une refonte du règlement pour une métropole mixte, règlement par ailleurs qui a contribué à la création de 1200 logements sociaux et abordables et à la création de 60 millions de dollars en fonds dédiés au logement à but non lucratif. Par ailleurs, on continue de parler d'incitatifs financiers pour accélérer la construction de logements sociaux et abordables pour le secteur privé. Et les OBNL. Or, si on peut effectivement baisser le coût d'un projet immobilier à but lucratif grâce à des incitatifs financiers, seulement les OBNL, les coopératives, le secteur parapublic peuvent maintenir l'abordabilité de ces logements sur le long terme. C'est tout simplement leur nature. C'est plus que des mots lorsqu'on parle de hors marché, on parle de structure juridique, on parle de mission. Jamais les OBNL ne seraient autorisés à faire du profit, encore moins sur le dos de leurs locataires. Je me pose donc la question, est-ce que l'administration compte offrir des terrains ou des incitatifs financiers aux promoteurs immobiliers à but lucratif qui se lanceraient dans le développement de logements sociaux et abordables dans le but d'éponger leurs pertes de revenus?
Chantal Rossi ◌0:31:26
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌0:31:30
Oui, merci. Merci, j'aimerais remercier ma collègue Lepoussin pour sa question. D'ailleurs, je tiens à souligner que l'organisme pour lequel elle travaillait avant salue l'annonce que nous avons faite la semaine dernière. Je pense que nous sommes dans une bonne direction, une direction qui est différente, dans laquelle on doit travailler tout le monde ensemble pour offrir justement le logement hors marché que nous avons, qui inclut le logement social, le logement abordable non spéculatif, le logement coopératif. J'ai moi-même habité et créé 2 coopératives dans ma vie. J'y crois, et nous devons le faire aussi avec le privé. Les incitatifs que nous allons identifier, nous allons le faire avec l'ensemble des partenaires qui vont être invités à la table pour justement identifier les incitatifs que nous devons mettre en place pour justement construire plus rapidement les logements abordables sociaux dont nous avons besoin, et absolument avec les organismes à but non lucratif, parce qu'on veut qu'ils soient pérennes dans le temps. C'est exactement ce qu'on est en train de faire, madame la ministre.
Chantal Rossi ◌0:32:27
Merci, madame la présidente. Madame Tanguay.
Élise Tanguay ◌0:32:34
Justement, ce matin, j'entendais madame la mairesse à la radio nous parler des terrains vides qui, par ailleurs, sont déjà documentés sur un site internet. Donc, on a accès à tous les terrains qui sont disponibles pour le développement de logements au BNL. On entendait madame la mairesse nous parler du fait que certains de ces développements ne vont pas assez vite. Au goût de l'administration. Pourtant, les arrondissements comme les OBNL ont été consultés dans le cadre de ce grand exercice qui a été fait dans les 2 années dernières pour recenser les terrains municipaux disponibles pour du logement hors marché. Je sais qu'Ensemble Montréal avait beaucoup évoqué cette question aussi de la lenteur d'octroi des permis et de la lenteur des projets à leur goût. Par rapport au terrain ville. Est-ce qu'on pourrait se retrouver dans une situation où un terrain qui a été réservé pour une OBNL et qui travaille, une OBNL qui travaille actuellement sur ce terrain-là, soit vendu ou donné encore pire à une organisation à but non lucratif sans consultation de l'organisme ni consultation des arrondissements concernés?
Chantal Rossi ◌0:33:41
Madame Caroline Braun.
Caroline Braun ◌0:33:45
Merci, madame la présidente. Alors d'abord, je vais me permettre de rectifier un petit élément. En date d'aujourd'hui, les terrains qui ont été cédés ou acquis par la Ville dans le cadre du RMM pour du logement social, il y en a 6. OK, donc ça c'est la première chose. Et la deuxième, dans le cadre du RMM en date du 31 décembre 2027, c'est 43 millions qui ont été empochés par la Ville, pas 60. Je pense que la différence entre les terrains qui sont disponibles ou qui étaient disponibles sur la cartographie aujourd'hui, d'abord, c'est qu'on a fait, on a fait une revue de l'ensemble des propriétés de la Ville. On a pu en cibler beaucoup plus que ceux qui étaient disponibles. Et l'autre chose qui est extrêmement importante, c'est qu'on a annoncé un fonds de 30 millions de dollars qui va nous permettre soit de céder gratuitement, soit de céder moins cher, ou soit de céder en amphithéâtre pour les OBNL. Donc les OBNL ne pouvaient pas partir parce qu'il n'y avait pas d'argent en prédéveloppement, parce qu'ils doivent payer au prix leur terrain avant qu'on arrive là. Les OBNL en habitation devaient payer. Fait que si le terrain à la Ville valait 12 millions, ils devaient le payer. Elle est là la différence. Donc la réponse à votre question, c'est qu'on met à disposition un fonds d'à peu près 83 millions de dollars pour les OBNL en habitation. Merci beaucoup.
Céline-Audrey Beauregard ◌0:35:03
Madame Céline-Audrey Merci, madame la présidente. Alors, encore une fois, vous verrez que je me suis vêtue de flocons, assez alignée avec la journée d'aujourd'hui. Encore une fois, mon objectif, c'est pas de remettre en question le cocktail météo qui s'abat sur la métropole, le Québec et même l'Amérique du Nord depuis les dernières semaines. Je sais aussi que nos équipes redoublent d'efforts sur le terrain. C'est une réalité, je vous l'ai dit dans les dernières semaines, étant donné les changements climatiques qu'on va devoir faire face année après année. On va se le dire, par contre, les chargements qu'on décrète ont un impact majeur sur notre population. Les gens, ça les réveille la nuit, il y a des bruits de sirènes, ils doivent déplacer leur voiture, ça génère du trafic, ça génère du stress, ça coûte cher à beaucoup de gens. Donc je prends encore une fois la parole dans cette pour implorer que lorsqu'on sort, lorsqu'on charge, on le fait quand ça vaut la peine. Sur le terrain, plusieurs citoyens, plusieurs arrondissements ont constaté que les décrets de chargement ont été déclenchés presque systématiquement alors qu'on avait, par exemple, des périodes de redoux. On a ramassé de la neige lourde, détrempée, ça a ralenti nos opérations sur le terrain alors qu'on nous rappelle que pourtant la priorité serait la sécurité qui prime. Sur la facilité de se stationner, mais c'est pas ce qu'on voit sur le terrain. Ça a donné, madame la présidente, l'impression que le déneigement était mal planifié. Donc, je veux savoir si avec le recul, on reconnaît que les déclenchements ont relevé d'une mauvaise évaluation des conditions et qu'il y a des ajustements qui doivent avoir lieu.
Chantal Rossi ◌0:36:46
Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌0:36:50
Merci, madame. Écoutez, Je vous remercie. J'ai été vous voir justement la semaine dernière, on en a parlé. Écoutez, c'est certain qu'il y a encore le même comité qui est là, il n'y a rien qui a changé. Au contraire, ce matin, j'ai constaté une chose, il n'y avait pas un équilibre des personnes qui sont sur ce comité-là. J'ai déjà demandé à ce qu'on en mette peut-être de l'est et de l'ouest, parce que c'est pas pareil d'une place à l'autre. Et soyez assurés, on a parlé d'un comité où je vous vous ai invité juste à avoir quelqu'un de votre arrondissement qui va siéger sur ce comité, de gens à l'interne. C'est pas les mesures des policiers, je ne décrète pas, personne ici politiquement ne décrète quand on déneige ou pas. C'est vraiment une recommandation qui vient du comité, qui est de la concertation. Nous, on est informé. C'est certain que, est-ce qu'il y a place à l'amélioration? Toujours. Est-ce qu'on l'a échappé, les chargements? Moi, je crois pas. Moi, je crois qu'on devait les faire, on les a faites au bon moment, et c'est clair que si on attend qu'elles fondent, en hiver il y a un problème, puis c'est là qu'on se retrouve avec des bancs de glace dans nos rues, et c'est d'autres problèmes qui s'occasionnent si on ramasse pas. Merci.
Chantal Rossi ◌0:38:01
Madame Beauregard.
Céline-Audrey Beauregard ◌0:38:05
Merci, madame la présidente. Alors, suite à cette réponse, je tiens quand même à rappeler qu'on a en effet des critères opérationnels sur lesquels je considère qu'il y a comme un décalage dans l'application. Je vous les nomme: la météo et prestations à venir, les séquences des opérations, la disponibilité des équipes, des équipements, les enjeux de mobilité. Donc personnellement, moi je tiendrais à ce que ces critères d'opération-là soient respectés parce qu'encore une fois, de ce qu'on peut constater, mes collègues qui sont maires, mairesses ou élus, ben on le voit pas là que ça c'est vraiment primé dans la prise de décision. L'autre chose qui me pose, qui me chicote aussi, c'est qu'on nous rappelle depuis plusieurs semaines la séquence de prise de décision et pourtant, la troisième étape qui est la confirmation, on le voit qu'il y a le DGA et qu'il y a le cabinet. Donc moi, je pense qu'ici, c'est pas clair c'est qui encore une fois qui prend la décision. Alors, je ramène qui prend la décision et à quand on va vraiment faire le pas entre la neige qui tombe et la neige qui est réellement au sol. Il y a même Météo-Canada qui nous le demande. Alors, madame la présidente, à quand on va, on peut s'attendre que notre approche va être adaptée à notre climat?
Chantal Rossi ◌0:39:17
Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌0:39:21
Ce matin, nous avons eu une présentation justement, et c'est très clair qui déclare sur le document qui vous avait été transmis, c'est pas nous, c'est pas le bureau de la mairesse, C'est vraiment eux qui décrètent quand on charge ou pas. Nous, on est mis à contribution dans le sens qu'on nous avise, on nous demande ce qu'on en pense, et c'est eux qui décrètent. Et je maintiens encore que d'un arrondissement à l'autre, je suis rendu à 9 arrondissements que j'ai visités, il y en a qui ont trouvé qu'on était trop vite, il y en a d'autres qu'on n'a pas été assez vite. D'un endroit à l'autre, je crois qu'il va falloir plutôt aller vers quelque chose, ce qu'on nous a longtemps donné, la possibilité aux arrondissements qui veulent pas en faire, ils seraient pas pénalisés. C'est, je pense, c'est plus ça. Et ça va être le but du comité qu'on va former, là, comment les gens veulent qu'ils fonctionnent. Il y a le 24/24, plusieurs facteurs qu'on va revoir au complet et qu'on devrait justement arriver avec une solution. Malheureusement, ça sera pas pour cette année, mais ça sera pour 2026-2027. Merci.
Chantal Rossi ◌0:40:24
Madame Nathalie Goulet.
Nathalie Goulet ◌0:40:28
Merci, madame la présidente. Madame la mairesse, bonjour. Nous avons pris connaissance du réaménagement récent de la rue Atateken qui vise notamment à récupérer une trentaine de places de stationnement en réduisant la largeur des trottoirs. Trottoirs existants qui ont été sciés, excavés pour installer des places de stationnement. Or, pour plusieurs citoyens et citoyennes, notamment les personnes en fauteuil roulant, celles qui utilisent des aides à la mobilité, les familles avec des poussettes ou des jeunes enfants ou encore les personnes âgées, la largeur des trottoirs, ce n'est pas un détail, ce n'est pas un enjeu secondaire, mais une condition essentielle à des déplacements sécuritaires, autonomes et dignes dans la ville. Des trottoirs rétrécis compliquent les croisements, limitent l'accessibilité en hiver, augmentent les obstacles avec les bancs de neige, les collectes ou presque quotidiennes, le mobilier urbain ou les poteaux de signalisation. Dans ce contexte, comment l'administration peut-elle justifier un choix qui privilégie le stationnement plutôt que l'accessibilité universelle? Et pouvez-vous nous confirmer que le projet respecte pleinement les normes et les principes de conception et d'aménagement inclusifs autant pour les personnes à mobilité réduite que pour les familles?
Chantal Rossi ◌0:41:47
Monsieur Claude Pinard.
Claude Pinard ◌0:41:51
Madame la présidente, merci Madame Goulet de la question. Tatakine, on en a beaucoup parlé. Souvent, pour l'absence de leadership sur cette question, on a dû un peu refaire les travaux qui avaient été faits par l'ancienne administration et on a surtout commencé par consulter les citoyens. On voulait s'assurer qu'on ait une conversation avec eux, qu'on entende également les commerçants qui, eux, voyaient leur commerce, qui sont des commerces traditionnels, locaux, on s'entend, sur le bout de route dont on parle, voir leur clientèle éventuellement baisser de façon drastique. On a également considéré naturellement les avis de ces gens-là, mais on s'est surtout appuyé sur l'expertise de nos employés ici à la Ville des services et la collaboration qu'on a eue avec la STM dans le but de trouver des solutions. Donc honnêtement, je pense qu'on a un projet maintenant qui démarre la balance des inconvénients, répond très bien à ce qu'on peut faire. On a réussi, vous l'avez mentionné, à augmenter les places de stationnement, places de stationnement qui étaient à peu près inexistantes dans l'autre mouture. Ça nous permet, donc ça permet, je vais vous donner un exemple, un restaurant qui a entre autres 70 commandes par téléphone par jour, de pas perdre 4000-5000$ de revenus par jour également. On est assez content, je vous confirme selon ce que nous ont dit les services, qu'on a un projet qui est conforme et qui est pas fait au détriment des personnes à mobilité réduite. Merci.
Chantal Rossi ◌0:43:17
Madame Goulet, avant votre complémentaire, madame Goulet, est-ce que j'ai une proposition des leaders pour une programmation, pour une prolongation, excusez, le 30 minutes est écoulé.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:43:28
Oui, madame la présidente, je propose d'appuyer par la collègue de l'opposition de prolonger d'une dizaine de minutes jusqu'à la fin de prises de parole prévues à l'écran.
Chantal Rossi ◌0:43:36
Merci beaucoup, madame Goulet. Complémentaire.
Nathalie Goulet ◌0:43:39
Présidente, merci. Avec respect, ce que vous nous dites, c'est le résultat quand même d'un choix politique. Vous allez réduire l'espace piétonnier dans le but de réintroduire du stationnement automobile. Résultat, des trottoirs moins sécuritaires, plus difficiles à utiliser pour les personnes à mobilité réduite, les familles et les aînés. Ces dernières années, la Ville a mis en place un chantier en accessibilité universelle qui a duré 4 ans et mobilisé l'ensemble des partenaires montréalais. Pour la première fois, elle a produit un diagnostic organisationnel qui a montré que Montréal a encore beaucoup à faire pour atteindre, pour devenir une ville réellement accessible, surtout si on se compare à d'autres grandes villes canadiennes. Il y a 2 ans, elle a adopté un plan municipal en accessibilité universelle 24-30 et j'invite tous les collègues du conseil municipal à en prendre connaissance. Alors, dans ce contexte, pourquoi dans ce projet précis l'administration a choisi de prioriser le stationnement plutôt que les principes d'accessibilité universelle auxquels la Ville doit adhérer?
Chantal Rossi ◌0:44:39
Monsieur Claude Pinard.
Claude Pinard ◌0:44:45
L'accessibilité universelle, écoutez, je n'en reviens pas que c'est l'angle que vous preniez pour parler de la Tente-à-Quenne. Sincèrement, nous, on choisit l'ensemble des utilisateurs. On choisit de donner un endroit aux personnes cyclistes, aux piétons, aux gens qui utilisent le transport en commun, aux automobilistes, aux personnes en mobilité réduite également. Donc, je comprends— je suis pas tellement certain de comprendre l'angle que vous semblez donner à ce que vous faites, mais on est pleinement engagé sur l'accessibilité universelle dans notre parti. J'ai été avec votre collègue Josefina ce matin, Blanco, sur lequel on discutait justement de la question de l'accessibilité universelle. Et je serais tenté de vous répondre qu'on est— c'est pas un choix politique. À chaque fois qu'on parle de pistes cyclables, vous voulez en faire un choix politique. Si vous voulez parler comme ça, je vais vous dire que vous avez fait le choix politique d'arrêter l'entretien du réseau local, des réseaux de routes, des infrastructures routières locales et même un artériel de 2018 environ 2022-2023. Donc, c'était peut-être un choix politique. Moi, je vous dis, on a pris une décision budgétaire. Nous, on gouverne, on prend des choix, on fait des choix. On est assez satisfait de la solution, pour ne pas dire très satisfait de la solution sur la Tête-à-Équine. Merci.
Chantal Rossi ◌0:46:10
Monsieur Olivier Demers-Dubé.
Olivier Demers-Dubé ◌0:46:13
Merci, madame la présidente. Ma question s'adresse à la responsable de la partie citoyenne au comité exécutif et la présidente de la commission sur la présidence du conseil, madame Maude Théroux-Séguin. J'en profite d'ailleurs pour lui souhaiter un joyeux anniversaire à venir et pour dire aussi que le lendemain de son anniversaire, si on ne fait rien, le CA de Concertation Montréal va recommander à ses membres de voter sa dissolution faute de financement. 2,3 millions, c'est ça que ça prend pour sauver 31 ans de mémoire institutionnelle institutionnelle et d'expertise en participation citoyenne. Parce que, madame la présidente, en ce moment, il n'y a aucun plan de sauvetage. Et ce qui est pire encore, c'est qu'il n'y a aucun plan de transfert des expertises ou de reprise de projets clairs. Donc, dans 4 jours, on perd 31 ans d'expertise et de participation citoyenne. Ça, madame la présidente, en tout et pour tout, c'est 3 fois la vie des cavistes et 5 fois la vie de l'excellent Café Cerise de madame Théroux-Séguin, 7 fois le temps de monsieur Pinard chez Centraide, 3 fois le temps de madame Black à la direction de l'Escale et 4 fois le temps de madame Gagnon à la direction générale du SARA d'Anjou. Ce sont des bagages professionnels impressionnants qui leur ont permis d'être ici aujourd'hui et j'espère sincèrement qu'ils en sont fiers. Et nous, comme Montréalais, ce qui nous rend fiers, c'est le travail historique de Concertation Montréal qui a permis à notre métropole de s'élever en termes de diversité, de démocratie et de participation citoyenne, notamment chez les jeunes. Et chez les enfants. On peut se permettre de perdre beaucoup de choses au nom d'une rigueur budgétaire, mais je ne pense pas qu'on peut se permettre de perdre ça. Donc, ma question, madame Théroux-Séguin, les Montréalais, Montréalaises et moi, on a besoin de vous pour sauver Concertation Montréal et de comprendre votre vision sur la participation citoyenne, parce qu'on ne s'explique pas comment on peut perdre 31 ans de mémoire institutionnelle en démocratie. La question est posée.
Chantal Rossi ◌0:47:58
Madame Chantal Gagnon.
Chantal Gagnon ◌0:48:02
Merci, madame la présidente. Merci pour votre question. Oui, effectivement, je pense qu'on peut être fiers du travail qu'on a accompli avant d'être ici aujourd'hui. Alors, on a présenté un budget qui est axé sur les priorités des Montréalais, des Montréalaises, qui gère de manière rigoureuse et de façon responsable des finances municipales. On doit prendre des décisions difficiles. Malheureusement, sans un engagement clair du gouvernement du Québec, la Ville ne peut pas subvenir aux besoins financiers de Concertation Montréal. Nous avons été mis au fait, tout comme l'administration précédente d'ailleurs, que le gouvernement du Québec n'avait pu faire ces changements. C'est important de comprendre que dans le cadre de la dernière négociation, que Québec a modifié les règles du FRR, faisant de sorte que Concertation Montréal n'était plus admissible au fonds. Des représentations ont été faites au de Québec pour qu'il demeure admissible aux fonds. Cependant, les discussions ont malheureusement pris fin. Essentiellement, la nouvelle règle des frais administratifs qui ne peuvent dépasser 5%, règle qu'il n'a pas été possible de mettre en œuvre par concertation Montréal dans les délais prescrits du programme. Malgré tout, nous avions respecté notre engagement de couvrir les 2 versements et nous n'avons pas la marge financière pour couvrir l'entièreté du contrat. À partir du moment où Québec a annoncé qu'il n'avait pas de moratoire, il devenait impossible pour la Ville de les soutenir.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:49:29
Merci.
Chantal Rossi ◌0:49:30
Monsieur Dubé-Demers.
Olivier Demers-Dubé ◌0:49:37
Oui, merci, madame la présidente. Je suis bien au fait de la situation avec le FRR. Ce que je demande aujourd'hui, c'est ce que la Ville de Montréal s'engage à sauver, Concertation Montréal. Pas d'essayer de m'éduquer sur ce qui se passe avec le FRA.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:49:50
Je suis très au courant.
Olivier Demers-Dubé ◌0:49:51
Et parlant d'écouter les Montréalais, Montréalaises, Concertation Montréal vous a remis un livre dans lequel il y a des milliers de Montréalais et Montréalaises qui témoignent par l'entremise de celles et ceux qui en ont profité de Concertation Montréal. Donc je pense que les écouter, ça a aussi énormément de valeur. J'aimerais d'ailleurs citer ceci dans un contexte où le pessimisme augmente et où la participation citoyenne s'effrite, la CJM, qui a eu lieu en fin de semaine, est un phare. Chantal Rossi, lundi 26 janvier 2026, à 13 h 04. Et je suis entièrement d'accord avec vous, madame la présidente. J'ajouterai que Concertation Montréal fait partie de ces phares démocratiques desquels on peut difficilement se passer. Et un membre de la CJM a pris parole en fin de semaine dans cette même pièce pour dire qu'elle s'inquiétait que la jeunesse soit fragilisée à travers notamment la fermeture de Concertation Montréal. Ma question, la Ville de Montréal peut-elle aujourd'hui s'engager à sauver Concertation Montréal et ses 31 ans de démocratie et de participation citoyenne? Merci.
Chantal Rossi ◌0:50:53
Madame Chantal Gagnon.
Chantal Gagnon ◌0:50:58
Merci, madame la présidente. Vous savez, gouverner, c'est faire des choix. On a fait des choix en fonction de priorités notamment l'itinérance, le logement, la sécurité, la propreté. Alors évidemment, nous allons nous assurer que certains programmes soient repris par nos services à la Ville pour éviter les répercussions sur les citoyens.
Ericka Alneus ◌0:51:23
Merci.
Chantal Rossi ◌0:51:29
Monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌0:51:32
Merci beaucoup, madame la présidente. Écoutez, j'ai entendu des choses que je pensais pas entendre aujourd'hui dans le conseil. Monsieur Miranda, quand vous dites que le sel se rend pas jusqu'aux infrastructures qui peuvent être à 4 mètres sous terre, écoutez, pas plus tard qu'au conseil de septembre, on a voté ici en cette chambre un contrat de 38 millions de dollars pour réhabiliter une conduite d'aqueduc principale sous l'avenue La Cathédrale, qui est une conduite construite dans le roc à très grande profondeur. Je peux vous montrer plein d'autres chantiers. Écoutez, là, ce que vous dites, c'est complètement hallucinant. Mais c'est pas la seule chose que j'ai entendue aussi. On parle, monsieur le président du comité exécutif, qui dit, écoutez, on fait des choix, on fait au niveau de la route. Écoutez, vous avez fait une baisse de 48% des kilomètres d'asphalte prévus sur le réseau artériel. Cette année par rapport à ce qui était prévu l'année passée. Oui, ça c'est votre choix, il faut l'assumer. Alors qu'on le sait, là il y a de la neige qui couvre les nids-de-poule, mais la saison des nids-de-poule est complètement catastrophique cet hiver. Et oui, de faire des opérations avec de la machinerie lourde pendant qu'il y a du dégel, pendant qu'il y a de la pluie, oui, ça accélère encore plus la dégradation de nos infrastructures, notamment de nos artères. Donc écoutez, vous faites des choix, Faites vos choix, mais assumez-les.
Chantal Rossi ◌0:52:54
Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌0:52:58
Écoutez, je vous dis, j'ai quand même 36 ans que je siège au comité, pas nécessairement ici. Je m'occupe de déneigement, je m'occupe un peu de, dans mon arrondissement, de la sécurité, ces choses-là. On fait des choix, effectivement. Je ne voudrais pas blâmer personne en particulier pour l'état de nos routes actuelles, de nos infrastructures. Il y a des choix qui ont été faits dans le passé, il y a eu une négligence. Je vais pas passer des points que je veux pas— Ça fait 8 ans, vous avez fait quoi? La rue Notre-Dame, ça fait 25 ans que je m'en viens ici à tous les mois et l'état de la rue Notre-Dame, ça n'a pas changé, ça s'est empiré. C'est vrai, cette année en particulier, mais vous avez fait quoi les 8 dernières années? Pour le réseau routier, pour Côte-Sainte-Catherine, c'est pas seulement que maintenant, en 2 mois, ça a changé. Vous avez fait quoi en 8 ans? Merci.
Chantal Rossi ◌0:54:03
Monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌0:54:04
Merci. Droit de réplique, pour avoir été responsable, pas le dernier mandat, mais le mandat précédent de l'eau et des infrastructures, on n'a jamais autant investi en eau et en infrastructures. On n'a jamais autant investi dans la connaissance de nos infrastructures. Et oui, ça a fait augmenter le nombre de chantiers, ça a été désagréable, c'est un prix politique qu'on était prêt à prendre parce qu'on ne pouvait pas d'année en année continuer avec cette incurie qui nous a été héritée. Oui, il y a eu juste avant notre arrivée, une relance, mais écoutez, pendant des décennies, depuis la dette olympique, il y avait des infrastructures. Donc oui, on a assumé et on a fait ça. Et vous, qu'est-ce que vous faites au niveau des nids-de-poule?
Chantal Rossi ◌0:54:51
Monsieur Miranda.
Claude Pinard ◌0:54:51
Ça va être moi, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌0:54:56
Excusez-moi, monsieur Pinard, je m'excuse.
Claude Pinard ◌0:55:00
Monsieur Lalonde, en 2018, la Ville a commencé à diminuer ses investissements dans le réseau artériel et le réseau local. Et les investissements ont commencé jusqu'en 2020 environ, puis après ça, 2022-2023, on a vu de graves coupes dans les programmes de planage, resurfaçage, entretien, maintien, ce qui fait en sorte qu'on vit actuellement les contrecoups de ce plan de cette baisse d'investissements qui ont été faites pour, j'imagine, toutes sortes de raisons, je dirais politiques, et c'est ce qui fait en sorte qu'on se retrouve avec ce qu'on se retrouve actuellement. Vous savez, on ne se lève pas la nuit avec un marteau-piqueur pour faire des nids-de-poule ici. Il y a des changements climatiques, il y a des redous, froid, neige, tout ça. On est au travail, mais savez-vous quoi? On a découvert que 20% de notre machinerie de la ville 20%, quand on est arrivé au pouvoir, 20% étaient hors service, mal entretenues, mal gérées. Alors, vous pouvez poser vos questions, mais s'il vous plaît, un, la Terre tournait avant Projet Montréal, elle tournait un petit peu moins bien pendant Projet Montréal, mais elle va continuer de tourner très bien après Projet Montréal. Merci.
Chantal Rossi ◌0:56:24
Madame la leader.
Marie Plourde ◌0:56:28
Règlement, l'article 66, le deuxième picot, qu'on doit s'adresser à madame la présidente et pas directement aux élus du conseil.
Chantal Rossi ◌0:56:39
Alors, la période des questions étant terminée, je cède la parole au leader de la majorité pour l'ordre du jour du conseil.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:56:48
Merci, madame la présidente. Ça nous amène au point 3.01, qui est l'adoption de l'ordre du jour de l'assemblée du conseil municipal. Tout d'abord, vous pouvez prendre pour acquis que pour tous les points subséquents du conseil, j'ai été appuyé par le président du comité exécutif, monsieur Claude Pinard, sauf avis contraire de ma part. Pour l'adoption de l'ordre du jour, madame la présidente, l'ordre du jour va rester le même, mais il va y avoir un changement dans la séquence. Donc, je vais appeler les points 15.01, 15.02, 15.03, 15.04, 15.05, 15.06, 15.07, 15.08, 15.09, 15.10, 15.11, 15.12, 15.13, 15.14, 15.15, 15.16, 15.17, 15.18, 15.19, 15.20, 15.21, 15.22, 15.23, 15.24, 15.25, 15.26, 15.27, 15.28, 15.29, 15.30, 15.31, 15.32, 15.33, 15.34, 15.35, 15.36, 15.37, 15.38, 15.39, 15.40, 15.41, 15.42, 15.43, 15.44, 15.45, 15.46, 15.47, 15.48, 15.49, 15.50, 15.51, 15.52, 15.53, 15.54, 15.55, 15.56, 15.57, 15.58, 15.59, 15.60, 15.61, 15.62, 15.63, 15.64, 15.65, 15.66, 15.67, 15.68, 15.69, 15.70, 15.71, 15.03 et 15.04 à 14 h, et j'ai appelé les 15.02, 15.05 et 15.06 à 17 h.
Chantal Rossi ◌0:57:26
Je sais pas pourquoi que mon micro se ferme tout le temps. Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:57:30
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène en 3.02, l'approbation du procès-verbal de l'assemblée ordinaire du conseil municipal tenue le 15 décembre 2025 à 13 h.
Chantal Rossi ◌0:57:40
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:57:41
En 3.03, approbation du procès-verbal de l'assemblée extraordinaire du conseil municipal tenue le 12 janvier 2026 à 13 h.
Chantal Rossi ◌0:57:49
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:57:50
En 4.01, le dépôt de la liste des contrats octroyés par le comité exécutif conformément à l'article 200 de l'annexé de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec.
Chantal Rossi ◌0:57:59
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:58:00
En 4.02, dépôt de la liste des subventions octroyées par le comité exécutif. Adopté. En 4.03, dépôt de la liste des contrats octroyés par les fonctionnaires conformément à l'article 477.3 de la Loi sur les cités et les villes.
Chantal Rossi ◌0:58:14
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:58:15
En 6.01, dépôt de réponses aux questions écrites des membres du conseil. Je pense qu'il n'y en a pas, ce qui nous amène en 7.01 au dépôt du rapport de l'assemblée ordinaire du conseil d'agglomération du 18 décembre 2025.
Chantal Rossi ◌0:58:27
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:58:29
En 7.02, dépôt du procès-verbal de correction pour la résolution CM-2507-80. Adopté. En 7.03, dépôt du rapport de la mairesse à la suite de l'autorisation le 22 décembre 2025 d'accorder un contrat et d'engager les dépenses liées à l'opération de 2 halles de chaleur par la direction de la Sécurité civile et Continuité des affaires conformément à l'article 199 annexé de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec.
