Journal des instancesPar Nicolas Jolicoeur

Conseil municipal — 23 mars 2026

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Sylvain Ouellet0:18:18

Mesdames et messieurs, conseillères et conseillers, veuillez prendre place s'il vous plaît. Veuillez accueillir la présidente du conseil, madame Chantal Rossi.

Chantal Rossi ◌0:18:48

Bonjour tout le monde. Bonjour tout le monde. Ça va bien? Oui, ça va très bien. Alors, nous reconnaissons que nous sommes sur un territoire autochtone millénaire, lieu de rencontres et de diplomatie entre les peuples ainsi que du traité de la Grande Paix. Nous remercions la nation Kanien'kehá:ka. De son hospitalité sur ce territoire non cédé. Avant le début de nos travaux, je souhaite qu'on souligne le récent succès du cinéma montréalais à la 98e cérémonie des Oscars qui s'est tenue dimanche, le 15 mars dernier, à Los Angeles. À cette occasion, le court-métrage d'animation La jeune fille qui pleurait des perles réalisé par le cinéaste montréalais Chris Levy et Maciek Szterbowski, a remporté l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation. Réalisé en animation image par image avec des marionnettes, ce film, dont l'action est située à Montréal au début du 20e siècle, raconte l'histoire d'un jeune garçon pauvre qui s'éprend d'une mystérieuse jeune fille dont les larmes se transforment en perles. Produit par l'Office national du film du Canada, ce court-métrage d'animation d'une durée de 17 minutes a mis plus de 5 ans à voir le jour, avec la plus grande attention dédiée aux décors, à la confection des marionnettes fabriquées à la main à la musique réalisée par Patrick Watson et à l'histoire de Montréal. Véritable parabole sur les thèmes du désir, de la duperie, de l'innocence, La jeune fille qui pleurait des perles est, selon ses deux réalisateurs, une lettre d'amour à Montréal. Et Montréal leur rend bien. Nous sommes fiers du succès de cette œuvre qui souligne à la fois l'importance soutien à la créativité, mais qui vient également renforcer le statut de Montréal comme pôle international d'excellence pour l'animation cinématographique. Dans un second temps, au nom du conseil municipal, je souhaite que l'on souligne la mémoire du journaliste québécois Roger Brulotte, qui nous a quittés le 20 mars dernier. Animateur de renom, figure majeure du baseball au Québec, c'est en 1969 qu'il démarra sa carrière avec l'équipe phare des Expos de Montréal. Ancien directeur de l'Académie de baseball du Canada et membre de l'organisme Encore Baseball Montréal, c'est véritablement à titre de commentateur sportif que sa notoriété s'est construite notamment avec sa fameuse réplique, bonsoir, elle est partie, chaque fois que les expos de Montréal frappaient des coups de circuit. Fortement impliqué dans les actions caritatives et philanthropiques, il aura par ailleurs signé une chronique dans le Journal de Montréal intitulée Tout partout en ville, où il abordait diverses thématiques à ce sujet. Et à titre plus personnel, j'ai connu Roger à la fin des années 80, début des années 90. Et pour moi, Roger, c'est vraiment, c'est sûr que c'est l'animateur de renom, mais c'est le gars qui ne disait jamais non à personne. C'est le gars qui était dans toutes les activités caritatives. C'est le gars qui était présent. Moi, je l'ai beaucoup rencontré dans les premières activités de Salut Champion. Après le décès du fils de Pierre Bruno, où les premiers événements se faisaient pour, pour, à la mémoire de Charles Bruno pour le cancer. Alors Roger, c'était le gars qui était partout, c'était le gars, je pense que c'était l'ami de tout le monde, c'était monsieur et madame tout le monde Roger. Alors, enfin, il a reçu plusieurs distinctions au cours de sa vie, parmi lesquelles le prix Jack Graney du Temple de la renommée et du Musée du baseball canadien en 2013. L'hommage Jacques Beauchamp du Sport Québec en 2024, avant de recevoir finalement la citoyenneté d'honneur de la Ville de Montréal en 2025. Nous adressons bien entendu toutes nos plus sincères sympathies à la famille, aux proches de monsieur Roger Brûlotte. Pour terminer, au nom du conseil municipal, je souhaite que l'on honore la mémoire des victimes de l'accident qui s'est produit hier soir à l'aéroport LaGuardia à New York et qui a impliqué un appareil d'Air Canada en provenance de Montréal. Toutes nos pensées vont également envers les familles et les proches des personnes touchées par cet événement dramatique. Je vous invite donc maintenant à observer une minute de silence.

Voix 1C0:24:34

Vous pouvez vous asseoir.

Chantal Rossi ◌0:24:57

Alors, les dates qui sont à souligner au mois de mars. Du 1er au 31 mars, c'est le mois de la francophonie. 8 mars, Journée internationale des droits des femmes. 11 mars, Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID-19. 17 mars, fête de la Saint-Patrick, d'où ma blouse verte, et comme j'ai vu plusieurs élus portaient du vert, alors nous sommes avec la communauté irlandaise, bien entendu. Du 15 au 21 mars, Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. 22 mars, Journée mondiale de l'eau. Du 20 au 31 mars, Semaine d'action contre le racisme. 21 mars, Journée internationale de l'élimination de la discrimination raciale. 31 mars, Journée internationale de visibilité transgenre. Et au niveau des fêtes des élus, le 14 mars, monsieur Mauro Barone, le 25 mars, Céline-Audrey Beauregard, et le 31 mars, monsieur Dominic Roussel. Avant de commencer nos travaux, je viens, je veux et je tiens à attirer votre attention sur la chaise des générations. Cette chaise est fabriquée— je vais prendre une petite gorgée, je m'excuse, j'ai la bouche sèche. Cette chaise, elle est fabriquée par des enfants à travers le mouvement Mères au front et placée dans des lieux politiques décisionnels Cette chaise symbolise à la fois la voix des enfants et le fait que nos débats, en tant que personnes élues, doivent refléter leur réalité et tout en préparant leur futur. J'ai donc le plaisir d'annoncer qu'à compter de maintenant, la Chaise des générations prendra désormais place dans la salle du conseil, à toutes les séances du conseil municipal, pour que nous puissions nous rappeler que cet objectif, de façon durable et collective, et je tenais à le faire parce que, et j'ai vraiment, j'ai tenu à ce qu'elle soit en avant pour qu'on se rappelle que chaque décision qui se prend ici, c'est pour les générations futures, que chaque débat qu'on prend, qu'on fait ici, c'est pour eux. Alors, c'est pour ça que je tenais à ce que cette chaise-là soit à côté de moi. Dans un deuxième temps, et comme je le mentionnais plus tôt, nous avons souligné le 17 mars dernier la fête de la Saint-Patrick, un moment important pour la communauté irlandaise de Montréal. La 201e édition du défilé, tenue hier, a une fois de plus mis en valeur l'une des plus anciennes célébrations de la culture irlandaise en Amérique du Nord. La Ville de Montréal est fière de reconnaître l'apport de cette communauté, notamment par l'intégration du trèfle irlandais à ses armoiries officielles. Au nom du conseil municipal, j'adresse mes meilleurs vœux à tous ceux et celles qui ont pris part aux festivités et qui poursuivent cette belle tradition. Alors, je vous remercie tous et toutes et je nous souhaite une une très belle séance. Alors, on y va avec la période de questions des élus et je donne la parole à la cheffe de l'opposition officielle, madame Éricka Alneus.

Ericka Alneus ◌0:29:02

Merci beaucoup, madame la présidente. Il y a quelques jours, on apprenait qu'Airbnb demandait à la Ville un assouplissement des règles entourant la location à court terme dans la métropole. La réglementation actuelle mise en place par l'administration de Projet Montréal constitue une victoire pour les locataires montréalais. Ça a pris du courage, mais on l'a fait parce qu'en pleine crise du logement, On a la responsabilité de protéger le parc locatif des dérives de la location à court terme. Alors qu'on devrait être en train de renforcer nos leviers, Airbnb nous demande de les affaiblir. Cette demande, madame la présidente, ressemble plus à un loup souhaitant rentrer dans la bergerie en promettant de faire attention aux moutons. Qui plus est, Montréal ne manque pas de capacité hôtelière. Lors du dernier Grand Prix en 2025, les hôtels du centre-ville affichaient près de 90% d'occupation, même avec plus de 350 000 visiteurs. Donc, Montréal nous a montré, a démontré à plusieurs reprises qu'on n'a pas besoin de sacrifier l'abordabilité et l'âme de ses quartiers pour une grande métropole touristique. Donc, dans ce contexte, les Montréalaises et les Montréalais ont le droit de connaître la priorité de l'administration qu'ils ont élue. Est-ce qu'on préfère contribuer à un modèle d'affaires qui hausse le prix des logements ou est-ce qu'on va s'assurer que les Montréalaises et Montréalais puissent continuer à habiter dans leur ville? Donc, j'aimerais savoir, madame la présidente, quelle est la position de l'administration quant à cette demande d'Airbnb. Merci beaucoup.

Chantal Rossi ◌0:30:37

Madame la mairesse.

Marie Plourde ◌0:30:43

Le voilà.

Soraya Martinez Ferrada ◌0:30:43

Voilà, merci. Merci, madame la présidente. Je remercie ma collègue pour sa question, puis je vais la ramener en fait au 10 octobre 2025. C'est exactement au moment où nous avons publiquement annoncé notre position, et notre position est très claire, madame la présidente, c'est que nous, on veut aller encore plus loin. Nous, on veut s'assurer qu'on veut avoir une interdiction complète sur tout le territoire de la location commerciale qu'on terme. Alors, la question va se poser à ma collègue et à certains membres de son parti pour lesquels il y a des exemptions. On le connaît, il y a des exemptions, entre autres, dans le Plateau, sur certaines rues. Alors, la question se pose, est-ce qu'ils vont être prêts à aller aussi loin que nous, on veut aller, madame la présidente, qui est une interdiction complète de la location Airbnb commerciale sur le territoire de la Ville. Ceci étant dit, quand on fait un règlement, madame la présidente, on doit réfléchir quel est l'impact de ce règlement, et l'impact que le règlement que Projet Montréal a fait quand ils étaient à l'administration a eu un impact direct sur plusieurs citoyens pour lesquels c'est leur résidence principale. Puis, étant une ancienne ministre du Tourisme, je comprends à quel point, quand on voyage, madame la présidente, on ne veut pas tout le temps être dans un hôtel. Puis, donner la capacité à des citoyens de louer leur résidence dans le cadre de grands événements qui arrivent à Montréal, comme la F1, c'est aussi un moyen d'avoir un peu d'argent en revenus pour les aider justement à payer leur loyer. Mais ici, de ce côté de la Chambre, on veut pas, madame la présidente, diminuer la capacité du logement, on veut s'assurer justement de l'interdire et d'aller beaucoup plus loin, mais madame la présidente, de façon intelligente.

Chantal Rossi ◌0:32:24

Madame la chef de l'opposition.

Ericka Alneus ◌0:32:28

Merci beaucoup, madame la présidente. Vous me permettrez un préambule pour rassurer ma collègue, madame la mairesse de la Ville de Montréal, de notre collaboration. Tout ce qui sera fait pour la défense des locataires montréalais, nous le serons. Étant moi-même locataire et ayant travaillé humblement dans des organismes communautaires, mon loyer a été l'opportunité que je puisse grandir. Et je pense que l'idée ici n'est pas d'opposer l'un ou l'autre, mais s'assurer qu'on mette les priorités à la bonne place en n'oubliant pas les Montréalais et les Montréalaises. Donc, je comprends que madame la mairesse souhaite aller plus loin, on est très, très, très ouvert à ça, mais à quel prix vous êtes prêt à revoir et est-ce qu'on peut avoir des précisions sur ce type d'aller plus loin. Nous, on est ouvert, mais je pense qu'on a envie de connaître la suite. Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌0:33:15

Madame la mairesse de Montréal.

Soraya Martinez Ferrada ◌0:33:15

Merci, madame la présidente. Je ramène encore une fois au 10 octobre 2025, c'est dans le cadre de la campagne, c'était très clair, notre position était claire et je vous la lis. Interdiction complète sur le territoire de la location commerciale court terme par des entreprises enregistrées, en collaboration avec la nouvelle table des maires. On veut le travailler notamment avec les maires des arrondissements. Augmenter le nombre d'inspecteurs à 50. Nous avons augmenté déjà dans le budget des inspecteurs pour le Airbnb, pour les locations court terme. On veut que les citoyens qui louent sa résidence principale puissent le faire comme toutes les autres villes au Québec: Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke. Soit 90 jours à l'année pour un maximum sur leur résidence principale, puis on va travailler en collaboration avec Québec, ce que l'ancienne administration malheureusement n'a pas fait, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌0:34:04

Madame la leader de l'opposition officielle, madame Marie Plourde.

Marie Plourde ◌0:34:08

Merci beaucoup. Ben, j'avais une intervention qui était préparée, mais j'ai l'impression qu'on a besoin de clarifier des choses ici. Madame la mairesse, sème un peu la confusion puisqu'on y lit les questions d'Airbnb commercial, qui est une infime partie du problème. Le problème, c'est sur l'inspection des logements qui servent à temps partiel de location sur les sites Airbnb. C'est là qu'on perd de nombreux logements à travers l'île de Montréal. Donc j'aimerais savoir qu'est-ce que, et on l'a compris, et vous avez eu des présentations, madame la mairesse, des disant qu'ouvrir à 90 jours sur l'ensemble de l'année, c'est pas possible, ça ne s'inspecte pas, on ne peut pas enquêter là-dessus. L'ensemble des inspecteurs et inspectrices de la Ville de Montréal qui ont travaillé sur le dossier d'Airbnb disaient que c'était la meilleure façon, la proposition de limiter à une période la location pour les Airbnb pour les particuliers, c'était la seule et la meilleure façon de s'assurer qu'on ne perde pas de logements en cette période de crise de l'habitation.

Soraya Martinez Ferrada ◌0:35:17

Merci, je remercie ma collègue pour sa question. Je pense qu'on n'est pas moins ou plus intelligent qu'un autre. Il y a d'autres villes au Québec qui l'ont fait, il y a d'autres villes dans le monde qui le font. On est capable de trouver une solution pour pérenniser le fait qu'un citoyen peut louer sa propre résidence principale, s'assurer qu'on est capable d'identifier cette résidence principal, ce qu'on veut, c'est limiter la location commerciale parce qu'on veut préserver les logements puis qu'ils soient sur le marché. Donc, on est tous d'accord avec ça. Puis l'autre élément, madame la présidente, c'est que j'aimerais rappeler aussi à ma collègue que tous les inspecteurs actuellement ne sont pas, ceci dit, en grande partie dans le Plateau actuellement. Parce que le seul endroit où il y a eu des extensions sur la location court terme, c'est entre autres le Plateau, madame la présente. Alors, si on veut s'attaquer à Airbnb, peut-on avoir un règlement qui s'applique partout de la même façon, puis d'augmenter le nombre d'inspecteurs, ce que l'ancienne administration n'a pas fait? Fait qu'on peut pas adopter un règlement puis pas mettre des inspecteurs faire la job, puis c'est exactement ce qu'on va faire.

Chantal Rossi ◌0:36:23

Madame la chef de l'opposition, la leader de l'opposition, je m'excuse.

Marie Plourde ◌0:36:26

Merci beaucoup. Alors, je rappelle encore une fois qu'ici il y a une confusion. On parle du, quand vous dites retirer complètement les Airbnb, commerciaux, on peut très bien en discuter. Nous, on avait identifié ça, mais comme je l'ai mentionné, c'est une infime partie du problème. Le véritable problème, ce sont les Airbnb qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui retirent quand même de l'habitation sur l'ensemble du territoire. Donc, si vous voulez retirer, y aller all-in sur tous les Airbnb, ben, on va se joindre à vous, madame la mairesse, avec un grand plaisir, mais toutes, toutes, toutes, toutes, toutes, toutes.

Chantal Rossi ◌0:37:05

Madame la mairesse, il n'y a pas de questions. Alors, est-ce qu'il n'y a pas de questions de la part de la salle? Alors, on va y aller avec les questions en général dans 3, 2, 1, allez-y. Monsieur Richard Deschamps.

Richard Deschamps ◌0:37:27

Alors, merci, madame la présidente. Mon but avec la question, c'est de comprendre Donc, j'ai bien pris connaissance, comme probablement l'ensemble des collègues, de toute la question, en fait, de la sortie du président du comité exécutif vendredi sur la question des nids-de-poule. Mais ce qui m'intéresse particulièrement, c'est de comprendre pourquoi les camions, les fameux Pitons 5000 ou 500, je me rappelle plus, ne sont pas comment dire, opérationnels, et pourquoi on n'est pas capable de les réparer dans un délai raisonnable. Ça m'apparaît un peu l'essence même du service SMRA et l'essence même des services qui sont donnés à la Ville lorsqu'on a un certain nombre de camions, qu'ils soient opérationnels dans un délai extrêmement raisonnable. Et j'ai bien pris note aussi de l'ajout de 2 pitons 5000 ou 500, et je pense que ça, c'est une excellente décision. Je pense que plus la Ville sera propriétaire de ses équipements, plus elle aura le contrôle sur ses équipements. Et moi, j'étais là au moment où on recommandait de faire l'acquisition de ces machineries, parce qu'à toutes les années, lorsque j'en étais responsable, faisait appel à un appel d'offres et souvent c'était Énergie qui remportait, puis eux ils étaient capables de donner les services dans un délai raisonnable. Alors pourquoi une entreprise privée est-elle capable d'y arriver, mais qu'au niveau de la Ville ce n'est pas possible ou ça n'a pas été possible? J'aimerais avoir un statut sur la question.

Chantal Rossi ◌0:39:09

Monsieur Luis Miranda.

Luis Miranda ◌0:39:11

Madame la présidente, monsieur Deschamps, regardez bien, c'est c'est certain que ces équipements-là sont des équipements extrêmement fragiles. Je peux vous dire que ce qu'on a vu quand même dans les médias, c'est pas tout à fait ce qui se produit. Je peux, parce que suite à la sortie justement la semaine dernière, j'ai fait des vérifications. Qu'est-ce qui arrivait avec nos équipements? D'un, il y a un équipement qui est brisé peut-être un peu plus long terme parce que cet équipement-là, l'opérateur qui l'a opéré une journée Il ne l'a pas vidé, il ne l'a pas nettoyé à la fin de son quart de travail. Le lendemain matin, si c'est le même opérateur ou quelqu'un d'autre, ils n'ont pas vérifié l'état de la machine et ils sont partis, ce qui fait en sorte que ça a brisé la vis sans fin, on appelle ça une vis sans fin, qui fournit l'asphalte. C'est un bris long terme. Il y a un autre cas, c'est un câble qui a été arraché. Encore là, comment le câble a été arraché, nous ne le savons pas. Dans les 2 restants, je peux vous assurer, parce que pour avoir communiqué directement avec un qui est à Ville-Saint-Louis, à Saint-Léonard, et même, on a vu tous, où les gens disaient qu'il n'était pas sur la route, cet équipement-là, au contraire, j'ai reçu les journées qu'il a travaillées, puis il a vraiment été en opération. Les seuls temps qu'il n'opérait pas, les 2 Pitons disponibles, les 2 Pitons Saint-Mille, c'était les journées que la température ne le permettait pas. Et il y en a eu un, à un moment donné, qui a eu un bris, c'est une courroie qui a lâché, il a été inopérant peut-être pendant quelques heures, mais aussitôt après, ils étaient en opération. C'est ce qui en est pour les 2 équipements, puis c'est pas sûr que c'est ça qu'on devrait acheter encore parce que c'est des équipements trop fragiles.

Chantal Rossi ◌0:40:47

La sous-question. Voilà, il est là.

Richard Deschamps ◌0:40:56

Alors, je comprends très bien la réponse au niveau de la fragilité, mais je le répète, l'entreprise privée a le même type d'équipement et elle réussit à fournir le service. Donc il me semble qu'il y a une certaine forme de, comment dire, en tout cas de suivi qui devrait être fait. Il me semble aussi que dans la réponse, il y a une question d'organisation du travail au niveau des opérateurs. Il me semble qu'il y a des questions de suivi de gestion qui, en tout cas moi si j'étais gestionnaire, je me poserais cette question-là. Alors je souhaite ardemment que la Ville Puis je comprends que ça va aller à l'année prochaine compte tenu des annonces qui ont été faites, mais je souhaite ardemment que la Ville puisse bien suivre à l'intérieur de ses services centraux ce genre d'équipement qui est plus fragile, mais pour lequel on devrait consacrer peut-être un peu plus de temps, d'attention et de ressources. Alors, je prends bonne note de la réponse, je me fie sur l'administration actuelle pour faire les suivis nécessaires.

Chantal Rossi ◌0:41:56

Monsieur Miranda.

Luis Miranda ◌0:41:59

Merci. Regardez bien, c'est certain que dans le privé, ces machines-là, l'opérateur, c'est le même opérateur en tout temps qui opère la machine, et si la machine ne fonctionne pas une journée, lui, il travaille pas. C'est ce qui fait la différence. Un opérateur qui opère toujours la même machine, lui, il va s'assurer que son appareil reste en bon état. Actuellement, c'est certain qu'il y a un meilleur suivi à faire. C'est pour ça que nous sommes présentement à revoir toutes les opérations au niveau du SMRA. Même chez nous, en Anjou, on a une souffleuse qu'il a manqué d'huile, l'huile à transmission. C'est pas un 4 litres, on parle d'un petit gallon de l'huile à transmission qui a brûlé avec le temps, personne ne s'en est aperçu. C'est inacceptable, c'est certain qu'il faut revoir nos façons de faire et c'est ce que nous travaillons actuellement. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌0:42:48

Merci. Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier ◌0:42:53

Oui, merci. Aujourd'hui, plus tard dans cette séance du conseil, nous allons tous appuyer le point au 80-30 du conseil d'agglomération et en plus saluer les investissements qui vont permettre de soutenir 15 organismes communautaires, tant dans le Sud-Ouest que dans plusieurs arrondissements, notamment pour leurs actions auprès des personnes en situation d'itinérance ou sur tout le continuum aussi de la cohabitation sociale. C'est un geste important puis attendu, puis j'en profite aussi pour souligner le travail de tous ces groupes. Cependant, malgré ces efforts, nous demeurons profondément préoccupés par ce qui adviendra le 31 mars. Le gouvernement fédéral mettra fin le 31 mars 2026 au Programme de réponse aux campements et aux crises, PRCC. C'est un financement qui représente à Montréal près de 12 millions par année dédiés à des organismes, alors que les besoins sont permanents et que les organismes eux-mêmes rappellent que les initiatives financées par ce programme ne peuvent être interrompues en raison de conséquences majeures. Le fédéral va réduire également les sommes accordées à de nombreux organismes via le programme Vers chez soi, ce qui représente environ 4,4 millions de moins pour les organismes de la métropole. Si on fait le calcul, plus ou moins 16 millions, grosso modo, c'est l'équivalent de 50% du nouveau 30 millions annoncé en investissements. C'est dire l'ampleur de cette perte pour les organismes montréalais et pour l'ensemble de nos milieux. La mairesse s'est dite, bien sûr, inquiète de la fin du programme et souligne qu'il ne faudrait surtout pas que le fédéral se retire de ce soutien financier. Nous sommes d'accord sur ce point. Mais aujourd'hui, comment l'administration compte-t-elle protéger et soutenir les organismes communautaires dont les services essentiels risquent d'être fragilisés ou interrompus en raison de la fin du financement fédéral du PRCC et de la réduction du programme d'Arches chez soi? Alors que les besoins en itinérance demeurent en croissance et que la mairesse s'est elle-même déclarée très inquiète de ce retrait.

Chantal Rossi ◌0:44:44

Monsieur Benoît Langevin.

Benoit Langevin ◌0:44:51

Merci, madame Fournier, pour la question. Effectivement, on s'adresse à la présidence.

Chantal Rossi ◌0:44:55

Monsieur Langevin.

Benoit Langevin ◌0:44:56

Oui, madame la présidence, madame la présidente, nous, on est également préoccupés à pour le 31 mars. La mairesse est allée visiter 2 fois à Ottawa des responsables en lien avec le PRCC. Notre président du comité exécutif est allé à Ottawa lors du dévoilement du budget. Il n'y a pas eu une seconde de lésinée pour essayer de s'assurer qu'on ait une pérennité au niveau du financement actuel, au niveau du Vers un chez-soi, qui est la somme de financement qui finance dans la boîte, dans nos HALT, dans nos services d'hébergement d'urgence, dans nos services d'hébergement d'urgence transitoire. Et effectivement, la Ville est toujours un peu les mains liées par rapport aux financements qui peuvent se faire dans les boîtes et aussi à la fin des projets qui, depuis 8 ans, aussi longtemps que je peux me souvenir, au 31 mars, on a toujours une attrition. Mais effectivement que les besoins sont grands, puis on va continuer à mettre la pression.

Voix 1C0:45:58

Merci.

Chantal Rossi ◌0:46:00

Question complémentaire, madame Fournier.

Véronique Fournier ◌0:46:03

Oui, je suis certaine que l'ensemble des élus ici, nous sommes très inquiets de ces annonces. 31 mars, c'est un financement qui est vraiment conséquent et c'est vraiment une perte nette finalement pour nos organismes de la métropole. Comme je le mentionnais, c'est sûr que c'est pas le même financement, mais c'est grosso modo l'équivalent de 50% de l'investissement qui se veut une somme historique en itinérance à Montréal. Donc on vient finalement faire une— le gouvernement fédéral fait une ponction énorme dans notre capacité et notre filet social à Montréal d'agir en itinérance puis de soutenir nos organisations. Puis moi, l'inquiétude qu'on porte, c'est que finalement, que ce soit des ressources montréalaises, donc le financement montréalais, qui vienne finalement se substituer au désengagement du fédéral. Et ça permet ultimement d'accroître l'offre de services et notre réponse collective aux enjeux d'itinérance. D'ailleurs, le gouvernement du Québec s'est aussi montré sensible à annoncer dans son budget la semaine dernière des sommes pour pallier ce retrait. C'est une solution temporaire et c'est le seul argent neuf qui faisait partie de ce budget. Nous aurons un ou une nouvelle première ministre le 12 avril avec un budget Girard où il y a 250 millions de dollars de priorités.

Chantal Rossi ◌0:47:11

En conclusion, s'il vous plaît.

Véronique Fournier ◌0:47:13

Donc, j'aimerais savoir quelles sont les actions prises par l'administration pour que le ou la nouvelle première ministre en fasse une priorité dès sa prise de fonction comme nouvelle personne à la tête du gouvernement du Québec.

Chantal Rossi ◌0:47:23

La question est posée.

Soraya Martinez Ferrada ◌0:47:24

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard ◌0:47:25

Madame la présidente, je pense que nous avons un peu d'avance par rapport à la question de la collègue. Le gouvernement du Québec a placé, je me souviens pas si c'est 24,6 ou 25 millions, essentiellement pour prolonger de 1 an le PRCC en couvrant la partie du gouvernement du Québec ainsi que la partie du gouvernement fédéral. Donc, je pense qu'on est, à certains égards, pour cette année correct. Ceci étant dit, on continue notre travail. Vous savez, on a le groupe d'intervention tactique en itinérance qui regroupe 2 ministres ainsi que 2 CIUSSS et les intervenants de la Ville et des organismes communautaires. Donc, on continue à travailler Là-dessus, moi je vous dirais même que l'annonce du gouvernement qu'il y a eu la semaine dernière, on a été très impliqués avec les différents intervenants à Québec, que ce soit au ministère des Finances, que ce soit services sociaux, également avec développement social, j'oublie son nom de ministre, son titre de ministère, madame Rouleau, dans le but de s'assurer de combler un peu certains des déficits. Également sur le 16 millions auquel la collègue faisait référence. Je rappelle qu'il y avait 9 millions qui étaient déjà dépensés par la Ville annuellement, donc faut pas s'inquiéter, il nous reste de l'argent.

Voix 1C0:48:40

Merci.

Chantal Rossi ◌0:48:41

Madame Élise Tanguay.

Élise Tanguay ◌0:48:47

Merci, madame la présidente. Nous allons voter aujourd'hui une modification majeure au règlement pour une métropole mixte, un règlement qui devait garantir le développement, que le développement de Montréal contribue réellement à la création de logements sociaux abordables et familiaux. En ce moment, il est vrai de dire que des promoteurs privés peinent à louer leurs logements parce qu'ils sont tout simplement trop chers pour ce que les Montréalais et Montréalaises peuvent se payer. Face à cette problématique, l'administration décide de prendre le bord des promoteurs. Moi, je ne pense pas que la Ville devrait faire des cadeaux ou offrir des incitatifs aux promoteurs pour qu'ils baissent leurs prix. Je pense que les promoteurs devraient faire moins de cadeaux à leurs actionnaires pour baisser les loyers. Le changement qu'on nous soumet aujourd'hui permettra cependant de rembourser des contributions financières à des promoteurs alors que ceux-ci avaient déjà accepté de les payer. Avec la crise que nous traversons, rien ne justifie ça. À ce jour, nous n'avons d'ailleurs pas la moindre idée de la hauteur des remboursements concernés. Aucune réponse n'a été donnée à cet effet lors de l'assemblée citoyenne qui s'est tenue le 26 février dernier. On peut cependant lire ceci à la page 21 du compte-rendu de l'assemblée: la direction du service de l'habitation veut respecter prudente sur les montants qui seront remboursés. Pour les suites, il y aura adoption en mars et d'ici là, nous aurons l'occasion d'avoir des données plus précises à partager. Eh bien, nous y voilà. On s'apprête donc à voter le nouveau règlement qui regagnera les coffres des promoteurs sans pour autant exiger des baisses de loyers. Est-ce qu'on peut savoir combien de millions seront remboursés aux promoteurs? Merci.

Chantal Rossi ◌0:50:16

Madame Caroline Brown.

Caroline Braun ◌0:50:20

Merci beaucoup, madame la présidente, pour la question. La question a effectivement été posée durant la consultation publique et la réponse qui fut donnée est la même que je vais répéter aujourd'hui. Les négociations du REM ont lieu en arrondissement. Donc, et je rappelle que Projet Montréal, qui était au pouvoir, avait gelé les contributions financières au montant de 2025. Même chose qu'on a faite à l'heure actuelle. Le régime qui est prévu transitoire et qui va, dans le fond, le but d'un régime transitoire, madame la présidente, c'est qu'on ne voulait pas que les promoteurs arrêtent complètement leurs projets sachant que des modifications s'en venaient. On devait prévoir un régime transitoire pour motiver les promoteurs à continuer leurs projets, pour pas qu'ils attendent à la fin de la réglementation en espérant avoir un régime moins sévère. En mettant ce régime transitoire-là, on s'est assuré qu'il n'y ait pas une pause et qu'il n'y ait pas moins de logements qui soient livrés. Combien exactement la Ville va devoir rembourser, je suis pas capable de vous le dire actuellement parce que ce sont, c'est ce qui a été négocié durant cette petite période-là, mais on va le savoir bientôt une fois que ce sera voté. Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌0:51:35

Questions complémentaires?

Élise Tanguay ◌0:51:39

Merci, madame la présidente. Cette petite période, juste pour clarifier, on parle de 6 mois et donc je comprends que nous n'aurons pas la réponse, on n'aura pas le fond de l'histoire, on ne saura pas combien Montréal remboursera. Par ailleurs, parlant de montant, la responsable du dossier nous a parlé de 46 millions qui auraient été récoltés par le RMM durant cette même consultation. Ça a rapidement été corrigé par le service d'habitation qui nous a effectivement appris que 68,4 millions ont été récoltés depuis 2021. Ici même, le 16 février, on votait une contribution de 500 000$ issus du RMM pour le projet de la Mission Old Brewery qui va permettre de loger 12 femmes en situation d'itinérance. Aujourd'hui même, on s'apprête à voter une contribution au projet de la Coopérative Mondunis dans Parc-Extension pour un total de 580 000$ issus du RMM pour loger 26 personnes à faible revenu. À ce rythme, avec 68,4 millions de dollars, on peut bonifier le financement d'un projet de logement social à tous les mois pendant 11 ans. Est-ce que si on se prive de ces sommes autrefois déboursées par les promoteurs, est-ce qu'aujourd'hui ce seront donc les Montréalaises et Montréalais qui devront payer pour ça? Et est-ce que la responsable du dossier peut nous dire au moins s'il y aura des mesures qui permettront de faire en sorte que ces sommes-là qui seront retournées dans les poches des promoteurs serviront pas aux actionnaires.

Chantal Rossi ◌0:53:01

Madame Caroline Braun.

Caroline Braun ◌0:53:05

Il y a plusieurs écoles de pensée, madame la présidente, mais il y a certains qui vous diront que pour améliorer l'abordabilité dans une ville, faut arrêter de taxer, taxer, taxer et surtaxer, et que c'était une forme de taxe déguisée. Ce que j'ai dit durant la consultation publique, c'est qu'en 4 ans, donc depuis l'adoption en 2021, Il y a eu à peu près 66 millions qui ont été récoltés, une certaine partie qui est virtuelle, il y a une partie qui est dans le fonds social, une partie qui est dans le fonds abordable. Ce que j'ai mentionné également, c'est que ça a permis d'aider des petites contributions, aider des petits projets qui manquaient une petite enveloppe financière, mais ça reste que la majeure partie du budget, du financement, provient des autres paliers de gouvernement. Le RMM a livré 189 unités de logement social? C'est ça qu'on doit se rapporter. Combien d'unités ont été plus chères à cause du RMM? Combien d'unités n'ont pas été livrées à cause du RMM? C'est ça la vraie question qu'on doit se poser, c'est ça la vraie question qu'on adresse aujourd'hui au conseil avec les allègements. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌0:54:08

Merci, madame Sarah V. Doyon. Non, ils n'ont pas parti le bon micro. Voilà, maintenant c'est bon.

Sarah V. Doyon ◌0:54:26

Merci, je vais l'avoir. Merci, madame la présidente. Donc, vous le savez peut-être, le quartier Hochelaga-Maisonneuve, c'est un quartier qui se mobilise largement, fortement pour les causes, les gens, les projets qui lui tiennent à cœur. Ça fait donc maintenant plus d'une décennie que la table de quartier, les organismes les résidents, les familles et les garderies se mobilisent pour le réaménagement du square Désirée. Depuis la consultation organisée en 2016 par la table de quartier, la communauté réclame la fermeture de la rue John Easton Mills pour permettre l'agrandissement du parc et une meilleure connexion avec la piste cyclable Notre-Dame. C'est pas un luxe, c'est pas un caprice, c'est vraiment un besoin réel exprimé par la population, les groupes locaux. C'est d'ailleurs dans cet agrandissement-là qu'on prévoyait faire un parc éponge, parc épongieux effectivement, la zone, c'est une zone de cuvette. Mais voilà que l'administration locale d'Ensemble Montréal a choisi d'annuler, de suspendre le projet et d'annuler la partie parc éponge de ce même projet. On parle ici d'une infrastructure verte essentielle pensée pour absorber l'eau dans un secteur où les inondations sont déjà une réalité. On annule un investissement dans une infrastructure qui aurait empêché des résidents d'être inondés. Pourquoi? Pour préserver du stationnement. Faire ce choix-là, c'est refuser d'assumer nos responsabilités au regard de l'adaptation climatique, c'est tourner le dos à des solutions concrètes et attendues. C'est un recul important pour MHN qui, rappelons-le, a été récompensé récemment pour le parc Pierre-Bédard, pardon, par le Conseil régional de l'environnement. C'est donc un recul sur la crédibilité de nos engagements climatiques et communautaires. Alors ma question, c'est de savoir pourquoi préserver du stationnement plutôt que de réaliser une infrastructure résiliente nécessaire dans une zone à risque d'inondation?

Marie Plourde ◌0:56:01

Merci.

Chantal Rossi ◌0:56:03

Madame Chantal Gagnon.

Chantal Gagnon ◌0:56:05

Merci, madame la présidente. Alors, merci pour la question. Ça va me permettre de remettre les choses en contexte parce qu'il y a beaucoup de désinformation qui circule à ce sujet-là. Alors, quand on est arrivés au pouvoir dans la MHN, nos citoyens faisaient face à des augmentations inacceptables de leur compte de taxes, le temps pressé pour adopter un nouveau budget, puis malheureusement, plusieurs projets qui ont été annoncés par l'ancienne administration pendant la période électorale ou juste avant ne prévoyaient pas les budgets nécessaires pour pouvoir les réaliser. En plus, vous savez, nos structures sont vieillissantes, il faut s'en occuper, on doit y investir de manière importante. C'est dans ce contexte qu'on a dû faire des choix difficiles. Comme reporter certains projets ou revoir le projet du parc du Square Désirée. Je veux rassurer les citoyens, il va être fait. On va se le dire, il y a besoin d'amour ce parc-là, mais les budgets ne sont pas disponibles dans la mouture présentée. Aussi, on a pris connaissance des consultations publiques qui ont eu lieu en septembre 2025. On se rend compte que la partie du projet qui consistait à fermer la rue était de loin, était loin de faire l'unanimité et étaient très dispendieuses. Ainsi, on a demandé à nos services de prioriser quand même le projet en demandant de le modifier afin de ne pas fermer la rue et d'identifier une alternative afin de mettre les ouvrages résilients à même le parc. Donc, on est loin de parler d'une annulation du projet, mais bien d'un report et d'un réalignement. Merci.

Chantal Rossi ◌0:57:43

En complémentaire.

Sarah V. Doyon ◌0:57:44

Merci, madame la présidente. Je remercie ma collègue pour sa réponse. Cela dit, on parle quand même d'une réponse qui s'appuie sur un besoin perçu, un manque de stationnement qui est un ressenti plus qu'un élément documenté. On se demande où sont les données, où sont les analyses d'occupation, les relevés, les études de mobilité. On n'a rien de tout ça. Je vous rappelle quand même qu'on a la chasse des générations maintenant dans cette Chambre. Il faut penser à faire des infrastructures pour l'avenir, pour les prochaines générations, et adapter notre territoire, c'est quelque chose d'essentiel. Puis pour la question des ressources financières, on nous a quand même dit, la mairesse de la MHA nous l'a dit elle-même, que ce projet a été annulé lors du conseil d'arrondissement du 9 mars dernier. Mais c'est aussi un projet qui bénéficiait d'une subvention du gouvernement fédéral. Alors ma question, c'est de savoir combien d'argent on laisse sur la table en ne faisant pas ce projet-là.

Chantal Rossi ◌0:58:34

Avant de répondre, il est 13 h 43, la période de 30 minutes est est passé. Est-ce qu'on poursuit pour 15 minutes?

Julien Hénault-Ratelle ◌0:58:47

Madame la présidente, appuyée par ma collègue de l'opposition, on va prolonger pour la période maximale prévue de 15 minutes.

Voix 1C0:58:52

Merci.

Chantal Rossi ◌0:58:54

Alors, madame Chantal Gagnon, à vous la parole.

Chantal Gagnon ◌0:58:56

Merci, madame la présidente. Alors, en fait, on était admissible à une subvention potentielle du gouvernement fédéral. Alors, aucune démarche n'a été effectuée dans ce sens sens-là. Alors, il y a pas zéro dollar qui est laissé sur la table. Rappelons que notre équipe trouve très importante la transition écologique, puis qu'on a d'autres projets qui s'en viennent, notamment le parc Pierre-Bernard et le parc Radisson. En plus, vous avez certainement remarqué qu'aujourd'hui, on va faire approuver au point 8030-02 une convention d'aide financière dans le cadre du programme de résilience et d'adaptation face aux inondations visant justement la réalisation d'études pour les bassins versants Nicolet et Désirée. Puis suivant ces études-là, on pourra suivre la science et voir à mettre en place les meilleures mesures aux meilleurs endroits pour le bien des citoyens.

Arij El Korbi ◌0:59:50

Merci.

Chantal Rossi ◌0:59:51

Merci, madame. Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard ◌0:59:59

Merci, madame la présidente. Alors, encore une fois, vous pourrez admirer avec mes collègues mon effort porté à ma garde-robe. Il va falloir que je sois créative pour pas que vous m'attendiez la prochaine fois. Alors, sous la thématique du mois de mars, mon mois d'anniversaire, je porte des fleurs pour rappeler le printemps parce qu'il se fait attendre, des belles boucles d'oreilles pour qu'on puisse fleurir et embellir nos arrondissements. Et un veston qui va rappeler les cerisiers qui seront bientôt en fleurs et les pommiers. Alors, l'administration nous a annoncé un grand ménage de printemps. Montréal, semblerait-il, sera plus propre que jamais. On souhaite intensifier de façon importante nos opérations. Je m'en réjouis, mais restent plusieurs questionnements parce que le président du comité exécutif nous dit que ce sera fait à coups nuls, mais pourtant on est dans les plus. Plus d'équipements, plus de présence terrain, plus d'équipes. Puis comme à chaque printemps, on souhaite déployer les machines le plus tôt possible, mais il faut se rappeler qu'il faut que ça se fasse en lien avec les conditions météorologiques afin d'éviter des bris de nos différents matériels roulants qui sont déjà en problématique. Puis les arrondissements assument une grande partie de ces tâches-là de propreté, madame la présidente, puis on sent qu'on va devoir absorber dans le fond cette nouvelle dynamique-là, puis il y a des prêts occupation au sein même des cols bleus, à savoir l'ensemble des responsabilités de ces nouvelles tâches. Donc, ce que je cherche aujourd'hui, c'est à avoir un petit peu plus de clarté. Est-ce qu'on va recevoir plus de ressources humaines ou matérielles? Est-ce qu'on va bénéficier d'un soutien accru des services centraux? Et est-ce qu'on va disposer d'une marge de manœuvre élargie pour organiser nos opérations? Merci.

Chantal Rossi ◌1:01:38

Monsieur Luis Miranda.

Luis Miranda ◌1:01:42

Merci, madame la présidente. Madame Bourgeois, je vais vous rassurer. Donc, on parle de plus, c'est on est prêt plus tôt que la normale cette année. On s'assure d'en faire plus avec ce qu'on a. C'est ça vraiment le plus. Il n'y a pas vraiment de coûts. C'est on va essayer de faire travailler nos gens, nos employés comme ils devraient et on commence plus tôt cette année, 15 jours avant les autres années. C'est ça le plus. Merci.

Chantal Rossi ◌1:02:08

Merci. Question complémentaire, madame Beau regard. Le voici.

Céline-Audrey Beauregard ◌1:02:19

Merci, madame la présidente. Bon, suite à la réponse reçue, je comprends que c'est toujours pas clair, ça reste assez, les zones d'ombre demeurent. Les questionnements qui peuvent persister, c'est oui, ok, on va prioriser la propreté, on souhaite avoir des plus par mais faut qu'on s'entende dans notre gestion au quotidien. Ça va quand même peut-être demander qu'il y ait des tâches qui vont être déplacées, priorisées ou mises de côté. Je pourrais vous donner l'exemple, nous à Verdun, des rues piétonnisées. Donc nos cols bleus vont devoir également préparer le terrain à la venue de ça. On parle d'optimisation, de meilleure coordination, mais ça demande une rigueur budgétaire. Est-ce que tout ce fardeau-là va retomber encore une fois sur le dos des arrondissements comment on garantit que cette priorisation-là sur la propreté ne va pas être au détriment d'autres services essentiels? C'est ça, dans le fond, que moi je souhaite avoir comme réponse de la part de l'administration.

Chantal Rossi ◌1:03:15

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard ◌1:03:20

Présidente, ce que je peux vous promettre, c'est plus de meilleure gestion. Pour faire résonner les mots de ma collègue, donc si je voulais reprendre le thème de son habillement, ça voudrait dire savoir quand et comment arroser les fleurs et le faire au bon moment. Alors, à date, nous avons retourné plus d'argent dans le BF, plus d'argent dans le PDI, plus d'argent dans les réparations de nids-de-poule. Ça n'a pas empêché certains arrondissements d'avoir des augmentations de taxes locales, indécente pour leurs citoyens. 22%, c'est un chiffre qui me vient en tête, 18%, un autre chiffre qui me vient en tête. Donc, il n'y a pas d'inquiétude, on réarrange le travail, on est là plus tôt, on fait la job et surtout, on est imputable. Donc, on est imputable non seulement de la propreté de la Ville de Montréal, mais également de la gestion des finances de la Ville, comme les maires et mairesses d'arrondissement sont imputables de l'excellente gestion des fonds qu'ils font de leurs arrondissements.

Voix 1C1:04:23

Merci.

Chantal Rossi ◌1:04:24

Madame Émilie Brière.

Émilie Brière ◌1:04:30

Madame la présidente, d'après le plan directeur d'aménagement et de développement du quartier Namur-Hippodrome, le PDAD, qui a été développé par l'administration de Projet Montréal au mandat précédent, c'est près de 20 000 logements qui qu'on verrait émerger sur ce site stratégique de Montréal, dont la moitié sera hors marché. Le PDAD, il a été élaboré dans le cadre de vastes consultations avec tous les acteurs du milieu et la communauté, auxquelles d'ailleurs l'actuelle présidente du comité exécutif a pris part au sein du Galop. Or, en campagne électorale, le conseiller de Snowdon a pris auprès des résidents de son district l'engagement de revoir le PDAD, c'est-à-dire de refaire tout ce processus de consultation qui dure plusieurs mois, voire plusieurs années. Je l'ai questionné déjà à ce sujet lors du conseil d'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce pour savoir ce qu'il en était de son engagement de refaire le PDAD, et il a réitéré qu'il souhaitait bel et bien revoir tout ce processus-là. Étant donné qu'il ne s'agit pas uniquement d'un petit problème ultra-local, mais d'un secteur prioritaire de développement pour la Ville de Montréal. Je pose aujourd'hui la question au conseil municipal: est-ce que l'administration d'Ensemble Montréal, en particulier le président du comité exécutif ou l'élu responsable de l'aménagement, entendent eux aussi revoir le PDA-D du quartier, ou est-ce qu'ils peuvent nous donner l'assurance que le développement du site va se faire d'après le plan élaboré sous l'administration de Projet Montréal? Dans la mesure où l'administration a dit en campagne qu'il souhaitait que la Ville pense comme un développeur.

Chantal Rossi ◌1:06:15

Qui va répondre à la question? Madame Caroline Brown.

Caroline Braun ◌1:06:18

Merci, madame la présidente. On a des objectifs très clairs dans les grands quartiers, ça c'est sûr, qui vont être maintenus, mais ce qui est sûr à 100%, c'est qu'on va pas prévoir la planification d'un quartier dans un arrondissement sans mettre les conseillers et le maire d'arrondissement à la table de dessin. Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌1:06:42

Question complémentaire, madame Brière.

Émilie Brière ◌1:06:47

Alors, en relance, vous avez dit justement en campagne que vous souhaitiez que la Ville pense comme un développeur. Eh bien, je peux vous assurer qu'en ce moment, les développeurs, que ce soit des organismes public ou privé, ils ont besoin de clarté et je vous propose de leur donner aujourd'hui, c'est-à-dire de vous prononcer de façon très claire, à savoir s'il y aura oui ou non une nouvelle mouture du PDAD ou si les promoteurs et les développeurs peuvent dès aujourd'hui travailler sur des projets pour se faire— pour se prévaloir des programmes de financement qui peuvent aider à faire sortir de terre le plus tôt possible les logements, les 20 000 logements qui sont prévus sur le site de l'hippodrome. Merci.

Voix 1C1:07:28

Madame Caroline Braun.

Caroline Braun ◌1:07:30

Madame la présidente, bien humblement, je vois pas le lien entre le fait que les promoteurs peuvent appliquer ou non sur des programmes de subvention. Rien ne les empêche de le faire et je vois pas le lien dans la question, madame la présidente. Merci.

Voix 1C1:07:46

Merci.

Chantal Rossi ◌1:07:47

Madame Elvira Carluo Lanky.

Elvira Carhuallanqui ◌1:07:55

Oui, merci beaucoup, Madame la Présidente, chers collègues. J'ai une question. Premièrement, le gouvernement du Québec a déposé un projet de loi PL 20 qui viserait à faciliter l'accès au logement, mais qui soulève des préoccupations sur les impacts que ce projet aura sur les coopératives d'habitation. Comme vous le savez, les coopératives d'habitation jouent un rôle essentiel dans l'accès et l'offre de logements abordables, la protection des ménages contre la spéculation et le maintien des milieux de vie stables, ce qui justifie l'importance de la Ville, ou pour la Ville, de pouvoir se positionner et intervenir. Certains changements proposés pourraient réduire l'autonomie des membres dans la gestion de leur coopérative, ouvrir la porte à des décisions imposées de l'extérieur et fragiliser les mécanismes de solidarité interne, avec un impact sur la pérennité de ces milieux de vie. Plusieurs acteurs du milieu, fédérations, experts et groupes communautaires, ont exprimé des préoccupations à cet égard. Dans un contexte de crise du logement à Montréal, où les loyers explosent, où les évictions se multiplient, les coopératives restent une solution essentielle. Ma question est la suivante: dans ce contexte, quelle est la position de l'administration face à ce projet de loi? Est-ce qu'elle compte intervenir pour défendre l'autonomie et le rôle des coopératives d'habitation?

Caroline Braun ◌1:09:42

Merci, madame la présidente. Merci pour la question. Le PL20 fait beaucoup jaser. Je peux vous dire que comme responsable de l'habitation, j'ai reçu énormément de communications à cet effet-là, madame la présidente. Souvent, c'était nos députés et les responsables en habitation provinciale auxquels on adressait le message. Ceci étant dit, comme administration, mais également comme ville et moi comme responsable de l'habitation, on va toujours être un des grands supporters des coopératives d'habitation. D'ailleurs, le tapis rouge qu'on a déroulé pour les OBNL et les coop, c'est justement exactement ça qu'on visait dans les dans les derniers gestes qu'on a posés pour aider l'habitation. Ceci étant dit, je peux également rajouter que j'ai rencontré la ministre Proulx la semaine passée. On a eu une excellente rencontre et on va continuer de travailler en ce sens, en collaborant, en essayant d'avoir le maximum possible pour la Ville de Montréal. Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌1:10:48

Question complémentaire.

Elvira Carhuallanqui ◌1:10:54

Merci, merci, Maître Brown, pour votre réponse. En fait, j'aimerais reformuler encore ma question. Est-ce que l'administration considère que ce projet de loi présente des risques pour l'autonomie des coopératives? Est-ce qu'elle est prête à se positionner clairement ou à intervenir en ce sens?

Chantal Rossi ◌1:11:20

Merci, madame Brown.

Caroline Braun ◌1:11:24

Merci, madame la présidente. On est au stade de la négociation présentement avec le gouvernement provincial. On n'est pas encore au stade de prendre position ou pas. Pour l'instant, on est en discussion, on est en analyse des impacts, on essaie de comprendre c'est quoi l'intention derrière le geste, comprendre ça va être quoi l'impact à Montréal, qu'est-ce qui va ressortir de tout ça. Et à ce moment-là, en fonction des négociations et des discussions qu'on va avoir, on pourra prendre une position plus éclairée. Merci beaucoup.

Arij El Korbi ◌1:11:53

Merci.

Chantal Rossi ◌1:11:53

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet1:11:59

Merci, madame la présidente. On a appris qu'une annonce interne fait état de 90 coupures à la STM, dont 50 postes de professionnels syndiqués, ce qui soulève évidemment des inquiétudes majeures. Sur la capacité de l'organisation à livrer ses services et surtout à maintenir ses états qu'on sait qui sont présentement en mauvais état, notamment le métro. Pendant les 7 dernières années, madame la présidente, en cette chambre, on a entendu de la part d'Ensemble Montréal de dire à quel point on n'était pas capable d'aller négocier de l'argent auprès de la CAQ pour financer des contrats de transport collectif. Et là, qu'est-ce qu'on se rend compte? Ils sont rendus au pouvoir, dernier budget provincial, donc toujours de la CAQ, malheureusement aucune amélioration au niveau du financement des transports collectifs. Je vais même citer le titre du communiqué de la STM que c'est monsieur Salem qui préside: malgré 46% des actifs du métro en mauvais état, stagnation dans le financement du maintien d'actifs pour les 5 prochaines années. Alors ma question, madame la présidente, face à ce constat, quelle est la stratégie de l'administration actuelle pour aller chercher les sommes pour maintenir les actifs la STM et notamment le métro. Merci.

Chantal Rossi ◌1:13:08

Monsieur Aref Salem.

Aref Salem ◌1:13:13

Merci, madame la présidente. Merci, mon collègue, pour la question. En fait, oui, nous sommes tous déçus comme vous autres du budget actuellement, mais nous ne sommes pas des gens qui sont— la défaite, c'est pas une valeur qu'on— nous, on y croit. Nous sommes tenaces et nous allons continuer les représentations. Nous, Nous savons qu'aujourd'hui, il y a déjà un fonds qui existe au niveau fédéral qui est à la hauteur de 25 milliards de dollars. Nous savons qu'il y a des sociétés de transport à travers le Canada qui ont déjà reçu de l'argent et ils ont reçu de l'argent à la hauteur de 5 milliards de dollars. Ce que nous sommes en train de demander et ce que nous allons continuer de demander, c'est de demander au gouvernement du Québec de s'asseoir avec le gouvernement fédéral et de donner la part que doit, la part de Montréal de cet argent, de cette enveloppe qui existe. Le plus tôt on peut aller de l'avant, le mieux c'est. Le plus tôt qu'on a de l'argent, on peut investir plus tôt dans nos infrastructures et les maintenir. Nous savons aujourd'hui qu'il y a déjà des coupures qui ont été faites à la STM, mais on a gardé le service, et ça il faut le dire. On a fait ce qu'il faut au niveau de la STM. Maintenant, c'est au gouvernement fédéral et au gouvernement provincial de s'entendre pour nous donner l'argent nécessaire afin qu'on puisse maintenir notre actif au niveau de la ville. Nous allons continuer nos représentations Nous savons qu'il y a une nouvelle première ministre, un nouveau premier ministre qui va arriver le 12 avril, donc nous allons continuer ce travail et on va pas lâcher prise jusqu'au moment où on reçoit l'argent nécessaire pour investir dans les infrastructures au niveau de la ville, au niveau de la STM. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌1:14:39

Merci. Il est 13 h 59, le temps réglementaire de la période de questions est écoulé. Je vais céder, nous allons passer à l'ordre du jour du conseil et je cède donc la parole. Je vais demander à madame Goulet, s'il vous plaît, de retirer votre nom et je cède la parole au leader de la majorité.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:15:05

Merci, madame la présidente. Ça va nous amener à la rubrique 3.01 qui est l'adoption de l'ordre du jour de l'assemblée du conseil municipal qui, je vais être appuyée par monsieur Claude Pinard pour ce point ainsi que tous les autres jusqu'à avis contraire de ma part. Dans l'adoption de l'ordre du jour, madame la présidente, quelques modifications. Donc tout d'abord, je vais ajouter au point 7.08 le dépôt du rapport annuel du Bureau de l'inspecteur général. Je vais également ajouter en 15.07 la déclaration sur le 120e anniversaire de la Communauté hellénique du Grand Montréal et sur la désignation du mois de mars comme le mois du patrimoine hellénique. Je vais également retirer le point 15.03, la rubrique 30.06, la rubrique 30.09 ainsi que la rubrique 42.01.

Voix 1C1:15:54

Et oui, merci.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:15:57

Puis en même temps, je vais vous mentionner le changement de séquence, madame la présidente, pour l'ensemble des membres du conseil. La rubrique 15.01 va être appelée à 14 h, la rubrique 15.06 va être appelée à 14 h 15, la rubrique 15.02 à 14 h 30, la rubrique 15.05 va être appelée à 16 h 45, la rubrique 15.04 à 17 h, la rubrique 15.07 à 17 h 15 et la rubrique 51.03 va être appelée à 20 h 30.

Chantal Rossi ◌1:16:26

Excellent, merci. Alors, adopté tel que, avec les modifications.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:16:33

Merci. Ce qui nous amène à la rubrique 3. 4.02, approbation du procès-verbal de l'assemblée ordinaire du conseil municipal tenue le 16 février 2026 à 13 h.

Chantal Rossi ◌1:16:42

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:16:42

Dans la rubrique 4, annonces et dépôts de documents par le comité exécutif. La rubrique 4.01, dépôt de la liste des contrats octroyés par le comité exécutif conformément à l'article 200 de l'annexe C de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec.

Chantal Rossi ◌1:16:54

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:16:56

En 4.02, dépôt de la liste des subventions octroyées par le comité exécutif Adopté. En 4.03, dépôt de la liste des contrats octroyés par les fonctionnaires conformément à l'article 477.3 de la Loi sur les Cités et les Villes.

Chantal Rossi ◌1:17:10

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:17:11

En 4.04, dépôt de la réponse du comité exécutif aux recommandations de la Commission permanente sur l'inspecteur général intitulée Étude du rapport annuel 2024 du Bureau de l'inspecteur général de la Ville de Montréal.

Chantal Rossi ◌1:17:22

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:17:23

À la rubrique 6, dépôt de réponses aux questions écrites des membres du conseil. 6.01, dépôt de réponses aux questions écrites des membres du conseil et je crois qu'il n'y en a pas.

Chantal Rossi ◌1:17:33

D'accord.

Voix 1C1:17:34

Article 7.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:17:35

Et madame la présidente, je vois qu'il est 14 h, donc j'appellerai la rubrique 15.01 telle que ça a été mentionnée, qui est la déclaration pour souligner la semaine d'action contre le racisme et pour l'égalité des chances. Et je vais céder la parole pour ce faire ma collègue madame Arij El Korbi.