Chantal Rossi ◌0:58:54
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌0:58:55
En 7.04, dépôt du rapport de la consultation publique portant sur le projet de règlement visant à encadrer la requalification de l'entrepôt Van Horne.
Chantal Rossi ◌0:59:03
Madame la leader de l'opposition.
Marie Plourde ◌0:59:05
Merci beaucoup, madame la présidente. Alors, je voulais simplement mentionner qu'on vient de franchir une nouvelle étape importante dans le projet de transformation de l'entrepôt Van Horne en un complexe d'usages mixtes. Il s'agit d'un dépôt de rapport sur la consultation publique de l'OCPM portant sur le projet de règlement visant à encadrer la requalification du bâtiment. Le 1 Van Horne, c'est comme un phare sur le Mile-End. Point de repère pour les résidents et les résidentes qui habitent dans les environs, mais c'est également aussi un point de repère pour les passants et les passantes. On a pu d'ailleurs constater l'attachement des citoyens montréalais et montréalaises quand on a procédé à un sondage il y a de cela 4 années. Il y a plus de 10 000 personnes qui ont répondu à ce sondage-là, sans compter toutes les personnes qui ont participé aux différentes consultations publiques au cours des dernières années. Après avoir entendu tout le monde qui s'intéressait au projet, l'OCPM formule donc des recommandations pour que le projet puisse jouer d'une acceptabilité sociale. C'est un projet unique puisqu'on parle ici d'un bâtiment d'intérêt patrimonial qui témoigne du passé industriel du quartier. Outre un hôtel, des bureaux et des espaces communautaires, on retrouvera plus de 40 000 pieds carrés d'ateliers d'artistes, et donc c'est plus de 30% du projet total qui serait réservé aux ateliers d'artistes. Or, une des propositions qui rend le projet plus intéressant pour l'ensemble de la collectivité c'est l'entente avec les Ateliers Belleville pour assurer l'abordabilité de ces ateliers d'artistes. Pour ça, ça va prendre un bon coup de pouce de la Ville de Montréal et particulièrement du service de la culture pour aider au financement. Rappelons tristement que le patrimoine industriel s'effrite tranquillement. On a pensé au terrible incendie la semaine dernière qui a presque rasé la savonnerie Barcelou. Alors nous ici, à l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, on a procédé à une démarche exemplaire. Il y a un propriétaire qui est ouvert et motivé, il y a des citoyens, des citoyennes et la société civile qui se sont mobilisés. Tout est en place pour faire en sorte que ce soit un projet innovant en matière de transformation et de mise en valeur du patrimoine industriel. Merci.
Chantal Rossi ◌1:01:08
Madame Andrée-Anne Moreau.
Andréanne Moreau ◌1:01:12
Oui, bonjour. Je tiens d'abord à attirer votre attention sur un point en particulier. Des recommandations du rapport, qui est de citer l'édifice des entrepôts Van Horne comme bâtiment patrimonial. La Division du patrimoine s'est déjà montrée très intéressée à le faire. On va poursuivre en ce sens. D'ailleurs, merci aux équipes du Plateau-Mont-Royal qui travaillent activement avec la Division du patrimoine pour que ça se fasse rapidement. C'est une très bonne nouvelle pour Montréal. Reconnaisse notre patrimoine industriel. Et puis d'ailleurs, Héritage Montréal le souligne souvent. C'est d'ailleurs depuis 2012, il n'y a pas eu de citation de bâtiment à Montréal, donc on souhaite intervenir davantage en ce sens. Et aussi, pour ce qui est des ateliers d'artistes, c'est un magnifique projet. C'est important que le projet des entrepôts Van Horne se tisse dans le tissu social, se lie dans le quartier, et je crois que ce projet d'atelier d'artistes est ce qui va faire sa réussite.
Chantal Rossi ◌1:02:21
Madame Caroline Braun.
Caroline Braun ◌1:02:24
Merci, madame la présidente. Je tiens à rajouter également que la mairesse d'Ahuntsic, madame Moreau, qui est responsable de la culture, le comité exécutif et moi-même, on est allés rencontrer les gens des ateliers Belleville pour leur soumettre à quel point ils pouvaient compter sur notre support. Et d'ailleurs, on a pu voir dans le budget qu'on a augmenté le budget pour le Conseil des arts, qui sont ceux qui supportent les ateliers d'artistes. Donc, c'est important de le mentionner pour moi. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌1:02:47
Il n'y a plus d'intervention, donc le point est adopté. Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:02:58
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène au 7.05, dépôt du rapport de l'assemblée extraordinaire du conseil d'agglomération du 2 janvier 2026.
Chantal Rossi ◌1:03:07
Adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:03:08
Dans les points 11, 11.01, dépôt de pétition, il n'y en a pas, madame la présidente. Ce qui nous amènerait à la rubrique des déclarations qui était prévue dans 1 minute 30. Donc, madame la présidente, je me permets d'appeler le 15.01, qui est la déclaration demandant des mesures transitoires et voies d'accès à la résidence permanente à la suite de l'abolition du programme de l'expérience québécoise. Et je tiens à vous mentionner que dans le cadre de cette déclaration, tout comme dans le cas de deux autres, on a des invités parmi nous au balcon ici présent dans notre salle du conseil. Et puis, je vais céder la parole à madame la mairesse Soraya Martinez Ferrada pour la déclaration.
Chantal Rossi ◌1:03:42
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌1:03:44
Merci, madame la présidente. Aujourd'hui, je me joins à ma collègue Érika, chef de l'opposition, pour présenter cette déclaration commune concernant l'abolition du Programme de l'expérience québécoise, le PEQ. Le message que nous lançons est très clair: la crédibilité du Québec, celle de Montréal, elle est en jeu. Elle est en jeu parce que Montréal ne peut pas perdre ses citoyens et ses citoyennes. Le 19 novembre dernier, le gouvernement du Québec a aboli le Programme de l'expérience québécoise sans offrir de mesures transitoires. Rappelons que le PEQ permettait aux personnes résidentes temporaires d'accéder plus rapidement à la résidence permanente. Mais ces personnes vivent déjà ici, elles travaillent ici, elles contribuent pleinement à notre vie économique, sociale, communautaire et culturelle. Depuis cette annonce, les conséquences se font déjà sentir dans notre métropole. Je l'ai dit au conseil municipal de décembre lorsque j'ai été interpellée par des personnes qui vivent cette situation, ici, maintenant. Ce sont des Montréalais, des Montréalaises, des gens qui se sont installés, se sont enracinés et ils sont nombreux. Montréal, vous le savez, est le cœur économique du Québec. Il est donc évident qu'une grande partie des personnes touchées par l'abolition du PEC, bien, elles sont ici, dans notre métropole. Or, dans la manière dont le nouveau programme a été mis en place, les personnes établies à Montréal se retrouvent aujourd'hui désavantagées. Pourtant, ces personnes ont des emplois, ont des commerces, ont des liens d'amitié, d'amour, ont eu des enfants. Ce sont des personnes qui ne sont pas nouvellement arrivées. Ce sont des gens qui contribuent maintenant depuis longtemps à la vitalité économique, sociale, culturelle de notre métropole. Le PEC a longtemps été un levier pour essentielle pour attirer et retenir des étudiants et des étudiantes étrangers, des travailleurs en français dans nos institutions, dans notre ville. Aujourd'hui, on perd déjà des talents et des cerveaux dont Montréal et le Québec ont pourtant grandement besoin. Puis ça nuit directement à notre réputation, ça nuit à notre attractivité, Puis on ne peut pas risquer d'en perdre davantage. C'est une situation d'autant plus préoccupante dans un contexte où de nombreuses familles déjà ont quitté la métropole. Alors, je veux le dire clairement, c'est pas une question de chiffres. On parle de gens, on parle de familles, on parle des gens qui nous ont fait confiance, on parle des gens qui ont décidé de venir ici s'installer. C'est une diversité, une richesse, c'est une diversité qui fait la force de notre métropole, alors aujourd'hui, on ne peut pas passer à côté. Ensemble, au nom de l'ensemble du conseil municipal, nous lançons un message clair au gouvernement qu'on doit mettre une clause de droit acquis pour les personnes déjà établies au Québec celles qui sont établies avant l'abolition du PEC. On demande qu'il y ait une voie d'accès à la résidence permanente, qu'elle soit prévisible, qu'elle soit humaine, qu'elle soit cohérente pour des personnes qui sont déjà intégrées et établies ici même dans la métropole. Alors, Montréal se joint aux nombreuses personnes, organismes et municipalités qui demandent au gouvernement du Québec de reconsidérer l'abolition du PEC ou, à tout du moins, d'offrir une alternative qui est juste aux personnes et aux familles déjà établies. Alors, la Ville de Montréal pourra transmettre cette déclaration au ministre, au ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration ainsi qu'à l'ensemble des membres de l'Assemblée nationale. Alors, je vous invite tous, chers collègues de ce conseil municipal, d'adopter cette déclaration en demandant des mesures transitoires et des voies d'accès à la résidence permanente à la suite de l'abolition du programme d'Expérience québécoise. Merci, Madame la Présidente.
Chantal Rossi ◌1:08:22
Madame la chef de l'opposition.
Ericka Alneus ◌1:08:26
Merci beaucoup, madame la présidente. Je tiens à prendre un moment pour saluer l'administration qui a accepté notre main tendue suite au dépôt d'une motion pour la transformer en déclaration. Il y a des sujets qui sont non partisans et qui nous amènent à mettre de l'avant notre rôle d'élus au service des humanités qui constituent notre ville. Donc, je veux prendre le temps de saluer les personnes présentes, des personnes présentes qui, lors d'un conseil municipal précédent, ont pris le temps de faire entendre notre voix, en espérant que cette déclaration commune est une réponse, que nous serons là et que nous nous battrons pour vous. Nous sommes privilégiés d'avoir des gens de votre qualité qui ont décidé de s'installer de vouloir travailler ici, de vouloir étudier. Donc, on tient, au nom de toute ma formation politique, mais de toute la Chambre, de vous réitérer l'importance de ce travail et de cette déclaration pour que le gouvernement prenne au sérieux l'impact de la fin du PEC. Je pense que la clause de droit acquis est un minimum et qu'on puisse prendre le temps de reconsidérer ce type de d'arrêt si abrupt, un arrêt qui semble totalement administratif mais qui atteint la vie de plusieurs personnes. Donc, oui, c'est un impact sur le rayonnement international de notre ville, le rayonnement économique, mais c'est aussi, en adoptant cette déclaration, une réaffirmation de l'humanité des Montréalais et Montréalaises et le souhait de pouvoir tisser serré ce bel édredon qui fait Montréal qui nous sommes. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:10:21
Madame Maëva Vilain.
Maeva Vilain ◌1:10:32
Bonjour, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:10:33
Attendez, votre micro n'est pas ouvert encore. Attendez, ça va devenir rouge.
Maeva Vilain ◌1:10:37
Oui, madame la présidente, je souhaite remercier l'ensemble du conseil municipal pour cette déclaration qui revêt pour moi un caractère spécial. En effet, je suis arrivée moi-même il y a 20 ans à Montréal avec l'équipe du programme de l'expérience québécoise et ce programme m'a permis d'accéder par la suite à la résidence permanente et aujourd'hui j'ai la chance de pouvoir redonner à ma communauté d'accueil en tant que conseillère de ville. Je veux donc vous rappeler que derrière ces programmes ce sont nos collègues, ce sont nos voisines, ce sont nos voisins, ce sont nos amis, ce sont les parents de l'école de nos enfants dont on parle. Ce sont des infirmières, ce sont des employés du communautaire, des éducateurs et des éducatrices de services de garde, des commerçantes, des commerçants, des entrepreneurs et des entrepreneuses dont nous parlons. Ce sont des gens qui font avancer Montréal, qui font avancer le Québec en entier, qui veulent continuer de le faire. Ce sont aussi des personnes que le gouvernement du Québec est allé chercher en leur parlant de nos besoins criants de main-d'œuvre et de leur façon de contribuer à à la vitalité du français en Amérique du Nord. Ces personnes ont quitté leur maison, ont quitté leur emploi, ont quitté leur cercle d'amis pour venir au Québec qui leur promettait un parcours migratoire qui déboucherait sur une installation permanente. Aujourd'hui, c'est fini. Le gouvernement québécois dit à ces gens qui ont traversé des océans, qui ont le Québec tatoué sur le cœur, que tout ça, c'est fini, que ces promesses sont finalement réversible, qu'il est temps de retourner vers un chez eux qui ne l'est plus vraiment. Ils n'ont plus de logement, ils n'ont plus d'emploi. Comprenez donc pourquoi aujourd'hui, nous, les élus de Montréal, nous demandons au gouvernement du Québec de respecter sa parole, de minimalement respecter une clause grand-père pour que les personnes qui sont déjà établies ici puissent rester et accéder à la résidence permanente telle qu'on leur avait fait miroiter. À terme, par respect pour les personnes qui naviguent dans ces programmes administratifs, nous demandons aussi au gouvernement provincial de s'assurer de créer des parcours cohérents et humains pour que les personnes puissent s'intégrer et s'installer durablement ici avec prévisibilité, humanité et respect pour leur contribution.
Chantal Rossi ◌1:13:01
Monsieur Christopher McCray.
Christopher McCray1:13:09
Merci, Madame la Présidente. Je suis arrivé au Québec en 2015 avec un permis d'études. J'ai étudié avec des personnes venues d'Argentine, d'Allemagne, de Taïwan, du Japon, des États-Unis. Nous étions à McGill, nous étudiions en anglais, mais très rapidement, plusieurs comme moi sont tombés amoureux de Montréal, du Québec, de sa culture et de la langue française. Beaucoup ont comme moi aussi, ont choisi de rester ici, de s'y établir, d'y travailler, même d'y fonder une famille. Et aujourd'hui, pour justifier l'abandon du PEC et l'absence de mesures transitoires pour les personnes qui étaient déjà présentes à l'abolition, le gouvernement évoque la capacité d'accueil, le logement et la langue française. Or, les personnes touchées sont déjà logées et pour être admissibles au PEC, elles devaient déjà être francisées. Donc nous avons probablement toutes et tous des amis, des collègues, des proches qui sont directement touchés par ces décisions. Je pense à mon ami Johannes qui est arrivé en 2017 pour ses études doctorales. Aujourd'hui, il enseigne en sciences politiques, notamment la politique québécoise, en français à l'Université de Montréal. Quand nous on se parle, moi un Américain, lui un Allemand, on se parle en français. Et pourtant, Johannes aujourd'hui est obligé de regarder ses options incluant de quitter le Québec pour une autre province afin d'avoir la chance de rester au Canada. Donc, malheureusement, le gouvernement répond aux gens comme Johannes qui n'ont qu'à passer par le nouveau programme de sélection des travailleurs qualifiés, mais ce programme pénalise les Montréalaises et les Montréalais en accordant des points à celles et ceux qui ont vécu à l'extérieur de la CMM. Je pense que tout le monde est favorable à l'immigration dans les régions, mais cela ne doit pas se faire en pénalisant les personnes qui sont déjà établies à Montréal pour qui ont pris des décisions de vie sur la base de règles claires et qui voient ces règles changer en cours de route. Donc, c'est pourquoi je suis fière de cette déclaration commune, je remercie l'administration d'ailleurs pour leur ouverture, qui demande notamment la clause grand-père pour les personnes qui étaient déjà présentes au moment de l'abandon du PEC, parce qu'au-delà des programmes et des chiffres, on parle des vies humaines et de l'avenir de notre métropole.
Olivier Demers-Dubé ◌1:15:17
Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌1:15:21
Madame Émilie Brière.
Émilie Brière ◌1:15:25
Merci, madame la présidente. Mes collègues, madame la mairesse et notre chef de l'opposition ont tous très bien parlé des bouleversements personnels, des vrais drames humains qui se jouent actuellement dans la suite de la pollution du programme du PEC. On a d'ailleurs avec nous monsieur Rudy Dupertuis, Douxpeu, qui s'est déplacé directement de son travail pour être avec nous aujourd'hui. Je vous salue, monsieur, merci d'être avec nous et vous voyez le conseil municipal vraiment solidaire avec vous. Monsieur Doupeu qui, sans clause de droit acquis, va devoir quitter cet été et quitter sa conjointe québécoise. Je voudrais prendre quand même une autre lancée pour parler de ce que l'abolition du PEC implique pour Montréal. Une lentille différente, celle du développement économique, de la vitalité, y compris scientifique, à Montréal et, en définitive, du rayonnement de la métropole, qui se trouve vraiment grandement affectée par cet énième revirement de Québec en matière d'immigration. Quand un partenaire qu'on croyait fiable se met à renier ses engagements, le partenariat s'affaiblit, la confiance s'érode. À chaque changement de cap intempestif, la métropole commence à s'installer et cette confiance perdue, elle est extrêmement longue à regagner. Le PEC, c'était pas uniquement un engagement que le gouvernement du Québec a pris envers les personnes immigrantes et candidates à la résidence permanente. Le PEC, c'est un engagement qui s'adressait aussi aux entreprises, aux organismes, aux institutions montréalaises qui, malgré un contexte de pénurie de main-d'œuvre, ont été incitées à la croissance et qui ont été encouragées à soutenir cette croissance-là par la promesse de recrutements internationaux, qui ont même été invitées à des missions pour aller attirer et sélectionner des talents à l'étranger. Alors aujourd'hui, ces entreprises, ces organisations, ces institutions, elles souffrent de la grande instabilité qui est causée par la fin du PEC, qui a des impacts profonds sur la poursuite de leurs activités, dans les mois, mais même dans les semaines, toutes les prochaines semaines à venir. Je pense qu'il faut aussi souligner que Montréal est affectée de manière disproportionnée par des politiques provinciales qui ont ciblé l'immigration spécifiquement dans la région métropolitaine. Mais pourtant, Montréal est solidaire des régions. Notre ville ne conçoit pas que le développement économique ni l'immigration soient un jeu à somme nulle. Le Québec gagne quand ses régions gagnent et il gagne aussi quand sa métropole gagne. Alors maintenant, avec la fin du PEC et la mise en place d'un nouveau programme de sélection qui va pénaliser les demandes en provenance de Montréal, nos entreprises et nos institutions, elles souffrent déjà, elles souffrent aujourd'hui, mais elles risquent aussi de souffrir pendant plusieurs années, souffrir de cette perte de confiance qui s'installe à présent chez les talents, les investisseurs, les partenaires, qui auraient voulu venir contribuer à cette croissance et à cette vitalité économique. D'ailleurs, cette vitalité, elle n'est pas uniquement économique, elle est aussi scientifique. Nos universités montréalaises, elles rayonnent, elles attirent des talents internationaux qui apportent énormément à notre communauté, aux étudiants qui sont formés aux côtés de ce milieu international, aux entreprises qui ont la chance de s'appuyer sur leur expertise. Aujourd'hui, La capacité d'attraction et de rétention des talents par nos universités montréalaises, elle est profondément et probablement durablement affectée par les changements de cap intempestifs du gouvernement provincial. C'est vraiment dommage parce qu'au même moment, il y a de très grands scientifiques américains qui cherchent une nouvelle terre d'accueil et on aurait collectivement énormément à gagner à les accueillir à bras ouverts à Montréal plutôt que de les conduire à préférer Marseille, Lausanne, Londres ou Toronto ou Vancouver. Le marché des talents scientifiques dans l'économie du savoir, c'est aussi compétitif que la LNH. Est-ce qu'on voudrait se passer d'un Alexandre Texier dans l'alignement du Canadien? Pourquoi alors est-ce qu'on ne met pas le même soin à garder nos étoiles scientifiques, nos jeunes espoirs, nos nouvelles recrues qui vont marquer les prochains buts bénéfice de l'ensemble de la collectivité et du rayonnement de notre métropole. Alors, pour toutes ces raisons, je pense qu'il était grand temps que Montréal prenne la parole et demande au gouvernement du Québec de mettre en place des mesures transitoires et le maintien des voies d'accès à la résidence permanente pour les personnes qui choisissent de venir enrichir notre vie ici à Montréal. C'est essentiel pour que Montréal reste ou redevienne un partenaire fiable et pour que notre métropole continue de jouer dans les ligues majeures. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:20:10
Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:20:15
Merci, madame la présidente. Écoutez, je vous demanderais de faire inscrire les noms de l'ensemble des membres de l'administration comme appuyeurs à la déclaration 15.01.
Chantal Rossi ◌1:20:21
C'est enregistré. La même chose. Alors, on met l'ensemble des membres. Comme appuyeur. La déclaration est adoptée. Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:20:57
Madame la présidente, tel que mentionné dans le changement de séquence, on va passer à la déclaration 15.03, qui est la déclaration pour la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste et pour réaffirmer l'engagement de la Ville de Montréal à lutter contre l'antisémitisme. Et je vais encore une fois céder la parole à la mairesse de Montréal, madame Soraya Martinez Ferrada.
Soraya Martinez Ferrada ◌1:21:20
Merci, madame la présidente. Chaque 27 janvier, la communauté internationale se recueille pour honorer la mémoire des victimes de l'Holocauste. Cette date nous ramène à l'année 1945, à la libération du camp d'Auschwitz-Birkenau, symbole d'une horreur inimaginable. Durant la Seconde Guerre mondiale, 6 millions de femmes, d'hommes et d'enfants juifs ont été assassinés aux côtés de personnes persécutées pour leurs idées politiques, leur race, leurs origines identités, leurs différences, par le régime nazi. Cette tragédie demeure l'un des chapitres les plus sombres et les plus atroces de l'histoire de l'humanité. Plus de 80 ans plus tard, le temps n'a rien effacé. Le souvenir demeure vivant dans nos mémoires, dans nos cœurs et dans la conscience collective. Commémorer les victimes de l'Holocauste, c'est réaffirmer que la lutte contre l'antisémitisme doit être constante et déterminés. C'est demeurer vigilants face aux actions parfois subtiles, parfois violentes, de la haine et de l'exclusion. À Montréal, cette responsabilité est particulièrement aussi importante. Notre ville est la troisième au monde pour le nombre de survivants et de survivantes de l'Holocauste, après Tel-Aviv et New York. Nous avons également la chance d'accueillir le Musée de l'Holocauste de Montréal, un lieu essentiel de mémoire, d'éducation et de transmission pour les générations présentes et futures. Depuis plusieurs décennies, Montréal a posé des gestes concrets pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme, en affirmant dès 1989 sa volonté de combattre toutes les formes de discrimination, en proclamant en 2002 le Yom HaShoah, journée de souvenir des victimes de l'Holocauste, en dotant en 2015 le SPVM d'outils spécialisés pour mieux enquêter sur les crimes haineux, ou en reconnaissant en 2020 le caractère systémique du racisme et des discriminations. Et nous devons le dire avec clarté et surtout briser le silence: l'antisémitisme existe toujours et malheureusement chez nous, ici aussi. C'est pourquoi notre devoir est sans équivoque: dénoncer les gestes haineux, sensibiliser la population et soutenir nos communautés juives. Chers membres du conseil, je vous invite à appuyer la déclaration qui vous est présentée aujourd'hui, à réaffirmer ensemble notre engagement indéfectible à lutter contre l'antisémitisme, à défendre la dignité humaine et à faire de Montréal une ville de mémoire, de justice et de solidarité. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:24:16
Madame la mairesse. Est-ce qu'on peut ouvrir le micro de madame la mairesse, s'il vous plaît?
Soraya Martinez Ferrada ◌1:24:27
Merci, madame la présidente. J'espère pas qui allait le dire, mais je veux juste m'assurer qu'on mentionne des membres de la communauté, dont la communauté de l'association Sidjok, qui sont présents aujourd'hui avec nous. Merci d'être là aujourd'hui avec nous.
Chantal Rossi ◌1:24:49
Madame la cheffe de l'opposition officielle.
Ericka Alneus ◌1:24:52
Merci beaucoup, madame la présidente. Je n'ajouterai pas plus aux propos de madame la mairesse, simplement de réaffirmer que pour nous aussi, c'est tolérance zéro pour l'antisémitisme. Il ne faut pas oublier que Montréal est la troisième ville ayant une des plus grandes communautés juives ici à Montréal, une communauté qui a contribué à notre ville, à notre métropole, au tissu social et à notre histoire et notre patrimoine. Je veux profiter aussi de l'occasion nous avons la chance d'avoir un musée de l'Holocauste. Inviter les gens à découvrir l'histoire de cette communauté, mieux comprendre cette tragédie pour ne pas recréer ce type de haine, puis s'assurer que ce soit un lieu qui permette de nourrir la tolérance et l'estime les uns envers les autres. Donc, je tenais simplement, à titre de chef de l'opposition, à me joindre à cette déclaration pour réaffirmer l'importance de commémorer des moments comme ceux-ci et de réaffirmer haut et fort que l'antisémitisme n'est aucunement tolérable et acceptable dans nos sociétés et dans nos communautés. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:26:03
Monsieur Sonny Moroz.
Sonny Moroz ◌1:26:09
Merci, madame la présidente. Madame la mairesse, membres de l'opposition, même du parti, membres du public. J'aimerais juste saluer les membres présents de la communauté aujourd'hui: le président, le CEO de Fédération CJA, Yair Slack, la présidente du CJA Québec, Itay Uden, Cyril de CJA aussi, et le représentant du consul général d'Israël, Adam. Merci d'être présent aujourd'hui, c'est très apprécié que vous êtes ici aux Maisons des citoyens encore. Chaque année, le 27 janvier, nous prenons un moment pour nous souvenir. Nous nous souvenons du Shoah, nous nous souvenons des 6 millions de Juifs assassinés, nous nous souvenons également des Roms et des Sintis, des personnes handicapées, des personnes homosexuelles, des personnes Témoins de Jéhovah, des opposants politiques, des artistes et des résistantes. Last night I went to the Holocaust Memorial's— Holocaust Museum's event for the Elie Wiesel movie that's coming out on Tuesday. It was a world premiere, and Elie's son was there, who always speaks truth to power, and he reminded us again in that movie that when they come for the trade unionists and you don't say anything, and then you don't say anything when they come for the Jews, or the Communists, and it's only you left, there's no one there to fight next to you. So it's an important thing to remember today. It was the last time that the Holocaust Museum will host an event this year for Holocaust Remembrance Day at their location that they've always been present at in my district in Snowdon, because next year they'll be moving on to Saint-Laurent. And I want to thank the previous administration as well as the current one for supporting that initiative, one that will bring all citizens of Montreal closer to the museum, closer to education. Mais ce souvenir à lui seul ne suffit pas. En 2026, cette journée n'est qu'un exercice de mémoire, malheureusement, mais c'est aussi un test moral, un test politique, un test de courage collectif. Parce que l'antisémitisme, comme la mairesse a dit, n'est pas un phénomène du passé. Il est bien réel, il est en croissance et il commence ici, à Montréal. Les données sont claires et profondément préoccupantes. Juste en 2024, plus de 6 200 incidents d'antisémitisme ont été recensés au Canada, ce qui est une moyenne de 17 par jour. Au Québec, nous sommes passés d'environ 500 incidents en 2023 jusqu'à 1 600 600, plus qu'un triplement en un an. Et derrière ces chiffres, il y a une réalité bien concrète. C'est des écoles qui ont été ciblées, c'est des synagogues qui ont été vandalisées, c'est des enfants intimidés, des parents qui ne veulent pas apporter leurs enfants à l'école. Montréal est la troisième ville au monde comptant avec le plus grand nombre de survivants de l'Holocauste après Tel-Aviv. Il New York. Cette réalité nous confère une responsabilité particulière, une responsabilité de mémoire. Condamner l'antisémitisme n'est pas de prendre une position contre un conflit international. C'est de défendre la dignité humaine. C'est de protéger nos concitoyens et concitoyennes ici à Montréal et c'est de refuser la haine dans n'importe quelle forme. Que ça nous arrive. Aujourd'hui, sous le leadership de notre mairesse, nous avons l'occasion et le devoir de faire mieux pour les générations précédentes, pas seulement en réagissant après le coup, mais en agissant plus tôt, en éduquant, en prévenant, en travaillant avec les communautés plutôt que de parler à leur place. Même si le pire ne s'est pas produit ici, même si des tragédies vues d'ailleurs dans le monde ne se sont pas produites ici au Canada, cela ne signifie pas que nous sommes à l'abri. L'histoire nous enseigne une chose fondamentale: les pires catastrophes commencent toujours dans la noirceur. Madame President, Madame Mayor, Holocaust Remembrance Day is not about looking back, it's about looking forward. What we are facing today is not simply a rise in incidents, it is a warning sign, one that we have to take more seriously, because history has shown us that when warning signs are ignored, the consequences are never abstract. They are human, They are devastating, and I sincerely hope that you have the time on Tuesday night after 2 long days of council and a 3rd one afterwards to watch the documentary about Elie Wiesel, Soul on Fire. It teaches us a little bit behind the book Night, which is essential reading for all in their teens. It was originally written in French because France received the the kids of Buchenwald after Auschwitz and Buchenwald were freed in 1945. Madame la présidente, si vous me permettez, this declaration matters because it affirms a clear principle: that fighting antisemitism is not the responsibility of the community alone; it's the responsibility of government, of institution, and all of us here. That means stronger education initiatives, better data collection, sustained partnerships with organizations on the ground, and consistent political leadership, not only during moments of crisis like these, but every day. We owe this to the survivors who are still with us. We owe it to the children and grandchildren. We owe it to the next future generations so that never again isn't just a word that's spoken about once a year, but it's something that we live every day in every context that hate shows its face. Montréal has the capacity to lead, to remember, and to act together. Thank you so much. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌1:32:51
Alors, la déclaration 15.03 est adoptée. Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌1:33:00
Madame la présidente, je vais maintenant appeler la déclaration 15.04, qui est la déclaration pour la commémoration des victimes de l'attentat de la Grande Mosquée de Québec et pour réaffirmer l'engagement de la Ville de Montréal à lutter contre l'islamophobie. Islamophobie. Et encore une fois, je vais céder la parole à la mairesse de Montréal, madame Martinez Ferrada.
Chantal Rossi ◌1:33:16
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌1:33:19
Merci, madame la présidente. Le 29 janvier, nous commémorons l'attentat à la mosquée de Québec et réaffirmons avec force notre engagement à lutter contre l'islamophobie. Cette journée de 2017 a profondément marqué notre société. 6 hommes musulmans ont été arrachés à la vie et une 7e personne a été gravement blessés, simplement parce qu'ils priaient, simplement parce qu'ils étaient musulmans. Personne ne devrait jamais être victime de violence en raison de sa religion, ses origines ou son identité. En fait, jamais. Chacun, chacune mérite de vivre dans la dignité, le respect et la sécurité. La diversité n'est pas une menace, elle est une richesse, une richesse que nous avons le droit et le devoir de protéger. Au lendemain de ce drame, nous avons vu un immense élan de solidarité à travers Montréal et partout au Québec. Les Montréalais et Montréalaises se sont tenus aux côtés des victimes, de leurs proches et de nos communautés musulmanes. Depuis, année après année, nous prenons ce moment pour nous souvenir et pour affirmer que la haine n'a pas sa place chez nous. Cette commémoration est aussi une invitation à l'action, à réaffirmer notre engagement contre l'islamophobie, le racisme et toute forme de discrimination, à renforcer nos efforts de sensibilisation, à créer des ponts entre les communautés, à ouvrir le dialogue et à faire tomber les préjugés. Dans ce contexte, la Semaine de sensibilisation musulmane revêt une importance toute particulière. Elle nous invite à aller au-delà des clichés, au-delà des perceptions et des biais parfois inconscients que nous portons. C'est en brisant les tabous, en faisant tomber les murs, que nous pouvons reconstruire ensemble une société qui nous ressemble, qui nous rassemble. Je souhaite prendre aussi un moment pour nommer les victimes afin qu'elles ne soient jamais oubliées: Khaled Belkacemi, Azeddine Soufiane, Abdelkrim Hassana, Abdouakar Taïbi, Mahmoud Tanou Barhi, Ibrahima Barry. Nous pensons à eux, à leurs proches, à leurs familles, à leurs enfants. Chers collègues, je vous invite à adopter ensemble la déclaration qui vous est présentée aujourd'hui et à réaffirmer d'une seule voix notre engagement à lutter contre l'islamophobie, à défendre la dignité humaine et à faire de Montréal une ville fondée sur le respect, la solidarité et la paix, madame la présidente. Merci.
Chantal Rossi ◌1:35:54
Madame la cheffe de l'opposition officielle.
Ericka Alneus ◌1:35:59
Merci beaucoup, madame la présidente. Je me permettrai une petite anecdote. Le jour de cette tragédie, il y avait au Musée des beaux-arts de Montréal une exposition réalisée par Marie-Christine Ladouceur qui était une exposition de couples issus de différentes communautés. Qui, quelque part, traduisait le Québec d'aujourd'hui, ce Québec pluriel, ce Québec qui est fondé sur l'amour, la tolérance et l'ouverture sur l'autre. Donc, vous comprendrez que de terminer cette journée avec cette tragédie ayant enlevé la vie à 6 personnes nous rappelle l'importance d'une telle déclaration que nous adoptons aujourd'hui. De réaffirmer que la tolérance doit prendre place, que l'islamophobie ne doit pas prendre cette place. Et nous pensons aussi, certes, à ces 6 victimes, nous pensons à leurs familles, aux personnes autour, mais aussi à une communauté. Quand des tragédies comme ça arrivent, c'est une ville comme Québec, ses citoyens qui en sont affectés, mais aussi une ville comme Montréal, mais toute une province. Alors, je suis très heureuse que nous prenions le temps de se remémorer ces moments pour s'assurer que la tolérance prenne le dessus sur toute discrimination. Je vous remercie, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:37:26
Madame Sophie Mohsen.
Sophie Mohsen ◌1:37:28
Madame la présidente, merci, madame la mairesse. C'est un honneur pour moi de rendre hommage aux victimes des attentats de la Grande Mosquée de Québec ici au conseil de ville. Vous l'avez dit, Madame la Maire, le 29 janvier 2017 marquera nos esprits à tout jamais. Cet acte d'une violence innommable et d'une lâcheté inouïe n'a pas sa place dans notre pays. Aujourd'hui, nous commémorons les victimes et nous saluons les 17 orphelins et les 6 veuves pour qui leur vie aura changé à tout jamais. C'est d'ailleurs pour cette raison que je porte aujourd'hui le carré vert. Une action simple mais forte qui rappelle qu'ici au Québec, la haine n'a pas sa place. Le carré vert représente les tapis de la Grande Mosquée de Québec qui ont été ensanglantés le soir du 29 janvier 2017. Porter le carré vert, c'est un geste de solidarité, non seulement pour les familles des victimes, mais aussi pour les survivants, comme le brave Ayman Derbali qui a risqué sa vie pour distraire le tueur et qui est maintenant paraplégique à vie. Pour reprendre les mots de Monsieur Derbali, 9 ans plus tard, une question demeure: faisons-nous assez contre la haine? Car aujourd'hui, les tensions sont toujours aussi vives. Au-delà des commémorations et des hommages aux victimes, nous avons également une responsabilité commune d'agir pour prévenir ce type de violence, et ce travers la connaissance d'autrui et le dialogue. Dans mon arrondissement à Pierrefonds-Roxboro, chaque année, nous proclamons le 29 janvier comme étant une action de commémoration et d'action contre l'islamophobie. J'encourage d'ailleurs les autres arrondissements à eux aussi avoir cette initiative et à emboîter le pas. Également, la Ville de Montréal fait sa part afin de favoriser la paix et garantir les relations interculturelles harmonieuses et ce grâce à sa charte des droits et des responsabilités qui guide nos actions en matière d'équité et d'inclusion. Comme l'a mentionné la mairesse, Madame la mairesse, vendredi dernier nous avons accueilli également à l'hôtel de ville le lancement de la 8e édition de la semaine de sensibilisation musulmane sous le thème briser des murs, bâtir des ponts. Du 23 au 31 janvier, plusieurs activités culturelles, civiques, artistiques, éducatives sont organisées dans notre métropole afin d'encourager le dialogue entre les différentes communautés québécoises afin d'apprendre à mieux se connaître. J'ai d'ailleurs eu le privilège d'assister à une de ces activités dans mon arrondissement, dans le Centre canadien du développement pour la jeunesse. L'animatrice de la soirée nous a rapporté que l'une des veuves lui a témoigné ceci: bien que rien ne ramènera le père de mes enfants, ce sont des événements comme les commémorations et les dialogues interculturels qui me donnent réellement l'espoir d'un meilleur futur. Dans cet esprit, j'invite donc tous les Québécois à aller à la rencontre de leurs voisins, leurs collègues, leurs amis de confession musulmane, car c'est le dialogue qui nous permet de combattre les préjugés. C'est à travers les échanges que nous reconnaîtrons que nous partageons tous des valeurs communes: la sécurité, la famille, le respect, la liberté, la solidarité dans les épreuves et d'autres valeurs universelles et humaines qui nous unissent. Ensemble, nous devons continuer à lutter contre le racisme, la xénophobie, l'islamophobie et toutes les formes de discrimination. Pour la préservation de nos droits les plus fondamentaux afin que ultimement nos enfants puissent grandir en sécurité dans une ville et une province inclusive dans laquelle ils seront fiers d'appartenir et fiers de contribuer. Merci.
Chantal Rossi ◌1:41:42
Madame Céline-Audrey Beauregard.
Céline-Audrey Beauregard ◌1:41:47
Merci, madame la présidente. Alors, je tiens à joindre ma voix à celle de mes collègues du conseil. Je souhaite mettre en lumière, tout comme le font les étoiles et la lune, le fait et l'importance de la rhétorique politique. Et de l'islamophobie grandissant dans le discours public et qu'il faut y avoir une tolérance zéro par rapport à tout ce qui est le fait d'outiller des personnes qui pourraient, parce qu'on ne le sait pas assez, passer de la parole aux gestes, comme la terrible tragédie qui s'est passée à la mosquée de Québec. Je le fais au nom des victimes, je le fais au nom de leurs proches, au nom de la communauté musulmane, des musulmans un peu partout dans le monde sont oppressés, mais je le fais aussi au nom de mon géniteur qui pratiquait l'islam, qui a quitté le Maroc dans les années 70 pour s'installer à nul autre qu'à Sainte-Sainte et qui a même vécu en Abitibi pendant plusieurs années. Puis à cette époque-là, il a été capable de porter ses croyances avec le respect de ses collègues, le respect de ses amis et le respect des familles, des membres de ma famille Beauregard. Et je souhaite que ceci se poursuive C'est pour cela qu'en cette semaine de la sensibilisation musulmane et pour la commémoration de l'attentat de Québec, il me fera plaisir comme mairesse de Verdun, avec la collaboration de la mosquée de Verdun, d'inviter les Verdunois et Verdunoises et les Montréalais et Montréalaises de tous les arrondissements à se réunir avec nous jeudi prochain, le 29 janvier, à 17 h 30 au Parc du Souvenir, parc qui porte le propre de ce souvenir, c'est tout près du métro de Verdun, pour un moment de recueillement en mémoire de ces victimes-là et de tout ce qui se passe un peu à travers le monde. Donc soyons nombreux à se rappeler, à honorer, à faire part de notre tolérance en plus de célébrer nos croyances personnelles.
Catherine Houbart ◌1:43:37
Merci.
Chantal Rossi ◌1:43:44
Alors, la déclaration est adoptée. Monsieur le leader, merci beaucoup, madame la présidente.
Alexandre Devaux-Guizani1:43:52
On va passer au dossier pour orientation pour le conseil d'agglomération. Alors, je vais regrouper aux fins d'études et je vais être appuyé jusqu'à avis contraire par le président du comité exécutif, 20.01 à 20.05. Alors, en 20.01, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois sans dépenses additionnelles pour la fourniture sur demande de services d'intervention diverses en signalisation routière destinés aux différents arrondissements et aux unités d'affaires de la Ville dans le cadre des ententes-cadres conclues avec Garder World, SENC, Teltec Signalisation Inc. et Béton Brunet Limitée, division signalisation. En 20.02, approuver le projet d'acte de concession de Sa Majesté le Roi du chef du Canada afin de confirmer l'acceptation de l'abandon des droits, titres et intérêts qu'il Des Tiens sur le lot 3087209 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, situé sur la rue Jolicoeur dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, d'une superficie de 3658,8 mètres carrés, sans contrepartie monétaire, et ce à des fins de logement social. 20.03, accorder un contrat à Communication Tremblay Ménard Inc. pour la fourniture et l'installation d'éléments signalétiques dans 5 parcs urbains, dépense totale de 144 800 83 et 3, taxes incluses, appel d'offres public 25-21-019. 20.04, approuver le projet d'addenda à l'acte de cession du 20 octobre 2017 par lequel le gouvernement du Québec accorde à la Ville une prolongation de délai jusqu'au 31 octobre 2027 pour réaliser la vente d'un premier terrain sur le site de l'ancien hippodrome situé à l'ouest du boulevard Descaries et au sud de la rue Paris, lequel fait partie intégrante du futur écoquartier Namur Hippodrome dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Notre-Dame-de-Grâce. En 20.05, exercer l'option de la première prolongation de 6 mois et autoriser la dépense additionnelle de 3 269 055$, taxes incluses, pour le traitement pour compostage et/ou biométhanisation de résidus alimentaires dans le cadre de 2 contrats accordés à l'entreprise Recyclage Notre-Dame Inc., majorant le montant total des contrats à 10 460 977,33$, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌1:45:51
Madame Catherine Houbart.
Catherine Houbart ◌1:45:55
Merci, madame la présidente. Ma question concerne le point 20.05. Je voulais savoir, à la lumière de cette adoption-là, s'il était toujours prévu que le centre de biométhanisation de Montréal-Est soit mis en opération à la fin mars de cette année. On sait qu'il y a eu des retards des délais sur la livraison de cette usine-là, puis on adopte cette prolongation-là dans les circonstances de ces délais-là. Alors, je voulais savoir qu'est-ce qui en était sur l'échéance de la mise en opération de la station de biométhanisation Montréal-Est.
Chantal Rossi ◌1:46:34
Madame Gabrielle Rousseau-Bélanger.
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌1:46:36
Oui, merci, madame la présidente. Donc, merci à ma collègue pour la question. Donc, la prolongation que nous adoptons aujourd'hui visent une seule chose, en fait, garantir que le centre de traitement des matières organiques de Montréal-Est soit pleinement fonctionnel au moment de son entrée en service. Donc, nous avons déjà complété les vérifications préopérationnelles et la mise en service des équipements sans matière organique, et les essais avec matière sont en cours depuis le 12 décembre. Donc, il serait irresponsable, en fait, d'accélérer les choses au détriment de la rigueur. Donc, c'est pour ça qu'on prend le temps nécessaire pour réaliser tous les tests, les suivis et les validations de manière complète et prudente. Donc, j'en profite en fait pour rappeler que ce centre est vraiment un projet majeur, donc merci de donner la tribune pour présenter ce beau projet, donc qui est achevé à 99% et permettra de traiter les matières organiques du secteur est, soit près de 78% de la population. Donc, grâce à la biométhanisation, il transformera nos résidus alimentaires en énergie renouvelable et en engrais naturel, donc une contribution directe à la réduction des déchets déchets et à la transition écologique de Montréal. Donc, nous voulons que ce centre livre toutes les performances attendues de façon sécuritaire et durable. Donc, cette prolongation, c'est un geste de responsabilité afin que notre ville puisse bénéficier pleinement de cette installation stratégique pour les décennies à venir.
Claude Pinard ◌1:47:49
Merci.
Chantal Rossi ◌1:47:50
Merci. Alors, monsieur le leader adjoint, les points sont adoptés.
Alexandre Devaux-Guizani1:47:55
Merci, madame la présidente. Alors, je regroupe pour fin d'étude les points 20.06 à 20.10. Alors, en 20.06, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 360 071$ taxes incluses pour le service d'exclusivité de remorquage et d'entreposage de véhicules nécessitant une expertise judiciaire dans le cadre du contrat accordé à Remorquage Météore Inc., majorant ainsi le montant total du contrat à 943 109,17$ taxes incluses. En 20.07, autoriser une dépense additionnelle de 52 547,16$ taxes incluses pour couvrir la variation à la hausse du taux de change Canada-États-Unis dans le cadre du contrat accordé à Periton International LLC, majorant ainsi le montant total du contrat à 1 048 531,34$ taxes incluses. En 20.08, accorder un contrat de gré à gré à LexisNexis Coplogic Solutions Inc. pour l'entretien de la solution DORS du 1er mars 2026 au 28 février 2029, dépense totale de 5 143 317,39$ américains, l'équivalent de 211 393$ canadiens, taxes incluses. En 20.09, accorder un contrat de gré à gré à Bentley Systems Inc. pour le service de maintien technique et l'obtention de mise à jour des licences logicielles permanentes pour la période du 1er mars 2026 au 28 février 2027. Dépense totale de 457 415,79$. En 20.10, autoriser une dépense additionnelle de 43 805$ taxes incluses pour l'ajout de nouvelles activités en lien avec la commémoration des Jeux olympiques de 1976 dans le cadre du contrat accordé à Sports Montréal Inc., majorant ainsi le contrat, le montant total du contrat à 1 012 805$ et 21 sous taxes incluses. Approuver le projet de convention d'addenda à cet effet.
Chantal Rossi ◌1:49:43
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Alexandre Devaux-Guizani1:49:47
Je regroupe pour fin d'étude les points 20.11 à 20.15. Alors, en 20.11, accorder 2 contrats à Artemis Phone Inc. pour les services techniques en gestion de la faune à Montréal pour une période de 2 ans à compter de janvier 2026, incluant une option de prolongation de 12 mois. Dépense totale de 199 138,01$, taxes incluses. En 20.12, accorder un soutien financier de 405 000 et un soutien technique estimé à 1 550 350$ à Altergo Événements pour la tenue de l'événement Défi sportif Altergo pour la période de 2026 à 2028. Approuver le projet de convention à cet effet. En 20.13, accorder un soutien financier totalisant 285 000$ à différents organismes pour des projets soutenus dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire des Jeux olympiques de 1976. Approuver les projets de convention à cet effet. En 20.14, approuver le projet de 5e amendement à l'entente de partenariat liant Écoentreprise Québec et la Ville sur la gestion et le financement des activités liées aux matières recyclables dans le cadre de la mise en œuvre de la modernisation de la collecte sélective. Et en 20.15, autoriser une dépense additionnelle de 25 392$ taxes incluses pour les services de soutien dans le cadre du contrat accordé à Adlib Publishing Systems Inc., majorant ainsi le montant total du contrat à 350 600$. 621,78$, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌1:51:05
Pas d'intervention, les points sont adoptés.
Alexandre Devaux-Guizani1:51:08
Je vais regrouper aux fins d'étude les points 20.16 à 20.20. Donc, en 20.16, conclure une entente-cadre avec le Centre d'acquisition gouvernementale afin d'adhérer à un regroupement d'achat pour la fourniture d'imprimantes multifonctions et cartouches originales pour une durée de 34 mois à compter du 30 janvier 2026. Montant estimé de l'entente: 3 800 100$. En 20.17, approuver le projet de convention de prêt d'immeuble pour lequel la Ville prête à Centre des femmes de conviction de Montréal, à titre gratuit, l'église située au 5612e avenue dans l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, à des fins de halte-chaleur pour une clientèle féminine en situation d'itinérance, pour une durée de 137 jours à compter du 15 décembre 2025. Le montant de la subvention immobilière est de 57 076$. En 20.18, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 306 585,33$, taxes incluses, pour les services Internet ainsi que pour la protection renforcée contre les cyberattaques dans le cadre des contrats accordés à Binfield Technologies Inc. et à Bell Canada, majorant ainsi le montant total de la dépense à 1 205 311,15$. En 20.19, accorder un contrat à Le Groupe Senco pour les travaux de décarbonation et de remplacement des équipements de chauffage au gaz naturel et pour des équipements sans émissions de gaz à effet de serre de la caserne dépense totale de 1 398 877,84$ taxes incluses, appel d'offres public IMM 15950. En 20.20, accorder un contrat à Le Groupe Senco pour les travaux de décarbonation et de remplacement des équipements de chauffage au gaz naturel par des équipements sans émission de gaz à effet de serre de la caserne 25, dépense totale de 898 597,12$ taxes incluses.
Chantal Rossi ◌1:52:47
Monsieur François Limoges.
François Limoges ◌1:52:50
Oui, madame la présidente, une courte intervention sur l'item 27 simplement. Il s'agit de l'église, on parle de l'adresse civique dans le sommaire décisionnel, mais dans les faits, il s'agit de l'église Sainte-Bibiane que la Ville a acquise il y a maintenant 2 ans et qui fait l'objet d'un projet pour construire une maison de transition éventuellement d'une vingtaine d'unités pour des personnes, pour sortir des personnes de la rue. Je Je prends la parole quelques secondes pour remercier la collaboration qu'on a avec les équipes de la Ville Centre et de monsieur Langevin. Cet hiver est froid, cet hiver est très froid, il est très dur. L'hiver a commencé tôt et il semble durer longtemps et on a un devoir de solidarité en ce moment envers les personnes les plus vulnérables dans notre société. À la demande des équipes du SDIS, l'église Sainte-Viviane a été convertie en cas de chaleur, d'abord pour une clientèle féminine et maintenant on a pivoté pour en faire une clientèle mixte parce que la clientèle féminine n'était pas assez au rendez-vous et il est question de sauver des vies. Dans Rosemont–La Petite-Patrie, on a même offert une deuxième ressource au bain Saint-Denis. Je voudrais, je prends la parole pas pour souligner nécessairement, le point va être adopté, on est content, mais pour rappeler que tout le monde doit faire sa part. Puis je le dis parce qu'on a quand même des réactions à chaque fois qu'on ouvre une halle chaleur. On a des demandes médias de dire, est-ce que vous craignez pour la cohabitation? Oui, mais la cohabitation, la cohabitation, elle est importante. Quand on fait des ressources permanentes, c'est sûr qu'il va falloir travailler à s'assurer qu'elle est là, qu'elle est au rendez-vous, que les citoyennes et les citoyens riverains se sentent écoutés, se sentent en sécurité. Tout ça est important. Mais je prends la parole aujourd'hui pour rappeler que cet hiver, on parle de sauver des vies. Il faisait à peu près -35 dans la nuit de vendredi à samedi. On doit ouvrir des ressources et merci à la collaboration, merci à monsieur Langevin et à ses équipes de nous avoir permis d'ouvrir ces haltes-chaleur-là. On est content, on est heureux de pouvoir répondre présent, puis on espère que beaucoup vont emboîter le pas. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌1:54:59
Madame Catherine Houbart.
Catherine Houbart1:55:03
Oui, concernant les points sur la décarbonation des casernes, je demandais simplement si c'était possible à l'avenir pour ce genre de points-là dans les GDD d'ajouter les adresses des lieux qu'on mentionne. Monsieur Benoît Langevin.
Benoit Langevin ◌1:55:20
En droit de réplique, en fait je devrais pas dire en droit de réplique parce que je peux pas être plus en accord et si certains veulent s'exprimer sur leurs propres observations sur à quel point service de la diversité et de l'inclusion sociale travaillent main dans la main de façon apolitique. Vous avez des questions, mon téléphone est ouvert. On est vraiment dans une logique de trouver le plus de places possibles. On a eu des temps extrêmement froids dans les derniers jours, on a dû justement passer en niveau 2 d'intervention et augmenter la cadence et demander aux arrondissements également de nous proposer des sites en dehors de la question de l'itinérance, mais clairement, dans certains arrondissements, certaines villes, on est dans un contexte où est-ce qu'il faut absolument avoir une réponse locale. Je veux également dire à quel point monsieur Limoges a été le premier à lever la main, dire on y va, nous on est prêts à trouver des solutions. Dans un très gros arrondissement comme Rosemont prend ses responsabilités. Je pense que chaque arrondissement, chaque arrondissement devrait avoir sa réponse locale et je crois que ça commence par justement des initiatives comme celle-là parce qu'effectivement, dans certains arrondissements, ça peut être plus difficile que d'autres parce qu'on part de plus loin au niveau de la connaissance de ce que c'est d'administrer ce genre de site-là. C'est des sites qui permettent de sauver des vies, c'est des sites qui permettent d'être un tremplin vers une autre forme d'habitation. On est dans une réalité où il y a une crise du logement et s'il y a autant d'itinérance, c'est qu'il manque énormément dans chacun des arrondissements le continuum d'habitation nécessaire pour être capable d'avoir justement cette possibilité lors de la chute de revenir et de remonter et d'avoir des opportunités, des options. Monsieur Limoges, merci, puis je remercie tous les maires qui ont pu lever la main au courant des ouvertures de halles chaleur, soit avec la SARI, soit avec les mesures d'urgence avec nos services d'incendie. Merci.
Chantal Rossi ◌1:57:48
Pas d'autres interventions, les points sont adoptés. Monsieur le leader adjoint.
Alexandre Devaux-Guizani1:57:52
Merci, madame la présidente. Je veux mentionner à ma collègue de Saint-Henri-Est–Petite-Bourgogne qu'on accueille son commentaire et qu'à l'avenir, les adresses seront mentionnées dans les sommaires décisionnels. À fin d'étude, je regroupe les points 20.21 à 20.25. Alors, en 20.21, conclure une entente-cadre de gré à gré avec La Presse Inc. Pour la fourniture d'espaces publicitaires requis par Espace pour la vie pour l'année 2026. Montant estimé de l'entente: 574 875$, taxes incluses. Approuver le projet de convention relative à la fourniture d'espaces médias à cet effet. Autoriser un budget additionnel de revenus et de dépenses de 287 437$ et 50 sous, taxes incluses, équivalent à la valeur de l'échange de visibilité et de billets. En 20.22, approuver le projet d'acte par lequel la Ville s'engage à vendre à la coopérative d'habitation Mont-Duny à des fins d'habitation, notamment de logement social, un immeuble situé au 7965 boulevard de l'Acadie, dans l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, connu et désigné comme étant les lots 2245623 et 2245625 et 2245626, lots projetés 6707435 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, d'une superficie totale de 189,6 mètres carrés, sans contrepartie monétaire, autoriser une dévaluation de 110 000 pour la revente de l'immeuble pour l'année 2026. En 20.23, prendre connaissance du rapport de la commission permanente sur l'examen des contrats, conclure une entente-cadre avec Novexu Inc. Hamster pour la fourniture d'articles de bureau, de cartouches d'encre, de papier d'impression d'une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois chacune. Montant estimé de l'entente, 8 397 470$ et 2 sous, taxes incluses. Appel d'offres public 25 211 53, 2 soumissions. En 20.24, prendre connaissance du rapport de la commission permanente pour l'examen des contrats, conclure une entente-cadre avec Produits Suncor Énergie S.E.N.C. pour la fourniture de carburant diesel clair et diesel contenant du carburant renouvelable pour une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois. Montant estimé de l'entente: 48 236 295,32$, taxes incluses. Appel d'offres public STM 600 037 351. En 20.25, conclure des ententes-cadres lots 1, 2 et 3 avec Affi par Agenda Inc. pour les services professionnels de conception et de production de solutions d'apprentissage en ligne d'une durée de 2 ans incluant 2 options de prolongation d'une année chacune. Montant estimé des ententes: 1 059 350,90$, taxes incluses. Appel d'offres public 25-211-39, 10 soumissions.
Chantal Rossi ◌2:00:20
Monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌2:00:23
Merci, madame la présidente. Donc, Il me fait plaisir de me lever ici pour la première fois en tant que nouveau président de la Commission de l'examen des contrats. Merci d'ailleurs aux différents commissaires, vice-présidente aussi qui est dans la salle, qui siègent avec moi dans cet esprit de collaboration. Donc, on a eu une première séance, ce fut fort agréable. Je tiens aussi à souligner l'excellent rôle de notre secrétaire recherchiste, madame Virginie Harvey. De la part du greffe. Merci également au service du greffe, service d'approvisionnement et à la division de la gestion des projets de l'économie de la construction du CIR qui ont pu nous faire très rapidement des formations avant justement notre première séance. Donc plus spécifiquement pour les 2 points qui ont passé à la commission, donc 20.23 et 20.24, donc dans les 2 cas la commission constatait l'unanimité et la confiance la conformité du processus d'octroi. Donc, pour le premier contrat, le 20.23, donc sur les articles de bureau, de cartouches d'encre, papier d'impression, on a demandé, c'était à la commission parce que c'était le troisième octroi consécutif, on a demandé des modifications au sommaire décisionnel, notamment au niveau des indices des prix à la consommation, notamment aussi au niveau du papier qui est un élément plus particulier au niveau de l'approvisionnement et ces recommandations-là ont été apportées au sommaire décisionnel. On a également profité pour parler plus globalement de l'approche stratégique pour la diversification des marchés avec le service de l'approvisionnement. Dans le cas du deuxième contrat, donc le 80-20.24 concernant notre contrat de diesel clair et diesel contenant du carburant renouvelable, c'est à la commission parce que c'est plus de 20 millions. À la Ville de Montréal, il y a souvent deux gros contrats reliés au carburant, contrat au niveau de l'essence. Là, on parle pas de celui-là, on parle vraiment de celui du diesel qui est piloté par la STM, mais auquel la Ville de Montréal et les services centraux de la Ville de Montréal et de nombreux arrondissements et villiers sont également partenaires. Il y a évidemment des prix très intéressants donc au niveau de la compétition, mais il y a aussi des prix par rapport au marché, du fait justement qu'on est regroupé, parce que c'est le plus gros regroupement de diesel au Québec, qu'ils nous ont mentionné au niveau des services. Il y a eu également, juste avant le passage de la CEC, des précisions concernant le carburant diesel. En fait, le carburant diesel à 20% de biocarburant, c'est le même prix finalement que le diesel clair. Donc finalement, les services, en tout cas au niveau de la Ville, on va évidemment prioriser le carburant à plus fort pourcentage venant de sources renouvelables. Donc voilà, alors ceci met fin et les deux dossiers sont conformes.
Voix 2E32:03:24
Merci.
Chantal Rossi ◌2:03:25
Madame Elvira Carhuallanqui. Merci, madame la présidente, chers collègues. Je souhaite rappeler, c'était concernant le point 20. 22. Je souhaite rappeler que c'est grâce à l'acquisition de plusieurs terrains durant l'administration de Projet Montréal que la nouvelle administration peut aujourd'hui approuver la cession du terrain situé au 7965 boulevard de l'Acadie à la coopérative d'habitation Monde uni pour la réalisation de logements sociaux dans le district de Parc-Extension. C'est formidable. On souhaite que tout le terrain acquis sous l'administration de Projet Montréal soit cédé à des coopératives et des promoteurs sociaux. Merci. Merci, madame Caroline Braun. Merci, madame la présidente. Alors effectivement, c'est un super beau projet. On est content de l'avoir pris au bond. D'ailleurs, c'est un projet qui est innovateur parce qu'également, ça va être une construction de préfabriqué, donc quelque chose qu'on n'a pas les us et coutumes de faire à Montréal et qui pourrait potentiellement nous aider à diminuer les coûts. Alors, on est content d'avoir pris ce projet-là au bond, c'est un beau projet et on va continuer d'agir le plus vite possible, accélérer les projets et surtout s'assurer que tout est mis en place pour que les projets voient le jour. Merci beaucoup, madame la présidente. Merci. Alors, il est 15 h, nous allons prendre une pause santé de 15 minutes. On se revoit à 15 h 15. Alors, s'il vous plaît, vous pouvez prendre place. Il est 15 h 15, on doit reprendre les travaux. S'il vous plaît. Merci. Alors, monsieur le leader adjoint de la majorité.
Alexandre Devaux-Guizani2:20:12
Merci, madame la présidente. Alors, pour terminer les affaires contractuelles, en 20.26, approuver le projet de prêt d'immeubles de courte durée par lequel la Ville prête à Projet Autochtone du Québec à titre gratuit le bâtiment situé au 1250 boulevard Gouin Est, connu comme étant l'ancien monastère des recluses missionnaires, d'une superficie totale de 38 005 pieds carrés, à des fins d'une halte-chaleur pour une clientèle en situation d'itinérance jusqu'au 30 avril 2026. Le montant de la subvention immobilière est estimé à 132 448$.