Arij El Korbi ◌1:18:01

Merci, madame la présidente. C'est venu un peu plus vite que je le pensais. Merci, madame la présidente. C'est avec beaucoup d'humilité que je prends la parole aujourd'hui pour une première fois au conseil de ville. Je suis un peu malade. Et je suis particulièrement touchée de pouvoir le faire sur un sujet aussi important qui me tient à particulièrement à cœur. La 27e semaine d'action contre le racisme et pour l'égalité des chances se déroule en ce moment et jusqu'au 31 mars. Et le thème de cette année est Résister et s'unir, repenser ensemble la société de demain. Cette thématique nous invite à regarder toutes les facettes de notre histoire commune et à réfléchir à la résistance collective aux inégalités. Comme plusieurs Montréalaises et Montréalais, J'ai grandi dans une ville marquée par sa diversité, mais aussi parfois par des inégalités bien réelles. C'est ce qui rend cette semaine encore plus importante, parce qu'elle nous rappelle que derrière les grands principes, il y a des vécus, des parcours et des réalités qu'on ne peut pas ignorer. C'est ce qui rend chaque année ce rendez-vous essentiel, souligne l'importance de poser des gestes qu'on ne peut— excusez-moi, des gestes concrets pour transformer nos milieux de vie. Et pour bâtir une société où chacun et chacune peut vivre en sécurité avec dignité. Mais soyons lucides, malgré les avancées, le racisme et les discriminations sont encore bien présents. Et c'est précisément pour cela que notre engagement ne doit pas être seulement symbolique, mais il doit être constant, concret et mesurable. Depuis maintenant 27 ans, cette semaine nous rassemble autour d'un objectif commun: Mieux comprendre, mieux écouter et mieux agir. Et dans le contexte actuel, cela prend tout son sens. Parce que les débats qui traversent notre société aujourd'hui nous rappellent à quel point ces enjeux sont encore sensibles et parfois instrumentalisés. Il est de notre responsabilité comme élus de faire preuve de rigueur, de nuance et de leadership. De refuser les raccourcis, de refuser les divisions, et surtout de refuser toute forme de discours qui divise plutôt que de rassembler. La lutte contre le racisme ne doit jamais servir au terrain du populisme ou à la stigmatisation. Elle doit au contraire nous amener à élever le débat, à nous ancrer dans les faits et à bâtir des solutions inclusives, durables et respectueuses des droits de chacun et chacune. Pour la Ville de Montréal, l'équité et l'inclusion sont des valeurs essentielles. Des valeurs qui sont ancrées dans nos façons de faire et inscrites dans notre Charte montréalaise des droits et des responsabilités. Nous sommes engagés à faire rayonner la diversité et à lutter contre le racisme et les discriminations systémiques. Mais cet engagement doit aussi se refléter dans nos décisions, dans nos politiques et dans les résultats que l'on livre à la population. La lutte au racisme est un travail qui se fait à tous les niveaux et sur tous les fronts. Nous travaillons à améliorer la représentativité au sein de nos instances, de nos services et de nos arrondissements, parce que nous savons à quel point il est important pour la population de se reconnaître dans sa ville, dans leur ville, d'être écoutée, respectée, représentée. Et ça, on ne doit jamais le perdre de vue. La diversité montréalaise est une richesse fondamentale. Elle renforce notre créativité, notre résilience et notre capacité à affronter l'ensemble des enjeux aujourd'hui et et de demain. En terminant, j'invite la population montréalaise à profiter de nombreuses activités organisées dans le cadre de cette semaine. Et aussi, je tiens à remercier les organismes partenaires, les bénévoles et toutes les personnes engagées. Je prends le temps de saluer plusieurs membres qui sont ici, dont je connais, reconnais Madame Samira Laouni. Et je tiens à remercier ces organismes partenaires, les bénévoles et toute personne engagée sur le terrain. C'est ce travail de proximité qui fait une réelle différence dans la vie des gens et j'aimerais terminer sur ceci: résister et s'unir, ce n'est pas seulement un thème, c'est une responsabilité collective. Une responsabilité que nous avons ici, comme élus, de porter un discours rassembleur, responsable et à la hauteur des valeurs que nous défendons tous et toutes. Je vous invite donc, chers collègues, à adopter la déclaration qui suit.

Voix 1C1:22:28

Merci.

Chantal Rossi ◌1:22:34

Madame Érika Alneus.

Ericka Alneus ◌1:22:38

Merci beaucoup, madame la présidente. Donc, je ne ferai pas dans la redite, mais je veux quand même souligner la première intervention de madame El-Korbi. Ça reste encore une victoire tout particulièrement pour cette déclaration. Et je vais en profiter pour saluer effectivement moi aussi madame Lahounie et monsieur Franz-Voltaire, qui est un des récipiendaires de l'Ordre de Montréal. Mais vous me permettrez cet élan d'affection puisque les intimes l'appelleront Fanfan. Donc, cher Fanfan, et à vous tous, chers partenaires, chers bénévoles, chers organismes qui preniez le temps pendant cette semaine d'organiser des activités pour favoriser cette conversation-là parce que chaque conversation est un moyen d'abattre et de contrer les discours racistes, les discours islamophobes et antisémites, tout ce qui apporte la discrimination de l'autre. Nous avons un devoir comme élus de se battre pour ça parce que c'est la dignité de tous les citoyens que nous devons prendre en compte. Je vous invite à regarder la programmation de la semaine d'action contre le racisme samedi, j'ai eu le grand honneur de participer à l'activité de l'Arbre du voyageur qui traitait de cheveux. Oui, oui, les cheveux peuvent être un enjeu lié au racisme et ce fut extrêmement enrichissant et très riche. Ça permet aux gens d'être vus, d'être entendus et de sentir qu'ils ont une place toute entière pour être citoyens et citoyennes. Donc encore une fois, j'aimerais souligner le fait que notre formation politique et veut appuyer cette déclaration. Et encore une fois, du fond du cœur, à madame Launie et monsieur Voltaire, cela fait presque 30 ans que vous vous battez pour ça. Merci de le faire, en souhaitant que cela puisse porter fruit dans l'avenir. Merci beaucoup, madame la présidente.

Voix 1C1:24:22

Merci.

Chantal Rossi ◌1:24:23

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌1:24:28

Merci, madame la présidente. J'aimerais aussi joindre ma voix à celle déclaration. Effectivement, cette déclaration qui vient appuyer la Semaine d'action contre le racisme et l'égalité des chances, c'est quand même, c'est quand même incroyable que nous sommes encore aujourd'hui à adopter cette déclaration, mais c'est parce qu'on sait que le travail n'est pas fini. Et tout comme mes collègues du conseil, j'aimerais moi aussi souligner le travail de monsieur Voltaire et Samira, qui se battent depuis plusieurs années sur sur cet enjeu. C'est un moment pour réfléchir, mais c'est surtout un moment pour agir, un moment pour agir contre les discriminations, contre le racisme. Je pense que nous sommes plusieurs ici dans ce conseil et plusieurs à Montréal qui malheureusement le vivent encore à tous les jours. Et pour briser ce tabou, il faut nommer les réalités, il faut avoir le courage de reconnaître que ce racisme systémique et ces discriminations existent malheureusement trop souvent encore dans les rues de notre ville. Et ce travail qu'on doit faire collectivement, tous ensemble, pour justement avoir une ville qui est riche, mais une ville qui est riche de ses cultures, de ses diversités, de ses parcours, mais surtout une ville qui donne à toutes et à tous une réelle égalité des chances. Et là-dessus, madame la présidente, nous avons encore beaucoup de travail à faire, que ce soit dans des quartiers, que ce soit dans les communautés. Nous avons tous ensemble à vivre et agir et prendre un engagement collectif pour assurer que tout le monde va trouver sa place, tout le monde va être respecté, tout le monde veut vivre avec dignité et qu'on nous voit, qu'on nous voit tous comme étant partie prenante de cette ville et de cette société et de cette ville et son histoire. À venir. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌1:26:22

Madame Laliberté, opposition.

Marie Plourde ◌1:26:25

Simplement pour dire que l'ensemble de l'opposition appuie cette déclaration.

Chantal Rossi ◌1:26:30

Donc, on ajoute tout le monde, la même chose du côté de l'administration, la même chose du côté— alors, on ajoute tous les noms des élus. C'est à l'unanimité. Monsieur le leader de la majorité.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:26:50

Merci, madame la présidente. Il nous reste quelques minutes, donc si vous permettez, avant la prochaine déclaration, je vais continuer les points aux gens intacts. J'ai appelé en 7.01 le dépôt du rapport de l'assemblée ordinaire du conseil d'agglomération du 19 février 2026 à 16 h.

Chantal Rossi ◌1:27:04

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:27:05

En 7.02, dépôt du rapport d'activité 2025 de chacun des comités comités consultatifs suivants: le comité Jacques-Vigée, le conseil du patrimoine de Montréal et le conseil consultatif en reconnaissance.

Chantal Rossi ◌1:27:16

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:27:17

En 7.03, c'est le dépôt des déclarations d'intérêts pécuniaires.

Chantal Rossi ◌1:27:23

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:27:23

En 7.04, le dépôt du bilan annuel 2025 de la qualité de l'eau potable des 17 réseaux de distribution desservis par les usines de production d'eau potable d'Atwater, de Chargy, des Baillets, de Lachine, de Dorval, de Pointe-Claire et de Pierrefonds, tel qu'exigé en vertu du règlement sur la qualité de l'eau potable.

Chantal Rossi ◌1:27:41

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:27:42

En 7.05, le dépôt du rapport d'activité de la trésorière pour l'exercice financier 2025, en vertu de l'article 513 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités.

Chantal Rossi ◌1:27:51

Adopté.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:27:52

En 7.06, le dépôt du bilan annuel 2025 du rapport annuel de reddition de comptes de la stratégie montréalaise de l'eau 2025-2034.

Chantal Rossi ◌1:27:59

Madame Catherine Houbart.

Catherine Houbart ◌1:28:03

Merci, madame la présidente. Je voulais souligner d'une part le premier bilan d'un plan décennal qui a été soigneusement établi en 2024 et 2025, notamment grâce à une participation forte des parties prenantes via la Commission permanente sur l'eau, l'environnement, le développement durable et les grands parcs. Entre autres, on peut y lire que 60% des indicateurs ont connu une progression pour cette première année de réalisation. Nommons entre autres un délai de réparation des fuites moyennes qui a diminué de 2 jours, un volume d'eau potable produit par habitant en baisse de 3%, des sites récréotouristiques fermés significativement moins longtemps qu'auparavant en raison des surverses, la mise en route de 30 projets de modernisation visant à renforcer les infrastructures critiques et la création d'une capacité de rétention additionnelle de 16 500 mètres cubes d'eaux pluviales grâce à différentes infrastructures vertes et résilientes. Notamment des saillies végétalisées drainantes et des parcs résilients. Il reste encore beaucoup à faire, bien sûr, mais on perçoit déjà toute la pertinence de s'être doté d'une vision concertée, claire et concrète qui permet d'aligner les parties prenantes internes et externes sur des objectifs communs. Je souhaite vivement que la nouvelle administration puisse s'approprier pleinement cette nouvelle stratégie montréalaise de l'eau et qu'elle puisse la mener avec cohérence. Je salue par exemple l'obtention d'une subvention du programme Oasis pour l'aménagement des frontières végétalisée qui a été demandée en 2024 et que l'on acceptera au point 20.12. Mais en parallèle, je me questionne beaucoup sur la baisse d'investissement de la Ville dans son programme d'infrastructure végétalisée au budget 2026 et sur d'autres décisions surprenantes comme celle qui avait été mentionnée par madame Gagnon d'annuler la création d'un parc éponge au square Désirée. Souhaitons que ce ne soit que momentané. Et donc, nous allons surveiller avec attention le bilan de 2026 et on espère qu'on pourra noter une tangente aussi positive, sinon plus, que ce qu'on constate dans celui-ci. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌1:29:54

Merci. Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet1:30:00

Merci, madame la présidente. Donc, toujours sur le même point, donc sur la première année du bilan de la nouvelle stratégie de l'eau. Comme vous le savez, j'étais responsable de l'eau dans le mandat 2017-2021, responsable de l'eau sous l'ancienne stratégie. C'est évidemment ma collègue Maja Vodanović, la précédente responsable de l'eau, qui avait travaillé beaucoup sur la nouvelle stratégie. On voit dans le fond tous les efforts qui ont été faits et ça paraît notamment au niveau du bilan 2025 et j'en suis particulièrement fier et ça montre aussi tout l'amour, tout l'intérêt que notre administration a porté pendant 8 ans à ce dossier qui est malheureusement pas nécessairement très glamour. C'est comme tant que l'eau continue à couler et tant que la toilette continue à flusher, ben ça sort rapidement de la tête des Montréalais et Montréalaises. Mais on le sait, il y a beaucoup de choses à l'intérieur de la stratégie que, bon, qu'on peut relever directement, l'optimisation de la performance, la façon qu'on fait les choses à l'interne. Mais il y a une bonne partie, c'est, on le sait, c'est le financement. Et dans la Ville de Montréal, lors du dernier budget du Québec, en fait en amont du dernier budget du Québec, a fait des demandes, notamment au niveau de l'eau et notamment au niveau de la station G.A. Marcotte, notre grosse usine d'épuration des eaux usées, entre autres pour le traitement de l'azote, traitement ammoniacal. On estimait dans votre propre communiqué que c'était, même si c'est des estimations préliminaires, un 2,5 à 2,4 milliards de dollars juste pour ça et demandait évidemment de l'aide de la part du gouvernement. Le budget du Québec a été déposé. À ma connaissance, il n'y a absolument rien dans le budget du Québec qui aide par rapport à ça et même par rapport aux autres investissements majeurs dans l'eau. Je sais que des municipalités aussi ont dénoncé le fait qu'il y avait un manque de financement au niveau des infrastructures de l'eau. Donc, ma question, sachant le refus du gouvernement du Québec d'appuyer la Ville de Montréal au niveau de ses investissements en eau, surtout que souvent c'est lui qui impose des nouvelles normes, dans le cas par exemple au niveau de l'azote ammoniacal, que comptez-vous faire pour financer et atteindre la stratégie vu le refus de Québec de le financer?

Voix 1C1:32:18

Merci.

Chantal Rossi ◌1:32:19

Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa ◌1:32:21

Merci, merci à mes deux collègues qui l'avaient souligné. Souligner les efforts qui étaient faits par tous les membres du conseil siégeant aussi à la commission, qui a eu des— mon collègue Vana Nazarian était là, et puis je pense qu'on avait contribué d'une façon très proactive à la réalisation de notre projet. Et malgré le fait que ce projet, même piloté par l'administration précédente, était très tard dans la game, vous vous souvenez, Madame la présidente, j'ai eu l'occasion de présenter la première stratégie pour l'eau en 2001 à 2005, et on avait toujours, toutes les administrations confondues, suivi un certain rythme. Mais ici, la politique en question était tard par 5 ans, dans le sens que si finalement, quand c'était adopté, c'était en 2025, et il aurait dû être adopté plusieurs années avant. Donc, j'ai dénoncé ce retard parce que nos infrastructures, comme mon collègue Ouellet a dit, c'est un volet important. Et pendant qu'il y a des travaux à faire pour être capable de chercher le financement, il faut que la stratégie soit mise en place. Mais je ne peux pas imaginer, parce que c'était en 2023, si ma mémoire est bonne, qu'il y avait des audiences publiques ici, il y avait des demandes qui étaient faites, le dossier a traîné de 2024, finalement en 2025. Ça a pris un an et demi pour que l'administrateur était capable d'attacher. Et même avec ça, non seulement on a eu des retards, mais aussi on a eu un manque de financement. Exactement ça que vous avez mentionné, monsieur Ouellet, parce qu'on attendait. Puis moi-même ici à ce conseil, j'avais soulevé le point que où est le financement pour une stratégie où on a un manque d'argent pour 3 milliards de dollars, un montant additionnel de 2,4 milliards de dollars, et pour laquelle on dépose une stratégie avec aucun financement attaché à ça. C'est sûr et certain que je me désole, qu'on aurait dû travailler beaucoup plus arduement en amont pour être capable de non seulement accélérer la cadence, mais deuxièmement, madame la présidente, aussi sécuriser la financement. Et donc, on est actuellement sur un des dossiers que nous en avons pour le bénéfice de mon collègue Ouellet, que j'apprécie et j'ai beaucoup de respect. Merci pour votre intérêt au dossier. J'espère que vous allez nous joindre parce que pas plus loin qu'hier, avec l'UMQ, avec le FQM, avec la Ville du Québec, Ville de Montréal et le Réseau Environnement de l'eau, on a exactement lancé cet appel parce que ce n'est pas quelque chose qui est unique à Montréal, mais c'est unique pour toutes les villes à travers le Québec. Les besoins sont criants. On a juste visité la rue Vigée où effectivement on a eu une 84 pouces qui était sur le bord de sauter et on était capable de faire une intervention sur une base proactive pour sauver non seulement la qualité de vie, pour éviter les inondations, puis aussi de s'assurer qu'on peut être proactif dans la gestion de nos infrastructures. Donc oui, ça a déjà commencé, commencé pas plus loin qu'hier suite à la décision du gouvernement dans le budget qu'il a déposé mercredi. Et je pense qu'on a déjà commencé à allier nos forces avec tous les intervenants, avec mon collègue Aref Salem qui siège à l'AMQ et ailleurs, avec l'appui du mairesse, avec le maire Bruno Marchand qui était ici à Montréal hier et armataires pour être capable de chercher ces montants d'argent qu'on a tous besoin. Donc, merci, monsieur Ouellet. Madame la présidente, je remercie mon collègue pour son intérêt, puis on va travailler ensemble pour être capable d'aller chercher ce financement qu'on a besoin.

Claude Pinard ◌1:36:08

Merci.

Chantal Rossi ◌1:36:13

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet1:36:15

Oui, merci, madame la présidente. Écoutez, je me permets de juste complémenter. En effet, ce qu'on va faire, extrêmement plaisir de, en fait notre parti va être extrêmement content de vous aider à démarcher le gouvernement du Québec pour avoir des sommes pour les Montréalais. Je crois que les Montréalais méritent cela et non pas ce qu'on a vécu pendant les 7 dernières années, c'est-à-dire nous on était les seuls à demander des sommes soit pour l'eau, le transport en commun et de l'autre côté de la salle de se faire systématiquement dire, regardez, vous n'êtes pas capables d'atteindre les sommes, alors que madame malheureusement, maintenant vous arrivez, c'est le même gouvernement en place et vous avez les mêmes constats. Mais ceci étant dit, vous parlez aussi de la stratégie de l'eau. En effet, la précédente stratégie de l'eau, je sais que vous avez travaillé dessus, elle a fait des efforts, le financement a malheureusement pas continué à l'époque. D'ailleurs, on se rappelle quand on est arrivé en poste il y a 8 ans, le fonds de l'eau avait été à sec, il avait fallu d'ailleurs augmenter la taxe sur l'eau. Vous dites également, vous dites également que les que la stratégie a plusieurs torts, en effet, mais il y a eu quelque chose qui s'appelait la pandémie qui n'a pas aidé au début, qui a malheureusement retardé les travaux. Mais ceci étant dit, puis je reviens juste sur un élément parce que c'était dans votre demande prébudgétaire, au niveau du traitement de l'azote ammoniacal, on parle quand même de 2,4 milliards et le service de l'eau, il y a une dizaine d'années, mais même là, je sais pas si monsieur Deschamps peut peut même se rappeler peut-être les dates, mais quand on est allé au niveau de l'ozonation des eaux usées, une des prémisses de base, puis on s'entend, l'usine d'ozonation, de désinfection à l'ozone qui est en construction, ça va permettre d'éliminer 90% des virus, 90% des bactéries et plus de 80% des contaminants émergents, mais une des prémisses, c'était de dire, regardez, ça va tellement améliorer la qualité de l'eau rejetée qu'on va éviter d'avoir à construire un traitement secondaire. Donc, dans le fond, on va pas, parce qu'on avait un traitement primaire, et là, dans le fond, on va tout de suite passer au traitement tertiaire. Et là, malheureusement, les normes du gouvernement fédéral, que le gouvernement du Québec a décidé d'emboîter, font en sorte qu'ils nous forcent à faire quand même un traitement secondaire. Et là, on parle d'une estimation préliminaire de 2,4 milliards, puis on sait ce qui arrive aux estimations préliminaires. De projets extrêmement complexes. Moi, ça m'inquiète beaucoup, ça m'inquiète beaucoup parce qu'il y avait, parce que sachant les pluies intenses qui font qu'il y a des refoulements un peu partout, sachant aussi le déficit d'entretien d'actifs, et je me demande si là-dessus, est-ce que c'est quelque chose que vous voulez vous battre pour voir au niveau des, au niveau même des normes, parce qu'une des problématiques qu'il y avait au niveau du gouvernement fédéral de cette norme-là, c'est que c'était ne prenait pas en compte le milieu récepteur. Puis à l'époque, je me rappelle, Richard Fontaine, que tout le monde s'occupait de ça.

Chantal Rossi ◌1:39:03

Monsieur Ouellet, je vous demanderais de conclure votre 5 minutes.

Sylvain Ouellet1:39:05

Donc voilà, donc je me demandais si vous vouliez qu'on aille au bâton ensemble sur ce dossier.

Voix 1C1:39:11

Merci.

Chantal Rossi ◌1:39:11

Monsieur De Sousa, en moins d'une minute, vous aviez quand même 4 minutes de prise sur votre temps.

Alan DeSousa ◌1:39:17

Merci, madame la présidente. Ce n'est pas un débat, mais d'autre part un échange amical avec mon collègue Ouellet. En effet, je pense que, madame la présidente, la question de financement, pour un, vous vous souvenez, j'ai amené ça aussi au conseil, madame la présidente, ici pour l'ozonation, et par la question des augmentations de coûts, ça va être un projet qui nous coûtera à peu près 1,1 milliard, ce que j'ai hérité. Donc notre défi va être de trouver le financement pour cette partie-là. Vous avez aussi la question de traitement des boues qui va être extrêmement, extrêmement coûteuses. Je vous fais parvenir cette information-là. Troisièmement, madame la présidente, vous savez très bien que dans le traitement tertiaire, c'est pas uniquement ça va nous coûter une bras, mais les délais sont pour 2044. Donc, on a très peu de temps d'agir pour être capable de non seulement chercher de la financement et de aussi s'assurer que nous avons des délais raisonnables dans lesquels on pourra réaliser les travaux qui sont énormes. Donc, tout un défi. Je pense que notre administration est à la hauteur porteur de défis. Et si effectivement il y a un besoin de travailler ensemble main à main, je pense que ça va me faire plaisir.

Chantal Rossi ◌1:40:24

Merci, le point est adopté. Je recède la parole au leader de la majorité.

Julien Hénault-Ratelle ◌1:40:30

Merci, madame la présidente. Tel qu'indiqué précédemment, on va maintenant appeler la rubrique 15.06, qui est la déclaration pour souligner la Journée internationale de la visibilité transgenre. Et j'ai pour celle-là la parole à mon collègue, le président du comité exécutif, monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard ◌1:40:48

Merci, madame la présidente. Je crois que nos invités sont là, donc ça va être un peu dur de vous regarder en parlant, mais on manquait de place de l'autre côté. Donc, le 31 mars prochain, c'est la Journée internationale de la visibilité transgenre. C'est une journée qui continue d'être essentielle année après année. Le 31 mars, c'est également une journée de célébration, célébration de la richesse des parcours et des identités trans. À Montréal, on est reconnue pour être une ville profondément humaine. Les Montréalaises et les Montréalais font preuve d'ouverture et d'accueil. Ici, chaque personne a le droit d'être qui elle est, en sécurité, dans le respect et dans la dignité. Mais cette journée prend aussi tout son sens dans un contexte où les droits des personnes trans sont en recul partout dans le monde. On le sait, pour plusieurs personnes trans, c'est une réalité qui demeure encore fragile, une réalité inégale est toujours en danger. Le constat est clair: les acquis LGBTQIA2+ que nous avons bâtis sont menacés. Les discriminations augmentent et les personnes trans restent les personnes les premières ciblées, ici comme ailleurs. Aux États-Unis, on cherche ouvertement à restreindre leurs droits. Au Canada, la haine s'exprime plus subtilement, mais elle est encore bien réelle. Et Montréal n'est pas à l'abri: des manifestations haineuses ont eu lieu encore dans les dernières années. On le sait, les personnes trans sont aussi disproportionnellement touchées par la crise de l'itinérance et de l'habitation. La vigilance s'impose. Nous devons réagir, affirmer sans équivoque: la discrimination n'a pas sa place à Montréal et nous ne la laisserons jamais s'installer. C'est pour ça qu'on doit continuer à célébrer cette journée et poursuivre la lutte. Comme administration municipale, c'est notre responsabilité d'agir, d'agir pour créer des milieux de vie qui sont bienveillants, de mettre en place des politiques politique inclusive, de se battre haut et fort contre toutes les formes de discrimination autant dans l'espace public que dans notre organisation. Je pense que tous nos collègues, tous mes collègues ici peuvent affirmer sans l'ombre d'un doute qu'à Montréal, la diversité, c'est non seulement une valeur importante, c'est aussi une de nos plus grandes forces. C'est une richesse qu'on doit protéger. On doit s'assurer que dans notre ville, toutes les personnes, peu importe leur identité de genre, leur orientation sexuelle, leurs croyances, la couleur de leur peau, leur origine, monde est respecté. C'est pourquoi le travail de partenaires et d'organismes communautaires est crucial. Il faut le reconnaître et le soutenir. Ces organismes œuvrent jour après jour pour soutenir, accompagner, outiller, défendre et représenter les personnes trans et issues des communautés sexuelles et de genre, pardon. Plusieurs de ces organismes ont aujourd'hui accepté d'être présents avec nous et je tiens à les souligner. Ils sont ici en haut, je les vois pas, mais peut-être que mes collègues, vous avez la chance de des apercevoir. Donc, le Conseil québécois LGBT, Interligne, Ensemble pour le respect de la diversité, Fierté Montréal, la Fondation Émergence, Jeunes Identités Créatives, le Centre communautaire LGBTQ+. Plusieurs organismes effectuent un travail exceptionnel. On ne peut pas tous les nommer aujourd'hui, mais je veux leur dire qu'on les voit et qu'on les reconnaît. Vous avez peut-être vu ce matin dans les journaux que le service interligne. Donc, le service de nuit risque d'être encore suspendu pour, encore une fois, des problèmes de financement. Donc, le travail qui est fait par ces organismes est important. Notre administration soutient plusieurs de leurs projets et nous continuerons à le faire. Pour nous en assurer, nous avons d'ailleurs injecté 1 million d'argent neuf dans le budget 2026 pour soutenir les organismes communautaires LGBTQ+ directement à travers leur mission. Notre administration s'est engagée s'est aussi engagée à créer un comité consultatif LGBTQ+ et à continuer à soutenir l'espace LGBTQ+, un projet central à la revitalisation du Village. Je termine en saluant le courage de toutes les personnes trans et je remercie les personnes qui travaillent dans les organismes qui font cheminer les mentalités, tranquillement mais sûrement. Au nom de la Ville de Montréal, nous vous sommes infiniment reconnaissants de contribuer à bâtir une société plus juste. Un énorme merci. Je vous invite donc, chers collègues, à adopter la déclaration pour souligner la Journée internationale de la visibilité trans. Merci.

Chantal Rossi ◌1:44:48

Merci, monsieur Christopher McCray.

Christopher McCray ◌1:44:52

Merci, madame la présidente. J'ai une position plus ergonomique que mon collègue, merci. Donc, je tiens d'abord à saluer les partenaires que mon collègue monsieur Pinard a mentionnés: Aide aux trans Québec, Jeunes identités créatives, Conseils québécois LGBT, la Fondation Émergence, Interligne, Ensemble, le Centre communautaire LGBTQ+, Fierté Montréal et plusieurs autres qui sont notamment hébergés dans le Centre-Sud où nous deux, moi et Claude, on siège. Vous faites un travail essentiel au quotidien puis dans des conditions très difficiles, d'ailleurs plusieurs de vos organismes sont en grève aujourd'hui à cause des conditions qu'on vit. Donc, pour l'histoire, il y a un an, l'administration précédente déposait pour la première fois une déclaration pour souligner la Journée internationale de la visibilité trans. Cette première déclaration arrivait dans un contexte très difficile pour la communauté, marquée par de lourds reculs aux États-Unis, mais malheureusement ce n'est pas— bien malheureusement, ce n'est pas seulement aux États-Unis que la situation est difficile. Si on regarde plus près de chez nous, l'Alberta, a récemment utilisé la clause dérogatoire pour passer la loi NEUF, qui interdit certains soins d'affirmation de genre pour les moins de 16 ans, qui oblige les écoles à obtenir le consentement des parents avant tout changement de nom ou de pronoms d'un élève. Puis, à l'aube des élections provinciales ici au Québec, certains partis et politiciens reprennent ces discours inquiétants, qui sont carrément dangereux pour les personnes trans, et particulièrement les jeunes.

Christopher McCray1:46:23

À Montréal, les personnes trans font encore face à la haine et à la violence, notamment sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les rues. Et dans ce climat difficile, l'organisme Interligne a noté ce matin que les appels de la part de personnes trans ont bondi de 529% au cours de la dernière année. Une étude publiée récemment par le professeur Francis Dupuis-Déri a confirmé une hausse inquiétante des propos misogynes, homophobes et transphobes dans les écoles. Et si on veut prévenir ces comportements chez nos jeunes, on a la responsabilité comme élus de tous les paliers d'être exemplaires. Dans ce contexte, il est donc plus important que jamais que Montréal réaffirme son soutien envers les personnes trans. On doit montrer que notre ville est un endroit où chacun et chacune peut vivre, s'exprimer et exister pleinement, sans peur. C'est pourquoi je suis fière d'appuyer cette déclaration avec mes collègues de Projet Montréal et d'Ensemble Montréal. Merci à l'administration d'avoir accepté de d'en faire une déclaration commune. Et j'espère que nous aurons le soutien de l'ensemble des membres du conseil afin d'envoyer un message clair que Montréal protège, soutient et célèbre nos citoyens et citoyennes trans. Notre ville a longtemps été un refuge pour les personnes issues des diversités, y compris les communautés du SLBTQIA+, mais nos avancées ne doivent jamais être tenues pour acquises. Elles exigent vigilance, engagement et action. Heureusement, Montréal peut compter sur une communauté trans mobilisée et sur des organismes qui font un travail remarquable, on en a plusieurs parmi nous aujourd'hui, pour lutter contre la transphobie, accompagner les personnes trans dans leur parcours et offrir du soutien juridique, médical et humain. À la Ville, comme aux autres paliers du gouvernement, nous avons la responsabilité de les appuyer. Je pense notamment à Interlink, que mon collègue a aussi mentionné, qui a lancé un autre cri de cœur ce matin dans la presse. L'organisme sera obligé d'interrompre sa ligne d'écoute de nuit si un financement n'est pas trouvé d'ici la fin du mois. Leurs services sauvent littéralement des vies et nous ne pouvons pas se permettre de les perdre, surtout aujourd'hui. Heureusement, on a aussi de plus en plus d'exemples de personnes trans qui s'épanouissent dans la sphère publique. Je vais faire un peu de publicité pour une librairie dans Sainte-Marie, La Livrerie, où aura lieu le lancement ce jeudi du nouveau roman de Kev Lambert, Cumul 1, qui a comme protagoniste une femme trans. Ces histoires comptent, elles changent les regards, elles nous ouvrent les portes, parce que la visibilité n'est pas un symbole, c'est une question de dignité, c'est une question de sécurité et de droit d'exister. À toutes les personnes trans, Montréal est avec vous, vous avez votre place ici, et à tous les alliés, continuons de nous lever, de soutenir et d'agir. Bonne Journée internationale de la visibilité trans.

Sylvain Ouellet ◌1:49:08

Merci.

Chantal Rossi ◌1:49:08

Merci. Monsieur Benoît Langevin.

Benoit Langevin ◌1:49:16

Merci, madame la présidente. Je veux remercier la présence d'Aide aux trans du Québec, Conseil québécois LGBT, Fondation Émergence, Interligne, Fierté Montréal, Jeunes Identités Créatives, Ensemble pour le respect de la diversité, Centre communautaire LGBTQ+, d'être présents avec nous aujourd'hui. Le 31 mars prochain, nous allons souligner la Journée internationale de la visibilité trans transgenres. Cette journée a été créée d'abord et avant tout pour célébrer les personnes trans. Ce qu'on veut le 31 mars, c'est souligner les mille et une façons dont les personnes trans enrichissent notre société. On veut célébrer leurs accomplissements, mais aussi leur force et leur résilience dans un contexte de recul de leurs droits partout dans le monde. À Montréal, on souligne l'apport des communautés LGBTQIA+ IA2S+, notamment dans le cadre d'événements majeurs comme Fierté Montréal, qui a attiré l'année dernière plus de 150 000 spectatrices et spectateurs, en plus des milliers de participants et de participantes. Montréal est une ville ouverte, inclusive et bienveillante. Elle est aussi très engagée à combattre toutes les formes de discrimination. On a d'ailleurs modifié notre Charte montréalaise des droits et responsabilités en 2021 pour qu'elle inclue les discriminations fondées sur l'identité, et l'expression de genre, dont la transphobie. Dans cette ville, on a la chance de pouvoir compter sur le travail de personnes dévouées dans des organismes qui soutiennent, accompagnent et défendent les personnes trans. Évidemment, c'est important pour notre administration d'appuyer ces organismes. Je pense à des initiatives communautaires comme des groupes de soutien pour les parents d'enfants et d'adolescents qui sont créatifs dans le genre et des programmes d'accompagnement pour des personnes issues de la communauté qui sont migrantes, réfugiées ou encore autochtones. Je tiens donc à réaffirmer que tout le monde a sa place à Montréal, que chaque personne est libre d'être elle-même et que, peu importe les courants mondiaux, à Montréal, nous allons toujours célébrer la richesse qu'apportent les personnes trans à notre société et jamais nous n'arrêterons de défendre leurs droits. Nous allons continuer de lutter contre toutes les formes de discrimination et de violence transphobe dans l'espace public. Je vous invite donc, chers collègues, à célébrer la Journée internationale de la visibilité transgenre et à adopter la déclaration qui suivra. Merci.

Chantal Rossi ◌1:51:43

Merci. Madame Ericka Alneus.

Céline-Audrey Beauregard1:51:48

Merci beaucoup, madame la présidente.

Ericka Alneus1:51:49

Je ne ferai pas dans la redite, nous avons eu de magnifiques interventions en salle. Je vais prendre le temps pour saluer tous les partenaires qui sont présents, mais aussi nous sensibiliser, chers collègues, parce qu'adopter cette déclaration, c'est affirmer l'importance du droit et la dignité humaine. C'est des déclarations qui peuvent sembler, on le fait à chaque mois et tout ça, mais c'est des communautés qui comptent sur nous et nous exprimons notre solidarité en ayant des documents de ce type-là officiels où Montréal prend position. Et il faut se rappeler que partout dans le monde, ces personnes-là ne peuvent pas voyager comme elles le souhaitent et ne peuvent pas jouir de la vie comme certains d'entre nous. Donc je veux nous saluer et je nous invite fortement à appuyer cette déclaration puis à se rappeler que ce sont ces gestes-là qui permettent à des gens de marcher en toute quiétude et en toute liberté.

Céline-Audrey Beauregard1:52:47

Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌1:52:58

Madame la leader, le président, si elle met tous les noms. Alors, si on peut ajouter tous les noms, la même chose pour LaSalle, et je présume que c'est la même chose pour Ensemble Montréal. Alors, s'il vous plaît, ajoutez tous les noms de tous les élus comme appuyeurs à la déclaration. Alors, la déclaration est adoptée. Je cède la parole au leader de la majorité.

Alexandre Devaux-Guizani1:53:22

Merci, madame la présidente. Poursuivre la séquence telle qu'indiquée Je vais maintenant appeler la déclaration en 15.02, la déclaration en solidarité avec le peuple libanais. Et pour ce faire, je vais céder la parole à mon collègue monsieur Youssef Hariri.

Chantal Rossi ◌1:53:38

Monsieur Hariri.

Youssef Hariri ◌1:53:40

Alors, merci, madame la présidente. Tout d'abord, permettez-moi de souligner la présence de plusieurs leaders de centres communautaires et associations libanaises dont les membres sont très affectés par la situation actuelle au Liban. Également, je salue la présence de mon père qui, avec ma mère, ont fait beaucoup de sacrifices il y a 35 ans pour assurer un meilleur avenir pour une famille de 6 enfants. Madame la Présidente, nous avons à Montréal une grande communauté libanaise, très présente et très impliquée, qui a su trouver au sein de notre ville une terre d'accueil dans laquelle ils ont bâti, contribué et partagé une culture construite à travers plusieurs millénaires. De la gastronomie aux commerces à l'alphabet, de la joie de vivre, voire à l'image même du vivre-ensemble d'une société de plus de 18 confessions religieuses dont le pays est composé, le Liban, ce n'est pas seulement un territoire, c'est la mémoire d'une longue histoire. Mais comme vous le savez, le Liban passe en ce moment à travers une période très difficile, tout comme d'autres pays de la région, subissant actuellement destructions, pertes de vies et exodes de centaines de milliers de personnes. Le Liban est ancré dans l'histoire, baigné au bord de la Méditerranée, jadis un centre économique à distance de plusieurs continents, une localisation géopolitique qui en fait un carrefour de civilisations, partagé entre les traditions et les religions, qui n'a pas simplement vu de nombreux empires défiler, mais où des cultures se sont entrelacées pour former une identité propre à un territoire de 10 452 km². Le Liban aime rire et s'amuser, mais il lui arrive de pleurer. Chaque Libanaise, chaque Libanais a grandi dans la résilience, tout en naviguant face à l'adversité. Aujourd'hui, l'histoire se répète. Et le bruit des bombes ne laisse personne indifférent, n'épargnant ni familles, ni secouristes, ni enfants, ni journalistes, ni aînés. De jour en jour, de nombreuses familles libanaises à Montréal reçoivent les nouvelles et se retrouvent actuellement endeuillées. Des proches tués sous les bombes ou les décombres, des maisons anéanties, des quartiers rasés, des souvenirs envolés, des membres de famille et des amis dispersés à travers un petit Liban où presque 1 million de personnes cherchent actuellement refuge dans des conditions extrêmement difficiles. Pour certains, dormant sur les trottoirs et d'autres dans des tentes, pour certains sous la pluie, pour d'autres sous des bombardements. À toutes les personnes affectées, sachez que ces temps particulièrement difficiles vous accompagnent toutes mes pensées. J'ai personnellement vécu la guerre et l'Occupation durant mon enfance et c'est la pire expérience que l'on peut vivre au quotidien. Je ne passerai pas ce moment à vous la raconter. Mais ensuite, ensuite, je suis arrivé en sol montréalais. Une ville d'avenir, de paix et d'une si belle diversité. Une belle ville d'accueil, d'ouverture et de milliers de possibilités. Et j'ai grandi, j'ai grandi avec l'espoir, l'espoir d'un meilleur avenir pour tous. J'ai grandi avec en tête un passage d'un discours que j'avais fait devant quelques centaines de personnes alors que je n'avais que 13 ans, sous le thème Mon engagement envers l'avenir, et dans lequel je disais ce qui suit: Que cela fait-il que ma peau soit blanche, jaune, rouge ou noire alors que mon cœur est aussi blanc et immaculé que la neige? Notre sang n'est-il pas tous de la même couleur? J'ai grandi avec l'espoir, l'espoir qu'un jour nos enfants dans le monde ne vivront pas cette douleur, cette douleur que je laisse, que laissent des guerres qu'ils n'ont pas demandées, mais imposées plus souvent qu'autrement car ils vivent sur une terre convoitée ou sur une richesse à rentabiliser, cette douleur d'enfance et de souvenirs effacés d'un quotidien bâti sur l'incertitude, de proches perdus ou de terres acquittées. La guerre doit cesser et non pas sans cesse se répéter. L'être humain doit raisonner, les lois et le droit international doivent être respectés et chaque personne soit identifiée comme citoyen de l'humanité. Laissons les enfants pouvoir rêver, rêver d'un monde rempli de possibilités et voyager entre rêves et réalités. Donnons aux générations l'espoir, l'espoir de jouer et non pas de se cacher, l'espoir de continuer à prier dans la sérénité, que ce soit dans les églises, les synagogues ou les mosquées. L'espoir d'un devoir de conscience, d'humanisme et d'amour pour l'humanité. Comme je le dis souvent, tout le monde, tout le monde, quelle que soit notre origine ou notre religion, a sa place au soleil. Tout le monde a le droit à la vie, à la dignité et à la sécurité. Regardez autour de nous en cette salle. Regardons. N'est-ce pas beau? Des personnes de souche et d'ailleurs, de différents horizons, de différentes origines, de différentes cultures et de différentes religions. Mettons en commun nos idées et nos pensées, même si parfois elles peuvent différer, mais au bout du compte, tous et toutes unis à un même lieu au service commun de notre nation, de notre société, des Montréalaises et des Montréalais, dans une ville qui peut être fière de son vivre-ensemble et de sa diversité. Aux membres de la communauté libanaise, je vous dis: vous portez l'âme du Liban au-delà de ses frontières. Et vous êtes un pont entre les nations depuis la nuit des temps. Gardez la joie de votre cœur, gardez cette belle qualité. Il y a toujours une lumière au bout de l'obscurité. Vous avez été un peuple qui, à travers le temps, malgré les épreuves, vous avez refusé de laisser tomber, vous avez su émerger. Vous avez beaucoup donné, vous avez continué à espérer, à rebâtir, à vivre et à aimer. Vous avez toujours transformé la douleur en force et l'adversité en solidarité, restant inébranlables, tel le cèdre, de ses racines assassines. Et aujourd'hui, nous vous témoignons de notre solidarité, tout en sachant que le Liban mérite un avenir à la hauteur de son histoire et de prospérer. Mes plus sincères condoléances aux familles montréalaises endeuillées et une pensée particulière pour les victimes et les centaines de milliers de Libanais déplacés cherchant à trouver refuge dans des conditions extrêmement difficiles. Que l'espoir, la résilience et la solidarité demeurent plus forts que l'épreuve. Et à toute personne Affectés ou attristés par l'injustice et l'oppression à travers la planète, même si parfois il semble que le monde se porte mal, sachez que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Et s'il y a une personne qui fait le mal, il y en a plusieurs qui protègent le bien. Même lorsque les humains quittent, le bien ne meurt jamais et la paix et la justice finissent par triompher. Soyons bien, soyons humains. Gardons espoir, car entre chaque lever de soleil et son coucher, Dieu sait que c'est une page d'histoire que l'on écrit à chaque fois dans le livre de l'humanité. Que la paix et la justice puissent régner au Liban et dans le monde entier. Merci.

Chantal Rossi ◌2:00:17

Merci beaucoup, madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard2:00:24

Merci, madame la présidente. Alors, je joins ma voix à cette déclaration, au partage de mon collègue monsieur Hariri, et bien évidemment dans quelques instants monsieur Salem. Puisque, comme on le sait, les bombes pleuvent à nouveau sur le Liban. Et tout au long de son histoire, le Liban a connu de nombreuses périodes de violence et de division. J'ai mis de côté mes boucles d'oreilles fleuries pour orner celle de la main de Fatma ou Khamsa, qui est une amulette ancestrale méditerranéenne et du Moyen-Orient qui est utilisée pour protéger du mauvais œil, chose que j'ai achetée lors d'un de mes séjours au Maroc. Et c'est un symbole qui est devenu un symbole fort dans la culture autant maghrébine qu'au Moyen-Orient, qui transcende les religions. Les racines montent avant même le monothéisme, elles remontent à des civilisations de Carthagène pour protéger contre les forces maléfiques. Vous me permettrez, avant de poursuivre, de vous lire un passage d'un article qui a paru il y a quelques jours dans la presse. Alors, ça va comme suit: les 2 derniers étages de l'immeuble ont été bombardés à 8h30 du matin. Alaa est maraîcher. Il venait de partir au travail et glissait près de sa sœur drapée dans un grand voile noir. Toute la famille dormait dans la même chambre en ce vendredi 13. La femme d'Allah, Nariman, 32 ans, a été tuée sur le coup. Adnan s'est battu pendant 3 jours. Il est finalement mort à l'hôpital le lundi suivant. Ses 2 sœurs, Khatam, 2 ans et demi, et Qassal, 10 ans, sont toujours hospitalisées. Rien ne peut laisser penser que cette famille sunnite libanoise palestinienne et la moindre implication dans les activités du parti chiite d'Hezbollah. Après quelques minutes de recueillement, les proches de la famille Miari saisissent la petite civière et portent Adnan vers sa dernière demeure, une tombe avec vue sur la mer. Le petit garçon a rejoint les statistiques froides et impersonnelles publiées chaque jour par l'unité de gestion des crises de catastrophe à la présidence du conseil des ministres du Liban. Et des histoires comme ça, il s'en passe chaque jour, même parfois plusieurs fois par jour. L'armée est capable de toucher pourtant un appartement ou une chambre d'hôtel dont elle souhaite éliminer plusieurs ou quelques occupants, mais quand des bombes de plusieurs tonnes touchent un immeuble, on se doit de dire que l'objectif est de détruire tout, peu importe qui s'y trouve. Et ça, c'est ce qu'on appelle, madame la présidente, des dommages collatéraux, et il s'agit là de crimes de guerre. Et c'est une distinction importante parce que même pendant un conflit ouvert, il y a certaines règles que tous, dans la communauté internationale, on se doit de respecter. L'histoire nous le rappelle toujours, les désaccords sont naturels dans une société. Nous en avons l'exemple ici même, dans cette salle. Or, le danger apparaît quand nos différences deviennent une source de haine et amènent à nier l'humanité de l'autre. Et dans les guerres, les peuples ne gagnent jamais vraiment, tous y perdent. Il n'y a pas de véritable victoire lorsque des innocents meurent, des gens sont déplacés, des enfants sont traumatisés et des peuples et des pays sont gelés dans leur activité. Je rêve du jour où, lorsque nous ferons référence au Liban, nous aurons collectivement, ceux qui sont allés comme ceux qui ne sont pas allés, des images de la gastronomie, des joyaux naturels comme la réserve de la forêt des cèdres, des villes et des villages vivants qui sont marqués par l'histoire, tels que Byblos, qui est l'une des plus anciennes villes du monde, et par leur peuple qui est résilient et accueillant. Alors, pour allier les symboles forts de cèdre et de l'érable, j'appuie fortement cette déclaration et je vous invite à faire de même au nom de la paix et de la solidarité.

Chantal Rossi ◌2:04:22

Monsieur Aref Salem.

Aref Salem2:04:28

Merci, Madame la Présidente. Je prends la parole aujourd'hui en appui à cette déclaration avec un pincement au cœur parce que cette déclaration me fait rappeler un peu mon enfance et mon adolescence qui est perdue. Je suis comme beaucoup de gens de ma génération qui ont déjà eu, qui peut-être ils ont vécu des guerres, surtout des Libanais. On sait qu'il y a 400 000 personnes qui vivent actuellement, des Libanais qui vivent au Canada. 200 000 qui habitent à Montréal, au Québec, et la majorité sont à Montréal. Donc de ces 400 000 personnes, il y a eu beaucoup de gens comme moi qui ont quitté le pays pour venir vivre en paix dans un pays nouveau. On était un peu comme des arbres déracinés d'une place, plantés dans une autre pour essayer de trouver un environnement serein, un environnement calme, un environnement de paix. Madame la Présidente, dans toute guerre, il y a des dommages incroyables qui se font. Il y a des dommages matériels, oui, mais au-delà des dommages matériels, il y a des dommages humains. Il y a des morts, des morts civils, ce sont les dommages collatéraux. Il y a des handicapés, il y a des blessés, et aujourd'hui nous sommes rendus à presque 3500 personnes entre morts et blessés au Liban. Mais le pire de tout ça, Madame la Présidente, sont les déplacés. 1,2, 1,3 million de personnes qu'on a demandé, c'est 35% de la population du Liban qui est déplacée. Des gens qui ont mis leurs souvenirs dans un sac, dans une valise. Ils ont pris la voiture avec leurs enfants pour essayer de sauver la vie, sauver la vie de leurs enfants, le futur. Ils ont tourné le dos, ils ont quitté vers un avenir incertain, vers un avenir où ils ne savent pas où aller. Ils ont atterri dans des régions où on a ouvert un gymnase par là, on a ouvert une école par là pour essayer de les accueillir. Imaginez, Madame la Présidente, ces gens-là, comment ils vivent. Imaginez la quantité d'eau dont ils ont besoin chaque jour pour boire. Imaginez le temps, les toilettes à utiliser, les douches à prendre, la nourriture à aller chercher pour ce nombre de personnes. Madame la Présidente, ce que le peuple libanais est en train de vivre actuellement, C'est une crise humanitaire. Et pour ajouter à cette crise, il y a certainement une autre crise qui est une crise économique qui n'est pas en train d'aider cette population là-bas. Madame la Présidente, il y a 400 000 personnes d'origine libanaise dans ce pays, au Canada. Prenez le temps de saluer les gens à côté de vous. Prenez le temps, je sais que chacun de nous y connaît une personne libanaise à côté, un voisin, une voisine, un employé, un employeur. Prenez le temps de lui parler, de lui dire comment ça se passe là-bas. C'est une baume sur la plaie qui existe. Après une guerre, madame la présidente, il y a toujours une reconstruction. Et ce qui est difficile aujourd'hui, c'est de reconstruire. C'est facile de reconstruire une maison, c'est facile de reconstruire, de planter des plantes et reconstruire le physique. Mais ce qui va être extrêmement difficile, c'est de le construire lui-même. Et c'est ça qu'il ne faut pas y arriver. Il ne faut pas y arriver à un point de rupture, à un point où on ne se parle plus, à un point où on n'arrive plus à régler nos problèmes d'une façon civilisée. Et donc aujourd'hui, au nom de ces 400 000 personnes qui existent, qui sont au Canada, et je sais qu'il y a une entente entre la Ville de Montréal et la Ville de Beyrouth justement pour maintenir des liens, et je remercie même coup le gouvernement fédéral qui a mis en place un 37 millions de dollars d'aide humanitaire pour ce pays et pour les populations du Liban. Donc, Madame la Présidente, au nom de cette communauté qui est anxieuse, de cette communauté qui est en train de vivre vraiment des moments difficiles, il y a beaucoup de gens aujourd'hui qui sont physiquement ici mais mentalement là-bas. Donc, au nom de ces personnes-là, je seconde cette déclaration que mon collègue a amenée et je J'espère qu'un jour, on pourra avoir la paix, une paix, je peux pas dire éternelle, mais une paix de longue date dans ce pays et dans le Moyen-Orient. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌2:09:01

Alors, à la lumière des autres déclarations, je présume que c'est adopté à l'unanimité et au nom de chacun et chacune des élus qui sont ici. Alors, j'appelle, j'appelle pour personne. Je laisse la parole au leader de la majorité. Je peux appeler qui je veux.

Alexandre Devaux-Guizani2:09:28

Merci, madame la présidente. Écoutez, je vais appeler le point 7.07 qui est le dépôt du rapport annuel d'activité du comité d'audit de la Ville pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2025. Adopté. Je vais maintenant appeler le point 7.08, qui est le dépôt du rapport annuel du Bureau de l'inspecteur général.

Chantal Rossi ◌2:09:48

Adopté.

Alexandre Devaux-Guizani2:09:50

À la rubrique 8, pour les dépôts de rapports de commissions du conseil, en 8.1, je vais déposer dépôt du rapport de la commission sur l'inspecteur général intitulé Étude du rapport de mi-année 2025 du Bureau de l'inspecteur général de la Ville de Montréal.

Chantal Rossi ◌2:10:04

Monsieur Denis Pelletier.

Denis Pelletier2:10:08

Bonjour, madame la présidente, chers collègues. Président de la Commission de l'inspecteur général, je souhaite intervenir sur la rubrique 8.0— excusez-moi, 8.01, suite au dépôt de l'étude du rapport de mi-année 2025 de l'inspecteur général. En septembre dernier, la présente cohorte de de la Commission a reçu l'inspecteur général, Me François Lantier, pour discuter de son rapport de mi-année 2025. Comme à l'habitude, ce rapport regorge d'informations pertinentes. L'inspecteur y rend compte de ses activités et y présente certains enjeux récurrents identifiés par son équipe durant ses enquêtes et sa vigie. Permettez-moi aujourd'hui de porter à votre attention certaines de ces observations et de vous faire part des 4 recommandations formulées par la Commission. Je souhaite d'abord vous parler des interventions préventives réalisées par le BIG dans le cadre de sa vigie ou à la suite de signalements. Souvent, les irrégularités observées par l'équipe du BIG sont le résultat d'un manque d'expérience ou de connaissance des règles de la part des unités administratives. Dans certains cas, l'intervention du Bureau à l'étape de l'appel d'offres a permis aux donneurs d'ouvrage de corriger la situation avant la fin de la période de publication, évitant ainsi l'annulation du processus d'octroi et la publication d'un nouvel appel d'offres. L'analyse de ces dossiers permet aux unités administratives d'améliorer leur façon de faire et de mettre en œuvre des mesures correctives. Les formations destinées au personnel de la Ville peuvent être bonifiées par les apprentissages tirés de ces situations. L'action de l'Inspecteur général s'inscrit ainsi dans son mandat de surveiller les processus de passation des contrats et l'exécution de ceux-ci par la Ville ou par une personne morale liée. En anticipant les risques et en identifiant les vulnérabilités, le BIG contribue à une gestion saine et proactive. D'ailleurs, l'équipe du Guide BIG oriente de plus en plus son travail vers ce type d'actions à caractère préventif, ce qui a toutefois eu pour conséquence de réduire le nombre de rapports publics diffusés dans les dernières années. Afin de rendre compte des intentions qui ne se concluent pas par un rapport d'enquête publique, le Bureau de l'inspecteur général pourrait dorénavant produire des rapports de recommandations préventives. Ces dossiers peuvent constituer des occasions d'apprentissage pour les unités administratives. L'inspecteur général cherche ainsi à favoriser l'amélioration continue des procédures et à renforcer la culture organisationnelle. La Commission soutient cette orientation préventive et c'est pourquoi la Commission recommande que le Bureau de l'inspecteur général applique la nouvelle procédure et rédige un rapport de recommandations préventives lorsque des manquements sont constatés sans contrevenir au cadre normatif ou lorsque la preuve recueillie dans le cadre d'une enquête s'avère insuffisante pour justifier un rempart d'enquête publique. Que la nouvelle approche du rapport de recommandations préventives soit présentée à la prochaine cohorte de personnes élues dans le cadre de la formation offerte par le Bureau de l'inspecteur général; que l'inspecteur général ait l'opportunité de présenter ses rapports, sur une base régulière, à une instance réunissant l'ensemble des directions des unités administratives, incluant les arrondissements; qu'une présentation soit également faite, minimalement une fois par année, aux organismes paramunicipaux afin de partager les recommandations préventives et favoriser une amélioration continue des pratiques. Pour terminer, je félicite l'inspecteur et son équipe pour le travail accompli, lequel permet notamment à la Ville d'améliorer ses pratiques en matière contractuelle. Je tiens à remercier les anciens membres de la commission qui ont étudié ce rapport et formulé les recommandations. À la présidence, monsieur Jérôme Normand, de l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville. À la vice-présidence, madame Christine Black, arrondissement Montréal-Nord, monsieur Georges Bourelle, ville de Beaconsfield. Et les membres, madame Céline-Audrey Beauregard, de l'arrondissement Verdun, madame Lisa Christensen, de l'arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Madame Suzanne de La Rochelière, arrondissement Saint-Léonard. Madame Marianne Giguère, arrondissement Le Plateau-Mont-Royal. Madame Vicky Grondin, arrondissement Lachine. Madame Paola Hawa, ville de Sainte-Anne-de-Bellevue. Madame Suzanne Marsault, arrondissement L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève. Et monsieur Craig Sauvé, l'arrondissement le Sud-Ouest. Madame la présidente, ceci conclut mon intervention. Merci.

Chantal Rossi ◌2:15:57

Merci beaucoup. Alors, il est 15 h, nous allons prendre une pause d'une quinzaine de minutes. On se revoit donc à 15 h 15. Place s'il vous plaît pour qu'on reprenne nos travaux. Et je cède la parole au leader de la majorité.

Alexandre Devaux-Guizani2:37:43

Merci, madame la présidente. Ça va nous amener à la rubrique 8.02, donc le dépôt du rapport de la commission de la présidence du conseil intitulé Les activités des commissions permanentes, bilan 2025.

Chantal Rossi ◌2:37:53

Alors, je cède la parole à madame Maude Théroux-Séguin.

Maude Théroux-Séguin2:37:57

Merci, madame la présidente. C'est avec plaisir que je dépose aujourd'hui, à titre de présidente de la commission de la présidence du conseil, le rapport intitulé Les activités des commissions permanentes, le bilan 2025. C'est un bilan qui met en lumière les réalisations 2025 des 11 commissions permanentes que nous avons ici à la Ville de Montréal. Grâce à leurs travaux et aux consultations publiques qu'elles mènent, Les commissions alimentent la réflexion des personnes élues en leur offrant une compréhension nuancée des enjeux et des besoins de la population. Le bilan présente la liste des activités réalisées par chacune des commissions, les rapports et les recommandations déposés au conseil. Concrètement, les commissions permanentes ont tenu 8 assemblées publiques, 46 séances de travail et une consultation public en 2025. Elles ont déposé au conseil municipal et au conseil d'agglomération un total de 7 rapports d'études et bilans. La commission de la présidence du conseil tient à remercier toute l'équipe du soutien aux commissions permanentes qui planifie et organise les travaux des commissions avec professionnalisme. Je vous invite, chers collègues, À consulter ce bilan pour apprécier pleinement la contribution des commissions permanentes à la vie démocratique montréalaise. Merci de votre attention.

Chantal Rossi ◌2:39:30

Je redonne la parole au leader de la majorité et le point est adopté.

Alexandre Devaux-Guizani2:39:37

Merci, madame la présidente. Ce qui nous amène à la rubrique 8.03, le dépôt du rapport de la commission de la présidence du conseil. Intitulé Révision du code d'éthique et de conduite des membres du conseil de la Ville et des conseils d'arrondissement, rapports et recommandations.

Chantal Rossi ◌2:39:52

Alors, je cède la parole à madame Maude Théroux-Séguin.

Maude Théroux-Séguin2:39:55

Bonjour, madame la présidente, encore moi. Maintenant que tout le monde a digéré son petit caramel coréen, j'imagine que je vais pouvoir avoir votre attention. Je dépose aujourd'hui, au nom de la commission de la présidence du conseil que j'ai l'honneur de présider, le rapport intitulé Révision du code d'éthique et de conduite des membres du conseil de la Ville et des conseils d'arrondissement, ainsi que les constats et la recommandation qui l'accompagnent. Ce rapport s'inscrit dans le cadre de l'obligation prévue à l'article 13 de la Loi sur l'éthique et la déontologie en matière municipale, qui impose aux municipalités de réviser leur code d'éthique à la suite d'une élection générale. Ainsi, au lendemain du 2 novembre dernier, la commission a reçu le mandat de procéder à cette révision, et ce afin de respecter l'échéance légale fixée au 1er mai 2026. À la suite des échanges et des délibérations, les commissaires sont arrivés à la conclusion que le Code peut être adopté tel quel. Cette position tient compte notamment de la révision exhaustive et approfondie qui avait déjà été menée en 2022 par cette même commission. À la lumière de l'analyse de la documentation reçue et des tenues, la commission ne juge donc pas nécessaire d'y apporter de nouvelles dispositions. Et je précise que cette recommandation a été adoptée à l'unanimité par l'ensemble des commissaires présents lors de la séance de travail du 9 mars dernier. Avant de conclure, je tiens à remercier sincèrement mes collègues de la commission pour leur collaboration, leurs réflexions qui ont permis de mener ces travaux avec diligence. Et j'invite l'ensemble de mes collègues encore une fois fois, si vous avez un petit moment avant de passer au lit, à prendre connaissance de ce rapport pour mieux dormir, en effet, et s'approprier pleinement ce code d'éthique et de conduite des membres du conseil de la Ville et des conseils d'arrondissement. Merci beaucoup pour votre attention. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌2:41:56

Alors, le point 8.03 est adopté. Je laisse la parole au leader de la majorité.