Chantal Rossi ◌2:20:43
Adopté. Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:20:48
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène à la rubrique 30, administration et finances, en 30.01, approuver la conformité au schéma d'aménagement et de développement de l'agglomération de Montréal du projet d'Hydro-Québec visant la construction d'un nouveau poste de transformation à 315-25 kV ainsi que des 2 lignes souterraines entre le poste Notre-Dame et le poste projeté Hochelaga dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Puis je l'ai pas mentionné, mais j'ai regroupé les 5 points qui sont à l'étude jusqu'à 30.05. Appuyez. Par le président du comité exécutif. En 30.02, d'autoriser le dépôt d'une demande de financement dans le cadre du fonds pour le transport actif pour les projets d'immobilisation sur les rues Prieurès, De Terbenne et Legendre, ainsi que sur les avenues de l'Esplanade et Émile Journaud. En 30.03, d'autoriser sous réserve le paiement au ministère de la Justice du Québec de 4 versements prévus à l'avis estimatif de facturation reçu pour les fonctions de juges municipaux pour l'année 2026, dépenses totales de 15 315 140,15 $. Taxes incluses, aux échéances suivantes: 31 mars 2026, 30 juin 2026, 30 septembre 2026 et 31 décembre 2026. En 30.04, d'adopter le document d'accompagnement du règlement RCG 14-029-8 modifiant le schéma d'aménagement et de développement de l'Agglomération de Montréal. Et en 30.05, d'approuver la conformité aux objectifs du schéma d'aménagement et de développement de l'Agglomération de Montréal du projet d'Hydro-Québec visant à la construction d'une nouvelle ligne souterraine de 315 kV entre les postes des Irlandais et Guy, sur le territoire de la Ville de Montréal, dans les arrondissements du Sud-Ouest et de Ville-Marie.
Chantal Rossi ◌2:22:18
Pas d'intervention. Les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:22:21
Dans la rubrique 42, adoption de règlements, j'ai regroupé pour fin d'étude 42.01 à 42.03. 42.01, adoption du règlement autorisant un emprunt de 10 880 000 afin de financer l'acquisition et le remplacement d'équipements spécialisés liés à la sécurité publique pour le Service de police de la Ville de Montréal. En 42.02, adoption du règlement modifiant le règlement du conseil d'agglomération sur la définition de l'aide à l'entreprise. Et en 42.03, adoption du règlement modifiant le règlement autorisant un emprunt de 197 millions pour le financement des travaux de mise en place de l'unité de désinfection de l'effluent de la station d'épuration des eaux usées Jean-Herbe-Marcotte, afin d'augmenter le montant de l'emprunt à 381 millions.
Chantal Rossi ◌2:23:03
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:23:06
Dans la rubrique 50, Ressources humaines, le point 50.01 autoriser l'entente de prêt de services entre la Ville et la Gendarmerie royale du Canada pour le détachement d'une ressource policière du service de police de la Ville de Montréal à l'Équipe nationale de soutien à l'application de la loi sur les armes à feu de la GRC pour une durée de 3 ans à compter du 7 janvier 2026, renouvelable pour une durée maximale d'une année, et autoriser le maintien de l'augmentation temporaire de l'effectif autorisé de poste de policier de grade sergent-détective pour la même période.
Chantal Rossi ◌2:23:37
Pas d'intervention, le point est adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:23:39
Dans la rubrique 51, je vais regrouper 51.01 à 51.05. En 51.01, approuver la nomination de Jean-Marc Poirier, conseiller d'arrondissement, et de Youssef Hariri, conseiller de ville du district de Marie-Clarac, à titre de représentants de l'arrondissement de Montréal-Nord au sein du conseil d'arrondissement du Pôle CDEC Montréal-Nord. En 51.02, approuver la nomination de Denis Pelletier, maire de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, à titre de représentant de l'arrondissement au sein du conseil d'administration de PMM Montréal Est de l'Île. En 51.03, approuver la nomination de Julie-Pascale Provost, mairesse de l'arrondissement de Lachine, à titre de représentante de l'arrondissement au sein du conseil d'administration de PMM Montréal Ouest de l'Île. En 51.04, approuver la nomination de Nicolas Gelliqueur, conseiller d'arrondissement district de Saint-Paul–Émard–Saint-Henri-Ouest, à titre de représentant de l'arrondissement du Sud-Ouest au sein du conseil d'administration de PMM Montréal Grand Sud-Ouest. Et en 51.05, approuver la nomination de Julien Hénault-Ratelle, conseiller de ville du district de Tétreaultville dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, à titre d'administrateur du conseil d'administration de PMM Montréal Centre-Est.
Chantal Rossi ◌2:24:41
À moins que je me trompe, le dernier point devrait être appuyé par le leader adjoint. Alors, on va terminer au 51.04. Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés. Je vais appeler monsieur Le leader adjoint a appelé le 5105.
Alexandre Devaux-Guizani2:24:58
Alors, madame la présidente, en 5105, sans surprise, approuver la nomination de Julien Hénault-Ratelle, conseiller de ville, district de Tétreaultville, l'honorable leader de la majorité, dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, à titre d'administrateur du conseil d'administration de PME Montréal Centre-Est.
Sylvain Ouellet ◌2:25:12
Merci.
Chantal Rossi ◌2:25:13
Il n'y a pas d'intervention, le point est adopté. On poursuit, monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:25:19
Merci, madame la présidente. Ça nous ramène au point 5106, donc j'ai regroupé 5106 à 5109. Donc, en 51.06, approuver la nomination de Bisma Ansari, conseillère d'arrondissement, à titre de représentante de l'arrondissement de LaSalle au sein du conseil d'administration de PMM Montréal Grand Sud-Ouest. En 51.07, approuver la nomination de Maude Théroux-Séguin, mairesse de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, à titre de représentante de l'arrondissement au comité exécutif et au conseil d'administration de PMM Montréal Centre-Ouest. En 51.08, approuver la nomination de Milany Thiagarajah, conseillère de ville, district de Darlington, à titre de représentante de l'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce sein du conseil d'administration de PMM Montréal Centre-Ville. Et en 51.09, nommer Éric Duguay et renouveler les mandats de José Duplessis, Maxime Coderre et Stanley Pan à titre de membres du conseil d'administration du Conseil des arts de Montréal pour un mandat de 3 ans.
Chantal Rossi ◌2:26:12
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:26:16
Merci, madame la présidente. C'est ce qui met fin à la section orientation, ce qui va nous ramener au point 20 du conseil municipal dans les affaires contractuelles. Donc, j'ai regroupé pour fin d'étude 20.01 à 20.05. Donc, en 20.01, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Groupe Éco-Récréo pour une période additionnelle de 2 ans à compter du 1er février 2026 des locaux d'une superficie de 2265 pieds carrés situés au 3e étage du marché Bonsecours, au 350 rue Saint-Paul Est, à des fins de bureaux, pour un loyer total de 105 951,51 $, excluant les quittes taxes. En 20.02, de conclure une entente-cadre avec le groupe ABS pour les services professionnels de caractérisation environnementale des sols dans le cadre de projets de construction du réseau de conduits souterrains pour une période de 18 mois, montant estimé de l'entente de 813 313,60 $, taxes incluses, appel d'offres public S2345, et approuver le projet de convention de services à cet effet. En 20.03, d'accorder un contrat à Institut Forme Technologies Limitée pour les travaux de réhabilitation de conduites d'égouts par chemisage dans diverses rues de l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension pour une dépense totale de 9 133 917 $. Et 15, taxes incluses. En 20.04, accorder un contrat au regroupement composé des firmes Sidley Architecture, Projet Paysage, L2C Experts-Conseils et Ponton Guillot pour les services professionnels en architecture et en ingénierie dans le cadre du projet d'aménagement du nouveau pôle aquatique Jarry dans l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel–Parc-Extension pour une dépense totale de 2 346 056,84, taxes incluses. Et en 20.05, d'accorder un contrat de réagré à Hublot 51 pour les services de direction artistique et de réalisation de la programmation estivale 2026 du Jardin botanique intitulée Les arts s'invitent au jardin pour une dépense totale de 166 713,75 taxes incluses.
Chantal Rossi ◌2:28:04
Monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌2:28:06
Merci beaucoup, madame la présidente. J'interviendrai sur le 20.03, c'est un contrat de réhabilitation d'égouts dans mon arrondissement, donc Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension. J'ai pas de problème avec le contrat sur le fond en tant que tel. C'est plus sur la forme. On voit des fois dans le GDD, si on regarde par exemple à la page 16, on voit la liste de tous les tronçons qui vont être faits. Historiquement, dans ce genre de dossier-là, il y a souvent une carte aussi qui montre, par exemple sur un arrondissement, des fois sur un regroupement d'arrondissements, où on voit l'ensemble des tronçons. Parce que oui, on peut manuellement aller un après l'autre, mais c'est extrêmement fastidieux. Même chose aussi, des fois il y a certains instruments décisionnels, des fois on a juste le numéro de cadastre, Oui, évidemment, ça se retrouve, on peut aller sur Infolot, mais quand on a des GDD, idéalement, en fait, on devrait s'attendre en tant qu'élu à ce que le GDD puisse se tenir de lui-même et pas avoir à aller sur Google Maps ou aller sur Infolot, donc pour que l'essentiel des informations puisse être facilement disponible. Merci.
Chantal Rossi ◌2:29:08
Merci, monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌2:29:10
Merci, madame la présidente. En droit de réplique, 2003. Mon collègue, regarde, sur page 16, vous avez tous les tronçons, mais je vais valider avec le service pour le futur. C'est effectivement un genre de carte qui pourrait être fournie pour le GLD, puis peut-être pas pour celle-ci, mais vous en avez. Mais c'est effectivement, si c'est possible pour le futur, on reviendra. Merci.
Chantal Rossi ◌2:29:34
Alors, monsieur, les points sont adoptés. Monsieur le leader de la majorité, poursuivez s'il vous plaît.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:29:40
Merci, madame la présidente. Donc, j'ai regroupé pour fin d'étude 20.06 à 20.10. En 20.06, accorder un contrat de gré à gré à Société des amis du Biodôme de Montréal pour les services de gestion administrative et financière des camps de jour Espace pour la vie, incluant le service de garde pour la saison 2026. Dépense totale de 336 185, taxes incluses. Approuver le projet de convention de services à cet effet et autoriser un budget additionnel de revenus et dépenses de 431 115, équivalent aux recettes estimées. En 20.07, d'accorder un contrat de gré à gré à Anne Lagacé pour les services professionnels de conception et d'installation d'interventions multimédias dans le cadre de l'édition 2026 de l'événement annuel Jardin de lumière au Jardin botanique pour une dépense totale de 574 696,79 taxes incluses. En 20.08, approuver l'entente sur entre le ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec et la Ville de Montréal pour la réparation du pont du boulevard Lacordaire dans l'arrondissement de Saint-Léonard et autoriser une dépense totale de 827 820, taxes incluses. En 20.09, d'approuver la convention de services entre la Ville et l'Association régionale de soccer Concordia, la RSC, établissant les modalités et conditions relatives aux services rendus par la RSC, en contrepartie desquels la Ville met à disposition une périodes d'utilisation de certains espaces et équipements du Stade de soccer de Montréal pour la période du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030. Et en 20.10, d'approuver le projet de convention de modification de bail par lequel la Ville loue à la Société de transport de Montréal pour un terme de 3 ans à compter du 1er octobre 2026, pour une durée maximale de 92 jours par année, un terrain dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville situé au sud de la rue Louvain et à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, constituant d'une partie du lot 1999283 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, ayant une superficie de 2787 mètres carrés, à des fins de stationnement non tarifé à l'usage exclusif pour les véhicules des agents STM détenant une vignette, pour un loyer total de 49293 non taxable.
Chantal Rossi ◌2:31:37
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:31:39
Je vais regrouper pour fin d'étude 20.11 à 20.15. En 20.11, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Athlétisme Canada pour la période du 1er février 2026 au 31 décembre 2028 un espace d'entreposage et de plateau sportif du complexe sportif Claude-Robillard dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville d'une superficie de 64 pieds carrés à des fins des activités sportives pour un loyer total de 37 989 taxes incluses. En 20.12, approuver le projet de convention de modification de bail par lequel la Ville loue à 9413 8757 Québec Inc. pour un terme de 2 ans et 4 mois à compter du 1er septembre 2026, un terrain constitué d'une partie du lot 1 999 283 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, ayant une superficie de 836 m², situé dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, au sud de la rue Louvain-Ouest et à l'ouest du boulevard Saint-Laurent, à des fins de stationnement tarifé à l'usage exclusif des membres utilisant l'application Click and Park, pour un loyer total de 45 049 excluant les taxes. En 20.13, d'approuver le projet de modifier modification du bail par lequel la Ville loue à l'Atelier d'artisanat Centre-Ville pour une période additionnelle de 3 ans à compter du 1er février 2026 des locaux d'une superficie totale de 9523,68 pieds carrés au deuxième étage de l'immeuble situé au 3680 rue Jeanne-Mance, arrondissement de Ville-Marie, à des fins communautaires pour un loyer total de 393 967,08 excluant les taxes. Le montant total de la subvention immobilière est estimé à 320 567,07$. En 20.14, accorder un contrat à l'équipe lauréate du concours d'architecture pluridisciplinaire de la bibliothèque Caroline Dawson et le parc Leprévost dans l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, formée par les firmes L'Œuf Architectes, Lapointe Magne et Associés, Nipaysage, Eurêka Environnement, L2C Experts-Conseil Inc. et Duprat Ledoux, pour les services professionnels requis dans le cadre de la construction de la nouvelle bibliothèque du du quartier Villeray ainsi que le réaménagement du parc Leprévost pour une dépense totale de 10 559 257,81$, taxes incluses, et approuver le projet de contrat du lauréat à cet effet. Et en 20.15, de prendre connaissance du rapport de la Commission permanente sur l'examen des contrats et accorder un contrat à Construction Demathieu et Bard pour les travaux de réfection des murs du passage inférieur Kerbs situé dans les arrondissements de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et d'Ahuntsic-Cartierville pour une dépense totale de 24 741 402,64 $, taxes, contingences et incidences incluses, appel d'offres public 5032-01, et accorder un contrat incident de gré à gré à Canadien Pacific Kansas City pour les services professionnels de signalisation ferroviaire et d'assistance technique pour une dépense totale de 508 656,47 $, taxes incluses.
Chantal Rossi ◌2:34:26
Monsieur Sylvain Ouellet.
Sylvain Ouellet ◌2:34:29
Merci beaucoup, madame la présidente. Donc, la dernière fois que je me lève en tant que président de la CEC dans ce conseil. Donc, le contrat donc pour 20.15, donc la commission d'examen des contrats a constaté à l'unanimité la conformité du processus d'octroi donc à la construction des Mathieu et Bard. Donc, la raison pour laquelle je suis passé devant la CEC parce que c'est un contrat qui excédait de 20 millions de dollars. L'écart était de -4,31%, donc favorable à la Ville. Il y a eu plusieurs questions au niveau des commissaires par rapport aux frais généraux qui sont soumis dans le bordereau. Donc, on parle, l'entrepreneur a demandé, a mis 30% de l'ensemble des coûts totaux en frais généraux, ce qui est, alors que l'estimation prévoyait 18%. À l'inverse, par exemple, au niveau du maintien de la mobilité, c'était beaucoup inférieur à l'estimation, donc peut-être qu'ils ont rajouté au niveau des frais généraux. Dans tous les cas, la conformité du processus est, donc en fait, c'est conforme par rapport au processus. Et je prends mon chapeau maintenant d'élu de l'arrondissement, je souhaite vraiment à tous ceux qui connaissent ce secteur-là, on est situé complètement au coin nord-est de Parc-Extension, à la frontière entre avec Ahuntsic, donc avec le marché central, etc. Il faut savoir que les murs de soutènement, donc c'est pas les tournebrides en tant que telles, donc au niveau de la surface, il y en a un côté ouest, il y en a un côté est de la voie ferrée, donc c'est vraiment les murs de soutènement qui vont être refaits au complet. On va enlever au complet les trottoirs de chaque côté. Il y en avait, ils étaient vraiment en mauvais état, ils étaient déjà fermés pour la plupart. Et très bonne nouvelle dans le dossier, on va refaire le passage à niveau qui permet de franchir la voie du Canadien Pacifique pour connecter, là en fait ça va tout débloquer déjà, mais c'était vraiment une très très vieille conception. Donc, c'est une excellente nouvelle pour tout ce secteur-là et ça va permettre entre autres de venir finaliser, de sécuriser la piste Kerb qui permet le chemin de il se connecte là, se branche au nord. Donc voilà, et avec le nouveau passage à niveau qui maintenant se branche au sud vers le campus MIL, donc on a vraiment un axe enfin complètement intégré nord-sud et sécuritaire cyclable dans le parc Extension. Merci.
Chantal Rossi ◌2:36:55
Merci. Monsieur Richard Deschamps.
Richard Deschamps ◌2:36:58
Alors merci, madame la présidente. Moi aussi, je vais parler brièvement sur le 2015, non pas que ce soit dans mon arrondissement comme mon collègue, Je vous amène à la page 1231 du conseil où il y a les étapes. Et puis ce que je vais dire, certains l'ont déjà entendu, mais je l'ai dit, on est en début de mandat, je veux pas radoter sur la radoteuse comme disait quelqu'un que je connais, mais je pense que c'est important que ce soit dit. Lorsqu'on regarde le développement de ce dossier-là, moi ce qui m'a interrogé, c'est la durée. Le temps, c'est de l'argent. Puis, je le dis en tout respect, à la fois pour les fonctionnaires, les élus, je ne fais pas de partisanerie politique. L'inspection, le relevé des dommages avant projet définitif a été débuté en mai 2017 avec une date de fin de juin 2018. La conception, date de début août 2024. C'est 7 ans entre les deux. Je comprends que c'est une nécessité, je comprends qu'on va faire des travaux, et moi je ne remets pas en question la pertinence des travaux, mais ce que je questionne, c'est le temps, la durée que l'on prend pour exercer en fait sur des infrastructures qui sont importantes, pour lesquelles on doit assurer la protection du public, qu'il y a peut-être besoin de revoir, mais je trouve que c'est un temps trop long. Peut-être qu'il y a de très bonnes explications. Si ça ne fait pas, si ma remarque ne fait pas pour ce dossier, je pourrais apporter d'autres exemples beaucoup plus personnalisés, personnels, qu'on a vécus au cours des 20 dernières années ici dans cette chambre. Alors, je l'ai dit en début de mandat, je le demande à la Commission d'examen des contrats aussi de faire très, très attention à la durée que l'on prend pour effectuer les travaux, parce qu'il y a un coût aussi dans le temps. Sur l'augmentation des coûts des travaux lorsqu'on les fait, et il y a une perte pour les citoyens, pour les arrondissements et pour l'ensemble de la Ville de Montréal, parce qu'à un moment donné, il y a un budget qui est limité, la capacité de payer des contribuables est importante d'en tenir compte. Je sais que l'administration est très sensible à ça, puis d'autres administrations précédentes l'ont été aussi. Penser que c'est nouveau, mais je pense que l'on doit faire un effort très, très important. Je suis persuadé que l'administration va être sensible à mon message, mais je le répète parce qu'on est en début de mandat et je souhaite vivement, pour le bien des citoyens et le respect de nos budgets, que l'on puisse faire très, très attention à la durée entre le moment où on débute des travaux et où on les effectue. Il me semble que là, c'est un peu exagéré. Qu'il y a eu 7 ans entre le moment où on conçoit des choses, avec le risque que la conception soit à refaire, ce qui arrive parfois, et le moment où on débute les travaux. Merci.
Chantal Rossi ◌2:39:53
Madame Andrée-Anne Moreau.
Andréanne Moreau ◌2:39:57
Merci, madame la présidente. Je voulais simplement prendre un moment pour souligner cette nouvelle étape qui est franchie dans le projet de construction de la nouvelle bibliothèque Caroline Dawson et de l'aménagement du parc Le Prévost. En effet, le contrat de construction a été attribué au lauréat du concours d'architecture. En tant que responsable du bureau du design, je suis très fière que ce concours d'architecture ait pu se dérouler en 2 étapes. C'est ce qui nous garantit de choisir un projet en fonction de sa qualité et de sa créativité plutôt que simplement en considérant son coût. Donc, ça nous garantit un projet qui va durer dans le temps et qui va être apprécié par les citoyens. C'est aussi un projet qui est particulièrement écoresponsable. L'aménagement du parc va nous permettre une meilleure gestion des eaux de pluie, la certification LEED NC de niveau or aussi, et je tiens à le mentionner, la certification Passive House. Alors, ça va être le premier projet certifié Passive House à Montréal et la première bibliothèque au Canada à recevoir cette certification. Alors, ça valait la peine d'être souligné, je pense.
Chantal Rossi ◌2:41:05
Alors, pour le bien du procès-verbal, vous êtes intervenue sur le 20.14, c'est ça?
Voix 2E32:41:09
Oui.
Andréanne Moreau ◌2:41:10
Oui, merci.
Chantal Rossi ◌2:41:11
Monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌2:41:15
Merci, madame la présidente. Madame la présidente, droit de réplique sur item 20.15. Je prends note de mon commentaire de Mon collègue, monsieur Deschamps, vous avez donné des dates, 2017-2026, donc 8 ans, sinon un peu plus, pour réaliser les travaux. Prendre note de ça. Je reconnais que c'est un dossier compliqué. Si je voulais donner une réponse partisane, ça va être tellement facile, mais je ne ferai pas ça. On prend note de ça et puis on va voir par quels moyens on peut inciter des services de boire, de réduire le temps pour nous sauver non seulement le temps, mais pour les coûts engendrés. Merci.
Chantal Rossi ◌2:42:00
Monsieur le leader de la majorité, on poursuit les travaux. Les points sont donc adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:42:06
Merci, madame la présidente. Donc, j'ai regroupé pour fin d'étude les 20.16 à 20.20. En 20.16, approuver le projet d'addenda au contrat d'exécution d'œuvres d'art conclu avec Jonathan Villeneuve permettant de retirer les composantes électroniques qui font de l'œuvre Lux Obscura une œuvre numérique pour conserver uniquement les stèles et les vitres à des fins de promotion de l'art. En 20.7, d'approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Lucie Leroux pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 le local 384 situé au 251 avenue Despins Ouest dans la cité des Hospitalières, d'une superficie de 120 pieds carrés, à des fins de recherche, de création, d'ateliers de médiation sur l'art textile et de sérigraphie pour un loyer total de 5349,60$ excluant les taxes de vente. En 20.18, d'approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Sophie Galliot pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 le local 389B situé au 251 avenue des Pins-Ouest, Cité des Hospitalières, d'une superficie de 90 pieds carrés à des fins de bureau, de projets de recherche et de cours de marketing de cuir pour un loyer total de 4012,20$ excluant les taxes de vente. En 20.19, d'approuver le projet de bail par lequel la Ville loue aux Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 le local 186 situé au 251 avenue des Pins-Ouest dans la Cité des Hospitalières, d'une superficie de 205 pieds carrés, à des fins de bureaux, recherches et ateliers participatifs, pour un loyer total de 10 793,23$ excluant les taxes de vente. En 20.20, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Anne-Laure Bixcaire, agissant sous la raison sociale Enlacé, pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026, le local 389A situé au 251 avenue des Pins-Ouest, Cité des Hospitalières, d'une superficie de 90 pieds carrés, à des fins d'ateliers et de bureaux, pour un loyer total de 4 012,20$ excluant les taxes de vente.
Chantal Rossi ◌2:44:01
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:44:03
J'ai donc regroupé pour fin d'étude les 3 derniers points, madame la présidente, 20.21, 20.22 et 20.23. Donc en 20.21, autoriser une dépense additionnelle de 1 075 199,20 taxes incluses à titre de budget de contingence pour les travaux de voirie dans l'avenue Christophe-Colomb entre les boulevards Rosemont et Henri-Bourassa pour les arrondissements de Rosemont–La Petite-Patrie, de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension Extension et d'Ahuntsic-Cartierville dans le cadre du contrat accordé à les entreprises Michaudville, majorant ainsi le montant total du contrat à 10 757 298,7 taxes incluses. En 20.22, accorder un contrat à Béton Préfabriqué du Lac pour les services de fabrication et de livraison de blocs de lestage en béton préfabriqué pour le quartier des Spectacles pour une dépense totale de 249 672,5 taxes incluses. Et en 20.23, d'approuver le projet d'entente entre la Ville de Montréal et 9519-5228 Québec Inc., ou toute autre personne ou entité agissant en son nom, modifiant la promesse bilatérale d'achat et de vente par laquelle la Ville s'est engagée à acquérir de la société 9519-5228 Québec Inc. un terrain pour les fins de réaménagement d'infrastructures routières situé à l'intersection de l'avenue Saint-Pierre et de la rue Notre-Dame dans l'arrondissement de la Chine pour un prix de 200 000 plus les taxes applicables et autoriser une dépense additionnelle de 5 748,75 taxes incluses pour la préparation du plan de morcellement et à la réalisation de l'opération cadastrale.
Chantal Rossi ◌2:45:31
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:45:33
Donc, dans la rubrique 30, administration et finances, j'ai regroupé pour fin d'étude 30.01 à 30.05. Donc, en 30.01, approuver le projet de convention entre l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation pour l'obtention d'une subvention en lien avec le programme de résilience et d'adaptation face aux inondations afin de permettre la réalisation d'un ouvrage d'aide à la protection dans l'emprise de la rue Crevier dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. En 30.02, majorer la dotation de l'arrondissement de Verdun par l'entremise de la réserve du passif environnemental pour un montant de 174 471,56 net de taxes pour les travaux préparatoires de l'aménagement du parc Parc Monseigneur J.-A. Richard. En 30.03, d'autoriser le Conseil de l'innovation circulaire à présenter une demande de financement au programme Transformation locale vers la carboneutralité du Fonds municipal vert afin de réaliser une étude de faisabilité pour un système coopératif de réutilisation de contenants à Montréal en partenariat avec la Ville de Montréal. En 30.04, autoriser l'adhésion de la Ville de Montréal à la Fédération canadienne des municipalités pour la période du 1er avril 2026 au 31 mars 2027, dépenses totales de 481 081,46$ taxes incluses. Et en 30.05, de reconduire le plan municipal d'emploi pour les jeunes des centres jeunesse du Québec.
Catherine Houbart2:46:49
Madame Catherine Houbart. Oui, c'est concernant le point 30.03. D'abord, je veux souligner l'intérêt de réaliser cette étude-là qui porte sur les systèmes de consignes pour les milieux de la restauration, le secteur événementiel, ça importe des changements d'habitudes qui sont difficiles à opérer. Puis on espère que ça pourra mettre la lumière sur les bonnes pratiques à opérer puis les bonnes façons de faire rouler ces systèmes-là. J'ai deux petites questions rapides. Le Conseil de l'innovation circulaire a un site web strictement anglophone, puis semble mener des des activités majoritairement anglophones. Je voulais savoir d'une part si l'étude allait bel et bien être livrée en français, et puis je voulais savoir dans quel horizon de temps on pouvait espérer lire ce rapport-là, dans l'éventualité évidemment où ils obtiennent effectivement les fonds de la STM. Merci. Est-ce que madame Gabrielle Rousseau-Bélanger Oui, merci, madame la présidente.
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌2:47:55
Donc, en droit de réplique, en fait, c'est ça, c'est vrai, on est vraiment au tout début des procédures pour justement passer cette demande de financement-là. Donc, je vais m'assurer de faire les suivis et de, par rapport aux préoccupations de ma collègue, et je reviendrai le cas échéant avec des réponses plus précises.
Chantal Rossi ◌2:48:14
Merci. Alors, les points sont adoptés. Vous pouvez poursuivre, monsieur le leader.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:48:26
Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène à la rubrique 41, avis de motion et dépôt de projet de règlement. J'ai regroupé pour fin d'étude les 2 points. 41.01, avis de motion et dépôt, règlement modifiant le règlement 2486 adopté par l'ancienne ville de Lachine à l'égard seulement de la partie résiduelle de la ruelle située au sud de la rue Sherbrooke entre la 6e avenue et la 7e avenue dans l'arrondissement de Lachine. Aux fins de transfert au propriétaire riverain. Et en 42.02, avis de motion et dépôt du règlement autorisant un emprunt de 98 millions afin de financer les travaux de la phase 2 du projet de reconstruction des infrastructures souterraines et de réaménagement de l'avenue des Pins.
Chantal Rossi ◌2:48:59
Les points sont adoptés.
Voix 2E32:49:01
Poursuivez.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:49:02
Dans la rubrique 42, adoption de règlement, j'ai regroupé pour fin d'étude les 3 points, dont 42.01, adoption règlement autorisant un emprunt de 43 176 275 afin de financer les travaux d'aménagement et de réaménagement du domaine public et d'infrastructures souterraines dans le cadre du projet PEPS-C Bonaventure. En 42.02, adoption du règlement modifiant le règlement sur la subvention à la modification du raccordement du service électrique de certains bâtiments. Et en 42.03, d'adoption du règlement autorisant un emprunt de 26 millions pour le financement de travaux prévus au programme d'acquisition de mobilier d'éclairage.
Chantal Rossi ◌2:49:36
Madame Véronique Fournier.
Véronique Fournier ◌2:49:39
Sur 40.03, sur le règlement d'emprunt de 43 millions pour Bonaventure, je tiens simplement à souligner qu'on est très contents dans le Sud-Ouest aussi de voir ce projet-là cheminer. C'est un investissement du fédéral de 300 millions, 43 millions de la Ville. Puis on parle, pour les gens qui connaissent moins ce secteur, on a souvent l'impression de passer sur l'autoroute Bonaventure, ce qui est le cas, mais cette autoroute-là va être transformée en boulevard urbain. Avec un parc linéaire et également dans le parc des entreprises de Pointe-Saint-Charles qui est malheureusement un secteur hyper contaminé. Donc, avec la Société des ponts Jacques-Cartier–Champlain, on vient finalement transformer ce secteur de la ville. Moi, j'ose des fois imaginer, on a vu la transformation extrême du boulevard Champlain à Québec, boulevard Bonaventure, c'est des transformations extrêmes pour notre métropole. Donc, que la Ville soit au rendez-vous avec ce financement fédéral, c'est une bonne nouvelle et ça va servir notamment à ouvrir des rues et aborder, traiter toute la question notamment des sols contaminés. Mais je me permets de faire peut-être un petit aparté, d'où l'importance de venir aussi engager des sommes municipales lorsque des investissements majeurs, si on va un petit peu plus à l'ouest dans l'arrondissement, même pour Montréal, on a l'éco-territoire, pardon, le parc La Falaise-Saint-Jacques de l'éco-territoire. Là encore, des financements importants des autres paliers gouvernementaux qui finalement invitent à un rendez-vous à ce qu'il y ait un financement aussi bien du municipal. Et malheureusement, dans le dernier budget, on en verra jusqu'à maintenant la couleur, la Ville finalement est très timide et même retire des sommes dans des investissements qui sont de différents paliers et qui sont des investissements qui sont sur des projets structurants sur de nombreuses années, qui viennent requalifier des sites d'une très grande ampleur. Et dans le cas, par exemple, de l'autoroute Bonaventure, tant mieux, on est au rendez-vous. On est au cœur, finalement, du centre-ville ou du grand périmètre urbain. L'Écoterritoire, même chose, c'est l'entrée de ville de Montréal lorsqu'on arrive de l'ouest, des gens qui arrivent de l'aéroport. C'est pas pour rien qu'il y a eu un concours de design de l'UNESCO il y a déjà plusieurs années. C'est parce qu'on est dans un des plus grands espaces où est-ce qu'on a encore de la capacité de transformation de notre ville. Et pour moi, lorsqu'il y a ces opportunités-là, c'est important financièrement d'être au rendez-vous parce que ce sont des fenêtres très difficiles à ouvrir. Et dès qu'elles le sont, il faut être capable finalement de profiter des opportunités que ça va, que ça offre à notre métropole, puis bien sûr aux Montréalais, Montréalaises, dans la transformation de leur ville. Merci.