Alexandre Devaux-Guizani2:42:03

Merci, madame la présidente. Ça nous amène à la rubrique 11, le dépôt des pétitions, mais il n'y a pas de dépôt de pétition en 11.01, ce qui met fin à notre première section et qui nous amène au dossier d'Adelau. Et pour la section d'agglomération, madame la présidente, je vais laisser mon collègue, monsieur le leader adjoint, prendre le relais.

Benoit Langevin ◌2:42:24

Merci.

Chantal Rossi ◌2:42:24

Alors, monsieur Devaux-Guizani.

Alexandre Devaux-Guizani2:42:27

Merci beaucoup, madame la présidente. Alors, comme l'a dit mon collègue, on va passer aux points, aux dossiers pour orientation dans la section 80. Alors, en 80.20, affaires contractuelles, je vais regrouper pour fin d'étude, appuyé par mon collègue monsieur Henault-Ratelle, les points 20.01 à 20.05. Je vais être appuyé pour l'ensemble des points par monsieur Luis Miranda, à l'exception du premier où je vais être appuyé par Monsieur Miranda et Monsieur Bates. Alors, en 20.01, accorder un contrat à Gabriel Moto B Montréal S.E.C. pour la fourniture de motocyclettes pour le service de police de la Ville de Montréal, dépense totale de 550 899,04 $, taxes incluses. En 20.02, résilier l'entente-cadre conclue avec Services de mécanique mobile B.L. Incorporée pour la fourniture de pièces authentiques de marque Freightliner. En 20.03, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 233 974,40 taxes incluses pour la location à court terme de 2 camions-nacelles d'une hauteur minimale, nominale pardon, de 55 pieds ou plus sans opérateur et avec entretien dans le cadre de l'entente-cadre conclue avec la compagnie de location d'autos Enterprise Canada, majorant ainsi le montant total de l'entente-cadre à 474 646,50 taxes incluses. En 20.04, autoriser la cession des droits et obligations des ententes-cadres découlant de l'appel d'offres 21-18 de Fortier Auto Montréal Limitée à 130665216 Canada Incorporé pour la fourniture de camionnettes à motorisation hybride complète lot 1 et à motorisation régulière. Et en 20.05, exercer l'option de prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 840 656,93 taxes incluses pour les services d'entretien, de réparation et de remplacement de pneus et de jantes pour les ateliers mécaniques du service du matériel roulant et des ateliers dans le cadre des ententes-cadres avec Pneus Métropolitains, majorant ainsi le montant total de l'entente-cadre à 2 619 075,10$.

Chantal Rossi ◌2:44:15

Merci. Madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard2:44:18

Oui, merci, madame la présidente. Mon commentaire et ma question, c'est en lien avec le point 20.02, parce que dans le fond, on stipule qu'on résilie l'entente-cadre qui est conclue avec les Services mécaniques, comme il a été dit par mon collègue, pour des pièces authentiques qui là, je me suis permis de bien lire tous ces documents et j'ai compris que, dans le fond, ces pièces-là sont quand même des pièces clés puisqu'elles servent à entretenir puis à faire la réparation de véhicules lourds au sein de notre parc motorisé de la Ville. Donc, je comprends que la compagnie Services mécaniques mobiles BL a signifié à la Ville qu'ils n'étaient pas capables de, dans le fond, répondre à ce contrôle-là, étant donné qu'ils n'étaient pas capables de fournir les pièces de marque Freightliner. Toutefois, étant donné que, comme mairesse et plein d'autres de mes collègues, nous sommes à l'affût que c'est compliqué, le fait d'avoir des appareils qui sont disponibles et qui ne restent pas dans les garages, souvent par faute d'avoir les pièces, j'aimerais qu'on puisse m'éclairer à savoir, étant donné le fait que cette compagnie-là ne peut pas répondre à nos besoins, quel est le plan d'action pour qu'on puisse avoir accès ces pièces maîtresses-là, encore une fois, pour nos véhicules lourds qui nous aident à faire des travaux lourds un peu partout dans la métropole.

Chantal Rossi ◌2:45:36

Merci. Monsieur Luis Miranda.

Alexandre Devaux-Guizani2:45:40

Merci, madame la présidente.

Luis Miranda2:45:41

Je veux rassurer notre collègue qu'effectivement, il y a un prix de contrat qui est là, mais aussi, pour avoir travaillé dans la mécanique un peu aussi, on sait aussi qu'on peut dans certains cas utiliser des pièces jobbers qu'on appelle dans le terme, mais on est en train de revoir pour aller rechercher un contrat encore pour pas qu'on manque de pièces. Tout est, on suit de très près le dossier, puis je vais pouvoir vous revenir au prochain conseil, je vais pouvoir vous revenir au prochain conseil avec plus de détails. Merci.

Chantal Rossi ◌2:46:15

Monsieur le leader adjoint.

Alexandre Devaux-Guizani2:46:17

Poisson adopté, je présume?

Chantal Rossi ◌2:46:19

C'est adopté.

Alexandre Devaux-Guizani2:46:20

Très bien. Alors, je regroupe pour fin d'étude, appuyé par monsieur Hénoratelle, les points 20.06 à 20.10. Alors, en 20.06, appuyé par madame Brown, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à la Société environnementale de Côte-des-Neiges pour un terme d'un an, rétroactivement au 1er janvier 2026, une partie de terrain située dans l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, à l'angle sud-est du chemin de la Côte-des-Neiges et de la voie ferrée, portant le numéro du lot 251576 du cadastre du Québec, foncière de Montréal ayant une superficie de 957 mètres carrés afin d'organiser des activités de compostage pour les citoyens et ce à titre gratuit. Le montant total de la subvention pour cette occupation est de 13 428 pour le terme. En 20.07, appuyé par monsieur Teodoresco, exercer l'option de la deuxième prolongation de 12 mois sans dépense additionnelle pour la fourniture d'équipements de télécommunications avec support dans le cadre du contrat accordé à Bell Canada. En 20.08, appuyé par monsieur Beis, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 1 463 611,35$ taxes incluses pour le service de remorquage dans le cadre des contrats accordés à Remorquage Burstall Conrad Inc., Remorquage Centreville Inc., Remorquage Météore Inc. et Remorquage Bélanger SR Inc., majorant ainsi le contrat total, le montant total des contrats à 6 723 498,98$ taxes incluses. En 20.09, appuyé par monsieur Beis, exercer l'option de la deuxième prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 302 519,82 taxes incluses pour les services d'entretien ménager au quartier général du Service de police de la Ville de Montréal dans le cadre du contrat accordé à Services d'entretien Alphanet Inc., majorant ainsi le montant total du contrat à 1 512 599,09 taxes incluses. Et enfin, point 10, appuyé par madame Braun, autoriser le transfert de 121 873,50 taxes incluses des dépenses indicentes dues contrat de travaux CG-240431 aux dépenses contingentes du contrat de services professionnels CG-250204 dans le cadre du contrat accordé à Boutilette Parizeau Inc. et Lafontaine Langford Architectes CENC CG-250204 pour le projet de réfection des systèmes de ventilation et de captation des gaz des ateliers municipaux Viau, majorant ainsi le budget des contingences à 261 249,63$. Taxe incluse, sans dépenses additionnelles.

Chantal Rossi ◌2:48:32

Les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani2:48:36

Je regroupe pour fin d'étude, appuyé par mon collègue monsieur Henault-Ratelle, les points 20.11 à 20.15. Alors, en 20.11, appuyé par madame Gagnon, autoriser la cession à Essor économique Québec Inc. de 2 conventions de contributions financières conclues entre la Ville et la Fondation Montréal Inc. de demain pour la réalisation de projets de soutien à l'écosystème des startups technologiques. CG-250330, CG-250444, approuver le projet de convention de cession à cet effet. En 20.12, appuyé par monsieur Teodoresco, autoriser une dépense additionnelle de 536 301,40$, sous-taxes incluses, à titre de budget de contingence pour le lot 2 pour les services de téléphonie traditionnelle de la Ville dans le cadre des ententes-cadres conclues avec Bell Canada, majorant ainsi le montant total des ententes à 18 294 324,12$. Sous taxes incluses. En 20.13, appuyé par monsieur De Sousa, autoriser une dépense additionnelle de 1 055 231,53$ sous taxes incluses pour les travaux de reconstruction d'une conduite d'eau principale de 750 mm de diamètre et de remplacement d'entrée de service d'eau sous la rue Saint-Antoine-Ouest entre la rue Rose-de-Lima et l'avenue Atwater, dans le cadre du contrat accordé à 9200-2088 Québec Inc., majorant ainsi le montant total du contrat à 5 869 794 et 2 sous, taxes incluses. En 20.14, appuyé par madame Braun et madame Gagnon, approuver un projet d'acte prolongeant l'emphytéose entre la Ville de Montréal et la Coopérative d'habitation Bonheur d'occasion pour la propriété 6 au 1746, 1770, 1822 et 18800 rue Darling dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve afin de prolonger la durée de l'emphytéose d'une période additionnelle de 13 ans, soit à partir du 31 mars 2039 jusqu'au au 30 mars 2052, dont la rente annuelle sera de 6400 $. La rente annuelle consentie représente une subvention totale d'au moins 1 160 000 pour la période de prolongation. Et en 20.15, appuyé par madame Gagnon, approuver l'entente sectorielle en économie circulaire entre le ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie, la Société québécoise de récupération et de recyclage, l'École de technologie supérieure et la Ville, d'un montant total de 1 295 000 couvrant la période entre 2026 et 2028, réserver une somme de 300 000$ à cette fin.

Chantal Rossi ◌2:50:46

Les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani2:50:48

Appuyé par mon collègue monsieur Honoratel, je regroupe les pourfins d'études, les points 20.16 à 20.20. Alors, en 20.16, appuyé par monsieur Teodorescu, conclure une entente-cadre avec Bureau Veritas Canada Inc. pour les services d'analyse d'échantillons d'eau d'une durée de 36 mois incluant une option de prolongation de 12 mois, montant estimé de l'entente 1 361 445$. Dollars et 52 sous, taxes incluses. Appel d'offres public 2521210. En 20.17, appuyé par monsieur De Sousa, conclure une entente-cadre avec 91402594 Québec Inc. pour les travaux généraux dans les usines, les stations de pompage et les réservoirs de la Ville d'une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois chacune. Montant estimé de l'entente: 14 476 599,60$, taxes incluses. En 20.18, 18, appuyé par monsieur Baysse, conclure une entente-cadre avec Les Emballages Carrousel Inc. pour la fourniture de sacs de plastique pour l'ensachage des équipements de protection individuelle du Service de sécurité incendie de Montréal d'une durée de 3 ans. Montant estimé de l'entente: 545 740,34 $, taxes incluses. Appel d'offres public 25-211-56. En 20.19, appuyé par monsieur Teodoresco, conclure une entente-cadre avec le Centre d'acquisition gouvernementale pour la adhésion au regroupement d'achat des biens et services de mobilité cellulaire d'une durée de 60 mois. Montant estimé de l'entente: 16 800 000$ taxes incluses. Et en 20.20, appuyé par madame Brown, conclure des ententes-cadres avec les firmes Roland Grenier Construction Limitée et Mécanique Action Inc. pour les travaux généraux couvrant divers bâtiments de la Ville pour une période de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois. Montant estimé des ententes: 9 588 $8 954,94 taxes incluses, appel d'offres public 25-21-232.

Chantal Rossi ◌2:52:30

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌2:52:33

Merci, madame la présidente. Juste une petite question concernant le 20.18, donc c'est les sacs de plastique pour l'ensachage d'équipements individuels du CIM. Bon, on comprend, c'est pas un nouveau dossier, donc on comprend qu'il y a déjà eu ça par le passé. On comprend que c'est des sacs de plastique qui sont grands, qui sont épais, mais on parle quand même de 545 000, il n'y a pas de quantité de nommée dans le dossier. Donc normalement, c'est quand on a, ça peut être pour des sacs de plastique, mais ça peut être pour autre chose, c'est quand même intéressant d'avoir le coût individuel pour savoir ce qu'on en a pour notre argent, et malheureusement, même dans les annexes, ce chiffre ne semble pas inscrit.

Youssef Hariri ◌2:53:10

Merci.

Chantal Rossi ◌2:53:12

Monsieur Jim Beis.

Alexandre Devaux-Guizani2:53:14

Effectivement, merci beaucoup pour la question.

Denis Pelletier2:53:16

On avait la même question d'ailleurs pour le service et ça va nous faire plaisir de vous faire, de faire parvenir la réponse à mon collègue le plus rapidement possible. Merci.

Chantal Rossi ◌2:53:31

Alors, les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani2:53:35

Madame la présidente, je regroupe pour fin d'étude les points 20.21 à 20.25 appuyés par monsieur Hénault-Ratelle. Alors, en 20.21, appuyé par monsieur Teodorescu, accorder un contrat à UAP Inc. Pour la fourniture d'une solution infonuagique de diagnostic des véhicules et de références techniques pour une période de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois chacune. Dépenses totales de 867 933,26 taxes incluses. Appel d'offres public 25-21-201. 3 soumissions. En 20.02, toujours appuyé par monsieur Teodorescu, accorder un contrat à Cloud Monitored Objects Inc. pour les services de support et de maintenance d'équipements de communication véhiculaire pour le service de sécurité incendie de Montréal pour une période de 2 ans incluant 2 options de prolongation de 12 mois chacune. Dépense totale de 765 701,31 $, taxes incluses. Appel d'offres public 25-211-82 de soumission. En 20.23, appuyé par madame Braun, accorder un contrat à Mécanique Northern Inc. pour les travaux de décarbonation du bâtiment de la cavalerie du Service de police de la Ville de Montréal situé au 1515 Chemin Remembrance. Dépense totale de 1 309 954,10 $. Taxe incluse. En 20.24, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, accorder un contrat de gré à gré à Astral Affichage pour la fourniture d'espaces publicitaires dans le réseau de la Société de transport de Montréal ainsi que dans le réseau d'affichage d'Astral pour les besoins d'Espace pour la vie en 2026. Dépense totale de 172 462,50 $, taxes incluses. Et en 20.25, appuyé par monsieur Teodorescu, accorder 2 contrats à Bell Canada, lot 1, et à E.T. Inc., lot 2, pour les services de maintenance d'équipements réseautiques civiques pour une période de 36 mois, dépenses totales de 1 085 194,61 $, taxes incluses, appel d'offres public 25-21-258, 2 soumissions.

Chantal Rossi ◌2:55:12

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani2:55:16

Alors, je regroupe pour fin d'études, appuyé par monsieur Hénore Hatel, les points 20.26 à 20.30. Alors, en 20.26, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un soutien financier de 69 076,09 au regroupement des écoquartiers afin d'organiser la Patrouille bleue pour la saison 2026 Approuver le projet de convention à cet effet. En 20.27, appuyée par madame Gagnon, accorder un soutien financier de 140 000 à l'Institut international d'études administratives de Montréal dans le cadre de l'organisation de la 32e édition de la Conférence de Montréal et approuver le projet de convention à cette fin. En 20.28, appuyée par madame Black, accorder un soutien financier de 300 000 à Montréal Métropole en santé pour la réalisation des plans d'action de Montréal physiquement active et du conseil du système alimentaire montréalais. Afin de créer des environnements favorables aux saines habitudes de vie pour tous les Montréalais pour la période du 1er avril 2026 au 31 mars 2028, dans le cadre du Fonds de régions et ruralités, approuver le projet de convention à cet effet. En 20.29, appuyée par madame Rousseau-Bélanger, accorder un soutien financier de 309 848$ au Centre de valorisation du bois urbain afin de valoriser le bois de la Ville de Montréal pour la période du 30 mars 2026 au 31 décembre 2027, approuver le projet de convention à cette fin. Et en 20.30, appuyé par madame Gagnon, accorder un soutien financier totalisant 543 812 à Startup et Commission du développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador pour la réalisation de leurs projets respectifs dans le cadre du Plan économique 2030. Approuver les projets de convention à cet effet.

Chantal Rossi ◌2:56:41

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌2:56:43

Oui, merci madame la présidente. Mon intervention sera pour 20.26, mais d'abord, juste pour 20.28, je souhaite souligne, bien d'accord qu'on donne 300 000$ à Montréal Métropole en santé, dont le premier axe d'intervention sur 4 est aménager des milieux de vie en faveur des déplacements actifs et de l'activité physique pour tous. Mais je reviens sur mon point principal, 20.26, c'est sur le contrat de la Patrouille bleue. Vous savez, la Patrouille bleue, c'est soit des étudiants pendant l'été, ils parcourent nos différents quartiers pour faire la sensibilisation au niveau des règlements, au niveau de l'eau, soit pour évaluer l'eau potable, ou encore depuis quelques années aussi là pour limiter les difficultés reliées aux pluies intenses, par exemple décrocher les gouttières, qui est aussi dans notre règlement, pour éviter de s'auto-inonder et de surcharger le réseau. Je prends le temps de poser la question aujourd'hui parce que plus tôt on avait le bilan de la nouvelle stratégie de l'eau, puis on voit qu'on veut atteindre 220 litres par personne par jour, donc là c'est vraiment au niveau d'usage résidentiel d'ici 2034. Présentement, on est à 300 litres par personne par jour, ce qui est déjà beaucoup moins que voilà plusieurs années. On peut penser au début, dans les années 2000, on était vraiment beaucoup plus élevé. Historiquement, ce qu'on peut déduire, c'est que le fait d'avoir beaucoup misé sur la réduction des fuites, de remplacer les tuyaux qui étaient les plus, qui avaient le plus grand nombre de fuites, ça a vraiment eu des gains. Il y a probablement aussi des gains structurels. Par exemple, si vous allez chez Rona ou autre, vous essayez d'acheter une toilette à forte consommation d'eau, ça n'existe plus. Donc structurellement, au fur et à mesure que le monde remplace leurs équipements, il y a aussi des économies. Par contre, on essaie quand même d'atteindre le 220 litres par jour. Ça va quand même être difficile parce que là, les gains faciles sont quand même derrière nous. Et je crois, en fait je lance ça à mon collègue monsieur De Sousa, Je crois qu'il va falloir collectivement repenser au niveau de la patrouille bleue parce qu'on a un budget présentement de 69 000$, c'est bien, mais il va falloir faire plus pour être capable de pas juste faire de la sensibilisation, mais faire aussi dans certains cas émettre des amendes, faire de la sensibilisation aussi plus agressive. Puis il y a eu quand même des bons cas, par exemple des remises de pommes de douche dans des quartiers, dans des secteurs pauvres, en collaboration avec Hydro-Québec, parce que c'est une double économie au niveau de l'eau potable, mais aussi au niveau des frais d'électricité quand l'eau chaude, évidemment, à la facture des locataires. Donc, puis aussi la même chose, on sait il y a plusieurs quartiers des fois qui sont pris aux prises avec des problèmes au niveau des pluies intenses, tout dépendamment du corps de bâtiment, notamment s'il y a des gouttières ça peut être quelque chose d'assez simple à faire, qui coûte peu cher, mais il faut le faire, il faut le faire de façon possiblement plus robuste que ce qu'on a fait par le passé, parce qu'on le sait, les pluies intenses ne font qu'accélérer. Donc voilà, étant donné qu'on est à la première année, à la fin de la première année de la nouvelle stratégie de l'eau, j'invite l'administration à réfléchir à comment transformer la Patrouille bleue pour essayer d'atteindre notre objectif parce que d'après moi, ce n'est pas avec 69 000$ et la façon qu'on fait les choses qu'on va être capable d'y arriver. Puis sinon, l'alternative, vous savez, dans le niveau résidentiel, ça serait quoi? Ça serait des compteurs d'eau, puis on le sait, ça serait extrêmement cher à installer, ça serait extrêmement cher à opérer, et ça, c'est sans compter évidemment les problèmes d'éthique, parce qu'on le sait, au niveau entre autres à la quantité de logements, de citoyens qui vivent dans des logements locatifs, la façon aussi que la plomberie interne peut être faite, ça peut évidemment causer énormément de problèmes. Il y a déjà eu aussi des scandales reliés aux compteurs d'eau, je pense que les Montréalais ont l'appétit là-dessus. Donc c'est pour ça que j'invite l'administration à peut-être revoir l'autre alternative qui est probablement beaucoup plus rapide, beaucoup plus efficace, beaucoup moins chère, qui est de renforcer la patrouille bleue. Merci.

Chantal Rossi ◌3:00:45

Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa ◌3:00:51

Merci, madame la présidente. En droit de réplique à mon collègue, j'accueille favorablement son souhait qu'on ait des cibles plus agressives et qu'il y ait des stratégies plus agressives. Je pense que dans le dossier qui était présenté, je pense que c'est bien détaillé quelle va être les commandes ou quelle va être l'orientation qui va être offerts par le Service de l'eau vis-à-vis des arrondissements en question. Une bonne partie de ces travaux se réalisent dans les arrondissements, et puis en conséquence, je pense que c'est à tous nos élus que quand vous allez établir avec votre écoquartier l'opportunité de fixer vos objectifs pour qu'est-ce que vous voulez que ces patrouilles font chez vous, vous avez l'occasion de passer le message. Nous, on fait ça localement. Dans notre arrondissement, puis je vous avoue qu'ils donnent beaucoup, beaucoup d'efforts et les résultats sont percutants. Deuxième élément, puis ici ça c'est le souhait de mon collègue dans les arrondissements, les arrondissements ont aussi la possibilité comme partie de leur programme de développement durable chez eux d'avoir des programmes de subventions où vous pourrez donner des petits montants qui pourrait inciter un comportement écoresponsable dans le domaine de l'eau et que vous pouvez facilement aussi rejoindre la clientèle visée. Donc, je vous offre ça comme une suggestion. C'est appliqué ailleurs sur notre territoire. Je peux parler de l'expérience que ce genre de programmes locaux va loin, mais l'implication des élus locaux dans la réalisation de ce genre de patrouilles sont très, très puissantes.

Alexandre Devaux-Guizani3:02:33

Merci.

Chantal Rossi ◌3:02:34

Il n'y a plus d'intervention, les points sont adoptés. Monsieur le leader adjoint.

Alexandre Devaux-Guizani3:02:39

Merci, madame la présidente. Alors, pour fin d'étude, je regroupe les points 20.31 à 20.35, appuyés par mon collègue monsieur Hénault-Ratelle. Alors, en 20.31, appuyé par madame Brown, approuver le projet de la première convention d'amendement modifiant l'accord-cadre conclu entre Mission Unité aînée, la Ville de Montréal et l'Office municipal d'habitation de Montréal. Accorder un soutien financier additionnel de 877 312 à Mission Unité-Née. Autoriser des budgets additionnels revenus et dépenses équivalents de 877 312 pour l'exercice 2026. En 20.32, appuyé toujours par madame Brown, approuver le projet d'addenda 1 modifiant l'entente de subvention conclue entre la Ville et la Société d'habitation du Québec. En 20.33, appuyé par madame Gagnon, approuver les addendas aux ententes de délégation 2025-2028 à intervenir entre la Ville et les 6 organismes PME Montréal, autoriser la mise à jour des paramètres budgétaires relatifs au financement des dépenses administratives des 6 organismes PME Montréal. En 20.34, appuyé par madame Gagnon, approuver les addendas aux conventions de contribution financière 2024-2026 à intervenir entre la Ville et les 6 organismes PME Montréal, autoriser la mise à jour des paramètres budgétaires relatifs au financement des frais de gestion et des dépenses liées aux ressources humaines des 6 organismes PME Montréal. En 20.35, appuyé par messieurs De Sousa et Salem, approuver l'entente spécifiée entre la Société de transport de Montréal et la Ville visant à confier à la STM la réalisation des travaux dans le cadre du prolongement de la ligne bleue. Autoriser une dépense totale de 3 800 451,29$ incluses à cette fin.

Chantal Rossi ◌3:04:11

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌3:04:14

Oui, merci beaucoup, madame la présidente. En fait, mon— ma question est sur le 20.35. Donc, on donne un montant à la STM pour faire nos travaux en surface le long de la rue Jean-Talon, donc spécifiquement à partir de la 22e Avenue dans mon district jusqu'au premier feu de circulation à l'est de l'Anjelier dans Saint-Léonard. On le sait, il y a eu des consultations publiques à cet endroit-là. Osé avoir le rêve Jean-Talon, notamment dans Saint-Léonard. L'ancien maire Bissonnette en a fait le porte-étendard. Et là, on donne l'argent, les plans sont pas dans le sommaire parce que, parce qu'évidemment c'est la STM qui le fait. Mais là, la question c'est qu'est-ce qui arrive avec ce projet-là? Parce que là, on donne l'argent, on a consulté les citoyens, il y a eu des promesses qui ont été faites, Donc là, est-ce que l'aménagement est tel qu'il a été annoncé aux citoyens, et notamment par l'ancien maire de Maisonneuve?

Chantal Rossi ◌3:05:16

Merci. Monsieur Dessousa.

Alan DeSousa ◌3:05:20

Merci, madame la présidente. En dehors de répliques sur cet item-là, l'objectif est de voir le dossier au complet. Je pense qu'on a des rencontres qui sont prévues même cette semaine avec les arrondissements concernés. On aura l'occasion de pouvoir présenter et revoir le projet tel qu'il est, puis de voir quels sont les éléments qui sont acceptables. On a beaucoup de nouveaux élus, ils ont une connaissance de leur communauté. Le planif pourrait être fait en attendant du passé, mais malheureusement certains de ces élus-là ne sont pas là. Donc il faut être juste capable d'avoir l'occasion de partager ça avec des nouveaux qui sont là, puis voir quel est le consensus qui se dégage vis-à-vis d'une vue de l'ensemble pour que, soit dans Anjou, Saint-Léonard ou de Villeray–Saint-Michel, ça pourrait avoir une certaine cohérence dans l'approche.

Voix 2J3:06:14

Merci.

Chantal Rossi ◌3:06:17

Les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani3:06:20

Merci, madame la présidente. Alors, je regroupe pour fin d'étude, appuyé par monsieur Pinard, les points 20.36 à 20.39. Alors, en 20.36, appuyé par madame Gagnon, approuver l'entente de développement du secteur bioalimentaire de la région de Montréal 2026-2029 d'un montant total de 1 402 740 avec le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, le ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie, le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Approuver la convention d'aide financière pour le programme d'appui aux projets de développement économique d'un montant total de 150 000 avec le ministre de l'Économie, de l'innovation et de l'énergie, autoriser un budget additionnel de revenus et de dépenses au service de développement économique de 1 122 240 répartis entre 2026 et 2029, équivalent au montant de la subvention attendue. En 20.37, appuyé par madame Gagnon, accorder un soutien financier de 220 500 à les Scènes de musique alternative du Québec pour des projets de développement économique, approuver le projet de convention à cet effet. En 20.38, appuyé par madame Braun, accorder un soutien financier de 581 845$ à la coopérative d'habitation Mondounis afin de réaliser le projet Acadie dans le cadre du fonds alimenté par les contributions issues du volet social du règlement visant à améliorer l'offre en matière de logement social abordable et familial. Approuver le projet de convention à cet effet. Et en 20.39, appuyé par monsieur Langevin et monsieur Pinard, accorder un soutien financier totalisant 5 407 736$ à 15 organismes et un soutien additionnel de 3 942 461$ à 10 organismes pour la réalisation de leurs projets respectifs sur une période de 3 ans se terminant le 31 décembre 2028 dans le cadre du programme Itinérances et milieux inclusifs 2026-2028. Approuver les projets de convention et d'addenda à cet effet.

Chantal Rossi ◌3:08:01

Madame Elvira Carhuallanqui.

Elvira Carhuallanqui3:08:09

Merci beaucoup, Madame la Présidente, chers collègues, chères collègues. J'aimerais, je tiens à souligner la contribution de la Ville auprès de ce projet qui est dans mon district Parc-Extension. En février, mon arrondissement a autorisé ce projet qui vise la construction de 26 logements sociaux au 79-65 Boulevard de l'Acadie. Porté par la coopérative d'habitation Mont-Uni. Parc-Extension a un besoin criant de plus de logements sociaux et abordables, et ce projet aidera à combler ce besoin. Merci. Il est important aussi de souligner que le financement de plus d'un demi-million de dollars dans le cadre du fonds alimenté par les contributions issues du volet social du règlement visant à améliorer l'offre en matière de logement social abordable et familial, dont le règlement RMM, a été déterminant pour sa réalisation, ce qui témoigne de l'importance de maintenir ce levier. C'est un exemple concret de l'importance de ce fonds qui risque de se vider avec la nouvelle refonte de la réglementation. Il est aussi important de rappeler que le terrain a été acquis par la Ville en 2021 grâce au droit de préemption, ce qui a été un facteur clé. Je salue donc cette excellente nouvelle pour mon district et l'arrondissement de VSP.

Chantal Rossi ◌3:09:47

Merci. Si je comprends bien, vous intervenez pour le bien de, le bien du procès-verbal. Vous intervenez sur le 20.38, c'est bien ça? Merci. Alors, les points sont adoptés. Monsieur le leader adjoint, vous pouvez continuer.

Alexandre Devaux-Guizani3:10:04

Merci, madame la présidente. On va passer à la rubrique 80-30, administration et finances. Appuyé par mon collègue monsieur Noratel, je regroupe pour fin d'étude les points 30.01 à 30.05. Alors, en 30.01, appuyé par madame Rousseau-Bélanger et madame Black, approuver le projet d'entente intermunicipale entre la Ville de Montréal, la Ville de Varennes et la Ville de Repentigny afin d'offrir un service de navette fluviale dans le cadre du projet Fleuve à vélo. En 30.02, appuyé par monsieur De Sousa, approuver le projet de convention d'aide financière entre le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation et la Ville dans le cadre du programme de résilience et d'adaptation face aux inondations visant la réalisation d'études pour le projet des bassins versants Nicolet et Désirée. En 30.03, appuyé par monsieur Salem, autoriser le versement à l'Autorité régionale de transport métropolitain d'une contribution additionnelle de 2 294 626,74 concernant l'initiative tarifaire visant à offrir la gratuité d'accès aux services de transport en commun pour les résidents de l'Agglomération de Montréal âgés de 65 ans et plus. En 30.04, appuyé par madame Gagnon, modifier la source de financement du soutien financier accordé à l'Association des restaurateurs de rue du Québec afin d'imputer la dépense de 25 000 taxes incluses à l'entente Réflex 3 2025-2029 entre le ministère de l'Économie, de l'Innovation et de l'énergie. Et en 30.05, appuyé par monsieur Pinard, ratifier l'affectation au montant de 1 095 300$ pour les compétences d'agglomération comptabilisées aux résultats financiers de l'exercice terminé le 31 décembre 2025, au titre du montant à pourvoir lié aux avantages sociaux futurs.

Chantal Rossi ◌3:11:29

Merci. Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌3:11:34

Je vais parler sur le 80-30.02. Écoutez, moi tout à l'heure je parlais des sacs de plastique des pompiers qu'on n'avait pas le nombre alors qu'on avait le montant. Là, dans ce cas-ci, on parle de 2 bassins versants, Nicolet et Désirée. Dans le dossier en tant que tel, c'est impossible de savoir ils sont où. Oui, on indique Ville-Marie, on indique Mercier-Charest-Maisonneuve, mais il n'y a pas de plan dessus. Moi, je suis allé refouiller dans mes archives et, comme surprise, on voit que non seulement ça fait qu'en effet Ville-Marie et Mercier-Charest-Maisonneuve, mais une partie de ces bassins-là affecte aussi le coin sud-est du Plateau-Mont-Royal et également le coin sud-ouest de Rosemont–La Petite-Patrie, ce qui est impossible de déterminer en lisant le GDD parce qu'il n'y a pas de carte. Là, je dis, bon, c'est peut-être sur nos données ouvertes au niveau des bassins, et malheureusement, ce n'est pas là. Donc voilà, je trouve que dans nos GDD, des fois, il manque des informations, et dans ce cas-ci, c'est pas juste qu'il manque un plan, c'est pas juste que le nom de la rue est indiqué puis qu'il y a juste pas le plan. Là, c'est, regardez, il y a des arrondissements qui sont touchés, qui ont physiquement partie des bassins-là dans leur arrondissement, puis ils sont pas mentionnés dans le GDD. Voilà, merci.

Chantal Rossi ◌3:12:54

Merci, madame Sarah V. Doyon.

Sarah V. Doyon ◌3:12:58

Merci, madame la présidente. Je vais vouloir intervenir sur les points 30.02 et 30.03, mais voyant ma collègue au tableau, je, c'est avec votre permission, demanderai la parole une deuxième fois pour l'autre point. Ça vous va? Donc d'abord sur 30.02, un peu comme mon collègue, je suis confuse, je dois l'admettre. On approuve aujourd'hui une convention d'aide financière pour des solutions aux inondations dans les secteurs Nicolet et Désirée alors qu'il la mairesse de MHM a annoncé l'annulation du projet du square Désirée au conseil d'arrondissement de mars dernier. Ensuite, par écrit, on m'a dit que c'était seulement la partie éponge de ce projet-là qui était annulé. Et aujourd'hui, on apprend finalement qu'on veut faire le parc éponge, mais à même le parc actuel. On nous parle de désinformation, ce qui semble devenir le réflexe de l'administration chaque fois que je pose des questions ou que j'émets des critiques et préoccupations. Mais c'est plutôt l'administration qui sème la confusion avec ses ces tergiversations. Puis aujourd'hui, on en rajoute une couche en acceptant cette subvention qui démontre finalement que l'administration comprend bien l'importance et l'urgence d'agir pour adapter notre territoire pour faire face aux pluies diluviennes, pour être plus résilients face aux divers risques climatiques. Mais on accepte une subvention pour un projet qu'on a choisi de reporter faute de financement. Pourtant, ce genre d'aménagement-là, c'est principalement le service de l'eau qui en assume les coûts. Et aussi, la mairesse de la MHA vient de nous avouer qu'aucune démarche n'a été entreprise pour aller chercher d'autres subventions. Donc, si on fait des études, alors pourquoi avoir déjà décidé d'annuler, ou peut-être devrais-je dire reporter, revoir, réduire l'ampleur, je pense qu'on a utilisé le terme réaligner le projet du square Désirée. En faisant un parc-éponge à même le parc, on peut déjà s'attendre à ce que le projet soit plus petit, faute d'espace, donc probablement moins efficace. Pourquoi choisir de nuire à l'efficacité du projet? C'est une contradiction qui soulève de nombreuses questions, mais je pense qu'on peut raisonnablement se demander si l'administration n'est pas en train de nuire à ses chances d'obtenir de futures subventions auprès des paliers supérieurs en prenant une décision de la sorte. Merci.

Chantal Rossi ◌3:15:00

Madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard3:15:07

Merci, madame la présidente. Alors, je vais me joindre à ma collègue pour solliciter l'attention de madame la mairesse des marchands par votre entremise en lien avec sa décision de reculer ou de réévaluer le projet en lien avec le réaménagement du square des Séries. Moi aussi, je suis un petit peu confuse. J'ai lu bien évidemment le GDD. Au point suivant, on formalise en effet l'aide financière. On précise que cette aide-là va aider à redéfinir et évaluer les mesures et les d'intervention des infrastructures vertes à grande capacité, des espaces résilients ainsi que des mesures de protection vont être le plus efficaces. Donc, il n'y a personne qui est contre, bien évidemment, les études. J'ai compris de l'intervention de madame la mairesse que le projet se ferait, mais potentiellement différemment et dans le temps suite à cette dite analyse. Laissez-moi quand même partager mon expérience personnelle pour encourager les choix responsables un peu partout à travers la métropole. Donc, à Verdun, oui, ou je devrais dire peut-être plus au sud-ouest, ma collègue serait peut-être fâchée que je prenne le parc sur mon territoire, mais bref, à l'avantage des Verts-du-Noir, on a eu la chance d'avoir un énorme parc qui a été aménagé aux intersections d'Exxon et Dupuis, un parc éponge qui a une superficie de 4300 mètres carrés. Je vous invite à venir faire un tour dès que le beau temps va être revenu. On parle d'environ 10 terrains de basket. Ça va permettre d'absorber, mesdames et messieurs, 1 million de litres d'eau soit 40% de la capacité d'une piscine olympique sous la forme d'eau et d'eau de ruissellement. Par ça, on espère que les gens qui sont en détresse car ils ne peuvent plus être assurés, leur maison, nous on a plusieurs Verdinoy, plus possible d'être assurés après 2 ou 3 inondations, que lorsqu'il va y avoir des averses soudaines, l'eau va être mieux gérée et que ça va leur amener un petit peu plus de soulagement. Il y en a qui ne dorment plus la nuit et j'ai vécu cette détresse-là à titre de conseillère d'arrondissement, ayant fait du porte-à-porte en répondant à des courriels, allant voir des gens qui sont complètement désemparés, qui ne peuvent même plus vendre les unités ou maisons qu'ils ont achetées. Donc on est fiers, nous, à Verdun, d'avoir ces infrastructures vertes qu'on partage avec le Sud-Ouest pour éviter les inondations de surface. On a aussi mentionné la science. Donc je me permets certains rappels quand même. Donc la science, c'est clair, Ouranos, qui qui est notre pôle d'innovation, nous rappelle que ces infrastructures-là nous permettent de contrôler les eaux pluviales et que c'est une solution avantageuse pour, en effet, gérer l'eau de surverse. Par la suite, on a aussi l'Institut de recherche et des infrastructures résilientes et circulaires de l'ETS qui précise que, dans le fond, c'est un besoin pressant au sein des municipalités en lien avec les changements climatiques, lié aussi à l'urbanisation. Donc l'urbanisation entraîne une augmentation des zones qu'on appelle imperméables et ça, ça surcharge toutes nos infrastructures souterraines. Donc le manque d'adaptation va exposer nos villes et les secteurs les plus vulnérables à des risques et ça engendre aussi de la pression au niveau de la santé mentale de nos citoyens. Je dois vous avouer, madame la présidente, que j'ai été choquée d'apprendre que la place de l'auto a primé sur la gestion de l'eau. J'ai pris un pas de recul, là je me permets encore une fois d'écouter ma collègue. Bref, ces propos-là quand même sont un réel décalage avec des grandes villes comme Paris qui ont élu hier un maire clairement écologiste qui mentionnait que l'écologie devait être une boussole politique des élus modernes. Je me demande quelle est la boussole politique que l'administration prend pour être guidée dans sa prise de décision. Une chaise des générations, madame la présidente? La présidente, c'est pas suffisant pour nous rappeler nos responsabilités envers les générations futures. Des actions s'imposent. J'espère que les actions seront au rendez-vous pour gérer la bonne quantité de l'eau au bon endroit, comme je comprends, comme il a été avancé, tout en respectant les sommes qui sont versées pour nous aider. Je connais pas la ventilation du projet, mais je me permets, je vais m'y pencher, c'est certain. Puis si la question est financière, parce qu'on sait qu'ici on fait des choix à chaque jour, si c'est vraiment là le réel enjeu, Est-ce que c'est possible de faire des choix responsables et de prioriser la résilience pour le bien des citoyens et des générations futures?

Chantal Rossi ◌3:19:20

Madame Gagnon, est-ce que vous souhaitez— je pense que madame Doyon veut intervenir. Avant de faire un droit de réplique, voulez-vous la laisser parler puis faire votre droit de réplique après?

Chantal Gagnon3:19:34

Parfait.

Chantal Rossi ◌3:19:35

Parfait, merci.

Sarah V. Doyon ◌3:19:40

Mon intervention va être donc sur le 30.03, donc on va changer un peu de sujet, beaucoup plus positif cette fois-ci. Donc, je veux intervenir en fait pour souligner le succès de la mesure de gratuité du transport collectif pour les personnes de 65 ans et plus. Aujourd'hui, en fait, on autorise un versement supplémentaire parce que la mesure a été plus populaire qu'anticipé. Je pense que c'est vraiment quelque chose dont on doit se réjouir collectivement. C'est une mesure innovante qui a été mise en place par l'administration de Projet Montréal depuis le 1er juillet 2023, qui permet à de très nombreuses personnes aînées de partout à Montréal de se déplacer gratuitement, facilement en transport collectif. C'est une mesure d'abordabilité qui contribue à briser l'isolement des aînés, à préserver leur autonomie. Avoir accès à des services de toutes sortes, à leurs activités sociales, culturelles, de loisirs, ça change la vie. Dans le milieu de la mobilité durable, on parle souvent du de droit à la mobilité qui permet l'exercice de l'ensemble des autres droits et d'avoir accès à l'ensemble des services. Avec cette mesure, c'est ce qu'on fait, c'est garantir le droit à la mobilité pour toute la population aînée de Montréal. Selon les plus récents chiffres que j'ai trouvés, c'est plus de la moitié des aînés qui se sont procuré leur titre de transport et la STM a observé une augmentation de 20 à 25% des déplacements de cette clientèle. On a aussi reçu toutes sortes de témoignages des gens qui sont très, très satisfaits de cette mesure-là, notamment une dame qui nous disait avoir maintenant l'impression d'avoir voyagé parce qu'elle a maintenant les moyens finalement de se déplacer pour aller à la découverte d'autres quartiers plus loin de chez elle qu'elle connaît pas, notamment en navette fluviale. Ça lui a donné vraiment l'impression d'être en vacances. Donc c'est vraiment une mesure qui change la vie des gens, puis je pense qu'on peut être fiers à Montréal d'offrir ça à nos aînés. Quand même, le succès est plus grand que prévu, là, je pense que c'est important de le souligner, puis j'aimerais profite pour remercier la mairesse de Montréal. Je suis déçue qu'elle ne soit pas là pour l'entendre. C'est pas tous les jours que je lui lance des fleurs, mais aujourd'hui, je tenais à le faire. Donc, merci d'avoir reconduit la mesure. Je sais qu'elle s'était dit ne pas être la plus grande fan, mais je tenais à la remercier pour l'ensemble, au nom de l'ensemble des aînés finalement montréalais qui en profitent et à qui on offre une meilleure qualité de vie. Parce que je pense qu'on l'oublie souvent, mais en vieillissant, il y a plusieurs personnes qui perdent leur permis de conduire ou qui n'aiment plus conduire le soir ou dans le trafic ou au centre-ville parce qu'ils deviennent un peu trop stressés pour le faire. Parfois, c'est aussi des femmes qui n'ont jamais conduit de leur vie puis qui perdent leur conjoint qui a aussi été leur chauffeur tout au long de leur vie. C'est à ces personnes-là qu'on doit penser quand on planifie la mobilité, quand on réfléchit à des mesures pour assurer que les aînés soient bien dans leur ville, soient actifs et continuent de contribuer activement à notre société. Aujourd'hui, je pense qu'on a la preuve qu'on fait la bonne chose, qu'on continue de le faire, donc je voulais remercier la mairesse, mais aussi mes collègues, les anciens élus qui ont permis la mise en place de cette mesure importante dans le dernier mandat. Puis j'espère qu'on s'arrêtera pas en si bon chemin, qu'on continuera à mettre en place des mesures qui favorisent l'accessibilité aux transports collectifs. Puis si la mairesse et son équipe veulent poursuivre en mettant de l'avant une tarification sociale basée sur le revenu, soyez assurés de notre entière collaboration. Merci.

Chantal Rossi ◌3:22:38

Madame Chantal Gagnon.

Chantal Gagnon3:22:41

Oui, alors droit de réplique au point 30.02. Alors je réitère, le projet va se faire du parc, mais pas dans la mouture qui nous a été présentée. Alors c'est pas la mouture actuelle. Nous, dans le fond, on veut prendre le temps de bien évaluer les choses puis faire les choses correctement. Alors d'où le point 30.02. Alors, il va y avoir justement la réalisation d'études pour les bassins versants de Nicolet et Désirée, et suivant ces études, on pourra encore une fois se fier à la science pour voir c'est quoi les meilleures mesures aux meilleurs endroits pour le bien des citoyens. Et pour nous, ce qui est important, il faut le redire, c'est d'écouter les besoins des citoyens, d'offrir des services de base de manière adéquate et de prendre des décisions qui respectent leur capacité de payer. On est une administration qui agit de façon responsable. On a des choix à faire, puis on priorise les projets. Mais comme j'ai dit, il n'est pas reporté, mais il est réaligné.

Céline-Audrey Beauregard3:23:44

Merci.

Chantal Rossi ◌3:23:47

Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa ◌3:23:49

Merci, madame la présidente. Madame la présidente, toujours pour 3002, toujours un droit de réplique pour le bénéfice de mon collègue qui qui a posé la question pour les arrondissements concernés dans le dossier elle-même. Ils disent que les bassins versants visés sont Ville-Marie, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Entre-temps, je comprends que vous avez une suggestion que peut-être d'autres qui sont en proximité sont affectés. Si vous pouvez me faire parvenir les deux, je vais écrire ça à nos services pour voir par quels moyens ça pourrait être inclus dans l'étude que vous êtes mentionnée, mais dans le document elle-même il vise juste des bassins versants dans ces endroits-là et je suis heureux de transmettre vos commentaires au service.

Chantal Rossi ◌3:24:32

Merci. Alors, les points sont adoptés. Je vous donne la parole, monsieur le leader adjoint.

Alexandre Devaux-Guizani3:24:38

Merci, madame la présidente. Alors, je regroupe pour fin d'étude, appuyé par mon collègue monsieur Henorettel, les points 30.06 à 30.10 qui seront tous appuyés par madame Moreau. Alors, en 30.06, adopter la partie de de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de la ville de Pointe-Claire. 30.07 adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement de Lachine. En 30.08 adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement de LaSalle. En 30.09 adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de la Ville de Mont-Royal. Et en 30.10, adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'Agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal.

Chantal Rossi ◌3:25:25

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani3:25:28

Appuyé par mon collègue monsieur Nouratel, je regroupe les points 30.11 à 30.14. Alors, en 30.11, adopté par madame, appuyé par madame Moreau, adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'Agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. En 30.12, toujours appuyé par madame Moreau, adopter la partie de l'inventaire des immeubles patrimoniaux construits avant 1940 de l'agglomération de Montréal visant le territoire de l'arrondissement de Ville-Marie. En 30.13, appuyé par monsieur Teodorescu, adopter la politique d'approvisionnement responsable et équitable de la Ville de Montréal. Et en 30.14, appuyé par madame Gagnon, approuver le cadre d'intervention pour la vitalité du territoire requis dans le cadre de l'entente 2025-2028 du Fonds Région et Ruralité volet 2 développement territorial conclu entre le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation et la Ville de Montréal.

Chantal Rossi ◌3:26:10

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani3:26:13

On va passer à la rubrique 80-42, adoption de règlements. Je regroupe aux fins d'études, appuyé par mon collègue monsieur Noratel, les points 42.01 à 42.05. Alors, en 42.01, appuyé par madame Moreau et madame Braun, adoption règlement autorisant un emprunt de 10 538 000 afin de financer des travaux d'aménagement d'un parc visant la mise en valeur du site archéologique de Fort-Lorette. En 42.02, adoption du règlement autorisant un emprunt de 29 millions de dollars afin de financer des travaux de réaménagement de parcs nature relevant de la compétence du conseil d'agglomération. En 42.03, le 42.02 était adopté, était appuyé par madame Rousseau-Bélanger. En 42.03, appuyé par madame Braun, adoption du règlement modifiant le règlement numéro RCG 25-015, modifiant le règlement sur la subvention à la réalisation de logements coopératifs et à but non lucratif, Accès Logis Montréal. En 42.04, appuyé par monsieur Teodorescu, adoption règlement modifiant le règlement du conseil d'agglomération sur la gestion contractuelle. Et en 42.05, appuyé par madame Moreau, adoption règlement modifiant le règlement sur la subvention relative à la réduction des nuisances liées au bruit généré par les salles de spectacles indépendantes de moins de 3000 places.

Chantal Rossi ◌3:27:23

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.

Alexandre Devaux-Guizani3:27:25

Alors, dans la rubrique 8045, règlement de la Société de transport de Montréal, en 45.01, appuyé par monsieur Salem, approuver le règlement R-225 autorisant un emprunt de 45 800 000$ pour financer le programme d'immobilisation en maintien des infrastructures pour un terme de 20 ans, approuver la modification du livre programme des immobilisations 2026-2035.

Chantal Rossi ◌3:27:47

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌3:27:49

Merci beaucoup, madame la présidente. Écoutez, ma question va s'adresser à monsieur Salem. On va permettre, on a été coupé malheureusement tout à l'heure à la période de questions, donc je le reprends. Donc en effet, je suis au courant que le gouvernement fédéral a des fonds, que à peu près toutes les grandes villes au Canada peuvent les utiliser, et qu'encore et toujours, c'est toujours compliqué avec le gouvernement du Québec, ce qu'on a vécu ad nauseam dans différents dossiers pendant 7 ans. Donc encore une fois, si vous avez besoin d'aide, je suis pas rancunier, si vous avez besoin d'aide pour qu'on parle d'une seule voix au conseil municipal auprès du gouvernement du Québec, on est toujours partant. Mais je tiens quand même à aller au-delà de ça parce qu'on voit que c'est ça, c'est un règlement d'emprunt spécifiquement sur le maintien d'actifs du métro. On le sait, là, il y a quand même un déficit de plus en plus grave et je m'inquiète particulièrement. Oui, on a vu une il y a eu des reportages à Radio-Canada sur le nombre de stations côté D, côté E, dans mon propre district. La journée où on était supposé, où le gouvernement était supposé annoncer le prolongement, le chantier du prolongement de la ligne bleue, il a fallu fermer d'urgence la station Saint-Michel, puis en fait ça en a fermé 3 stations, ça a été vraiment très difficile. Donc il y a vraiment énormément de problèmes, mais je m'inquiète aussi tout particulièrement des usagers de la ligne verte. Vous savez, on a 2 flottes de métro à Montréal. On a les Azur que tout le monde connaît, les trains Beaux-Arts qui sont nouveaux, etc., qui représentent à peu près les 2 tiers des wagons sur les 1000 qu'on a. Et il y a la vieille flotte, les MR-113 conçus en 1973, qui circulent maintenant exclusivement sur la ligne verte et sur la ligne jaune. En fait, sur la ligne jaune, les Azur peuvent pas circuler pour des raisons techniques, c'est juste des MR-113. Sur la ligne verte, il y a quand même des Azur qui compensent, donc il y a un mix entre les deux. Par contre, on le sait qu'il faut remplacer les MR-113 et en plus, quand le prolongement de la ligne bleue va être, va être en fonction en 2031, les trains Azur qui roulent présentement sur la ligne verte vont être transférés sur la ligne bleue parce qu'on met un nouveau système de trains qui est une première à Montréal sur la ligne bleue et pour des raisons de comptabilité, de compatibilité, c'est juste les Azur qui vont pouvoir circuler dessus. Donc tous les MR-73 qui roulent présentement sur la ligne bleue vont aller sur la ligne verte et ça va être des trains de plus en plus vieux avec des problèmes d'entretien de plus en plus fréquents. Et on le sait, quand on remplace des trains, on l'a vu à l'époque pour les Azur, c'est pas juste remplacer les trains. Il y a des fois des petits travaux à faire sur les quais, des petits travaux à faire sur les voies. Dans le cas de la ligne verte, on parle de travaux quand même majeurs aux ateliers Beaugrand, à l'arrière-gare Angrignon, même un renforcement possiblement de certaines capacités électriques le long de la ligne pour aussi prévoir pour le futur, parce que les trains Azur peuvent consommer plus parce qu'ils peuvent transporter plus de personnes. Donc en fait, ma question, c'est, on le voit, le gouvernement du Québec n'a toujours pas annoncé un remplacement des MR-73. Puis on l'a vu à l'époque des Azur qui étaient eux là pour remplacer les MR-63, ça a pris des années, des années et des années avant de pouvoir amorcer le projet. Bon, il y a eu des conflits juridiques, on reviendra pas dans cette histoire-là, on peut faire un roman avec ça, mais regardez là, il est déjà minuit moins quart depuis des années, c'est des années que la STM le dit, je suis convaincu que vous le redites encore de façon encore plus urgente, et là je m'inquiète particulièrement pour nos usagers de la ligne verte qui vont vraiment souffrir du non-renouvellement annoncé de la version 13 parce que ça va être essentiellement la ligne verte et aussi la ligne jaune qui affecte moins de monde, mais quand même. Donc voilà, donc ma question, qu'est-ce que, qu'est-ce que vous avez entrepris auprès du gouvernement du Québec pour pour annoncer le renouvellement des démarches sans presse. Merci.

Chantal Rossi ◌3:31:51

Monsieur Aref Salem.

Aref Salem3:31:55

Merci, madame la présidente, et j'aimerais remercier aussi mon collègue pour cette intervention parce que vous avez expliqué de fond en comble un peu ce qu'on est en train de vivre au niveau de la STM.

Aref Salem3:32:05

Oui, effectivement, nous avons un déficit de maintien d'actifs. On l'a déjà annoncé, on l'a déjà dit, puis je vais répéter. Il y a un déficit de maintien d'actifs aujourd'hui de 7 milliards de dollars. Et si on continue comme on est aujourd'hui dans les investissements, on va atteindre 9 milliards en 2030. Et les MR73, les Azur qui existent actuellement, en fait, Les MR73 font partie du renouvellement du maintien d'actifs que nous, on est en train de planifier. Nous avons— j'ai été voir le premier ministre, j'ai parlé avec les— pas le premier ministre, j'ai vu avec le ministre des Transports, j'ai parlé avec la ministre de la Métropole. Je fais ce qu'il faut faire pour sensibiliser le gouvernement aux problèmes de maintien d'actifs que nous avons au niveau de la STM. Et c'est très important que tout le monde sache aujourd'hui que nous sommes vraiment pas à minuit moins quart, c'est minuit moins cinq, minuit moins une même. Quand on a trente-cinq stations qui existent à la STM aujourd'hui qui sont vraiment dans un état de D ou E, donc on est rendu vraiment au bout du rouleau et on aimerait pas vivre ce que ce que New York ont vécu avec le Summer of Hell. qui a déjà— ils ont fermé le métro, ils ont mis en place un plan d'investissement de 50 milliards de dollars. Ils ont déjà pédalé vraiment pour essayer de mettre en place quelque chose vraiment en urgence. Donc ce qu'on est en train de faire aujourd'hui, c'est de dire au gouvernement, réagissez avant que ce soit trop tard. Nous avons déjà besoin d'augmenter ce montant d'argent à 669 millions d'ici 2030. Il faut le faire d'une façon graduelle parce qu'il faut mettre en place, il faut embaucher des gens, il faut mettre en place des bureaux de projets, il faut juste s'assurer qu'on a les capacités et les ressources financières et humaines pour pouvoir faire le travail. Donc ce que je suis en train de vous dire, je l'ai déjà expliqué, les ministres sont au courant, donc c'est ça qui est important de savoir, c'est qu'il y a quand même, nous avons sensibilisé les ministres et nous allons continuer à le faire. Jusqu'au moment où on arrive à avoir cette entente avec le gouvernement fédéral. On a quand même 25 milliards de dollars qui sont disponibles. La part du Québec, on pense pouvoir aller chercher 5 milliards de ce montant-là. Il y a déjà des sociétés de transport au niveau du Canada qui ont eu déjà des montants. Donc, aujourd'hui, la pression doit se mettre au niveau de trouver une façon de garder, de mettre les ministres ensemble et avoir cette entente le plus rapidement possible. Merci. Le dollar qu'on peut investir aujourd'hui, on peut faire plus de millages qu'un dollar qu'on peut investir demain, et c'est pour ça qu'on parle d'une urgence d'agir, parce que ce montant-là, on peut faire plus de millages aujourd'hui que si ça arrive l'année prochaine. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌3:35:00

Il n'y a plus d'intervention, les points sont adoptés. Monsieur le leader de l'opposition.

Alexandre Devaux-Guizani3:35:04

Merci, madame la présidente. On va passer à la rubrique 80-50, ressources humaines. Alors, en 50.01, appuyé par monsieur Beis, Autoriser l'entente de prêt de services entre la Ville de Montréal et la Gendarmerie royale du Canada pour le détachement d'une ressource policière du Service de police de la Ville de Montréal à l'Équipe nationale de soutien à l'application de la loi sur les armes à feu pour une durée de 3 ans à compter du 30 mars 2026. Autoriser un budget additionnel équivalent de revenus et de dépenses pour 2026 de 136 260 ainsi qu'un ajustement à la base budgétaire pour les années subséquentes. Autoriser l'augmentation temporaire de l'effectif autorisé d'un poste policier de grade 5. détectives pour la même période.

Chantal Rossi ◌3:35:42

Le point est adopté.

Alexandre Devaux-Guizani3:35:44

Dans la rubrique 8051, nomination et désignation, je regroupe pour fin d'étude les points 51.01 à 51.05, appuyés par mon collègue monsieur Hénault-Ratelle. En 51.01, appuyé par madame Gagnon, nommer Céline-Audrey Beauregard, mairesse de l'arrondissement de Verdun, à titre de représentante de l'arrondissement au sein du conseil d'administration de PME Montréal Grand Sud-Ouest. En 51.02, appuyé par madame Gagnon, nommer Mercedes Plante, élue de l'arrondissement d'Outremont pour siéger au conseil d'administration de PME Montréal Centre-Ville. En 51.03, appuyé par madame Gagnon, nommer Danielle Myrand, mairesse d'arrondissement, à titre de représentante de l'arrondissement de l'Île-Bizard–Sainte-Geneviève pour siéger au sein du conseil d'administration de PME Montréal Ouest-de-l'Île. En 51.04, toujours appuyé par madame Gagnon, nommer Jocelyn Pauzé, conseillère de ville, district Marie-Victorin, à titre de représentante de l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie au sein du conseil d'administration de PME Montréal Centre-Est. Et en 51.05, toujours appuyée par madame Gagnon, nommer Vana Nazarian, élue de l'arrondissement de Saint-Laurent, pour siéger à titre de représentante au conseil d'administration de l'Organisation de développement économique local PME Montréal Centre-Ouest. Merci.

Chantal Rossi ◌3:36:47

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés. Monsieur Lédaire.