Chantal Rossi ◌2:52:23
Monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌2:52:27
Merci, madame la présidente. Madame la présidente, droit de réplique sur ce dossier 4201. J'accueille favorablement vos commentaires vis-à-vis avez eu cette démarche-là. Ici, c'est un montant qui est non négligeable, 43 millions de dollars. Et encore, comme vous voyez que c'est dans le contexte de la baie du Bonaventure, je connais bien ce site-là parce que quand j'étais élu à Montréal en 2001, c'était un des premiers sites, comme vous avez bien dit, c'était contaminé au bout. Il y avait des BPC qui coulaient vers le fleuve, les hydrocarbures vers le fleuve. Ce site en question s'appelait l'ancien Technoparc. Que vous vous en souvenez peut-être, mais d'autre part était tellement hautement contaminée que personne n'a voulu y toucher. Robert Kennedy est venu mettre ses orteils dans l'eau ici pour encourager la Ville à faire le nettoyage nécessaire. Et au fil du temps, même si la Ville a eu pour 1$ cette terrain-là, la Ville a dû investir beaucoup d'argent déjà en amont, je ne parle pas des 43 millions ici, beaucoup d'argent en amont pour régler les enjeux environnementaux. Donc, quand vous parlez des autres éco-territoires, je vous avoue que oui, je laisserai les autres éco-territoires chercher l'argent nécessaire, mais juste ici, pour rentabiliser cette site, c'est un travail énorme. 25 ans plus tard, madame la présidente, c'était, ça me réjouit un peu de voir que c'est avancé à une notion où, à la tête de Marie-Gérald Tremblay, on avait eu l'idée d'avoir le boulevard urbain Paul-Bonaventure. Ça date depuis longtemps. Ça, si on réalise maintenant, c'est essentiellement parce que cette vision commence à porter fruit avec la collaboration au fédéral, avec la Ville. Donc ici, je vous avoue que 43 millions permettront de faire la grille de rues nécessaire pour être capable d'accompagner le pont Jacques-Cartier, avec leur projet qui était d'un montant de 300 millions de dollars, dont ici la 43 agit juste comme un levier, mais qui nous permet d'acquitter nos responsabilités ville et de s'assurer que ce projet réalise, ne retarde pas. Donc, j'ai tout à croire que vous devriez se réjouir. Et si effectivement il y a d'autres projets à avancer, je vous laisse le soin de le faire, mais premièrement, Plantez le drapeau, déclarez victoire et soyez heureuses.
Chantal Rossi ◌2:54:59
Les points sont adoptés. Monsieur le leader de la majorité.
Julien Hénault-Ratelle ◌2:55:03
Merci, madame la présidente. Ça nous amène à la rubrique 51, nomination et désignation. Donc, j'ai regroupé pour fin d'étude les deux points. En 51.01, nommer madame Andrée-Anne Moreau, membre du comité exécutif responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la langue française, à titre de membre du conseil d'administration de l'organisme Les Arts et la Ville pour mandat de 2 ans. Et en 51.02, nommer Andrée Hénault, Francine Beauchamp, Richard Leblanc, Jennifer Poirier, Lucie Huard, Michel Haddad, Gabriela Meléndez, Edna Laineus, Pierre-Olivier Cyr et José Marquis au conseil d'administration de Anjou 80.
Chantal Rossi ◌2:55:36
Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés. On arrive au point 65, les 2 motions. Alors, je laisse la parole à madame la leader de l'opposition officielle. Merci beaucoup, madame la mairesse. Alors, sans plus tarder, la mairesse, la présidente, je m'adresse aussi à madame la mairesse et à tous les membres de ce conseil si extraordinaire. Alors, je céderai sans plus tarder la parole à notre chef Madame Éricka Alneus.
Ericka Alneus ◌2:56:13
Merci beaucoup, Madame la leader, Madame la présidente. Simplement, à la lumière de la transformation des motions en déclaration, nous n'irons pas de l'avant avec les motions.
Sylvain Ouellet ◌2:56:26
Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌2:56:27
Merci. Alors, les motions 6501 et 6502 sont retirées et il est 15 h 50 et à ma connaissance les autres déclarations, il y a des invités à 17 h. Alors on va ajourner jusqu'à 17 h et on se revoit à 17 h pour faire les dernières déclarations avec les invités.
Chantal Rossi4:04:41
Alors, bonjour à tous et à toutes. Alors, on reprend l'ordre du jour avec les points qui restent à terminer. Alors, j'invite le leader de la majorité à appeler les points qui ont à être appelés.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:05:01
Merci, madame la présidente. Donc, on va reprendre tel que ça a été spécifié à l'adoption de l'ordre du jour avec le 15.02, qui est la déclaration pour le mois de l'histoire des Noirs. Et je cède la parole à la mairesse de Montréal, madame Soraya Martinez Ferrada.
Chantal Rossi4:05:14
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌4:05:17
Merci, madame la présidente. Le 1er février marque le début de la 35e édition du Mois de l'histoire des Noirs. Février est un moment privilégié pour célébrer, reconnaître et mettre en lumière la richesse des contributions des communautés noires à Montréal, que ce soit au niveau de l'entrepreneuriat, de la culture, des engagements communautaires et bien au-delà. Ces contributions, nous le savons, façonnent profondément notre ville. Les femmes et les hommes venus des quatre coins du monde ont choisi Montréal comme chez soi. Ils ont apporté leur savoir, leur créativité, leur résilience, leurs rêves. Et c'est cette diversité partagée qui fait de Montréal une ville unique, vibrante et profondément humaine. À Montréal, nous nous sommes engagés à valoriser nos communautés. Nous nous sommes engagés à leur donner une voix, afin qu'elles puissent s'exprimer, s'épanouir et contribuer pleinement dans un climat de sécurité, de respect et de dignité. C'est un engagement que je prends avec vous aujourd'hui, un engagement que nous prenons collectivement comme les élus et toutes les élues du conseil de ville. Au sein de la fonction publique montréalaise, nous bénéficions chaque jour de l'expertise et du talent de personnes issues des communautés noires et j'en suis vraiment très fière parce qu'il est essentiel que nos institutions reflètent la diversité de sa population et la population qu'elles desservent. Le thème de cette année, Élever nos voix ensemble est particulièrement porteur et résonne personnellement avec mes propres convictions. Je crois profondément au dialogue, à l'écoute et à la parole partagée. Élever nos voix ensemble, c'est se parler, nommer les injustices et surtout agir collectivement dans le respect, la solidarité et la responsabilité. Ce sont là des valeurs qui font partie intégrante de l'ADN de Montréal. Depuis 2020, la Ville s'est engagée à combattre le racisme et les discriminations systémiques et à mettre en place des mesures concrètes pour dénoncer les injustices. Notre administration s'engage également à faire preuve d'une plus grande transparence, notamment en ce qui concerne les données liées aux communautés ciblées par le programme d'équité en emploi de la Ville de Montréal. Mieux comprendre la réalité, c'est mieux outiller nos actions pour lutter efficacement contre le racisme et les discriminations. À Montréal, notre position est très claire: tolérance zéro. Tolérance zéro envers le racisme, le profilage racial et toute forme de discrimination. Montréal est une ville où nous élevons nos voix, où nous protégeons nos communautés, puis où nous célébrons pleinement sa diversité. J'en profite enfin à cette occasion pour saluer la Table ronde du mois de l'histoire des Noirs qui, depuis 35 ans, sensibilise, rassemble et et célèbre la richesse des cultures noires à Montréal. J'invite tous les Montréalais et Montréalaises à participer aux nombreuses activités organisées tout au long du mois. Et bien sûr, j'invite l'ensemble du conseil aujourd'hui d'adopter cette déclaration afin qu'ensemble, on ait un engagement collectif envers l'équité, l'inclusion et la justice, madame la présidente. Et sur une— tout notre personnel, madame la présidente, Je suis, comme femme racisée, en couple avec un homme noir et je le vois à tous les jours à quel point on doit se battre pour le profilage et les biais inconscients qui font que cette ville doit être une ville de justice et d'inclusion.
Chantal Rossi4:09:02
Monsieur Josué Corvil.
Josué Corvil ◌4:09:05
Merci, Madame la Présidente. Montréal est une ville fière de sa diversité qui contribue à la façonner sous moult angles. Cet état de fait rend notre cité plus accueillante, plus dynamique et plus inclusive. Le 1er février prochain marquera le début du Mois de l'histoire des Noirs, une célébration annuelle qui permet de mettre en lumière les contributions, les implications et les talents issus des communautés afro-haïtiennes de notre belle métropole. Cette pluralité enrichit notre cité et permet aux Afro-descendants de briller sur moult podiums à Montréal. Toutefois, il y a lieu de s'arrêter pour réfléchir aux diverses problématiques rencontrées par les communautés noires. Nous sommes à la deuxième décennie des personnes d'ascendance africaine, proclamée par l'Assemblée générale des Nations unies. Elle se déroule du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2034. A priori, il est important de se rappeler que le docteur Carter J. Woodson, est reconnu comme le père de cette initiative. En 1926, il proposa une semaine consacrée aux Noirs qui s'est métamorphosée au fil des ans en un mois complet de festivités. Il est important de rappeler que le mois de février fut choisi en hommage à Frederick Douglass et à Abraham Lincoln, qui sont deux figures marquantes dans l'histoire de l'abolition de l'esclavage aux États-Unis.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:10:41
Éliminée.
Josué Corvil ◌4:10:41
En décembre 1995, la Chambre des communes a reconnu officiellement le mois de février comme étant le mois de l'histoire des Noirs. En novembre 2006, l'Assemblée nationale du Québec a adopté le projet de loi visant à faire du mois de février le mois de l'histoire des Noirs afin de souligner la contribution historique des communautés noires à la société québécoise. Montréal, de son côté, célèbre le mois de l'histoire des Noirs depuis le 28 janvier 1992. La communauté afro-descendante est plurielle. Elle est composée de francophones, d'anglophones, de Noirs venant des Antilles, de l'Afrique, des États-Unis, de l'Ouest canadien et de nombreux mélanges afrikoïdes avec des Autochtones, des membres de la société majoritaire ou d'autres variantes. Comme l'a souligné la mairesse, le thème du mois de l'histoire des Noirs de cette année tout ce que nous sommes. En effet, depuis l'élection de la première personne afro-descendante à siéger au conseil de ville en 1994, Kéthlie Beauregard, une certaine stabilité s'est consolidée, puis une progression s'est dessinée au fil des ans. De Kéthlie Beauregard, de Sonia Biddle, de France Benjamin, le plafond de verre a explosé en 2021. Avec 9 personnes afro-descendantes élues au conseil, au conseil de ville. Et lors des dernières joutes électorales en 2025, 9 afro-descendantes ont été élues. Quelques faits importants en termes d'histoire: en 1866, Miffin Gibbs a été le, la première personne noire à être élue comme conseiller municipal au Canada. En 1964, le docteur Firmin Monestime, un médecin d'origine haïtienne, a été élu premier maire noir au Canada. Et en 1984, la première femme noire élue à la mairie d'une ville au Canada, Dawn Lewis, en Nouvelle-Écosse. La Ville de Montréal a reconnu le racisme systémique en juin 2020 suite aux travaux de l'OCPM. Depuis, Des actions ont été entreprises, mais le chemin est encore long. Il est important de poursuivre le travail pour parvenir à déraciner le mal du racisme sous toutes ses formes. Cette année marque le 34e anniversaire du Mois de l'histoire des Noirs à Montréal. Il s'agit d'une occasion incontournable de découvrir, d'apprécier et de célébrer les multiples contributions des communautés noires dans le tissu montréalais, qu'il s'agisse des sphères de la santé, de la médecine, des sciences, de l'éducation, de la culture, des arts, de la littérature, de la politique, des médias, du sport ou du simple point de vue sociétal, les membres des communautés noires proviennent de l'Afrique, des Caraïbes, de l'Amérique latine, des États-Unis, marquent notre belle ville. Être noir à Montréal, c'est faire partie d'une communauté riche en histoire et en contribution à la vie quotidienne de cette grande ville. En outre, il est important de préciser que des personnes d'ascendance africaine ont contribué à façonner le patrimoine et l'identité du Canada depuis l'arrivée de Mathieu d'Acosta en 1600. Il faut préciser également que c'est Lewis Howard Latimer, un Noir américain, qui électrifia Montréal en 1882. Que ce soit Oscar Peterson, Oliver Jones, Charlie Beadle, que ce soit Vue d'Afrique, Nuit d'Afrique, Festival de musique Kampa, les concerts gospel, concerts de jazz, que ce soit des auteurs comme Daniela Ferrière, Rodney Saint-Éloi, Stanley Payen, Anthony Feltz, les contributions des communautés noires sont exceptionnelles. Le mois de l'histoire des Noirs permet de rendre hommage à ces figures marquantes noires d'hier et d'aujourd'hui qui ont changé le cours de l'histoire ici comme ailleurs. Lundi dernier, nous avons célébré la journée Martin Luther King. Le Dr King, le 28 août 1963, délivra un discours historique qui fit de lui une des figures emblématiques de la lutte contre la ségrégation et le racisme.
Chantal Rossi4:15:01
Je vais vous demander d'entamer la conclusion, s'il vous plaît. Donc merci, Madame la Présidente.
Josué Corvil ◌4:15:05
Donc je nous encourage à participer aux diverses activités qui prendront place pour célébrer le mois de l'histoire noire. Je termine avec cette citation de Martin Luther King: chaque individu, peu importe sa couleur, devrait avoir l'opportunité de contribuer à la grande symphonie de l'histoire humaine. Merci, Madame la Présidente.
Chantal Rossi4:15:39
Madame la cheffe de l'opposition officielle.
Ericka Alneus ◌4:15:42
Merci beaucoup, madame la présidente. C'est un grand honneur de pouvoir me joindre à l'administration, à tous les membres de la Chambre pour cette déclaration pour le mois de l'histoire des Noirs qui revêt pour moi l'importance des jalons que l'on franchit et aussi un moment de mémoire et du rôle que la Ville joue par rapport aux symboles. Je rappelle que nous avons depuis 2017 l'Ordre de Montréal et certaines personnes des communautés afro-descendantes ont été reconnues par la Ville de Montréal, des bâtisseurs, des rêveurs qui ont contribué à notre Ville. On peut penser à monsieur Jean-Claude Fouron, On peut penser à Samuel Pierre, à Franz Voltaire, qui je me permettrai d'appeler affectueusement Fanfan, Dorothy Williams, que j'invite les membres de la Chambre à découvrir, qui est l'historienne qui a raconté l'histoire des Noirs au Québec, d'Yvette Bonny, de Fabienne Collard et de Vicky Joseph. J'ai envie de parler de symboles comme celui qui a été choisi par la STM, donc à l'ouverture d'ailleurs du prolongement de la ligne bleue, une station sera nommée Vertières. Vertières, qui est une bataille qui s'est passée en 1803 en Haïti, et je me permettrai de citer monsieur Laferrière qui disait que cette bataille n'était pas seulement une bataille haïtienne, mais une bataille pour l'humanité, parce que l'on reconnaissait l'importance de mettre fin à l'esclavage et à réaffirmer l'importance de la liberté. Et de pouvoir le faire ici à Montréal réaffirme le caractère de contact que l'on veut avoir avec ces communautés qui ont tissé Montréal. Alors, je veux prendre le temps moi aussi de me joindre à madame la mairesse, à monsieur Corville, pour remercier la Table du mois de l'histoire des Noirs, les remercier pour leur travail, les remercier pour toute la connexion qu'ils font avec les plusieurs communautés afro-descendantes de Montréal. Nous ne sommes pas monolithiques, nous sommes pluriels et très, très riches en contributions dans notre ville. Donc, je tiens à inviter les membres à se joindre à nous pour envoyer un signal fort que nous nous souvenons et que nous allons continuer à travailler fort pour respecter l'intégrité de tous les Montréalais, incluant les communautés noires. Merci beaucoup, madame la présidente.
Chantal Rossi4:18:26
Madame Nancy Blanchet.
Nancy Blanchet ◌4:18:30
Merci, madame la présidente. Le mois de l'histoire des Noirs, c'est un moment privilégié pour reconnaître l'apport des communautés noires à notre société et à la vitalité de notre ville et de ses arrondissements. À LaSalle, cette reconnaissance se traduit par des actions concrètes et par le travail d'organismes et de citoyennes et citoyens engagés qui contribuent chaque jour à renforcer le tissu social et à faire rayonner la diversité de notre communauté. Cette année encore, une programmation riche, co-créée avec nos organismes locaux, mettra en lumière des expressions culturelles et des espaces de réflexion dont un regard porté sur des sujets parfois méconnus, mais étroitement liés à l'identité et à l'expression culturelle des communautés noires. Alors, tout au long du mois de février, des activités soutenues par l'arrondissement offriront des occasions de rencontres, de dialogue et de découverte. Par cet engagement, LaSalle réaffirme son attachement à une société inclusive et respectueuse et ouverte. Pour cette raison, les membres d'Équipe LaSalle souhaitent ajouter leur nom à la déclaration.
Voix 3F34:19:49
Merci.
Chantal Rossi4:19:50
Madame Carla Beauvais.
Carla Beauvais ◌4:19:57
Merci, madame la présidente. Chaque année, le mois de l'Histoire des Noirs a une résonance bien particulière pour moi. Depuis des années, comme une femme, qui s'y est engagée pendant 12 ans à titre de coordinatrice du Mois de l'histoire des Noirs. Aujourd'hui, c'est un honneur pour moi d'élever ma voix comme élue. Pendant toutes ces années, j'ai vu à quel point la reconnaissance, la célébration et le rayonnement sont essentiels. Ils permettent de raconter des histoires trop souvent mises de côté, de rappeler l'immensité de l'apport des communautés noires à Montréal, à sa culture, à son économie, à son identité. Et ça, c'est fondamental. Mais avec le temps, j'ai aussi appris une chose: la reconnaissance à elle seule ne suffit pas. Parce que pendant qu'on célèbre, il y a encore des personnes noires qui vivent le racisme, la discrimination, le profilage, parfois ouvertement, parfois de manière plus sournoise, mais toujours avec des conséquences bien réelles. Tout récemment, j'apprenais qu'une cadre de nos services, ici même à la Ville de Montréal, était entrée dans son bureau pour y retrouver une pelure de banane. Ça se passe aujourd'hui, dans notre institution, dans notre maison. Ça, ce n'est pas un symbole abstrait, c'est un geste inacceptable et ça nous oblige collectivement à nous regarder en face. C'est pourquoi, pour moi, le Mois de l'histoire des Noirs doit être plus qu'un moment de commémoration. Il doit être un moment de prise de conscience, un moment où l'on choisit de passer de la parole aux actes. Je tiens à souligner le fait que l'administration ait intégré plusieurs de nos recommandations dans la déclaration aujourd'hui. Ça démontre que ces enjeux dépassent la partisanerie, que la lutte contre le racisme, et la discrimination est une responsabilité collective. Cette année, le thème du Mois de l'histoire des Noirs est: élevons nos voix. Élevons nos voix, oui, mais surtout utiliser— mais surtout les utiliser pour transformer notre institution, nos pratiques et nos milieux de travail à la Ville, pour dire assez, c'est assez, et qu'ici, c'est tolérance Je veux aussi saluer le travail remarquable de la Table ronde du mois de l'histoire des Noirs qui, depuis 35 ans, persiste et signe. 35 ans de mobilisation, souvent avec peu de moyens, et ça, je peux vous le confirmer, parfois dans des contextes extrêmement difficiles, mais toujours avec la même conviction, celle que la reconnaissance, l'éducation et la justice sociale vont de pair. Et rappelons-le aussi, cette année marque les 100 ans de la création du Mois de l'histoire des Noirs. 100 ans de luttes, de récits, de voix qui refusent de se taire. Ça nous oblige, ça nous inspire et ça nous engage à être à la hauteur. J'invite donc tous les Montréalais et toutes les Montréalaises à prendre part à la programmation de ce mois-ci, à écouter, à apprendre, à dialoguer. Et j'invite surtout chacun d'entre nous ici à faire notre part, pas seulement en février, mais tout au long de l'année. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi4:23:34
Madame Andrée Hénault.
Andrée Hénault ◌4:23:38
J'aimerais ajouter Équipe Anjou à cette déclaration, s'il vous plaît.
Chantal Rossi4:23:43
Je suppose que ça va être à l'unanimité, bien entendu. Alors qu'il n'y a plus d'intervention, le 15-02 est adopté.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:23:57
Absolument, à l'unanimité, mais je pense que c'est possible d'ajouter les noms de tous les membres du conseil comme appuyant sa statut.
Chantal Rossi4:24:02
Moi, c'est ce que j'ai fait, à l'unanimité.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:24:05
Tous les membres sont Donc, madame la présidente, j'ai appelé la prochaine déclaration qui est la déclaration 15.05, qui est la déclaration visant à reconnaître le mois du patrimoine tamoul à Montréal. Et je tiens à saluer la présence de très nombreux membres de la communauté avec nous dans le balcon ici dans la salle du conseil. Et pour la déclaration, je vais céder la parole à ma collègue madame Thiagarajah.
Milany Thiagarajah ◌4:24:37
Merci, madame la présidente. Bonjour tout le monde. Madame la présidente, madame la mairesse, chers et chères collègues du conseil, membres de la communauté, familles, amis et partenaires. Aujourd'hui est un moment très spécial. C'est la première fois que quelqu'un de la communauté tamoule prend officiellement la parole ici, à l'Hôtel-de-Ville de Montréal. C'est un moment attendu, un moment mérité, un moment profondément émouvant. Today, we are not only marking Tamil Heritage Month, we are making space. We are acknowledging a community that has helped build this city, often quietly, often without recognition, but always with resilience and dignity. Je veux d'abord remercier mes collègues du conseil qui ont soutenu cette reconnaissance. Merci surtout à Soraya Martinez Ferrada, dont l'engagement, le travail constant et la conviction ont mis en lumière l'importance de tenir cette reconnaissance à l'Hôtel de Ville. Ce moment n'arrive pas par hasard. Il est le résultat de travail, de persévérance et d'un profond attachement à la justice et à la mémoire. Tamil Heritage Month is officially recognized across Canada. Since 2016, January has been a time to honor Tamil history language and culture, and to recognize the contributions of Tamil Canadians to every part of our society. In Ontario, Tamil Heritage Month is also formally recognized, affirming that Tamil history is part of Canadian history. Aujourd'hui, Montréal ajoute sa voix. Ce mois a aussi une signification culturelle forte. Il coïncide avec Thaipongal, une fête de gratitude de renouveau et de la solidarité. Taipongun célèbre la récolte, mais surtout la communauté. Il nous rappelle que rien ne se construit seul, que la prospérité vient du partage et que l'avenir se bâtit ensemble. Tamil communities have been part of Canada for generations. Many arrived seeking safety, many arrived carrying loss, all arrived carrying hope. Here, they built families, they built businesses, they built cultural institutions, they built community networks, and they gave back again and again. À Montréal et au Québec, la communauté tamoule a enrichi notre vie collective dans les arts, l'éducation, la santé, l'entrepreneuriat, le service public et l'action communautaire. I also want to acknowledge those who have worked at the national level to ensure this recognition exists. I would like to thank Minister Gary Anand Sangari for introducing the motion at Parliament through his leadership and advocacy. Thank you to all community leaders, organizations, parents, elders, and youth who carried this work forward long before today. En reconnaissant le mois du patrimoine tamoul, nous affirmons une chose essentielle. Que Montréal est une ville où l'on peut être fier de ses racines et tout en étant citoyen. L'héritage tamoul occupe une place fondamentale dans l'histoire de cette ville et continuera de façonner son avenir. Je suis profondément honorée de pouvoir prendre la parole aujourd'hui au nom de cette reconnaissance et je suis fière que ce moment se déroule ici, maintenant, ensemble. Et je vais dire quelques mots en tamoul. इंदनाल मोंट्रिया तम्रखलक मिहवम मुख्यमाननाल एनन्दाल मर्बतिंगले नगरा अलविल अंगीकारिका पढ़वदर्क अमक क्रेत और मिहा परिय संदर्पणाने निनिक्रोम नांगल एल्लोरम ओंडुसेंदे ताई मादेतिल तम्रखलिन थिरनालाह खुंडाड़वोम इधर नंद्रिये तेरविकुम और मादम आहम अमदे मोली कले कलाचारम धनभाटे मोंट्रिया मन तोड़न्द पनी पाद कापदर के संदर्पम अलीता आंसांबल मोरियल कच्ची कुम आदेन उरीपनेर हलकुम अमदे नंद्रिये थिरवित्त कोल हीरोम नंद्री वनकम मैक्सी थैंक यू वेरी मच Madame Elvira Caruallanqui.
Elvira Carhuallanqui4:29:13
Oui, bonjour à tous et à toutes, Madame la Présidente, chers invités et mes collègues ici présents. En ce mois de janvier 2026, nous célébrons à travers tous les pays Le mois du patrimoine tamoul. À titre d'élue de Parc-Extension, c'est pour moi un devoir et une immense fierté de souligner aujourd'hui l'apport inestimable de la communauté tamoule à la richesse de notre quartier, de tout l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et de la Ville de Montréal. Depuis son arrivée massive, dans les années 80, la communauté tamoule a transformé Parc-Extension en un pôle de résilience et de dynamisme. Sur le plan économique, elle anime nos rues avec des commerces florissants, notamment le long de Jean-Talon, qui contribuent à la vitalité de Montréal. Sur le plan social et politique, son engagement est un pilier de notre vie démocratique locale. Janvier est aussi le mois du Thaipongal, la fête des moissons. C'est un moment de gratitude qui nous rappelle l'importance de célébrer l'histoire et les racines de nos citoyens d'origine tamoule tout en saluant leur intégration exemplaire. Je tiens à remercier Charles-Horace les organismes locaux comme Durgai Aman Kojil, l'Association des Aînés tamouls et l'Association tamoule du Québec, qui contribuent quotidiennement pour le bien-être de notre population. À toute la communauté tamoule de Parc-Extension, de Montréal, de Québec et du Canada dans son entièreté, Merci. Bon mois du patrimoine tamoul à toutes et à tous.
Chantal Rossi4:31:26
Madame la mairesse Soraya Martinez Ferrada.
Soraya Martinez Ferrada ◌4:31:30
Oui, merci madame la présidente. J'avais rien de préparé officiellement, mais je voulais, parce que connaissant notre chère collègue et sa grande humilité, elle a oublié de mentionner une chose importante. Non seulement elle est une jeune femme élue au sein du conseil de ville, mais la première élue au sein de la communauté tamoule au Québec. Alors, j'aimerais la féliciter et surtout féliciter la communauté tamoule de pouvoir reconnaître l'apport que cette communauté a au sein de cette grande métropole, mais surtout l'apport maintenant qu'elle va avoir aussi avec une fière représentante comme Milanette.
Chantal Rossi4:32:12
Madame la chef de l'opposition.
Ericka Alneus ◌4:32:14
Merci beaucoup, madame la présidente. On est raccord, madame la mairesse. Je veux prendre le temps de saluer les gens dans la salle et je veux saluer ma collègue. C'est beau de voir des premières comme ça, puis je tenais, à titre de femme, à saluer cette première autant pour vous que pour votre communauté. Donc, merci d'avoir présenté cette belle déclaration. Puis je trouve que c'est toujours important de prendre une seconde juste pour saluer ces premières-là. Donc chapeau.
Chantal Rossi4:32:46
Monsieur Aaron de Souza.
Alan DeSousa4:32:49
Merci, Madame la Présidente. I want to take the time to welcome the members who are here with us today, to remark and to note this momentous occasion piloted by my colleague Milani. It's important to recognize that the Tamil community has spent and contributed enormously to Montreal. I've had the privilege of speaking and working and hosting them on sporting events, cultural events, and events that has just made their community stronger and our community stronger. And I take my hat off to Milani for having organize this, because I think when you go back home and when we go back home, today will be remembered as an important day for the community. I also want to understand that Montréal is made up of many such communities like the Tamil community that has contributed to making Montréal richer, stronger, more diverse, and a success. I look at the youth in the community and what they're doing I look at the innovation in the community and what they're achieving. I look at the business leaders in the community and seeing what they're contributing. And having gone as recently as a week ago with the mayor to the events in Laval, not too long ago, we saw some of the most amazing shows, great costumes, vibrant music, and something that just blew us all away. And communities like the Tamil community are the foundation of what makes us, our city, Montréal, a great place to live in and to contribute. The willingness to work hard, the strength to innovate, the ability to succeed are attributes that we need in our community and we need in our city to make it what it is. And while today we shine the light on the Tamil community, I think we need to do that more often because it's that, it's that what we need. And I think, I hope you will cherish this moment, go back home, talk to your kids about it, but also, as Milany probably says, year after year, this resolution will be brought forth every January to recognize this month, and it's our recognition of the, what we owe to you, and we want to say thank you. Merci.
Chantal Rossi4:35:22
Alors, il n'y a plus d'intervention. La déclaration est adoptée. Monsieur le leader, je vous invite à déposer la dernière déclaration.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:35:30
Absolument, madame la présidente. Ça nous amène en 15.06 pour la déclaration à l'occasion du mois de sensibilisation au cancer chez les pompières et les pompiers. Et pour cette déclaration, je cède la parole à mon collègue monsieur Jim Bayes.
Chantal Rossi4:35:45
Monsieur Dimitrios Beis.