Julien Hénault-Ratelle ◌3:36:56

Merci, madame la présidente. Écoutez, ayant— mon collègue ayant conclu la partie agglomération, je vais reprendre l'ordre du jour du conseil municipal avec la rubrique 20 affaires contractuelles, donc appuyé par mon collègue monsieur Deveau-Guizani. J'ai regroupé pour fin d'étude 20.01 à 20.05. Donc en 20.01, appuyé par monsieur Miranda, exercer l'option de la première prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 175 071,19 taxes incluses pour la fourniture de bois kiboni pour les ateliers spécialisés dans le cadre de l'entente cadre conclue avec North One Sixty Majorant ainsi le montant total de l'entente-cadre à 797 867,77 $, taxes incluses. En 20.02, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à Pavage Métropolitain pour les travaux de voirie dans les arrondissements de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, d'Ahuntsic-Cartierville, de Rosemont–La Petite-Patrie et de Saint-Léonard et de Ville-Marie pour une dépense totale de 10 589 013 $, taxes incluses. Et je précise que pour le 20.02, il y a également des documents qui ont été rajoutés, une carte qui a été mise dans le Drive des élus. En 20.03, appuyé par monsieur De Sousa, conclure une entente-cadre avec le groupe Génénov Inc. pour les services professionnels de surveillance de travaux lors de modifications au réseau souterrain de la Commission des services électriques de Montréal pour une période de 36 mois, montant estimé de l'entente de 843 286,67 $, taxes incluses. En 20.04, appuyé par madame Braun, Approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à la communauté féminine Ancrelle, pour une période de 24 mois à compter du 1er février 2026, le local 4 situé au 251 avenue des Pins-Ouest dans la cité des Hospitalières, d'une superficie de 77 pieds carrés, à des fins de bureaux et d'activités communautaires destinés aux femmes nouvelles arrivantes, pour un loyer total de 2 453,22 excluant les taxes de vente et le montant de la subvention immobilière de 15 495 $. En 20.05, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, autoriser la cession de contrat de services professionnels accordé à Anne Lagacé à 9568-1303 Québec Inc. pour le reste de l'entente selon les mêmes conditions et approuver le projet de convention à cet effet.

Chantal Rossi ◌3:39:02

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌3:39:05

Merci beaucoup, madame la présidente. Mon intervention va être sur le 20.02, donc un contrat de PCPR. En fait, j'ai deux questions. Ma première est à monsieur De Souza. À l'intérieur du, mais premièrement, merci pour les cartes. J'ai vu que ça avait été ajouté juste avant, donc je vous remercie. Puis j'ai vu aussi que dans la majorité des autres dossiers, mais ça j'ai passé. Je vous en félicite. Je crois que c'est pas juste à mon bénéfice. Je crois que c'est au bénéfice évidemment de l'ensemble des élus et aussi surtout ceux qui vont avoir des chantiers cet été dans leur district. Donc, ma première question technique pour monsieur De Sousa, c'est, on marque un nouveau programme qui, à ma connaissance, c'est la première fois que je le vois. Il y a une rue, dans les rues, c'est du PMRC. Donc, je sais pas qu'est-ce que c'est. Donc, ça semble nouveau. Donc, ça, c'est une question plus technique. Si vous avez pas la réponse maintenant, je peux l'avoir par courriel par la suite. Mais sur le fond, en fait, ma question est plus sur le président du comité exécutif. On voit ici un contrat de PCPR. On se rappelle, il y a à peine 2 mois, on a voté en cette chambre le PDI de la nouvelle administration. Et pour rappel, dans notre dernier PDI, donc dans le PDI 2025 de la précédente administration, notre administration, pour l'année 2026, on avait prévu 75 km de pavage via des programmes comme PCPR et PRCPR. Et vous vous rappelez, ici en cette chambre, j'avais vivement dénoncé le fait que pour cette année, en 2026, sachant les conditions de rue qu'on connaît, sachant aussi l'hiver qui était extrêmement atroce pendant, en janvier, que c'était descendu à 40 km. Donc vraiment, on passait de 75 à 40. Donc c'était vraiment sans commune mesure. Puis à l'époque, on se dit Pas de problème, on pourra relire les bandes, revoir les bandes pour savoir exactement ce qui a été dit. Dans tous les cas, le PDA a été adopté malgré mes dénonciations. Et là, surprise, la semaine passée, rétropédalage, on voit que ça remontait à 67 km de pavage. On n'est pas tout à fait aux 75, mais je veux dire, on s'en rapproche, on va le prendre. Je suis bien content, je me félicite moi-même d'avoir, de vous être incité. Peut-être vous l'avez découvert par vous-même.

Chantal Rossi ◌3:41:25

Oui.

Sylvain Ouellet ◌3:41:25

tant mieux, mais j'ai quand même une question parce qu'à l'époque, quand vous avez, à l'époque je dis à l'époque, mais ça fait 2 mois, c'est pas si longtemps que ça, on a quand même ici en cette chambre adopté un PDI avec beaucoup moins de kilomètres de moins, donc avec un budget beaucoup plus faible, et là on est remonté à 67. Donc d'où viennent ces millions-là? Est-ce que ça vient du fonds chèque en blanc de 152 millions que vous avez fait en coupant les programmes, les chantiers qui étaient déjà planifiés pour 2026. Donc, je veux juste être certain de savoir si dans le fond, c'est comme on décide de couper, puis là on dit on gère bien les finances, puis là après ça on remet l'argent qu'on a coupé précédemment, même si c'est moins, puis dire regardez ce qu'on est bon, on a été capable de faire plus de routes. Donc, j'aimerais juste comprendre où sont les sommes pour avoir passé de 75 initialement à 40, ça va remonter à 67 millions de dollars. Merci.

Chantal Rossi ◌3:42:22

Merci.

Sonny Moroz3:42:22

Monsieur DesSousa.

Chantal Rossi ◌3:42:28

Allez-y, c'est bon.

Alan DeSousa ◌3:42:39

Madame la présidente, j'avais tous les chiffres pour vous donner une réponse détaillé, ligne par ligne, kilomètre par kilomètre, pour tout, avec un historique du passé, un budget réalisation du futur. Mais la réponse simple est simplement ça, on est capable de faire plus avec moins. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌3:43:03

Les points sont adoptés. Monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle ◌3:43:08

Merci, madame la présidente. J'ai regroupé pour fin d'études, appuyé par mon collègue monsieur Devaux-Guizani, les points 20.06 à 20.10. En 20.06, appuyé par monsieur Pinard, résilier le contrat accordé à Veille sur toi pour l'acquisition de 12 objets pour le projet Bienvenue bébé d'ici le 31 décembre 2026, autoriser un virement budgétaire de 711 280 en provenance des dépenses contingentes imprévues d'administration de compétences locales vers le service des ressources humaines et des communications. En 20.07, appuyé par madame Brown, Exercer l'option de la première prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 87 406,05 taxes incluses pour les services d'entretien de jardin historique de la Cité des Hospitalières, située au 251 avenue des Pins-Ouest, dans le cadre d'un contrat accordé à Jardins de Lumière Richard Archambault, majorant ainsi le montant total du contrat à 331 778,25 taxes incluses. En 20.08, appuyé par Monsieur De Sousa, exercer l'option de la deuxième prolongation de 12 mois sans dépenses additionnelles pour les services de nettoyage de puisard, drain de puisard, regard d'égout, conduite d'égout et chambre de vanne dans les tronçons de rues inondables de l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, dans le cadre de l'entente-cadre conclue avec 9363-9888 Québec Inc. En 20.09, appuyé par monsieur Miranda, exercer l'option de la deuxième prolongation de 12 mois et autoriser une dépense additionnelle de 2 121 767,30 $, taxes incluses, pour la fourniture et la livraison de pierres concassées dans le cadre de l'entente-cadre conclue avec Amrise Canada, anciennement Lafarge Canada, majorant ainsi le montant total de l'entente à 7 795 265,44 taxes incluses. Et en 20.10, appuyé par madame Braun, approuver l'entente de paiement d'arriérages avec Hydro-Québec pour la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2025 relative— relativement à plusieurs dossiers locatifs situés dans les emprises appartenant à Hydro-Québec utilisés par les citoyens de la Ville de Montréal pour des pistes cyclables, des parcs et des jardins communautaires pour un montant de 125 167,62$, taxes incluses.

Chantal Rossi ◌3:45:05

Madame Nathalie Goulet.

Nathalie Goulet3:45:07

Merci, madame la présidente. Alors, je voudrais intervenir sur le point 20.06 concernant la décision de l'administration de mettre fin sans préavis à la boîte Bienvenue bébé de la Ville de Montréal. À nos yeux, il s'agit d'une décision fort regrettable. Pour l'administration, c'est peut-être juste une ligne budgétaire, mais pour nous, c'est une façon pour la Ville de souhaiter la bienvenue à ces petites citoyennes et à ces petits citoyens et de dire bonne chance aux parents dans leur nouveau rôle. Une petite mesure d'égalité des chances qui a permis d'accueillir plus de 20 000 bébés à Montréal depuis 2024 et dont le caractère universel faisait la force. Pour les bébés nés dans tous les types de familles, quel que soit leur statut social. Les objets de la boîte bébé étaient devenus reconnaissables entre parents à la garderie, au parc, et constituaient un vrai coup de pouce à l'heure où le coût de la vie augmente pour toutes les familles et encore plus pour les familles les plus vulnérables. La boîte était également distribuée dans nos bibliothèques et c'était intentionnel. Pour que les familles découvrent ce lieu municipal si important pour les familles et les écoles de nos quartiers. Mettre fin à la boîte bébé, c'est aussi une décision regrettable au plan du développement économique local et de l'économie durable. Chaque boîte contenait des produits locaux de qualité, utiles et écoresponsables: une couverture, des vêtements évolutifs, une couche pour la pataugeoire, des doudous, une passe familiale pour Espace pour la vie, un livre, etc. Des objets confectionnés par des petites entreprises locales, notamment des entreprises d'insertion pour les femmes immigrantes qui perdent un contrat important sur plusieurs années. Certaines villes plantent un arbre à la naissance d'un enfant et tout le monde trouve ça intéressant. Nous, nous avions la boîte bébé. Une mesure axée sur la place des enfants et des jeunes familles en ville, un enjeu malheureusement souvent perçu comme moins prioritaire pour la politique traditionnelle. Mais la politique traditionnelle, elle fait fausse route. Avec un taux de satisfaction de 100%, la déception des parents montréalais s'est manifestée depuis la décision. Une maman qui dit: ça prend un village pour élever un enfant et une ville qui s'implique. Un papa qui dénonce les économies de bouts de chandelles de cette décision. Ou encore: j'ai tellement adoré ma boîte et je ne fais pas partie des familles montréalaises en difficulté, je ne peux pas imaginer comment c'était un cadeau extraordinaire pour elle. La semaine dernière, On apprenait dans le dernier rapport sur le développement durable des Nations unies que le Québec se classait au 5e rang sur l'indice du bonheur, ex æquo avec la Suède, et dans le peloton de tête des pays scandinaves qui sont reconnus depuis très longtemps pour leurs politiques familiales les plus progressistes au monde. La Finlande, au 1er rang de l'indice du bonheur, est d'ailleurs le premier pays à avoir créé la boîte bébé 1938. Comme en Finlande, notre boîte Bienvenue bébé incarne une politique sociale qui vise que chaque enfant, peu importe son origine, ait le même départ dans la vie. C'est vraiment très regrettable d'y mettre fin. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌3:48:47

Merci, monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard ◌3:48:53

Merci, madame la présidente. En bonne note des commentaires, vous savez, on a été élus sur une plateforme où on disait qu'on allait gérer les finances de la Ville de façon responsable. Ce qu'on fait, on comprend, ce n'est pas qu'une simple ligne budgétaire, c'est également un message. Est-ce que c'est le rôle de la Ville de Montréal de faire ce type d'initiative? Nous, on croit que c'est pas ça que les familles montréalaises ont besoin. On croit que le fait d'avoir une boîte bébé ou pas de boîte bébé va faire en sorte que les familles vont quitter Montréal. Honnêtement, on se retrouve devant une situation où, on le voit là, il y a un déficit des infrastructures, dans l'entretien des infrastructures sous l'ancienne administration. On voit également des problèmes de propreté. On voit également le sentiment de sécurité s'éroder. On voit également sécurité même perçue réelle à l'intérieur des installations. On pense que c'est ça que les familles montréalaises ont besoin. On pense qu'ils ont besoin de parcs accueillants, on pense qu'ils peuvent— ils ont besoin d'endroits où ils peuvent se promener puis se sentir en sécurité en famille, beaucoup plus qu'une boîte bébé qui n'a très certainement pas servi de bouclier anti-inflation pour ces familles-là. Faut quand même pas exagérer, là. Je veux dire, on parle de la boîte bébé de la Ville de Montréal, on s'est rendu compte on cite l'ONU, à un moment donné, il faut quand même en revenir. Nous, on a dit qu'on voulait revenir aux métiers de base de la ville. Alors, dans les métiers de base de la ville, j'ai vérifié dans la charte, c'est pas marqué qu'il fallait produire des boîtes bébé pour des familles. Ceci étant dit, on s'est assuré que notre décision— je croyais que ma collègue allait se lever pour dire On voit que vous avez prolongé la boîte bébé. Donc, on s'est assuré de finir en 2026, d'avoir des discussions avec les promoteurs, les jeunes entreprises, pour s'assurer que l'impact était le moins possible pour cette année. Donc, on a fait véritablement ce qu'on avait à faire de façon responsable, s'assurer de le faire dans le respect. Maintenant, ceci étant dit, comme droit de réplique, madame, ce que je vous dirais là-dessus, c'est que Nous, on doit améliorer la propreté, on doit améliorer la sécurité, on doit améliorer l'abordabilité pour les familles. On pense que c'est ça qui va faire en sorte qu'elles vont vouloir demeurer à Montréal. On est même totalement convaincus de ça. Je serais même, j'ajouterais, si vous me permettez, je vais pas sur les réseaux sociaux, à peu près pas. Je fais des petits posts sur Instagram des fois, puis je encore de la misère à mettre de la musique sur mes stories, mais à un moment donné, ça va, je vais y arriver. Je suis l'objet de beaucoup de moqueries de la part de mon équipe, mais je suis allé un peu la semaine dernière voir les réactions, enfin on m'en a envoyé beaucoup, de citoyens qui avaient été interpellés par notre annonce sur la propreté. Interpellés parce qu'ils se disaient, wow, extraordinaire, un, on reconnaît, Deuxièmement, on dit que seul on ne sera pas capable. Troisièmement, on a besoin de tout le monde. Alors, il y a même des groupes qui s'organisent actuellement dans les quartiers pour venir répondre à cet appel, des gens qui sont déjà actifs dans les ruelles, qui sont déjà actifs dans les différentes associations de quartier. On pense que c'est ça qui va faire en sorte que les familles vont vouloir rester à Montréal, madame la présidente, pas une boîte bébé.

Sonny Moroz3:52:21

Merci.

Chantal Rossi ◌3:52:23

Merci, madame Marie Plourde. Malgré l'explication de monsieur Pinard, l'opposition veut inscrire sa distance au point 20.06.

Sarah V. Doyon ◌3:52:35

Merci.

Chantal Rossi ◌3:52:37

Alors, le point est inscrit, monsieur le greffier. La dissidence est inscrite. Alors, monsieur le leader de la majorité, je vous cède la parole.

Julien Hénault-Ratelle ◌3:52:53

Merci, madame la présidente. J'ai regroupé pour fin d'étude, appuyé par mon collègue monsieur Deveau-Guizani, les points 20.11 à 20.15. En 20.11, appuyé par madame Braun, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Archives lesbiennes du Québec pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 les locaux 287 et 291 situés au 251 avenue des Pins-Ouest, Cité des Hospitalières, d'une superficie de 360 pieds carrés à des fins de bureau et de bibliothèque, pour un loyer total de 10 551,60 $, excluant les taxes de vente. Le montant de la subvention immobilière est de 5 497,20 $. En 20.12, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, madame Gagnon et monsieur De Sousa, ratifier l'entente entre la Ville et le ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs relative à l'octroi par le ministère d'une subvention de 16 409 137,60 dans le cadre du volet 2 du programme Oasis, autorisant un budget additionnel de revenus et dépenses de 689 268,20 $. Au budget de fonctionnement de la direction générale de la Ville. Confirmer que la Ville et ses partenaires, conformément au cadre normatif du programme Oasis, s'engagent à payer 20 des dépenses admissibles, toutes dépenses non admissibles et tout dépassement de coûts liés à la réalisation du projet. En 20.13, appuyé par madame Black, approuver le projet de convention de prêt de local entre la Ville et l'organisme Club de lutte Inter-Concordia pour la location à titre gratuit d'un bureau administratif et d'une salle d'entraînement du complexe sportif Claude-Robillard. de 2026 à 2027 dans le cadre de la politique de soutien à l'intention des organismes œuvrant dans les installations sportives corporatives. En 20.14, appuyé par madame Brown, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à la Société du musée d'archéologie et d'histoire de Montréal Pointe-à-Callière pour une période de 3 ans à compter du 1er janvier 2026 un local situé au 335 place Juvil d'une superficie de 551 mètres carrés à des fins de musée pour un loyer total de 5535 et excluant les taxes. Le montant de la subvention immobilière pour la durée totale dudit projet de bail est de 162 423,78 $. Et en 20.15, toujours appuyé par madame Brown, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Théâtre Thérèse Dunia pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 les locaux 148 et 148A situés au 251 avenue des Pins-Ouest, Cité des Hospitalières, d'une superficie de 700 pieds carrés, à des fins de bureaux, projets de recherche-création et de théâtre pour un loyer total de 36 855$ excluant les taxes de vente.

Chantal Rossi ◌3:55:07

Madame Doyon.

Sarah V. Doyon ◌3:55:12

Encore moi, merci madame la présidente. Donc mon intervention va être sur le point 20.12. Donc tout d'abord, j'aimerais souligner qu'on se réjouit de l'acceptation de la subvention du volet 2 du programme Oasis pour notamment le parc Radisson dans l'arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. C'est un programme qui vise précisément à soutenir Merci, madame la présidente. Je suis très heureuse de vous voir aujourd'hui pour soutenir des projets qui améliorent la résilience climatique, qui réduisent les îlots de chaleur, gèrent les eaux pluviales et renforcent la capacité d'adaptation de nos quartiers. Le parc Radisson, c'est vraiment un exemple de ce que Montréal doit multiplier, des aménagements verts, perméables, pensés pour les réalités climatiques d'aujourd'hui et de demain. C'est donc une excellente nouvelle pour les résidents du secteur, pour l'arrondissement et évidemment pour toute la ville. Je le dis, c'est difficile d'ignorer une contradiction importante dans le même arrondissement. Alors qu'on accepte une subvention provinciale pour créer un parc résilient dans un secteur, un autre projet de parc éponge, pourtant aligné avec les mêmes objectifs climatiques et bénéficiant d'une subvention fédérale, a été annulé ou reporté ou transformé, on sait plus trop, dans un district représenté par Projet Montréal, au motif de préserver du stationnement et d'un manque de financement. Pourtant, le projet bénéficiait effectivement d'une subvention fédérale pour la partie éponge du parc. Le problème, c'est plutôt qu'aucune des démarches d'autorisation averties du mécanisme—

Chantal Rossi ◌3:56:26

Je vous en laisse là, madame Doyon. Monsieur le leader.

Julien Hénault-Ratelle ◌3:56:29

Madame la présidente, ma collègue est malheureusement hors d'ordre. On parle en ce moment du programme Oasis qui vise certains projets dans le cadre d'un programme spécifique. Elle est rendue à parler d'un autre projet dans le cadre d'un autre programme qui a déjà fait l'objet d'un point à l'ordre du jour. Donc, je l'inviterai à revenir sur le dossier qui est à l'ordre du jour. Merci.

Chantal Rossi ◌3:56:46

Alors, si c'est possible de revenir.

Sarah V. Doyon ◌3:56:48

On va rester sur la résilience climatique, effectivement. Donc, ce que je tenais à dire, c'est qu'en fait, on envoie un message incohérent à la population quand, d'un côté, on affirme vouloir renforcer la résilience climatique, puis de l'autre, on renonce à des projets qui pourraient finalement faire l'objet de la même subvention. Donc, les citoyens comprennent l'importance des infrastructures vertes, ils savent que les parcs éponges, c'est pas des luxes, mais c'est des outils Essentielles pour gérer les pluies extrêmes, les inondations et améliorer la qualité de vie. Donc, pour nous, c'est important de rester cohérent. La cohérence, elle est essentielle, surtout en matière de transition écologique. On le sait, MHM a d'ailleurs été reconnu dans le passé pour le parc résilient Pierre-Bédard. Ça démontre toute l'expertise qu'on a à l'arrondissement, notre capacité à être innovant et à mettre en place des solutions vertes. Toutefois, le trophée est exposé à la mairie d'arrondissement, puis je pense que pour lui faire honneur, c'est— on se devra de réaliser les projets de parcs résilients dans tous les secteurs de l'arrondissement, pas seulement au parc Radisson. Donc Projet Montréal souhaite réaffirmer l'importance de maintenir le cap sur la résilience climatique, sur la réduction des îlots de chaleur, sur la gestion durable des eaux pluviales et sur la création d'espaces verts de proximité. Donc on invite l'administration à revoir la décision dans le cadre du projet du Square des Éries, mais on est très content de voir que le parc Radisson, lui, sera un parc résilient.

Chantal Rossi ◌3:58:10

Merci. Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa ◌3:58:14

Merci, madame la présidente. Madame la présidente, en droit de réplique sur item 22, je vais rester sur l'ordre du jour que mon leader m'a instruit de le faire, et je veux juste partager la joie que madame Doyon a en Avec cette entente pour laquelle je pense que ça illustre les couleurs, la volonté, les valeurs environnementales de notre administration. Je vous avoue que c'est pas nouveau, ça devrait pas surprendre personne, mais en 2009, vous savez, madame la présidente, à Saint-Laurent, portant un autre chapeau, on avait commencé avec le premier règlement de la Ville de Montréal en 2009. Oui. avoir le stationnement durable. Cette idée, à l'époque, était un peu curieuse parce que, bien, le fait que nous en avons beaucoup des stationnements chez nous, on était un îlot de chaleur, on a voulu améliorer, donc on a augmenté en exigeant des compagnies qui ont un stationnement qu'ils vont installer d'utiliser une partie panoplie de mesures dont la matière perméable, les bioswales, donc les noues. On avait augmenté la verdure et le canopée. À l'époque, c'était 40%, c'était pour les compagnies qui avaient 100 employés et plus. Et je peux vous donner tous les bénéfices pour l'eau, pour l'environnement, pour la verdure, pour la biodiversité et j'en passe. On a fait. Curieusement, en 2009, on était la seule à vouloir faire ça. Ça appliquait un règlement sur tout notre territoire. Ce n'est pas uniquement les enjeux ville ici, c'était tout notre territoire public et privé était interpellé par cette notion du stationnement durable, madame la présidente. Et au-delà de ça, on avait aussi faire un projet pilote sur un des stationnements municipale qui avait eu l'effet d'avoir un stationnement durable pour essayer de tester et mettre en valeur du concept. C'était cette idée qui a été prise par le conseil régional d'environnement qui a validé ce point et maintenant essaie d'élargir la notion de stationnement durable tel que nous avons ici pour d'autres instances pour que Montréal puisse combattre l'îlot de chaleur et on peut avoir le vert avec un canapé et autres. Donc, je profite de cette occasion d'inviter mon collègue Doyon à Mercier-Hochelaga-Maisonneuve de considérer comment ces exemples de réglementation qui existent depuis 2009, 2009, donc c'était pas hier, que ça pourrait interpeller dans les autres arrondissements dont vous siégez. Et espérons le cumul de tout ça, ça pourrait avoir un bénéfice pour toute la Ville de Montréal.

Sterling Downey ◌4:01:09

Merci.

Sonny Moroz4:01:10

Merci.

Alan DeSousa ◌4:01:10

Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌4:01:16

Merci, il n'y a pas d'autres interventions, les points sont adoptés. Monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle ◌4:01:22

Merci, madame la présidente. Écoutez, tel qu'indiqué dans le nouveau séquençage en début de conseil, il est 16 h 45, je vais donc appeler la déclaration en 15.05, la déclaration pour la journée du souvenir des victimes de la Shoah. Et pour cette déclaration, je vais céder la parole à mon collègue, monsieur Sonny Moroz.

Chantal Rossi ◌4:01:40

Merci, monsieur Moroz.

Sonny Moroz4:01:44

Merci, madame la présidente. Chère la mairesse, qui est ici aussi, et chers collègues, chers représentants aussi, j'apprécie sincèrement que la nouvelle directrice régionale du Québec, Paula Samio, est présente dans la Chambre. Merci de votre présence ce soir, ainsi que la nouvelle représentante de la Ville de Montréal, dans le domaine de GR pour CIGA. Cyril, merci d'être présent aujourd'hui, parmi d'autres qui sont aujourd'hui. C'est une journée de mémoire. C'est important de se souvenir, parce que quand on ne se souvient pas de notre histoire, c'est là où est-ce qu'on va se répéter. Je pense que ces mots étaient très bien dits par mon collègue représentant du Parti Nord de la Ville, qui n'est souvent pas touché par les mêmes instances mais qui voient les mêmes instances revenir malheureusement dans la réalité quotidienne des Montréalais et Montréalaises. Aujourd'hui, c'est un jour où on se souvient qu'il y avait plus de 6 millions de Juifs qui ont été exterminés durant la Shoah en juste quelques années, souvent même juste 2 ans et demi que ça s'est vraiment mis. Je pense aux commémorations de Babillard, où est-ce que juste en 2 jours, une fin de semaine, 50 000 personnes ont été tuées juste en se faisant marcher dans une ravine. Et cette ravine-là a été frappée par des missiles en entrant dans la guerre qui a commencé en 2022. La guerre d'agression de la Russie a commencé en oubliant ce site-là et de le mettre Malheureusement, à l'intérieur des targets qui étaient attaqués dans le premier volet par le régime russe. We have to remember these parts of our history. We also have to condemn when we start repeating them and we start seeing things that bring us towards those same results. We also have to know that Montreal, after the last Shoah, the last pogrom that targeted my community, that Montreal was the host of the largest amount of survivors and is now host to the 3rd largest amount of survivors left in the world. So we are home to that history. That's why every time I get up, I make sure to, to note how important it is that Montreal, Quebec, and Canada recognizes the importance of having a living history here that's filled with education and, and that learned experience from the survivors that were our neighbors and our friends and our colleagues, elected officials, their kids. They served here, and now I'm very proud that the city is supporting the move for the Holocaust Museum of Montreal in the next years. It should be ready next year on Saint-Laurent, back where the area where the Jewish community originally settled as refugees in the Plateau. That's where we had our first struggles. Personal history: when my family first moved here after the the Tsar threw them out of Russia. They were too poor to live in the Plateau, and they moved to Laval, and they moved to the east. I like to drive by that old rickety duplex and see where my great-grandparents moved here with no money and tried to figure it out amongst a group of people who didn't know their lived experiences. And I see that same history repeat itself in waves of new arrivals Here in Montreal, trying to make place for us. With the minute that I have left, we're just. Vous dire que c'est très difficile, même après des dizaines et des dizaines et des dizaines d'années d'être juif à travers le monde, et qu'une ville qui peut comprendre son histoire, qui met de l'avant. De l'argent vers l'éducation, vers des institutions fortes, vers une représentation institutionnelle qui est présente parmi nous. C'est là où est-ce qu'on peut vraiment se dire que on protège les plus vulnérables parmi nous, parce que c'est souvent les juifs qui sont l'indicateur of more violence towards communities. So just please know that when we invest in protecting through education. The Jewish community of Montreal. We're protecting all vulnerable communities of Montreal because the one lesson we really should be driving home every single time this date comes up is that it might always start with the Jews, but it it never ends with us.

Sterling Downey ◌4:06:42

Merci beaucoup.

Chantal Rossi ◌4:07:08

Madame Ericka Alneus.

Ericka Alneus4:07:13

Merci beaucoup, madame la présidente.

Claude Pinard ◌4:07:15

Bonsoir.

Ericka Alneus4:07:15

Bonsoir. Je veux prendre un moment pour me joindre aux propos de monsieur Moroz et de prendre le temps de saluer les invités qui sont dans la salle. C'est un moment important de se remémorer une tragédie, l'extermination d'humains, un exercice de génocide qui a marqué l'histoire et qui devrait nous ramener aux exercices comme élus De l'importance de défendre la dignité et le droit des humains. C'est comme ça, quelque part, qu'on contrecarre des sévices humains que l'on ne devrait jamais voir. C'est important de prendre un moment pour souligner et se remémorer, et on a la chance à Montréal d'avoir le Musée de l'Holocauste, comme monsieur Moroz le disait, il sera érigé sur la rue Saint-Laurent. On m'a déjà raconté un jour que On avait la chance de peut-être, quand vous vous promenez sur Saint-Laurent, de voir des inscriptions en yiddish sur certains vieux bâtiments de la rue Saint-Laurent, ce qui explique l'implantation de la communauté depuis déjà plusieurs siècles. Donc, je tenais à prendre un moment pour me lever pour réaffirmer l'importance de cet exercice de mémoire que nous faisons ici en Chambre, aussi de prendre le temps de réaffirmer que l'antisémitisme, c'est tolérance zéro et qu'on doit se rappeler que nous avons déjà dit plus jamais. et qu'encore aujourd'hui, nous devons encore dire plus jamais. Merci beaucoup, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌4:08:41

Merci. Madame Émilie Brière.

Émilie Brière ◌4:08:51

Madame la présidente, chers collègues, chers invités, aujourd'hui à Montréal, nous nous rassemblons pour souligner la journée de commémoration des victimes de la Shoah. Nous honorons la mémoire des 6 millions de Juifs assassinés par le régime nazi ainsi que celle de nombreuses autres personnes persécutées et mises à mort en raison de leur identité, de leurs convictions ou de ce qu'elles représentaient aux yeux d'un régime fondé sur la haine et l'exclusion. C'est une commémoration qui nous invite d'abord au recueillement parce que derrière l'ampleur des chiffres, Derrière ces chiffres, il y a des vies humaines, des enfants privés d'avenir, des familles brisées, des communautés anéanties. Se souvenir de la Shoah, c'est refuser que ses victimes soient réduites à des statistiques, c'est reconnaître leur humanité, leur dignité et leur histoire. À Montréal, cette journée revêt une signification particulière. Ville d'accueil, de diversité, dialogue. Montréal, elle s'est construite grâce à l'apport de nombreuses communautés venues chercher ici la paix, la liberté et la sécurité. Et c'est particulièrement vrai dans le district de Côte-des-Neiges que je représente ici au sein du conseil municipal. Ce souvenir de la Shoah, c'est aussi comprendre jusqu'où peuvent mener le racisme, dont on a parlé plus tôt aujourd'hui dans notre, dans une déclaration, La déshumanisation et l'indifférence lorsque tout ça n'est pas combattu. Et cette tragédie, elle nous rappelle que la violence, elle n'apparaît jamais soudainement, elle s'installe progressivement, elle est nourrie par des préjugés, par de la banalisation de la haine, par le silence des témoins. Et cette journée de commémoration, elle n'est donc pas seulement tournée vers le passé, elle nous interpelle aujourd'hui ici, Ici, à Montréal, elle nous appelle à rester vigilants, à dénoncer les discours haineux, à défendre les droits humains et à prendre soin du vivre-ensemble qui fait la richesse de notre ville. Le devoir de mémoire, c'est une responsabilité collective. Il se transmet par l'éducation, tel que ça a été mentionné par mon collègue, par le dialogue entre les générations et par des gestes quotidiens. Merci, Maeva. d'engagement. En nous souvenant, nous affirmons aujourd'hui clairement que la haine n'a pas sa place dans notre société et que la dignité humaine doit toujours être protégée. Alors, en ce jour de commémoration, enfin, en cette occasion de commémoration, on rend hommage aux victimes de la Shoah en portant leur mémoire et en renouvelant notre engagement à bâtir une société montréalaise plus juste, plus inclusive et profondément humaine, non seulement aujourd'hui, mais pour nos enfants et les prochaines générations. Je vous remercie, madame la présidente.

Julien Hénault-Ratelle ◌4:11:47

Merci.

Chantal Rossi ◌4:11:55

À la lumière des déclarations précédentes, est-ce que je mets les noms de chacun des élus sur la déclaration? Alors, monsieur le greffier, le nom de chacun des élus comme appuyant. La déclaration est adoptée. Monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle ◌4:12:13

Merci, madame la présidente. On va suivre la séquence, on va aller en 15.04 pour la déclaration pour souligner les contributions de la communauté irlandaise à Montréal. Et pour celle-ci, je vais céder la parole à mon collègue monsieur Leslie Roberts.

Chantal Rossi ◌4:12:29

Monsieur.

Leslie Roberts ◌4:12:30

Merci, Madame la Présidente. Chers collègues, aujourd'hui nous rendons hommage à une histoire montréalaise, une histoire de courage, de résilience et de contribution vraiment durable. It begins back in the mid-nineteenth century. It was a time really of unimaginable hardship. More than 75,000 Irish men, women and children arrived here in Quebec. Many fleeing, of course, the Great Famine. They came not with wealth or certainty, but with hope. And since then, they have helped really shape the very foundation of the city we know today. In fact, their hands built Montreal. Les travailleurs irlandais ont contribué à creuser le canal de la Chine, ouvrant ainsi les voies du commerce et de l'industrie qui ont propulsé la ville. Vers l'avant. Ils ont également participé à la construction du pont Victoria, une prouesse d'ingénierie pour son époque, reliant des communautés et des économies et inscrivant Montréal sur la carte d'une nation en pleine croissance. Mais leur héritage ne se trouve pas seulement dans l'acier et la pierre. Il vit aussi dans nos quartiers. They built many of the neighborhoods that we have here in Montreal today, from Pointe Saint Charles to Griffintown, from the Sud-Ouest to communities right across the island. Irish families planted roots. They built homes, businesses, churches, and schools. They raised generations who would go on to contribute to every facet of Montreal life. Economic, social, cultural, and yes, political. We also remember that this story is not without sorrow. At the foot of the Victoria Bridge stands the Black Rock. It's a solemn reminder of more than 6,000 Irish immigrants who perished from typhus in 1847. It is a place of memory, of mourning, and of respect. And we look ahead now to the creation of the Irish Monument Park and eventually the museum. We ensure that their story of sacrifice and survival is never forgotten in this great city. Mais ce qui définit l'esprit irlandais à Montréal, ce n'est pas la tragédie, mais la persévérance. C'est pourquoi, en reconnaissance de leur contribution profonde. Le trèfle figure fièrement sur le drapeau et les armoiries de Montréal, symbole durable que les Irlandais ne font pas seulement partie de notre histoire, mais qu'ils sont l'un des peuples fondateurs. Et nulle part cet esprit n'est plus vivant que lors du défilé de la Saint-Patrick hier. Since 1824, for over 201 years, this parade has brought Montrealers together of all backgrounds for a celebration that transcends origins and unites us all in joy, joy to be Montrealers. And yesterday, many of our colleagues, of course, joined the hundreds of thousands who lined the streets. Generations marched side by side, and all for one day, all Montrealers are Irish. This enduring celebration is made possible thanks to the tireless work of the United Irish Societies of Montreal, nearly a century of dedication to preserving their culture, supporting community, and yes, giving back, especially for our youth. And I salute the Irish leaders in our community who are with us tonight, and I say thank you. Aujourd'hui, nous vous disons merci. Merci pour votre travail qui a bâti cette ville. Merci pour votre culture qui l'enrichit et merci pour votre esprit qui continue de la définir. Montréal est plus forte, plus vivante et plus complète grâce à la communauté irlandaise. And as we look to the future, may that legacy continue to inspire us to build, to include. And to celebrate together. Merci. Thank you.

Chantal Rossi ◌4:16:59

Monsieur Sterling Downey.

Sterling Downey ◌4:17:18

Merci, Madame la Présidente. J'aimerais commencer par dire merci. Merci, Josué. Merci, Leslie. Thank you for your openness to collaborate and carry the torch that I've been privileged to carry for a number of years to ensure that the parade and the Irish community is supported by the City of Montréal. I thank you for that collaboration. I hope we get We have to continue to do that in the years to come together. C'est un grand honneur pour moi de m'adresser à vous aujourd'hui, le jour après la célébration du 201e défilé de la Saint-Patrick, qui a réuni notre ville dans un esprit de joie et de fierté. Tout au long de ce mois de mars, qui est depuis l'adoption d'une motion au Parlement d'Ottawa en mars 2022, Officiellement reconnu comme étant le Mois du patrimoine irlandais. Nous avons eu l'occasion de célébrer l'influence irlandaise dans notre ville et de rendre hommage à son rôle fondamental dans l'histoire de Montréal. La communauté irlandaise, depuis ses premières arrivées, a joué un rôle crucial dans la construction et le développement de notre grande ville. Hier, lors du défilé, nous avons pu voir cet héritage célébré avec fierté, mais il est important de se rappeler que cet héritage va bien au-delà des festivités de la Saint-Patrick. C'est dans le quotidien, dans nos institutions, dans nos rues, que l'influence irlandaise continue à se faire sentir. Irish Heritage Month. Gives us the opportunity to reflect on the important contributions that the Irish community has made to Montreal and to celebrate how these contributions continue to shape our city. Yesterday's parade was not just a celebration of Irish culture, but a testament to the lasting impact of the Irish community on the identity and development of Montreal. It allows us to remember and honour the resilience and strength of the Irish immigrants who first came to Montréal seeking refuge during the Great Famine. These immigrants, in turn, helped build the Montréal we know today physically, culturally, and socially. It's essential to highlight the invaluable role played by Indigenous communities during the years of the Great Famine. Their assistance at the fever sheds, as well as their generous donations to Ireland's Famine Relief Fund, Are acts of solidarity that have left an indelible mark on our shared history. It also reminds us of the strong ties between our Irish and French-Canadian communities. French-Canadians and Indigenous communities welcomed the Irish with open arms in their greatest time of need. Nous ne pouvons pas parler de cette histoire sans rendre hommage aux sœurs grises qui ont pris soin des immigrants irlandais lors de la famine. et leur offrant des soins et de l'espoir dans des moments d'immense souffrance. Leur travail humanitaire demeure un exemple de solidarité et de dévouement envers les plus vulnérables. Nous devons également nous souvenir de John Easton Mills, maire de Montréal à l'époque, qui a sacrifié sa propre vie pour s'occuper des migrants irlandais, un acte d'héroïsme qui est gravé dans l'histoire de notre ville. C'est ainsi, grâce au travail de la Fondation du parc Monument irlandais, essentielle à la préservation de la mémoire des premiers immigrants irlandais qui n'ont pas survécu à leur voyage. Par leur dévouement et leurs efforts continus, ils veillent à ce que ces milliers de victimes ne soient jamais oubliées et que leur histoire demeure vivante. Et je vous félicite. J'ai vu l'annonce hier. Le gouvernement provincial, vous avez appuyé une somme de 600 000 $. J'ai hâte de voir ça. Mais bravo pour votre travail là-dessus. Il faut pas lâcher. Il faut continuer. We still have to raise a lot of money, I believe. So we got to keep working hard. The legacy of the Irish community is not only visible in the bricks, mortar, iron and steel of Montreal's infrastructure, but also in the cultural institutions that continue to thrive today. Montreal's Irish societies such as the St. Patrick's Society, the United Irish Society, the Ancient Order of Hibernians, the Irish Protestant Benevolent Society, as well as many other, other sister societies, have long been key pillars in both celebrating Irish heritage and supporting our communities through their philanthropic efforts. I'd also like to take a moment to thank the Ireland-Canada Chamber of Commerce for the work that they do in Montreal. I'd like to also thank the Honorary Consul of Ireland for Quebec, Brian Gallagher, and specifically also the Ambassador of Ireland to Canada, John Kincannon, for the incredible work that these individuals do to continue to make sure that the community and these amazing people receive in terms of support. One of these contributions that continues to shape Montreal's academic landscape, and that's frequently forgotten and not mentioned, Concordia University's School of Irish Studies. For over 15 years now, the school has supported the pursuit of academic excellence, providing opportunities for students to explore Irish culture, history, and language, and contributing to the continued strengthening of our city's cultural diversity. And when you see somebody stand up like Samara O'Gorman or other people and sing the Irish anthem in Irish, that's when you see this. And when you see the great stuff that we're doing To make sure that this history is preserved, that's where the school comes into play. Donc hier, hors de la parade, nous avons vu des milliers de Montréalais, quelle que soit leur origine, se réunir pour célébrer l'héritage irlandais. Cette parade n'est pas simplement un événement festif, c'est aussi un rappel de la solidarité et de l'unité qu'on a permis aux Irlandais de prospérer dans leur nouveau chez soi. Montreal's Irish community has played a vital role in shaping the city we love today. From the streets of Griffintown, as was mentioned, to our very own City Hall, the Irish presence has been felt across the island and throughout our boroughs.

Chantal Rossi ◌4:23:30

Monsieur le maire, je vais vous demander de conclure en état.

Sterling Downey ◌4:23:34

The legacy of hard work and resilience and solidarity has enriched the cultural fabric of Montreal and continues to inspire us today. So as we reflect on these celebrations, let us look towards the future and continue this great work. And I'd like to thank— well, listen, I'm just going to say it— Scott, Fergus, Danny, Laurie, Sherry, Greg, because Laurie's there, so Greg's there. Thank you for all that you do and all the volunteers that work with you to continue this great work and to keep this alive. And thank you for the support from the other side of the floor for this. Thank you very much.

Chantal Rossi ◌4:24:08

Monsieur Peter McQueen.

Peter McQueen ◌4:24:12

Yeah, I too will be brief. I'd like to also thank my 2 colleagues, Councillor Roberts and Councillor Downey for their great speeches. And as normal, as expected, they of course reviewed the history of Irish Montreal going back to the 19th century and the history of the Irish in Pointe-Saint-Charles and Verdun. So I'm going to take a slightly different tack. So I'm addressing myself to you, the great— the organizers of this parade, of this Irish season for all Montrealers, And we thank you for it. So today I'm going to talk about the Irish community in Côte-des-Neiges-NDG with a little bit of history about my own family. So my father and my grandmother came from Europe in 1942. The first parish they were part of was Saint Malachy's in Snowdon. So although Snowdon is, you know, a proud Jewish neighborhood, it was also always a Catholic and an Irish neighborhood too. Certainly Back in the day, so that was the first parish my family was at. Plus tard, mon père a eu travaillé à Polytechnique comme enseignant dans les années 60. Alors ils ont déménagé proche de l'Université de Montréal et ils ont été à la paroisse Saint Kevin's. So another English Catholic Irish community in Côte-Neige. Et c'est certain que la présence irlandaise à Côte-Neige avec le pub MacCarroll's aussi a toujours été là. So another place where the Irish are in Montréal. Then when my parents settled down, when they both got academic jobs, they were able to buy a house in NDG. They became members of Saint Augustine Parish. So another place where both Irish immigrants from the '40s and '50s and '60s came, and also people People who moved up from Irish neighbourhoods in Griffintown, the Pointe, or Verdun lived in NDG, and St. Augustine's was a very big church and a very grandiose church and had an Irish community. Unfortunately, like many of the big churches in Montreal, it closed later on in the late '80s, '90s. So my parents then started going to St. Ignatius of Loyola Chapel, so another Irish community in western NDG, and then And then finally, when even— when that— they moved on to Saint Monica's Parish, another small parish in NDG. So my family has pretty much been involved with every single English Catholic church in Côte-des-Neiges-NDG. So I actually have another story about an Irish community outside of the, you know, core Verdun Pointe-Saint-Charles, but I'm going to save it for another year. So I'll give you a little preview of my next year's speech. The reason I concentrated on Côte-des-Neiges-NDG this year is because we were very proud that the parade queen, Mrs. Sarah Wilton Crotty, was from a very well-known Irish family in NDG, the Wiltons. I grew up with them. They were involved in the media, of course, Montreal families, the Montreal Gazette. So we're very proud of Sarah this year. Uh, thank you very much to the, the committee and, and everybody who were the judges who, who picked her. And of course, uh, just a shout out to a number of other Irish, well-known Irish families who contributed in NDG. Of course, the Brodericks, uh, our M&A at the provincial level, Desiree McGraw and her in-laws, Burkes, the Griffins with the Honey Martin Pub, of course. When I was not in NDG anymore, but when I was growing up, I also knew Patty McCann, and the McCann family was very active at NDG and at the Legion Hall, so we will always thank the McCann family. So all that to just let you know how much NDG, Côte-des-Neiges-NDG, also appreciates the work of the Irish community and the parade organizers every year and opening it to all Montrealers. Merci beaucoup. Merci.

Chantal Rossi ◌4:28:25

Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier ◌4:28:29

Oui, merci. Bonjour. Je joins ma voix aux collègues du conseil. À toutes mes mairesses du Sud-Ouest, dans les quartiers fondateurs aussi de la communauté, de la présence de la communauté irlandaise à Montréal. J'ai eu l'occasion d'ailleurs le 12 mai dernier de faire une touchante visite du monument commémoratif irlandais en présence du ministre irlandais du Développement rural et communautaire, Dara Carey, de monsieur Fergus Case également et de Scott Fallon de la Fondation du parc du monument irlandais, également en compagnie de John Concannon, ambassadeur d'Irlande au Canada, de mon collègue également, c'est un et de plusieurs dignitaires et partenaires de la communauté dans un froid. Ceux qui étaient là, on a réussi, je pense que la communauté irlandaise est très chaleureuse, nous avons réussi malgré tout à avoir un moment, je pense, de rassemblement et de recueillement sous un froid inattendu pour le 10 mars. Si vous avez eu l'occasion, et je vous le souhaite, de prendre le temps d'arrêter à La Roche-Noire, sur la rue Bush, Oui, c'est ça. C'est tout à la sortie du pont Victoria. Pour le moment, ce n'est pas un milieu très accueillant, j'en conviens, mais c'est un endroit qui est symbolique, qui est identitaire pour Montréal. D'ailleurs, le ministre irlandais a visiblement été ému en lisant la version de la plaque en gaélique irlandais qui est apposée sur la Roche-Noire. Aussi connue sous le nom de la Roche-Noire, Black Rock, ce mémorial est un symbole important pour la communauté irlandaise, s'est situé tout près de l'entrée du pont Victoria, comme je le disais, dans le quartier Pointe-Saint-Charles. La roche noire indique l'emplacement d'une fosse commune où 6000 corps d'Irlandais décédés du typhus en 1847 ont été enterrés. Ces ossements ont pu être découverts grâce à des fouilles archéologiques réalisées en 2019 dans le cadre des travaux du REM. L'arrondissement du Sud-Ouest, plus précisément les quartiers qui porte désormais le nom de Griffintown et de Pointe-Saint-Charles, a été la terre d'accueil de nombreux immigrants irlandais à différentes périodes du 19e siècle. Vous en faisiez également mention dans les différents développements historiques de cette communauté à Montréal, mais notamment, malheureusement, dans le cadre de la Grande Famine qui a frappé aussi l'Irlande. La Roche-Noire gardera une place de choix dans le grand projet du réaménagement de Bridge Bonaventure et sera positionné au cœur du futur parc du Monument irlandais de Montréal. Ce parc marquera l'entrée de ville, marquera l'importance de la communauté irlandaise dans les fondations mêmes de la ville de Montréal et j'espère que nous aurons tous l'occasion, assurément dans un climat rassembleur, de pouvoir à terme visiter et célébrer l'importance de la communauté irlandaise au sein de ce parc qui marquera l'entrée de ville de Montréal et la collaboration de nombreux acteurs bénévoles, l'administration, partenaires, à faire en sorte que ce lieu retrouve la place qu'il mérite dans notre patrimoine collectif. Merci.

Chantal Rossi ◌4:31:48

Alors, monsieur le greffier, d'emblée, je vais vous demander de mettre le nom de tous les élus à la déclaration. Et alors, le point 15.04 est adopté. Et monsieur Ratelle, je vous demande d'appeler le prochain point.

Julien Hénault-Ratelle ◌4:32:05

Merci, madame la présidente. Ça nous amène à la dernière déclaration de notre conseil, donc je vais appeler le point 15.05. la déclaration sur le 120e anniversaire de la communauté hellénique du Grand Montréal et sur la désignation du mois de mars comme le mois du patrimoine hellénique. Et pour cette déclaration, je vais céder la parole à mon collègue, monsieur Jim Beis.

Dimitrios (Jim) Beis ◌4:32:30

Merci, madame la présidente. Je prends l'opportunité de saluer les gens dans la tribune qui sont avec nous de la communauté hellénique de Montréal. Merci infiniment de votre dévouement auprès de la communauté. Je vois pas tout le monde, mais je vois les drapeaux. Je voulais souligner bien sûr la présence de madame Eusthénie Frangoulis-Argyris, une dame exceptionnelle à la Ville de Montréal, madame la présidente, qui a dévoué sa vie, mais aussi à responsable des célébrations du 120e anniversaire de la communauté hellénique à Montréal. Je vois aussi la doyenne, Madame Mary Deros, qui est dans la tribune.

Leslie Roberts ◌4:33:16

Bonsoir.

Dimitrios (Jim) Beis ◌4:33:42

Mono evoxero pos maslipis. Ce soir, nous nous réunissons dans cette enceinte de la Ville de Montréal pour célébrer deux jalons la fête de l'indépendance grecque et le 120e anniversaire de la présence grecque dans la grande métropole. C'est un moment de fierté, de réflexion et de gratitude. Je vais vous dire aussi, récemment, il y a quelques semaines, 4 arrondissements ont passé les déclarations similaires qu'on fait ce soir pour souligner, oui, les célébrations, mais aussi pour souligner le mois de mars comme le mois patrimoine hellénique de Montréal. Entre autres, on avait madame Brown dans son arrondissement d'Outremont, on avait Sonny Moroz de Côte-des-Neiges-Jean-Dijy, Maude Théroux-Séguin, Ahuntsic-Cartierville, avec Effie Giannou, c'est ça. Nous avons nos drapeaux aussi, hein. Puis nous, à Pierrefonds-Roxboro, je suis très content d'avoir Sophie Mohsen, Benoît Langevin, on a Monsieur Tarakjan aussi dans la tribune. Le 25 mars 1821, le peuple de Grèce s'est levé avec courage et une foi permanente pour revendiquer la liberté. Contre toute attente, il s'est battu non seulement pour l'indépendance, mais pour la dignité, l'identité et le droit de façonner son propre destin. Leur cri pour sa liberté a résonné à travers le monde, rappelant à l'humanité que la liberté n'est jamais donnée gratuitement, elle se gagne par le sacrifice, l'unité et la conviction. The same spirit crossed the Atlantic and found a new home here in Canada. Over the past 120 generations, years, generations of Greek immigrants arrived in Montreal. With little more than hope, determination, and a deep love for their heritage. They worked in factories, opened small businesses, built restaurants, established churches, and formed organizations that would preserve our language, faith, and traditions. Through perseverance and hard work, they laid the foundation for the vibrant community we celebrate today. From the establishment of our parishes to the creation of schools and cultural institutions, Such as the Hellenic community of Greater Montreal, of few folks that we have upstairs with us, our community has ensured that Hellenism would not simply survive but flourish. Εδω και εκατόν ικοσυχρόνيا, ιέλινες του μόδρεα σινβαλουν σε καθε τομέω τίσκινωνιας, στίς επικρισις, στίς εκπέδεψι, στίς πολιτική, στίς τεχνησ, στίς νιάτρική και στίς δίμοσία προσφορά. Τιμούμε τος προγόνους μας, όχι mono να τιμώμαστε, απού ξεγίνισαμε, αλλά και να τιμώμαστε τι χώρα που μας ιπεδεύθηκε. Ιμαστε περίφανή ελινες, ιμαστε περίφανή καναδία και ιμαστε περίφανή το μώδρεα. La fête d'indépendance grecque n'est pas seulement une commémoration du passé, c'est aussi un rappel de responsabilité. Les héros de 1821 nous enseignent le courage. Nos grands-parents arrivent ici sans rien et nous enseignent la résilience. Nos parents nous enseignent le sacrifice et nos enfants nous rappellent l'espoir. Alors que nous célébrons les 120 ans, demandons-nous à quoi ressembleront les 120 prochaines années. Continuerons-nous à parler notre langue Préservons-nous nos traditions, renforçons-nous notre foi, resterons-nous unis. La force de notre communauté a toujours reposé sur 3 piliers: la famille, la foi et le philoptomos, ce profond sens de l'honneur, du devoir et de l'amour envers les autres. Si nous protégeons ces piliers, notre avenir sera aussi solide que notre passé. Tonight, let us honor the fighters of 1821. Let us honor the immigrants who built our community. Let us honor the elders who preserved our identity, and let us empower our youth to lead with pride in both their Greek heritage and their Canadian future. Vive la Grèce! Vive l'hellenisme de Montréal! Vive la communauté! Zito ielava! Zito l'hellenismotou Montreal! Ke zito ikinotitama!

Chantal Rossi ◌4:38:39

Madame Effigiano.

Effie Giannou ◌4:38:42

Il y en a une autre, il y en a une autre grecque dans le building. Alors, on le voit au quotidien dans nos quartiers. Merci, Monsieur le greffier. La communauté grecque fait partie intégrante du tissu montréalais depuis plus d'un siècle. J'en suis personnellement très fière. Cette année marque d'ailleurs un moment particulièrement significatif, alors que la communauté hellénique du Grand Montréal célèbre son 120e anniversaire et que plusieurs arrondissements, dont le nôtre, Ahuntsic-Cartierville, ont déjà reconnu le mois de mars comme mois du patrimoine hellénique afin de souligner la contribution exceptionnelle de cette communauté à notre métropole et de célébrer une culture qui continue de rayonner au fil des décennies. Et nous sommes très fiers ici, tout le monde réuni ensemble au conseil municipal, pour reconnaître officiellement le mois de mars comme mois du patrimoine hellénique. Aujourd'hui, avec près de 70 000 personnes, la communauté hellénique continue de contribuer de façon remarquable à la vitalité économique, culturelle et sociale de notre métropole. À travers ses écoles, ses organismes, ses églises et ses nombreuses initiatives, elle préserve un héritage riche tout en étant pleinement engagée dans la vie de notre métropole. Et cette contribution s'inscrit dans une histoire profondément marquée par une quête de de liberté. Le 25 mars, les Grecs du monde entier commémorent le soulèvement de 1821 contre l'Empire ottoman, marquant le début de leur lutte pour l'indépendance après près de 4 siècles d'occupation. Ce moment fondateur incarne le courage, la résilience et un attachement profond à la liberté, une valeur qui demeure au cœur de notre identité. En tant que fière Grecque montréalaise, je suis profondément honorée de me tenir ici aujourd'hui pour souligner cette journée et rendre hommage à l'immense contribution de la communauté grecque à la vie montréalaise. J'invite tous les collègues de cette enceinte à appuyer cette déclaration. As a proud Greek Montrealer, I'm truly honored to stand here today and mark this important day. On March 25th, Greeks around the world commemorate the uprising of 1821. A defining moment that led to Greece's independence after centuries of occupation, and a powerful testament to the courage and resilience of our ancestors. The Greek flag itself—I'm saying this again—reflects the spirit, and its and its stripes symbolize "Eleftheria Ithanatos," which means freedom or death. This coming Sunday, we look forward to gathering. At the annual parade on Jean-Talon Street and Parc-Ex. It's a moment of pride, remembrance, and celebration of our heritage. This year is also especially meaningful as we celebrate the 120th anniversary of the Hellenic Community of Greater Montreal. For over a century, it has been a cornerstone of our community, supporting generations of families and helping build a strong, vibrant Greek presence in our city. And several boroughs have already recognized March as Hellenic Heritage Month, and this is what we're also doing here today as members of council here, recognizing March as the Hellenic— as the Hellenic Heritage Month across Montreal. Beyond history, the Greek community continues to play an important role in shaping Montreal's cultural and economic landscape. From business and the arts to academia, philanthropy, and healthcare, Greek Montrealers have made a lasting impact. In fact, many would say they've helped keep Montreal very well fed over the years as well. Their hard work, resilience, and strong sense of family and community continue to enrich our city every day. I'm proud to be Greek, and I'm proud to be a Montrealer. Zitoi elava, zitoi kospe. I just need to say a shout out to Mary Daros, who has a very special place in my heart as well, so I need to say— and Georgia Haloulos, thank you for being here. She's also a member of our elected municipal family. That's it, that's it. Thank you.

Chantal Rossi ◌4:43:19

Thank you. Madame Elvira Caruallanqui.

Elvira Carhuallanqui ◌4:43:32

Mesdames, messieurs, chers collègues, je prends la parole aujourd'hui pour souligner l'apport de la communauté grecque à Montréal et plus particulièrement dans le district de Parc-Extension. C'est un ancrage historique qui remonte à plus d'un siècle. À Parc-Extension, cette présence a façonné le quartier et le façonne encore, son économie, ses institutions et son identité sociale. Le secteur de la rue Jean-Talon, qu'on appelle, comme vous le savez, le quartier grec, est devenu au fil du temps un repère reconnu par l'ensemble des Montréalais. Également sur la rue Saint-Roch, nous avons notamment la pâtisserie et boulangerie grecque Aphrodite depuis 1971 et aussi l'église orthodoxe grecque. L'apport de la communauté grecque est d'abord économique avec, excusez-moi, Avec une entrepreneuriat local fort qui crée des emplois et dynamise nos artères. C'est aussi une vitalité culturelle qui s'exprime par la langue, les traditions et une gastronomie aujourd'hui pleinement intégrée à notre quotidien. Sur le terrain, cette solidarité repose sur des organismes essentiels que je tiens à nommer le Service socio-hélénique du Québec pour leur soutien direct aux familles et leur aide à l'inclusion, l'association Asclpios, association de citoyens alliés gréco-canadiens de Montréal qui s'occupe du bien-être des aînés et lutte contre l'isolement, également la Société d'entraide des femmes grecques pour son rôle clé dans le soutien aux personnes les plus vulnérables. L'année 2026 est une étape importante. On souligne le 120e anniversaire de la communauté hellénique du Grand Montréal ainsi que le 205e anniversaire de l'indépendance de la Grèce. Le défilé annuel sur la rue Jean-Talon reste le moment fort de ces célébrations, rassemblant des milliers de personnes au cœur de notre district Parc-Extension. Pour y participer, je vous donne rendez-vous le 29 mars à 13 h, au croisement de la rue Hochelaga et de la rue Jean-Talon. En tant que conseillère de Parc-Extension, je suis fière de représenter ce district. Montréal se construit grâce aux communautés qui la comportent et la communauté grecque est un pilier historique. Merci.