Dimitrios (Jim) Beis ◌4:35:46
Madame la présidente, merci. Le mois de janvier est le mois de sensibilisation au cancer chez les pompières et pompiers. C'est une occasion importante de rappeler les risques réels auxquels ils et elles font face et aussi souligner l'importance de la prévention et de l'accès à des équipements sécuritaires.
Sterling Downey4:36:11
Sécuritaire.
Dimitrios (Jim) Beis ◌4:36:12
Je tiens à saluer le travail exceptionnel de nos travailleuses et travailleurs de première ligne du Service incendie de la Ville de Montréal, le SIM. Chaque jour, ils et elles viennent en aide aux Montréalaises et aux Montréalais en situation de vulnérabilité lors des incendies, incluant les personnes en situation d'itinérance qui vivent dans les campements. Ils sont également toujours présents pour assurer la sécurité de la population, comme nous l'avons vu récemment lors de l'incendie survenu près du pont Jacques-Cartier le 21 janvier dernier. Je souhaiterais aussi mettre en lumière le travail remarquable des pompières et pompiers lors des pannes d'électricité survenue durant la fin de semaine de grand froid. Un moment exceptionnel que j'ai vu sur le terrain. Mobilisés rapidement, ils sont allés frapper à plus de 2100 portes pendant 7 heures à -35 degrés Celsius dans les arrondissements touchés afin d'informer les citoyens des services disponibles, tout en s'assurant de leur sécurité et de leur bien-être. Merci. Le CIM est l'un des plus importants services incendie au Canada. Pour ceux et celles qui ne le savent pas, avec plus de 2700 membres répartis dans 66 casernes. Par ailleurs, selon Santé Canada, les pompiers présentent ont un risque de diagnostic du cancer 9% plus élevé et un risque de décès par cancer 14% plus élevé que la population générale. Cette réalité s'explique par leur exposition fréquente au feu, à la fumée et à des substances chimiques toxiques. Le cancer demeure la principale cause de décès en service. En 2025, 80% des décès en service des membres de l'Association internationale des pompiers étaient dus à cela. C'est donc important pour la Ville de réitérer son engagement à soutenir nos pompières et pompiers dans l'exercice de leurs fonctions Cela passe notamment par l'accès à des équipements adéquats et sécuritaires afin de réduire au maximum les risques auxquels ils sont exposés. On a d'ailleurs prévu au PDI des investissements de 67,3 millions pour le remplacement des équipements du personnel pompier, incluant les habits de combat. Je termine en soulignant l'immense courage de nos pompières et pompiers du CIM. La Ville de Montréal tient à les remercier sincèrement pour leur engagement et les sacrifices qu'ils constatent afin de protéger la vie, la santé et la sécurité de la population. Je vous invite, chers collègues, d'adopter cette déclaration à l'unanimité. Merci beaucoup, Madame la Présidente.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:39:43
Merci.
Chantal Rossi4:39:44
Madame Carla Beauvais. Oui, monsieur le leader.
Julien Hénault-Ratelle ◌4:39:49
Madame la présidente, je vois qu'on a dépassé notre heure habituelle, mais je vous propose, vu qu'il reste juste 2 interventions de contenu, ça va à mes collègues jusqu'à l'adoption de la déclaration, puis on reviendra pour la période de questions.
Sterling Downey4:40:00
Aucun problème.
Chantal Rossi4:40:01
Merci, madame Carla Beauvais.
Carla Beauvais ◌4:40:05
Merci, madame la présidente. Ces derniers jours, on a pu prendre la pleine mesure du rôle important de nos pompières et pompiers. On les a vus à l'œuvre durant la période de verglas et lors de l'incendie près du pont Jacques-Cartier. On les a vus braver les flammes lors d'un incendie majeur dans Saint-Henri. On les a vus sur le terrain tout au long du week-end pour venir en aide aux citoyens privés d'électricité ou pour faire de la sensibilisation. Lors de leur porte-à-porte à Montréal-Ouest hier, une équipe a malheureusement découvert le corps inanimé d'une femme de 73 ans. Je tiens donc à transmettre mes sincères condoléances à la famille éprouvée. Cela m'amène à vous parler des ombres d'ombre de ce métier que l'on n'expose pas assez. Lors de la présentation du CIM devant la CFA, j'ai pu écouter le témoignage de Chris Ross, président de l'Association des pompiers, et honnêtement, j'en suis sortie bouleversée. Depuis des années, le milieu soupçonnait que le métier de pompier cause le cancer. Mais en 2022, ce doute est devenu un fait scientifique reconnu. Le Centre international de la recherche sur le cancer a classé la profession de pompier comme cancérogène de groupe 1, le plus haut niveau de dangerosité, au même titre que l'exposition à l'amiante ou au tabac. Il n'y a que 3 professions reconnues à ce niveau. Malgré cela, le Québec a été la dernière province à adopter une loi présomptive reconnaissant ce risque. Aujourd'hui encore, on reconnaît ici 16 cancers liés au travail des pompiers, alors que d'autres provinces comme la Saskatchewan en reconnaissent 22. Ça nous dit une chose très claire: le problème demeure sous-estimé. Et quand on regarde les données pour Montréal, la réalité est encore plus troublante. Au cours des 15 dernières années, plus de 300 pompiers montréalais ont reçu une diagnostic de cancer reconnu par la CNSST. 97 d'entre eux en sont décédés directement à cause de leur exposition dans l'exercice de leurs fonctions. Plus frappant encore, Montréal représente près de 90% des décès par cancer chez les pompiers au Québec, alors que nos effectifs sont loin de représenter 90% des pompiers de la province. Les cancers sont diagnostiqués plus jeunes, sont plus agressifs et le taux de mortalité beaucoup plus élevé. Pourquoi? Parce que le contexte montréalais est unique. Nos pompières et pompiers répondent à environ 130 000 appels par année, soit 10 fois plus que le volume du service le plus proche. Ils interviennent dans des immeubles en hauteur, dans un patrimoine bâti ancien, dans des infrastructures complexes, et sont exposés de façon répétée à des substances hautement toxiques. Et malgré cette réalité, les mesures prises, selon les mots du président de l'association lors de la CFA, sont le strict minimum. La Ville a dépensé 18,7 millions de dollars en temps supplémentaire, alors que cet argent aurait pu servir à mettre en place une installation de nettoyage à la fine pointe de la technologie, À la place, on agrandit un complexe de lavage désuet. Pire encore, les normes NFPA actuelles considèrent un équipement propre lorsqu'on réduit seulement 50% des toxines. Autrement dit, nos pompières et pompiers portent des vêtements qui ne sont jamais réellement décontaminés. Je vous invite fortement à prendre connaissance du dernier rapport du Bureau du vérificateur général sur la gestion des équipements de protection individuelle, les constats sont alarmants. Et faute de budget à Montréal ou de choix politiques cohérents, ils doivent porter leurs habits de combat contaminés en tout temps, même pour se protéger de la pluie ou du froid, parce qu'on refuse de leur fournir des manteaux d'hiver ou de pluie comme aux autres employés municipaux. Cette exposition quotidienne non nécessaire, ils la dénoncent depuis des années, On va pas faire de partisanerie ici aujourd'hui, on parle de sauver des vies. Ça fait trop longtemps qu'on doit s'attaquer à cet enjeu. Je tiens à saluer le courage de nos pompières et pompiers, je salue leur dévouement et leur engagement indéfectible envers la population montréalaise. Mais reconnaître leur courage, ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, on fait une déclaration pour reconnaître l'enjeu du cancer chez les pompiers et pompières. Mais reconnaître, c'est aussi agir. Reconnaître, c'est faire mieux que le strict minimum. Reconnaître, c'est surtout investir là où ça compte réellement. Ce mois de sensibilisation doit être aussi un moment où l'on assume qu'en tant qu'élu, on peut faire plus, on doit faire plus et on doit le faire maintenant. Merci, Madame la Présidente.
Chantal Rossi4:44:58
Monsieur Monsieur Ringdoning.
Sterling Downey4:45:05
Merci, Madame la Présidente. J'aimerais commencer par dire justement merci, comme nos collègues l'ont fait. Merci à ces hommes et ces femmes de notre service d'incendie de la Ville de Montréal, mais aussi à leurs confrères et leurs consœurs à travers le Canada et à travers le monde entier. On parle des pompiers et des pompières, pas juste à Montréal, mais tout partout, et les risques qu'ils prennent. Mais surtout aussi leurs familles, leurs enfants, leurs conjoints, leurs proches, qui à chaque jour doivent vivre avec la peur de ce qu'eux autres s'exposent au travail. C'est important de le dire. Nous avons toutes et tous un devoir, comme on l'a dit déjà à plusieurs reprises, de faire tout ce qu'on peut faire pour protéger ces hommes et ces femmes et pour s'assurer que les équipements qu'ils ont sont à l'auteur des normes mondiales et surtout qu'on a l'équipement nécessaire pour justement décontaminer ces équipements-là. I'd like us to take a moment to reflect and think about certain things in the hidden dangers like we've mentioned that firefighters face every day. The dangers that are not about going into a building and walking out, a floor collapsing, a roof collapsing, a drowning, but the hidden dangers that follow them back to their casernes, to their homes, that follow them throughout their careers. And if you want to understand that, all you have to do is go to Ottawa and go to the National Firefighters Memorial and look at the names, the hundreds and thousands of names that are on this wall. And that every year accumulate. Over the past 10 years, I've watched these walls fill up. I've gone to these ceremonies. And it's incredible because ask yourself, how many of those names appear on that wall for exactly the reason that we just mentioned? Because of cancer. Not because somebody died in a fire doing something heroic, but because they died later on. And I want to point out something that wasn't mentioned in the declaration, but my colleague did say it actually. We mentioned that it's really important. There's only 16 types of cancer that we recognize for firefighters right now currently, and it's the lowest in Canada. And I want to add that our service that we've mentioned is one of the most important services in Canada, is also one of the lowest paid services in Canada. These men and these women risk their lives every single day without asking for anything in return except the respect that we deserve to give them and that we should give them. You know, we've all seen TV shows, we've all watched movies, and we all see these heroes running into buildings and fires and explosions and high-altitude rescues and water rescues, but the reality of their work is they, they can train for that. They can protect themselves from that, but there's only so much training can do to protect you. It can't protect you from exposure to chemicals or gases or things that may end up in your bunker, in your combat gear, where it just can't be taken out. There's nothing you can do. And if they go back to the firehouse on a call and then they're called out 2 or 3 more times on that shift, they're going out with that same equipment that's contaminated. We've got to do more. We've got to do more. I think we all know that in this room. I think we all know we have to do more, and we face certain constraints, but we have to do more. We have to talk about it. We have to make sure that we speak loud about it. We have to do what it takes to continue to fight for these heroes and to honor their service and sacrifice and give them the respect that they deserve in the line of duty and what they do. We need to replace, when possible, decimals and numbers on paper with the faces of the men and women of the Sim and the fire services, their families, their children, when we make these decisions. Encore, j'aimerais leur dire merci. I want to say thank you to Montréal's bravest, and please adopt this when you talk about our fire service. Montreal's bravest. Refer to them as Montreal's bravest for their continued service and sacrifices. J'aimerais logiquement ajouter mon nom à cette déclaration, je suis sûr que d'autres vont le faire, mais je tente de le dire. And if you get a chance, please, a lot of colleagues here, we've gone out to the fire fit in the summer and all that. Benoit, you've done it and all that. You beat me actually last year. It was good. It's important to go out, just understand, just wear the equipment, Just take the time to put on the equipment and understand the limitations and understand the needs. All they ask for is that we listen and that we try to understand, and that we take the time to do it. It requires nothing more than listening. Moi, je suis fier de dire que mon fils de huit ans, je l'ai. I've brought him up to anytime he sees somebody in uniform to thank them for their service in Anglais. Encourage you to encourage your children and other peoples in the community to do the same. Merci à toutes et tous, puis let's go for dinner.
Chantal Rossi4:50:21
Merci. Il n'y a pas d'autres interventions. Alors la déclaration 1506 est adoptée, ce qui met officiellement fin à l'ordre du jour. On se retrouve après le souper. À 19 h pour la période de questions des citoyens. Bon appétit à tous et à toutes.
Chantal Rossi ◌6:08:32
Bonsoir, nous procédons à la période de questions en présentiel et je vais vous demander de faire entrer madame Christiane Forgette. Bonsoir, madame Forget.
Alan DeSousa ◌6:09:01
Bonsoir.
Citoyen·ne ◌6:09:04
Le programme d'accessibilité universelle est passé de 3 millions de dollars par année à 354 000 en 2026, puis zéro en en 2027. Comment votre administration justifie-t-elle le fait de prévoir 10 millions de dollars pour distribuer des poubelles aux citoyens, citoyennes, tout en coupant 5,6 millions de dollars au programme d'accessibilité universelle jusqu'à la ramener à zéro en 2027?
Chantal Rossi ◌6:09:39
Merci, madame Christine.
Voix 4E36:09:41
Black.
Christine Black ◌6:09:42
Oui, merci beaucoup, madame Forget, pour votre question aujourd'hui. Alors, en fait, effectivement, dans le fond, au niveau de l'accessibilité universelle, il y a un montant qui est prévu au PDI de la Ville au niveau de l'accessibilité universelle. Et en ce qui concerne les années, comme vous savez, on a dû faire des choix parfois difficiles pour s'assurer de respecter la capacité financière des Montréalais et Montréalaises. Donc, ce qui fait en sorte que certaines sommes qui ont été reportées mais à partir de 2028-2029, donc il y a une enveloppe d'environ 3 millions par année qui pourra même être légèrement bonifiée. Mais je tiens quand même à rappeler qu'au-delà de ce programme qui est dans le PDI, il y a également d'autres programmes de la Ville auxquels il y a des investissements qui sont faits à l'intérieur du PDI qui ont un impact sur justement l'accessibilité universelle. Alors pour nous, c'est un élément fort important qu'on puisse continuer les investissements en ce sens et que ça devienne même un réflexe à la Ville et que, dans le fond, tous les services, à chaque fois qu'ils vont faire une construction, que ce soit d'une grande infrastructure sportive ou autre, puissent avoir ce réflexe-là justement de s'assurer qu'il y a une accessibilité universelle pour tous. Merci.
Chantal Rossi ◌6:10:47
Vous avez une question complémentaire, madame Forget?
Alan DeSousa ◌6:10:51
Oui.
Citoyen·ne ◌6:10:51
En faisant ce choix budgétaire, assumez-vous que l'accessibilité universelle n'est plus une priorité politique pour la Ville de Montréal?
Chantal Rossi ◌6:10:59
Madame Black.
Christine Black ◌6:11:01
En fait, la réponse est très simple: non, aucunement. C'est toujours une priorité, c'est toujours important. Je peux vous assurer que monsieur Pinard, qui est à ma droite, me soufflait également la même chose, alors la même réponse. Alors, c'est toujours très important pour nous et on veut vraiment s'assurer, comme je le disais, je vais le répéter, de vraiment s'assurer que les services aient un réflexe au niveau de l'accessibilité universelle. On le sait à quel point ça fait une différence pour les personnes qui ont des ont des limitations. Alors, dans ce contexte-là, nous, pour nous, c'est toujours prioritaire, c'est toujours important. Malheureusement, pour cette année, il a fallu faire des choix parfois difficiles, dont celui-là, mais ce sera une priorité, je peux vous en assurer.
Chantal Rossi ◌6:11:39
Merci, madame Forget. Je vais vous inviter à faire entrer monsieur Duval.
Citoyen·ne ◌6:12:18
Madame la mairesse, en décembre, j'ai été le Père Noël. Vous vous en souvenez, j'étais dans la grande salle et vous êtes sortie du conseil aller discuter d'un problème d'immigration avec des Français venus s'établir ici à Montréal vivant des difficultés. J'y ai vu vos deux gardes du corps, dont celui qui m'a agressé à la Place Dupuis, et Qui, à la cour, lui et l'agence de sécurité Gardium et le constable spécial de la STM Vallière sont ceux qui ont détruit les preuves vidéo, fabriqué de la preuve vidéo pour sauver leur job et le contrat à la Ville. Car Gardium est un fournisseur de services, car ce sont eux qui vous protègent à l'arrondissement et en plus qui ont référé l'agent Darcy qui est devenu votre garde du corps et chauffeur à vous, madame la mairesse, et monsieur le président du comité exécutif. Il y a 2 magistrats qui se font avoir avec des criminels à vos côtés: la juge de la Cour municipale, la mairesse de Montréal. 2 magistrats. Et moi, le simple citoyen, un vétéran de surcroît, âgé, ce qu'ils ont largement profité pour mettre la faute sur un autre. Le ministre de la Sécurité publique, de qui relèvent les constables spéciaux dont—
Chantal Rossi ◌6:13:48
La question, monsieur Duval.
Citoyen·ne ◌6:13:49
—doit en être avisé et demander une enquête auprès du BEI. Voir la description sur l'internet, si vous googlez, vous allez voir le BEI.
Chantal Rossi ◌6:14:01
Monsieur Duval, la question s'il vous plaît. Vous êtes à 1 minute 45.
Citoyen·ne ◌6:14:06
Je vous demande de communiquer avec le ministre de la Sécurité publique pour nous protéger, vous et moi, car ils ont tous les moyens d'enquête à leur disposition pour intervenir au nom de la justice. Allez-vous le faire?
Chantal Rossi ◌6:14:25
Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌6:14:29
Merci, madame la présidente. Merci, monsieur Duval, de venir à chaque conseil de ville. Moi, j'apprécie toujours les citoyens qui se déplacent et qui viennent poser des questions, et je prendrai bonne note de vos commentaires et jugerai si je dois y prendre acte. Merci.
Citoyen·ne ◌6:14:47
Compris, le volume était pas—
Chantal Rossi ◌6:14:50
excusez, madame la mairesse a dit qu'elle prenait en considération votre demande et elle va juger si elle doit appeler le ministre de la Justice?
Citoyen·ne ◌6:14:59
Quand il y a des fautes graves au niveau de la justice, vous vous devez de communiquer avec le ministre et le BEI, si le ministre est en état de vie, peut faire enquête. Et moi, je ne peux pas. J'ai communiqué avec eux, j'ai reçu juste un accusé de réception d'un courriel. Mais vous, à ce point-ci, vous êtes un magistrat et vous avez également un autre magistrat qui est la juge qui s'est faite avoir avec des fabrications de preuves. Alors c'est à vous, madame, de communiquer avec le ministre à ma demande à moi et la vôtre pour que justice soit non seulement rendue, mais pour que la justice soit protégée contre des criminels qui sont à l'embauche de la Ville de Montréal. Celui qui est votre garde du corps, c'est celui qui m'a agressé. Il s'appelle Darcy et je suis tombé des nues quand j'ai vu le 15 décembre Juste avant que je vienne poser ma question, j'étais habillé en Père Noël. Cet homme est dangereux et il est à vos côtés actuellement.
Chantal Rossi ◌6:15:58
Merci, bonne soirée tout le monde. Merci. Monsieur Francis Lapierre.
Citoyen·ne ◌6:16:12
Oui, d'abord je voudrais donner un document, c'est un courriel que j'ai envoyé à monsieur Alan DeSousa et à d'autres décideurs concernant le dossier de la métropolitaine. Donc, voilà ma question. La métropolitaine tue, blesse, rend malade physiquement et mentalement, retranchant 3 ans de vie aux riverains de la structure et menaçant d'en retrancher davantage dû à l'augmentation constante du nombre de véhicules automobiles. Au changement climatique. Étant donné qu'environ la moitié des problèmes de la métropolitaine sont causés par les automobiles et camions légers provenant du mouvement pendulaire des banlieues hors vers la ville-centre, le scénario suivant permettrait de les régler d'ici 2036. À l'ouverture de la ligne bleue du métro jusqu'à Anjou en 2031, faire 3 choses simultanément. Créer de 5 à 10 lignes d'autobus express ratissant les banlieues afin de rabattre des voyageurs sur la ligne bleue et la branche ouest de la ligne orange du métro. Prolonger cette branche ouest du métro vers Laval. Et remplacer la métropolitaine par un boulevard urbain avec tramway et pistes cyclables. Donc, Ma question: la Ville de Montréal va-t-elle m'appuyer dans cette voie, par exemple en proposant des scénarios alternatifs au palier supérieur de gouvernement à la réfection prévue, comme celui que je propose, ou va-t-elle priver les Montréalais de l'espoir de régler les problèmes de la métropolitaine pour encore 30 ans?
Chantal Rossi ◌6:18:02
Monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌6:18:04
Merci, merci monsieur Leclerc pour votre suggestion. Je vais prendre note de votre courriel. Vous avez proposé des éléments qui sont significatifs. Je ne peux pas vous dire si effectivement ils sont réalistes de le faire et quel va être l'accueil qui va être accordé par les autres paliers gouvernementaux, mais je prends note de votre commentaire et si effectivement il y a des éléments là-dedans dans lesquels on est intéressé, on va faire le suivi nécessaire.
Citoyen·ne6:18:33
D'accord.
Citoyen·ne ◌6:18:34
Ma deuxième question. Une étude d'impact en santé devrait impérativement être réalisée sur le projet de réfection à l'identique de la métropolitaine par le ministère du Transport et de la Mobilité durable, MTMD, du Québec en 2027. La Ville de Montréal va-t-elle au moins réclamer une étude d'impact en santé, EIS, sur cette réfection à l'identique?
Chantal Rossi ◌6:19:02
Monsieur Alan DeSousa. C'est ouvert.
Alan DeSousa ◌6:19:13
Merci, merci, madame la présidente. Monsieur Lapierre, la question d'une étude de santé, c'est une question qui, en temps normal, si le promoteur est obligé de le faire, il va le faire, et nous, on prendra note de ça. En temps normal, sur le domaine municipale, c'est le Département de santé publique qui peut être peut-être l'acteur le plus propice pour entamer ce genre d'analyse. Mais si effectivement la MTMD, le ministère des Transports, est obligé de le faire, on va faire la vérification nécessaire et si oui, on va prendre connaissance de quels sont les résultats de cette étude.
Citoyen·ne ◌6:19:50
Pas très volontaire. Merci.
Chantal Rossi ◌6:19:54
Je demande de faire entrer madame Florence Blandine Bollet-Michel.
Citoyen·ne ◌6:20:08
Bonjour madame la mairesse, bonjour mesdames, messieurs. Je m'appelle Florence Bollet-Michel, je suis travailleuse sociale auprès des aînés à Montréal. Ce soir, je suis accompagnée d'Aram qui doit être au-dessus de moi, je pense, qui est étudiant au Conservatoire de musique à Montréal et qui a fièrement représenté le Québec au sein de l'Orchestre des Jeunes du Canada. Ce soir, nous sommes venus tous les deux pour vous dire merci. Merci parce que vous nous avez écoutés. Merci parce que vous avez entendu notre détresse. Vous avez compris l'impact humain, familial, économique de l'abolition du PEC. Merci d'avoir aussi entendu les employeurs, les milieux de travail et toutes celles et ceux qui voient chaque jour les conséquences concrètes de cette décision sur des personnes déjà intégrées, déjà engagées, déjà enracinées ici. Votre prise de position est courageuse. Votre déclaration commune, votre lettre au gouvernement, votre soutien clair et public nous ont profondément touchés. Nous sommes ici pour représenter toutes celles et ceux partout au Québec qui traversent depuis des mois une période extrêmement difficile, anxiogène, injuste. Des familles entières vivent avec la peur au ventre. Je n'aurais jamais imaginé me tenir devant vous dans une telle situation, mais aujourd'hui je veux croire que collectivement nous pouvons nous faire entendre. Votre appui nous redonne de l'espoir, il nous rappelle que nous comptons et qu'on ne peut pas effacer des vies déjà construites ici. Alors au nom de toutes ces familles, de tous ces travailleurs, de tous ces enfants, Merci, merci pour votre écoute, merci pour votre humanité, merci de vous tenir à nos côtés. Et j'ose croire qu'ensemble, nous réussirons à obtenir cette clause grand-père pour protéger des gens qui font déjà partie du Québec.
Chantal Rossi ◌6:21:59
Merci. Alors, je comprends qu'il y a pas de— Madame la mairesse.
Soraya Martinez Ferrada ◌6:22:09
Oui, merci, madame la présidente. J'aimerais remercier Florence et monsieur Anou. Ça fait déjà, j'ai l'impression, ça fait une éternité qu'on s'est rencontrés à mon bureau. Je tiens effectivement à souligner à quel point vous avez des alliés, le conseil de ville au complet, unanime derrière cette cause, en espérant que nous pourrons convaincre le gouvernement du Québec de, sans délai, donner une clause de droit acquis à toutes ces personnes et à tous ces Montréalais et Montréalaises qui ont choisi cette ville. Puis, si vous me permettez, madame la présidente, dans l'esprit de ce conseil qui a pris une déclaration unanime aujourd'hui, j'aimerais peut-être donner l'opportunité à ma collègue Ericka aussi de donner quelques mots à la citoyenne qui s'est présentée aujourd'hui.
Chantal Rossi ◌6:22:56
Avec plaisir, madame Alneus.
Ericka Alneus ◌6:22:59
Merci beaucoup, madame la mairesse. Merci beaucoup d'être venue vous offrir ces bons mots. Comme je l'ai dit à quelqu'un qui est venu ici, j'espère que ce geste-là est une arme de plus pour continuer le combat que vous menez. Je l'ai déjà dit et je me permettrai de le répéter, vous faites partie de cette province, vous faites partie de cette ville et nous sommes privilégiés de compter sur votre amour de Montréal, votre envie d'y contribuer. Je pense qu'on en ressort tous et toutes plus enrichie. Donc merci d'avoir sonné l'alarme. Je pense qu'on a juste joué notre rôle de prendre la balle au bond au service des Montréalais et Montréalaises, quel que soit d'où ils viennent. Merci beaucoup.
Citoyen·ne ◌6:23:47
Encore un grand merci. Si je peux me permettre, nous avons une mobilisation. Nous serons le 7 février à 14 h à Montréal, à Québec et Gatineau, à Trois-Rivières, à Rimouski, à Chicoutimi et à Sherbrooke, tous ensemble pour nous faire entendre. Vous êtes tous invités à vous joindre à nous le 7 février à Montréal. Merci à tous, bonne fin de soirée.
Chantal Rossi ◌6:24:16
Monsieur Sébastien Despeltot.
Citoyen·ne ◌6:24:23
Bonjour. Bonsoir. Je m'appelle Sébastien De Pelleteau et je me présente ici à titre d'entraîneur d'une jeune équipe de baseball féminin. Je m'exprime également au nom du collectif Sauvons le parc Prévost dans l'arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Nous sommes également appuyés par Baseball Québec Région Montréal qui représente plusieurs associations de baseball sur le territoire montréalais. Alors, notre collectif a été créé l'été dernier lorsque des citoyennes et des citoyens ont appris que l'arrondissement prévoyait détruire le terrain de baseball du parc Leprévost afin d'y aménager un parc de poésie urbaine. Cette annonce a suscité une vive réaction, notamment pour les raisons suivantes: l'association de baseball amateur Deux Jarrets, dans Villeray n'a jamais été informé formellement de cette décision. L'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension a démantelé plus de 20 terrains de baseball depuis les années 2000. Le nombre de terrains de baseball accessibles à Montréal a diminué de 58 au cours des 10 dernières années, alors que le manque de terrains disponibles pour le nombre d'équipes est un problème récurrent. Sur les 32 000 joueurs de baseball au Québec, environ 5 000 sont des filles. Et depuis 2021, le nombre d'inscriptions dans notre association est passé de 180 à 300 joueurs et joueuses, dont 106 filles. C'est dans ce contexte qu'une pétition citoyenne visant à préserver le terrain de baseball du parc Prévost a été lancée et a recueilli plus de 1 000 signatures au cours de l'été.
Chantal Rossi ◌6:26:05
La question de monsieur Capelletaud, s'il vous plaît.
Citoyen·ne ◌6:26:08
Et de nombreux médias ont également souligné et parlé de la cause que nous défendons. Alors, sachant qu'en 2018, l'administration précédente a mis fin au programme de réfection des terrains de balle pour l'intégrer au programme des plateaux sportifs, comment la Ville Centre entend-elle aujourd'hui soutenir le développement du baseball à Montréal et plus particulièrement du baseball Féminin. La question posée. Madame Christine Black.
Christine Black ◌6:26:36
Oui, alors bonjour monsieur Despeltot, voilà, je pense que je l'ai bien eu. Merci pour votre question. En fait, c'est un dossier sur lequel moi je ne connais pas tant en termes d'informations sur ce terrain-là précisément à Villeray. Par contre, on me dit que c'est vraiment en lien avec la construction et la rénovation d'une bibliothèque. Il semble que ça date quand même de plusieurs mois. Donc, ce que je peux vous dire, c'est que mon soutien aux élus va être, en fait, on va sortir à l'extérieur, on va pouvoir avoir la chance d'échanger ensemble et on va rester en contact pour mieux comprendre les enjeux par rapport à ce qui se passe chez vous en lien spécifiquement avec ce terrain-là. Et on pourra tenter de voir qu'est-ce que justement on peut faire, s'il y a des possibilités. Comme je vous dis, il semble que c'est un projet qui est déjà en cours depuis un nombre de temps, alors on va prendre acte de ça. Et peut-être pour la réplique, je suggérerais que ce soit mon collègue de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension qui puisse répondre à la deuxième question du citoyen. Merci.
Citoyen·ne ◌6:27:36
Monsieur De Peltou, votre deuxième question. Considérant que votre administration met de l'avant l'importance d'écouter et agir, on voulait savoir si la Ville Centre était prête à s'engager à tenir dans les prochaines semaines une rencontre avec notre collectif.
Chantal Rossi ◌6:27:54
Je pense que là, madame Loeb, je pense que là, c'est justement ce que vous avez répondu.
Christine Black ◌6:27:58
Oui, bien, en fait, j'ai déjà répondu à la question dans le sens qu'absolument, on pourra rester en contact pour regarder la suite. Et comme vous l'avez bien mentionné, effectivement, c'est important pour nous d'écouter, d'agir et de surtout pouvoir prendre le pouls des citoyens dans la mesure de qu'est-ce qu'on peut faire comme action, bien entendu. Mais bien entendu, on pourra rester en contact. Et puis, je suis convaincue que mon collègue de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, qui est nouvellement élu également, pourra répondre à vos questions à l'extérieur. On pourra se voir après la période de questions.