Chantal Rossi ◌4:46:48

Madame Soraya Martinez Ferrada. Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌4:47:02

Oui, merci, madame la présidente. Écoutez, c'est à mon tour de me lever aujourd'hui pour reconnaître la contribution exceptionnelle de la communauté lénine à Montréal. Vous savez, j'ai été au début de ma carrière politique conseillère municipale de cette Saint-Michel et j'ai pu voir à quelques reprises la communauté, notamment dans le parc Extension, qui était extrêmement active. Vous savez, les communautés partout à Montréal prennent leur place et une des façons de prendre cette place, c'est notamment d'avoir des écoles, d'avoir des activités culturelles pour que les générations futures qui ont grandi à Montréal continuent à perpétuer ce que nous sommes. Parce que nous pouvons être, oui, grecs, Montréalais, Canadiens, Québécois, et toutes ces identités font de cette ville une des plus grandes villes et une des plus belles villes au monde. Et je voulais remercier la communauté pour ce qu'elle a fait, pour ce qu'elle a contribué au niveau de l'histoire de Montréal. Puis sur une note personnelle, bien sûr, laissez-moi aussi dire un bonjour à notre ancienne collègue du conseil de ville, Marie de Ross. Marie et moi, nous avons Comme moi, j'ai commencé ma carrière politique, elle, ça faisait déjà plusieurs années qu'elle était là, donc c'est quand même assez extraordinaire d'avoir quelqu'un qui a été élu au sein de Sainte-Anselme pendant plus de 25 ans. En 1998, la première fois qu'elle a été élue, sans interruption, comme conseillère de ville, et je pense que ça mérite vraiment qu'on reconnaisse cette représentation. Juste une petite anecdote, madame la présidente. Pour vous dire à quel point Marie de Ross, on appelle ça une conseillère sur le terrain, une conseillère vraiment qui parle des besoins réels des citoyens. On avait présenté un projet qui s'appelait aujourd'hui la fameuse carrière Miron, qui est devenue le parc Frédéric-Back, et Marie de Ross, la première question qu'elle a posée, bien écoutez, moi je veux bien qu'on ait un parc, mais si la madame à la petite poussette, elle va se promener sur un parc qui fait 192 hectares, puis vous me présentez un plan où il n'y a pas de toilettes, on a un problème. Ça, c'est Marie Lareuse. Et je dois vous dire, madame la présidente, que c'est sûr que Marie Lareuse, on peut avoir des différences d'opinion sur plusieurs choses, puis elle est persistante, puis tout le monde le sait dans cette enceinte qu'elle est persistante, mais elle est persistante pour ses citoyens. Et je sais que beaucoup de ses citoyens dans le Parc-Extension qui vont s'ennuyer d'elle. Et je sais aussi qu'elle a des grands défis devant elle. Alors on pense à toi et on pense à ton conjoint Peter. Alors sur une note, une note un peu plus festive, je vais me, je vais m'essayer. Marie, pour toi et dire à toute la communauté, hein, zito Eleniki Kinotita Montréal.

Chantal Rossi ◌4:50:12

Alors, mettez les noms de tous les élus sur la déclaration. Et le point 15.07 est donc adopté. Il est 17 h 34. Je vous souhaite à tous et à toutes un bon appétit, un bon souper, et on se retrouve à 19 h. Merci.

Chantal Rossi6:18:55

Alors, je vais vous demander de prendre place, s'il vous plaît. Il est déjà 19 h 03, on doit commencer la période de questions du public. C'est bon ici, pas besoin de toucher. Alors, chers élus, on entame la période de questions du public et je vais demander à monsieur Félix Gravel d'entrer, s'il vous plaît. Bonsoir, monsieur Gravel.

Citoyen·ne ◌6:19:43

Bonsoir. Bonsoir, madame la mairesse, ainsi que tous les députés ici ce soir présents. Je suis au conseil municipal pour poser une question lors de la période de questions attribuée aux citoyens. J'habite maintenant à Montréal depuis plusieurs années, et ce depuis quelque temps déjà maintenant, et toutes les semaines, je dois vous dire que les poubelles sont ramassées, que lorsqu'il neige, les services de déneigement déneigent les rues de Montréal. Il y a aussi des pistes cyclables qui sont effectivement utilisées par nos citoyens. Comme vous le savez, la cybersécurité, c'est un enjeu très important. Dans le contexte migratoire actuel dans le monde, je n'ai pas besoin de vous dire que cette cybersécurité est d'autant plus importante. On parle ici de surpopulation, et ce, un peu partout dans le monde. Il y a de plus en plus de— il est de plus en plus difficile d'avoir une vie de quartier lorsqu'on a de la difficulté à reconnaître les gens qui habitent notre voisinage. À chaque fois qu'on sort de chez soi, on a des risques: cambriolages, agressions.

Citoyen·ne6:21:22

Raciste.

Chantal Rossi6:21:23

Je vais vous demander de passer à la question, s'il vous plaît.

Citoyen·ne ◌6:21:26

Alors, ma question est la suivante. Dans ces derniers temps, le même individu passe en avant de chez moi, et ce au quotidien. J'ai des photos ici qui sont en guise de preuve. Et j'aimerais savoir, en toute franchise, seriez-vous en mesure à l'aide de vos outils technologiques, d'identifier, de localiser et de me mentoriser afin d'identifier cet individu?

Chantal Rossi6:21:58

Qui prend la question? La mairesse, madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:22:07

Merci de vous être déplacée ce soir au conseil municipal. Je dois vous avouer que c'est aussi un moment d'un peu d'humilité. Tout citoyen peut mettre une caméra devant sa maison s'il sentait ne pas être en sécurité. Ah, excusez-moi, mais vous m'aviez entendue, je peux répéter?

Citoyen·ne ◌6:22:24

J'ai pas tout compris.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:22:25

OK, parfait. Alors, merci de vous être déplacé ce soir au conseil de ville pour demander, pour poser une question. Je dois vous avouer que votre question est un peu inusitée. Tout citoyen peut, devant, sur sa propre propriété, installer une caméra. Si vous ne vous sentez pas en sécurité par rapport à un individu qui passe devant votre maison, je vous inviterais à le dénoncer auprès de la police, aller faire une demande auprès de la police, et si vous voulez vous installer une caméra, vous avez tout à fait le droit de le faire.

Chantal Rossi6:22:56

Vous avez une minute pour la question complémentaire, le préambule et la question, à partir de maintenant.

Citoyen·ne ◌6:23:04

Ma question, merci beaucoup, madame la mairesse, pour votre réponse. Ma question complémentaire est: si vous êtes capable ou vous seriez capable d'identifier cet individu ainsi que de le localiser, qu'est-ce que ça veut dire pour nous, les Montréalais, identifier nous, localiser-les? Est-ce que ça veut dire— qu'est-ce que ça veut dire pour les générations futures?

Chantal Rossi6:23:34

Monsieur Dimitrios Beis.

Dimitrios (Jim) Beis6:23:37

Merci, merci pour la question et le temps que vous avez pris ce soir pour poser la deuxième question. Mais je vais vous dire honnêtement, la mairesse a clairement indiqué le processus si jamais vous voulez identifier quelqu'un. Si vous êtes en danger, si vous pensez que quelqu'un est devant chez vous sans raison, c'est sûr qu'il faut communiquer avec, avec notre SPVM. Et suite à ça, si on a d'autres étapes à faire avec la SPVM, je vais laisser la SPVM faire le travail. Et si jamais il faut aller plus loin, je vous encourage d'avoir cette conversation avec eux. Et par la suite, si vous n'avez pas la réponse voulue avec la SPVM, je vous encourage fortement soit de communiquer avec moi directement ou revenir ici au conseil municipal pour poser la question. D'accord?

Chantal Rossi6:24:27

Merci beaucoup, monsieur Gravel. Bonne fin de soirée. J'invite madame Ai-Bo Yang. Bonsoir, madame Yang. Bonsoir.

Citoyen·ne ◌6:24:47

Bonsoir. Et je suis ici pour les Airbnb. J'ai des questions. Je peux parler Je vais lire ici. Après, j'ai 3 questions, mais je vais lire tout ça. Après, j'attends pour les réponses.

Chantal Rossi6:25:06

Mais vous avez un temps limité, alors allez-y rapidement.

Citoyen·ne ◌6:25:09

OK. Première, c'est quelles données justifient la limitation actuelle de 10 jours à 10 septembre, alors que la demande existe toute l'année, étudiants, rechercheurs, personnel de l'hôpital? Et deuxième, c'est comment la Ville répond-elle au manque de solutions pour les séjours de moyenne durée, 1 à 3 mois, hors de cette période? Et 3, la Ville envisage-t-elle d'assouplir ou d'étendre le cadre actuel, notamment pour les propriétés situées près des universités et des hôpitaux. Et je vous dis que la Ville connaît déjà la valeur de la location à court terme en l'autorisant Cependant, la période actuelle de 3 mois ne reflète pas les besoins réels des milieux académiques et médicaux, ni la réalité financière des petits propriétaires responsables. Je demande respectueusement à la Ville d'envisager une approche plus flexible et ciblée, mieux adaptée à la demande annuelle, tout en maintenant un encadrement rigoureux. Et c'est tout.

Chantal Rossi6:27:01

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:27:04

Oui, merci. Merci pour votre question ce soir. Pour ce qui est des locations court terme, on a été très clair, on veut faire plusieurs choses. La première, c'est de s'assurer qu'on va interdire la location court terme sur tout le territoire de la ville pour ce qui est des entreprises enregistrées, donc pour ceux qui commercialisent des logements. Il faut comprendre qu'on veut s'assurer que les logements sont sur le marché puis qu'on peut assurer une accessibilité à des logements beaucoup plus abondants, mais pour ça, il faut que les marchés retournent sur le marché logement. Locatif à long terme. L'ancienne administration a proposé un règlement sur 90 jours, sur des délais très précis. Effectivement, nous, on s'est engagés à regarder à ce que le règlement permette à une personne comme vous qui veut louer un logement de le faire sur une période de 90 jours sur un calendrier, un peu comme ça se fait dans d'autres villes, que ce soit Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières et plusieurs autres villes dans le monde. Et travailler avec le gouvernement du Québec pour s'assurer qu'on puisse cibler les résidences principales et, encore une fois, non pas et d'interdire toutes les résidences commerciales actuellement sur l'île de Montréal.

Citoyen·ne6:28:12

Merci.

Chantal Rossi6:28:14

Avez-vous une autre question, madame Yang?

Citoyen·ne ◌6:28:19

Pas vraiment.

Chantal Rossi6:28:20

C'est parfait comme ça.

Citoyen·ne ◌6:28:22

Merci.

Chantal Rossi6:28:22

Bonne fin de soirée. J'appelle monsieur Guillaume Dupont-Croteau.

Citoyen·ne6:28:40

Bonsoir, madame la mairesse, mesdames et messieurs les membres du conseil. Je me présente, Guillaume Dupont-Croteau, secrétaire archiviste du Syndicat des copieurs recrutés de Montréal. Le bureau de l'inspecteur général, le BIG, vient de confirmer aujourd'hui dans son rapport quelque chose d'extrêmement grave et préoccupant. Pendant des années, la Ville de Montréal a elle-même construit des appels d'offres tellement fermés qu'une seule entreprise pouvait répondre, en imposant une technologie précise plutôt que le résultat attendu. Soyons clairs, on ne parle pas d'un accident, on ne parle pas d'un imprévu, on parle d'un système que la Ville a elle-même créé et verrouillé. Un système qui réduit la concurrence, un système qui fait grimper les coûts, un système qui nous a laissés pris à la gorge cet hiver. Obligée d'improviser des contrats d'urgence à la hauteur de 500 000$ pendant que les nids-de-poule explosaient partout. Et force est de constater que le problème perdure, voire empire. Et ce qui est encore plus troublant dans cette histoire, c'est qu'après la commission Charbonneau, dont les conclusions visaient justement à briser les marchés fermés, favoriser la concurrence et protéger l'argent public, Montréal se retrouve encore aujourd'hui dans des pratiques qui recréent exactement ces mêmes dérives. Et pendant ce temps-là, sur le terrain, nos cols bleus étaient présents. Prêts, capables, disponibles, mais écartés, certains même, comme c'est le cas aujourd'hui pour nos auxiliaires, sur le chômage. Alors je vous pose la question suivante: comment justifiez-vous aujourd'hui devant les citoyens que la Ville ait sciemment choisi de dépendre d'un seul fournisseur privé plutôt que d'investir dans ses propres équipes de cols bleus, celles qui sont déjà là, qui sont formées et qui auraient pu éviter exactement la crise qu'on vient de vivre?

Chantal Rossi6:30:15

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:30:17

Merci, madame la présidente. Je vous remercie d'être ici ce soir pour nous poser cette question, parce que quand nous sommes arrivés à l'administration, on s'est posé exactement les mêmes questions que vous, à savoir qu'il y avait un contrat qui venait à échéance. Ce contrat n'a pas été déjà traité d'une façon où justement on veut s'assurer que le marché est ouvert, parce qu'en ouvrant le marché, on est capable d'avoir des prix beaucoup plus compétitifs. Puis d'ailleurs, c'est exactement ce qu'on a fait avec le, avec les, avec les contrats de colmatage. Maintenant, on veut renforcer aussi nos équipes col bleu parce que vous pouvez faire beaucoup de travail en régie interne. On a beaucoup de machinerie et d'équipements qui nous appartient, et c'est exactement ce qu'on a aussi annoncé la semaine passée, une équipe spécialisée de col bleu sur, entre autres, du colmatage. Donc, on s'en va exactement dans la direction dans laquelle vous voulez aller, c'est-à-dire renforcer les équipes internes au niveau d'École Bleue, ouvrir le marché pour que de plus petites entreprises montréalaises locales d'ici puissent s'appliquer sur les contrats de la Ville, parce qu'on est un important donneur d'ordres, puis il faut s'assurer qu'on peut assurer une bonne compétition pour que les prix baissent. Puis c'est exactement ce qui est arrivé avec les contrats de colmatage.

Chantal Rossi6:31:29

Question complémentaire.

Citoyen·ne6:31:31

Effectivement, l'annonce de la semaine passée était un bon début, mais la réponse reste quand même tournée vers le privé. La question de fond, c'est qu'est-ce qui nous empêche concrètement de faire du colmatage, une capacité pleinement assumée à l'interne par nos cols bleus, pour reprendre le contrôle sur les coûts, la rapidité d'intervention et la qualité du service. Aujourd'hui, le constat est brutal. Quand la Ville s'organise pour dépendre d'un fournisseur, elle perd le contrôle. Quand elle ignore ses propres travailleurs, ce sont les citoyens qui en paient le prix. Comme nous pouvons le lire aujourd'hui dans le rapport du BEG. Ma question finale est simple: allez-vous continuer à gérer Montréal en fonction des limites du privé ou enfin commencer à appuyer sur la force de votre propre équipe de cols bleus? Allez-vous vous engager réellement à revoir en profondeur votre dépendance au privé et surtout prioriser l'expertise interne, celle des cols bleus, pour garantir un service fiable, imputable et réellement au bénéfice des Montréalais? Parce qu'en ce moment, la situation est intenable. On privatise les contrats, mais on socialise les conséquences. Au bout du compte, c'est toujours les mêmes qui tiennent la Ville debout, ce sont nos membres, les cols bleus.

Chantal Rossi6:32:33

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:32:36

Monsieur Dupont, merci pour votre question, puis c'est exactement ce qu'on a dit qu'on voulait faire durant la campagne. Nous avons décrié le fait que pendant des années, nous avons embauché énormément de cadres et professionnels, plus de presque 29% d'augmentation. Et même pas 2% d'augmentation de cols bleus. On est à la même place, mais ça va prendre du temps pour arriver où vous voulez aller. Puis c'est là qu'on va— il faut s'assurer qu'on renforce notre expertise interne pour que le travail qu'on a à faire pour les services aux citoyens nous coûte moins cher, puis qu'on renforce le travail qui est fait notamment par les cols bleus. Mais nous avons aussi accès au privé. Il faut trouver que dans le privé, mais on ait le meilleur prix possible pour que le service aux citoyens soit donné de façon avec des garanties, puis au meilleur coût possible. Et c'est exactement ce qu'on veut faire.

Chantal Rossi6:33:23

Merci, bonne fin de soirée. Madame Laura Cerilli.

Citoyen·ne6:33:42

Bonsoir, madame la mairesse, mesdames et messieurs les membres du conseil. Je me présente, Laura Cirilli, vice-présidente, service aux membres, Syndicat d'écoles bleues regroupées de Montréal. Je souhaite d'abord souligner positivement l'annonce faite récemment par monsieur Claude Pinard concernant la mise en place dès 2027 d'équipes dédiées d'École Bleue pour le colmatage des nids-de-poule. Cependant, entre l'annonce et la réalité opérationnelle, il y a un enjeu fondamental qui sont les moyens. Les équipes doivent composer avec plusieurs contraintes comme les délais pour se rendre à l'usine d'approvisionnement, asphalte, ce qui limite la rapidité du travail. De plus, cette même usine n'est pas ouverte la fin de semaine alors qu'il y a un besoin. Pour ce qui est des équipements, la fiabilité de certaines colmateuses qui soulève un enjeu, tout comme la disponibilité des autres équipements qui souvent sont en réparation ou en attente de pièces ou en attente d'être remplacées. À cela s'ajoutent des problématiques d'approvisionnement depuis la mise en place d'un système centralisé qui complexifie et ralentit l'accès aux pièces pour les réparations.

Chantal Rossi6:35:20

Je vais vous demander d'aller à votre question, s'il vous plaît.

Citoyen·ne6:35:23

Résultat, même lorsque les équipes sont prêtes, elles n'ont pas les outils pour faire le travail. Dans ce contexte, ma question est la suivante. Madame la mairesse, quelles mesures concrètes la Ville de Montréal compte-t-elle mettre en place et dans quel délai pour assurer que les équipes actuelles et celles qui seront mises en place en 2027 auront réellement accès à des équipements fonctionnels, à un approvisionnement efficace, que ce soit en matériaux qu'en pièces, ainsi à une organisation logistique qui leur permettra d'intervenir efficacement sur le terrain.

Chantal Rossi6:36:14

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:36:16

Oui, merci, madame Cyrille. Je vais peut-être à défaut de me répéter, comme votre collègue était ici juste avant. Je pense qu'on partage exactement le même objectif, c'est-à-dire on veut renforcer les équipes internes, on veut renforcer l'équipe et le travail d'École Bleue au niveau de la régie interne. Nous, actuellement, à la Ville, on est dans un processus avec Claude Pinard puis l'ensemble de l'équipe de passer à travers les besoins, entre les besoins d'équipements qu'on a actuellement, les besoins de savoir bien les entretenir rapidement pour que vous ayez les équipements fonctionnels pour faire votre travail, ça fait partie aussi des choses qu'on doit faire, mais vous comprendrez qu'entre l'intention puis y arriver, ça va prendre un certain temps, mais on est déterminés à exactement faire ce que vous venez de dire, c'est-à-dire renforcer les équipes, avoir les équipements nécessaires et travailler avec l'ensemble des arrondissements pour que le travail de colmatage, le travail de propreté, de déneigement de tous les services directs aux citoyens soit fait de façon efficace, agile puis au moindre coût possible.

Citoyen·ne6:37:17

Merci pour votre réponse.

Chantal Rossi6:37:18

Vous avez, madame, une minute avec la question incluse parce que là, je vous ai donné beaucoup de temps, mais il faut y aller de façon plus concise, s'il vous plaît.

Citoyen·ne6:37:30

D'accord. Donc, à plusieurs reprises, nous avons soulevé l'absence d'un véritable plan majeur de réfection des réseaux routiers alors même que le taux actuel de renouvellement de la chaussée demeure en dessous des standards nécessaires simplement pour freiner sa dégradation. Êtes-vous prêt ce soir à vous engager à aller plus loin que la création des 24 postes en mettant en place de véritables équipes d'entretien afin d'assurer une réfection durable des chaussées?

Chantal Rossi6:38:05

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:38:08

Écoutez, déjà d'avoir fait l'annonce qu'on a fait la semaine passée, ça vous dit directement la direction dans laquelle on veut aller. Il va falloir travailler avec les arrondissements, s'assurer que les arrondissements ont aussi les moyens de pouvoir travailler avec l'École bleue en régie. Donc, on a beaucoup de travail devant nous, mais c'est exactement où est-ce qu'on veut aller.

Chantal Rossi6:38:29

Merci, bonne fin de soirée. Monsieur Jean Duval. Monsieur Duval, vous avez une minute et demie.

Citoyen·ne ◌6:38:54

C'est une belle prison. C'est la plus belle, je crois. C'est comme ça que je me sens, moi, depuis le 9 avril 2013. Le 9 avril qui s'en vient dans quelques jours, ça va faire 13 ans que je me bats pour obtenir justice et réparation à divers niveaux. Justice, présentation ici. Bref, habillé comme ça, c'est comme ça que je me sens, un prisonnier. On verra un autre tantôt parce que je suis pas enchaîné, puis il va y avoir d'autres réflexions de ma part. Mais j'aimerais féliciter la mairesse pour son courage. La volonté d'aider les citoyens, puis de pas avoir peur de demander pour faire une enquête auprès du SPL contre ses propres policiers, auprès du ministre de la Sécurité publique, Yann Lafrenière. Écoutez, je pense que je me suis trompé, je suis en train de parler de Longueuil. Excusez-moi, je félicitais la mauvaise Pas la bonne mairesse.

Chantal Rossi6:40:17

La question, monsieur Duval.

Citoyen·ne ◌6:40:19

Ouais.

Chantal Rossi6:40:20

La question, s'il vous plaît.

Citoyen·ne6:40:22

Ouais.

Citoyen·ne ◌6:40:23

Bon, j'ai eu un petit blanc de mémoire, on va mettre ça sur l'âge. 3 manières de se débarrasser.

Chantal Rossi6:40:29

Monsieur Duval, la question, s'il vous plaît.

Citoyen·ne ◌6:40:33

Est-ce que la mairesse va prendre son courage à deux mains puis faire l'exercice de Parce que c'est le rôle des villes de protéger les citoyens. La première, première chose qu'on protège, c'est le citoyen, pas un employé.

Chantal Rossi6:40:49

La question, monsieur Duval.

Citoyen·ne ◌6:40:51

Allez-vous appeler le ministre Yann Lafrenière pour lui demander de faire enquête comme la mairesse?

Chantal Rossi6:40:59

La question est posée. Monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle6:41:03

Merci, madame la présidente. Merci, monsieur Duval, pour votre question.

Citoyen·ne ◌6:41:07

Intervention.

Citoyen·ne6:41:08

Écoutez, comme la dernière fois lors du conseil d'arrondissement de Ville-Marie, madame la mairesse vous avait répondu, on prend bonne note de vos commentaires que vous nous formulez ce soir également.

Chantal Rossi6:41:19

Deuxième question.

Citoyen·ne ◌6:41:20

À ce propos justement, je veux parler de ce qui est arrivé à l'arrondissement de Ville-Marie. C'était la première fois, puis j'en ai fait des visites dans les conseils, dans les commissions, dans les arrondissements, mais c'était la première fois que la mairesse actuelle, dans son propre arrondissement, a demandé à ce que je ne sois pas cadré, que je ne puisse pas être cadré au visuel parce que j'avais le même uniforme que j'ai sur le dos, celui auquel je vais utiliser maintenant pour démontrer comment un citoyen se sent. Alors, je n'ai pas été filmé. Puis ça, ça vient à l'encontre de la Charte montréalaise. Ça vient à l'encontre des droits que nous avons, de la libre expression que nous avons. Alors j'ai trouvé ça cheap. Puis écoutez, je vais y retourner, mais dites donc à votre caméraman de cesser de faire ça parce que lui, il n'a pas fait ça de son propre chef. Je trouve ça disgracieux. Puis moi, ici, en passant—

Chantal Rossi6:42:19

Est-ce que vous avez une question? Ça fait une minute. Est-ce que vous avez une question?

Citoyen·ne ◌6:42:22

Ça, ça s'appelle une clé USB.

Chantal Rossi6:42:24

Est-ce que vous avez une question?

Citoyen·ne ◌6:42:25

Oui.

Chantal Rossi6:42:27

Maintenant, Monsieur Duval.

Citoyen·ne ◌6:42:30

Quand on lit ça, on voit la vidéo très vite.

Chantal Rossi6:42:33

Avez-vous la question?

Citoyen·ne ◌6:42:35

Allez-vous laisser ça aux personnes en autorité du BEI pour qu'ils fassent enquête? Parce que votre garde du corps est celui qui m'a agressé.

Chantal Rossi6:42:46

La question est posée. Merci. Monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle6:42:52

Écoutez, encore une fois, on prend bonne note de vos commentaires que vous nous passez ce soir. Vous savez, il y a des processus de plaintes qui existent dans nos différentes instances de la Ville.

Citoyen·ne6:43:00

Si vous jugez encore une fois que du côté du SPVM, il y a eu un enjeu quelconque, on vous invite à vous référer aux autorités compétentes en la matière, qui n'est pas le conseil municipal.

Chantal Rossi6:43:12

Merci, bonne fin de soirée, monsieur Duval. Monsieur Ajali Robert.

Citoyen·ne6:43:23

Thank you. Good evening, everyone. I have a simple question. It concerns some suggestions I made to the City Council last December 15th to offer various social housing for homeless people. This was in response to a public request for suggestions to house the homeless people in the winter. At the suggestion of the council, I subsequently emailed my suggestions. I did get an acknowledgment from Monsieur Langevin, and he said that my suggestions would be considered by how suitable they are by a team that did that. However, since then, I have not received any information about whether any of my suggestions were used or would be used, though I did request in my email to get that information, to be provided with it. So my question is very simply, what use, if any, has been made of the suggestions that I made to provide social housing to homeless people? And I direct my question, I think, to Monsieur Pinard, because my understanding is He is responsible for the homeless file. Before he answers, I just very briefly just want to indicate what the suggestions were. The first one was to acquire some of the hotels, at least of the Sonder Hotel chain in Montreal, which has gone bankrupt, and I imagine their hotels can be acquired at a discounted rate. Secondly, the Evo student residences in the former Delta Hotel, which the owner wants to transform into regular housing, but according to the Urban bylaw of Ville-Marie, student housing, which is a maison de chambre, can only become social and community housing. Thank you. Okay.

Chantal Rossi6:45:17

Monsieur Benoit Langevin. What is the question, sir?

Citoyen·ne6:45:25

What use has been made of the suggestions that I put forward at the city council meeting of December 15th to offer social housing To homeless people, what use has been made of them? That's a simple question.

Chantal Rossi6:45:37

Thank you, Monsieur Langevin.

Benoit Langevin ◌6:45:39

Merci, Madame la Présidente. Merci pour la question. Thank you for the question. When we when we went to find spaces to open warming center across the territory of Montreal, we've asked Montrealers to put in the website ofdesit.com. To send potential sites. Every site that has been inscribed on that site is being presently evaluated by our services. We've received a large amount of places that needs to be evaluated through our fire department or through our housing department that verifies which are the best options to open spaces or to orient funding towards these sites in order to have an answer to homelessness. Right now, our biggest challenge is truly to have the supervision inside those sites. Since the Quebec government is ending its funding with the winter measures, we are in a context where we have more physical space than capacity to accept people inside of them. So this is really what the challenge is right now. Your sites will be or have been evaluated, and we're looking at many options in the City of Montréal to see which investment would be more strategic in order to fight this crise de la rue that we're confronting.

Chantal Rossi6:47:18

Thank you. Thank you. Thank you.

Citoyen·ne6:47:20

Will I receive any information about my sites in the future if they— just to know what, what has been done with them? Will I get some information? I did request it.

Chantal Rossi6:47:31

Mr. Pinard.

Claude Pinard ◌6:47:32

Can I ask you a question, Mr. Joly? Was this sent by email, this question? Was that a written question, or was that— or was that asked during the—

Chantal Rossi6:47:42

it was asked up here. It was the last. I was asking Yeah, at the last council, many different solutions.

Claude Pinard ◌6:47:47

We will contact you after, I mean, this week to discuss what you sent us. But as my colleague Monsieur Langevin just mentioned, it's not, um, it's, it's, it's not cookie-cutter kind of solutions. It's, uh, it's very difficult, um, very complex issues. We got to make sure that we look at all angles. And then once we find a, an area for people with homeless situation. We have to consider, see if there is an addiction situation. We have to see if there's mental health. And then the second you touch these issues, you need government money to come in in order to have the psychosocial support that they need. So it's not super easy as a question, but we'll get back to you. I will call you this week.

Citoyen·ne6:48:35

Your question. It was sent to you by email, to Monsieur Langevin, to the mayor, and to the offer.

Chantal Rossi6:48:42

Your question will be transferred to Mr.

Citoyen·ne6:48:44

Pinar and to the Offre des Sites site. So you should have all received it. Yeah, well, you did because I got a reply from Monsieur Langevin.

Chantal Rossi6:48:51

In fact, thank you, Mr.

Citoyen·ne6:48:53

Robert. You're welcome.

Chantal Rossi6:48:54

Have a nice have a nice evening. Monsieur Francis Lapierre.

Citoyen·ne6:49:07

Bonsoir tout le monde. Bonsoir mesdames et messieurs les élus. Donc, j'ai une question. Monsieur De Sousa ne m'a pas fait part d'aucun suivi concernant mes questions du mois de janvier sur la métropolitaine. Je rappelle que celles-ci tuent, blessent, rendent malades physiquement et mentalement, allant jusqu'à retrancher 3 ans de vie. Aux riverains de celles-ci et menaçant d'en prendre davantage encore. Je rajoute que la Communauté métropolitaine de Montréal, CMM, évalue à 6 milliards par an les pertes dues à la congestion dans le Grand Montréal et que la métropolitaine à elle seule en provoque peut-être 1 milliard par an. Ainsi que de l'argent, il y en a. Les baisses d'impôts de monsieur Legault, le fonds vert qui est affecté au fonds des générations et avec une taxe entreprises qui sont situées à proximité d'une infrastructure de transport structurante comme un métro, un tramway ou un SRB. Tout cela pourrait contribuer aux investissements nécessaires en transports en commun. J'ai proposé une stratégie alternative pour la métropolitaine basée sur le mouvement pendulaire des banlieusards vers la ville-centre. Quant au sérieux de la démarche, je pense que c'est à la Ville de Montréal et surtout au ministère des Transports et de la Mobilité durable, MTMD, du Québec que revient le fardeau de la preuve. Alors, ma question, madame la présidente: monsieur DeSousa a-t-il ou va-t-il proposer un projet alternatif semblable au mien au MTMD et va-t-il renseigner les Montréalais et les Montréalaises sur ses démarches?

Chantal Rossi6:50:48

Monsieur DeSousa.

Alan DeSousa ◌6:50:50

Merci, madame la présidente. Monsieur Lapierre, merci pour votre question. J'ai eu l'occasion de soulever cette question avec les diverses personnes auprès du NTMD. Ils m'ont dit que pour le moment, il n'y a pas de projet qui était envisagé. La validation qui a été faite mercredi passé dans le budget, on a eu— moi, j'ai pris l'occasion au moment même de scruter à la loupe chaque ligne dans la PQI, le Plan quinquennal d'investissement de la gouvernance du Québec. Il n'y avait aucune mention de pour Métropolitain. Il y a d'autres endroits où il va prioriser, puis nous, à le moment propice, on va les accompagner. Si effectivement ils soulèvent cette question ou cette question vient à notre connaissance sur la table, on va être en mesure de voir quel était leur plan et quelles sont les mesures alternatives ou autres qui pourraient être considérées.

Chantal Rossi6:51:44

Question complémentaire.

Citoyen·ne6:51:46

J'ai pu apprendre à travers les branches, pas par les soins de monsieur DeSousa, qu'il y avait effectivement une étude d'impact en santé, EIS, de prévue pour la métropolitaine, mais que le MTMD a délibérément fait restreindre le champ de l'étude afin d'exclure tout projet autre qu'avec une structure surélevée comme il le prévoit, donc qui exclut mon projet de boulevard urbain avec tramway et pistes cyclables. Alors, ma question, madame la présidente, monsieur De Sousa peut-il confirmer ou infirmer ces informations? Concernant l'étude d'impact en santé, EIS, et va-t-il demander à ce que cette étude ait son champ élargi pour inclure les projets alternatifs comme un boulevard urbain avec tramway et pistes cyclables?

Chantal Rossi6:52:33

Merci. Monsieur DeSousa.

Alan DeSousa ◌6:52:36

Merci, madame la présidente. Monsieur Lapierre, je n'ai aucune connaissance d'un projet pour lequel ils ont fait des études dans le contexte que vous avez fait mention tantôt. La réponse est non. Si effectivement ça existe, ça reste et ça a dû être fait par le gouvernement du Québec, la MTMD, et c'est leur propriété. Ils ne l'ont pas partagée ni avec nous ni avec d'autres personnes, à ma connaissance. Mais si jamais effectivement vous avez l'information autre que par les pages que vous avez faites allusion tantôt, vous avez juste à me véhiculer l'information et je peux faire le suivi nécessaire.

Chantal Rossi6:53:11

Merci beaucoup, monsieur Lapierre. On vous souhaite une bonne fin de soirée. J'appelle monsieur Jean-Pierre Lauzon. Bonsoir, monsieur Lauzon.

Citoyen·ne6:53:25

Bonsoir. Bonsoir, madame la mairesse, mesdames, messieurs les membres du conseil. Je me présente, Jean-Pierre Lauzon, président des Côtes-d'Or regroupées de Montréal. Avant de parler de chiffres, parlons de la réalité. La réalité, c'est une ville qui se tient debout Parce que chaque jour, des femmes et des hommes sont sur le terrain, dans le froid, dans la pluie, dans la poussière et dans l'urgence. Ce sont eux qui déneigent pendant que la ville dort. Ce sont eux qui sécurisent pendant les tempêtes. Ce sont eux qui colmatent, nettoient, réparent, entretiennent. Ce sont eux qui assurent que l'eau coule. Et surtout, ce sont eux qui assurent la continuité des services, peu importe les conditions. Cette réalité, vous la connaissez mieux encore, vous l'avez reconnue à plusieurs reprises, mais aujourd'hui, il faut avoir le courage de dire les choses telles qu'elles sont. Parce que quand cette reconnaissance est ce qui se passe à la table de négociation, il y a un écart qui ne tient plus. Une offre de 11% sur 5 ans, ce n'est pas une reconnaissance, c'est un décalage, un décalage avec le marché, un décalage avec la réalité. Un décalage avec vos propres paroles. Pendant ce temps, les villes autour de Montréal avancent, elles offrent davantage, elles attirent notre monde et nous ici, on forme, on perd, on surcharge ceux qui restent et on fragilise nos propres opérations. Ça, ce n'est pas une hypothèse, c'est ce qu'on est en train— c'est ce qui est en train de se passer. Et malgré tout ça, malgré les départs, malgré les signaux clairs sur le terrain, Je vais vous demander de passer à la question, monsieur Lauzon, s'il vous plaît. J'y arrive. Le ménage pour éteindre les opérations de terrain, la capacité d'intervention, tout repose sur ce monde que vous êtes en train de perdre. Ma question est donc la suivante: est-ce que vous maintenez que votre offre de 11% sur 5 ans est suffisante pour reconnaître concrètement le travail des cols bleus et assurer leur rétention?

Chantal Rossi6:55:25

Monsieur Claude Pinard.

Claude Pinard ◌6:55:27

Madame la présidente, merci de l'opportunité de répondre à la question. Vous savez, on a hérité d'une ville dont les finances étaient un peu ébranlées, on peut dire ça comme ça. On a également hérité d'une situation où il y avait 7 conventions collectives qui avaient, qui étaient échues, 7 conventions collectives. On a une offre actuellement avec l'École bleue, madame la présidente, qui qui est respectueuse de la capacité de payer des Montréalais et Montréalaises. On a, je me répète encore une fois, ça vaut la peine, 7 conventions collectives avec des cadres financiers très stricts et qui sont naturellement dans les ordres de grandeur qui sont discutés ici ce soir, pour ne pas dire à peu près toutes les mêmes. Donc, il est important pour notre administration de faire une gestion rigoureuse des finances de la Ville. De faire une gestion qui est respectueuse également de la capacité de payer des Montréalais et Montréalaises. Et à ce compte-là, je pense que nous avons présenté une offre à la table qui fait exactement ça, témoigne de la rigueur qu'on met à gérer les finances de la Ville, qui témoigne également de la capacité de payer et qui est respectueuse de l'ensemble de nos employés à la Ville de Montréal. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi6:56:45

Monsieur Lauzon, votre question complémentaire.

Citoyen·ne6:56:48

J'entends, monsieur Pinard, mais comment expliquez-vous aux Montréalais que vous reconnaissez l'importance des écoles bleues tout en maintenant une offre faite en sorte qu'on les perde? Parce qu'une chose est certaine, on peut ignorer la réalité un temps, mais elle finit toujours par se présenter sur le terrain. Et quand elle se présente, ce sont les citoyens qui en payent le prix. Parce qu'au fond, la vraie question est simple. Est-ce que Montréal veut continuer à fonctionner grâce à ses cols bleus ou commencer à payer le prix de ne plus être capable de les garder? Comment expliquez-vous que la Ville soit capable d'investir massivement dans des contrats au privé, mais qu'elle arrive avec une offre aussi insuffisante pour ses propres travailleurs?

Chantal Rossi6:57:30

Madame la mairesse.

Soraya Martinez Ferrada ◌6:57:32

Oui, merci, merci monsieur Luzon d'être ici ce soir pour poser vos questions. Et comme vous le savez, à plusieurs reprises, les conversations qu'on a eues autour du cadre financier de la Ville et celui qu'on a hérité et la capacité qu'on a de négocier plusieurs conventions collectives en même temps. Si vous vous mettez de notre côté, c'est de savoir comment on s'assure que les citoyens qui ont une capacité limitée, on a augmenté les taxes cette année, les arrondissements ont dû augmenter leurs taxes aussi, mais une chose sur laquelle on est vous et moi, on s'entend, si on veut renforcer le travail d'École bleue, on veut renforcer le travail qui est fait en régie interne, puis on veut travailler avec vous pour trouver les meilleures solutions possibles pour que ça coûte le moins cher possible, mais le cadre financier qu'on a actuellement au niveau de la négociation, il ne changera pas malheureusement, puis on vous invite encore une fois à être à la table de négo pour qu'on arrive à une entente de négociation et qu'on continue à renforcer le travail d'École bleue dans les années qui s'en viennent.

Chantal Rossi6:58:27

Merci beaucoup, Monsieur Lauzon. Bonne fin de soirée. Madame Sylvia Adelaide Rack. Bonsoir. Hi.

Citoyen·ne6:58:41

Hi.

Citoyen·ne ◌6:58:41

Thank you for taking the time to hear my question. My question is: When will you eliminate the ban on short-term rental property of primary residence during the winter, fall, and spring? This was one thing that. Was stressed in your campaign, and I just want to tell you a little bit about how I personally don't think that this ban helps the housing crisis. I run my father's building. He is elderly. It is a triplex in Mile End, and over the years, being able to occasionally rent our place out on Airbnb when we travel or during the summer when we're away has really, really helped us stay in the building that I grew up in, that he bought in the '80s. We are not like high-income individuals. We're locals that live in a gentrified area, which deals with mounting costs of municipal taxes, insurance, mortgage rates, and building maintenance. Since I began managing my father's building in 2015, renovation costs have ballooned up to 500%. If you want to help the housing crisis, I strongly suggest you tax the empty luxury condos that are downtown and owned by large real estate firms. They're all over downtown. If you taxed empty apartments, they would have to lower the prices. I cannot afford to leave my apartments vacant for long periods of time. Times. After all of the expenses I mentioned, we have a surplus of about $2,000 a year. That's if there isn't any renovation.

Chantal Rossi7:00:20

What is your question, please? Thank you. That's a question.

Citoyen·ne ◌7:00:24

No, my yeah, my question is when will you lift the ban?

Chantal Rossi7:00:26

Madame la maire.

Soraya Martinez Ferrada ◌7:00:28

Merci, Madame la présidente, et je remercie la sénatrice pour sa question. Est-ce que vous voulez une réponse en anglais ou en français? En français, est-ce que c'est correct en français? English.

Chantal Rossi7:00:38

Okay.

Soraya Martinez Ferrada ◌7:00:39

So I agree with you in terms of what we've committed during the campaign is to ban all commercial use of short-term leases, but support citizens like you that it gives a help to the point of helping your father and staying in your home and making sure that with the cost and inflation of the house, you can you can help pay the bills. Unfortunately, right now we have a bylaw that was adopted for the previous administration that did not take into account other forms of short-term leases regulations, like in Quebec or in Trois-Rivières and Terrebonne, in other countries in the world where we have allowed citizens to rent their primary homes 90 days over the lapse of the year. And it's not something that is allowed right now, but it's something that we've committed to look into, and that's what we're going to do.

Chantal Rossi7:01:38

You have a second question? You have another question?

Citoyen·ne ◌7:01:42

Yeah. Is it— have you ever considered taxing people that— large corporations that own vacant luxury condos downtown? Because I think that there's a gigantic amount of them, and that would solve the housing crisis overnight.

Soraya Martinez Ferrada ◌7:02:03

The issue on the question is how do you know if they're vacant? And right now we have— there's no registry on homes, there's no registry on leases. It's difficult to follow what's not rented or rented and empty. Do we have the capacity to have a very specific type It's something that we would have to look into, but absolutely, if anything we can do to make sure that we are putting homes and rents on the market, lower the cost of renting those homes, that's exactly what we want to do. And I'll take that totally in consideration too, to see how could that be done.

Chantal Rossi7:02:39

Thank you, Mrs. Rank. Have a nice evening. On va demander Madame Marie-Lucile Roy.

Citoyen·ne7:02:58

Bonsoir, madame la mairesse, conseillers et conseillères. Je suis propriétaire d'une maison dans le Pointe-Saint-Charles depuis 1989, une maison datant de 1880 ayant été récompensée à 2 reprises pour la restauration en 1992 et et ayant reçu une mention pour la catégorie Prendre soin en 2022. J'ai 70 ans, je suis veuve et enseignante— et retraitée de l'enseignement. Mon compte de taxes a augmenté de 55 depuis 2016. J'ai un espace au-dessus de mon garage, ancien grenier à foin, que je mets en location sur Airbnb grâce à un permis de propriétaire occupant. Ce lieu n'a pas d'adresse civique, il ne sera jamais sur le marché locatif. Les revenus que je génère de cette activité m'aident à payer mes taxes et l'entretien exigeant d'une maison centenaire. J'aimerais que vous réalisiez que les gens honnêtes comme moi, qui accueillent des visiteurs, ne sont pas tous des escrocs, car fort malheureusement, ce sont eux qui occupent l'espace médiatique.

Chantal Rossi ◌7:04:23

La loi qui réduit l'activité d'hébergement à 90 jours me prive d'un revenu appréciable et empêche de nombreux visiteurs européens friands de la saison automnale et de ses couleurs de louer sur les plateformes d'hébergement. Je vais vous demander d'en venir à la question, s'il vous plaît.

Julie-Pascale Provost7:04:39

Je n'ai pas de question, je me présente seulement.

Chantal Rossi ◌7:04:41

C'est une période de questions, madame. OK, alors je dis simplement, le but de mon intervention est de vous montrer un autre visage de l'hospitalité montréalaise. Mes visiteurs sont encouragés à découvrir les commerces de proximité.

Julie-Pascale Provost7:04:55

Je me considère comme une digne ambassadrice de la Ville de Montréal. Merci.

Chantal Rossi ◌7:05:01

Il n'y a pas de questions, alors on vous remercie. Je voudrais ajouter, est-ce qu'il y aura un moratoire sur le Grand Prix qui a lieu au mois de mai ainsi que le Grand Prix cycliste qui aura lieu au mois de septembre? Vous parlez en lien avec les locations. Alors là, il y a une question. Oui, madame Lamérez.

Soraya Martinez Ferrada7:05:29

Merci, madame la présidente. Merci de vous être présentée ce soir puis d'effectivement démontrer par votre témoignage qu'effectivement beaucoup de citoyens montréalais utilisent la location court terme pour les aider à payer notamment des dépenses liées à votre résidence principale. Il faut effectivement trouver une solution. À ça. Le règlement qui a été proposé par l'ancienne administration ne prend pas en compte cette situation-là, et d'autant plus qu'elle n'a pas pris en compte non plus d'événements qui sont aux alentours du calendrier. D'autres villes le font, d'autres villes autorisent les 90 jours sur l'année au complet, c'est-à-dire vous auriez à choisir à quel moment c'est le mieux pour vous de mettre en location votre logement et votre maison. Pour l'instant, c'est le règlement que nous avons. Nous avons pris un engagement durant la campagne électorale d'interdire la commercialisation par des entreprises du logement, mais de s'assurer que les citoyens comme vous peuvent le louer de façon plus adéquate et avec un peu plus de flexibilité et d'agilité qui prend en considération l'ensemble de l'année, comme d'autres villes le font partout au Québec.

Julien Hénault-Ratelle7:06:38

Merci.

Chantal Rossi ◌7:06:40

Merci beaucoup, Madame. Madame Roy. Monsieur Michael Tessier.

Citoyen·ne ◌7:06:57

Good evening. My name is Michael Tessler, and I am a member of the group Sauvons la Falaise. My question is for the mayor. Madame Martinez Ferrada.

Dimitrios (Jim) Beis ◌7:07:12

Okay.

Citoyen·ne ◌7:07:14

La Falaise Saint-Jacques is off limits to the public since September 2024, ostensibly because of a landslide behind 7050 Rue Saint-Jacques. This area of the falaise has been damaged. As a consequence of years of abuse and snow dumping by private landowners. There is another area of the crest of the falaise where dumping is still happening, and there is even a platform built on this privately held property to facilitate this activity at 6750 Rue Saint-Jacques. Our question is, What is the city doing to stop this dumping of snow and other possibly toxic materials onto the public lands of the Falaise?

Chantal Rossi ◌7:08:11

Thank you, Madame Rousseau-Bélanger.

Gabrielle Rousseau-Bélanger7:08:17

Hi, Mr. Tesler. Thank you very much for your question. So, l'Écoterritoire de la Falaise is a major long-term project that we work with. With a lot of partners on this side, and we are currently looking at the different avenues to address some of the issues that were raised by your group, but also the, the boroughs that share this falaise. So rest assured that our team is currently working on solutions for the various issues surrounding this area. Thank you very much.

Chantal Rossi ◌7:08:49

Do I have a second question?

Citoyen·ne ◌7:08:51

Thank you for your answer to my first question. I guess the second one will be addressed to you as well. I feel confident in saying that most city councillors would be proud to provide a large green space full of trees and undomesticated nature to the community that they serve. Many of us are aware of the health and ecological benefits such a large green space would offer. Children in particular can benefit from the open spaces and educational opportunities available from such a resource. Unfortunately, La Falaise Saint-Jacques has been placed off limits to the public since September 2024. There are many areas of the falaise that present almost zero risk of suffering from a landslide and that are safe to wander through.

Chantal Rossi ◌7:09:55

What is the second question?

Citoyen·ne ◌7:09:57

Can the, uh, can the councillor responsible for the parks please tell me that the city will open up the safe areas that are under city management in in the Falaise to the public, especially before summer?

Chantal Rossi ◌7:10:14

Madame Rousseau-Bélanger.

Gabrielle Rousseau-Bélanger7:10:17

Yes, thank you very much for your follow-up question. So as you said, we're also looking forward to open a safe place in the Falaise for people to enjoy the beautiful nature there. Unfortunately, there were reports and examination from our experts within the city that stated that because of the landslide, Some areas were restricted because it was too dangerous. So we're currently looking at how to intervene and which type of acquisition can be made and which plans can be proposed there so that we can secure the falaise before opening it. So we're currently working on it. Thank you very much.

Chantal Rossi ◌7:10:57

Merci. Monsieur Robert Edgar. Bonsoir, Monsieur Edgar.

Citoyen·ne ◌7:11:08

Bonsoir, Madame la Présidente, Madame la mairesse et tous les élus. I would like to thank Dimitrios Jim Base for meeting with Mouvement Action Justice recently. We had a very good meeting about SPVM matters. Spoke for the better part of an hour, I believe. And I think the meeting went very well, and we look forward to some future meetings to share our view of things. The Rite of Spring known as the 15th of March protest against police brutality was very peaceful this year, and that might be partly because the protesters chose to do more of a vigil than a march. And it might also be because the SQ riot police who were on hand and also the Longueuil riot police who were on hand basically did nothing other than stand there. The SPVM, there was no direct involvement at all to it, to my knowledge. I'm concerned about the upcoming May 1st protests where we have the, you know, labour unions protesting, but we also have the Convergence des luttes anticapitalistes, the CLAC, you know, somewhat more radical group, shall we say. And there's often repression, I would say.

Chantal Rossi ◌7:12:39

Your question, please, Mr.

Citoyen·ne ◌7:12:41

Angar. I'm concerned about mainly 2 things. One, the police going into the protest before it even starts, and also shutting it down, I think, when it's Not necessarily justified. What can possibly be done between now and May first to try and reduce the SPVM intervention and repression of this protest?

Chantal Rossi ◌7:13:13

Good question, as been asked, Mr. Bayes.

Dimitrios (Jim) Beis ◌7:13:17

Merci, Madame la Présidente. Mr. Edgar, thank you so much for asking your question this evening, and it was a pleasure last week. To meet you and Mr. Zitouni and Madame Hamelin in my office. And as I mentioned, the next meeting I will come to your offices and see the organization and where you're based and the work that you do. As we mentioned at the previous meeting, I mean, the SPVM— and I can tell you firsthand, last Sunday I participated not as a protester but behind the scenes with our SPVM to really witness firsthand the operations in terms of how these types of protests are managed. And although it was in Longueuil, there was a mobilization on the Montreal territory should it displace itself and come on the island. And so I had a firsthand look at the way the operations work in Montreal. And in fact, the upcoming protests that will be planned on May 1st is something that is of interest to me as well, and we'll be discussing at this week's meeting with the SPVM. To go any further than that would be premature on my end and not responsible, because I need to really understand the inner workings of the way SPVM positions itself throughout the different protests and marches that you've seen more than I have. And so once I get a better portrait of how that all works, the mechanism within, then I can seriously and responsibly ask the question as you're posing tonight to see what the action is on the ground by the officers.

Chantal Rossi ◌7:14:47

Thank you. You have a second question, Mr. Ipgar?

Citoyen·ne ◌7:14:51

Thank you for that answer, Mr. Bass, a very good answer. It's funny because I was in the Montreal hot dog place on Montreal Pool Room hot dog place just the day before the protest, and there's a couple SPVM police officers went in and they were ordering hot dogs, and I asked them if they were going to be at the protest, and they said no, but we will be at the other end of the bridge in case they try to cross. And actually, one of the issues, and, and we did bring this up in the meeting, is the blocking of routes for protest by the police, whether it's the SQ or the SPVM, and to me, that should be avoided, that you should let— the police should let the protesters march where they want to march without blocking them off. If there are problems in terms of vandalism and so on, well, then deal with that when it happens, but to me, blocking a route, which has happened in the past, is a bit— it's basically It's inviting—

Chantal Rossi ◌7:16:02

What is the second question, please?

Citoyen·ne ◌7:16:04

I'm just wondering if anything can be done to prevent this practice and the other practice of going into the protest before the protest.

Dimitrios (Jim) Beis ◌7:16:14

Thank you for the follow-up question, Mr. Edgar, and in fact, we probably just missed each other at the Montreal Pool Room as I was there with my daughter attending a concert right after that. So we probably missed each other at that at that moment. Look, I can't get into the inner workings of the way the police positions itself. I suspect, and I assume wholeheartedly, that the SPVM's role is to make sure that they control and manage public safety. And if that involves the potential closure of arteries to stop people from going into a particular area, well then that would probably be the answer. Although that is my guess. However, you've brought up a good point at the meeting, you're bringing it up again tonight, and this is something I will definitely discuss with them at my meeting on Wednesday. And should we cross paths before the next council meeting, I may even call you to give you that answer firsthand, okay? Thank you so much.

Chantal Rossi ◌7:17:12

Thank you, Mr. Edgar. Have a nice evening. Madame Pascale Garneau.

Julie-Pascale Provost7:17:27

Bonjour, madame la mairesse, conseillers, conseillères, madame la présidente. Je suis ici pour vous parler du Martinet-Ramonheur. Je préambule avec un poème très court écrit au mois de mai dernier. Les pommiers en fleurs basculés par le vent font neiger encore des tapis blancs. Je marche les rues, chemise légère. Je respire l'espoir perdu en hiver. Revoir les visages, les sourires sans écharpe. Le printemps me console, me berce dans les bras. Les cris des martinets me suivent à chaque pas. J'aimerais vous parler du martinet ramoneur, cet oiseau insectivore migratoire qui vient au Québec entre mai et septembre. Cet oiseau qui ne se perche jamais parce que ses petites pattes lui permettent uniquement de s'agripper à des surfaces verticales. Avant l'arrivée des Européens, les martinets ramoneurs utilisaient des cavités de gros arbres pour la nidification et comme dortoir. Mais avec la disparition des grandes forêts matures, ils se sont approprié nos cheminées en maçonnerie aux parois rugueuses. Ces cheminées se font de plus en plus rares et le martinet ramoneur est maintenant désigné espèce menacée. Nous savons que Montréal est une ville extraordinaire, une ville qui accueille, qui protège et qui valorise tous ses habitants. Je suis venue aujourd'hui vous demander de poser un geste simple, mais qui peut tout changer, celui d'attribuer le statut de patrimoine naturel aux cheminées utilisées par le martinet ramoneur. Merci.

Chantal Rossi ◌7:19:06

Madame Pascal.

Gabrielle Rousseau-Bélanger7:19:09

Oui, merci.

Chantal Rossi ◌7:19:09

Madame Rousseau-Bélanger, je m'excuse.

Gabrielle Rousseau-Bélanger7:19:12

Je me suis dit merci. Merci beaucoup pour votre intervention et votre question. Toujours bienheureuse de mettre en lumière certains aspects de la biodiversité urbaine à Montréal. Donc, en effet, le martinet ramoneur est un oiseau qui se perche, en fait, qui fait son nid souvent dans les cheminées de briques. Et comme vous savez aussi, il est protégé par justement la Loi sur les espèces en péril et aussi par la loi de 1994 sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs. Donc, il y a aussi un organisme, en fait, qui s'appelle— je vais retrouver le nom, en fait— qui met à disposition, en fait, des gens, voilà, du public, en fait, certaines bonnes pratiques pour aider justement cette cohabitation entre les cheminées et aussi ce petit oiseau. Si vous avez des questions, vous pouvez toujours regarder le regroupement Québec Oiseaux, c'est pour la population générale, pour en savoir plus là-dessus. Mais je prends note, en fait, de votre suggestion et je ferai, en fait, un suivi avec mes services pour voir qu'est-ce qui est possible de faire là-dedans. Mais merci beaucoup d'avoir mis en lumière ce petit oiseau.

Julie-Pascale Provost7:20:23

C'est bon, merci, merci pour votre temps et votre écoute.

Chantal Rossi ◌7:20:25

Merci beaucoup, madame Garneau. Bonne fin de soirée. C'est ce qui met fin à la période de 2 questions en présentiel. Alors, on remercie les gens qui se sont présentés ce soir pour venir poser des questions. Nous allons maintenant passer aux questions qui ont été envoyées. Par le web. Alors, la première question nous provient de madame Nathalie Goyette et elle se lit comme suit. Bonjour, quelles sont les conclusions et recommandations de l'étude sur la marina de Lachine et si les conclusions de l'étude sur la marina ayant coûté près d'un million de dollars, 811 000 en fait, aux contribuables sont de nature à conserver, bonifier et sauvegarder la marina, comme infrastructure municipale dans le bassin nautique de Lachine. Est-ce qu'une décision en ce sens pourrait alors être considérée par l'administration actuelle? Madame Julie-Pascale Provost.

Julie-Pascale Provost7:21:31

Alors, bonjour, merci beaucoup pour votre question. En fait, l'étude de 811 000$, je l'ai demandée la semaine dernière. On m'a donné en guise de document un PowerPoint. Donc, je vous avoue bien humblement que ce soir, je me sens pas tout à fait outillée. J'imagine qu'une étude, si elle a coûté 811 000$, elle ne se résume pas à un PowerPoint. Donc, je vais assurer, la semaine commence, je vais assurer avec les services le fait d'avoir le les bons documents pour pouvoir réfléchir et prendre connaissance de cette dite étude. S'il y a des nuances à apporter, s'il y a des éléments particuliers, j'en suis certaine, on pourra les partager à ce moment-là. Mais je réitère encore une fois que les enjeux liés à la marina ne sont pas à l'heure actuelle une priorité. À la Chine. Merci beaucoup.

Chantal Rossi ◌7:22:36

Merci. La deuxième question nous provient de monsieur André Bizaillon et elle se lit comme suit. Je suis une personne âgée et handicapée habitant dans l'arrondissement du Sud-Ouest. À cause des bancs de neige non déblayés et glacés devant chez moi, je suis isolée, confinée et À la maison, je ne peux pas franchir les bancs de glace sans risquer de chuter lorsque je tente d'accéder au transport adapté auquel j'ai droit, au taxi ou à mon véhicule pour aller à mes rendez-vous médicaux, aller à la pharmacie, au supermarché, à la messe du dimanche. Lors d'une conversation téléphonique à mon arrondissement sur le sujet, on vous a, on vous renvoie la responsabilité, monsieur Miranda. En tant que contribuable handicapé qui ne peut rouler à vélo, qui viendra à mon aide pour que je puisse rester actif et autonome? Monsieur Luis Miranda.

Luis Miranda7:23:45

Merci, madame la présidente. Monsieur Bisayon, comme on s'est parlé déjà en février, je me souviens très bien, à la mi-février, vous avez communiqué avec moi quand on a eu les fameux 13 cm. Je vais vous répéter ce que je vous ai dit déjà. S'il y a quelqu'un qui croit justement qu'il faut déblayer, on a une politique qui dit plus de 10 cm, on devrait. À cette occasion, je peux vous le dire, puis je ne me cache pas, il y avait un sondage où on a appelé tous les arrondissements. Il y avait seulement un arrondissement qui a demandé à ce qu'il y ait un chargement, qui était Rosemont- Petite-Patrie, ça a été le seul arrondissement, même moi j'étais pour aussi, et votre arrondissement, le Sud-Ouest, ils ont refusé. Ils ont dit non, c'est pas nécessaire de faire un chargement, et c'est à eux que vous devez vous adresser. Je crois que les arrondissements doivent assumer leurs responsabilités des choix qu'ils font. Merci.

Chantal Rossi ◌7:24:37

Merci. La prochaine question nous provient de Ben Valkenburg et elle se lit comme suit. La restriction de la OneCard de McGill aux seuls services sur campus a privé les étudiants d'accès aux commerces locaux, causant une baisse de 10 à 15% du chiffre d'affaires pour plusieurs commerces de Milton Park, certains ayant fermé. Ce quartier, souvent appelé Ghetto McGill, perd ainsi le lien vital avec l'université. Pourtant, la OneCard permettait aux étudiants, surtout ceux moins privilégiés, d'acheter nourriture et biens essentiels chez les commerçants partenaires. Nous vous demandons d'intervenir auprès de McGill pour rétablir l'accès OneCard aux commerces locaux, au moins pour les étudiants en difficulté, encourager les partenariats, des partenariats entre McGill et les commerçants pour revitaliser l'économie locale, Milton Park est un quartier inclusif et résilient, mais il a besoin de votre appui pour préserver son dynamisme. En agissant, vous renforcerez le lien entre l'université et la communauté tout en soutenant une économie locale fragile. Monsieur Leslie Roberts.