Chantal Rossi ◌6:28:24
Merci. Merci. Bonne fin de soirée. Madame Line Bergeron. Merci. Bonsoir. Bonsoir. Je suis arrivée ici ce soir et je devais pas poser de questions. Je suis avec mes collègues de chez AlterGo. Qui est un joueur important au niveau de l'accessibilité universelle. Et là, je cherchais les interprètes ASL et LSQ, puis je me suis demandé comment est-ce possible que dans une soirée comme ce soir, il n'y ait pas d'interprètes LSQ. Et que les citoyens sourds-signeurs de Montréal, ce soir, n'ont pas accès à vos propos, à mes propos. Je vais— c'est très rare que je réponde, que la présidente réponde, mais ça relève vraiment et c'est vraiment là. Vous le croirez pas, mais cet après-midi, j'ai demandé à quelqu'un qui travaille avec moi si on pouvait regarder justement la possibilité d'avoir des des traducteurs en langage des signes ou avoir un sous-titrage automatique pendant la diffusion en direct. Alors, c'est sûr que c'est quelque chose qu'on va regarder, mais je vous cacherai pas que c'est des coûts extrêmement onéreux. C'est extrêmement onéreux. J'ai été étonnée, mais j'ai Sans vous dire que j'ai des pistes de solutions, mais j'ai des petites idées. Mais effectivement, c'est quelque chose qui, je pense que même madame, madame l'ancienne présidente peut témoigner que c'est quelque chose qui s'est parlé même au dernier mandat. Alors, c'est pas, c'est quelque chose qu'on va regarder. C'est sûr qu'au niveau des coûts, il va falloir trouver un moyen que ça soit moins onéreux, mais effectivement, dans un, dans un contexte d'accessibilité universelle. C'est à regarder. Puis j'ai envie de vous dire, je vais ajouter que le sous-titrage n'est efficace que pour une partie de la population parce qu'il y a beaucoup, premièrement, la majorité des sourds signeurs, des sourds de naissance, leur langue maternelle c'est la LSQ, ce n'est pas le français. Donc le sous-titrage n'est pas une option pour beaucoup de vos citoyens sourds qui sont justement de fait dont la langue maternelle est la LSQ. Écoutez, on va regarder, on va regarder ça, c'est d'un intérêt, je suis vraiment intéressée par cette position-là. On va regarder les possibilités, on va regarder ce qui peut se faire et puis On va regarder les possibilités. Puis on revient mercredi matin, puis il y a probablement parmi nos membres une personne sourde qui va nous accompagner. Donc je sais pas à qui il faut en faire la demande ou à qui il faut s'adresser. J'entends ce que vous me dites. Je vais essayer de réfléchir à quelque chose d'ici mercredi matin. Merci. Merci. Monsieur Christophe Verrier.
Caroline Braun ◌6:32:07
Bonjour, madame la présidente.
Citoyen·ne ◌6:32:08
L'administration a annoncé une suspension partielle du règlement pour une métropole mixte au profit d'une version allégée temporaire, le temps qu'un comité d'experts propose de nouveaux incitatifs. L'annonce qui a été faite la semaine dernière permet pas d'avoir, de comprendre qu'est-ce que ce comité d'experts-là va faire, comment ça va fonctionner. Donc, en fait, j'ai juste 2 petites questions pour vous. Donc, premièrement, quelle sera la composition précise du comité d'experts qui devra proposer les les mesures qui remplaceront le RMM? Et est-ce que l'administration est en mesure de ce soir, là, tu sais, de nous donner le mandat précis qui va être donné à ce comité-là?
Chantal Rossi ◌6:33:04
Madame Caroline Braun.
Caroline Braun ◌6:33:08
Merci, merci, madame la présidente. Merci beaucoup, monsieur Verrier, pour votre question. Effectivement, on a annoncé une première phase de remplacement du RMM et puis on a annoncé aussi qu'on voulait créer un comité, pas nécessairement un comité d'experts, mais vraiment un comité qui représente l'ensemble des acteurs qui œuvrent en habitation, donc autant les OBNL en habitation, les sociétés d'habitation, les arrondissements, les groupes qui sont impliqués en habitation, les promoteurs privés, donc on veut mettre le service de l'habitation également, on veut mettre tout le monde autour de la table et le but c'est d'arriver à un système à une entente qui fait qu'on a des incitatifs financiers pour justement avancer dans la cause du logement hors marché, puis arriver à une meilleure abordabilité à Montréal, puis qu'on arrive à maintenir des prix qui font que les gens quittent pas l'île ou se retrouvent pas dans la rue à cause que les loyers sont trop chers. Donc c'est vraiment un groupe de travail tactique avec un mandat très clair: qu'est-ce qu'on peut faire pour que ça marche à Montréal, pour que ça bouge vite, pour que les immeubles lèvent et qu'on ait plus de logements abordables, plus de logements hors marché, plus de monde qui puisse se loger. Et c'est un mandat qui va être rapide, ça prendra pas un an de délibération, ça va être un mandat très rapide, efficace pour qu'on arrive à des résultats rapidement. Merci beaucoup.
Citoyen·ne ◌6:34:28
Question complémentaire? Oui, en complémentaire, je comprends très bien ce que vous dites, puis je pense que tout le monde ici veut avoir plus de logements abordables. Par contre, c'est pas vraiment, ça clarifie pas qui va faire ça. Je comprends qu'on veut impliquer des gens qui sont, tu sais, qui dans le système et tout, mais les politiques de logement, c'est quelque chose qui est quand même très fin, puis on peut pas juste s'improviser une politique de même. Donc si vous dites qu'on va faire un groupe tactique qui va juste sortir des solutions qui sont un mélange de ce que les promoteurs immobiliers veulent faire puis de ce que les groupes communautaires veulent faire, mais je suis désolé, mais ça risque de pas fonctionner. Je comprends que le RMM, c'est pas idéal, mais je suis pas certain que de faire ce groupe-là, ça va permettre de résoudre ça.
Caroline Braun ◌6:35:31
Je comprends vos interrogations, elles sont tout à fait légitimes. On a déjà commencé à regarder sur l'ensemble de la cartographie planétaire, à savoir c'est quoi les bonnes pratiques, qu'est-ce qui fonctionne le mieux. On a déjà commencé à consulter aussi les OBNL en habitation, les sociétés d'habitation, le service d'habitation, les arrondissements, les maires et mairesses, les promoteurs privés, déjà pour savoir un peu qu'est-ce qui fonctionnerait, quels sont les irritants, qu'est-ce qui fait que ça coûte cher la porte, qu'est-ce qu'on peut faire pour que le prix à la porte diminue? Quels leviers on a, nous la Ville, pour s'assurer qu'au lieu de mettre des bâtons dans les roues à ceux qui veulent construire plus de logements, qu'on arrive à diminuer le coût de la porte au final. Donc c'est un peu tout ça qu'on est en train d'analyser. Évidemment, le service de l'habitation a une expertise très reconnue et ils sont à profit justement pour trouver des solutions. Et puis très rapidement, on va pouvoir mettre sur la table les solutions qui vont être trouvées de concert avec tout le monde. C'est pas moi qui sors les solutions, ça va être tous les acteurs du milieu de l'habitation. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌6:36:30
Merci, monsieur Véronier, bonne fin de soirée. On va demander à monsieur Robert Edgar de rentrer, s'il vous plaît.
Citoyen·ne ◌6:36:43
Bonsoir, madame la présidente, madame la mairesse et tous les élus. We are less than 2 months away from the annual rite of spring known as the COBP protest against police brutality. Last year, I was shoved very violently by an SPVM police officer, fell on my back, damaged my cameras, could have been seriously injured but wasn't. During the same protest, another SPVM riot cop pointed his grenade gun at me from about 50 feet away. He got called the 7-letter word a few times. This issue I have brought up with Projet Montréal and got a very unsatisfactory response. They basically did nothing. I'm concerned about prevention, and not just me, by the way. Even before that happened, I was noticing that SPVM police officers were targeting photographers, videographers. So my question is to Ensemble Montréal administration: will you make it very clear to the SPVM police force that targeting journalists who are documenting protests, targeting anyone by aiming a grenade gun directly at them, is unacceptable behavior and that it has to stop?
Chantal Rossi ◌6:38:14
Mr. Jim Beis.
Dimitrios (Jim) Beis ◌6:38:16
Mr. Edgar, thank you very much for taking the time once again, as you always have, to come and pose your questions. I can't speak on the particular file in your case. However, what I can say is that any time these types of situations are regrettable and, and shouldn't be happening, if that's what it is, my role will be to meet with the Chief of Police before, of course, these types of events take place. Certainly the police have their own protocol, and once we start to learn about what the protocol is, then we see how it's, how it's put in place during these types of events. In any case, what I plan to do is meet with them, find out what the protocol is, and I will even go as far as asking, in your particular case, what was the situation that resulted in what happened to you and see if there was any result from that. But certainly, there is no tolerance for any type of behaviour that isn't permitted under the law. Thank you so much.
Citoyen·ne ◌6:39:19
Thank you, Mr. Beis, for your answer. It's a zillion times better than the answer I got from Projet Montréal multiple times. What I would suggest, I think that what you just proposed is very good. What I would also suggest is you meet with me in person and with the president of Mouvement Action en Justice so we can give you our point of view. And so then you can have the police's point of view on one hand, you can have Mouvement Action en Justice's point of view on the other hand, and the main thing is to try to prevent these things. You know, it's all very well to go to the Police Ethics Commission afterwards, but I'm trying to prevent it from happening in the first place.
Dimitrios (Jim) Beis ◌6:40:03
Monsieur Beis. Mr. Edgar, as you probably have seen already in the beginning of our mandate, we've been extremely proactive, and we don't want to be in a situation where we react to any given situation. As I mentioned to you at the last council meeting when you came in, we were new in these roles, but my ultimate goal is to meet with you, and we will be in contact with you at some point. I would like to think relatively soon, and So that we can have a sit down and we can at least hear your side of the story with your organization, and then we go from there. Okay? Thank you so much.
Chantal Rossi ◌6:40:43
Madame Misha Pelletier.
Citoyen·ne ◌6:40:50
Bonsoir. Good evening, Madame Mayor. Nice to see you again. My name is Misha Pelletier, and I am co-founder of a nonprofit, Voices for Tourism. I am a Montreal resident and a single mother, a self-employed tourism entrepreneur with over 15 years of experience in hospitality. I am here because the current tour guide certification system is no longer— it no longer reflects how tourism actually works in Montreal. The bylaw dates back to 1990 and forces most professional guides through a single school with limited spots and irregular courses for a single parent. Evening classes are not realistic, and for many English-speaking residents, access is also limited. My tours and those of others, others in my position, are not academic history. They are local cultural experiences. The same rules also block mural tours, LGBTQ+ tours, Black History tours, photography and food tours, low-risk experiences that visitors clearly want. I want to be clear, standards matter. Licensing is important. Visitors' safety and quality should be protected. But one rigid pathway does not work for a modern and diverse tourism economy. Different types of tours should have different types of permits based on risk. Simple solutions exist. Basic online training and safety.
Chantal Rossi6:42:28
Your question, please. Sorry. Your question, please.
Citoyen·ne ◌6:42:32
I hope you guys understood the gist of it. So who is responsible for reviewing the bylaw and what are And are you willing to begin a formal modernization process with people working in the field?
Chantal Rossi ◌6:42:49
Madame Vana Nazarian.
Vana Nazarian6:42:51
Hi, Mrs. Peltier.
Vana Nazarian ◌6:42:53
Thank you very much for your question. I'm responsible for attractivity, and I guess your question would be directed to me in in some sort. You're right in the sense that. There is a framework that exists in the last, you stated, many years in regards to touristic guides. I think the question here is, is there room for improvement? And you have stated several elements, and I'm ready to meet with you. I can come and see you outside if you want to exchange Coordinates and meet and hear what you have to say.
Citoyen·ne ◌6:43:37
Much actually, that's that's exactly what I wanted to hear today. So yeah, there's me and other people who would love to meet with you. So thank you very much. That's good enough. I'll wait for you outside.
Chantal Rossi ◌6:43:59
Monsieur Martel Alain.
Citoyen·ne6:44:05
Donc, bonjour, madame la présidente. Ma question s'adresse à vous. En octobre dernier, vous avez représenté votre parti, Ensemble Montréal, lors du débat organisé par le Collectif Accessibilité universelle. Lorsqu'il a été demandé quelle serait la première action que la Ville devrait mettre en place pour améliorer l'accessibilité universelle à Montréal, vous nous avez répondu que la moindre des choses serait que la Ville améliore l'accessibilité de ses propres bâtiments. Vous aviez d'ailleurs dénoncé, avec raison, que malgré les importantes rénovations récemment effectuées, il demeurait d'énormes enjeux d'accessibilité, même ici, à l'Hôtel de ville de Montréal. Pourtant, dans le premier budget présenté par votre administration, le montant alloué au programme Accessibilité universelle du service de la gestion des immeubles qui permet aux arrondissements d'améliorer l'accessibilité de leurs bâtiments municipaux a été réduit. Alors qu'il était de 3 millions en 2025, il a été réduit à 350 000$ en 2026 et zéro en 2027. Cette coupure survient alors que le vérificateur général a dénoncé que de nombreux bâtiments municipaux ne respectent même pas les normes minimales du Code de construction du Québec. Madame Rossi, Êtes-vous toujours d'avis que la Ville doit en faire plus pour améliorer l'accessibilité des bâtiments municipaux? Et si oui, êtes-vous prête à déposer ou appuyer un amendement au budget pour rétablir, voire bonifier, le montant alloué au programme Accessibilité universelle?
Chantal Rossi ◌6:45:38
Monsieur Lalonde, quand on s'est vus à ce moment-là, j'agissais comme porte-parole. Ma situation a changé maintenant. Je ne peux pas déposer d'amendement, je suis présidente du conseil. Alors, je vais vous référer à madame Black qui est maintenant responsable de l'accessibilité universelle pour l'administration. Ça va?
Citoyen·ne6:45:58
Oui, ça va.
Christine Black ◌6:46:01
Parfait. Alors, merci beaucoup, monsieur Lalonde, pour votre question. Alors, en ce qui concerne l'accessibilité universelle, j'en ai parlé un petit peu plus tôt. Je pense que vous étiez de l'autre côté, vous avez probablement pu entendre que c'était important pour nous effectivement de s'assurer de continuer à travailler en ce sens-là pour justement s'assurer que dans tous les services de la Ville qui y ait un réflexe accessibilité universelle, ce qui n'est pas nécessairement toujours le cas actuellement. Et d'ailleurs, je tiens à rappeler que la vérificatrice générale a rappelé en 2024 que rien n'avait été fait au niveau justement de l'accessibilité réelle des bâtiments à la Ville. Et dans ce contexte-là, nous, on veut vraiment travailler à mieux prioriser les nouveaux projets sur les bâtiments municipaux, que ce soit ici à l'Hôtel-de-Ville, mais également tous les autres bâtiments de la Ville, et surtout s'assurer que les nouveaux bâtiments qui soient construits, qu'on ne reproduise pas les erreurs du passé, je vais le dire comme ça. Alors, s'assurer de toujours l'avoir en réflexe, parce qu'on le sait, à partir du moment où on fait une construction, si on a à rajouter des mesures par la suite, le coût est souvent beaucoup plus élevé que quand on le fait de facto dès le départ. Alors, pour nous, je l'ai dit, et c'est vraiment la volonté que nous avons, de s'assurer que l'accessibilité universelle devienne vraiment un réflexe dans dans la ville de Montréal et c'est ce à quoi nous allons travailler.
Chantal Rossi ◌6:47:14
Une complémentaire, monsieur Lalonde?
Citoyen·ne6:47:16
Oui. Bien, je souhaitais donner un exemple des conséquences du sous-financement en accessibilité universelle. Comme j'habite à proximité, j'ai reçu une lettre récemment pour nous prévenir qu'il y aura une halte chaleur ouverte au Bain-Saint-Denis sur la rue Saint-Hubert. Or, le Bain-Saint-Denis est un des bâtiments municipaux totalement inaccessibles aux personnes utilisant une aide à la mobilité. Alors que les personnes en situation de handicap sont 4 fois plus à risque de vivre des situations d'itinérance, comment pouvez-vous justifier que vous continuez à choisir des bâtiments inaccessibles pour des haltes chaleur et ainsi exclure des personnes en situation d'itinérance utilisant une aide à la mobilité?
Christine Black ◌6:48:01
Oui, alors merci pour la question. En fait, vous savez, on agit vraiment urgence en ce moment au niveau des mesures qu'on met en place pour les itinérants. Et je peux vous assurer que dans la majorité des cas, on tente vraiment le maximum pour s'assurer que tout le monde puisse avoir la place. Mais vous comprendrez qu'avec les froids qu'on a eus très rapidement dès le mois de novembre, ça fait en sorte que les espaces qui ont été choisis ont été choisis de façon très rapide et justement pour tenter de rejoindre le maximum de personnes dans tous les quartiers. Ici à Montréal. La mairesse l'a dit à de nombreuses reprises qu'on veut s'assurer que personne ne reste dehors, que tout le monde trouve un endroit au moins où être au chaud. Et dans des cas exceptionnels comme celui-là, c'est malheureux qu'on ne puisse pas donner accès à tous dans ces installations-là, mais notre souhait est vraiment d'augmenter le nombre d'espaces et bien entendu faire en sorte qu'ils soient le maximum possible accessibles universellement. Et là-dessus, je peux vous assurer que c'est dans les priorités. Et d'ailleurs, mon collègue Benoît Langevin et monsieur Pinard, juste à côté de moi, visitent à de nombreuses reprises les haltes chaleur, justement pour s'assurer de donner l'accès au maximum aux citoyens qui y vont. Et dans ce contexte-là, vous comprendrez qu'actuellement, c'est des mesures d'urgence qu'on a mises en place, mais dans le futur, pour les mois à venir et les années à venir, tant ou aussi longtemps qu'on aura affaire à des haltes chaleur, on veut s'assurer de les prévoir, les préparer beaucoup plus à l'avance pour s'assurer d'avoir des conditions gagnante telle que vous le mentionnez aujourd'hui. Merci.
Chantal Rossi ◌6:49:27
Merci, monsieur Lalonde. Bonne fin de soirée. Madame Rosalie Redman. Avant que madame pose la question, nous en sommes à 45 minutes. Est-ce que j'ai une proposition de 15 minutes supplémentaires? C'est une heure en tout? OK, c'est bon. J'étais sous l'impression qu'il y avait un— je m'excuse. Madame Renard. Oui, merci, madame la présidente.
Citoyen·ne ◌6:50:01
Donc, j'ai été un peu déçue dans le budget de ne pas voir une mesure qui s'appelle la taxe sur le logement vacant. C'est une mesure qui, en plus, je pense, rejoint les priorités de l'administration en place. Donc, ça répond à la crise du logement et ça peut permettre d'aller chercher des nouveaux revenus. Et ça a une forme d'acceptabilité sociale, pardon, c'est rare une taxe qui a le consensus social à Montréal. C'est vrai qu'à une certaine époque, il y avait des difficultés à mettre cette taxe-là en place parce que le gouvernement du Québec n'avait pas cédé le pouvoir aux villes de le faire. Maintenant, c'est le cas, vous avez le pouvoir légal de le faire. Maintenant aussi, il y a des études d'impact qui ont démontré clairement, dans les autres villes canadiennes qui l'ont implantée, qu'il y a eu un résultat direct sur une baisse des coûts. Donc, vous avez des études qui ont été faites entre le privé et les chercheurs universitaires qui font consensus et finalement, souvent on dit que la faisabilité, la complexité est là quand on parle de cette mesure-là, mais maintenant c'est Toronto, Vancouver, Ottawa qui l'ont mise en place. Donc, je pense que Montréal est aussi bonne que ces villes-là dans ses mesures fiscales. Je vois pas pourquoi on serait pas capable de l'implanter. Alors, ma question est la suivante: pourquoi est-ce qu'on retrouve pas cette mesure-là dans le budget simplement? Je pense que ça rejoint les priorités de l'administration. Et mini parenthèse, j'aimerais vraiment avoir une réponse sur la taxe sur le logement vacant et non sur le registre des bâtiments vacants qui est vraiment un autre concept.
Claude Pinard6:51:20
Merci beaucoup. Monsieur Pinard. Merci. Donc, vous parlez vraiment des logements et non pas des locaux, vous parlez de logements vacants, c'est ça?
Citoyen·ne ◌6:51:29
D'immobilier, pas des locaux commerciaux. Parfait, juste m'assurer que—
Claude Pinard6:51:34
Écoutez, on vient d'arriver, c'est probablement une très bonne question à étudier. Il y a quelques petits obstacles, ceci étant dit. Quand on met une taxe, ça peut avoir un impact sur l'abordabilité de certains logements parce que c'est un coût additionnel pour les propriétaires, et elle est difficilement applicable, cette taxe-là, parce qu'il n'y a justement pas de registre de loyers. Donc, c'est très, très difficile de comprendre comment on va définitivement s'y prendre pour faire ça. On a donc, comme je vous le mentionnais tantôt, on vient d'arriver, donc peut-être une solution qu'on pourra regarder prochainement, mais on n'avait pas le temps de le faire dans les temps qui nous étaient impartis cette fois-ci. Merci.
Chantal Rossi ◌6:52:16
Question complémentaire?
Citoyen·ne ◌6:52:17
Oui, alors pour répondre aux arguments du conseiller de Saint-Jacques, je le rassure sur le fait que les autres villes canadiennes ont quand même été un bon terrain d'expérimentation sur la faisabilité. Donc pour l'abordabilité, les promoteurs privés qui pourrait être refroidie. Certaines villes ont juste mis des exemptions pour le condo neuf, notamment Ottawa. Donc on se concentre vraiment plus sur des propriétaires qui laissent vacant parce qu'ils veulent que ça soit détruit, des spéculateurs à l'étranger, pas sur le condo neuf, si ça peut le rassurer. Également, il disait oui, mais là, la faisabilité. Mais en même temps, c'est ça, je me répète, mais si Ottawa puis Toronto ont réussi à le faire par autodéclaration, même si c'est pas parfait, puis c'est ça a généré des centaines de millions de revenus. Je suis sûre que Montréal est capable aussi. On n'est pas moins bons qu'Ottawa ou Toronto. Donc, ma question complémentaire, madame la présidente, je me permettrai de citer directement le conseiller de Saint-Jacques qui, il y a quelques semaines, nous disait, pour travailler avec moi, il va falloir une haute tolérance au risque, que ça se passe rapidement puis qu'on puisse innover. Donc, est-ce qu'il peut appliquer, s'il vous plaît, cette vision de la vie au dossier pour le faire débloquer? Monsieur Pinard.
Claude Pinard6:53:22
Pas en désaccord avec vous, juste corriger un chiffre par contre. Ottawa en 2023 a généré 12,5 millions de dollars avec cette taxe-là, pas des centaines de millions comme vous avez mentionné. Et premièrement, deuxièmement, ils n'ont pas de système non plus qui fait en sorte que lorsqu'un logement est vacant, il va être nécessairement plein l'année d'après. Donc, c'est le genre de truc qu'il faut regarder. Vous me parlez d'innovation, prendre des risques, oui, mais j'aime bien avoir un minimum d'informations. Là, c'est nous le temps de s'informer, puis on verra ce qu'on peut faire. Merci beaucoup. Merci beaucoup.
Chantal Rossi ◌6:53:54
Je vais demander qu'on fasse rentrer monsieur Nicolas Durand, qui était la question avant que j'ai malheureusement sauté là. Bonsoir, monsieur Durand.
Citoyen·ne ◌6:54:08
Bonsoir. Le réseau express vélo n'est pas mentionné dans vos budgets 2026. Laisser certains des axes complets comme ils sont actuellement va créer des zones accidentogènes où les cyclistes sur ces axes sécuritaires seront soudainement envoyés dans le trafic automobile. Je pense notamment aux axes du REV sur les rues Hochelaga, Saint-Urbain et Jean-Talon. Alors, mes questions sont les suivantes: pourquoi cessez-vous d'employer l'appellation du REV? Et deuxièmement, que prévoyez-vous pour les prolongements qui étaient prévus au réseau express vélo à l'année 2026 ainsi que pour les 3 prochaines années de vos mandats?
Chantal Rossi ◌6:54:48
Monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌6:54:52
Merci pour votre question. Un, juste être clair qu'il n'y aurait pas eu une coupure ou autre dans le budget pour les REV. On a juste simplement, dans le dossier budgétaire, on vient combiner les REV et le développement des réseaux cyclables et l'objectif a simplement été de bien refléter l'inclusivité parce qu'on avait voulu que quand il y aura des interventions qui vont se faire dans le programme pour les réseaux cyclables, ça ne limite pas uniquement au REV. Ayant dit ça, je pense que les éléments que vous avez soulevés étaient des éléments qu'on va examiner. Je vous invite à m'envoyer les détails par courriel. On est en train de vérifier, puis si effectivement il y a des des rêves ou des intersections qui pourraient être un danger, on va voir par quels moyens ça pourrait être corrigé.
Chantal Rossi ◌6:55:43
D'accord, merci. Merci. Vous avez une question complémentaire? Non, merci. Monsieur Raoul Garatte.
Citoyen·ne ◌6:55:59
Bonsoir tout le monde. Je représente Masse Critique Montréal, organisation de plusieurs milliers de cyclistes à Montréal. Je suis déjà venu une couple de fois ici. On se bat pour une ville où il est possible de se déplacer à vélo de façon sécuritaire, efficace et rapide. Lors des consultations publiques sur le budget début janvier, on a posé une question à Monsieur Desmarchais concernant l'audit sur les pistes cyclables. La réponse, elle a pas été à la hauteur de nos attentes. Bien déneigées en hiver et proprement entretenues, les pistes cyclables sont le meilleur moyen de se déplacer en ville de façon sécuritaire. On a appris qu'un audit portant sur les pistes cyclables aurait lieu sans beaucoup de détails sur son déroulé. Notre communauté vit en ce moment une recrudescence des comportements délinquants de la part d'automobilistes allant du refus de priorité au stationnement sur des voies cyclables en passant par des insultes gratuites. On est prêt à collaborer au besoin afin de garantir que nos intérêts soient reconnus et on souhaite s'adresser à notre mairesse donc Madame Martinez Ferrada, l'instigatrice de l'audit. Comment comptez-vous effectuer cet audit et qui le ferait?
Alan DeSousa ◌6:56:58
Monsieur Alan de Sousa. Merci. On a eu l'occasion d'échanger à la CFA et je pense que je réitère mes commentaires à vous. Si effectivement il y a des éléments que vous voulez tirer à notre attention, ça va être utile. Pour le comportement des personnes délinquantes, je pense qu'avec qu'est-ce que nous on a fait ou qu'est-ce que l'ancienne administration a fait, si effectivement quelqu'un est en train de une infraction, soit en stationnant sur les pistes cyclables ou d'autres mesures qui sont pas acceptables, vous avez juste à signaler ça auprès des autorités, police ou Agence mobilité durable, pour être capable de s'assurer que les infractions sont données. Pour l'audit en question, je pense qu'on a— moi, je ne suis pas rendu là encore. Je suis en train de rencontrer diverses maires et mairesses des arrondissements, des élus, pour prendre connaissance de quel est l'état des pistes cyclables. Est-ce que ça fonctionne bien? Est-ce qu'il y a des enjeux qui doivent souligner mon attention? Une fois que nous avons cette information, notre intention est de déterminer la nature et la portée de n'importe quel audit qui pourrait être réalisé.
Citoyen·ne ◌6:58:16
Merci. Merci Monsieur Desmarteaux pour votre réponse, j'aurais aimé ça avoir quelques mots de Madame la mairesse. J'ai une sous-question qui porte plus sur la raison de l'audit, à savoir la sécurité. Les automobilistes sont plus souvent responsables d'accidents graves ou mortels sur les plus vulnérables comme les piétons, les cyclistes ou les personnes à mobilité réduite. Le flou que vous nourrissez sur l'audit et les temporisations que vous proposez aussi nous rend vraiment attaquables en étant une cible facile. On a peur que l'excuse de l'audit limite la construction d'infrastructures sécuritaires dans le futur. Tous les Montréalais y gagnent. Quelle place allez-vous consacrer dans votre audit à la sécurité des plus vulnérables sur nos routes?
Chantal Rossi ◌6:58:55
Monsieur De Sousa. Merci, madame la présidente.
Alan DeSousa ◌6:58:59
Madame la présidente, je pense que nous, on va pencher sur la sécurité des cyclistes, tel qu'on avait promis, et puis pour nous, on souhaite ardemment que la mobilité soit fluide, soit sécuritaire pour l'ensemble des usagers, Donc, je pense que si vous avez d'autres critères à nous suggérer, autre que ce que j'ai articulé tantôt, je suis très ouvert et vous avez juste à m'écrire ou me contacter.
Chantal Rossi ◌6:59:23
Merci, bonne fin de soirée. Madame Valérie Hébert.
Citoyen·ne ◌6:59:34
Je me présente, Valérie Hébert, je suis la maman de 2 joueuses de de baseball qui a été un gros facteur de protection au niveau de leur adolescence. Donc, dans votre ordre du jour, je constate que vous avez accordé presque 11 millions de dollars pour la construction de la bibliothèque Caroline Dawson. De ce 11 millions-là, je comprends que ça va impliquer la destruction d'un terrain de baseball qui est juste à côté pour faire un parc de poésie urbaine. Dans un contexte où les finances publiques sont sous pression, où chaque dollar investi doit être justifié avec rigueur, d'ailleurs vous en avez parlé depuis le début de cette séance-là, donc au parc Prévost, les infrastructures sportives sont en bon état, pleinement utilisées et répondant à un besoin réel et en croissance, notamment pour le sport féminin, sont appelées à être démolies puis reconstruites ailleurs dans le cadre d'un grand projet culturel, alors qu'une cohabitation semble Comment la Ville centre entend-elle s'assurer que les grands projets culturels ne se réalisent pas au détriment d'infrastructures sportives existantes qui fonctionnent et répondent à des besoins démontrés, comme c'est le cas au Parc Prévost? Et comment justifier le choix de dépenser pour démolir et reconstruire ce qui fonctionne déjà plutôt que de privilégier une approche plus responsable de cohabitation entre culture et sport?
Chantal Rossi ◌7:00:58
Qui prend la question? Monsieur Lalonde. Ça va? Oui, ça va.