Leslie Roberts7:26:06

Excusez-moi, merci madame la présidente, merci pour la question. Je vous remercie pour la question de ce soir. Je comprends vraiment votre préoccupation. Toutefois, nous ne croyons pas qu'il soit du rôle de la Ville de dicter aux universités comment gérer leur carte étudiante. Si ce n'est déjà fait, je vous invite maintenant à communiquer avec vos élus locaux et avec l'Université McGill directement afin d'en savoir plus sur ce qui motive leur décision. Merci.

Chantal Rossi ◌7:26:42

Merci beaucoup. La question numéro 4 nous provient de Maxime Desirats et elle se lit comme suit. Est-il possible de fermer complètement le parc pour enfants du Parc des Royaux? Contexte, avant le projet de parc Éponge, le parc pour enfants du Parc des Royaux était complètement fermé. Fonctionnelles et sécuritaires. Cela permettait l'utilisation du parc par les garderies du quartier, notamment celles qui ne disposent pas de cour extérieure, les Académies des talents par exemple. Depuis les travaux, l'une des barrières a été enlevée et jamais remise, 2 énormes trous ont été creusés avec de gros rochers dedans. Cela empêche l'utilisation du parc et force les garderies à aller beaucoup plus loin et à traverser des axes dangereux. De plus, des énormes trous avec des roches ont été creusés dans le parc pour enfants. Cela augmente le risque d'accident puisque les tout-petits peuvent y tomber. Une barrière entre le trou et le parc pour enfants permettrait de: A, rendre l'endroit sécuritaire. B, rendre le parc utilisable par les garderies. Il faut agir. Qui répond à la question? C'est quelqu'un de Ville-Marie. Monsieur McLeod.

Sylvain Ouellet7:28:21

Merci pour la question. On a eu l'occasion d'échanger par courriel sur le sujet. Il s'agit de travaux qui sont en cours en ce moment dans le parc, en fait, qui étaient en cours avant la période hivernale, qui vont reprendre au mois de mai probablement. Donc, l'arrondissement va regarder exactement quels sont les plans précis qui sont prévus pour le parc à long terme. Merci.

Chantal Rossi ◌7:28:47

Merci. La question numéro 5 nous vient de Janice Cunningham. Elle se lit comme suit. We live next to the Canway Project Phase 2 construction site on Rue Hochelaga and Bennett. Although noise is to be expected during construction hours, I believe they are breaking city bylaw by continuing loud construction noise after 9 PM. We phoned the city twice at 311 to file a complaint, but the situation continues. We also contact Canway by— but they did not respond. The cement worker will be doing this again tonight. The first time we complained, they had worked until 11:30 PM. As as a note, my husband and I get up to four a.m. to go to work and school. The three one one responder told us to call the police, but the police did not answer the phone twice. My question is: Why do we have bylaw when they are not enforced? Monsieur Alexandre Devaux Guizani.

Julien Hénault-Ratelle7:30:11

Thank you very much, Dennis, for your question. Absolutely.

Alan DeSousa7:30:15

When I saw your question earlier today, we instructed our teams to make verifications.

Julien Hénault-Ratelle7:30:19

Every bylaw, of course, needs to be enforced in this city. If you can email me your 311 number, I can maybe make a follow-up and come back to you by email. So thank you very much for your question.

Chantal Rossi ◌7:30:30

Merci. Question numéro six nous provient de Laurence Braquet et elle se lit comme suit. Je représente Transports actifs Outremont qui agit pour le développement et la sécurisation des transports actifs à Outremont, un des arrondissements centraux le plus démuni en termes de pistes cyclables. Impossible pour les enfants d'y rouler en sécurité. Aucune piste cyclable n'y a été créée depuis plus de 5 ans. La mairesse s'active en plus à démanteler le peu qui existe. La nouvelle administration de la mairie de Montréal a annoncé un audit des pistes cyclables. À Outremont, ça serait vite fait, mais qu'en est-il des artères mortifères où il n'existe aucun aménagement cyclable? On pourrait nommer presque toutes les rues d'Outremont, mais 2 artères nous semblent particulièrement problématiques: l'avenue Van Horne, qui traverse l'arrondissement et connecte les arrondissements limitrophes, l'avenue du Parc, qui longe en partie l'arrondissement d'Outremont, où plusieurs cyclistes sont décédés ces dernières années. Pourquoi excluez-vous ces deux artères de votre audit? Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa7:31:43

Merci, madame la présidente. Merci, madame, pour le commentaire que vous avez posé. Premièrement, laissez-moi vous dire qu'on n'a pas exclu ces deux. On est très conscient des enjeux sur l'avenue du Parc et si effectivement on peut identifier des solutions, ça pourrait être fait. La deuxième vis-à-vis de Van Horne, je pense que c'était une question de simplement une question qu'on avait choisi de faire 4 et puis on avait voulu avoir les pistes cyclables qui étaient plus représentatives des divers enjeux sur le territoire de Montréal. Ayant dit ça, laissez-moi dire, madame la présidente, que je validais ça avec le mairesse d'Outremont qui est juste ici à ma gauche. Elle me disait qu'elle est une grande défenseure de transports accessibles Elle bat bec et ongles pour avoir le transport actif. Elle est en train de confectionner son réseau. Puis en effet, elle a une réunion le 25 mars à 18 h dans la salle du conseil d'Outremont où vous, en tant que résidente d'Outremont, pouvez venir faire valoir votre point, offrir vos suggestions. Elle est tout à fait ouverte que quand vous prétendez de voir d'autres rues à Outremont qui sont possiblement des candidats et candidates propices pour Transport Actif. Elle est très ouverte et elle va vous écouter avec un grand intérêt. Merci.

Chantal Rossi ◌7:33:01

Merci. Question numéro 7 nous provient de monsieur Peter Lanahan et elle se lit comme suit. Est-ce que la bâtisse appelée l'Amirauté a été construite sur un lot appartenant à la municipalité et est-ce que la mairie de Lachine ou la ville s'en ont obtenu les autorisations requises pour la démolition? Madame Julie-Pascale Prévost.

Julie-Pascale Provost7:33:26

Alors, merci monsieur Léonéane pour cette question. En fait, il semble que l'Amirauté qui se situait sur l'ancienne marina était sur un lot non cadastré. Donc, ça fait partie de l'espace pour lequel la Ville payait un bail, donc, sur lequel on était locataire. Pour ce qui est de la démolition, les services nous disent qu'il y a eu une autorisation qui a été faite par la Ville Centre et par l'arrondissement de Lachine. Là où on pourrait se poser la question, c'est à savoir si les autorités provinciales à qui on paie le bail ont été consultés, mais vous savez, je l'ai dit à maintes reprises, nous aurons l'occasion de faire la lumière sur cette affaire. Néanmoins, il y a des conséquences. Effectivement, l'administration précédente s'était forcée de marquer le territoire en démolissant le maximum d'infrastructures qui étaient déjà existantes dans l'espace qu'on appelait la marina. Si bien que non seulement la mirotée, mais d'autres espaces ont été complètement détruits, y compris les infrastructures électriques. On a porté à mon attention, c'est la police nautique ainsi que la garde côtière auxiliaire qui nous a dit qu'ils avaient des enjeux assez préoccupants pour rester en place. Ils se sont fait montrer la porte par l'administration précédente. On va essayer de récupérer le coup. Pour pouvoir les garder à Lachine, mais les fils ont été coupés aussi à ras le sol, des fils qui étaient enfouis dans le ciment. Donc, il y a toutes sortes de choses. Les policiers disaient, on n'arrive plus à connecter nos bateaux pour pouvoir les recharger. Donc, c'est un enjeu qui m'apparaît très criant et qui marque le nautisme encore existant dans notre arrondissement. Donc, on aura l'occasion d'y revenir, j'en suis certaine. Je vous remercie encore une fois pour votre question, puis j'espère pouvoir éventuellement être plus précise sur ce qui s'est passé avec la Miroté, parce que ça m'apparaît a priori assez triste d'avoir passé le bulldozer là-dedans.

Voix 5E7:35:39

Merci.

Chantal Rossi ◌7:35:41

Merci beaucoup. La prochaine question, la question numéro 8, nous provient de Nathalie Hensley et elle se lit comme suit. Le projet d'expansion de l'aéroport Montréal-Trudeau prévoit l'ajout de jetés pouvant desservir jusqu'à 32 avions supplémentaires. Ce qui amènera une augmentation importante du trafic aérien dans le ciel de Montréal. Le projet est présenté par ADM de manière morcelée, sans aucune évaluation globale et indépendante des impacts sur la santé de la population. Compte tenu que les avions émettent des particules ultrafines et d'autres polluants associés à des maladies respiratoires, cardiovasculaires et la mortalité prématurée, que selon le rapport 2024 de la Ville de Montréal, la station près de l'aéroport dépasse les critères de l'OMS 92% du temps et présente le niveau de particules le plus élevé sur l'île, que le bruit aérien chronique perturbe le sommeil, augmente le stress et affecte la santé et la qualité de vie, la Ville s'engage-t-elle à demander à ADM une évaluation complète, indépendante et publique des impacts environnementaux, climatiques et sanitaires du projet en entier. Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa7:37:06

Merci, merci madame la présidente. Merci madame Menzi pour la question que vous avez posée. Je vous avoue que je ne me rends sous les pistes aériennes Saint-Laurent. Donc, je vois, je peux bien comprendre votre inquiétude vis-à-vis des impacts, soit avec le trafic aérien accru, mais aussi les impacts pour la santé. Je vous avoue qu'actuellement, pour autant que vous avez cité la part V24 comme étant la source, mais aujourd'hui, j'ai jeté un coup d'œil sur la carte de Montréal où sont installées des mesures pour tester le son. Il me semble pas qu'il y a une un lieu qui mesure les niveaux de pollution en V25. Donc, on va voir le rapport qui va sortir par le RSQA pour voir comment et quel impact ça pourrait avoir sur les particules fines pour l'Île-de-Montréal, pour la ville, et puis encore en proximité à l'aéroport. Vous citez entre autres la question de bruit. Je siège comme un des représentants sur le comité de gestion du bruit de l'aéroport de Montréal et donc, dans un sens, je vois les impacts et les efforts qu'il déploie pour réduire les impacts de bruit pour les communautés qui sont en voisinage. Ayant dit ça, l'aéroport relève au fédéral. Donc, si effectivement il y a des études, soit sur la santé, soit sur l'environnement ou autre, qui doivent être faites, pour lesquelles l'aéroport pourrait être assujetti, c'est au niveau fédéral et je vous invite à adresser ces commentaires à vos députés fédéraux. Merci.

Chantal Rossi ◌7:38:42

Merci. La prochaine question nous vient de Nathalie Bacca et elle se lit comme suit. 3000 maisons à Saint-Léonard sont inondées année après année depuis 4 ans, causant des dommages importants et faisant chuter la valeur de nos propriétés. Pendant votre campagne, vous avez promis que dans vos 100 premiers jours, vous donneriez le feu vert aux travaux nécessaires pour régler ce problème. Pourtant, on nous dit maintenant que ces travaux pourraient prendre encore 1 à 3 ans. Après des inondations, la Ville de Laval a investi plus de 100 millions de dollars et obtenu environ 34 millions du gouvernement du Québec pour moderniser son système d'égouts. Pourquoi Montréal ne démontre-t-elle pas la même urgence et quelles mesures concrètes allez-vous prendre pour accélérer ces travaux? Et si la Ville ne peut pas régler ce problème rapidement, est-elle prête à racheter nos maisons à la valeur d'évaluation municipale? Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa7:39:49

Merci, merci, madame la présidente. Je remercie madame Bacca pour la question. Madame la présidente, je pense que cette administration avait assumé ses responsabilités en ayant promis par la voix du mairesse d'être capable de trouver des solutions qui touchent les résidents, entre autres, de Saint-Léonard. Je pense que la mairesse a donné la commande, la présidente du comité exécutif avait écouté le message, et dans le budget qui a été déposé et adopté ici au conseil le 29 janvier, janvier passé, donc même pas un mois et demi, il y avait eu un montant qui était inclus dans le PDI pour la Ville de Montréal, donc pour le prochain 10 ans, dans lequel l'argent a été identifié et aussi priorisé pour trouver des solutions pour le collecteur Langelier. Même en séance du conseil, quand il y avait une résolution qui était mise sur la table par quelques-uns de mes collègues, qui a voulu enlever la collecteur de l'Angélier du budget et utiliser l'argent pour d'autres fins. J'ai insisté et puis je suis heureux que les autres membres du conseil aient écouté votre angoisse pour être capables d'au moins préserver les montants d'argent et pour qu'au moins ce projet puisse se continuer à réaliser. Maintenant, donné que le budget est passé, madame la présidente, les étapes suivent. A eu l'occasion de rencontrer monsieur Perri, le maire de Saint-Léonard, et son équipe. On a travaillé avec eux pour identifier des choix qui pourraient être faits. Il nous a indiqué des choix et actuellement, ça se trouve dans les mains de nos services de passer à des étapes villes, dont entre autres le comité de gestion des grands projets qui va scruter à la loupe ce projet avec l'objectif de voir par quels moyens on peut accélérer les réalisation de ces travaux. Merci.

Chantal Rossi ◌7:41:40

Merci. La prochaine question, la question numéro 10, nous provient de madame Jocelyne Latour et se lit comme suit. À quel moment le déneigement à Ville-Émard? Des bancs de neige de 3 pieds sur le trottoir et même dans les rues. Ça devient urgent, surtout qu'il neige encore. Monsieur Luis Miranda.

Luis Miranda7:42:01

Merci, madame la présidente. Madame Latour, vous Votre question est assez simple à répondre. Écoutez bien, on a une politique de déneigement qui dit, dès qu'il y a de 10 à 15 cm d'accumulés au sol, on procède à des déchargements. Nous, on le fait quand c'est nécessaire comme ça, et c'est aussi aux arrondissements de faire leur part, à nous le demander s'ils ont besoin, s'ils ont des plaintes de leurs citoyens, de nous le demander, et ça va être pris en considération. Merci.

Chantal Rossi ◌7:42:28

Merci. La question numéro 11 provient de Ken Doyle. Et elle se lit comme suit: Milton Park est une communauté en crise. Un nouveau dépanneur est proposé pour le site du 273 rue Milton. La pancarte dans la fenêtre indique qu'ils vendront de la bière et du vin. Cet endroit est l'épicentre de la toxicomanie, de la criminalité qui en découle, de la drogue, de l'alcool et de l'itinérance. Il n'est pas logique d'autoriser la vente d'alcool dans cette adresse. Cela ne ferait qu'exacerber la crise dans laquelle se trouve Milton-Parc. Le Plateau-Mont-Royal va-t-il nous aider à rétablir notre quartier en refusant le permis de vente de bière et de vin au 273 rue Milton? Monsieur Alex Norris.

Julien Hénault-Ratelle7:43:19

Merci beaucoup, monsieur Doyle, pour votre question. Je partage votre préoccupation par rapport à cet emplacement qui n'est pas, je le reconnais, un emplacement idéal pour la vente d'alcool, vu la crise sociale qui sévit à cet endroit-là. Cependant, malheureusement, le droit de vendre de l'alcool n'est pas une compétence qui appartient à la Ville ou aux arrondissements, mais plutôt à une instance provinciale qui s'appelle la Régie des alcools, des courses et des jeux. Et chaque fois qu'un permis, quand tel permis est émis par la Régie, Il y a une période, un avis est publié dans un journal local et vous avez 30 jours par la suite pour signifier votre objection à l'émission de ce permis-là. Donc, je prendrai le contact avec vous pour pouvoir vous guider et vous indiquer comment vous pouvez découvrir auprès de la Régie des courses et des jeux, Régie des alcools, des courses et des jeux, si un permis un avis, un tel avis a déjà été publié et si vous êtes toujours dans les délais pour signifier votre objection à l'émission de ce permis. Merci.

Chantal Rossi ◌7:44:31

Merci. La question numéro 12 nous provient de Mario Mastrangelo et elle se lit comme suit. There has never been a security incident report with respect to winter tempos on the island of Montreal. The fact that it is illegal to mount a tempo doesn't not mean it aligned with the citizen needs and realities. So why are winter tempos still not allowed in LaSalle? Since the restriction on winter tempos does not seem to be supported by practical or safety consideration, the bylaw may no longer reflect current needs and merits removal. How is it is this accomplished? La question, Madame Menendez Blanchet.

Nancy Blanchet7:45:22

Merci beaucoup pour la question. Je vais me permettre de répondre en français pour que ma réponse soit le plus claire possible. C'est une question qui revient régulièrement au conseil d'arrondissement de LaSalle. Au début du mandat précédent, en 2022, les élus ont fait fait une analyse approfondie de la situation et suite à cette analyse, on a décidé de maintenir l'interdiction. Vous citez la raison de sécurité, ça fait partie des raisons qui nous incitent à maintenir l'interdiction, mais la principale raison, c'est le cadre bâti qu'on a. On a 60% du cadre bâti de LaSalle qui est composé de plex, et en rangée. Ajoutez à ça que c'est majoritairement des entrées chartières en dépression, ce qui fait qu'on estime que la visibilité pour les piétons, entre autres, qui circulent sur le trottoir sera réduite de façon importante. Il y a aussi que si on fait un— quand on fait un règlement, on doit le faire pour l'ensemble des bâtiments. On peut pas y aller en fonction de la de l'entrée Chartière ou de la nature du bâtiment. Et aussi le fait que, comme nos entrées sont partagées, les gens qui auraient des abris temporaires à côté d'une entrée où il n'y en a pas, ça va causer des nuisances, une cohabitation difficile dans le voisinage. Donc, pour toutes ces raisons, le conseil d'arrondissement a décidé de maintenir son interdiction d'abris temporaires. Merci.

Chantal Rossi ◌7:47:00

Merci beaucoup. La question numéro 13 nous provient de monsieur Franklin Brismarre et elle se lit comme suit. Dans un contexte où des dynamiques discriminatoires ont été confirmées par des rapports indépendants et où dès 2019 notamment des salariés ont eu le courage de porter ces dénonciations, plusieurs cols bleus racisés de Montréal-Nord constatent qu'un écart persiste entre les engagements institutionnels et les expériences réelles sur le terrain. Au-delà de l'existence de mécanismes et de plans, cet écart demeure inchangé, voire s'accentue, ce qui soulève des préoccupations quant à la prise en compte réelle du vécu des employés concernés sans efficacité sans effacement de celui-ci. Comment le conseil explique-t-il la persistance de cet écart et sur quels résultats concrets s'appuie-t-il pour affirmer que les actions entreprises répondent réellement à la situation vécue par ses employés? Madame Christine Black.

Christine Black ◌7:48:11

Oui, merci beaucoup pour la question. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de vous répondre également lors du conseil d'arrondissement du 9 mars dernier. Alors, comme vous le savez, une entente a été conclue avec le Syndicat d'écoles bleues regroupées de Montréal, le local 301, concernant 2 griefs collectifs déposés en 2021. Cette entente a été adoptée lors du conseil d'arrondissement du 5 mai dernier, le 5 mai 2025. Ces griefs faisaient suite à la reconnaissance de pratiques discriminatoires, notamment dans certains processus de dotation qui ont affecté, qui ont affecté des cols bleus racisés. Nous souhaitons réitérer clairement l'engagement que nous avons exprimé à plusieurs reprises au cours des dernières années. Je l'ai fait dans les dernières années, je l'ai fait le 9 mars dernier en conseil d'arrondissement et je vais le répéter ici même: le racisme systémique est inacceptable et injustifiable. Depuis 2021, à Montréal-Nord, nous avons mis en place des actions concrètes et durables afin de bâtir un environnement de travail plus équitable et inclusif. À titre d'exemple, en collaboration avec nos partenaires, nous avons procédé à une révision en profondeur de nos pratiques de gestion en accordant une attention particulière au processus de titularisation. On a lancé le plan EDI 2023-2025 et on est en train de le renouveler. Il y a également eu un comité paritaire de travail qui était composé d'employés de toutes les accréditations qui ont travaillé, qui travaillent justement à cette nouvelle version. Bien que cette entente marque le début d'un nouveau chapitre, nous sommes pleinement conscients que notre engagement ne s'arrête pas ici. Nous poursuivons ce travail avec nos employés dans un esprit de collaboration et de dialogue continu, avec la volonté ferme de continuer à progresser vers un environnement de travail respectueux, inclusif et sécuritaire pour toutes et tous. D'ailleurs, le comité antiracisme et antidiscrimination a tenu sa première rencontre depuis le dernier conseil d'arrondissement du 9 mars avec le président du syndicat et l'administration. Et dans cette foulée, en fait, j'encourage tous les employés à utiliser les canaux qui sont existants pour dénoncer s'ils sont témoins ou s'ils sont eux-mêmes dans des situations qui sont problématiques et qu'ils jugent qui ne correspondent pas aux standards qu'on se donne. Et puis, voilà, donc de vraiment utiliser les canaux qui sont à disposition et même le CAP, la centrale d'appels personnalisés. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌7:50:22

Merci. Il est 20 h 35, c'est ce qui met fin à la période de questions. Écrites. Nous allons retourner à l'ordre du jour du conseil et j'invite monsieur Julien Hénault-Ratelle, leader de l'administration, de continuer.

Julien Hénault-Ratelle7:50:42

Merci, madame la présidente. On en était rendu aux rubriques 20.16, donc appuyé par mon collègue monsieur Devaux-Guizani, j'ai regroupé 20.16 jusqu'à 20.20. En 20.16, 20.16, appuyé par Monsieur Pinard, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Marie-Dominique Bonmariage et à Rachel Jordan pour une période de 24 mois à compter du 1er février 2026 le local 3 situé au 251A avenue des Pins-Ouest d'une superficie de 98 pieds carrés à des fins bureau, atelier et conférences en herboristerie pour un loyer total de 4772,80 excluant les taxes de vente. En 20.17, toujours appuyé par Monsieur Pinard, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Sibylle Petrus et Création dans la chambre pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026, les locaux 157 et 164 situés au 251 avenue des Pins-Ouest, d'une superficie totale de 612 pieds carrés, à des fins de projet de recherche-création et de troupe de théâtre, pour un loyer total de 29 223,12 excluant les taxes de vente. En 20.18, toujours appuyé par Monsieur Pinard, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à l'association Tasiutijit pour les familles interculturelles des enfants inuits et autochtone pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026, des locaux au rez-de-chaussée et au deuxième étage de l'immeuble situé au 251A avenue des Pins-Ouest, d'une superficie totale de 245 pieds carrés, à des fins de bureaux pour activités communautaires destinées aux jeunes, pour un loyer total de 11 907 excluant les taxes. En 20.19, appuyé par monsieur Pinard, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Association récréative Milton Park et Association Tasiutijit pour famille interculturelle des enfants inuits et autochtones pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 les locaux 3 et 4 situés au 251A avenue des Pins-Ouest d'une superficie totale de 608 pieds carrés à des fins d'activités communes aux deux organismes pour un loyer total de 30 780 excluant les taxes de vente. En 20.20, toujours appuyé par monsieur Pinard, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à l'Association récréative Milton Park pour une durée de 24 mois à compter du 1er février 2026 le local 1 situé au 251A avenue des Pins-Ouest d'une superficie de 121 pieds carrés à des fins de bureaux pour activités communautaire pour un loyer total de 6370,68$ excluant les taxes de vente.

Chantal Rossi ◌7:52:49

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.

Julien Hénault-Ratelle7:52:55

Oui, absolument, madame la présidente. Puis étant donné qu'il est 20 h 30, je vais appeler le point 51.03 où on a avec nous nos invités dans les gradins, de nommer Kevin Martinez et Ilyes Ousmer à titre de membres du conseil jeunesse de Montréal pour un second mandat de 3 ans à compter de mars 2026. Et pour ce point, je suis appuyé par madame Christine Black.

Chantal Rossi ◌7:53:19

Parfait. Est-ce qu'il y a des interventions?

Julien Hénault-Ratelle7:53:22

Je pense que oui, madame la présidente, ça s'en vient.

Chantal Rossi ◌7:53:38

Madame Christine Black.

Christine Black ◌7:53:43

Une seconde. Je t'ai prête. Déjà trop fort. Ce sera pas long, Madame la présidente.

Voix 5E7:54:02

C'est vraiment qui me donne ça?

Christine Black ◌7:54:17

Voilà, excellent. Allez-y.

Chantal Rossi ◌7:54:20

C'est tort.

Christine Black ◌7:54:21

Alors donc, j'interviens sur le 5103 et je sais pas s'ils sont dans la tribune avec nous.

Julie-Pascale Provost7:54:27

Oui, il y en a un.

Christine Black ◌7:54:27

Voilà, voilà, excellent. Alors, félicitations donc à Kevin Martineau pour son deuxième mandat à titre de président du conseil jeunesse de Montréal ainsi qu'à Ilyes Ousmer pour son deuxième mandat à titre de vice-président. Alors, au nom d'Ensemble Montréal, je les remercie pour leur engagement soutenu envers la mission du conseil jeunesse. Vous mettez à profit vos talents, votre expertise et vos compétences au service de la ville. Ce qui me frappe surtout, c'est la diversité de vos expériences. Alors, monsieur Martinez, c'est dans la sphère davantage politique internationale, communication, alors que monsieur Oussemert est dans le domaine de la santé, de la recherche et des discriminations systémiques. Et au-delà de ça, vous en êtes les deux à votre deuxième mandat. Alors décidément, je comprends que l'expérience est positive et que vous souhaitez continuer le travail. Alors on a vraiment de la chance de pouvoir compter sur des gens qualifiés, des gens expérimentés qui veulent mettre leur engagement au profit des jeunes de Montréal. Alors j'ai hâte de discuter avec vous et l'ensemble des membres du conseil jeunesse de vos perspectives sur les dossiers à venir. Alors merci, madame la présidente, et encore félicitations.

Chantal Rossi ◌7:55:55

Monsieur le leader de la majorité, on poursuit.

Julien Hénault-Ratelle7:55:59

Absolument, madame la présidente. Ce point-ci étant adopté, on va revenir aux rubriques 20.21 que j'ai regroupées, appuyées par mon collègue monsieur Devaux-Guizani, jusqu'à 20.25. Donc, en 20.21, appuyé par monsieur Teodorescu, conclure des ententes-cadres avec 5 Canada et Équipements de sécurité universelle pour la fourniture et la livraison de vêtements de travail pour une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois pour un montant estimé des ententes de 2 046 042 et 2 taxes incluses. En 20.22, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, conclure des ententes-cadres avec les firmes USD Global et Orvis Canada pour la fourniture d'outils de collecte de matières résiduelles d'une durée de 36 mois incluant 2 options de prolongation de 12 mois, montant estimé des ententes de 3 484 025,17 $, taxes incluses. En 20.23, appuyé par monsieur DeSousa, conclure des ententes-cadres avec les firmes Tassel Limitée et Éco-Compteur Inc. pour la fourniture d'équipements de flux de circulation pour une durée de 24 mois avec une option de prolongation de 12 mois, montant estimé des ententes de 2 593 558,91 $, taxes incluses. En 20.24, appuyé par monsieur DeSousa, accorder un contrat à L'Épavage Chéka pour les travaux de remplacement de branchements d'eau en plomb et de voirie dans divers rues des arrondissements de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et d'Outremont pour une dépense totale de 4 819 574,85$, taxes incluses. Enfin, point 25, toujours appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à Faire-Pale Construction pour les travaux de remplacement de branchements d'eau en plomb pour la voirie dans diverses rues des arrondissements d'Ahuntsic-Cartierville et de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension pour une dépense totale de 16 415 129,11$, taxes incluses.

Chantal Rossi ◌7:57:31

Il n'y a pas d'intervention. Les points sont adoptés.

Julien Hénault-Ratelle7:57:35

Merci. J'ai regroupé pour fin d'étude les points 20.26 jusqu'à 20.30, appuyés par mon collègue monsieur Devaux-Guizani. En 20.26, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à les Entrepreneurs Bucareau pour les travaux de voirie dans les arrondissements du Plateau-Mont-Royal, de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, d'Anjou et de Montréal-Nord, pour une dépense totale de 9 380 867,81 $, taxes incluses. En 20.27, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à Enveloppe Corp pour les services professionnels d'auscultation des trottoirs du réseau routier routières artérielles administratives de la Ville de Montréal en 2026 pour une dépense totale de 668 253,50$ taxes incluses. En 20.28, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à Fairepale Construction pour les travaux de réhabilitation de conduites d'eau secondaires par chemisage et de voirie dans diverses rues des arrondissements d'Ahuntsic-Cartierville et de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension pour une dépense totale de 11 103 483,78$ taxes incluses. En 20.29, appuyé par monsieur Claude Pinard, accorder un contrat à les Services pour les services professionnels d'audit de conception et de construction de la cour de service de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal pour une période de 3 ans incluant une option de prolongation de 12 mois pour une dépense totale de 1 386 606,55 taxes incluses. Et enfin, point 30, appuyé par monsieur DeSousa, accorder un contrat à Saint-Denis Thompson pour les travaux d'aménagement d'un parc sportif entre les rues Saint-Patrick, Hartley, Roberval et Cabot dans le pôle Quatre-Bois secteur 3 pour une dépense totale de 12 000 1 171 494,28 $, taxes incluses, appel d'offres public 5228-01, et majorer à cette fin le budget de fonctionnement du service de l'urbanisme et de la mobilité par l'entremise du passif environnemental d'un budget additionnel de 3 504 606,81 $.

Chantal Rossi ◌7:59:08

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet7:59:11

Merci beaucoup, madame la présidente. Mon intervention va être sur 2026 et 2027. Je vais commencer d'abord par 2027. C'est une auscultation des Vous savez, à Montréal, on est de plus en plus à la recherche pour faire notre bilan des actifs d'investiguer justement nos infrastructures. Dans le service de l'eau, on fait ça depuis des années. Il y a encore certains éléments qui sont pas encore restructurés, mais ça va quand même bien, il y a une bonne fréquence parce qu'il faut le refaire. Pas juste se dire on le fait une fois, puis après ça dans 10 ans, ben c'est fini. Au niveau des rues aussi, au niveau des rues, par exemple artérielles, on le fait aux 2 ans, après ça peut-être un autre 2 ans on le fait sur une rue locale, puis après ça on revient à l'autre. Quand j'étais responsable de l'eau et des infrastructures, j'avais demandé aussi d'autres, de sculpter d'autres actifs, donc par exemple au niveau des ruelles. Ce qui a été fait, c'est une consultation assez de base, mais on n'avait rien. Donc là maintenant, d'ailleurs, si vous avez une ruelle chez vous, si vous voulez avoir, c'est ça. J'avais aussi demandé au niveau des trottoirs, parce que c'est quand même un actif qui est présent partout. En termes de linéaire, c'est beaucoup plus grand en fait que ce qu'on a en termes de rues, parce que souvent il y en a des deux côtés, même si dans certaines rues il n'y en a pas. On peut penser à l'Île-Bizard et autres. Pourquoi j'avais demandé ça? Parce que c'est un actif qui est coûteux, ça a une durée de vie qui est plus longue normalement que la chaussée, que l'asphalte. Mais ça a des impacts, ça peut avoir des impacts au niveau de la sécurité. On le sait, tout le monde a vu ça, trébucher sur un trottoir, on voit quelqu'un trébucher sur un trottoir. Même dans certains cas, ça peut être aussi dangereux pour nos propres employés ou des employés du privé qui nettoient nos trottoirs avec des chenillettes l'hiver, ils voient pas certaines craques, puis ça peut, oui, blesser la machinerie, mais ça peut aussi blesser l'opérateur quand il y a un dénivelé qui est assez profond. L'autre chose aussi, que j'ai voulu faire à l'époque, c'était tant qu'à faire l'auscultation, qu'on soit capable aussi d'évaluer le dénivelé du trottoir. Parce que des fois, on sait, là, on a tous des cas dans nos arrondissements respectifs où le trottoir, au lieu de se drainer naturellement vers la rue, ben, il se draine par exemple au niveau des riverains, il peut y avoir des problématiques. Et évidemment, aussi l'état, etc. Donc, on avait donné un contrat Malheureusement, il a fallu l'annuler en cours de route parce que les informations qui avaient été faites par le fournisseur n'étaient pas de bonne qualité. Donc là, je suis vraiment content qu'après quand même toutes ces années-là, une pandémie, etc., il y ait enfin un contrat d'auscultation des trottoirs pour être capable de mieux planifier l'ordonnancement de nos travaux. Donc, on verra si ce coup-ci le nouveau fournisseur va être capable de fournir des données qui vont être utilisables, ce qui n'était malheureusement pas le cas la dernière fois. Mais je donne, avant de passer au 20.26, toujours sur ce contrôle-là, je crois qu'il faudrait quand même profiter de ce contrôle-là. On s'entend, il va y avoir une caméra qui va passer sur l'ensemble de nos trottoirs. Oui, c'est intéressant de photographier le trottoir, mais je crois que ça serait aussi intéressant que tant qu'à avoir une caméra, que ça photographie aussi aux alentours. Parce qu'on le sait, là, si on prend au niveau de nos services d'urbanisme partout en arrondissement, d'avoir, mettons, aux 4 ans ou aux 5 ans, des photos de l'ensemble des façades, l'ensemble des choses. Ça pourrait aider, par exemple, pour notre forêt serrure urbaine, pour vérifier au niveau des permis. Il y en a beaucoup, évidemment, qui utilisent Street View, mais à un moment donné, ce sera peut-être payant, comme il y a d'autres services de Google qui sont devenus payants au fil des ans. Et là, on aurait notre propre banque de données, comme on paye, par exemple, la CMM pour avoir des données aériennes Donc, on pourrait commencer à avoir notre autonomie digitale et donc c'est une occasion à saisir, donc je le soumets bien cordialement à l'administration. Donc ça, c'est pour 20.27. J'arrive à 20.26. Donc, avant de me faire prendre, je vais demander à mon collègue monsieur De Sousa, c'est possible de me répondre par écrit parce qu'au 20.02, je lui ai posé une question, il n'a pas pu me répondre et c'est toujours par rapport au fameux contrat de pavage. Donc au 20.02, dans une des lignes, c'était marqué un PMRC. J'ai jamais entendu c'est quoi, je sais pas c'est quoi la définition. Et là, dans 20.26, on a un PCPR+. Je sais pas non plus à quoi fait référence le plus. Je sais pas si c'est comme dans les pubs de 5G+, etc. Donc je sais pas exactement c'est quoi, mais donc si jamais j'aimerais ça, si vous me donnez pas la réponse aujourd'hui, de l'avoir par écrit. Donc qu'est-ce qu'un PMRC et qu'est-ce qu'un PCPR+ qui semblent être des nouveaux vocables dans nos sommaires décisionnels. Donc ça, c'est pour la définition. Sinon, sur le fond du dossier, et je reviens un peu à ma question précédente et la réponse que j'ai eue. Écoutez, là, vous m'avez répondu qu'on est passé de 40 km, on avait prévu 75, vous avez passer à 40 au budget, ça va monter à 67 parce qu'on est capable de faire plus avec moins. Regardez, tant mieux, évidemment il y a toujours des pistes pour économiser, pour s'améliorer, mais je crois pas au Père Noël, j'espère que vous le croyez pas non plus. En gros, quand on prend au niveau du pavage, ça revient en moyenne à peu près pour une artère, évidemment une artère c'est plus large qu'une avenue locale, à 1 million de dollars le kilomètre. Donc de passer de 40 km à 67 en disant on être exactement le même montant. Je suis désolé, mais prenez-nous pas pour des valises. Surtout que c'est un des dossiers qui a quand même souvent, on a souvent des bénéfices sous les estimations. Donc on serait en droit de s'attendre que si on est capable d'augmenter le nombre de kilomètres, ben je veux dire, l'argent il vient de quelque part, ce qui n'a pas été identifié. Ici, par miracle, parce que des fois, je crois aux miracles, en tout cas avec mes filles, je leur faisais croire. Mettons que vous seriez dans une situation où réellement les entrepreneurs depuis l'année passée ont décidé, vous savez quoi, la Ville de Montréal, depuis les élections, on vous aime, on va réduire de moitié les prix de la main-d'œuvre, la moitié des prix des matériaux. C'est possible, on ne sait pas. Mais dans ce cas-là, pourquoi ne pas doubler, donc à montant équivalent, doubler le nombre de kilomètres qu'on pourrait faire? Parce que là, présentement, c'est pas non plus ça qu'on voit présentement. Donc voilà, je pose mes questions, toujours pas de réponse. En tout cas, j'espère avoir une réponse plus complète que la dernière fois.

Julien Hénault-Ratelle8:05:46

Merci.

Chantal Rossi ◌8:05:47

Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier ◌8:05:52

Oui, merci, madame la présidente. Mon intervention est sur le 2030. Quand on lit L'Avenir 2030, on parle du projet du secteur 3 du Pôle-Cabot. Si on creusait un petit peu, je ne suis pas nécessairement certaine que les gens seraient en mesure de situer quel est le secteur 3 du Pôle-Cabot. Mais je vous invite, parce que ce premier grand chantier qui est accordé dans le contexte du Pôle-Cabot, c'est le signal concret d'une démarche de plusieurs années. On peut pratiquement compter en décennies sur la rela— requalification de ces secteurs. Je vous invite d'ailleurs, si vous voulez relever le défi, à trouver où c'est, page 1888 de notre ordre du jour. Vous allez voir, en portant attention, on a l'impression bien sûr que c'est un parc, un parc parcours de planches à roulettes, terrain de basketball, terrain de kick-assum, table de ping-pong, équipement de mise en forme. Mais si vous regardez bien, il est situé en dessous de l'autoroute 15, des bretelles de l'autoroute 15, parce que c'est un, ce sera le premier projet de réaliser dans le cadre du PDU, donc du Plan de développement urbain, économique et social Turcot, qui finalement, ce plan était le fruit de 3 ans de travail sur le terrain, tant avec la communauté, les organismes locaux, de nombreux partenaires institutionnels, le milieu des affaires. Il a fait aussi l'objet d'une démarche en 2 temps avec l'Office de consultation publique de Montréal et ça a permis finalement d'imaginer ensemble l'avenir des quartiers sous l'échangeur Turcot. Le secteur Turcot, on parle de 2,17 kilomètres carrés, c'est aussi le fruit d'un travail colossal avec le ministère des Transports qui a eu le temps de changer plusieurs fois de nom depuis l'amorce des travaux, mais avec le ministère des Transports, les services centraux de la Ville, puis je tiens à le souligner, de cette collaboration de de nombreuses années et l'arrondissement du Sud-Ouest. Car l'EP2, si on fait un petit retour en arrière, c'est une démarche réparatrice en quelque sorte de la présence de l'échangeur Turcot, le plus important carrefour autoroutier à Montréal, voire au Québec. Vous vous souvenez du grand spaghetti de béton lorsque ça a été déconstruit, ça a été des décennies aussi d'impact sur les quartiers limitrophes de Saint-Henri, Côte-Saint-Paul, Ville-Émard, même La Falaise, mais bon, qui est moins habitée. Et dans le cadre de la reconstruction de Turcot, on est venu se donner une vision de requalification de ce secteur. Ces interventions vont permettre, et c'est une bonne nouvelle d'adopter ce contrat ce soir, ces interventions-là vont permettre d'améliorer la qualité de vie dans les quartiers de Saint-Henri-Ouest. Émard et Côte-Saint-Paul, qui côtoient cette infrastructure majeure. Vous savez, dans ce secteur, il y a des gens qui ont perdu leur logement, il y a des bâtiments résidentiels qui ont été démolis, il y a de nombreuses infrastructures aussi qui se sont vues, qui ont été impactées. Mais finalement, on arrive à la lumière, sans mauvais jeu de mots, au bout du tunnel sur la grande reconstruction de l'échangeur Turcot. Le réaménagement du pôle Gatbois, avec ce premier parc, le secteur 3, qui aura éventuellement un nom, va être aménagé sous l'échangeur, aux abords du canal de Lachine, et ça va vraiment marquer le signal clair pour les travaux majeurs qui s'en viennent. Et quand on parle de travaux majeurs, le réaménagement du pôle Gatbois, c'est également la rénovation majeure d'un des plus grands complexes sportifs de Montréal. D'ailleurs, on était très heureux de voir que la planification était bien sûr maintenue au PDI lors de l'adoption du budget. Donc, la rénovation majeure de l'un des plus grands centres sportifs de Montréal, qui héberge autant des organismes sportifs amateurs et professionnels, qui desservent toute la population montréalaise, pas que les gens du Sud-Ouest, et tant pour la pratique de loisirs que professionnelle. D'ailleurs, il y a plusieurs champions et championnes olympiques qui s'y entraînent. Ça Certains ont eu l'occasion aussi de représenter fièrement le Canada à Mila Cortina il y a de cela quelques semaines. Donc, ce sera vraiment tout un défi de maintenir l'offre de service et ce défi-là, je n'ai nul doute qu'il va être relevé à la fois par les équipes de l'arrondissement et de la Ville parce que ça fait longtemps qu'on s'y prépare. Mais vous comprendrez qu'on parle d'un chantier de plus de 165 millions en PDI corpo et ça, ce ne sont pas les chiffres les plus récents. Plus des millions aussi du PDI de l'arrondissement Sud-Ouest, auxquels viennent aussi se greffer certaines subventions. Donc, vous comprendrez qu'en votant le premier réaménagement d'un parc ce soir, les attentes sont élevées dans la population aussi bien que les partenaires, parce que les gens, notre population a hâte de voir ces chantiers se concrétiser et vont surtout être avides d'informations. Et ce sera un très grand chantier, également. Et dans le cas du secteur 3, il y aura plus, bon, des enjeux de contamination des sols et différentes préoccupations qui sont d'ailleurs prévues au contrat avec l'entrepreneur. J'ai eu l'occasion d'ailleurs d'écrire à notre collègue madame Black pour réitérer l'importance de la collaboration de l'arrondissement et de la Ville pour planifier en amont les séquences de communication et la coordination des actions pour vraiment faire en sorte que le grand projet de la réfection du pont de Gatbois, mais aussi bien que des différents sites, parce qu'on parle d'autres parcs, de réaménagements, soit un succès pour l'arrondissement, mais pour Montréal. Et moi, je le réitère, parce que lorsqu'en bon français la pépine va arriver en dessous de l'échangeur et de l'autoroute 15, ça va être des centaines, voire des milliers de yeux qui vont dire, enfin, donc qu'est-ce qui arrive du centre Gatbois? Comment travaille tel secteur. Il va falloir vraiment bien arrimer nos communications parce qu'on s'engage dans un chantier quand même sur plusieurs années et qui viendra vraiment donner un nouveau souffle à des infrastructures clés de la Ville de Montréal en termes de sports, loisirs et de services à notre communauté. Donc, très contente que ce soir l'ensemble du conseil appuie ce premier grand geste pour le secteur 3 du Pôle Garçon. De Bois. Et ce sera le début, je pense, d'une grande aventure pour l'arrondissement et les services qui seront impliqués, et bien sûr l'ensemble des partenaires de la société civile qui devront, comment dire, être aussi collaboratifs dans cette grande restructuration pour assurer une offre de services à terme de grande qualité aux Montréalais. Merci.

Chantal Rossi ◌8:12:22

Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa8:12:27

Merci, madame la présidente. Madame la présidente, j'ai 3 droits de réplique, autre que si mon collègue veut prendre la parole, mais en 20-30, je pense que madame Fournier, vous êtes contente. Je pense que c'est un engagement qu'on avait avec la MTMD. Il y avait beaucoup de travaux qui étaient réalisés, la communauté était vraiment perturbée. Ça, c'est un respect de leur engagement, et puis je pense qu'on peut tous dire on est content et déclarer victoire jusqu'à la fin, quand on va voir des résultats, mais au moins ça va dans la bonne direction. Donc, pas de réponse à vous donner, mais en réplique, ça c'est ce que j'avais à dire. Si mon collègue veut ajouter, elle est bienvenue de le faire. Pour mon collègue, madame la présidente, monsieur Ouellet, ma réplique, je donne droit de réplique sur l'item 20.27. Oui, pour les trottoirs, je pense que ça peut être un élément qui nous permettra de faire des— avoir une meilleure connaissance de nos actifs. Pas juste les photos de la CMM, mais d'autre part, si on peut trouver des mesures ou même avoir une unité mobile avec une caméra qui était capable de le faire et discerner tous les enjeux qui sont avec les trottoirs, la pente, l'état de situation pour avoir un portrait qui peut, comme partie de nos archives, peut nous aider de mieux gérer, d'avoir une meilleure cote de tous les trottoirs. Je pense que ça va nous aider. Comme vous savez, il y a des projets qui sont des projets intégrés où on remplace le trottoir à l'entière. Il y a des projets dans les arrondissements où on cible et on fait ça sur une base ponctuelle. Donc, dans cet égard, ça va être réalisé puis ça peut être bénéfique. Pour 2026, en droit de réplique, madame la présidente. Premièrement, si vous avez des autres acronymes, je vous laisse passer à travers tout l'ordre du jour du conseil. Si vous avez d'autres acronymes que vous souhaitez, faites-moi parvenir les noms parce que vous avez raison, il y a toutes sortes de choses, 2002, 2026, 2027 et d'autres qui s'en viennent. Ça me fera plaisir de demander à la service de vous faire parvenir quels sont les acronymes et quels sont les programmes pour qu'au moins vous serez satisfait, monsieur Ouellet. Et par la suite, sur la question de l'argent, même si, regarde, on est au début de cette année, on a budgété des montants que monsieur Pinard avait mis dans le budget, puis pour lesquels ça nous a permis de réaliser des choses. On verra si effectivement on aura d'autres panneaux sur le toit de réaliser de pas le mettre sur les prix. Si effectivement on peut faire mieux, plus avec moins, ça va être quelque chose qu'on va voir si on est capable de le faire. Ayant dit ça, comme vous l'avez dit tantôt, si effectivement il y a des prix qui sont bas, on devrait doubler le montant, mais d'autre part, mon collègue monsieur Pinard a dû vivre avec la limite de dette, donc on n'avait pas nécessairement les moyens d'augmenter parce que le plafonnement de dette été du genre qu'il a voulu garder le pourcentage de 100%. Donc, on vit avec les contraintes et nonobstant ça, si effectivement on peut chercher des meilleurs résultats, c'est une question de temps de voir. L'intention est là. On connaîtra des résultats d'ici à la fin de l'année si c'était possible ou non. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌8:15:53

Merci, madame Black. Votre collègue est allée pas mal all-in dans le droit de réplique.

Christine Black ◌8:15:59

Oui, un peu, mais simplement mentionner à ma collègue que j'ai bien reçu son courriel et qu'on pourra rester en contact. Je comprends, de toute façon, ça relève, oui, du SPAR, mais aussi de la GPI Infrastructure, donc on pourra se parler assurément.

Chantal Rossi ◌8:16:11

Merci, monsieur le leader de la majorité. Je vous invite à continuer.

Julien Hénault-Ratelle8:16:15

Merci, madame la présidente. J'ai regroupé pour fin d'étude 2031 à 2035, appuyé par mon collègue monsieur Devaux-Guizani. En 2031, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à Proco pour les travaux de construction du pavillon du parc Irma-Levasseur dans l'arrondissement d'Outremont pour une dépense totale de 1 735 892,55 taxes incluses. En 20.32, appuyé par monsieur Miranda, accorder 2 contrats à Accessoires Outillage Limitée et à Entretien J.R. Villeneuve Inc. pour la location saisonnière de balais de rue de type aspirateur sur châssis porteur d'une capacité de 5,6 mètres cubes sans opérateur et avec entretien pour une durée de 3 ans, dépense totale de 3 762 $2 181,61 taxes incluses. En 20.1.33, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat de réarrêt à la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada pour les travaux de réfection du pont ferroviaire au-dessus de la rue Wellington entre les rues de la Congrégation et de la Sucrerie dans l'arrondissement du Sud-Ouest, incluant des travaux de la Commission des services électriques de Montréal, et autoriser une dépense de 11 497,50 taxes incluses pour les incidences des services internes de la Ville et dépense totale de 9 253 000 Enfin, point 34, appuyé par monsieur Miranda: accorder un contrat de gré à gré à Transvac Montréal-Laval pour la location de camions avec opérateurs pour le transport de sols excavés du parc d'entreprise de la Pointe-Saint-Charles et de la base d'entreposage des sols de travaux et pour les services de transport des résidus de fonte de neige, les lieux d'élimination de la neige, les sols excavés et de diverses matières en vrac dans différents arrondissements pour une durée d'une année, dépense totale d'1 200 000 $. 829 028,5, taxes incluses. Approuver le projet d'entente à cet effet. En 20.35, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, accorder un contrat de réarrêt à Production Figure 55 pour les services professionnels de réalisation de production et de post-production d'un film immersif pour Dôme 360 pour le Plan Interium de Montréal, et dépenses totales de 562 758,70, taxes incluses, et approuver le projet de convention à cet effet.

Chantal Rossi ◌8:18:05

Monsieur McQueen.

Sylvain Ouellet8:18:06

Merci, madame la présidente. Mon intervention porte sur le point 20.33, le contrat de gré à gré avec le CN pour la réfection du pont ferroviaire au-dessus de la rue Wellington.

Julien Hénault-Ratelle8:18:19

C'était une question, sinon une demande auprès de l'administration de s'assurer que l'éclairage dans le passage inférieur soit mis aux normes, notamment pour sécuriser les déplacements des piétons et cyclistes.

Sylvain Ouellet8:18:31

On a eu plusieurs incidents, plusieurs collisions graves et mortelles, notamment des cyclistes dans des viaducs.

Julien Hénault-Ratelle8:18:39

On peut penser au viaduc sur Saint-Denis.

Sylvain Ouellet8:18:41

Puis dans certains cas, l'éclairage le jour a été remis en cause, notamment parce que lorsqu'on arrive dans le tunnel, il fait plus noir, nos yeux ne s'adaptent pas rapidement.

Julien Hénault-Ratelle8:18:53

Donc c'est juste de savoir si à cet endroit-là c'est prévu pour avoir traverser ce viaduc, c'est assez long. À pied, ça peut être insécurisant, puis à vélo, ça peut être assez dangereux. Donc voilà.

Sylvain Ouellet8:19:07

Puis si ce n'est déjà fait, simplement de vérifier avec les fournisseurs si ça pourrait être fait.

Julien Hénault-Ratelle8:19:13

Merci.

Chantal Rossi ◌8:19:16

Merci. Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier ◌8:19:18

Oui, également sur le 2033, c'est une bonne nouvelle le contrat et l'entente entre la Ville et le CN. Le viaduc Wellington est un enjeu récurrent également, qui est soulevé par la population du Sud-Ouest. De un, bien sûr, à la lecture du sommaire, on comprend qu'il y a des enjeux d'entretien puis de vétusté de l'équipement, mais au-delà de ça, la rue Wellington est le tracé majeur entre le nord et le sud de Pointe-Saint-Charles, dans un secteur aussi à la fois qui va se joindre sur la rue Wellington avec la rue Bridge et bon, tout un enjeu de circulation et qui entre par la suite dans les quartiers de Pointe-Saint-Charles. Donc, c'est un endroit qui, malgré la largeur de la rue Wellington et le pont ferroviaire qui rejoint aussi la cour ferroviaire, est très fréquenté par la population, que ce soit à pied, en vélo. Donc, je rejoins tout à fait les préoccupations de mon collègue et souhaiter que ça puisse être bien sûr pris en compte dans les travaux avec le Et c'est également, par exemple, parmi les effets négatifs du CN, il y avait de l'eau qui dégouttait, ça fait des plaques glacées, les gens y passent, bref, c'est vraiment un endroit où la population de Pointe-Saint-Charles, je pense, va être très heureuse qu'enfin des travaux soient portés sur ce viaduc du CN. Et vous savez, les collègues qui sont qui sont dans les arrondissements traversés par différentes voies ferrées ou infrastructures ferroviaires. Ce sont souvent des démarches de longue haleine pour arriver à conclure des ententes, donc lorsqu'elles se font, je pense qu'on peut tous nous réjouir. Et dans le cas d'un chantier comme celui-ci, bien que la Ville délègue avec le CN, je pense qu'il ne faut pas sous-estimer aussi les informations qui seront partagées à la population. Bien sûr, à l'arrondissement, nous allons s'assurer avec l'opération populaire d'aménagement de bien informer aussi sur la séquence des travaux. Mais on souhaite aussi que la Ville puisse soumettre aussi au CN d'aller plus loin que dans ses pratiques habituelles informatives. De un, parce que c'est une attente longtemps exprimée par la communauté, mais surtout de deux, parce que ça va réellement améliorer le cadre bâti et bien sûr notre infrastructure, l'infrastructure à la fois ferroviaire et du viaduc du côté de la ville. C'est des endroits qui sont stratégiques et névralgiques lorsqu'on les situe aussi en perspective avec le futur développement de Bridge Bonaventure. Donc, ça ne sera pas non plus la première intervention qui viendra finalement s'ajouter à un plus grand chantier 2 plus grands chantiers, c'est-à-dire sur nos infrastructures, dans des secteurs où il y aura de plus en plus une mixité d'usages. Donc, faisons en sorte que cette intervention du CN soit bien communiquée à la population, qu'on en prenne aussi la pleine mesure dans nos milieux, et on peut se réjouir, souhaitons-le, que finalement les nuisances liées à ce viaduc en soient réduites dans Pointe-Saint-Charles.

Alan DeSousa8:22:27

Charles.

Véronique Fournier ◌8:22:28

Et donc, c'est ces orientations que j'invite l'administration à communiquer au CN. Et il y aura bien sûr la collaboration de l'arrondissement du Sud-Ouest pour faire en sorte que ces travaux se déroulent pour le mieux dans notre communauté. Merci.

Chantal Rossi ◌8:22:44

Merci. Monsieur Alan DeSousa.

Alan DeSousa8:22:47

Merci, madame la présidente. Pour l'item 20.33, en droit de réplique pour mon collègue McRae, je dois juste souligner que dans l'ordonnance numéro 122-813, dans la GDD, ça dit clairement les responsabilités de l'entretien, c'est la Ville de Montréal, dont entre autres l'éclairage. Et donc, je pense que cette volée-là est non seulement là, mais aussi dans les travaux à la charge de la Ville de Montréal, sans illimiter. Vous voyez dans la dernière piqûre les travaux connexes au marquage signalisation. Donc, donné que le fardeau, la responsabilité, c'est la Ville, donné que ce qui est écrit dans la GDD, je tends à croire que votre point va être tenu compte pour s'assurer un bon éclairage et les travaux vont être faits à la hauteur de vos attentes.

Véronique Fournier ◌8:23:37

Merci.

Chantal Rossi ◌8:23:38

Merci, monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle8:23:41

Merci, madame la présidente. J'ai regroupé pour fin d'étude de 2036 jusqu'à 2040, appuyé appuyé par mon collègue monsieur Deveau-Guizani. En 20.36, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, accorder un contrat de réarrêt à Lucion Médias pour les services professionnels de conception et de réalisation des interventions multimédias artistiques pour l'événement Jardin de lumière 2026 pour une dépense totale de 103 546,49 taxes incluses. En 20.37, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, accorder un soutien financier de 3 071 550 à la Société de verdissement du Montréal métropolitain, la Sauverdie, afin de soutenir le verdissement le renforcement de la canopée montréalaise sur les sites privés et institutionnels pour la période du 24 mars au 31 décembre 2026, approuver le projet de convention à cet effet et autoriser un virement budgétaire au PD 2026 de 3 071 550 de compétences locales en provenance de la direction générale vers le service des Grands Parcs du Mont-Royal et des Sports dans le cadre du plan de la forêt urbaine. En 20.38, appuyé par Madame Rousseau-Bélanger, accorder un soutien financier de 450 000$ à l'Institut de recherche en biologie végétale pour une période de 3 ans, c'est-à- terminale 31 décembre 2028 afin de soutenir sa mission pour les années 2026, 2027, 2028 et approuver le projet de convention à cet effet. En 20.39, appuyé par madame Moreau, accorder un soutien financier de 525 000 au Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal pour son fonctionnement et le maintien de ses activités pour la période de 2026 à 2028 et approuver le projet de convention à cet effet. En 20.40, appuyé par monsieur De Sousa et madame Gagnon, autoriser une dépense additionnelle de 3 400 000 taxes incluses pour les travaux d'aménagement de de mobilité durable, flux de circulation, travaux civils et électriques et pistes cyclables dans les arrondissements de Ville-Marie et de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve dans le cadre du contrat accordé à Bruno Électrique, majorant ainsi le montant total du contrat à 11 399 999,99 $, taxes incluses.

Chantal Rossi ◌8:25:18

Aucune intervention, les points sont adoptés.

Julien Hénault-Ratelle8:25:21

Merci. J'aurais regroupé pour fin d'étude, appuyé par mon collègue monsieur Devaux-Guizani, 20.41 à 20.45. En 20.41, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat de gré à gré à PBSC Solutions urbaines pour la fourniture d'équipements compatibles avec le système de vélos en libre-service Bixi de la Ville pour une période de 18 mois, dépense totale de 4 815 802,61 $, taxes incluses. En 20.42, appuyé par monsieur De Sousa, d'accorder un contrat à CGI Environnement pour les travaux de réhabilitation de conduites d'égouts par chemise d'asphalte diverses, rue de l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, pour une dépense totale de 12 700 En 20.43, appuyé par monsieur De Sousa, accorder un contrat à Services d'infrastructures Vortex pour les travaux de réhabilitation de conduites d'eau secondaires par chemisage et de voirie-réhabilitation dans diverses rues des arrondissements de Lachine, du Sud-Ouest, d'Outremont et de Verdun pour une dépense totale de 8 809 453,61, taxes incluses. En 20.44, appuyé par madame Braun, approuver le projet de bail par lequel la Ville loue à Ecotone, Espace d'expérience pour une période de 24 mois à compter du 1er février 2026, le local 154 situé au 251 avenue des Pins-Ouest, d'une superficie de 155 pieds carrés, à des fins de bureaux, de projets de recherche-création, pour un loyer total de 4422,24 excluant les taxes. Et le montant de la subvention immobilière est de 2487,75 $. Et en 20.45, appuyé par madame Brown, approuver le projet d'attendant 1 modifiant la convention de contribution financière conclue entre Utile Polytechnique et la Ville et approuver le projet de convention de subordination et de non-intervention entre la Fédération des caisses Desjardins du Québec, Util Polytechnique et la Ville de Montréal.

Chantal Rossi ◌8:26:51

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet8:26:53

Merci beaucoup, madame la présidente. Je suis sûr que vous l'attendiez avec impatience, donc le rapport de la commission d'examen des contrats. 3 dossiers ce mois-ci sont tous regroupés entre 2041, 2042 et 2043. Donc d'abord le point 2041. Donc, ça concerne la fourniture de matériel nécessaire au maintien de l'expansion du réseau Bixi, incluant les vélos mécaniques, les vélos à assistance électrique et des points d'ancrage. La raison pour laquelle il est passé devant la CEC, c'est parce qu'ils étaient rendus au troisième octroi consécutif, octroi récurrent pour PBSC Solutions urbaines. Donc, on nous a expliqué que c'est un fournisseur unique avec lequel on doit procéder de gré à gré. PBSC Solutions urbaines est en effet le seul fournisseur fournisseurs à détenir les codes sources et la propriété intellectuelle du système électronique et des équipements compatibles avec le réseau, le réseau Bixi. Donc, pendant la présentation, le service de l'urbanisme et de la mobilité des commissaires ont donc porté une attention particulière sur les hausses de prix observées pour certains articles du bon de commande. Les personnes ressources du SUM ont expliqué que ces variations sont cohérentes avec l'inflation d'environ 2% entre 2025 et 2026. Elles ont également présenté des exemples de négociations qui ont lieu chaque année afin de maintenir des prix raisonnables, de même que les inspections et le suivi continu effectué par Bixi et par le service. Elles ont enfin précisé que des efforts ont été déployés pour retirer certains éléments de gré à gré. Ça, ça a eu quand même quelques échanges parce que même si l'essentiel, la technologie Bixi, des brevets sont détenus par une seule compagnie, au fil des années, il y a quand même certains éléments qui étaient à l'extérieur de certains éléments clés. Qui ont pu être donnés à d'autres fournisseurs pour limiter, du moins partiellement, notre dépendance. Il y a aussi des discussions par rapport à l'évaluation du rendement des fournisseurs ainsi que des stratégies mises en place pour limiter des actes de vandalisme et de vols qui seraient malheureusement en hausse ces dernières années. Donc ça, c'est pour 20.41. Pour la rubrique 20.42, ça concernait des travaux de réhabilitation de d'égouts par la technique de chemisage. Donc, les travaux sont effectués dans les rues de l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie. Ce qui est intéressant, c'est que le projet de réhabilitation d'égouts a été scindé en 5 secteurs afin d'ouvrir le marché et d'encourager la concurrence. Donc, le dossier qui a été soumis à l'examen des commissaires concerne le 5e secteur. Ce dossier nous a été soumis puisque la la judiciaire, merci. CJI Environnement Incorporé a déposé une soumission de 21% inférieure à l'estimation, donc c'est pas tout le temps au-dessus de l'estimation qu'on reçoit. En fait, dans le bilan qui va vous être déposé le prochain mois, le bilan 2025, pour les critères de au-dessus de plus ou moins 20% par rapport à l'estimation, c'est avant 2025 qu'il y a eu plus de prix à la baisse que de prix supérieurs à notre estimation de contrôle, donc un écart favorable. Donc, l'analyse montre aussi que cet écart s'explique principalement par un article du bordereau, soit une conduite d'égout par laquelle une quantité importante, c'est les 600 par 900 mm, les conduites ovoïdes qu'on retrouve partout, surtout dans les arrondissements centraux, c'est alors très, très commun. Donc, les intervenants du CIR ont évoqué un marché très concurrentiel, qui va leur permettre d'expliquer les prix avantageux. Aussi, une stratégie intéressante, parce que c'est ça qui est intéressant avec la CEC, évidemment on peut pas tout dire publiquement, mais une des choses qu'on apprend à la CEC, c'est aussi toutes les stratégies pour être capable, que le service notamment de l'approvisionnement fait en sorte pour jouer avec le marché, parce que oui, des fois on a des marchés qui sont un peu plus fermés, un peu moins concurrentiels, mais nous aussi de notre bord, la façon qu'on émet nos appels d'offres, on est capable aussi soit en s'aidant, en planifiant, en donnant aussi des informations d'avance pour être capable de favoriser la compétition. Et c'est ce qui est arrivé dans ce cas-ci. Donc, au début de la saison, le service du CIR, en fait, dit d'avance aux entrepreneurs, regardez, là, on veut avoir à peu près 5 appels d'offres, mettons, dans la réhabilitation d'égouts. On vous dit pas encore lesquels secteurs, de quelle façon. Comme ça, ils savent que, là, dans ce cas-ci, c'était le dernier de la saison, Fait que là, ils savent qu'il n'y en aura pas d'autres. Fait que s'ils n'ont pas eu les précédents ou qu'ils n'en ont pas eu assez à leur goût, ben là, c'est comme ils veulent, tout le monde veut se dépêcher pour pouvoir finir de combler leur carnet de commandes. Et c'est pour ça qu'on, une des raisons d'après le service, qu'on aurait eu une soumission vraiment sous l'estimation. Donc, et sinon, la commission a dirigé de nombreuses questions sur l'évaluation des rendements des fournisseurs ainsi que le processus d'estimation des coûts. Et aussi, les commissaires ont également demandé des précisions sur la prise en compte des entraves liées à d'autres chantiers déjà prévus reliés aux activités estivales. Et finalement, donc, pour conclure, le 20.43, nous avons encore reçu le CIR. Cette fois-ci, c'était pour des réhabilitations de conduites d'eau secondaire et de voirie. Donc, ces travaux sont prévus dans les diverses rues de l'arrondissement Lachine, Sud-Ouest, l'Outremont et Verdun. Et le contrat prévoit dans la majorité, dans l'essentiel des rues, également du PCPR et des réfections mineures de trottoirs, donc des réfections mineures de trottoirs en amont de la réhabilitation d'aqueduc et le pavage par la suite pour être capable, et le remplacement de 200 entrées de service en plomb. Donc voilà, donc connu le Donc, encore une fois, on a eu un prix de 22% plus bas que l'estimation, donc favorable à la Ville. Et le dossier a été soumis à examen, excusez-moi. Donc, voilà. Donc, l'analyse relève que la majeure partie de cet écart est située dans certains articles du bordereau comme les frais généraux de chantier. Intervenants du CIUSSS n'ont pas avancé d'explications précises quant aux prix soumis par l'adjudicataire. Ils considèrent que ceux-ci résultent d'une saine concurrence entre les entrepreneurs. Donc, les commissaires ont évidemment questionné des représentants du service à ce sujet, de même que la priorisation des interventions de réhabilitation, parce que vous allez voir sur les cartes, merci d'ailleurs pour les cartes, il y a comme une rue dans Outremont qui est comme complètement ailleurs des autres arrondissements, mais voilà, comme c'est le dernier, donc des fois il y a des regroupements. Donc voilà, et donc tout ça pour dire qu'on s'est également penché sur le coût mobilité de remplacement des entrées de service sans plomb, parce que vous savez là que maintenant dans nos contrats on remplace aussi la partie privée, et même si c'est chargé aux citoyens puis il y a des modalités de paiement, mais c'est quand même un coût qui est très visible par le citoyen, donc on a posé quelques questions par rapport à ça. Donc ayant obtenu toutes ces réponses à toutes nos questions, donc dans ces 3 3 dossiers, la commission a constaté à l'unanimité la conformité et il n'y a pas eu non plus d'ajout là qui a été demandé là au niveau de ces 3 GD-là. Donc on remercie les services pour leur présentation claire et la réponse à nos questions. Voilà, merci madame la présidente.

Chantal Rossi ◌8:34:04

Merci. Monsieur Richard Deschamps.

Richard Deschamps8:34:07

Merci madame la présidente. Je veux juste dire que monsieur Ouellet a comblé mon grand désir d'entendre, l'entendre parler des adjudicataires. Alors, je vais intervenir sur 2045 très rapidement parce que j'aimerais avoir une explication. J'ai lu à 2 ou 3 reprises ce sommaire décisionnel-là et honnêtement, je me demandais quel était l'avantage pour la Ville parce que 2 paragraphes ont retenu mon attention. C'est à la page 4 et ça dit au niveau de la description, bien que les montants des prêts soient conformes à ce qui est planifié. La Fédération des Caisses Desjardins du Québec a exigé des sûretés plus grandes que ce qui était prévu à la convention, convention qui a été signée récemment en 2025. Donc je comprends que les choses changent vite, mais en tout cas, il me semble que ça a changé très vite dans ce cas-là. Les conditions imposées pour le présent projet constitueraient un standard auprès de cette institution, mais ouvrent aussi la porte à un financement d'autres projets sous cette sûreté Une clause a donc été ajoutée pour exiger l'autorisation du responsable pour utiliser cette sûreté à d'autres fins que le projet Utile Saint-Hubert. Alors ça, c'est le premier paragraphe qui a retenu mon attention. Le deuxième, c'est finalement la Fédération des caisses de jardin du Québec a exigé que la Ville signe une convention de subordination et de non-intervention. Celle-ci encadrera et limitera le contexte dans lequel la Ville peut exercer ses recours hypothécaires en cas de défaut de l'organisme à sa convention. Alors, je ne présume pas que Nutile ou que d'autres manqueront à leurs obligations. Je comprends que l'intérêt de la Ville est de voir à ce que le projet de 54 millions s'effectue. J'aimerais juste qu'on nous explique là au plan juridique, quel est l'avantage que la Ville devienne créancier hypothécaire de troisième rang et que l'on limite nos recours au niveau d'un manquement qu'il y aurait dans ce dossier? J'aimerais bien comprendre les avantages et l'aspect positif du point de vue de la Ville. Je ne dis pas que par rapport au projet, c'est pas quelque chose qu'il fallait faire, mais j'aimerais bien comprendre quel est le raisonnement qui est sous-jacent à une telle acceptation. Et je suis certain que beaucoup d'avocats de la Ville ont passé dessus, mais moi comme élu, j'aimerais bien qu'on parle.

Chantal Rossi ◌8:36:39

Merci. Madame Élise Tanguay.

Élise Tanguay8:36:43

Simplement indiquer que pour éviter toute apparence de conflit d'intérêt, je souhaite m'abstenir sur le 2045.

Chantal Rossi ◌8:36:49

Parfait. Est-ce qu'il y a une réponse pour monsieur Deschamps?

Caroline Braun8:36:59

Merci, merci madame la présidente pour la question. Effectivement, le service des affaires juridiques est passé au travers du dossier. Pardon, droit de réplique, excusez-moi. Le service des affaires juridiques ainsi que le service de l'habitation est passé au travers du dossier. Il y a des raisons pourquoi on a une hypothèque de troisième rang. Je ne veux pas dire n'importe quoi et je préfère prendre le temps de valider la réponse à votre question avec le service de l'habitation. Donc, je préfère vous le dire bien humblement, je vais vous revenir avec une réponse par écrit avec les détails. J'ai une idée de la réponse, mais je suis juste pas certaine à 100%. Je préfère prendre le temps plutôt que dire n'importe quoi.

Citoyen·ne ◌8:37:41

Merci.

Chantal Rossi ◌8:37:43

Monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle8:37:46

Absolument. Pour finir la rubrique 20, le 20.46, appuyé par Madame Rousseau-Bélanger et Madame Gagnon, approuver le projet de convention avec le ministre de l'Environnement, de la Lutte aux changements climatiques, de la Faune et des Parcs, relatif à l'octroi d'une subvention de 13 500 000 pour la mise en œuvre d'un programme d'aide à la réhabilitation des terrains contaminés situés sur le territoire de la Ville de Montréal, et autoriser un budget additionnel de revenus et de dépenses équivalent.

Chantal Rossi ◌8:38:08

Pas d'intervention, les points sont adoptés.

Julien Hénault-Ratelle8:38:11

Je vais aller à la rubrique 30, Administration et Finances. J'ai regroupé, appuyé par mon collègue monsieur Devaux-Guizani, les 30.01 à 30.05. En 30.01, appuyé par monsieur Miranda, approuver le projet d'acte de dissolution de la copropriété divise dans lequel la Ville intervient à titre de créancier hypothécaire afin de consentir à la dissolution de la copropriété, à la modification cadastrale ainsi qu'à la réaffectation de l'hypothèque créée en faveur de la Ville, et publié sous le numéro 29 millions 248 645 concernant l'immeuble situé au 9350 boulevard Pie-IX dans l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, connu et désigné comme étant le lot, les lots 6 659 203 et 6 659 205 du Cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal. En 30.02, appuyé par monsieur De Sousa, accepter l'offre de l'arrondissement du Sud-Ouest en vertu de l'article 85 de la Charte de la Ville de Montréal, Métropole du Québec, de prendre en charge le processus d'appel d'offres, l'octroi de contrats, la réalisation et la surveillance des travaux d'aménagement des 2 arrêts d'autobus de la rue Saint-Patrick aux intersections de la rue Hedy et de l'avenue de l'Église. En 30.03, appuyé par madame Gabrielle Rousseau-Bélanger, accepter la délégation du conseil d'agglomération en vertu de l'article 48 de la loi sur l'exercice de certaines compétences municipales dans certaines agglomérations et accepter en vertu de l'article 85 de la Charte de la Ville de Montréal Métropole du Québec l'offre de services de l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension de prendre en charge la réalisation du projet projet de serre au parc Frédéric-Back. En 30.04, appuyé par monsieur De Sousa, autoriser le virement budgétaire d'1 879 500$ au net de la réserve de voirie locale vers le budget de fonctionnement 2026 du service de l'urbanisme et de la mobilité pour le financement des études prévues dans le cadre du réaménagement du viaduc Van Horn et de ses abords. En 30.05, appuyé par monsieur De Sousa, autoriser le dépôt de la candidature du projet développement du nouvel, du nouveau coffret électrique destiné à l'alimentation des bornes de recharge pour véhicules électriques et de stations de vélos électriques en libre-service au Prix Mérite municipal 2026, ministère des Affaires municipales et de l'Habitation, dans la catégorie municipalité et développement durable.

Chantal Rossi ◌8:40:04

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet8:40:07

Merci beaucoup, madame la présidente. Donc, j'aimerais, en fait, je vais parler sur le 30.01 et le 30.03. Bien, d'abord sur la forme. On voit que, par exemple, au niveau du 30.02, donc un dossier, je parlais pas, mais il y a une carte de localisation des travaux. Puis j'ai même remercié plus tôt monsieur De Sousa, bon, dans les travaux, bon, de plus en plus il y a des cartes. Mais là, si on prend 30.01, qui est une modification cadastrale, et 30.03, qui est des serres dans le parc Frédéric-Back, alors je comprends que c'est pas votre dossier, monsieur De Sousa, je parle à votre collègue, il y a pas pas de carte, il n'y a pas rien. Puis moi, je suis habitué de fouiller dans le cadastre, je veux dire, comme plusieurs, j'imagine, conseillers, conseillères font ça, mais ça devrait être fourni, puis souvent c'est fourni. Donc là, malheureusement, ça l'est pas, parce que si ça avait été fourni, on aurait pu voir facilement, ah ben oui, c'est le dossier de Pro Anima, c'est dans le district, dans le district de Saint-Michel, le dossier qu'on a déjà vu en arrondissement, etc. Donc c'est des choses comme ça qui peut aider à la compréhension de tous et de toutes. Même chose au niveau 30.03, il n'y a pas de carte. Et donc ça, c'est sur la forme. Sur 30.03, je vais quand même prendre le temps parce que c'est un projet, écoutez, c'est des serres de production dans le parc Frédéric-Back. J'ai eu l'occasion cet automne d'aller sur place, sur le futur, sur le site où va être construit théorie d'ici la fin de l'année, donc c'est quand même un objectif assez rapide et c'est la fusion de 2 projets qui sont dans les cartons depuis des années à la Ville de Montréal. Le premier projet, c'est une serre pédagogique proposée par le laboratoire sur l'agriculture urbaine dans le cadre des défis d'une ville intelligente du Canada. Vous vous rappelez, on avait eu un très gros montant, c'était 50 millions, évidemment c'était pas juste pour ce projet-là, mais c'était un montant considérable et ça c'était 2019. Puis sinon, il y avait aussi un autre projet qui était la serre communautaire éducative dédiée à la sécurité alimentaire. Ça, c'est proposé par la table de quartier Vive Saint-Michel en santé, qui couvre la plus grosse rue. Bon, là, ça va changer, ça a changé, mais c'est le plus gros, quand même le plus gros organisme au niveau de Saint-Michel qui est là depuis des années. Puis ça, ça avait été adopté dans le cadre du premier budget participatif de la Ville de Montréal en 2021. Et il y a eu d'autres projets aussi par la suite, en tout cas d'autres discussions, et là enfin, bon, il y a eu un alignement des astres, les deux projets se sont unifiés, et là on a un projet de serre agricole de production qui est prévu, on le met, qui est prévu dans une partie de la carrière qui n'est pas ouverte, qui est près des sites de compostage de nos feuilles mortes l'hiver. Donc c'est pas un but, c'est pas un endroit qui va être accessible nécessairement du public public, mais ça va être vraiment intéressant parce que vous savez, dans Saint-Michel, il y a vraiment là de l'insécurité alimentaire qui est très importante. Pas juste dans Saint-Michel, mais notamment dans Saint-Michel. C'est un projet qui est vraiment très intéressant, ça va produire des tonnes et des tonnes de fruits et de légumes frais, donc ça c'est vraiment intéressant. L'autre chose aussi, ça c'est dans une deuxième phase, je le souhaite personnellement que ça aille jusqu'à là-bas, mais qu'on puisse utiliser aussi les rejets thermiques. Vous savez, là on récupère encore du méthane, même si l'ancienne carrière Miron est fermée depuis des années, on récupère encore du méthane. Et même si on récupère plus du méthane, il y a toujours du lexivia, et le but c'est de récupérer la température thermique du lexivia, faire une boucle pour être capable de, comme une thermopompe à base d'eau, pour être capable de diminuer les coûts énergétiques voyons, des serres, et même éventuellement de peut-être relier le TAS, le centre de soccer. Il y a aussi le projet sur Louvain dans Ahuntsic pour être capable de faire ça. Donc, ça serait vraiment très intéressant. Donc, écoutez, je voulais juste le mentionner parce que c'est vraiment un projet qui est attendu, comme vous l'avez vu là, depuis des années et des années. Ça débloque enfin. On a eu aussi un fonds de la nouvelle ministre de la Santé, donc nouvelle élue dans Papineau tout récemment, je pense à la fin de l'année ou début de l'année. Donc voilà, écoutez, un projet qui va de l'avant après des années, on est très contents.

Chantal Rossi ◌8:44:26

Merci, madame Élise Tanguay.

Élise Tanguay8:44:29

Merci, madame la présidente. Je voulais intervenir sur 30.02 qui est dans mon district, donc dans Saint-Paul-Émard. C'est effectivement l'aménagement de 2 arrêts de bus qui est prévu sur Saint-Patrick, qui est un boulevard qui est très passant, une zone d'emploi où il y a énormément d'industries, donc c'est très large. Ces aménagements, ça va nous permettre, donc c'est une occasion d'apaisement, on en est très fiers. C'est même, ça va être très structurant avec le pôle Garde-bois dont ma collègue la mairesse Fournier a parlé un peu plus tôt aujourd'hui. Ça nous permettra d'avoir des arrêts avec abribus, donc ce sera sécuritaire, beaucoup plus sécuritaire pour tous ceux et celles qui pratiquent la mobilité intermodale, qui se déplacent à la fois en bus mais également à pied. Donc l'ajout de ces trottoirs, l'amélioration de la mobilité, puis c'est aussi une occasion puisque c'est la piste cyclable, la fin de la piste cyclable du canal de Lachine dans ce coin-là, donc il y aura une très certainement une belle occasion d'améliorer la mobilité pour toutes et tous avec ces aménagements dont on est très fiers sur la rue Saint-Patrick dans Saint-Paul-Émard. Merci beaucoup.

Chantal Rossi ◌8:45:39

Merci. Monsieur Luis Miranda.

Sylvain Ouellet8:45:42

Merci, madame la présidente. En droit de réplique, pour monsieur Ouellet, c'est juste pour le rassurer que c'est un remembrement du lot parce qu'il y avait 2 lots et c'est pour protéger la ville tout simplement. Il n'y a pas de changement, rien. C'est juste le remembrement.

Julien Hénault-Ratelle8:45:54

Merci.

Chantal Rossi ◌8:46:00

Alors, il est 21 h 30, j'aimerais avoir les propositions ou les intentions.

Julien Hénault-Ratelle8:46:07

Oui, madame la présidente, considérant qu'on arrive à la rubrique 41 où il n'y a pas d'intervention et qu'il reste très peu de points à l'ordre du jour du conseil, je propose de prolonger le conseil d'une durée d'une demi-heure jusqu'à 22 h pour finir selon nous l'ordre du jour jusqu'à épuisement des stocks.

Chantal Rossi ◌8:46:22

Madame la leader de l'opposition. Merci beaucoup. Malgré les prouesses langagières de mon super leader de l'administration, je pense pas qu'on puisse réaliser là dans une demi-heure incluant les deux motions. Nous, de notre côté, on a des parents de jeunes enfants, des mamans solos aussi qui doivent relever leur gardien, leur gardienne. Moi, j'ai une ado, je suis chanceuse, elle s'arrange toute seule, mais par solidarité pour ces gens-là, puis parce que c'est reconnu par la Fédération québécoise des municipalités, par Espace Mini, par l'ensemble, je pense que des gestes comme ça pour améliorer la conciliation travail-famille, nous, ça serait un bon geste pour ces parents-là et de reprendre demain matin. Est-ce qu'on ajourne?

Julien Hénault-Ratelle8:47:16

Ben écoutez, madame la présidente, on entend bien le point de ma collègue de l'opposition. Par contre, je suis vraiment convaincu qu'en une demi-heure, on est capable d'y arriver. Il reste très peu de stock, donc je vous dirais qu'appuyé par mon collègue De Vaux-Guizani, on va proposer une prolongation jusqu'à 10 h du conseil, voir on en est rendu où à ce moment-là.

Chantal Rossi ◌8:47:35

Madame la leader. Comme je le mentionne, il y a quand même des motions qui sont importantes qui sont amenées par l'opposition où on a des prises de parole, des gens qui veulent pas être obligés d'être rushés pour prendre ces prises de parole-là. C'est quand même un espace de démocratie. Je pense que ce serait bien de ce soir-là de fermer les lits pour ce soir puis de reprendre ça demain matin, malgré tout le respect que j'ai pour mes collègues de l'autre côté. Puis je les comprends, comme je vous dis, moi aussi aussi, là, j'ai une ado, puis je pourrais terminer tard ce soir, mais vraiment, là, en guise de solidarité pour mes autres collègues, je pense que ce serait peut-être mieux de terminer ça à 21 h. Moi, autant que je suis concernée, si j'ai pas d'unanimité, ça prend un vote, c'est ce que je comprends, ou pardon? Alors, ce que j'en en conviens, c'est que la majorité a la décision, c'est ça? Alors, on poursuit pour 30 minutes.

Julien Hénault-Ratelle8:48:45

Merci, madame la présidente. J'ai donc regroupé pour fin d'étude le 30.07 et 30.08 appuyés par mon collègue monsieur Devaux-Guizani. Guizani. En 30.07, appuyé par Monsieur De Sousa, autoriser le dépôt de la candidature du projet modernisation et décarburation des pratiques de béton de la Ville au Prix Mérite municipal 2026 du ministère des Affaires municipales et de l'Habitation dans la catégorie relève municipale. Et en 30.08, appuyé par Monsieur Pinard, de ratifier l'affectation au montant de 2 555 700 pour les compétences locales comptabilisées au résultat financier de l'exercice terminé le 31 décembre 2025, au titre du montant à pourvoir lié aux avantages sociaux futurs.

Chantal Rossi ◌8:49:21

Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌8:49:23

Merci, madame la présidente. Mon intervention sur le 30.07. Juste avant d'aller sur le fond du dossier, là, je suis pas leader en Chambre, j'ai quand même déjà connu ce genre de débat-là. Je trouve ça personnellement décevant, la situation.

Chantal Rossi ◌8:49:39

Vous l'avez bien dit, vous êtes pas leader. Je vous demanderai d'intervenir sur le 30.07. Merci.

Sylvain Ouellet ◌8:49:44

Ça a eu des très mauvais précédents, madame la présidente. Donc, on le voit, on a des— donc ce 30.07, en fait, je veux juste souligner, on a des employés vraiment motivés à la Ville de Montréal et c'est quand même très bon à savoir. On voit ici, là, j'étais heureux, on voit dans 30.07 donc l'action de monsieur Doumé Gouilly qui a été capable justement, là, grâce à ses recherches scientifiques, en application concrète pour des projets municipaux. Donc, on le fait pour des prix parce que justement, plutôt que de laisser des avancées au niveau des— on a des avancées des fois qu'on fait qui sont à l'université, qui sont en laboratoire, il les a mises en pratique. Une des choses vraiment qui a été faite, il est allé faire pour l'intégration de la poudre de verre dans le béton, pas juste comme vraiment comme ajout cimentaire, ça c'est important vraiment pour réduire le ciment, c'est ça le dans le béton qui est le plus, qui génère le plus au niveau de gaz à effet de serre. Il y avait eu aussi à l'époque des projets avec la SAQ. Moi, j'ai eu l'occasion d'inaugurer les ponts Darwin sur l'Île-des-Sœurs. C'était une première mondiale, donc les premiers ponts, pas juste parce qu'on avait déjà fait des trottoirs avant, mais c'était les premiers ponts avec du béton utilisant de la microbille de verre comme ajout cimentaire. Et tout ça fait en sorte que, regardez, on a des employés justement qui ont été capables d'aller plus loin, de changer, de pas juste faire des projets pilotes, de les tester à petite échelle, mais après ça, une fois de voir que ça fonctionne bien, de changer nos devis pour qu'après ça, dans tous les futurs projets, ça puisse s'appliquer autant pour un pont, autant des trottoirs, etc. Donc je trouve que c'est vraiment, premièrement, je remercie cet employé de sa dévotion, Mais je trouve également qu'il y a énormément de talents au sein de la fonction publique de Montréal, mais souvent on leur donne pas le droit de la parole, on leur donne pas la permission d'innover, de tester des choses. Donc voici, on a un bon exemple sur lequel s'inspirer. Merci.

Céline-Audrey Beauregard ◌8:51:55

Merci.

Chantal Rossi ◌8:51:56

Madame Catherine Houbart.

Catherine Houbart ◌8:51:59

Merci, madame la présidente. Je voulais rejoindre ma voix à monsieur Ouellet pour souligner la grande qualité de cette proposition-là qui, consommée au prix mérite municipal, mais également celle des autres propositions, des autres mises en candidature au 30.05, 30.06. C'est 3 projets qui s'inscrivent très bien dans la transition écologique, qui soulignent la capacité d'innovation de la Ville de Montréal, puis de la capacité à collaborer avec différentes parties prenantes, y compris du milieu communautaire. Donc, je voulais simplement souligner et souhaiter la meilleure des chances à notre ville pour ces mises en candidature-là. Je vous remercie.

Chantal Rossi ◌8:52:38

Merci, monsieur Julien Hénault-Ratelle.

Julien Hénault-Ratelle ◌8:52:40

Merci, madame la présidente. On est rendu à la rubrique 41, avis de motion et dépôt de projet de règlement. Donc, appuyé par mon collègue monsieur Devaux-Guizani, j'ai regroupé 41.01 à 41.05. En 41.01, appuyé par madame Moreau, avis de motion et dépôt du règlement autorisant un emprunt de 2 361 700 pour le versement de contribution financière à la Société du musée d'archéologie et d'histoire de Montréal Pointe-à-Callière pour le financement de projets de renouvellement des expositions permanentes. Et des équipements du musée d'archéologie et d'histoire de Montréal-Pointe-à-Callière. En 41.02, appuyée par madame Braun, avis de motion et dépôt de règlement sur la fermeture d'une ruelle située au sud-est de la première rue entre la 55e avenue et la 56e avenue dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles aux fins de transfert au propriétaire riverain. En 41.03, appuyée par monsieur De Sousa, avis de motion et dépôt du règlement modifiant le règlement sur la subvention à la modification du raccordement du service électrique de certains bâtiments. En 41.04, appuyée par madame Black, avis de motion et dépôt du règlement modifiant le règlement sur les tarifs pour l'exercice financier 2026. Et en 41.05, appuyé par monsieur Pinard, avis de motion et dépôt du règlement modifiant le règlement sur le régime de retraite d'école blanche de la Ville de Montréal.

Chantal Rossi ◌8:53:41

Madame Marceline Audry-Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard ◌8:53:46

Merci, madame la présidente. Moi, ma question, c'est plus sur le regroupement. Est-ce qu'il se peut qu'on ait sauté le point 30.09? Moi, je suis toujours réveillée, en tout cas.

Chantal Rossi ◌8:53:58

Il a été retiré.

Céline-Audrey Beauregard ◌8:54:03

À quel moment on a été avisé de ça?

Chantal Rossi ◌8:54:05

En début de conseil.

Julien Hénault-Ratelle ◌8:54:07

Ben oui, faut suivre.

Chantal Rossi ◌8:54:09

On était tous réveillés. On poursuit, monsieur Lydon.

Julien Hénault-Ratelle ◌8:54:17

Merci, madame la présidente. Je vais donc regrouper pour fin d'étude 41.06 à 41.09, appuyés par mon collègue monsieur Devaux-Guizani. En 41.06, appuyé par monsieur Pinard, avis de motion et dépôt du règlement modifiant le règlement sur le régime de retraite des contremaîtres de la Ville de Montréal. En 41.07, appuyé par monsieur Pinard, avis de motion et règlement et dépôt et présentation du règlement sur le code d'éthique et de déontologie du personnel de cabinet de la Ville de Montréal. En 41.08, appuyé par monsieur Pinard, avis de motion et dépôt et présentation du code d'éthique et de conduite des membres du conseil de la Ville et des conseils d'arrondissement. Et en 41.09, appuyé par madame Moreau, avis de motion et dépôt du règlement autorisant un emprunt de 18 500 000 afin de financer les travaux de restauration d'immeubles patrimoniaux municipaux dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.

Chantal Rossi ◌8:54:57

Il n'y a pas d'intervention, les points sont adoptés.

Julien Hénault-Ratelle ◌8:55:01

Merci. Je vais aller à la rubrique 42, adoption de règlements. Donc, j'ai regroupé pour fin d'études 42.02 jusqu'à 42.05. En 42.02, appuyé par madame Rousseau-Bélanger, adoption du règlement autorisant un emprunt de 140 millions afin de financer la construction de nouvelles serres de production du Jardin botanique. En 42.03, appuyé par madame Moreau et madame Théroux-Séguin, adopter le règlement établissant le programme d'aide aux entreprises qualifiées d'établissements de vitalité nocturne. En 42.04, appuyé par monsieur Teodorescu, adoption du règlement modifiant le règlement du conseil de la Ville sur la gestion contractuelle. Et en 42.05, appuyé par monsieur Pinard, adoption avec changement du règlement sur les services.

Chantal Rossi ◌8:55:40

Madame Véronique Fournier.

Véronique Fournier ◌8:55:45

Oui, sur l'intervention sur le point 42.05. Trop de fenêtres ouvertes. Bon, et voilà. Sur la réforme organisationnelle, on souhaite quand même soulever certaines préoccupations. On se souvient bien, dans le contexte de l'adoption du budget, c'était une des orientations présentées par l'administration. Avec quand même un niveau d'information, je dirais, assez haut niveau, que ce soit dans l'étude de la CFA ou lors des communications, entre autres communiqués de presse. Et on a bien sûr le schéma de l'organigramme remanié. Mais il n'en demeure pas moins que certaines préoccupations demeurent dans la réforme organisationnelle telle que présentée. Certaines, c'était d'amener à l'administration la réflexion sur la parité à la haute direction de la Ville de Montréal. Ça a été un effort quand même de plusieurs années aussi, puis on est arrivé à une parité, à une zone de parité intéressante au niveau de la haute direction, dans un contexte aussi où la Ville souhaite être un employeur modèle. On le voit d'ailleurs avec l'ensemble des sondages de mobilisation et compagnie, et aussi la volonté que l'ensemble des unités d'affaires se dotent entre autres de plans DI ou de stratégies Donc, c'est peut-être davantage de l'ordre de la réflexion dans le contexte de la réforme qu'on souhaite amener ce point de garder le cap sur la zone de parité dans les équipes de direction à la Ville, et ça, eu égard à la refonte ou au remaniement, je dirais, de la structure organisationnelle au niveau. C'est un message fort que la Ville de Montréal a réussi à envoyer, puis sachant aussi qu'on est, et ça vaut aussi bien à la à la tête de la Ville également que dans les différents corps de métier où, dans certains cas, bien sûr, la parité hommes-femmes est loin d'être acquise. Donc, lorsqu'on est au niveau de la direction de la Ville, on souhaite que le message soit clair et que ce soit un engagement de l'administration à poursuivre dans cette zone, dans le contexte de la réforme organisationnelle, sachant qu'il y a plusieurs postes qui ont été soit coupés ou reconfigurés autrement. Mais l'élément sur lequel on souhaite davantage, peut-être apporter notre préoccupation, c'est qu'à la lumière des deux structures, celle actuelle et proposée, donc qui entrera en vigueur et sur laquelle malheureusement on n'a pas eu beaucoup d'informations sur les motivations au-delà d'une question financière et d'efficience, mais sur la manière de porter les actions de la Ville de Montréal dans ses différents champs d'action. Et entre autres, nous, ce qui nous apparaît à travers cette réforme, c'est un certain affaiblissement de la transition écologique au sein de l'organigramme de la Ville lorsqu'on sait que le climat, la crise climatique majeure est probablement un des plus grands défis auxquels les villes font face et que les ressources sont limitées pour y faire face. Le Bureau de la transition écologique, le BTR, avait comme mandat de porter la transition écologique de manière transversale à travers les unités et les décisions de la Ville. Il était sous l'autorité de la direction générale et sous la direction urbanisme, mobilité et infrastructures, des secteurs clés dans l'action de la Ville, dans les actions de la Ville pour adapter, pardon, notre cadre bâti. La crise climatique, lorsqu'on regarde les bonnes pratiques, les villes qui réussissent ou lorsqu'on s'attarde par exemple aux pratiques de gestion ou à comment finalement les grandes organisations se transforment pour faire face à la crise climatique, la crise climatique, elle demande des actions intersectorielles qui abordent de manière globale les stratégies en brisant les silos habituels et en mettant à profit des expertises pointues. Avec le BTR et la stratégie climatique de la Ville, on a fait par exemple l'inventaire GES, l'indice de vulnérabilité, le budget climat qui se met en place progressivement pour finalement orienter la décision publique à la lumière des enjeux climatiques. Et ça prenait finalement cette impulsion avec le BTR, cette capacité transformatrice et qui relève de la direction générale pour être capable finalement d'aller relever un peu toutes les pierres et de dire comment on innove ensemble, puis comment on crée des matchs, en bon français, ou des rencontres des fois hors du commun ou qui permettent d'allier des forces pour agir plus vite et de croiser ses expertises. On en parlait dès le début du conseil avec l'élection du nouveau maire de Paris qui a dit que ça doit être la boussole climatique qui est le guide de la décision publique. Et d'amener le BTA finalement comme étant une branche du service de l'environnement au sein de la qualité de vie, je pense qu'on affaiblit un peu cette boussole climatique qui commençait vraiment à prendre une direction forte la Ville de Montréal. Et pour moi, d'avoir cette boussole climatique, c'est là, je pense, les gages aussi d'être un bon gestionnaire de nos fonds publics et de faire face à la plus grande crise, non seulement pour nos communautés, mais également dans la gestion des infrastructures, de nos actifs et de la capacité de se projeter en termes de décisions et de gestion des fonds publics. Dans la réorganisation, le BTR, comme je le mentionnais, s'entendait comme une des branches du service de l'environnement, mais pourtant sa mission était de mobiliser d'accompagner des unités administratives de la Ville de Montréal, des partenaires externes également, pour accélérer la transformation des pratiques, notamment pour le plan climat, mais pour toute autre stratégie à travers la Ville. Donc, hélas quand même, la réforme qui est proposée, parce qu'on n'a pas tant de détails outre l'organigramme et les affichages qu'on a pu voir passer, la réforme proposée s'éloigne de cette ambition. Et elle ne donne aucune garantie que la Ville continuera à transformer ses pratiques avec l'impulsion que demandent les défis auxquels nous faisons face comme administration publique face aux défis du climat. À cette lumière-ci, nous avons encore beaucoup de points d'interrogation et des morceaux qui nous apparaissent finalement loin des ambitions de la Ville dans cette réorganisation.

Chantal Rossi ◌9:01:58

Merci. Monsieur Christopher McCray.

Christopher McCray ◌9:02:03

Merci, madame la présidente. Mon intervention porte également sur le point 42.05, la restructuration de certains services de la Ville. Je vais parler plus précisément de l'aspect de l'arrondissement de Ville-Marie qui est touché par cette refonte. Donc, je cite le dossier décisionnel: la direction déléguée de l'arrondissement de Ville-Marie est transférée et deviendra la direction exécutive Ville-Marie et concertation des arrondissements, qui sera également responsable du service de la concertation des arrondissements et de l'expérience citoyenne. J'étais assez surpris de voir ce changement. Ce sont deux responsabilités qui sont assez énormes. Le service de la concertation des arrondissements et de l'expérience citoyenne est responsable, entre autres, de la coordination des opérations de chargement de la neige, de l'escouade mobilité, de la gestion de l'animalière, du 311. Et de l'autre côté, l'arrondissement de Ville-Marie est aussi un arrondissement complexe. C'est le centre-ville, c'est le quartier des spectacles, c'est le Vieux-Montréal, c'est le Village, c'est le quartier chinois. C'est un arrondissement de destination. Il y a énormément de gens qui viennent à chaque matin travailler dans Ville-Marie, mais c'est aussi un arrondissement habité en plus d'être le cœur économique. Donc, si on regarde les statistiques de la population en 2011 et 2025, la population de Ville-Marie a augmenté de près de 50%, 50%. C'est une excellente nouvelle, c'est une force en fait qu'on a à Montréal d'avoir un centre-ville habité, de plus en plus habité, mais dans un contexte où Ville-Marie est le seul arrondissement sans mairie élue uniquement par la population locale, donc sans mairie dédiée à temps plein, ça m'inquiète en fait à l'idée que la direction générale aussi sera essentiellement une direction générale, excusez, une direction d'arrondissement serait une direction à temps partiel. Donc d'après nous, la personne qui occupe le poste de directeur ou directrice de l'arrondissement de Ville-Marie devrait y être dédiée à temps plein, comme c'est le cas dans les 18 autres arrondissements de la ville. Donc je ne vois pas pourquoi les autres arrondissements de la ville devraient avoir une direction dédiée alors que nous, dans Ville-Marie, on devrait partager notre direction? Et de l'autre côté, pourquoi le directeur ou la directrice d'arrondissement de Ville-Marie devrait être en quelque sorte le super directeur ou super directrice des directeurs d'arrondissement? Donc ça me semble assez questionnable. Donc voilà, sur ce point, ça fait partie de nos différentes préoccupations sur ce point. Mais dans un contexte de déficit démocratique dans Ville-Marie, dans un contexte où les enjeux sont très nombreux, dans un contexte où la population augmente année après année, pour nous, nous avons besoin d'une direction d'arrondissement à temps plein. Merci.

Chantal Rossi ◌9:04:56

Madame Catherine Houbart.

Catherine Houbart ◌9:05:06

Merci, madame la présidente. En 2014, Montréal s'est jointe au Réseau international des villes résilientes et a obtenu des fonds pour mettre sur pied une première stratégie en résilience climatique. En 2016, un poste de direction de la résilience a été créé à la Ville. En 2018, Montréal signe le One Planet Charter, puis s'engage, tout comme d'autres grandes villes à travers le monde, à atteindre la carboneutralité pour contribuer à limiter le réchauffement climatique à un maximum de 1,5 degré. En 2020, la Ville de Montréal publie son premier plan climat, en pleine pandémie. Montréal fait figure de proue sur la scène mondiale pour son leadership climatique. Entre autres, notons la livraison d'un budget carbone mis à jour annuellement, à même le budget de la Ville, ainsi que la mise sur pied d'une feuille de route pour la décarbonation des bâtiments, qui sert maintenant de modèle pour tout le Québec. Au cœur de cette nécessaire action climatique se trouve le Bureau de la transition écologique et de la résilience.

Chantal Rossi ◌9:06:03

Je m'excuse, madame Aubard, est-ce que c'est possible de préciser sur quel point votre intervention?

Catherine Houbart ◌9:06:07

Bien sûr, le même que mes collègues, le 42.05.

Chantal Rossi ◌9:06:11

Merci.

Catherine Houbart ◌9:06:13

Alors, ce bureau a pour mission, tel qu'on la lit sur le site web de la Ville, de mobiliser et d'accompagner les unités administratives de la Ville de Montréal ainsi que ses partenaires externes afin d'accélérer la transformation des pratiques et des politiques publiques en cohérence avec les engagements du Plan climat pour un Montréal carboneutre. Résilient et équitable. Tout comme d'autres bureaux qui relèvent jusqu'à présent de la direction générale, le BITAR a donc une mission transversale touchant l'ensemble des services de la Ville pour susciter des transformations systémiques dans l'appareil municipal. Ainsi, quand on parle de transition écologique et de résilience, on vise à s'attaquer à différents enjeux de fond, que ce soit la pauvreté, les inégalités sociales, l'adaptation des bâtiments, des réseaux et des autres infrastructures aux aléas climatiques, des défis de santé publique, la vitalité, la circularité et l'adaptabilité de nos systèmes économiques, et j'en passe. Ces défis-là sont colossaux et concernent tous les services de la Ville, de même que de nombreux partenaires externes. En éloignant l'équipe du BTR de la direction générale et en l'associant au service de l'environnement, est-ce qu'on ne vient pas circonscrire sa portée? Est-ce que la future direction de ce nouveau service de l'environnement et de la transition écologique aura à se charger de la mise en œuvre de l'ambition plan climat, en plus de toutes ses autres responsabilités? Aura-t-elle la légitimité d'agir aussi transversalement qu'auparavant? Et qu'est-ce que cette décision signifie sur l'ambition climatique de la nouvelle administration? Madame la présidente, on ne peut pas faire des petites économies sur le dos du climat et des générations futures. Je suis contente de vous avoir entendue ouvrir la présente séance du conseil en mettant en valeur la Chaise des générations qui doit nous le rappeler. Cette restructuration-là n'est justifiée que par des impératifs financiers. Sans partage d'une vision sur la façon dont le nouvel organigramme sera au service des Montréalaises et Montréalais. Je parle du BTER ici, mais il constitue seulement un exemple qui illustre vraiment ce problème plus large que constitue un changement sans une vision claire. La Ville de Montréal s'est dotée d'une planification stratégique et ses équipes y répondent. L'administration a annoncé son intention de réviser la planification stratégique, mais de faire des coupes dans les équipes de la Ville comme ça, en premier, c'est mettre la charrue avant les bœufs. Après un budget qui est peu convaincant sur le plan climatique, cette décision-là jette une autre ombre sur la capacité de la Ville à opérer cette transition écologique si nécessaire. Mais plus globalement, on va se couper de gestionnaires, d'experts qui sont bien intégrés au fait des pratiques de la Ville, au nom d'impératifs économiques, sans justifier vers où on s'en va avec cette restructuration. Et c'est pour toutes ces raisons-là que j'invite mes collègues à ne pas voter en faveur de cette décision-là.

Véronique Fournier ◌9:08:57

Merci.

Chantal Rossi ◌9:08:58

Merci. Madame Marie Plourde.

Marie Plourde ◌9:09:04

Merci beaucoup. Alors, je vois qu'il y a pas de réponse de la part de l'administration. Alors, l'opposition demanderait le vote sur le 4205, s'il vous plaît. Vote nominal.

Chantal Rossi ◌9:09:15

Alors qu'on ouvre les portes, qu'on sonne les cloches, vous êtes appuyée par madame Plourde? Vous êtes appuyée par Madame Alneus. Alors qu'on ouvre les portes, qu'on sonne les cloches. Monsieur le greffier, qu'on ferme les portes s'il vous plaît, qu'on ferme les portes. Monsieur le greffier.

Greffier (appel nominal des votes) ◌9:10:35

Madame la mairesse. Monsieur Pinard, Madame Black, Monsieur Salem, Monsieur Deveau-Guizani, Monsieur Hénault-Ratelle, Madame Rousseau-Bélanger, Monsieur De Sousa, Madame Brown, Monsieur Langevin. Madame Gagnon. Madame Moreau. Monsieur Teodorescu. Madame Valenzuela. Monsieur Beis. Madame Nazarian. Monsieur Hariri. Monsieur Corville. Madame Giannou. Monsieur Roberts. Madame Théruséguin. Madame El Korbi, Monsieur Esposito, Madame Mohsen, Monsieur Miranda, Madame Varela, Monsieur Pelletier, Madame Zuniga Ramos, Madame Provost, Monsieur Péry, Monsieur Moreau, Monsieur Rapanà, pardon, Monsieur Rapanà, Madame Thiagarajah, Monsieur Roussel, Madame Alneus, Madame Plourde, Monsieur Macri, Monsieur Ouellet, Madame Fournier, Madame Blanco, Madame Beauvais, à distance, elle vote contre. Madame Wang. Monsieur Posé. Monsieur Lalonde. Merci, monsieur Norris. Madame Goulet. Madame Moussaou-Muele.

Chantal Rossi ◌9:12:51

Le vote contre.

Greffier (appel nominal des votes) ◌9:12:53

Très bien, merci. Monsieur Limoges, Madame Doyon, Monsieur McQueen, Madame Aubard, Monsieur Demers-Dubé, Madame Myrin, Madame Caruallanqui. Madame Brière, Madame Villain, Monsieur Downey, Madame Tanguy, Madame Beauregard, Madame Blanchet, Monsieur Deschamps. Madame Palestini. Madame Hénon. Monsieur Baronnet.

Chantal Rossi ◌9:13:58

Merci. Alors, pour 38 contre 24, qu'on ouvre les portes. La motion est adoptée. Monsieur le leader de la majorité.

Julien Hénault-Ratelle ◌9:14:14

Oui, madame la présidente, je vais aller à la rubrique 51, je reviendrai par la suite à la rubrique 44. Donc, à la rubrique 51, nomination et désignation, en 51.1, j'ai regroupé les 4 points à l'étude, 51.03 ayant été déjà appelé, appuyé par mon collègue Devaux-Guizani. En 51.01, appuyé par madame Moreau, nommer au conseil au sein du Conseil du patrimoine de Montréal, Giovanni Diodati, actuellement membre régulier à la vice-présidence pour un mandat de 3 ans. Jean-François Sabourin, actuellement membre suppléant, à titre de membre régulier pour la poursuite de son premier mandat se terminant le 17 septembre 2027. Nelly Charpentier, à titre de membre suppléante pour un premier mandat de 3 ans à compter du 25 mars 2026. Approuver le renouvellement du mandat de Philippe Lupien, à titre de membre régulier, pour un second mandat non renouvelable de 3 ans à compter du 18 avril 2026. En 51.02, appuyé par madame Moreau, nommer Audrey Girard, urbaniste, à titre de membre du comité Mme Téjac-Vigée pour un premier mandat renouvelable de 3 ans à compter du 23 mars 2026. En 51.04, je propose, appuyé par monsieur Devaux-Guizani, de nommer monsieur Sharky Tarajjan à la Commission sur la culture et le patrimoine et les sports et nommer Michel Tremblay à la Commission sur l'eau, l'environnement, le développement durable et les grands parcs. Et je tiens à mentionner sa présence avec nous encore à cette heure-ci dans les gradins. Et en 51.05, appuyé par madame Moreau, d'abréger la résolution CM-24-1173, recommandée au gouvernement du Québec conformément aux articles 4.1 et 7 de la Loi sur les— sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec, la nomination de Karine St-Pierre, directrice de la Culture, des Sports, des Loisirs et du Développement social de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, à titre de représentante de la Ville de Montréal au sein du conseil d'administration des Bibliothèques et Archives nationales du Québec provenant du réseau des bibliothèques des arrondissements du territoire de la Ville.

Chantal Rossi ◌9:15:50

Madame Catherine Houbart.

Catherine Houbart ◌9:15:52

Madame la présidente, je voulais simplement savoir les nominations en 51.04, il n'y avait aucune information qui nous avait été fournie. Est-ce que c'est des candidatures qui s'additionnent à nos équipes des commissions ou elles viennent substituer des gens déjà sur les commissions? Merci.

Chantal Rossi ◌9:16:08

Monsieur Norata.

Julien Hénault-Ratelle ◌9:16:10

Oui, ce sont des rajouts, madame la présidente, il restait des sièges vacants.

Chantal Rossi ◌9:16:14

Merci. Alors, il est 22 h, on a besoin d'orientation à ce stade-ci.

Julien Hénault-Ratelle ◌9:16:22

Madame la présidente, considérant qu'il reste uniquement 3 dossiers à l'ordre du jour, j'ai proposé par le leader adjoint, monsieur Devaux-Guizani, de poursuivre jusqu'à épuisement des stocks, épuisement de l'ordre du jour du conseil, je devrais dire.

Chantal Rossi ◌9:16:34

Madame Marie Plourde.

Marie Plourde ◌9:16:36

Je fais appel à la solidarité de l'administration pour pouvoir permettre à nos parents de rentrer chez eux ce soir pour pouvoir relever encore une fois leurs gardiens, leurs gardiennes, questions de conciliation travail-famille. J'espère trouver un peu d'écho. Je sais qu'il y a des parents dans l'administration aussi qui ont de jeunes enfants. Je crois comprendre qu'ils ont quand même, qu'ils comprennent que les impératifs de travail, conciliation travail-famille dans la vie politique, c'est pas facile. Ça fait partie des éléments qui sont soulevés à chaque fois quand on vient le temps de renouveler nos engagements politiques, on perd beaucoup de gens, on perd beaucoup de jeunes parents parce qu'on a des problèmes de conciliation travail-famille. Alors j'espérais peut-être trouver un peu dans le cœur de l'administration un peu de tendresse.

Chantal Rossi ◌9:17:28

Monsieur le leader.

Julien Hénault-Ratelle ◌9:17:31

Madame la présidente, il n'y a malheureusement pas consensus sur la question.

Chantal Rossi ◌9:17:39

Alors, monsieur le leader.

Julien Hénault-Ratelle ◌9:17:41

Merci, madame la présidente. Je vais donc appeler la rubrique 44, rapport de consultation publique et adoption du règlement d'urbanisme, 44.01, adoption sans changement du règlement modifiant le règlement visant à améliorer l'offre en matière de logement social abordable et familial. Et je suis appuyé par madame Braun.

Chantal Rossi ◌9:17:57

Madame Élise Tanguay.

Élise Tanguay ◌9:18:01

Merci, madame la présidente. Depuis le début du mandat de cette administration, on assiste en habitation à un deux poids deux mesures assez spectaculaire. Quand on parle de 500 000$ issus du RMM pour un organisme pour un projet de 12 logements, c'est pas grand-chose et on dit qu'aucune OBNL n'a jamais eu absolument besoin des fonds du RMM pour réaliser un projet. Mais quand il s'agit de 430 000$ de contributions au RMM, pour un projet de 125 portes d'un promoteur privé, ben à ce moment-là, ces pauvres 430 000$ l'empêchent complètement de pouvoir louer ces logements à des prix abordables. Quand on parle de 68,4 millions qui ont été rendus possibles dans les coffres de la Ville grâce au RMM, ben on nous dit que ce n'est pas négligeable, mais que c'est pas quelque chose que la Ville ne peut pas mettre sur la table, mais quand on déroule par ailleurs un fonds de 83 millions de dollars, eh bien là, cette fois-ci, c'est un tapis rouge. On nous avait promis d'écouter et d'agir. On sait maintenant à la faveur de qui l'administration souhaite agir. Allons voir maintenant du côté de l'écoute. Le 16 février dernier, une soirée de consultation sur la modification au règlement a eu lieu. Cette soirée n'a fait l'objet d'aucun effort de diffusion particulier. Il fallait chercher sur une obscure nouvelle page de la Ville pour trouver les détails. La majorité de l'écosystème des groupes qui étaient présents ont eu accès à l'information complète à peine une semaine et même moins avant la soirée d'information. On peut certainement pas s'attendre à ce que des citoyens et citoyennes lambda intéressés et inquiétés par la crise du logement se soient présentés en grand nombre. Et pourtant, 16 organismes et 3 individus ont transmis des commentaires écrits. 12 personnes incluant 7 organismes ont pris la parole lors de cette assemblée dans une salle ici dans notre enceinte qui était salle comble. À part 2 représentants des promoteurs qui étaient présents ce soir-là, toutes les personnes présentes ont identifié des problèmes majeurs qui mineront grandement la possibilité de faire du RMM un outil pertinent pour lutter contre la crise du logement de l'abordabilité. Manque de transparence sur les montants remboursés aux promoteurs. On vote aujourd'hui à l'aveugle. Sincèrement, j'aurais préféré qu'on nous cache les montants. Malheureusement, on semble ne même pas être au courant des montants qui seront remboursés. Manque d'ambition sur la taille des projets visés. Manque de garanties quant à la réalisation du logement social. Aucune stratégie pour capter la valeur, les valeurs foncières qui vont ou ont explosé dans les zones densifiées et nouvellement résidentielles créées par le plan d'urbanisme et de mobilité. Les vendeurs de terrains vont se faire la pièce et c'est l'abordabilité de toute la métropole qui va pâtir. Aucun détail sur les fameux incitatifs qui vont magiquement tout régler. Autant de flou qu'avant sur les logements familiaux et très certainement moins de chances que ceux-ci soient abordables pour les familles montréalaises. Et malgré ça, aujourd'hui, eh bien, on adopte le règlement sans changement. Être écouté ne semble pas signifier être entendu pour l'administration. La responsable du dossier a mentionné elle-même qu'elle consultait l'opposition. Ce n'est pas arrivé pour l'instant, mais sachez que je suis toujours disposée à contribuer à la recherche de solutions. Je suis disposée à m'asseoir avec la responsable du dossier même si pour le moment, on dit écouter sans pour autant agir en conséquence. Je suis disposée, mais je mentirais si je vous disais que j'ai hâte de voir ce qui nous attend pour la suite du RMM. Je suis très inquiète, mais je garde espoir. Je suis inquiète qu'on échappe les plus vulnérables, mais je garde espoir que nos arrondissements vont garder le cap. Le nouveau plan d'urbanisme et les nouveaux outils réglementaires vont nous permettre de résister. Ils offrent de nouveaux outils et en arrondissement, on pourra faire une différence. Comme à l'époque de Gérald Tremblay et sa timide stratégie d'inclusion qui consistait en des négociations de gré à gré avec de gros promoteurs, les arrondissements progressistes de Montréal, le Sud-Ouest en tête de liste, se sont organisés et ont mis en place des règlements ambitieux pour tenir le fort. C'est ce qui nous a permis, dans le Sud-Ouest, de compter aujourd'hui 20% de logements sociaux hors marché sur notre territoire. C'est aussi ce qui nous permet aujourd'hui, dans notre arrondissement, dans le Sud-Ouest, de pouvoir accueillir le premier projet à 50% composé de logements hors marché dans Pointe-Saint-Charles, près du secteur Bridge-Bonaventure. C'est même le logement hors marché qui sortira de terre en premier Madame la présidente, si les organismes comme Bâtir son quartier et Points communs ont pu s'entendre avec le très gros joueur qu'est Broccolini, je ne vois pas pourquoi on devrait limiter nos ambitions pour les autres promoteurs de la métropole. La responsable du dossier a beau dire ad nauseam que le RMM n'a pas donné les résultats escomptés, pourtant, le journal Les Affaires nous apprenait en janvier dernier que les mises en chantier ont fortement progressé dans la Ville de Montréal en 2025, +71%. Le Chroniqueur attribue cette hausse à un déblocage inventé de toutes pièces, alors que le RMM roulait à plein régime toute l'année 2025. Celui-ci décoche même du même souffle une flèche en preuve de mauvaise foi à l'administration Plante, mais pourtant, les chiffres et les faits, eux, sont sans équivoque. Le RMM n'a pas empêché qui que ce soit de construire, au contraire. La vérité sur le RMM, c'est qu'on ne lui a pas laissé le temps. Dès 2013, le Sud-Ouest, poussé vers l'avant par un mouvement communautaire fort, avait mis en place son propre RMM à l'échelle locale. Et aujourd'hui, avec, comme je vous le disais, 20% de logements en remarché sur le territoire, on voit que le temps a donné raison. À ceux qui avaient à l'époque le courage de ne pas céder au chantage des promoteurs aux larmes de crocodile. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌9:24:34

Madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard ◌9:24:48

Merci, madame la présidente. Alors, comme vous le savez, j'ai l'habitude de me lever ici en Chambre, et pour ceux et celles qui me rencontrent dans le quotidien, je vais prendre la parole pour différentes choses. Parfois, ça va être pour partager l'exemplarité de mon arrondissement de Verdun ou pour défendre ses acquis. Et j'ai en effet l'honneur d'être la mairesse d'un arrondissement qui est reconnu, oui, pour son leadership dans de nombreux dossiers, qu'on peut parler d'itinérance, de propreté, de culture. Mais aujourd'hui, je me lève pour parler d'un retard historique qui persiste à Verdun. On est loin d'être des modèles comme au Sud-Ouest, celui en offre de logement abordable et social. Je sais qu'il se fait tard, mais nous avons ici une place publique pour exprimer, et moi j'ai droit à du temps et j'ai été élue pour représenter mes citoyens, et nous avons une crise à Verdun, donc je vais prendre ce temps-là et vous n'allez pas me brimer de ce droit de parole. Alors à Verdun, c'est 62% de la population qui est là, 62% qui sont des locataires, et dans notre arrondissement, c'est moins de 4% de logements sociaux. Cette réalité nous amène au 13e rang sur 19 parmi les arrondissements montréalais. Je vais quand même mettre en valeur le travail de la table de concertation de Verdun qui a fait une planification de notre quartier 2023-2028, et dans le fond, ils mettent de l'avant 4 axes majeurs, dont le logement. Et juste pour vous faire un petit peu de pédagogie sur notre arrondissement, mais on vit, vous le savez sûrement, on n'est pas juste un quartier cool, on est aussi un quartier qui vit la crise du logement suite au processus de gentrification des dernières années. Donc on a 2 phénomènes qui se traduisent par des hausses importantes de loyers, de nombreux cas d'éviction de locataires, et ou encore l'augmentation du nombre de personnes en situation d'itinérance. Je vais vous rappeler qu'on n'a pas de ressources d'ailleurs d'itinérance concrètes. De nombreuses personnes ont dû quitter Verdun, on a souligné la communauté irlandaise un peu plus tôt, ils sont nombreux à être nés à Verdun, mais ils ont dû quitter le quartier pour la plupart, faute de trouver des logements répondant à leurs besoins ou à leur capacité financière. Il s'avère difficile de chiffrer ce phénomène, Et on constate une diminution drastique du nombre de personnes à faible revenu, surtout dans certains secteurs. Donc il y en avait environ une dizaine de mille auparavant, maintenant on serait rendu à 3375 de moins qu'en 2016. Il manque de logements et d'hébergements temporaires aussi, madame la présidente, pour que des personnes en situation d'itinérance puissent se loger. On y travaille, mais comme on a pu le voir dans les dernières semaines, le financement autant provincial que fédéral n'est pas nécessairement toujours au rendez-vous. Donc c'est peine d'espérer pour des arrondissements comme Verdun de peut-être avoir une petite ressource dans un futur moyen-court terme, mais on y travaille. Et dans les 5 dernières années, plusieurs terrains ont été identifiés pour le développement de logements sociaux, ce qui constitue un levier important pour nous. Puis le développement du logement social fait face à différents obstacles, vous le savez, que ce soit le coût des terrains, le manque de financement, la contamination des sols, et nous, nous avons plusieurs terrains contaminés à Verdun. Et la table de concertation nous rappelle que les politiques et les stratégies municipales aussi parfois nuisent localement. Donc, entre 2019 et 2023, Verdun a néanmoins réussi à se faufiler, à faire évoluer un petit peu sa proportion, puis on est passé de 2,5% à 4%, soit une augmentation de 1,5%, madame la présidente. Puis ça, cette amélioration-là, ce n'est pas le fruit du hasard. Ça résulte d'une mobilisation concertée, oui, de la communauté, comme ma collègue l'a mentionné, dans le Sud-Ouest, mais aussi l'utilisation de leviers, qu'ils soient réglementaires, fonciers, financiers et en lien avec les partenaires, qui ont permis ces projets-là. Dans ce contexte-là, pour ma part, réduire ces leviers, notamment en atténuant les obligations de construction de logements sociaux prévues dans la modification du RMM, représente un recul important pour mon arrondissement. J'ai bien évidemment eu des échanges avec ma collègue responsable de l'habitation, puis je compte en avoir dans le futur. On a plusieurs dossiers qu'on doit traiter, mais elle a pu rapidement comprendre que j'étais une mairesse qui s'impliquait à 150% dans le dossier de l'habitation et du logement. J'aimerais profiter également que l'administration se réjouit d'avoir gagné 3 sièges à l'Île-des-Sœurs aux dernières élections. Il est essentiel de souligner qu'il n'y a aucun logement social dans le territoire de l'Île-des-Sœurs que vous avez acquis. Est-ce que vous le saviez? Selon le récent recensement de l'Île-des-Sœurs, vous serez peut-être surpris d'apprendre que le revenu moyen à l'Île-des-Sœurs, c'est de 60 000$ par année. 60 000$ par année à l'Île-des-Sœurs. Je ne pense pas qu'il y a beaucoup de personnes ici qui connaissait cette donnée. On y retrouve aussi une proportion élevée de personnes issues de l'immigration, 38%, près de 40%, comparativement à 33% à l'échelle de Montréal. Donc plusieurs de ces ménages vivent dans la précarité, dans une situation de nouveaux arrivants, et nous avons un seul organisme communautaire qui peine à avoir du financement parce qu'il ils œuvrent à l'Île-des-Sœurs et il y a des gens qui ne veulent pas offrir du financement à un organisme qui œuvre à l'Île-des-Sœurs, pensant que c'est une communauté qui est vraiment en capacité de répondre à ses besoins. Mais ce n'est pas le cas, madame la présidente. De nombreux résidents à l'Île-des-Sœurs vont habiter dans des appartements 2, 3, 4 familles. Ces données démontrent clairement des besoins importants de logements abordables, mais surtout sociaux. À titre de mairesse, je souhaite assurer l'émergence du peu de quartiers qui va nous rester à développer pour que ces quartiers-là, ils soient complets, inclusifs, équilibrés. Puis on compte, on compte sur la réglementation de la Ville pour qu'il y ait des logements sociaux qui soient prévus directement sur les sites de développement, puis qu'il y ait vraiment une indication par rapport à ça. C'est dans ce contexte que je joins ma voix à celle de l'opposition officielle lors des consultations sur les modifications au RMM afin d'interpeller la Ville de Montréal pour qu'elle maintienne des obligations en matière de logement social et abordable dans toutes les nouvelles constructions et qu'elle élargisse même les incitatifs qui vont favoriser leur développement. Je suis persuadée, donc, ou je le souhaite, que mes collègues élus notamment dans Champlain–L'Île-des-Soeurs ainsi que dans d'autres arrondissements au pied du palmarès, parce qu'on n'est quand même pas les pires en termes de logements sociaux. Je pourrais les nommer. Il y a LaSalle en 14e position avec 3,8%, Saint-Laurent en 15e position avec 2,4%, Anjou en 16e position avec 2,2% et Saint-Léonard en 17e position avec 1,9%. Vont se joindre à moi dans notre demande à la responsable de l'habitation puisqu'on se pose peut-être les mêmes questions. Comment, dans le cadre de ces changements réglementaires-là, on va pouvoir compter sur votre soutien dans nos défis locaux pour du logement social et abordable? Surtout qu'on va se le rappeler collectivement que notre cible collective, pas par arrondissement, mais pour Montréal, on vise ensemble, la gang, 20% de logements hors marché d'ici quelques années. Visons-nous collectivement des déséquilibres au sein de nos métropoles avec des quartiers qui vont être abordables puis d'autres non? C'est tout ça qu'on souhaite? Madame la présidente, même l'administration de Verdun a été essoufflée dans les dernières semaines tellement j'ai voulu rencontrer tout le monde. Et j'ai pas voulu rencontrer tout le monde juste pour le fait de rencontrer, j'ai voulu rencontrer tout le monde parce que je voulais savoir où tout le monde se positionnait, puis c'est c'était quoi notre plan d'action concret. On a livré une lettre-mandat très claire en habitation et j'ai rencontré l'ensemble des acteurs, ou presque, il me manque juste un la semaine prochaine, et je leur ai tous demandé, êtes-vous en développement, êtes-vous en acquisition ou vous n'êtes pas vraiment dans ni l'un ni l'autre parce que ça ne va pas bien? Et j'avais bon espoir que, comme le fut le directeur de SOLIDE, qu'il y aurait parmi autour de la table, dans les acteurs de logement hors marché, des gens, madame la présidente, qui pourraient faire de l'acquisition. Parce qu'il faut aussi que 80% de nos efforts se fassent sur les bâtiments qui sont existants. Parce que je me suis dit, si la Ville ne peut pas m'aider avec ce qui va être à développer, je vais pouvoir me replier sur les bâtiments qu'on peut sortir du marché spéculatif. Mais non, madame la présidente, parce qu'en ce moment, les subventions sont juste disponibles pour le développement. Les acteurs en développement en logement hors marché, ils sont pas prêts à investir. Je leur ai même transféré des achats possibles de Centris puis de RE/MAX et ce qu'ils me disent, c'est, madame Beauregard, c'est pas possible, le financement, le financement il est pas à la hauteur des besoins de rénovation. Donc notre priorité, c'est dans la construction et dans le développement. Donc aujourd'hui, moi je me sens abandonnée par la ville centre et on semble clairement nous envoyer le message que ce sera aux arrondissements encadrer nous-mêmes le tout. La mauvaise nouvelle, c'est que c'est moi qui vais être encore une fois porteuse de cette nouvelle-là, autant à mon milieu communautaire qu'aux nombreuses personnes qui s'adressent à nous en conseil d'arrondissement localement à Verdun, parce qu'on la vit, nous, à chaque, chaque jour, la crise du logement. Donc mon moment ce soir, c'était vraiment de vous interpeller, parce qu'à Verdun, la crise, on va la vivre encore plus fort qu'ailleurs. Ailleurs et il y aura des responsables ici dans cette assemblée.