Jean François Lalonde ◌7:01:08
Merci, merci pour votre question, mais je répondrai pas pour la ville centre, mais peut-être vous répondre que ce projet-là, ça fait plus de 14 ans qu'il était discuté et reporté, puis que ce n'est qu'en 2024, en novembre 2024, que le gouvernement du Québec a accordé en fait l'autorisation qui nous a permis de lancer le concours en janvier 2025 pour une annonce des lauréats donc en octobre dernier. Donc nous pensons à l'arrondissement que le projet intégral du, de la bibliothèque et qui intègre le terrain de baseball actuel fait sens et répond à des besoins. Et on vous l'a déjà mentionné quand vous êtes venu à l'arrondissement. Mais par rapport au baseball, je peux vous assurer, on vous a déjà, nos services vous ont déjà rencontré, on est prêt à se rencontrer de nouveau pour travailler avec vous, pour pouvoir répondre en fait à travers les terrains existants, que ce soit dans VSP ou ailleurs sur le territoire montréalais, pour répondre à vos besoins de disponibilité d'heures. Et comme on vous l'a dit lors de nos dernières rencontres, On est à évaluer présentement avec nos équipes la rénovation d'un parc qui est juste à côté, à peu près 500 pieds plus au nord, qui est le parc de Normandville.
Citoyen·ne ◌7:02:29
Ma sous-question, vous avez dit que ça fait des années que ce projet-là est reporté puis que ça vient d'être accordé. Un, j'aimerais savoir pourquoi vous nous avez toujours pas consultés quand c'était le temps que les budgets ont été accordés. Première chose, parce que ça n'a jamais été fait officiellement. Et l'autre chose, bien, je reviens au budget. Vous me dites, OK, on va construire quelque chose, on va déconstruire quelque chose pour le construire ailleurs. Je ne suis pas sûre qu'au niveau budgétaire, en tout cas, je ne sais pas c'est quoi les coûts qui vont être liés à ça, mais moi, ça me questionne présentement avec toutes les coupures budgétaires que vous faites actuellement partout.
Jean François Lalonde ◌7:03:08
Le gros du financement vient d'un programme de Québec. Donc, la Ville, effectivement, va contribuer, mais il faut savoir que le gros vient du gouvernement du Québec dans le cadre des renouvellements de certaines bibliothèques. Et sincèrement, en fait, je pense pas qu'on va desservir, en fait, les joueuses de baseball. Nous croyons, et nous avons eu des échanges avec l'association de baseball, nous avons eu des échanges avec le club que vous représentez, Les heures de, il y a beaucoup d'heures de disponibles encore au niveau des terrains et on pense qu'on pourrait répondre.
Citoyen·ne ◌7:03:47
Je suis pas d'accord avec vous, mais je vais m'arrêter là. Présentement, on a déjà débattu de ça, mais on se fait pas entendre clairement.
Chantal Rossi ◌7:03:54
Merci, madame Hébert. Bonne fin de soirée. Madame Dominique Boulanger.
Citoyen·ne7:04:12
Bonsoir à tous, bienvenue aux nouveaux membres. Je suis une petite habituée ici, mais bientôt vous n'allez plus me voir, je vous garantis. Je vais vous expliquer la situation. C'est depuis le premier jour, moi, je demande la vérité. Pourtant, pendant 2 ans et demi de mensonges et de faux espoirs, on m'a offert de l'ancienne administration, du recadrage, j'en passe, diffamation. J'ai demandé la preuve au dossier, je l'attends toujours. J'ai demandé l'accès à l'information et depuis ce jour encore, je n'ai eu zéro réponse à toutes mes demandes qui ont été demandées, qui ont été effectuées. 3 saisies, une seule préposée, la préposée à la patrouille canine. L'acharnement alors que alors que mes chiens n'étaient pas dangereux. Aucun événement, rien ne s'était passé. Ils étaient tout simplement en pension. Premier coup de chapeau, elle saisit mes chiens pendant qu'ils étaient en pension. Donc, elle me garde la surprise pour la fin, sans documents. Un point en commun pour les 3 saisies: jamais de rapport de saisie n'est remis, jamais aucune preuve. On laisse ça dans l'obscurité. Mes chiens ont été saisis, c'est ça, le 11 mars, la première fois, grâce à monsieur Munoz, adjoint à l'époque du député Alexandre Leduc. Il a pris la situation bien au sérieux, a constaté par lui-même l'abus de pouvoir qui s'est trouvé dans mon dossier et a vite remédié à cette situation et m'a permis de retrouver mes chiens, mais 4000$ plus tard que ça m'a quand même coûté.
Chantal Rossi ◌7:05:46
La question, madame Boulanger, vous êtes à 1 minute 30.
Citoyen·ne7:05:50
Oui, je vais faire ça vite.
Chantal Rossi ◌7:05:52
On en est à la question.
Citoyen·ne7:05:54
Oui, mais je veux juste dire vite vite, deuxième saisie alors qu'il y avait un—
Chantal Rossi ◌7:05:58
On en est à la question, vous connaissez les règles. Vous connaissez les règles, on les met régulièrement.
Citoyen·ne7:06:02
OK, deuxième saisie alors que— mais ça va aller avec la question. Alors que mes chiens, que mon chien Salvador, alors que mon chien Salvador a été considéré comme tous mes chiens non dangereux, n'existant aucun suivi par le l'équipe des spécialistes du SPVM et le sergent De Roy auquel on avait un entente. La question, s'il vous plaît. La question est: pouvez-vous, la question, pouvez-vous m'expliquer les procédures normales pour effectuer une saisie et qui valide, qui la valide?
Chantal Rossi ◌7:06:34
Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌7:06:37
Bonsoir, madame Boulanger. Je vous ai entendue plusieurs fois. Plusieurs, est assis de côté en arrière. Écoutez, malheureusement, c'est un dossier qui a été juridicié par l'ancienne administration et je ne peux pas rien faire maintenant. Ce que j'en ai compris, puis je parlais ce matin avec les gens parce qu'on parlait de ProAnima qui va être ouvert, qui est ouvert, qui va être inauguré, et on me disait que votre chien, je crois qu'il a été mis en adoption. C'est la seule chose que j'ai comme information. Je peux pas vous donner plus que ça.
Citoyen·ne7:07:09
Ça a pris 2 ans et demi avant qu'on me dise la vérité parce qu'on me donnait toujours l'espoir de me redonner mon chien malgré le fait qu'ils étaient au courant qu'il était en adoption. C'est une adoption qui a été faite dans le milieu de quelqu'un de près en politique, donc on va pour l'option favoritisme. La deuxième question, ça va être sur Noak parce que l'acharnement continue. Le 13 octobre qui vient de passer, mon chien Noak, alors que je le faisais garder, s'est échappé. Et puis il s'est ramassé à la SPCA. Quelques jours plus tard, je contactais la SPCA pour demander s'il y avait mon chien. Effectivement, il y avait mon chien. Le lendemain, j'étais déjà à la SPCA pour récupérer mon chien. On me dit que la Ville refuse de me remettre mon chien pour un vieux dossier. OK. Pendant ce temps, j'ai envoyé une lettre formelle, j'ai envoyé une mise en demeure parce que j'ai demandé un rapport de saisie, chose que les 3 saisies n'ont jamais, jamais— j'ai eu un rapport de saisie pour m'ouvrir la les portes à une justice, à me faire entendre devant un juge, parce que jamais aucun juge n'a écouté ma cause.
Chantal Rossi ◌7:08:10
La question, madame Bélanger, s'il vous plaît.
Citoyen·ne7:08:12
C'est des décisions arbitraires et injustes. Voilà. Deuxième question, j'y viens. Mais qu'est-ce que— attendez, parce que j'ai pas— finalement, j'ai pas lu mes notes, fait que je suis un peu— OK, bon. Comment qualifiez-vous cet acte de cruauté dramatique? Mon chien avait 8 ans et demi. Il a été enlevé à sa famille.
Chantal Rossi ◌7:08:38
La question est posée à monsieur Luis Miranda, s'il vous plaît.
Citoyen·ne7:08:42
Qu'est-ce que vous pensez faire dans le futur pour mettre un terme et remédier à ces saisies arbitraires, souvent abusives, et puis qui sont bannies? Plusieurs pays déjà dans le monde ont interdit les saisies. Qu'est-ce que vous pensez faire dans le futur pour aider nos animaux ici?
Chantal Rossi ◌7:08:59
Monsieur Miranda.
Luis Miranda ◌7:09:00
Je peux vous assurer, madame, que les animaux qui sont pris par nous, soit la SPCA ou ProAnima, sont traités de très bonne façon. Comme je l'ai dit, votre chien qui a été adopté, puis je suis sûr qu'il est dans une famille qui l'aime autant que vous l'aimiez aussi. Et que soyez assurée, madame, on fait tout dans les intérêts de tout le monde, des animaux aussi. Merci, madame.
Chantal Rossi ◌7:09:20
Merci, bonne fin de soirée. Savez-vous combien de langues que je maîtrise? Madame Boulanger, c'était une question, une complémentaire. On vous remercie, on vous souhaite une bonne fin de soirée. Merci. Il est 20 h 04, la période de questions en présentiel est terminée. Alors, nous allons passer aux questions écrites des citoyens. Question numéro 1, elle nous vient de madame Justine Christine Plante. Vous aviez dit lors de la dernière séance que le verdissement et les ruelles vertes étaient une priorité pour votre administration. Cependant, la mairesse de mon arrondissement, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve d'Ensemble Montréal, a coupé tous les programmes de ruelles vertes dans son arrondissement en invitant les citoyens et en les incitant à emprunter des marteaux-piqueurs pour le faire soi-même. Outre les risques de sécurité et de dommages potentiels à des équipements souterrains, combien coûte un marteau-piqueur? Est-ce que je dois faire une demande avant de démolir une ruelle publique? Qui va ramasser les déchets de construction? Est-ce qu'un écocentre acceptera les déchets? À quelle adresse courriel dois-je la facture? Madame Chantal Gagnon.
Chantal Gagnon ◌7:10:43
Alors, merci beaucoup, madame Plante, pour votre question. Tout d'abord, c'est important de préciser que les ruelles vertes sont de beaux projets d'embellissement pour nos quartiers.
Chantal Rossi ◌7:10:54
Le programme des ruelles vertes n'est pas annulé, il a été reporté en 2027.
Chantal Gagnon ◌7:11:00
La situation budgétaire à notre arrivée était critique.
Chantal Gagnon ◌7:11:05
Il a fallu faire un redressement financiers majeurs pour éviter de faire payer le citoyen et de piger dans les surplus pour boucler le budget.
Chantal Rossi ◌7:11:15
Un recentrage des priorités était nécessaire parce que c'est la chose responsable à faire et c'est ce que les citoyens s'attendent de nous.
Chantal Gagnon ◌7:11:24
On doit libérer de la marge de manœuvre dans le budget pour rétablir la collecte des ordures aux semaines de mai à octobre et on fait aussi le choix d'investir plus dans la réfection de nos rues, de nos trottoirs, ainsi que dans l'entretien de nos parcs.
Chantal Rossi ◌7:11:41
Merci. Merci beaucoup. La question numéro 2 nous vient de monsieur Enzo Rossi.
Chantal Rossi7:11:48
We the taxpayers have paid 2 different engineering firms to telling the city how to fix the flood issue issue in Saint-Léonard. The City of Montreal and Saint-Léonard Borough continue to refuse to start the work now to save our homes. The CIMA+ and Tetra Tech report from the different firms explained and illustrated how to fix the flood issue. How can the city continue to fail to do anything? People should be— should not be afraid every time it rains. We pay taxes with high increase every year, and the city is responsible to make sure that our homes do not get flooded every year. We have now need flood the last 4 years in a row, and it will happen again this coming summer. Will this administration finally do the work that is required to save our homes?
Chantal Rossi ◌7:13:00
Monsieur Alan de Souza.
Alan DeSousa ◌7:13:03
Thank you, Madame la Présidente. Madame la Présidente, there are six questions on this in the email questions that came up, so my answer is going to be the same for all six. Whether you want it in French or in English, it'll be the same. One, I'd like to thank the taxpayer. Gentlemen who wrote to us, and just trying to make sure that we're clear, we will do whatever we can with regard to the measures necessary to protect Saint-Léonard and any of the zones that are at risk of flooding. And that's why in our capital expenditure report, the one that's itemized 2026 to 2035, we have provided for monies for the Langelier Collector The amount over that period in time is $150— or more than $150 million. And as soon as this year, as soon as this week, I will be meeting with the mayor of Saint-Léonard, and we'll be looking at the studies that you have cited, the recommendations that are there, and we'll be looking at what we can do to determine what is the best way forward. Once we have identified that, We'll be moving to seeing what studies are needed, and as a result, what work is needed to be done. So thank you, Madame la Présidente, for the question, and I hope that the same response could be used for the five others. Sur la même question.
Chantal Rossi ◌7:14:30
Merci, Monsieur Desouza. La question numéro trois nous provient de Monsieur Miguel Prieto. Je souhaiterais demander l'évaluation de l'adaptation du stand-feu de circulation afin d'ajouter une phrase, une phase de virage à gauche exclusive sur le boulevard Rosemont à son intersection avec l'avenue Papineau. Actuellement, il n'existe pas de phase exclusive pour effectuer cette manœuvre, ce qui rend la situation dangereuse. La majorité des conducteurs réussissent à effectuer le virage uniquement lorsque le feu est déjà rouge. À titre d'exemple, je cite l'intersection de l'avenue Beaubien et de l'avenue Papineau, située 2 blocs plus au nord, où une configuration similaire est déjà en place.
Ericka Alneus ◌7:15:20
Madame Éricka Alneus. Oui, merci beaucoup, madame la présidente. Merci beaucoup, monsieur Pietro, pour votre question. Je prendrai le temps de parler avec les équipes de l'arrondissement pour mieux voir qu'est-ce qui pourrait être possible dans cette évaluation-là. C'est sûr qu'à l'intersection de Papineau et Rosemont, du côté de ma collègue Josefina Blanco, il y a quand même l'école secondaire Père-Marquette, et du côté d'Étienne-Desmarteau, dans le district où je représente, où je suis conseillère, il y a quand même l'école Madeleine-de-Verchères. Donc, des fois, il peut y avoir un type de configuration de flux de circulation à un coin de rue, concentrés quelque part, mais il y a d'autres impôts dérables auxquels on doit penser. Mais ça me fera plaisir de poser la question aux équipes et voir s'il y a quelque chose qui peut être ajusté et vous revenir à ce sujet. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de nous écrire.
Chantal Rossi ◌7:16:11
Merci. La prochaine question nous provient de monsieur Alain Babineau et la question se lit comme suit. Concernant les nouvelles technologies de surveillance déployées par le SPVM, Il est essentiel de clarifier comment ce système sera utilisé, qui aura accès à ces données et quelles mesures de protection sont mises en place pour prévenir le profilage racial.
Dimitrios (Jim) Beis ◌7:16:33
Monsieur Jim Beis. Merci, madame la présidente. Monsieur Babineau, merci beaucoup de prendre le temps de poser la question ce soir. Comme on avait dit avec l'administration, la sécurité des Montréalaises et Montréalais, c'est une priorité pour cette administration et je crois pour tout le monde dans cette enceinte. Vous l'avez dit dans la question, c'est la technologie, la nouvelle technologie. On est en train d'analyser ça avec l'SPVM et de voir comment les données vont être utilisées. Une chose est sûre, monsieur Babineau, ce n'est pas pour surveiller les individus sur la base des caractéristiques personnelles. Ça, c'est sûr, ça nous concerne tous et on fait un travail en étroite collaboration avec le SPVM et éventuellement avec la justice pour s'assurer que les données sont utilisées correctement. Vous avez posé la question concernant le profilage racial. Pour nous, c'est une priorité aussi et je dois vous dire que le profilage racial, c'est une priorité bien sûr, mais on veut absolument garantir que que les données et la technologie ne puissent pas être utilisées de manière discriminatoire. Merci, madame la présidente.
Chantal Rossi ◌7:17:49
Merci, monsieur Lemay. Question numéro 5 nous provient de madame Virginie Noël et elle se lit comme suit. J'ai écouté votre bien bref passage au micro de Patrick Lagacé récemment. J'ai récemment vu les tableaux de taxes locales et je me suis rendu compte que l'arrondissement Anjou avait de loin les taxes locales les plus élevées en 2024, soit près de 900$ pour la moyenne d'une unifamiliale contre seulement 296$ dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. La performance d'Anjou en déneigement n'est-elle pas due aux taxes locales les plus chères de la ville plutôt qu'aux soi-disant bonnes pratiques dont vous estimez être investi? Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌7:18:39
Merci, madame la présidente. Madame Noël, je peux vous assurer d'une chose, que nous ne taxons pas pour le déneigement. Nous taxons pour subventionner à la hauteur, je crois, de 90% nos ateliers soleil. Nous taxons pour la gratuité de tous nos locaux pour nos organismes communautaires. Nous taxons pour— on est le seul arrondissement à avoir un autobus d'arrondissement qui amène nos aînés à faire leurs commissions toutes les semaines. Nous avons notre autobus qui amène nos jeunes à aller jouer au hockey, à des concours inter-villes, des choses comme ça. On les amène aux pommes, on les amène, les taxes locales sont là et c'est un choix de la population angevine. Merci.
Chantal Rossi ◌7:19:22
Merci. La question numéro 6 nous provient de madame Nathalie Gemma.
Chantal Rossi7:19:28
Good evening to our new mayor, Mrs. Soraya Martinez Ferrada. On July 14th, 2025, you stood on Rue Belmont in Saint-Léonard and promised to combat water damage in flood-prone areas in your first 100 days if elected. You said that the Langelier collector issue will be added to your budget on day one. After the budget was released, there is still no date as to when the work will start. Your election promises says people should not have to live like this every time it rains, and you will have started the work after being elected. The promises are the same as the previous administration, sometimes between 2017 and 2035. That is not acceptable after another 4% increase of our taxes. Our homes are worthless after being flooded 4 times, and we will continue to get flooded every year until you fix the issue. We are now 5 months away from being flooded What are the three? What are the three thousand plus residents who continue to get flood every every year supposed to do?
Chantal Rossi ◌7:21:04
Monsieur Alain Desouza.
Alan DeSousa ◌7:21:08
Je vous avais déjà donné la réponse.
Chantal Rossi ◌7:21:10
Voulez-vous que je répète? Le règlement stipule qu'on doit répondre à trois à trois fois après.
Chantal Rossi7:21:14
Ce serait la troisième fois, on peut dire.
Alan DeSousa ◌7:21:17
Avec plaisir, madame la présidente. Madame la présidente, comme je vous avais dit tantôt, as I said earlier, since the beginning, we have always done everything that we can to make sure that people in our community, Saint-Léonard and neighboring areas, can be as secure as possible. We feel, because flooding is something that makes us insecure, and so we would like to make sure that whatever we can do, will be done. As we— as the mayor promised, the monies have been put aside to the tune of over $150 million in the capital expenditure budget. That's from 2026 to 2035. And we anticipate having meetings as quickly as possible. The actual studies that are cited are being reviewed, and we need to make sure that we can discern from them the right strategy and the right solution. We are meeting with the, uh, with Mr. Perry, Mayor of Saint-Léonard, uh, as soon as this week. And so from that will emanate a strategy, and once we have that strategy, then we'll be moving on to see how we can put the necessary steps and the monies that are there to good use.
Chantal Rossi ◌7:22:29
Thank you. Merci. La prochaine question nous provient d'Élisabeth Forêt et se lit comme suit.
Chantal Rossi7:22:40
The budget includes $1.7 million for cameras to be installed in public places to allow surveillance of Montrealers. Can Councillor Bayes alert us as to when those will be installed, where they will be installed, how the data will be stored and used, Whatever— whether they will be connected to facial recognition power by artificial intelligence and whether the image will fall under the Access to Information Law. Will these cameras be installed before Montreal police officers are equipped with body-worn cameras? Thank you for your provide much-needed clarity.
Dimitrios (Jim) Beis ◌7:23:32
Monsieur Bays. Merci, Madame la Présidente. Mrs. For, thank you very much for asking the question. In fact, it is way too early at this point to be able to give you a critical path and a timeline on when the deployment of these public cameras and the body cams will be will be deployed within our police force. What I can tell you is that public security is. The main priority of not only this community, but every community across Canada and the world, for that matter. And this is why we are looking at the best practices that already exist throughout the different communities that use this type of technology, so that we can assess how the technology will be used, where the data will be stored, legally speaking, who will have the right to use it and for what purpose. And these ongoing conversations are continuing with the authorities to make sure that when we do deploy these types of systems, they are done in a real-time, effective way to reassure the public. In any case, what we plan to do as well is, as we started already with some of the committee roundtable meetings with the different stakeholders, we will continue this initiative to make sure that everyone in the community is well aware of the approach that we will take and how this information will be used. Thank you very much for taking the time to—
Chantal Rossi ◌7:24:49
Merci, Monsieur Beis. La question numéro 8 nous provient de Gemma Reburn et elle se lit comme suit.
Chantal Rossi7:24:55
I am seeking a response from Executive Committee member Jim Beis. The experience with facial recognition technology used by police departments in the United States it's that it produces lots of false positives for persons who are Black. The literature speaks of 9% inaccuracy leading to many unjustified arrests. Is our police department already using facial recognition technology? If so, how will it ensure that bias built into the system are address, so Black Montrealers are falsely targeted. Will there be public hearing on these new technology allowing Montrealers to comment on protection for privacy right? Monsieur Jim Bayes.
Dimitrios (Jim) Beis ◌7:25:53
Mrs. Rayburn, thank you very much for asking your question. Unusual, as we've known each other many, many, many years, to get a question posed at City Council, but I appreciate it nonetheless. In fact, as I mentioned in previous answers and questions that we had, we are very early in the stage to be able to give any information that could assist you in the question that you've posed tonight. What I can tell you is that all that information is being examined and being analyzed as we speak so that we are able to be able to provide that to the public. You asked whether the public consultations will take place. Some of that has already taken place at roundtables with the police and other stakeholders around the table, as I mentioned earlier, and that plans to continue so that we can reassure the public and develop and create that confidence with the public so that we are able to use this data accordingly. The data will be used in a way that legally protects everyone that has Been in these images, and we plan to continue this. We have departments that will able to assist us, and we will continue this process. And rest assured, Mrs. Rayburn, that the public will be involved in that whole process, and not only for Black Montrealers, but for any Montrealers that are captured in any of these images as we move forward. Thank you very much.
Chantal Rossi ◌7:27:15
Merci. La prochaine question nous provient de Shirley Barney.
Chantal Rossi7:27:20
Et elle se lit comme suit.
Chantal Rossi ◌7:27:21
En regardant la section climat du budget, on constate que malgré les outils comme le test climat et le budget carbone, Montréal reste très loin de ses cibles climatiques. Nous avons déjà échangé sur la manière dont le test climat est appliqué et sur ses limites à la Commission des finances. Donc, ma question pour vous, quelles mesures comptez-vous mettre en place afin de renforcer le test climat pour qu'il nous permette de nous réaligner pour atteindre notre cible de réduction des gaz à effet de serre de 2030? Madame Gabrielle Rousseau-Bélanger.
Gabrielle Rousseau-Bélanger ◌7:27:57
Oui, merci, madame la présidente. Merci beaucoup pour votre question. Donc, comme vous savez, Montréal s'est doté d'un plan climat avec des objectifs ambitieux et nous continuons d'intensifier nos actions pour atteindre ces objectifs. Donc, le texte climat, qui fait partie intégrante du chantier gouvernemental de ce plan est aujourd'hui pleinement intégré à notre processus budgétaire et nos équipes continuent de raffiner les données pour permettre aux tests d'être toujours plus performants. Donc, je le rappelle, Montréal a été la première ville en Amérique à adopter un budget climat et nous évaluons désormais tous nos investissements avec cet outil. Donc, les résultats sont concrets. 3 quarts de nos investissements répondent totalement ou en partie aux besoins d'atténuation et d'adaptation. C'est énorme et c'est une preuve de sérieux. Donc, Dans le budget actuel, on va encore plus loin, notamment avec la création d'un fonds de réserve d'urgence climatique pour les arrondissements, avec la bonification de Rénoplex pour mieux protéger les logements contre les inondations et avec le lancement d'un programme d'acquisition de terrains en zone inondable. Mais surtout, on fait aussi en investissant 7,4 milliards de dollars dans les infrastructures de l'eau au cours des 10 prochaines années, donc du jamais vu dans une administration montréalaise. Donc nous avons un plan pour des outils, des résultats et nous continuons d'avancer pour aligner Montréal sur ces cycles climatiques.
Chantal Rossi ◌7:29:07
Merci. Merci. La prochaine question nous vient de madame Violette Marin et elle se lit comme suit. Bonjour, on remarque de plus en plus de personnes en situation d'itinérance à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles et nos organismes locaux manquent de ressources pour répondre aux besoins. Un itinérant à qui je parle souvent près du maxi m'a dit qu'il avait un logement pas très loin, pas très loin avant que c'est ici chez lui. Comme plusieurs PSI, il souhaite, personne en situation d'itinérance, il souhaite rester dans son quartier dans lequel il a ses repères, mais il n'a accès ni à des services de proximité ni même navette vers des ressources adaptées sauf l'EVR. J'ai appris qu'une nouvelle halte chaleur destinée aux personnes autochtones serait installée près du Parc Nature et accueillera surtout des gens provenant du centre-ville par navette. Je comprends l'urgence et j'en suis, mais nos besoins locaux présents depuis des années demeurent peu soutenus. Ça manque de cohérence. Comptez-vous mettre en place l'an prochain un plan concerté pour développer des services de proximité dans l'Est pour mieux soutenir les populations localement au lieu de les déraciner? Monsieur Benoît Langevin.
Benoit Langevin ◌7:30:34
Merci, madame Marin, pour votre question. J'ai envie de vous dire que l'initiative de la halte pour les sœurs recluses qui va ouvrir la semaine prochaine va permettre des personnes allochtones. C'est ouvert à tous, sachant qu'il y a un désert de service pour Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. J'ai envie de aussi dire qu'il y a 5 places au niveau du VR dans l'organisme Prévention Pointe-de-l'Île. Il y a 6, 1, 2, 3, 4, 6 services de navettes qui disponible où est-ce qu'une personne qui se trouverait à Rivière-des-Prairies aurait besoin d'hébergement d'urgence peut contacter le 211 et demander un service de navette. Vous avez aussi EMIS sur place qui peut assurer le référencement en question. Pour ce qui est de votre question en lien avec le plan concerté, effectivement, chaque quartier montréalais doit se doter d'un plan concerté pour être capable de faire face à la réalité grandissante. Pour nous, chez Ensemble Montréal, c'est absolument la priorité des priorités de travailler la question de l'itinérance, et c'est pour ça qu'on a triplé notre budget et que, effectivement, on va augmenter la cadence pour avoir des réponses qui sont davantage locales. Pour être une personne qui, justement, est cofondateur d'un organisme qui fait de l'hébergement ailleurs qu'au centre-ville, le déracinement, je le comprends très bien. Donc, madame Marin, je vous invite la semaine prochaine, on va avoir des kiosques pour avoir davantage d'informations pour l'ouverture de la halte.
Chantal Rossi ◌7:32:24
Merci. Merci, monsieur Langevin. La prochaine question nous provient de Giacomo Vigna et elle se lit comme suit. Bonsoir, maintenant qu'un budget de plus de 1,55 million est voté, a été voté. Je désire savoir, 1 milliard 55 millions, je désire savoir les réponses à ces questions. Quand précisément on va débuter les travaux sur Langelier relativement au collecteur Langelier? Des études de CIMA et une autre firme d'ingénieurs ont fait des recommandations. Les citoyens exigent des travaux immédiatement. Ils ne peuvent continuer à vivre dans la crainte d'une autre inondation. Et aucune couverture d'assurance. Quand serons-nous avisés, les usagers de ces travaux? Bref, peut-on obtenir un échéancier des travaux débutant en 2026? Merci de l'attention que vous porterez à ce dossier des inondations lors des fortes pluies. Monsieur Alan DeSousa.
Alan DeSousa ◌7:33:25
Merci, madame la présidente. Madame la présidente, permettez-moi de juste corriger le personne qui avait écrit ça, le budget n'est pas adopté encore. Le budget va être soumis ici au conseil mercredi prochain et à l'agglomération jeudi prochain. Donc, autant que l'administration inclure les montants que j'ai cités tantôt qui sont dans le plan de développement et mobilisation pour une période 2026 à 2035, mais il faut attendre au moins que le budget soit adopté avant même qu'on puisse penser. Entre-temps, je vous avais déjà dit, madame la présidente, en réponse à d'autres questions, qu'on va faire une étude pour les diverses études qui étaient faites, Ciment Plus et d'autres. On va rencontrer l'arrondissement et voir comment on peut trouver le meilleur cheminement en termes de choix des options et par la suite on va faire les étapes nécessaires pour dépenser l'argent si ça c'est la volonté du conseil dans la prise de décision et dans l'adoption du budget de 2026.
Chantal Rossi ◌7:34:35
Merci. Merci. La prochaine question nous vient de Florence Dragée et elle se lit comme suit. Lors du dernier budget, vous avez dit vouloir opter pour une gestion rigoureuse. Un chargement de neige coûte aux contribuables 1 million de dollars par centimètres chargés. Vous avez décrété un chargement le 7 janvier 2026 alors qu'il pleuvait. Ils annonçaient des températures au-dessus de zéro pour les 3 prochains jours et qu'il n'y avait que quelques centimètres de slush au sol. Avez-vous trouvé cette ligne de communication avant ou après avoir décrété un chargement pour tout Montréal? Monsieur Luis Miranda.
Luis Miranda ◌7:35:18
Merci, madame la présidente. Madame Florence, écoutez, ce que je peux vous assurer, que notre administration, c'est donner des services de qualité à tout le monde. D'un secteur de la ville à l'autre, c'est pas nécessairement la même chose. Nous avons décrété un chargement, il y a eu un chargement qui a été décrété, pas par moi, mais par l'autre, mais un chargement quand même que dans le passé, nous avons tous connu des coins de rue qui n'étaient plus accessibles. La température, on peut prévoir, on peut penser qu'il va faire doux, que ça va tout fondre, mais c'est pas notre réalité. Et c'est pour ça qu'il y a un choix qui a été fait, et je crois que ça a été la bonne décision. Merci.
Chantal Rossi ◌7:36:00
Merci. Alors, il est 20 h 31, presque 32. La période de questions via le web est terminée. L'ordre du jour a été également complété. Alors, je lève l'assemblée et on se revoit mercredi pour l'assemblée extraordinaire du budget. Bonne fin de soirée.