Greffier (appel nominal des votes) ◌9:34:56

Merci.

Chantal Rossi ◌9:35:00

Madame Marie Plourde. Madame Marie Plourde.

Marie Plourde ◌9:35:09

Merci. Alors, sur le point 44-01, l'opposition demande le vote nominal, s'il vous plaît.

Chantal Rossi ◌9:35:16

Alors, qu'on ouvre les portes. Qu'on sonne les cloches. Vous êtes appuyée par madame Alneus, alors qu'on n'oublie pas qu'on sonne les cloches. On ferme les portes, Monsieur le greffier.

Greffier (appel nominal des votes) ◌9:36:12

Madame la mairesse. Monsieur Pinard. Madame Black. Monsieur Salem. Monsieur De Vauguisani. Monsieur Hénoratelle. Madame Rousseau-Bélanger. Monsieur De Sousa. Madame Brown. Monsieur Langevin. Madame Gagnon. Madame Moreau, Monsieur Teodoresco, Madame Valenzuela, Monsieur Beis, Madame Nazarian, Monsieur Hariri, merci, Monsieur Corville, Madame Giannou, Monsieur Roberts, Madame Théroux-Séguin. Madame El-Korbi. Monsieur Esposito. Madame Mohsen. Monsieur Miranda. Madame Varela. Monsieur Pelletier. Madame Zuniga Ramos. Madame Provost. Monsieur Péry. Monsieur Moroz, Monsieur Rapanà, Madame Thiagarajah, Monsieur Roussel, Madame Alneus, Madame Plourde, Monsieur McCray, Monsieur Ouellet, Madame Fournier, Madame Blanco, Madame Beauvais, Elle est contre, merci. Madame Wang. Monsieur Posé. Monsieur Lalonde. Merci. Monsieur Norris. Madame Goulet. Madame Mouzaou-Mouele, elle est contre, merci. Monsieur Limoges. Madame Doyon. Monsieur McQueen. Madame Houbart. Monsieur Demers-Dubé. Madame Myrand. Madame Carhuallanqui. Madame Brière. Madame Villain. Monsieur Downey. Monsieur Downey.

Élise Tanguay ◌9:38:42

Merci.

Greffier (appel nominal des votes) ◌9:38:42

Madame Tanguay. Madame Beauregard. Madame Blanchet. Monsieur Deschamps. Madame Palestini. Madame Hénault. Monsieur Barone.

Alan DeSousa ◌9:39:02

Merci.

Chantal Rossi ◌9:39:12

Pour 38 contre 24, qu'on ouvre les portes. Monsieur le leader de la majorité.

Julien Hénault-Ratelle ◌9:39:29

Oui, madame la présidente, c'est ce qui met fin à notre ordre du jour jusqu'à la section 65 des motions des conseillers. Donc, je vais céder la parole à ma, ben, je vais vous laisser céder la parole à ma collègue de l'opposition.

Chantal Rossi ◌9:39:40

Madame la leader de l'opposition.

Marie Plourde ◌9:39:41

Merci beaucoup. Alors, pour présenter la motion 6501, je vais céder la parole à mon collègue porteur du dossier. C'est la motion pour un audit sur les artères et intersections dangereuses, et cette motion sera appuyée par madame Alneus.

Chantal Rossi ◌9:39:57

Merci. Monsieur McRae.

Christopher McCray ◌9:40:01

Merci, madame la présidente. 22 h 24, un bon moment pour une motion sur la sécurité routière. Donc, la motion qu'on présente aujourd'hui est assez simple, en fait. Si la sécurité des gens sur nos routes est une priorité pour l'administration, il faut élargir les audits qui ont été annoncés il y a quelques semaines pour y inclure les rues et les intersections dangereuses. Pour rappel, le 10 février dernier, Ensemble Montréal a annoncé l'audit de 4 aménagements cyclables en remettant en question certains aménagements qui étaient prévus ou en cours au cours des prochaines années. Une semaine plus tard, on a adopté ici à l'unanimité la motion proposée par ma collègue Émilie Brière qui affirmait que les décisions publiques doivent être basées sur la science et les données probantes. Regardons donc les données probantes en matière de cyclisme. Une carte produite par Vélo Québec démontre que la quasi-totalité des décès des personnes à vélo à Montréal sur une période de 12 ans se sont produits non pas sur le réseau cyclable mais sur des rues sans aménagements sécuritaires. Plusieurs endroits où les cyclistes sont décédés ont en fait depuis été sécurisés par l'ajout d'infrastructures cyclables. Mais regardons au-delà du vélo. Si on regarde les personnes décédées ou gravement blessées à la suite d'une collision sur le territoire montréalais, en fait 50% s'étaient déplacées à pied et 40% en véhicule motorisé. Selon le plan d'action Vision Zéro de la Ville, 3 collisions sur avec décès ou blessures graves sur 4 surviennent à une intersection et 9 sur 10 sont sur une rue collectrice ou artérielle. Si l'objectif est d'assurer une mobilité sécuritaire pour tout le monde, un audit limité aux aménagements cyclables est, selon les données, largement insuffisant. Au cours des dernières années, la Ville a fait un travail colossal pour sécuriser les rues. On peut penser à des rues comme Saint-Denis où des personnes à pied ou à vélo étaient tuées presque à chaque année. Depuis l'arrivée du REV, les collisions graves y sont devenues extrêmement rares. Sur la rue Hochelaga, entre 2015 et 2021, 3 personnes sont mortes, 15 ont été grièvement blessées et 333 ont subi des blessures légères à la suite d'une collision sur cette période, cette courte période-là. Cette rue est en voie d'être sécurisée. Malheureusement, la prochaine phase du projet est aujourd'hui remise en question. J'espère que les consultations vont démontrer la pertinence de sécuriser cet artère. D'autres axes qui comptent un grand nombre de blessés et de décès, on peut penser à Henri-Bourassa, à Maurice-Duplessis, à Saint-Turbain, ont récemment été sécurisés ou sont en voie de l'être. Malheureusement, bien évidemment, en fait, 8 dernières années n'ont pas suffi de corriger près d'un siècle d'aménagements qui ont principalement eu pour objectif de prioriser la fluidité automobile. On peut penser à des rues comme l'avenue du Parc. 11 personnes à pied, à vélo ou en voiture ont perdu la vie depuis 2013. On peut aussi penser à des artères comme l'avenue De Lorimier ou le boulevard René-Lévesque dans Ville-Marie qui font malheureusement les manchettes chaque année pour des raisons tragiques. Pour guider les prochaines étapes et aider la Ville à prioriser les mesures à court, moyen et long terme, Notre motion vise simplement à élargir les audits qui ont déjà été annoncés afin d'examiner les rues et intersections dangereuses, c'est-à-dire là où les personnes sont blessées ou tuées. Et heureusement, Montréal possède déjà une expertise importante en la matière. On a les équipes du Service de l'urbanisme et de la mobilité qui ont des professionnels hors pair en urbanisme et en génie. Des analyses post-collision sont désormais effectuées après chaque collision mortelle. On a aussi des équipes universitaires, notamment à l'INRS et à la Polytechnique, qui font un travail pour évaluer la sécurité des rues, pour mesurer l'efficacité des interventions et pour développer de nouveaux outils pour guider nos actions. Si la motion est adoptée, il suffira de colliger les différentes sources de données qui existent déjà et de dresser un état des lieux des artères et intersections pour cibler les priorités, que ce soit par des mesures transitoires ou les rémanagements en profondeur. Soyons francs, refuser cette motion, c'est refuser la cohérence. Si on audite les pistes cyclables, on doit aussi auditer les intersections les plus dangereuses. Si on veut protéger les usagers, on doit protéger tous les usagers. Si on veut suivre la science, on doit la suivre partout, pas de manière sélective. Si l'administration s'oppose à cette motion, elle devrait expliquer pourquoi elle choisit d'ignorer les rues et intersections les plus dangereuses. Elle devrait expliquer pourquoi les familles, les personnes aînées, les piétons, les automobilistes, les cyclistes, tous ceux qui circulent dans ces zones à haut risque ne méritent pas la même attention que quelques axes cyclables. Elle devrait expliquer pourquoi sa priorité en matière de sécurité semble à géométrie variable. Aujourd'hui, le choix est simple: protéger les gens. Pas seulement ceux qui roulent à vélo, pas seulement ceux qui interpellent l'administration, pas seulement ceux dont la voix porte le plus fort, tous les Montréalais, peu importe comment ils se déplacent. C'est pour ça qu'on dépose aujourd'hui cette motion, parce que si on suit réellement les données, la priorité est claire: agir là où les risques sont les plus élevés, aux intersections et sur les artères. Alors, agissons. Je vous remercie.

Chantal Rossi ◌9:45:17

Madame Marie Plourde.

Marie Plourde ◌9:45:19

Merci, madame la présidente. Alors, améliorer la mobilité à Montréal, c'est l'affaire de tout le monde, surtout dans un contexte où le parc automobile continue de croître, et ce souvent plus vite que la population, sans compter la taille des véhicules et le poids des véhicules qui lui aussi augmente. C'est un fait, plus il y a de véhicules sur la route, plus il y a de risques de collision entraînant un décès ou des blessés graves. La solution, c'est pas de faire des rues à 2 étages, mais d'offrir des alternatives sécuritaires à celleux qui peuvent se déplacer autrement, en autopartage, en transports en commun, à pied et aussi à vélo. Chaque personne qui se déplace autrement fait de la place à qui n'a pas le choix de prendre sa voiture, que ce soit pour des raisons de santé, de travail ou autres. Qu'on le veuille ou pas, on est rendu là. Il faut repartager de façon équitable les voies de circulation. C'est pas de l'idéologie, c'est une constatation basée sur des faits avérés et étudiés. Et c'est, entre autres, pour ça que le SUM a été créé, pour planifier et développer des solutions écologiques de mobilité. C'est écrit sur le site de la Ville. Certes, le vélo, c'est pas la solution ultime, mais ça fait partie d'une panoplie de solutions aux problèmes de congestion. Or, depuis l'arrivée de l'administration Ensemble Montréal, quand vient le temps de parler de vélo et de pistes cyclables, on nous sert la douche écossaise. Et je me permets ici une petite parenthèse, saluons Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, qui a donné sa première entrevue en traversant Paris sur un Vélib, et je le cite, c'est un hommage à cette révolution des mobilités qui apporte beaucoup. Pendant ce temps, à Montréal, on souffle le chaud et le froid sur l'avenir de la mobilité durable.

Céline-Audrey Beauregard ◌9:46:55

On n'est pas contre le vélo, mais...

Marie Plourde ◌9:46:59

Et ça, c'est une posture idéologique et populiste qui va contre la science, contre les conclusions de toutes les recherches en matière de mobilité durables. Et là, au lieu de travailler sur les intersections dangereuses qui sont bien identifiées, ben, on se lance dans des audits sur des pistes cyclables. Même si une piste cyclable imparfaite est plus sécuritaire que pas de piste pantoute. Et c'est pourquoi nous proposons cette motion aujourd'hui, parce que toutes les données démontrent que les accidents surviennent en majorité sur les artères et aux intersections, qu'il est impératif d'auditer ces endroits accidentogènes si on est sérieux dans le désir de sécuriser les rues. Or, malgré toutes les informations données et recherches disponibles qui pointent du doigt le manque d'alternatives à l'auto, l'administration continue de s'en prendre au vélo. Pour paraphraser Confucius, quand les experts de la mobilité pointent la congestion, Ensemble Montréal regarde le vélo.

Chantal Rossi ◌9:47:55

Merci. Monsieur Sylvain Ouellet.

Sylvain Ouellet ◌9:48:04

Merci, madame la présidente. Donc toujours sur le même point, écoutez, je vais parler des trucs dans mon district par rapport à cette motion-là. Je répéterai pas l'histoire que ma grand-mère s'est fait tuer par une auto dans mon district, j'ai déjà conté, je pense, au dernier conseil ou à l'autre conseil, je parlerai pas de ça. Je vais parler du fait, moi mon district c'est François-Perrault. François-Perrault, c'est l'est de Villeray, le sud de Saint-Michel. Puis qu'est-ce qui sépare mon district, entre autres, du district de monsieur Corville? On connaît, c'est la métropolitaine. La métropolitaine et ses voies de service qu'on appelle le boulevard Crémazie, ben c'est extrêmement dangereux, ça roule extrêmement vite, mais le quartier a été fait avant que l'autoroute soit là, ce qui fait qu'il y a plein de rues nord-sud qui traversent un peu partout. Il n'y avait pas nécessairement de feux de circulation il n'y avait pas nécessairement d'apaisement. Je vais vous donner juste entre mon district et le district de monsieur Corville, on a 2 passages scolaires qui passent sous l'autoroute, 2, puis il y en a même un 3e dans Villeray avec Ahuntsic. J'ai réussi, j'ai travaillé des années de temps à sécuriser un passage scolaire pour se rendre à l'école Saint-Bernardin pour que les élèves puissent avoir de la place. Avant, ils étaient tout coincés côté d'un petit— le trottoir n'était même pas la même largeur parce qu'il y avait un poteau, une colonne de l'autoroute métropolitaine, puis si c'était gelé, il pouvait glisser sa voie de gauche sur de la voie de service. C'était extrêmement dangereux, c'était pas clair, etc. On a amélioré ça, on a élargi aussi les trottoirs le long de Crémazie, le long de l'école. On a baissé la vitesse pour le long de l'école, on aimerait ça qu'il y ait des photoradars, Mais on a fait le maximum qu'on peut faire parce que c'est là que c'est dangereux, c'est sur les artères. Oui, on met des dos d'âne sur les rues locales, des choses comme ça, mais où c'est dangereux, c'est sur les artères. Puis les artères, c'est comme, oui, il y a des artères dans les parcs industriels, c'est juste des camions, du monde en auto, puis à peu près personne à pied ou à vélo. Mais dans des vrais quartiers, je veux dire, il y a des corridors scolaires. Il y en a un autre sur la 19e avenue qui est encore pire, qui n'a pas eu le temps d'être fait, mais là il y a des projets qui s'en viennent, on soumissionne, c'est pas compliqué, là ça va dans l'autre sens. L'école est chez nous, ça vient de chez monsieur Corville et c'est hyper dangereux. Puis ça c'est juste pour aller à l'école. Là je parle même pas, par exemple l'école Saint-Bernardin où j'ai fait traverser la traverse sur la 6e Avenue, mais les élèves, il y a une partie, pas tous, il y a une partie des élèves, c'est comme plus en amont sur leur chemin, qu'est-ce qu'ils traversent? Ils traversent Crémazie et Saint-Michel. Il y a des brigadiers, puis en fait il y en a 2 parce que c'est séparé en 2, il y a des brigadiers au coin de Saint-Michel et Crémazie, puis quand vous regardez sur les accidents, il y a un beau beau beau spot rouge là, tout alentour de Crémazie et Saint-Michel. Ça, c'est un exemple. Il y a d'autres endroits où il n'y a même pas de flux de circulation pour traverser. Par exemple, les enfants de l'école Joseph-François-Perrault, l'école secondaire, s'ils veulent se rendre à notre aréna municipal, ils doivent courir à travers les autos parce qu'ils ne sont pas capables de traverser au niveau de Crémazie. Il y a d'autres endroits au coin de Villeray et Saint-Michel, puis je pourrais en nommer d'autres, puis je suis sûr que vous êtes capables d'en nommer d'autres. Chacun dans vos districts, il y a des artères partout, puis il y a des artères qui sont dangereuses. C'est sûr que dans les quartiers centraux qui n'ont pas, qui ont eu des choix, par exemple des autoroutes qui ont traversé un quartier, évidemment on voit moins ça dans les quartiers plus récents, mais quand même c'est super dangereux. Puis j'ai même fait traverser, toujours dans le même secteur, une piste cyclable pour traverser mon district pour connecter au parc Frédéric-Back, le fameux parc Frédéric-Back que tout le monde apprécie maintenant, qui est en encore en développement. Parce que comment, quand je suis arrivé, la seule piste cyclable sécuritaire était à Christophe-Colomb. Il n'y avait rien jusqu'au boisé de la Chapelle de Réparation à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. Donc, à un moment donné, puis pourtant, il a fallu que je me batte aussi parce qu'évidemment, de votre côté, c'était ah ben non, on peut pas faire ça, ça enlève des autos, etc. On peut pas faire, pourquoi faire ça à cet endroit-là? C'est comme pourquoi rendre un trajet sécuritaire pour les enfants qui veulent se rendre à leur parc de quartier, mais on a pris, on a pris la charge politique puis on l'a fait. On a même bloqué, j'ai même fait bloquer certaines entrées le long de Crémazie pour éviter que le monde traverse à toute vitesse à l'intérieur du quartier. On peut pas faire ça partout, on a pu faire à quelques endroits, notamment au coin de Maudson, puis notamment aussi au coin de la première avenue et rejeter ça. Donc oui, vous pouvez faire des audits des pesticides si vous voulez, on aimerait bien savoir les résultats. Mais de grâce, intéressez-vous aux vrais risques pour la population, pour les vrais risques pour des vrais enfants qui vont aussi bêtement qu'à leur école de quartier. Donc, et ça c'est sur les artères. Merci.

Chantal Rossi ◌9:53:07

Monsieur Alan Desousa.

Alan DeSousa ◌9:53:20

Madame la présidente, merci à mes collègues d'avoir nous donné des raisons pourquoi ils amènent cette raison, cette motion ici à la conseil. Et permettez-moi de dire que dans plusieurs étapes que vous avez mentionnées, on est d'accord parce qu'effectivement la sécurité pour nous a toujours été et ça reste toujours un enjeu. Essentielle pour notre administration. Donc, on traite votre motion avec sérieux, mais chaque personne, selon nous, et on a déjà dit ça en campagne, mais on a dit ça aujourd'hui, chaque personne qui marche, qui pédale, qui conduit ou qui utilise le transport collectif doit pouvoir se déplacer sans danger. Et de protéger les usagers les plus vulnérables, réduire les risques aux endroits problématiques, aménager des rues plus sûres, donc ce sont des conditions qui, selon nous, sont indispensables pour s'assurer que la ville qu'on bâtit et le voisinage qu'on bâtit un par un, que chacun peut se déplacer en confiance. On place nos citoyennes et citoyens au cœur de nos décisions, non seulement pour renforcer la sécurité, madame la présidente, mais aussi pour s'assurer une bonne qualité de vie dans les divers secteurs de la ville. Et pour nous, la sécurité de nos rues, nos artères, nos intersections est au cœur de pas juste notre collectivité, en tant que l'administration, mais reste pour chacun des arrondissements qui fait partie de la Ville de Montréal leur responsabilité aussi. Donc, je tiens à rappeler, madame la présidente, aujourd'hui que cette priorité est non seulement partagée, mais déjà pleinement intégrée à notre plan d'action Vision Zéro 2025 jusqu'à 2027 de la Ville de Montréal. Donc, Les éléments que vous soulèvez, c'est déjà dans notre planification qui a été initiée dans l'ancienne administration et sur laquelle on souscrit actuellement. Pas de changement, même objectif, même obligation. Et cette plan traduit notre engagement comme administration, un engagement ferme à réduire de manière significative les risques sur l'ensemble du réseau routier. Il prévoit notamment la réalisation d'un plan d'intervention de sécurité routière couvrant l'ensemble des réseaux artériels et collecteurs. En outre, la SUM, donc, madame Plourde nous a renseignés quelle est leur mission. Merci, madame Plourde. Madame la présidente, la SUM réalise présentement un diagnostic complet. Quelque chose qui tienne compte de tous les modes de déplacement, à pied, à vélo, en automobile, afin de développer un outil de cartographie de risque sur notre réseau routier. Cet outil, qui est fondé sur les caractéristiques des rues, des intersections, nous permet d'anticiper des zones qui sont à risque, même en l'absence d'historique qui peut nous donner des collisions graves. Et la première version, madame la présidente, de cet outil a été livrée en décembre 2025, présentée aux équipes de mobilité des 19 arrondissements. Et on a fait ça dans le cadre de TAB Mobilité. 8 arrondissements, dont certains qui sont même de votre formation politique, Donc, je cite entre autres Ville-Marie, Lachine, LaSalle, Verdun, Ahuntsic-Cartierville, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Pierrefonds-Roxboro, L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève ont d'ailleurs été rencontrés individuellement afin de bonifier des données et intégrer leurs observations. Donc, la motion qui a été présentée par l'opposition officielle dont nous discutons aujourd'hui propose la réalisation d'un nouvel audit ciblant les artères et les intersections identifiées comme présentant un risque élevé selon les analyses de collisions. Mais les données aussi nous montrent une triste réalité, madame la présidente. Les collisions graves ne se répètent pas systématiquement au même endroit. En 2018 à 2022, 9 collisions sur 10 entraînant un décès ou des blessures graves sont survenues à une intersection où il n'y avait aucun historique de collisions graves. Donc, 90%, madame la présidente. Ça démontre pourquoi il faut donc adopter une approche un peu plus globale, proactive, plutôt que se limiter à intervenir juste dans des endroits où les collisions passées se sont produites. Les prochaines collisions peuvent se produire à ailleurs, madame la présidente, dans les lieux présentant des caractéristiques similaires, mais où aucun incident grave n'a encore eu lieu. Et donc, de limiter la priorisation de nos interventions, comme propose l'élément 5 de la motion devant nous, à des sites identifiés par leur historique, il ne reflète pas l'ensemble de la réalité. Donc, nous devons continuer d'agir d'une manière globale, méthodique, fondée sur l'analyse des risques. Par ailleurs, nos équipes travaillent actuellement sur une audit des pistes cyclables, bien sûr, comme a dit mon collègue McRae, mais qu'il soit une démarche exhaustive d'un diagnostic de réseau artériel est déjà en cours et avance d'une manière rigoureuse. Oui, madame la présidente, il faut suivre la science. Je suis totalement d'accord. Les équipes du SUM dont on a entendu parler, ont cette expertise. Ils travaillent même étroitement avec le Polytechnique Montréal et le comité consultatif Vision Zéro, qui réunit des chercheurs et des représentants de la société civile. Les démarches qui sont prévues dans le plan d'action Vision Zéro 2025-2027 répondent directement aux objectifs de cette motion qui est devant nous. Et s'appuie sur les meilleures pratiques en sécurité routière. Et donc, le lancement d'un nouvel audit ne fera que recommencer un travail déjà entamé, éparpiller des ressources qui sont limitées et ne garantit pas nécessairement les données probantes puisque les collisions graves se répètent rarement aux mêmes endroits. Donc, Madame la Présidente, avec Vision Zéro 2025-2027, la Ville a déjà posé des bases solides d'une transformation durable de notre réseau routier. Poursuivons dans cette voie, celle qui nous permet non seulement de réagir, mais aussi d'être proactifs et prévenir. Et en cette raison, notre formation politique votera contre la motion. Et j'invite aussi, pour ceux qui n'étaient pas conscients de ces chiffres, de nous joindre. Merci.

Chantal Rossi ◌10:00:50

Merci, monsieur Christopher McCray.

Christopher McCray ◌10:00:56

Merci, madame la présidente. Merci à mon collègue pour sa réponse. J'aimerais revenir sur certains points. Premièrement, si l'administration propose des audits sur des aménagements cyclables, vous reconnaissez l'expertise qui existe à l'interne. Il faut savoir que les axes cyclables qui sont en train d'être audités ont été dessinés par des professionnels. Des ingénieurs ont mis leur sceau sur ces aménagements.

Sylvain Ouellet ◌10:01:20

Là.

Christopher McCray ◌10:01:20

Donc là, la prémisse des audits sur les axes cyclables et seuls les axes cyclables est questionnable. Ensuite, cette idée que les collisions graves ne se produisent pas aux mêmes endroits, effectivement, le rapport Vision zéro de la Ville identifie cet aspect-là, mais de l'autre côté, il y a plusieurs axes où des collisions graves se produisent à répétition année après année. On le vit sur l'avenue De Lorimier, comme j'ai mentionné, sur Hochelaga, sur Saint-Sorbin, sur plusieurs endroits. Donc, ce qu'on vous demande, c'est simplement de colliger toutes les données que vous avez, que le SUM détient, le service de police, les arrondissements, toutes ces sources de données-là pour prendre une vision plus systémique. Si on va regarder quelques axes cyclables, si on va cibler certains endroits précis, on pense qu'il faut élargir les analyses pour inclure les endroits qui sont dangereux. Puis effectivement, il y a des endroits où les collisions graves ne se sont jamais produites, où ça va être difficile d'identifier les enjeux. Par contre, on a aussi des expertises universitaires qui commencent à regarder justement l'aménagement des rues en amont qu'on pourrait intégrer dans ces analyses. Donc, on vous demande simplement d'avoir une vision systémique, systématique des affaires, des lieux dangereux, des lieux qui pourraient être dangereux, au lieu de se concentrer vraiment sur 4 cyclables qui, on a très peu de données qui disent qu'ils sont dangereux. Il y a des axes qui sont, comme Rachel par exemple, comme Delacomune, où soit l'axe cyclable n'est pas suffisant pour la demande, soit l'axe ou des tronçons de l'axe n'existent pas dans le cas de Delacomune. Mais on doit regarder plus large, on doit regarder là où les piétons et les cyclistes sont blessés à répétition, et on doit regarder les aménagements qui pourraient causer des dangers pour des gens dans le futur. Donc, si le travail est presque fait déjà, on vous invite simplement à appuyer la motion pour aller au bout de l'exercice. Merci, madame la présidente.

Marie Plourde ◌10:03:26

Merci beaucoup, merci à mes collègues d'avoir pris cette parole-là. J'ai pas trop compris pourquoi Monsieur De Sousa, qui est le porte-parole pour ce dossier-là de l'administration, en fait, il avait l'air super d'accord avec nous autres. Je comprends pas, je comprends pas pourquoi vous voteriez contre, fait qu'on vote-tu pas? On demande le vote quand même.

Chantal Rossi ◌10:03:49

Vous êtes appuyée par qui?

Marie Plourde ◌10:03:50

Par madame Fournier.

Chantal Rossi ◌10:03:53

Vote nominal, vote nominal, vote à main levée. Nominal appuyé par Madame Fournier. Alors qu'on ouvre les portes, qu'on sonne les cloches. On ferme les portes. Monsieur le greffier.

Greffier (appel nominal des votes) ◌10:05:01

Madame la mairesse. Monsieur Pinard. Madame Black. Monsieur Salem. Monsieur Devaux-Guizani. Monsieur Hénault-Ratelle. Madame Rousseau-Bélanger. Monsieur De Sousa, Madame Brown, Monsieur Langevin, Madame Gagnon, Madame Moreau, Monsieur Teodorescu, Madame Valenzuela, Monsieur Beis, Madame Nazarian, Monsieur Hariri, Monsieur Corville. Madame Giannou, Monsieur Roberts, Madame Théroux-Séguin, Madame El-Korbi, Monsieur Esposito, Madame Mohsen, Monsieur Miranda, Madame Varela, Monsieur Pelletier, Madame Zuniga Ramos, Elle est en ligne.

Élise Tanguay ◌10:06:15

Contre.

Greffier (appel nominal des votes) ◌10:06:17

Merci. Madame Provost, Monsieur Péry, Monsieur Moreau, Monsieur Rapanà, Madame Tiagaraja, Monsieur Roussel, Madame Alneus. Madame Plourde, Monsieur McCray, Monsieur Ouellet, Madame Fournier, Madame Blanco, Madame Beauvais, elle est pour, merci. Madame Hoang, Monsieur Pauser, Monsieur Lalonde, pour, merci. Monsieur Norris, Madame Goulet, Madame Moussaou-Mouele, elle est pour, merci. Monsieur Limoges, Madame Doyon, Monsieur McQueen, Madame Houbart, Monsieur Demers-Dubé, Madame Mira, Madame Caruallanqui. Madame Brière. Monsieur, Madame Villain. Monsieur Downey. Madame Tanguy. Madame Beauregard. Madame Blanchet. Monsieur Deschamps. Madame Palestini. Madame Hénault. Monsieur Baroni.

Chantal Rossi ◌10:08:10

Merci. Alors, pour 35, contre 27. Là-dessus, c'est l'inverse. Alors contre 27, pour 35. 27, excusez-moi. OK, contre 35, pour 27. On est-tu correct là? On ouvre les portes. Excusez la fatigue. Madame la leader de l'opposition officielle.

Marie Plourde ◌10:08:49

Merci, madame la présidente. Alors maintenant, pour la motion 6502, qui est une motion pour le maintien de l'accès public aux berges à Lachine et la poursuite de la transformation de l'ancienne marina en parc riverain, je céderai la parole à la mairesse de Sainte-Geneviève, L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève, madame Danielle Myrand.

Danielle Myrand ◌10:09:11

Et cette motion sera appuyée par madame Madame la présidente, chers collègues, alors je vais vous faire une petite confidence ce soir. Quand je passe par l'arrondissement de Lachine, je me surprends à ressentir une petite pointe d'envie. Oui, oui, la mairesse de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, un arrondissement pourtant entouré d'eau, est envieuse de Lachine. Pourquoi? Parce qu'à Lachine, vous avez accès à à l'eau. Vous avez sous les yeux un joyau que beaucoup d'arrondissements rêveraient d'avoir: un plan d'eau calme, sécuritaire, accessible, baignable, idéal pour l'apprentissage et la pratique d'une multitude de sports nautiques non motorisés. Et vous avez surtout devant vous une occasion historique de le préserver, de le restaurer et de le rendre pleinement public sur 12 kilomètres de berges. À l'arrondissement L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, un arrondissement entouré d'eau où on y trouve deux petites plages rustiques bien vaseuses, nos résidents rêveraient d'un tel projet. Nous avons des berges, mais la majorité d'entre elles sont privées et la rivière, de son courant assez fort, limite nos possibilités. Des sentiers riverains, de l'eau calme où on peut envoyer ses enfants dans un kayak sans avoir peur du courant, courants, ça, nous n'en avons presque pas. Alors oui, je l'avoue, je suis envieuse, envieuse de vos berges, parce que vous avez commencé à Lachine en fermant la marina en 2020 pour redonner la berge à la population. C'est exactement ce vers quoi tant de communautés montréalaises veulent aller: plus d'accès public, moins de privatisation, moins de motorisation, plus d'espace collectif inclusif sécuritaire, davantage de contact direct avec la nature et l'eau. Vous avez reçu des appuis, vous avez reçu aussi des critiques, vous avez traversé des débats intenses. Pourtant, vous avez tenu le cap et aujourd'hui, en 2025-2026, le projet avance. Des infrastructures désuètes sont démontées, la transformation en parc riverain est en marche et le site est déjà en train de devenir un véritable laboratoire de démocratisation de l'accès à l'eau. Je vous le dis sans détour, si on m'offrait demain matin un site comme celui-là à l'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, avec un plan d'eau calme et du financement pour sécuriser les berges, je signerais sans poser de questions. Lachine, vous avez une chance inouïe, et cette motion est la clé pour ne pas la laisser vous glisser entre les doigts. Permettez-moi de rappeler ce que cette motion propose et pourquoi elle est nécessaire. Réaffirmer la fermeture de l'ancienne marina pour éviter que, selon les changements politiques, on tente de revenir en arrière et de réintroduire la motorisation et de restreindre l'accès au public. Pour poursuivre rapidement la transformation en parc riverain parce que la population attend, parce que le site est prêt, parce qu'on ne peut pas laisser un terrain exceptionnel en suspens. Garantir l'accessibilité universelle, pas de barrières, pas de privatisations et pas de zones réservées. Un lieu qui appartient vraiment aux Lachineois et Lachineoises, à tout le monde, quoi. Maintenir un dialogue ouvert avec la communauté. Ce que les gens souhaitent aujourd'hui, c'est être impliqués et respectés, être entendus. Publier un rapport annuel sur l'accès des berges, un geste de transparence, de rigueur et de suivi. Pourquoi c'est si important? Parce que dans une ville entourée d'eau, l'accès à l'eau est incroyablement rare. Parce que dans un contexte de crise climatique, les berges publiques sont un bouclier naturel. Parce qu'à l'heure où la santé mentale, l'activité physique et le besoin d'espaces de détente augmentent, un parc riverain accessible répond directement aux besoins de la population. Et parce que les jeunes, nos jeunes, ont besoin d'endroits où ils peuvent apprendre un sport nautique, se dépasser, se relier au territoire, développer une confiance en eux qui transforme des vies. L'école de voile de Lachine l'a prouvé. Dès qu'on offre un lieu sécuritaire, les gens viennent, les familles viennent et les élèves viennent aussi. Les clubs sportifs viennent, la communauté se réunit. Alors, un dernier mot sincère et personnel. Ce que je souhaite au fond, c'est que vous saisissiez pleinement la chance que vous avez. Alors aujourd'hui, je vous le dis avec conviction et enthousiasme, Votez pour cette motion pour protéger ce site et faites de Lachine un symbole montréalais d'accès public à l'eau. Je vous remercie.

Chantal Rossi ◌10:13:54

Madame Céline-Audrey Beauregard.

Céline-Audrey Beauregard ◌10:13:57

Merci, madame la présidente. Alors, je vais tenter de vous garder encore une fois réveillés. Tantôt, je vous ai réveillés peut-être trop finalement. Alors, madame la présidente, comme vous le savez, si vous êtes déjà venus dans mon arrondissement, vous savez que nous sommes choyés, contrairement à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, par nos 15 kilomètres de berges publiques. Et la semaine passée, j'ai eu la chance de rencontrer plusieurs élus partout au Québec qui ont une situation similaire à Verdun ou similaire à L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève parce que c'est très inégal l'accès aux berges à travers la province. C'était le rendez-vous de la nouvelle vague aux municipales. Et je vous confirme qu'avec plusieurs échanges que j'ai eus avec des élus, des maires, mairesses, c'est quand même assez unanime que l'accès public aux berges, c'est un souhait exprimé par plusieurs des représentants des citoyens à travers notre province. Vous me permettrez, madame la présidente, de peut-être faire quelques mots sur ce rendez-vous-là puisque l'administration brillait par son absence et que dans le fond, ça peut peut-être porter à confusion parce qu'on fait référence à l'eau, mais ce n'est pas vraiment le cas. La nouvelle vague aux municipales s'est composée d'individus qui ont la conviction que les municipalités, en tant que gouvernement de proximité, devraient offrir des implications citoyennes enrichissantes dans leur capacité d'action concrète pour la vitalité de leur territoire. Et c'est pour ça qu'on se rencontrait pour la deuxième fois la semaine dernière et on espère être encore en plus grand nombre l'année prochaine à Lévis. Parenthèse terminée, merci de m'avoir laissé la faire. Je revenais à mon point principal qui est l'accès aux berges. Un acteur quand même assez majeur quand on parle de ce sujet-là, c'est la Fondation Rivière. Je vous invite à aller lire les articles qu'ils ont publiés dans les derniers mois, à aller consulter leur site internet sur lequel on peut lire que l'accès légal ne garantit pas l'accès réel. Donc l'accès légal ne garantit pas l'accès réel et que même des accès publics ne sont pas nécessairement accessibles. Puis tout ça, ça va être un peu plus clair quand je vais avoir terminé. Donc, de ce fait, il y a si peu d'accès public aux berges que ça a comme résultat que ça crée du surachalandage dans certaines régions ou certains secteurs. Et ça, à Verdun, on connaît ça, le surachalandage, parce qu'on reçoit de votre population de partout à Montréal et même de Laval et de Brossard, c'est plus de 75%, madame la présidente, qui viennent à la plage de Verdun qui ne sont pas résidents de Verdun. D'une part, nous avons la seule infrastructure baignable vers le fleuve à Montréal. Ceci amène des milliers, on va dire à peu près 5000 personnes quotidiennement pendant la période estivale. Puis ça, c'est sans compter toutes les personnes qui, dans le fond, utilisent également nos berges, parce que là, si je comptabilisais ça, je gonflerais grandement la quantité. Notre rôle aussi, c'est de s'assurer de planifier aussi la cohabitation entre les activités nautiques motorisées et non motorisées. Comme l'a dit ma collègue mairesse de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève, il y a des événements climatiques extrêmes qu'on vit de plus en plus, comme les canicules, et qui vont être de plus en plus fréquentes si vous écoutez les experts, et des accès à des sources de rafraîchissement sont nécessaires, surtout pour des populations urbaines vulnérables vivant près des îlots de chaleur, par exemple. D'ailleurs, à la nouvelle vague, j'ai compris que même l'équipe de Beloeil, qui a connu une nouvelle administration, souhaitaient reculer puis ont été convaincus par l'administration de ne pas faire ça parce qu'ils se sont rappelés de l'importance de l'accès à la rivière lors des prochaines canicules. Donc notre surachalandage à Verdun, si vous lisez l'actualité, en période de grandes chaleurs, c'est réel. C'est tellement réel que malheureusement, c'est marqué par des noyades dans des zones hors plage. Donc j'invite tous mes collègues à consulter notre plan directeur de la trame vertébreuse. Je pense qu'on est le seul arrondissement à avoir fait cet exercice-là à travers la métropole. Et l'objectif de cette trame-là, c'est de consolider, connecter et convertir nos espaces verts et bleus. On en est fiers. Je vous ai dit tantôt que des fois je vantais mon arrondissement. Voici un moment de vantardise. Donc, dans celui-ci, on vise l'ajout sur 20 ans de 13 accès physiques aux berges aménagés. Madame la présidente, ma collègue de Lachine pourrait me dire, ben moi aussi dans mon arrondissement, j'ai des dizaines de kilomètres, madame Beauregard, de berges publiques, puis les gens s'y baignent déjà comme à Verdun. Il est important de noter que les multiples sentiers qu'on a d'accès informel contribuent au contraire à l'érosion des berges et à l'émergence des plantes envahissantes. Ça, je sais, madame la présidente, parce qu'à Verdun, pour faire notre plan, on a fait des consultations d'experts à travers un comité aviseur qui incluait même des membres de l'administration des Grands Parcs. Et grâce à ça, qu'est-ce qu'on prône, nous? C'est l'aménagement des accès formels dans des sentiers existants, le fait de baliser des sentiers informels, de revitaliser les berges puis de créer des petits boisés. Je salue d'ailleurs le travail de LaSalle et de la, en fonction de la vague à guille, il y a des secteurs qui ne sont plus accessibles. On souhaite aussi assurer une connexion sécurisée pour les riverains et surtout valeur importante, l'accessibilité universelle qu'on doit mettre de l'avant pour que les gens aient réellement accès aux berges. Donc je considère que l'arrondissement de Lachine, comme madame Myrand l'a dit, a une chance inouïe d'avoir un projet sur ses berges, puis que ça serait dommage de mettre cet investissement-là en péril. Connaissant un peu le dossier, je ne vous le cacherai pas, moi j'aime ça jaser de berges parce que je suis une grande aimante de la nature et Et j'ai eu des échanges avec mes anciens collègues qui ne se retrouvent plus dans cette Chambre-là dans les derniers temps. Et je peux également remettre en fait certains échanges, parce qu'on va remettre certains faits sur la table. On est quand même tous un peu occupés, on n'a pas le temps nécessairement d'être apte à connaître sur le bout de nos doigts tous les dossiers. Donc, je tiens à préciser que les sommes qui ont été mentionnées de 800 quelques mille, 811 000 si je ne m'abuse, ce n'est pas en lien avec une étude, lien avec un permis de devis de travaux pour, en lien avec la réparation de la marina des UED. Donc ici, là, c'est pas une étude, c'est un devis de travail comme on fait dans plusieurs de nos arrondissements. Et la Chine aurait évalué après cet exercice-là que ça aurait été trop cher et a décidé de ne pas réparer la marina privée avec l'argent public. Je suis d'avis que c'est une excellente décision et c'est une décision responsable parce qu'on est allé pas mal dans ce même sens-là à Verdun. J'en conviens par contre, madame la présidente, que les exigences du ministère, des fois quand on veut intervenir en Berge, sont assez imposantes. Puis une révision des encadrements s'impose. Ça serait souhaitable si on veut s'inspirer de qu'est-ce qui se fait un peu partout à travers le monde. Et moi, je m'engage comme mairesse de l'arrondissement de Verdun à porter cette voix au palais supérieur. D'ici là, je souhaite de tout cœur que ma collègue du Sud-Ouest devienne une alliée dans la multiplication des accès formels et aménagements auberge. Genre, si on met les nôtres, ceux de LaSalle, ceux de Lachine, finalement on pourrait booster notre chiffre. Et ce serait pertinent lors de nos futures rencontres, d'ailleurs on s'est dit les mairesse du Sud-Ouest qu'on allait se rencontrer, donc on pourrait mettre ça à l'ordre du jour. Ben bref, d'ici là, j'invite tous mes collègues qui apprécient l'auberge et qui viennent l'été, hein, se faire bronzer, j'espère qu'ils ramassent leurs déchets. Donc, je souhaite que tous mes collègues de la Chambre qui souhaitent voir se multiplier les accès, surtout en période de canicule, vont voter comme moi et mes collègues en faveur de cette motion. Merci.

Chantal Rossi ◌10:21:45

Madame Catherine Houbart.

Catherine Houbart ◌10:21:48

Présidente, je porte ce soir un veston bleu.

Chantal Rossi ◌10:21:51

Je comprenais pas que votre collègue avait pas un veston bleu quand elle portait de l'eau.

Catherine Houbart ◌10:21:59

Je garantis pas un niveau de service aussi élevé que madame Beauregard, mais tout de même. Madame la présidente, je vais ajouter ma voix à celle de mes collègues pour réitérer toute l'importance des projets d'envergure régionale comme celui du parc riverain de Lachine dans l'adaptation de notre communauté aux impacts des changement climatique et dans la lutte à la perte de biodiversité. Malgré qu'on soit entouré d'eau, rares sont les espaces autour de l'île de Montréal qui peuvent accommoder de la baignade et des activités nautiques douces. On fait souvent face à des enjeux de courant, de pollution ou de développement urbain rendant les berges inaccessibles. Même à Lachine, où la berge est presque entièrement publique, les lieux d'accès à l'eau sécuritaires sont restreints, entre autres par le courant du fleuve. Des espaces d'accès à l'eau sécuritaires et inclusifs sont nécessaires pour que la population puisse se rafraîchir durant l'été, c'est une question de santé publique. Dans ce cas-ci précisément, le territoire accueillera environ 15 000 nouveaux résidents dans les prochaines années dans l'écoquartier Lachainiest, à quelques jets de pierre de ce futur parc riverain. C'est définitivement leur rendre service que de leur proposer un espace de qualité public pour se rafraîchir, entre autres. Je pense que tous les arrondissements voudraient pouvoir offrir à leur population un vaste parc nature de d'équipements de qualité pour accéder à l'eau, et Lachine en a cette chance. Outre cet aspect, le réaménagement de ce parc constituera un atout indéniable en termes de protection et d'amélioration de la biodiversité. Il est prévu de déminéraliser l'espace en bonne partie, de planter énormément d'arbres et de végétaux de façon générale et de recréer un milieu humide. C'est quand même une chose rare. L'intérêt de la population pour cet espace sera définitivement fort, et avec raison. Il nous apparaît important de clarifier dès maintenant que tous les élus sont au même diapason quant au devenir de cet espace et c'est pourquoi j'invite donc mes collègues à voter en faveur de cette motion. Merci, madame la présidente.

Chantal Rossi ◌10:23:54

Madame Julie-Pascale Provost.

Julie-Pascale Provost ◌10:23:57

Merci, madame la présidente. En commençant, je souhaitais partager à mes collègues que, ben, Madame Myrand, déjà dans un premier temps, nous à Lachine, on a 3 plages rustiques vaseuses qui sont déjà accessibles et utilisées. On a 13,2 km de berges accessibles, dont un peu plus de 2 km sont marqués par le territoire dont on ne cesse de parler, qui soit la marina, soit le parc riverain. On a aussi 3 rampes de bateaux, des quais, des quais qui nous permettent aussi de mettre nos kayaks à l'eau, nos paddleboards, ou bien de sauter à l'eau si on le souhaite. Maintenant, pour ce qui est de ma collègue madame Céline Beauregard, je suis, nous sommes à Lachine en relation avec la Fondation Fondation Rivière, avec qui on entretient une excellente collaboration et avec qui nous partageons aussi une vision commune qui est de continuer de rendre accessible notre plan d'eau. Je voulais aussi reprendre lorsque madame Beauregard a dit qu'à Lachine, en 2020, On avait évalué l'étude à 811 000$. Je voulais rappeler qu'à l'époque, j'avais voté contre la résiliation du contrat avec le gestionnaire, notamment parce qu'on me privait d'informations et qu'on me privait d'avoir accès à cette étude proprement dite. Maintenant, si nous parlons autant de la Marina aujourd'hui, c'est parce qu'elle dépasse largement un simple aménagement. Elle fait partie de notre histoire à Lachine, elle fait partie de la vie des Lachinoises et des Lachinois. Et encore aujourd'hui, elle suscite de l'espoir, de la passion et oui, aussi parfois de l'impatience. Au cours des dernières années, plusieurs de mes concitoyens et concitoyennes ont exprimé très clairement leur souhait de voir renaître cet espace. Des personnes comme madame Beaumier, monsieur Séguin, nous ont rappelé à quel point la Marina représentait un levier économique et touristique important, un lieu de passage, une vitrine sur le fleuve, une porte d'entrée sur Lachine. Mais au-delà des chiffres et des nostalgies, ce débat reflète surtout une réalité: la Marina est devenue un dossier polarisant. Certains y voient un indispensable levier de développement, alors que d'autres y voient un lieu récréatif exceptionnel. D'autres encore, influencés par des informations parfois inexactes, ont eu l'impression qu'on leur demandait de porter le poids d'un projet réservé à quelques privilégiés. Cette division, nous devons la reconnaître, non pas pour la raviver, mais pour mieux la dépasser. Toutefois, je comprends l'impatience des uns et des autres. Je partage votre désir de voir un jour un projet porteur renaître sur ce site, mais à court terme, dois-je le rappeler, ce n'est pas une priorité. Ce que je fais aujourd'hui, ce que fait, pardon, aujourd'hui l'opposition, c'est de continuer à polariser le dossier, de continuer à diviser principalement les Lachinoises, mais également tous ceux et celles qui se sont intéressés au dossier depuis 2020. Ce que je veux faire avec mon équipe d'élus et les fonctionnaires de l'arrondissement et les Grands Parcs est de prendre le temps de travailler avec tout le monde afin de voir clair dans tout ce qui a été dit, tout ce qui a été fait et tout ce qui n'a jamais existé dans le but de livrer un bon projet pour tout un chacun. Et surtout, que la seule façon de faire renaître soit une marina, soit un grand parc riverain ou un projet mixte, c'est de bien le faire. Cela veut dire écouter les commerçants qui ont perdu une clientèle importante, écouter les utilisateurs de nos belles rives et les citoyens de notre arrondissement. Cela veut aussi dire de corriger les fausses perceptions et les informations inexactes qui ont divisé notre communauté. Cela veut dire évaluer franchement et réellement les retombées économiques, les besoins locaux, les impacts environnementaux et les attentes véritables des résidents. En somme, construire un projet structurant générant des retombées positives et durables pour la communauté. Nos entreprises et l'ensemble du territoire montréalais. Nous souhaitons qu'il ait la capacité à innover, à répondre à des besoins actuels et à s'aligner sur des valeurs fortes sur le plan social, environnemental et économique. Un projet rassembleur prend du temps. Un projet durable prend de la réflexion. Un projet qui qui nous unit exige que nous avancions ensemble et non les uns contre les autres. La question est: comment pouvons-nous créer un projet dont toute notre communauté pourrait être fière? C'est ce dialogue-là que nous devons avoir, sans précipitation, sans polarisation, sans illusion, mais rempli d'ambition. Nous voulons surtout imaginer un espace qui dépasse la simple fonction d'une marina d'un parc pour devenir un véritable pôle récréotouristique, un lieu vivant qui attire autant les familles que les visiteurs de passage, qui s'intègre à l'environnement des berges de Lachine depuis maintenant plus de 46 ans. Lachine a été la première banlieue de l'île à choisir de conserver ses berges, à redonner à ses citoyens et citoyennes l'accès aux plans d'eau, et cela dès 1970. Année de ma naissance, et nous voulons continuer en ce sens. Ce site possède encore aujourd'hui le potentiel de redevenir un moteur d'attractivité, un lieu signature, un espace où l'on se retrouve et où l'on fait rayonner notre communauté. Et c'est justement pour réaliser cette vision ambitieuse qu'il faut prendre le temps, le temps de bien faire les choses. Et pour y parvenir, il faut du respect et un engagement sincère à travailler ensemble pour nos concitoyens et concitoyennes, et pas seulement pour réaliser les ambitions de certains politiciens ou politiciennes. Pour toutes ces raisons, je vous invite donc à voter contre la motion. Merci.

Chantal Rossi ◌10:31:13

Madame la leader de l'opposition officielle.

Marie Plourde ◌10:31:17

Bon ben, ça applaudit pour le retour des bateaux. Ben, j'appellerai le vote, s'il vous plaît, vote nominal appuyé par madame Alneus.

Chantal Rossi ◌10:31:25

Alors, qu'on ouvre les portes, qu'on sonne les cloches. Qu'on ferme les portes.

Marie Plourde ◌10:32:18

Monsieur Grécy.

Greffier (appel nominal des votes) ◌10:32:22

Madame la maire. Monsieur Pinard. Madame Black. Monsieur Salem, Monsieur Devaux-Guizani, Monsieur Hénault-Ratelle, Madame Rousseau-Bélanger, Monsieur De Sousa, Madame Brown, Monsieur Langevin, Madame Gagnon, Madame Moreau, Monsieur Teodoresco, Madame Valenzuela, Monsieur Beis, Madame Nazarian, Monsieur Hariri, Monsieur Corville, Madame Giannou, Monsieur Roberts, Madame Théruséguin, Madame El Corbi, Monsieur Esposito, Madame Moulson. Monsieur Miranda, Madame Varela, Monsieur Pelletier, Madame Zuniga Ramos, merci, Madame Provost, Monsieur Perri, Monsieur Moroz, Monsieur Rapanà, Madame Thiagarajah, Monsieur Roussel, Madame Alneus, Madame Plourde, Monsieur McCray, Monsieur Ouellet, Madame Fournier, Madame Blanco, Madame Beauvais, elle est pour, merci, Madame Wang, Monsieur Pauser, Monsieur Lalonde. Pour. Merci. Monsieur Norris. Madame Goulet. Madame Moussa Houmouélé, elle est pour, merci. Monsieur Limoges. Madame Doyon. Monsieur McQueen. Madame Moubard. Monsieur Demers-Dubé. Madame Myrand, Madame Caruallanqui, Madame Brière, Monsieur Downey, Madame Tanguy, Madame Beauregard, Madame Blanchet, Monsieur Deschamps. Madame Palestini, Madame Hénault, Monsieur Baroni.

Chantal Rossi ◌10:35:33

Alors, pour 24 contre 38, qu'on ouvre les portes. L'ordre du jour étant terminé, on se revoit. Je vous souhaite une bonne nuit. On se revoit au mois d'avril.